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Reçu aujourd’hui — 2 janvier 2026

Le bracelet Apple Watch Pride de 2016 se vend toujours à prix d'or

2 janvier 2026 à 18:40

En 2016, Apple proposait pour la première fois un bracelet Pride pour l'Apple Watch. Ce modèle en édition limitée avait été distribué aux employés d'Apple qui défilaient à la marche des fiertés de San Francisco et, dès 2016, il se revendait assez cher. Mais en 2026, dix ans plus tard, il atteint des sommets : il est proposé pour 1 000 € sur eBay.

Ce bracelet vaut 1 000 €. Image eBay.
L'ordre des couleurs n'est pas le même que sur le 2017. Image eBay.
Apple à la San Francisco Pride : Tim Cook et des bracelets arc-en-ciel en vedette

Apple à la San Francisco Pride : Tim Cook et des bracelets arc-en-ciel en vedette

Ne pensez pas que c'est un cas isolé ou un bracelet qui ne se vendra pas : quelques ventes ces dernières années montrent que ce bracelet précis intéresse les collectionneurs. Des tarifs de plusieurs centaines de dollars sont courants et les prix montent avec les années. Et ne le confondez pas avec la version de 2017, qui a été commercialisée en masse.

La Pride. Image eBay.
La version de 2017, différente. Image MacGeneration.

Ce n'est pas le seul bracelet qui se vend assez cher, car Apple a proposé d'autres éditions limitées. Les versions vendues pendant les Jeux olympiques de Rio (en 2016) sont aussi très recherchées, car elles n'étaient disponibles que dans le village olympique. Apple n'en a pas proposé en 2024 à Paris, et la version de 2020 (Tokyo) a été vendue en 2021 de façon beaucoup plus classique.

Les bracelets JO pour Apple Watch se négocient 399 $ sur eBay !

Les bracelets JO pour Apple Watch se négocient 399 $ sur eBay !

Dans un autre genre, Apple offre régulièrement des cadeaux à ses employés qui remplissent les anneaux de l'Apple Watch, et la marque a proposé il y a quelques années des bracelets « Close Your Rings ». Sans être particulièrement courants, ils sont nettement moins rares que le modèle Pride de 2016, et il est possible de les dénicher sans mettre le prix d'un iPhone.

Un des deux bracelets Close Your Rings. Image MacGeneration.
Le second. Image MacGeneration.

Le bracelet Apple Watch Pride de 2016 se vend toujours à prix d'or

2 janvier 2026 à 18:40

En 2016, Apple proposait pour la première fois un bracelet Pride pour l'Apple Watch. Ce modèle en édition limitée avait été distribué aux employés d'Apple qui défilaient à la marche des fiertés de San Francisco et, dès 2016, il se revendait assez cher. Mais en 2026, dix ans plus tard, il atteint des sommets : il est proposé pour 1 000 € sur eBay.

Ce bracelet vaut 1 000 €. Image eBay.
L'ordre des couleurs n'est pas le même que sur le 2017. Image eBay.
Apple à la San Francisco Pride : Tim Cook et des bracelets arc-en-ciel en vedette

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Ne pensez pas que c'est un cas isolé ou un bracelet qui ne se vendra pas : quelques ventes ces dernières années montrent que ce bracelet précis intéresse les collectionneurs. Des tarifs de plusieurs centaines de dollars sont courants et les prix montent avec les années. Et ne le confondez pas avec la version de 2017, qui a été commercialisée en masse.

La Pride. Image eBay.
La version de 2017, différente. Image MacGeneration.

Ce n'est pas le seul bracelet qui se vend assez cher, car Apple a proposé d'autres éditions limitées. Les versions vendues pendant les Jeux olympiques de Rio (en 2016) sont aussi très recherchées, car elles n'étaient disponibles que dans le village olympique. Apple n'en a pas proposé en 2024 à Paris, et la version de 2020 (Tokyo) a été vendue en 2021 de façon beaucoup plus classique.

Les bracelets JO pour Apple Watch se négocient 399 $ sur eBay !

Les bracelets JO pour Apple Watch se négocient 399 $ sur eBay !

Dans un autre genre, Apple offre régulièrement des cadeaux à ses employés qui remplissent les anneaux de l'Apple Watch, et la marque a proposé il y a quelques années des bracelets « Close Your Rings ». Sans être particulièrement courants, ils sont nettement moins rares que le modèle Pride de 2016, et il est possible de les dénicher sans mettre le prix d'un iPhone.

Un des deux bracelets Close Your Rings. Image MacGeneration.
Le second. Image MacGeneration.

Apple dévoile quelques petites nouveautés pour Apple Fitness+

2 janvier 2026 à 17:20

Apple vient d'annoncer quelques nouveautés pour Apple Fitness+ (qui garde le +), mais on espère franchement que les nouveautés promises par les entraîneurs ne sont pas celles-ci. Premièrement, il y a un nouveau défi, qui avait déjà été dévoilé : si vous remplissez vos anneaux sept fois en janvier, vous aurez un badge.

Un badge à gagner. Image Apple.

Deuxièmement, il y a un défi pour les utilisateurs de Strava (différents de celui déjà vu) : si vous effectuez douze séances durant le mois de janvier, vous pouvez gagner un badge Apple Watch dans l'app Strava.

De nouveaux entraînements

Apple annonce de nouveaux entraînements, qui seront disponibles dès le 5 janvier. Le premier, Make Your Fitness Comeback, va proposer trois séances par semaine pendant un mois pour vous remettre en forme, avec du yoga, du HIIT (entraînement fractionné de haute intensité) et du travail sur la force. Les amateurs de yoga tenteront Build a Yoga Habit in 4 Weeks, avec deux séances de dix minutes par semaine pendant un mois. Back-to-Back Strength and HIIT va proposer trois entraînements par semaine (sur trois semaines) avec dix minutes centrées sur la force et dix minutes sur le HIIT. Enfin, Strength Basics in 3 Weeks va se focaliser sur la musculation avec trois entraînements par semaine pendant trois semaines.

De nouveaux entraînements. Image Apple.

Pour le reste, Apple Fitness+ va accueillir KAROL G pour de nouveaux entraînements liés à une star, ainsi que de nouveaux invités dans Time to Walk, où les invités partagent des histoires, photos et chansons en parallèle des entraînements. On verra notamment Mel B des Spice Girls ou l'actrice Michelle Monaghan.

Pour rappel, Apple Fitness+ est facturé 10 € par mois avec un mois d'essai gratuit. Vous pouvez aussi recevoir trois mois gratuits avec certains appareils (comme les Apple Watch). Enfin, le service est aussi intégré dans la version la plus onéreuse d'Apple One, proposée à 35 €/mois.

Apple dévoile quelques petites nouveautés pour Apple Fitness+

2 janvier 2026 à 17:20

Apple vient d'annoncer quelques nouveautés pour Apple Fitness+ (qui garde le +), mais on espère franchement que les nouveautés promises par les entraîneurs ne sont pas celles-ci. Premièrement, il y a un nouveau défi, qui avait déjà été dévoilé : si vous remplissez vos anneaux sept fois en janvier, vous aurez un badge.

Un badge à gagner. Image Apple.

Deuxièmement, il y a un défi pour les utilisateurs de Strava (différents de celui déjà vu) : si vous effectuez douze séances durant le mois de janvier, vous pouvez gagner un badge Apple Watch dans l'app Strava.

De nouveaux entraînements

Apple annonce de nouveaux entraînements, qui seront disponibles dès le 5 janvier. Le premier, Make Your Fitness Comeback, va proposer trois séances par semaine pendant un mois pour vous remettre en forme, avec du yoga, du HIIT (entraînement fractionné de haute intensité) et du travail sur la force. Les amateurs de yoga tenteront Build a Yoga Habit in 4 Weeks, avec deux séances de dix minutes par semaine pendant un mois. Back-to-Back Strength and HIIT va proposer trois entraînements par semaine (sur trois semaines) avec dix minutes centrées sur la force et dix minutes sur le HIIT. Enfin, Strength Basics in 3 Weeks va se focaliser sur la musculation avec trois entraînements par semaine pendant trois semaines.

De nouveaux entraînements. Image Apple.

Pour le reste, Apple Fitness+ va accueillir KAROL G pour de nouveaux entraînements liés à une star, ainsi que de nouveaux invités dans Time to Walk, où les invités partagent des histoires, photos et chansons en parallèle des entraînements. On verra notamment Mel B des Spice Girls ou l'actrice Michelle Monaghan.

Pour rappel, Apple Fitness+ est facturé 10 € par mois avec un mois d'essai gratuit. Vous pouvez aussi recevoir trois mois gratuits avec certains appareils (comme les Apple Watch). Enfin, le service est aussi intégré dans la version la plus onéreuse d'Apple One, proposée à 35 €/mois.

Samsung annonce des écrans QD-OLED avec une structure de pixels plus lisibles pour les textes

2 janvier 2026 à 16:15

Samsung vient d'annoncer une nouvelle génération de dalles QD-OLED qui va permettre de créer des écrans de 34 pouces ultra-larges (21:9) capables de fonctionner à 360 Hz mais qui vont surtout permettre d'améliorer la lisibilité des textes, un problème qui touche de nombreux modèles de moniteurs OLED actuels.

34 pouces, 360 Hz et sans artefacts. Image Samsung.

Un moniteur LCD classique, un pixel est composé de trois sous-pixels : un rouge, un vert et un bleu. L'alignement standard consiste à placer les sous-pixels en question dans un ordre précis (RVB, pour rouge, vert, bleu) horizontalement. Le problème, c'est que c'est l'alignement standard mais que certains moniteurs ne suivent pas cette règle. Quelques dalles LCD (c'est assez courant dans les téléviseurs) travaillent en BVR (avec un ordre inversé, donc) et les dalles OLED, elles, ont des alignements spécifiques. Celles de LG sont parfois en RGBW (rouge, vert1, bleu, blanc2), les AMOLED sont de temps en temps en pentile (un alignement avec des sous-pixels partagés) ou en triangle, dans les dalles QD-OLED de Samsung, justement.

Ce petit changement peut sembler anodin, mais il ne l'est pas : les mécanismes de rendu sous-pixels, qui améliorent la qualité des textes, attendent un alignement RVB. Et avec un alignement inversé ou en triangle, les artefacts visuels peuvent apparaître. Typiquement, sur les dalles QD-OLED Samsung, une teinte rouge peut apparaître autour du texte. Ce n'est pas flagrant et beaucoup d'utilisateurs ne le remarqueront pas, mais si vous avez acheté un moniteur de grande taille pour travailler et que vous êtes sensible à ce problème, le souci peut vite devenir énervant.

L'organisation BVR (inversée, rare dans les moniteurs) sur une dalle LCD (CC BY-NC 2.0, Mark Seton).

Un nouvel agencement plus efficace

Le nouvel agencement V-Stripe (bande verticale, littéralement) permet de régler le problème. Les sous-pixels rouges et verts sont toujours plus importants que le sous-pixel bleu, une contrainte de l'OLED, mais l'agencement est plus classique : une bande verticale rouge, une bande verticale verte (plus courte) et une bande verticale bleue (encore plus courte). En résumé, les algorithmes de rendu sous-pixels seront bien plus efficaces avec cet agencement, et devrait permettre de faire disparaître les artefacts, pour une meilleure lisibilité des textes.

À gauche, l'ancien agencement en triangle. À droite, les V-Stripe. Image FlatPanelsHD.

Notons tout de même que le défaut est plus visible sous Windows que sous macOS pour une bonne raison : Apple n'utilise plus le rendu sous-pixels depuis quelques années, ce qui réduit les problèmes liés aux alignements exotiques, au détriment de la netteté sur les écrans classiques.

Comment fonctionne le Retina des Mac (2/2) : sans pomme, c

Comment fonctionne le Retina des Mac (2/2) : sans pomme, c'est plus compliqué


  1. Green en anglais.  ↩︎

  2. White en anglais.  ↩︎

Samsung annonce des écrans QD-OLED avec une structure de pixels plus lisibles pour les textes

2 janvier 2026 à 16:15

Samsung vient d'annoncer une nouvelle génération de dalles QD-OLED qui va permettre de créer des écrans de 34 pouces ultra-larges (21:9) capables de fonctionner à 360 Hz mais qui vont surtout permettre d'améliorer la lisibilité des textes, un problème qui touche de nombreux modèles de moniteurs OLED actuels.

34 pouces, 360 Hz et sans artefacts. Image Samsung.

Un moniteur LCD classique, un pixel est composé de trois sous-pixels : un rouge, un vert et un bleu. L'alignement standard consiste à placer les sous-pixels en question dans un ordre précis (RVB, pour rouge, vert, bleu) horizontalement. Le problème, c'est que c'est l'alignement standard mais que certains moniteurs ne suivent pas cette règle. Quelques dalles LCD (c'est assez courant dans les téléviseurs) travaillent en BVR (avec un ordre inversé, donc) et les dalles OLED, elles, ont des alignements spécifiques. Celles de LG sont parfois en RGBW (rouge, vert1, bleu, blanc2), les AMOLED sont de temps en temps en pentile (un alignement avec des sous-pixels partagés) ou en triangle, dans les dalles QD-OLED de Samsung, justement.

Ce petit changement peut sembler anodin, mais il ne l'est pas : les mécanismes de rendu sous-pixels, qui améliorent la qualité des textes, attendent un alignement RVB. Et avec un alignement inversé ou en triangle, les artefacts visuels peuvent apparaître. Typiquement, sur les dalles QD-OLED Samsung, une teinte rouge peut apparaître autour du texte. Ce n'est pas flagrant et beaucoup d'utilisateurs ne le remarqueront pas, mais si vous avez acheté un moniteur de grande taille pour travailler et que vous êtes sensible à ce problème, le souci peut vite devenir énervant.

L'organisation BVR (inversée, rare dans les moniteurs) sur une dalle LCD (CC BY-NC 2.0, Mark Seton).

Un nouvel agencement plus efficace

Le nouvel agencement V-Stripe (bande verticale, littéralement) permet de régler le problème. Les sous-pixels rouges et verts sont toujours plus importants que le sous-pixel bleu, une contrainte de l'OLED, mais l'agencement est plus classique : une bande verticale rouge, une bande verticale verte (plus courte) et une bande verticale bleue (encore plus courte). En résumé, les algorithmes de rendu sous-pixels seront bien plus efficaces avec cet agencement, et devrait permettre de faire disparaître les artefacts, pour une meilleure lisibilité des textes.

À gauche, l'ancien agencement en triangle. À droite, les V-Stripe. Image FlatPanelsHD.

Notons tout de même que le défaut est plus visible sous Windows que sous macOS pour une bonne raison : Apple n'utilise plus le rendu sous-pixels depuis quelques années, ce qui réduit les problèmes liés aux alignements exotiques, au détriment de la netteté sur les écrans classiques.

Comment fonctionne le Retina des Mac (2/2) : sans pomme, c

Comment fonctionne le Retina des Mac (2/2) : sans pomme, c'est plus compliqué


  1. Green en anglais.  ↩︎

  2. White en anglais.  ↩︎

Les clés de sécurité de la PlayStation 5 diffusées, ce qui pourrait peut-être amener un jailbreak

2 janvier 2026 à 15:10

La PlayStation 5, sortie en 2020, pourrait peut-être être jailbreaké, et à cause d'une faille que Sony pourra difficilement corriger. En effet, les clés stockées dans la BootROM de la console ont visiblement1 été distribuées publiquement.

La PlayStation 5. Image Sony.

Pour bien comprendre le problème, il faut expliquer comment démarre la console (ou de nombreux appareils, comme les Mac et les iPhone) : quand vous allumez la PlayStation 5, le processeur exécute un morceau de code, la BootROM. Elle est stockée directement dans le système sur puce de la console, dans une zone équivalente à l'enclave sécurisée d'Apple. Le code présent dans la BootROM sert ensuite à valider le BootLoader, un autre morceau de code. Il est présent sur le SSD de la console, et va ensuite permettre d'exécuter le noyau (le système d'exploitation), puis les jeux.

Ce n'est pas encore un jailbreak

Les clés en question ne permettent pas directement un jailbreak ni (évidemment) de lancer des copies de jeux ou des homebrew. Les clés en question ne sont qu'une étape dans la sécurité de la console, mais elles permettent tout de même de simplifier les choses pour ceux qui voudraient s'attaquer à la console. En effet, avec les clés, il est envisageable de déchiffrer les mises à jour poussées par Sony dans sa console. En l'état, les clés de la BootROM sont juste un outil, et Sony a évidemment aussi ajouté des protections sur les autres composants logiciels de la PlayStation 5.

Le démarrage de la console.

Une faille qu'il va être difficile de corriger

Cette faille est intéressante pour les malandrins car Sony ne peut pas modifier cette partie de la console directement. Le nom l'indique bien : la BootROM est en lecture seule et ne peut pas être modifiée. Du côté de Sony, c'est probablement le secret le plus important de la console pour cette raison. La seule solution de Sony, a prioi, est de modifier la clé dans les futures consoles, mais celles déjà sur le marché, elles, sont vulnérables et le resteront.

La PlayStation 3 a subi le même genre d'attaque.

C'est un type de piratage qui a touché la PlayStation 3 mais pas la PlayStation 4, par exemple. Nintendo a aussi eu le même problème avec la Switch. Pour autant, s'il n'est pas possible de modifier les clés, Sony a probablement la possibilité de détecter les consoles modifiées, et donc de les bannir de son réseau, par exemple. C'est aussi un problème courant sur la Switch de Nintendo : les consoles modifiées peuvent être rendues inutilisables.

Nintendo peut bannir une Switch 2 à cause d

Nintendo peut bannir une Switch 2 à cause d'un jeu acheté d'occasion (mais ce n'est pas toujours définitif)

Apple a déjà eu des problèmes de ce genre dans le passé avec les iPhone notamment : il y a des failles dans certains anciens systèmes sur puce qui permettent un jailbreak. Mais le cas de Sony et celui d'Apple diffèrent sur un point : Apple renouvelle sa gamme chaque année, donc une faille dans un modèle précis ne touche pas tous les utilisateurs. Ici, le problème touche environ 85 millions de consoles. Et si jamais vous vous dites que jailbreaker une PlayStation 5 serait amusant, c'est donc le moment d'en acheter une si vous n'en avez pas.


  1. Il est difficile de vérifier l'authenticité de la fuite.  ↩︎

Les clés de sécurité de la PlayStation 5 diffusées, ce qui pourrait peut-être amener un jailbreak

2 janvier 2026 à 15:10

La PlayStation 5, sortie en 2020, pourrait peut-être être jailbreaké, et à cause d'une faille que Sony pourra difficilement corriger. En effet, les clés stockées dans la BootROM de la console ont visiblement1 été distribuées publiquement.

La PlayStation 5. Image Sony.

Pour bien comprendre le problème, il faut expliquer comment démarre la console (ou de nombreux appareils, comme les Mac et les iPhone) : quand vous allumez la PlayStation 5, le processeur exécute un morceau de code, la BootROM. Elle est stockée directement dans le système sur puce de la console, dans une zone équivalente à l'enclave sécurisée d'Apple. Le code présent dans la BootROM sert ensuite à valider le BootLoader, un autre morceau de code. Il est présent sur le SSD de la console, et va ensuite permettre d'exécuter le noyau (le système d'exploitation), puis les jeux.

Ce n'est pas encore un jailbreak

Les clés en question ne permettent pas directement un jailbreak ni (évidemment) de lancer des copies de jeux ou des homebrew. Les clés en question ne sont qu'une étape dans la sécurité de la console, mais elles permettent tout de même de simplifier les choses pour ceux qui voudraient s'attaquer à la console. En effet, avec les clés, il est envisageable de déchiffrer les mises à jour poussées par Sony dans sa console. En l'état, les clés de la BootROM sont juste un outil, et Sony a évidemment aussi ajouté des protections sur les autres composants logiciels de la PlayStation 5.

Le démarrage de la console.

Une faille qu'il va être difficile de corriger

Cette faille est intéressante pour les malandrins car Sony ne peut pas modifier cette partie de la console directement. Le nom l'indique bien : la BootROM est en lecture seule et ne peut pas être modifiée. Du côté de Sony, c'est probablement le secret le plus important de la console pour cette raison. La seule solution de Sony, a prioi, est de modifier la clé dans les futures consoles, mais celles déjà sur le marché, elles, sont vulnérables et le resteront.

La PlayStation 3 a subi le même genre d'attaque.

C'est un type de piratage qui a touché la PlayStation 3 mais pas la PlayStation 4, par exemple. Nintendo a aussi eu le même problème avec la Switch. Pour autant, s'il n'est pas possible de modifier les clés, Sony a probablement la possibilité de détecter les consoles modifiées, et donc de les bannir de son réseau, par exemple. C'est aussi un problème courant sur la Switch de Nintendo : les consoles modifiées peuvent être rendues inutilisables.

Nintendo peut bannir une Switch 2 à cause d

Nintendo peut bannir une Switch 2 à cause d'un jeu acheté d'occasion (mais ce n'est pas toujours définitif)

Apple a déjà eu des problèmes de ce genre dans le passé avec les iPhone notamment : il y a des failles dans certains anciens systèmes sur puce qui permettent un jailbreak. Mais le cas de Sony et celui d'Apple diffèrent sur un point : Apple renouvelle sa gamme chaque année, donc une faille dans un modèle précis ne touche pas tous les utilisateurs. Ici, le problème touche environ 85 millions de consoles. Et si jamais vous vous dites que jailbreaker une PlayStation 5 serait amusant, c'est donc le moment d'en acheter une si vous n'en avez pas.


  1. Il est difficile de vérifier l'authenticité de la fuite.  ↩︎

Deux nouvelles fonctions pour CarPlay dans iOS 26.2

2 janvier 2026 à 12:25

Nous en avions parlé succinctement lors de la sortie de la version bêta d'iOS 26.2, mais Apple a modifié deux petits points assez pratiques avec CarPlay.

Plus de widgets

iOS 26 a ajouté la possibilité d'ajouter des widgets dans CarPlay, nous l'avons expliqué dans notre prise en main. Avec iOS 26.2, il est possible d'en afficher trois en parallèle, mais uniquement dans certains cas (iOS 26 et 26.1 limitaient à deux). Le nombre de widgets dépend d'un point sur lequel vous n'avez pas la main : la définition de l'écran. Sur les véhicules avec un écran en 800 x 480 (la norme en entrée de gamme), vous n'en aurez qu'un. Sur les modèles avec une dalle plus définie (dès 1 024 x 600), vous en verrez trois.

Avec un écran assez grand, vous verrez trois widgets.
Avec un écran classique, vous n'en verrez qu'un.

Si vous n'avez pas envie de vérifier dans la documentation de votre voiture ou de votre autoradio, la solution la plus simple est de faire une capture d'écran et de vérifier la taille du fichier (attention, il y a un redimensionnement par l'iPhone). Par défaut, iOS prend une capture d'écran de CarPlay en parallèle du système si vous en faites une. Si ce n'est pas le cas, c'est une option dans Réglages > Général > capture d'écran.

CarPlay se modernise avec iOS 26 : on fait le tour de toutes les nouveautés

CarPlay se modernise avec iOS 26 : on fait le tour de toutes les nouveautés

Les messages épinglés deviennent optionnels

Par défaut, CarPlay met en avant les conversations épinglées dans CarPlay. C'est une option pratique sur les iPhone, mais qui peut prendre un peu trop de place sur un écran peu défini. Avec iOS 26.2, il y a une option pour désactiver cette fonction dans CarPlay. Elle est dans les réglages de CarPlay, directement sur l'écran du véhicule. Dans Réglages, il suffit de descendre et de décocher Conversations épinglées. Vous verrez ensuite plus de messages sur l'écran.

Avec une conversation épinglée
L'option.
Sans la conversation épinglée, on en voit plus.

Deux nouvelles fonctions pour CarPlay dans iOS 26.2

2 janvier 2026 à 12:25

Nous en avions parlé succinctement lors de la sortie de la version bêta d'iOS 26.2, mais Apple a modifié deux petits points assez pratiques avec CarPlay.

Plus de widgets

iOS 26 a ajouté la possibilité d'ajouter des widgets dans CarPlay, nous l'avons expliqué dans notre prise en main. Avec iOS 26.2, il est possible d'en afficher trois en parallèle, mais uniquement dans certains cas (iOS 26 et 26.1 limitaient à deux). Le nombre de widgets dépend d'un point sur lequel vous n'avez pas la main : la définition de l'écran. Sur les véhicules avec un écran en 800 x 480 (la norme en entrée de gamme), vous n'en aurez qu'un. Sur les modèles avec une dalle plus définie (dès 1 024 x 600), vous en verrez trois.

Avec un écran assez grand, vous verrez trois widgets.
Avec un écran classique, vous n'en verrez qu'un.

Si vous n'avez pas envie de vérifier dans la documentation de votre voiture ou de votre autoradio, la solution la plus simple est de faire une capture d'écran et de vérifier la taille du fichier (attention, il y a un redimensionnement par l'iPhone). Par défaut, iOS prend une capture d'écran de CarPlay en parallèle du système si vous en faites une. Si ce n'est pas le cas, c'est une option dans Réglages > Général > capture d'écran.

CarPlay se modernise avec iOS 26 : on fait le tour de toutes les nouveautés

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Les messages épinglés deviennent optionnels

Par défaut, CarPlay met en avant les conversations épinglées dans CarPlay. C'est une option pratique sur les iPhone, mais qui peut prendre un peu trop de place sur un écran peu défini. Avec iOS 26.2, il y a une option pour désactiver cette fonction dans CarPlay. Elle est dans les réglages de CarPlay, directement sur l'écran du véhicule. Dans Réglages, il suffit de descendre et de décocher Conversations épinglées. Vous verrez ensuite plus de messages sur l'écran.

Avec une conversation épinglée
L'option.
Sans la conversation épinglée, on en voit plus.

Vous avez l'impression que macOS prend de plus en plus d'espace sur le SSD ? Vous avez raison

2 janvier 2026 à 11:05

Avec le temps, macOS peut donner l'impression de nécessiter de plus en plus d'espace sur le SSD. Et ce n'est pas une impression, comme l'analyse Howard Oakley. En effet, macOS est passé d'un peu moins de 5 Go (macOS Mojave) à près de 10 Go avec la version 26.2. Une inflation notamment liée à l'apparition des Mac Apple Silicon avec macOS Big Sur, mais pas uniquement.

La taille de macOS augmente. Image Howard Oakley.

L'ajout du code pour les puces ARM a évidemment eu un impact, mais nous pouvons supposer que la suppression du code x86 dans macOS 27 va permettre de gagner (peut-être) quelques gigaoctets. Il montre dans son article que le nombre de bundles dans les framework privés a augmenté largement, de 546 (Mojave) à 853 (Tahoe). Ce sont les composants logiciels nécessaires à des technologies réservées à Apple, ajoutées au fil du temps. Dans l'ensemble, la bibliothèque système passe de 4 800 à 9 800 bundles. Ce n'est pas un défaut dans l'absolu : chaque nouvelle technologie ajoutée à macOS nécessite évidemment une partie logicielle, et Apple en supprime rarement.

On peut voir la même chose pour les applications : il y en avait 40 par défaut avec macOS Mojave et près de 70 avec macOS Tahoe. Encore une fois, ce n'est pas totalement un défaut, et c'est aussi lié à certaines améliorations : iTunes est devenu Musique, TV et Podcasts, par exemple. Un choix pratique pour les utilisateurs, mais qui tend à augmenter la taille moyenne des apps et à augmenter le nombre.

Le nombre d'apps livrées avec l'OS augmente. Image Howard Oakley.

Dans le dossier lié aux extensions, on passe de 515 (macOS Catalina) à 945 (macOS Tahoe 26.2), mais c'est aussi une évolution logique : elles sont nécessaires pour prendre en charge les différentes puces Apple et les accessoires sortis au fil du temps. Et la conception en système sur puce d'Apple tend à augmenter le nombre d'extensions, étant donné qu'il y a de plus en plus de fonctions.

Reste une interrogation intéressante, mise en avant par Howard : une grande partie de l'augmentation vient des frameworks privés, qui ne sont pas accessibles aux développeurs et qui servent uniquement à Apple, sans être documentés ni ouverts de quelque façon que ce soit. Et ça, pour lui, c'est un problème.

Une question de point de vue

Le problème de l'expansion du système d'exploitation et de l'intégration de plus en plus de technologies est toujours un sujet polémique. Certains voudraient un système le plus simple possible, et l'ajout d'app News, Podcasts et autres Maison est vu comme un problème. D'autres préfèrent un système qui arrive avec tout ce qui est nécessaire pour un usage standard. Si les deux points de vue se défendent et que revenir à l'époque d'un Mac OS 9 léger mais vide est probablement inenvisageable, il reste un petit problème : cette augmentation n'est pas associée à une augmentation de la capacité des SSD, qui est toujours de 256 Go en 2026.

Vous avez l'impression que macOS prend de plus en plus d'espace sur le SSD ? Vous avez raison

2 janvier 2026 à 11:05

Avec le temps, macOS peut donner l'impression de nécessiter de plus en plus d'espace sur le SSD. Et ce n'est pas une impression, comme l'analyse Howard Oakley. En effet, macOS est passé d'un peu moins de 5 Go (macOS Mojave) à près de 10 Go avec la version 26.2. Une inflation notamment liée à l'apparition des Mac Apple Silicon avec macOS Big Sur, mais pas uniquement.

La taille de macOS augmente. Image Howard Oakley.

L'ajout du code pour les puces ARM a évidemment eu un impact, mais nous pouvons supposer que la suppression du code x86 dans macOS 27 va permettre de gagner (peut-être) quelques gigaoctets. Il montre dans son article que le nombre de bundles dans les framework privés a augmenté largement, de 546 (Mojave) à 853 (Tahoe). Ce sont les composants logiciels nécessaires à des technologies réservées à Apple, ajoutées au fil du temps. Dans l'ensemble, la bibliothèque système passe de 4 800 à 9 800 bundles. Ce n'est pas un défaut dans l'absolu : chaque nouvelle technologie ajoutée à macOS nécessite évidemment une partie logicielle, et Apple en supprime rarement.

On peut voir la même chose pour les applications : il y en avait 40 par défaut avec macOS Mojave et près de 70 avec macOS Tahoe. Encore une fois, ce n'est pas totalement un défaut, et c'est aussi lié à certaines améliorations : iTunes est devenu Musique, TV et Podcasts, par exemple. Un choix pratique pour les utilisateurs, mais qui tend à augmenter la taille moyenne des apps et à augmenter le nombre.

Le nombre d'apps livrées avec l'OS augmente. Image Howard Oakley.

Dans le dossier lié aux extensions, on passe de 515 (macOS Catalina) à 945 (macOS Tahoe 26.2), mais c'est aussi une évolution logique : elles sont nécessaires pour prendre en charge les différentes puces Apple et les accessoires sortis au fil du temps. Et la conception en système sur puce d'Apple tend à augmenter le nombre d'extensions, étant donné qu'il y a de plus en plus de fonctions.

Reste une interrogation intéressante, mise en avant par Howard : une grande partie de l'augmentation vient des frameworks privés, qui ne sont pas accessibles aux développeurs et qui servent uniquement à Apple, sans être documentés ni ouverts de quelque façon que ce soit. Et ça, pour lui, c'est un problème.

Une question de point de vue

Le problème de l'expansion du système d'exploitation et de l'intégration de plus en plus de technologies est toujours un sujet polémique. Certains voudraient un système le plus simple possible, et l'ajout d'app News, Podcasts et autres Maison est vu comme un problème. D'autres préfèrent un système qui arrive avec tout ce qui est nécessaire pour un usage standard. Si les deux points de vue se défendent et que revenir à l'époque d'un Mac OS 9 léger mais vide est probablement inenvisageable, il reste un petit problème : cette augmentation n'est pas associée à une augmentation de la capacité des SSD, qui est toujours de 256 Go en 2026.

Reçu avant avant-hier

Deux astuces étonnantes pour pallier le prix de la RAM : fabriquer ses barrettes ou passer en SO-DIMM

31 décembre 2025 à 18:30

Nous avons parlé en long et en large de la RAMpocalypse, qui a fait augmenter largement les prix de la mémoire vive ces derniers mois. Et devant les tarifs élevés, certains ont de l'imagination.

La SO-DIMM à la rescousse. Image Corsair.

Passer en SO-DIMM

La première méthode est astucieuse, mais elle a des limites : passer en SO-DIMM. Les PC classiques utilisent de la mémoire DIMM, alors que les PC portables emploient de la SO-DIMM, plus compacte. Et le marché de la SO-DIMM a été touché moins rapidement par les hausses, pour une raison simple : il est essentiellement lié à la mise à jour de PC portables, alors que la mémoire DIMM est achetée par toutes les personnes qui montent un PC. La solution, pour certains, consistait donc à passer par un adaptateur qui permet de brancher une barrette SO-DIMM dans un emplacement DIMM. Même si les adaptateurs valent une quinzaine d'euros (et il en faut deux), c'était rentable pendant quelques semaines.

Un adaptateur qui permet de connecter de la SO-DIMM dans un emplacement DIMM.

Mais c'est une astuce qui a quelques limites. Premièrement, le prix de la DDR5 en SO-DIMM s'approche de celui de la version DIMM (par exemple à près de 900 € pour 64 Go). Deuxièmement, les barrettes de SO-DIMM sont un peu moins rapides (souvent au mieux DDR-5600 plutôt que -6000) avec des timings un peu moins bons. La différence n'est pas importante, mais elle peut être visible dans certains cas (parfois dans les jeux). Enfin, l'ajout d'un adaptateur qui est pensé à l'origine pour les tests peut amener des instabilités, surtout sur de la DDR5 qui est déjà assez sensible aux erreurs. En résumé, c'est une solution d'appoint qui n'a habituellement pas d'intérêt.

Fabriquer sa propre barrette

L'autre solution, présentée par Tom's Hardware, nécessite un peu de matériel et de connaissances : construire ses propres barrettes. Il est visiblement possible de trouver des barrettes DIMM sans puces chez des fournisseurs chinois pour quelques dollars, et des puces de DDR5 à la pièce. Le prix n'est pas si avantageux dans l'absolu : l'exemple choisi montre qu'une barrette de 16 Go revient à environ 150 $ de composants, sans prendre en compte le temps passé et le matériel nécessaire pour souder des puces en BGA moderne. Mais c'est une solution ingénieuse.

Des puces de RAM Samsung.

Dans tous les cas, les « bons plans » et autres bidouilles risquent de devenir de plus en plus intéressants, car la hausse du prix de la mémoire vive n'est a priori pas encore terminée. Rappelons tout de même que si vous avez un Mac, ce problème vous passe probablement au-dessus de la tête : il faut remonter au Mac Pro 2019 ou au Mac mini 2018 (et aux MacBook pro de 2012…) pour trouver des Mac avec de la mémoire en barrettes, et les prix pratiqués par Apple depuis des années restent toujours plus élevés que ceux des barrettes vendues actuellement.

Deux astuces étonnantes pour pallier le prix de la RAM : fabriquer ses barrettes ou passer en SO-DIMM

31 décembre 2025 à 18:30

Nous avons parlé en long et en large de la RAMpocalypse, qui a fait augmenter largement les prix de la mémoire vive ces derniers mois. Et devant les tarifs élevés, certains ont de l'imagination.

La SO-DIMM à la rescousse. Image Corsair.

Passer en SO-DIMM

La première méthode est astucieuse, mais elle a des limites : passer en SO-DIMM. Les PC classiques utilisent de la mémoire DIMM, alors que les PC portables emploient de la SO-DIMM, plus compacte. Et le marché de la SO-DIMM a été touché moins rapidement par les hausses, pour une raison simple : il est essentiellement lié à la mise à jour de PC portables, alors que la mémoire DIMM est achetée par toutes les personnes qui montent un PC. La solution, pour certains, consistait donc à passer par un adaptateur qui permet de brancher une barrette SO-DIMM dans un emplacement DIMM. Même si les adaptateurs valent une quinzaine d'euros (et il en faut deux), c'était rentable pendant quelques semaines.

Un adaptateur qui permet de connecter de la SO-DIMM dans un emplacement DIMM.

Mais c'est une astuce qui a quelques limites. Premièrement, le prix de la DDR5 en SO-DIMM s'approche de celui de la version DIMM (par exemple à près de 900 € pour 64 Go). Deuxièmement, les barrettes de SO-DIMM sont un peu moins rapides (souvent au mieux DDR-5600 plutôt que -6000) avec des timings un peu moins bons. La différence n'est pas importante, mais elle peut être visible dans certains cas (parfois dans les jeux). Enfin, l'ajout d'un adaptateur qui est pensé à l'origine pour les tests peut amener des instabilités, surtout sur de la DDR5 qui est déjà assez sensible aux erreurs. En résumé, c'est une solution d'appoint qui n'a habituellement pas d'intérêt.

Fabriquer sa propre barrette

L'autre solution, présentée par Tom's Hardware, nécessite un peu de matériel et de connaissances : construire ses propres barrettes. Il est visiblement possible de trouver des barrettes DIMM sans puces chez des fournisseurs chinois pour quelques dollars, et des puces de DDR5 à la pièce. Le prix n'est pas si avantageux dans l'absolu : l'exemple choisi montre qu'une barrette de 16 Go revient à environ 150 $ de composants, sans prendre en compte le temps passé et le matériel nécessaire pour souder des puces en BGA moderne. Mais c'est une solution ingénieuse.

Des puces de RAM Samsung.

Dans tous les cas, les « bons plans » et autres bidouilles risquent de devenir de plus en plus intéressants, car la hausse du prix de la mémoire vive n'est a priori pas encore terminée. Rappelons tout de même que si vous avez un Mac, ce problème vous passe probablement au-dessus de la tête : il faut remonter au Mac Pro 2019 ou au Mac mini 2018 (et aux MacBook pro de 2012…) pour trouver des Mac avec de la mémoire en barrettes, et les prix pratiqués par Apple depuis des années restent toujours plus élevés que ceux des barrettes vendues actuellement.

Apple préparerait un iPhone virtuel pour les chercheurs en sécurité

31 décembre 2025 à 18:00

Depuis quelques années, Apple propose des iPhone un peu particuliers aux chercheurs en sécurité, avec des modifications qui permettent de chercher plus facilement des failles. Mais selon matteyeux, Apple pourrait proposer une version virtuelle dans le futur. En effet, certains firmwares font référence à un « iPhone Research Environment Virtual Machine », qui pourrait donc être une version virtuelle d'un iPhone pour les chercheurs.

Un exemple de fichier qui fait référence à cet iPhone virtuel.

Cette version pourrait être hébergée dans le cloud, un peu comme ce que Correlium proposait. La société avait justement un iPhone virtuel dans le cloud, accessible depuis un simple navigateur, ce qui avait énervé Apple. Un accord avait été trouvé avec la société il y a quelques années pour arrêter les frais (juridiques), et cet éventuel iPhone virtuel pourrait donc être le fruit de celui-ci.

Apple arrête les frais avec Corellium et signe un accord

Apple arrête les frais avec Corellium et signe un accord

Il y a évidemment plusieurs questions devant cette rumeur, comme le matériel utilisé, les fonctions disponibles ou la liste des NDA à signer pour arriver dans un programme de ce type… Enfin, les images montrées indiquent que l'iPhone en question est a priori basé sur un iPhone 16.

Apple préparerait un iPhone virtuel pour les chercheurs en sécurité

31 décembre 2025 à 18:00

Depuis quelques années, Apple propose des iPhone un peu particuliers aux chercheurs en sécurité, avec des modifications qui permettent de chercher plus facilement des failles. Mais selon matteyeux, Apple pourrait proposer une version virtuelle dans le futur. En effet, certains firmwares font référence à un « iPhone Research Environment Virtual Machine », qui pourrait donc être une version virtuelle d'un iPhone pour les chercheurs.

Un exemple de fichier qui fait référence à cet iPhone virtuel.

Cette version pourrait être hébergée dans le cloud, un peu comme ce que Correlium proposait. La société avait justement un iPhone virtuel dans le cloud, accessible depuis un simple navigateur, ce qui avait énervé Apple. Un accord avait été trouvé avec la société il y a quelques années pour arrêter les frais (juridiques), et cet éventuel iPhone virtuel pourrait donc être le fruit de celui-ci.

Apple arrête les frais avec Corellium et signe un accord

Apple arrête les frais avec Corellium et signe un accord

Il y a évidemment plusieurs questions devant cette rumeur, comme le matériel utilisé, les fonctions disponibles ou la liste des NDA à signer pour arriver dans un programme de ce type… Enfin, les images montrées indiquent que l'iPhone en question est a priori basé sur un iPhone 16.

Mais où est le chargeur 40 W dynamique d'Apple ?

31 décembre 2025 à 15:10

En septembre 2025, en même temps que les iPhone 17, Apple a lancé un nouvel adaptateur secteur. C'est un modèle de 40 W capable dans certains cas de monter à 60 W. Cette fonction permet de charger plus rapidement certains appareils (comme les Mac), même si ce passage à 60 W est contraint par la température. Mais même s'il est en partie bridé (vous pouvez le voir comme un 40 W capable de monter à 60 W ou comme un 60 W bridé à 40 W), il a l'avantage d'être plus compact que les autres modèles de 60 W. Mais il a un défaut, important pour les Européens : il n'est pas en vente dans nos contrées.

Le nouveau modèle est en vente à Taïwan. Image iGeneration.
L’adaptateur USB-C 40 W d

L’adaptateur USB-C 40 W d'Apple capable de monter à 60 W poursuit sa tournée mondiale… mais évite toujours la France

En novembre, il a été proposé dans un format différent pour certains pays : le Royaume-Uni, l'Irlande et quelques pays asiatiques ont reçu une variante adaptée de ce modèle. Mais chez nous ? Rien. Apple a promis une variante adaptée aux prises européennes et il y a même une indication sur sa sortie dans le communiqué de presse de l'iPad Pro (bizarrement absente de la version publiée sur le site d'Apple) : « L’Adaptateur secteur dynamique 40 W d’Apple avec puissance maximale de 60 W est disponible au prix de revente Apple de 45 €. » Mais en pratique, cet adaptateur secteur n'est pas encore disponible, plus de deux mois plus tard.

Le modèle de 20 W n'est pas le même en France, aux États-Unis (au centre) et au Royaume-Uni.

Les raisons exactes ne sont pas connues1, mais elles sont probablement liées au format des adaptateurs secteurs. Les versions américaines, européennes et celles vendues au Royaume-Uni diffèrent souvent sur le format physique, qui doit s'adapter à la taille des prises et des emplacements. Et le format européen, compact et souvent calé dans un emplacement circulaire, peut bloquer la conception d'un modèle compact. Pour le moment, il faut donc se contenter d'un modèle de 20 W compact ou à la limite de la version 30 W ou 35 W. Pour plus de puissance, la seule solution est le modèle de 70 W, mais il est plus gros et plus onéreux.

Apple devrait sortir l

Apple devrait sortir l'adaptateur secteur 40 W dynamique en Europe, mais sous quelle forme ?


  1. Non, ce n'est probablement pas la faute de l'Union européenne, nous anticipons vos commentaires.  ↩︎

Mais où est le chargeur 40 W dynamique d'Apple ?

31 décembre 2025 à 15:10

En septembre 2025, en même temps que les iPhone 17, Apple a lancé un nouvel adaptateur secteur. C'est un modèle de 40 W capable dans certains cas de monter à 60 W. Cette fonction permet de charger plus rapidement certains appareils (comme les Mac), même si ce passage à 60 W est contraint par la température. Mais même s'il est en partie bridé (vous pouvez le voir comme un 40 W capable de monter à 60 W ou comme un 60 W bridé à 40 W), il a l'avantage d'être plus compact que les autres modèles de 60 W. Mais il a un défaut, important pour les Européens : il n'est pas en vente dans nos contrées.

Le nouveau modèle est en vente à Taïwan. Image iGeneration.
L’adaptateur USB-C 40 W d

L’adaptateur USB-C 40 W d'Apple capable de monter à 60 W poursuit sa tournée mondiale… mais évite toujours la France

En novembre, il a été proposé dans un format différent pour certains pays : le Royaume-Uni, l'Irlande et quelques pays asiatiques ont reçu une variante adaptée de ce modèle. Mais chez nous ? Rien. Apple a promis une variante adaptée aux prises européennes et il y a même une indication sur sa sortie dans le communiqué de presse de l'iPad Pro (bizarrement absente de la version publiée sur le site d'Apple) : « L’Adaptateur secteur dynamique 40 W d’Apple avec puissance maximale de 60 W est disponible au prix de revente Apple de 45 €. » Mais en pratique, cet adaptateur secteur n'est pas encore disponible, plus de deux mois plus tard.

Le modèle de 20 W n'est pas le même en France, aux États-Unis (au centre) et au Royaume-Uni.

Les raisons exactes ne sont pas connues1, mais elles sont probablement liées au format des adaptateurs secteurs. Les versions américaines, européennes et celles vendues au Royaume-Uni diffèrent souvent sur le format physique, qui doit s'adapter à la taille des prises et des emplacements. Et le format européen, compact et souvent calé dans un emplacement circulaire, peut bloquer la conception d'un modèle compact. Pour le moment, il faut donc se contenter d'un modèle de 20 W compact ou à la limite de la version 30 W ou 35 W. Pour plus de puissance, la seule solution est le modèle de 70 W, mais il est plus gros et plus onéreux.

Apple devrait sortir l

Apple devrait sortir l'adaptateur secteur 40 W dynamique en Europe, mais sous quelle forme ?


  1. Non, ce n'est probablement pas la faute de l'Union européenne, nous anticipons vos commentaires.  ↩︎

Sergey Brin fait son mea culpa sur les Google Glass : il avoue s'être pris pour Steve Jobs

31 décembre 2025 à 12:05

Vous vous souvenez des Google Glass ? Lancées en 2013 (dans une sorte de bêta test) et en 2014 pour le grand public, les lunettes connectées ont ouvert la voie à des produits plus aboutis mais n'ont pas été un réel succès. Et Sergey Brin, le cofondateur de Google, en est visiblement bien conscient.

Dans une discussion récente à Stanford (où Steve Jobs a fait un discours mythique en 2005), il a avoué (vers 51:44) que les lunettes avaient été lancées bien trop rapidement. Pour lui, elles étaient trop onéreuses (1 500 $ à l'époque) et pas assez abouties. Il explique qu'ils auraient dû produire un appareil mieux fini, en essayant de l'améliorer avant le lancement, pour éviter de proposer quelque chose qui était un peu trop proche d'une ébauche. Il explique aussi qu'il s'est pris pour le prochain Steve Jobs, avec cette phrase : « I sort of, you know, jumped the gun and I thought, oh, I'm the next Steve Jobs, I can make this thing, ta, da. » (soit « Je me suis un peu emballé, tu vois, je me suis précipité, et je me suis dit : oh, je suis le prochain Steve Jobs, je peux faire ce truc, ta-da. »)

Sergey Brin avec des Google Glass. Image Apple Insider.

Dans le cas de Google, les lunettes ont été abandonnées assez rapidement (dès 2015 pour le grand public), même si la technologie a été déployée dans des entreprises et que Google a tenté d'améliorer le produit pendant quelques années. En 2025, les deux successeurs plus ou moins assumés sont évidemment Android XR, le système qui anime le casque Samsung Galaxy XR et les Ray-Ban Display de Meta, qui reprennent la philosophie des Google Glass avec un produit bien plus abouti et bien plus discret (et surtout un prix plus faible). Mais peut-être que Mark Zuckerberg s'est pris lui aussi pour Steve Jobs…

Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances

Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances

Il n'y aura pas d'Apple Store en LEGO (et probablement pas d'iMac)

31 décembre 2025 à 11:00

En 2025, deux projets liés à Apple ont été présentés pour le service LEGO Idea : un Apple Store et un iMac G3. Mais le premier a été refusé par LEGO et le second va probablement suivre la même voie.

L'Apple Store proposé et refusé.

LEGO Idea est un service intéressant proposé par la firme danoise : il permet aux internautes de proposer une idée de sets LEGO. Les internautes doivent ensuite voter et les idées qui obtiennent plus de 10 000 votes (c'est le cas de l'Apple Store et de l'iMac G3) sont examinées par la marque. Le choix final dépend ensuite des accords de licence, de l'intérêt du public, de la faisabilité technique, etc. Les sets gagnants sont ensuite remaniés par les équipes de LEGO et proposés à la vente. Sur la vague d'octobre 2025, à laquelle l'Apple Store participait, on trouve un Megazord (Power Rangers) ou le village des Schtroumpfs.

L'iMac G3 proposé.

Le problème principal avec les produits Apple n'est pas réellement l'intérêt du public ou la partie technique, vous vous en doutez, mais bien plus probablement l'obtention de la licence. Si LEGO a réussi dans certains cas à obtenir l'accord des marques pour des sets parfois étonnants, ce n'est visiblement pas le cas avec Apple, et ce n'était pas la première fois que l'Apple Store était proposé.

L

L'iMac en Lego ne restera probablement qu'un très joli projet de fan

L’Apple Store en Lego, bientôt disponible ?

L’Apple Store en Lego, bientôt disponible ?

Si vraiment vous avez envie d'avoir un Mac en LEGO, il y a de nombreux projets (souvent avec la liste des pièces nécessaires) autour du Macintosh, notamment.

Sergey Brin fait son mea culpa sur les Google Glass : il avoue s'être pris pour Steve Jobs

31 décembre 2025 à 12:05

Vous vous souvenez des Google Glass ? Lancées en 2013 (dans une sorte de bêta test) et en 2014 pour le grand public, les lunettes connectées ont ouvert la voie à des produits plus aboutis mais n'ont pas été un réel succès. Et Sergey Brin, le cofondateur de Google, en est visiblement bien conscient.

Dans une discussion récente à Stanford (où Steve Jobs a fait un discours mythique en 2005), il a avoué (vers 51:44) que les lunettes avaient été lancées bien trop rapidement. Pour lui, elles étaient trop onéreuses (1 500 $ à l'époque) et pas assez abouties. Il explique qu'ils auraient dû produire un appareil mieux fini, en essayant de l'améliorer avant le lancement, pour éviter de proposer quelque chose qui était un peu trop proche d'une ébauche. Il explique aussi qu'il s'est pris pour le prochain Steve Jobs, avec cette phrase : « I sort of, you know, jumped the gun and I thought, oh, I'm the next Steve Jobs, I can make this thing, ta, da. » (soit « Je me suis un peu emballé, tu vois, je me suis précipité, et je me suis dit : oh, je suis le prochain Steve Jobs, je peux faire ce truc, ta-da. »)

Sergey Brin avec des Google Glass. Image Apple Insider.

Dans le cas de Google, les lunettes ont été abandonnées assez rapidement (dès 2015 pour le grand public), même si la technologie a été déployée dans des entreprises et que Google a tenté d'améliorer le produit pendant quelques années. En 2025, les deux successeurs plus ou moins assumés sont évidemment Android XR, le système qui anime le casque Samsung Galaxy XR et les Ray-Ban Display de Meta, qui reprennent la philosophie des Google Glass avec un produit bien plus abouti et bien plus discret (et surtout un prix plus faible). Mais peut-être que Mark Zuckerberg s'est pris lui aussi pour Steve Jobs…

Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances

Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances

Il n'y aura pas d'Apple Store en LEGO (et probablement pas d'iMac)

31 décembre 2025 à 11:00

En 2025, deux projets liés à Apple ont été présentés pour le service LEGO Idea : un Apple Store et un iMac G3. Mais le premier a été refusé par LEGO et le second va probablement suivre la même voie.

L'Apple Store proposé et refusé.

LEGO Idea est un service intéressant proposé par la firme danoise : il permet aux internautes de proposer une idée de sets LEGO. Les internautes doivent ensuite voter et les idées qui obtiennent plus de 10 000 votes (c'est le cas de l'Apple Store et de l'iMac G3) sont examinées par la marque. Le choix final dépend ensuite des accords de licence, de l'intérêt du public, de la faisabilité technique, etc. Les sets gagnants sont ensuite remaniés par les équipes de LEGO et proposés à la vente. Sur la vague d'octobre 2025, à laquelle l'Apple Store participait, on trouve un Megazord (Power Rangers) ou le village des Schtroumpfs.

L'iMac G3 proposé.

Le problème principal avec les produits Apple n'est pas réellement l'intérêt du public ou la partie technique, vous vous en doutez, mais bien plus probablement l'obtention de la licence. Si LEGO a réussi dans certains cas à obtenir l'accord des marques pour des sets parfois étonnants, ce n'est visiblement pas le cas avec Apple, et ce n'était pas la première fois que l'Apple Store était proposé.

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L'iMac en Lego ne restera probablement qu'un très joli projet de fan

L’Apple Store en Lego, bientôt disponible ?

L’Apple Store en Lego, bientôt disponible ?

Si vraiment vous avez envie d'avoir un Mac en LEGO, il y a de nombreux projets (souvent avec la liste des pièces nécessaires) autour du Macintosh, notamment.

Cinebench passe en version 26, pour comparer les processeurs

30 décembre 2025 à 18:50

Dans le monde des logiciels de test (benchmark), Geekbench est le plus utilisé. Mais sur les ordinateurs (en opposition aux smartphones), Cinebench est un concurrent intéressant. Le logiciel qui utilise le moteur de rendu Redshift de Cinema 4D vient de passer en version 26.

Le test en cours.

Cinebench est intéressant car il fonctionne sur différentes plateformes : il est compatible Windows (x86) mais aussi Windows (ARM) et macOS (Intel ou Apple Silicon) et permet des comparaisons fiables selon ses créateurs. Il intègre de nouveaux tests pour mesurer l'efficacité du SMT (ce qu'Intel appelle l'Hyper Threading) et le test GPU peut tirer parti du ray tracing sur les puces compatibles (dès l'Apple M3). Maxon donne quelques détails sur les configurations prises en charge, notamment sur les GPU, et recommande 16 Go de RAM. Le test peut se lancer dans certains cas avec 8 Go de RAM, notamment sur les Mac Apple Silicon, mais avec des résultats bridés ou faussés.

La puce M4 Pro offre d'excellentes performances sur un seul cœur. Elle est un peu limitée sur plusieurs cœurs, à cause de son architecture en 10+4.
Le Core i5 d'un Mac mini 2018 est plus rapide que certaines puces ARM récentes… mais est limité par ses six cœurs sans SMT (vus ici comme trois cœurs avec SMT).

En dehors d'une comparaison pour savoir si vous avez le PC (ou le Mac) le plus rapide, Cinebench a aussi de l'intérêt : il permet de vérifier que tout va bien. Si votre score — obtenu après dix minutes de calculs — est significativement plus bas que la moyenne, il y a probablement un souci. De même, c'est un outil efficace pour tester la stabilité dans le temps, en forçant un rendu plus long dans les options : si votre appareil peut fonctionner pendant 120 minutes (par exemple) avec Cinebench, il devrait résister à toutes les tâches possibles.

Le GPU d'un Mac mini M4 Pro est au niveau d'une GeForce RTX 2070 Super, ce qui est bien… et mauvais à la fois.

Dernier point, important, les résultats ne sont pas comparables avec les anciennes versions. Il est toujours bon de le rappeler. Enfin, comme tout benchmark, il a ses limites. Les analyses détaillées de cette version 26 ne sont pas encore disponibles, mais la version 24 tend à ne pas utiliser les instructions SIMD en masse et dépend assez peu des performances de la mémoire cache, par exemple. C'est donc un bon moyen de comparer la puissance brute d'une puce pour certaines tâches (comme la compression vidéo) mais ce n'est pas forcément représentatif des performances dans d'autres domaines, comme les jeux.

Flowvi génère des playlists selon votre humeur et les met en couleurs avec HomeKit

30 décembre 2025 à 17:05

Le service Flowvi, qui permet de créer des listes de lecture personnalisée en fonction de votre humeur, vient de gagner une nouvelle fonction : une liaison avec HomeKit qui va adapter la lumière à ce que vous écoutez. Flowvi est une app pour iOS qui se lie à Apple Music. Elle permet d'importer des listes de lecture depuis différentes sources — Tidal, SoundCloud, Spotify, etc. — mais aussi tout simplement de traiter les musiques déjà présentes dans votre bibliothèque.

Les listes de lecture générées.

Flowvi, lors de l'importation, va créer des listes de lecture thématiques (sans IA) : méditation, relaxation, trajet, fête, etc. Les morceaux choisis sont ceux que vous écoutez et qui sont présents dans votre bibliothèque, et il est possible de modifier la façon dont les listes sont générées. Vous pouvez imposer des changements fréquents, pousser vers des morceaux instrumentaux, exclure certains albums ou morceaux ou — au contraire — en imposer. Il est ensuite possible d'exporter les playlists vers le service d'Apple.

Il est possible de modifier et (re)générer les playlists.

La nouveauté, c'est qu'il est maintenant possible de lier les listes de lecture à une installation domotique, via HomeKit. Une fois l'option activée (dans Éclairage d'ambiance) et la liaison à HomeKit effectuée, vous pourrez choisir les lampes à activer (une pièce, une lampe précise, etc.) et elles réagiront en fonction des listes de lecture jouées. Il y a un mode nuit qui réduit la luminosité, et quelques réglages sur cette fonction. Attention, ce n'est pas une synchronisation entre la musique et les lampes, comme certains accessoires peuvent le proposer, mais une ambiance lumineuse qui va dépendre du morceau ou de la liste de lecture, sans varier en permanence en fonction du son.

Quelques réglages sur les couleurs.
Le résultat.

L'app est gratuite, mais les fonctions sont limitées dans ce cas. Pour obtenir la possibilité de modifier les listes de lecture ou les (re)générer à la demande, l'app fonctionne sur abonnement. Il est à 5 €/mois (14 jours gratuits pour tester) ou 35 € par an. Si vous aimez les listes de lecture thématiques et que celles d'Apple ne vous plaisent pas, c'est un investissement à considérer.

Un abonnement est requis pour toutes les fonctions.
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