Chaque année, RUN’IX interroge sa communauté sur la montre utilisée pour la course à pied, à l’entraînement comme en compétition. Comme son nom l’indique, RUN’IX est un média français suivi de près par les accros de la discipline, souvent très investis dans leur pratique.
Garmin toujours intouchable, Coros confirme sa percée
Cette année encore, Garmin domine largement le classement. Pas moins de 62,6 % des participants déclarent courir avec une montre de la marque américaine.
Image : RUN’IX
La domination de Garmin reste nette, mais sa « part de marché » recule légèrement sur un an (-2,4 %). Une évolution qui pourrait être liée à la stratégie de hausse des prix engagée par le constructeur depuis quelque temps.
En face, Coros s’impose plus que jamais comme le principal challenger. Avec des montres compétitives sur le plan tarifaire, simples à utiliser et dotées de fonctions souvent bien pensées, la marque progresse de 4,6 points et atteint désormais 16,6 %.
Image : RUN’IX
Apple dépassée par Suunto dans un sondage très orienté running
Suunto complète le podium avec une part de marché de 4,5 %. La marque finlandaise a lancé plusieurs modèles l’an dernier, globalement très bien accueillis par la critique, et les efforts semblent avoir payé.
Cette troisième place, Suunto la prend à Apple. Alors que l’Apple Watch représentait encore 6 % des usages dans l’édition précédente, elle recule à la quatrième place en 2025 avec 4,1 %. Derrière, on retrouve Polar (3,3 %), Samsung (1,3 %), puis une multitude d’autres marques sous la barre du pourcent.
Pour Apple, qui a multiplié les efforts pour séduire les sportifs ces dernières années, le résultat peut sembler décevant. Mais il convient de rappeler le biais inhérent à ce sondage : s’il a été réalisé auprès de près de 18 000 personnes, la communauté RUN’IX est majoritairement composée de coureurs au niveau relativement élevé, souvent plus enclins à privilégier des montres très spécialisées.
Une réalité bien différente à l’échelle du grand public
En prenant un peu de recul, le tableau est nettement plus flatteur pour l’Apple Watch. Toujours en 2025, Strava indiquait que l’Apple Watch Series et l’Apple Watch SE étaient les deux montres les plus utilisées sur son réseau, toutes disciplines confondues.
Enfin, la baisse observée chez RUN’IX peut aussi s’inscrire dans un contexte plus large. En mai 2025, le cabinet Canalys publiait une étude montrant qu’Apple n’était plus le premier vendeur mondial de montres connectées, désormais dépassé par Xiaomi. Avec une croissance limitée à 5 %, Apple affichait alors, au premier trimestre 2025, le taux de progression le plus faible parmi les acteurs du top 5.
Avouez-le : vous vous êtes réveillé le 1er janvier et votre Apple Watch vous a affiché un score de sommeil moins flatteur que d’habitude. Ce n’est pas seulement la faute aux excès du réveillon. Avec watchOS 26.2, Apple a revu son échelle de notation pour rendre ses analyses plus pertinentes, quitte à se montrer plus sévère.
Si Apple a attendu le mois de septembre pour lever le voile sur ces nouveautés, la firme de Cupertino mise gros sur la santé nocturne. Elle a d'ailleurs lancé une vaste campagne de promotion pour mettre en avant les capacités de sa montre dans ce domaine. Mais au-delà du marketing, Apple a également publié un livre blanc [Format PDF] décortiqué par la chaîne The Quantified Scientist. On y apprend comment les ingénieurs ont revu leur copie pour améliorer la détection des phases de sommeil.
« Core » plutôt que « léger » : une question de respect
Premier changement notable, qui n'est pas que cosmétique : la terminologie. Là où la concurrence parle souvent de sommeil « léger », Apple persiste et signe avec le terme « Core » (lent en français). Le document technique explique ce choix : pour Apple, qualifier cette phase de légère pourrait laisser croire qu'elle est facultative.
En réalité, les phases N1 et N2 (regroupées sous l'appellation Core) représentent plus de 50 % d'une nuit normale. C'est durant ces moments que le cerveau consolide la mémoire et traite les informations de la journée. En changeant de mot, Apple redonne ses lettres de noblesse à la majeure partie de notre nuit.
L’accéléromètre « écoute » votre respiration
Traquer le sommeil et ses différentes phases n’est pas une mince affaire. Ce qui est frappant, c’est la méthode privilégiée par Apple : contrairement à ce que l’on pourrait croire, la montre ne s’appuie pas prioritairement sur la fréquence cardiaque pour segmenter vos nuits.
Que nenni : l’Apple Watch se base essentiellement sur les données de l'accéléromètre. Mais attention, il ne s'agit pas juste de savoir si vous donnez des coups de coude à votre conjoint. Apple utilise un échantillonnage à haute fréquence capable de détecter les mouvements subtils induits par votre respiration. C'est cette analyse des motifs respiratoires via le mouvement du poignet qui permet à Apple de se passer de la variabilité cardiaque (VFC) tout en affichant un très bon niveau de précision si l’on se fie à ce que fait la concurrence. Pourquoi se passer d’une telle donnée ? The Quantified Scientist émet une hypothèse : Apple cherche à ménager l’autonomie de sa tocante.
Une précision en nette hausse
Avec ce nouvel algorithme, Apple s’est attaché à mieux détecter le sommeil profond, qui était jusque-là le point faible de l'Apple Watch.
Grâce à cette base de données massive, Apple a pu affiner ses scores. Selon les données de la marque, le taux de concordance passe de 62 % à 68 %. Apple affirme avoir fait des progrès sur deux autres points :
Les états d’éveil : La précision grimpe de 70 % à 79 %. Apple a notamment travaillé sur la détection des moments de « veille calme », ces instants où l'on reste immobile au lit tout en étant parfaitement réveillé.
Le sommeil paradoxal (REM) : La phase des rêves gagne aussi en fiabilité, avec une précision qui atteint désormais 82 % (contre 78 % auparavant).
Le correctif spécial « grasse matinée »
Enfin, Apple a corrigé un comportement qui irritait de nombreux utilisateurs. Jusqu’ici, le suivi du sommeil s’arrêtait net dès que l’on désactivait son alarme. Un fonctionnement binaire qui ne reflétait pas la réalité de ceux qui aiment traîner au lit.
Désormais, si vous coupez votre réveil et que vous replongez dans les bras de Morphée, la montre continue de classifier vos phases de sommeil normalement. Un correctif bienvenu pour les dimanches matin paresseux.
Une science (encore) complexe
Pour établir ces statistiques, Apple a confronté les relevés de sa montre à la polysomnographie, l'examen de référence en clinique qui utilise des électrodes pour mesurer l'activité du cerveau. En entraînant ses algorithmes sur plus de 1 100 nuits, la firme a appris à l'Apple Watch à traduire les micro-mouvements et le rythme respiratoire du poignet en phases de sommeil cohérentes.
Apple n’est d'ailleurs pas peu fière du résultat : elle estime que les erreurs résiduelles de son algorithme sont désormais comparables aux marges d'erreur des experts humains qui analysent les tracés en laboratoire. Un brin d'autosatisfaction qui souligne surtout la difficulté de l'exercice.
Quoi qu’il en soit, le sommeil reste une science complexe et de nombreuses zones d'ombre subsistent. Mais au vu des moyens investis, on comprend mieux pourquoi Cupertino met aujourd'hui autant d'énergie à promouvoir son fameux score de sommeil.
C’est une image choc qui va sans doute contribuer à la réputation de solidité et de durabilité des Mac. Si Apple vante souvent la résistance de ses machines pour une utilisation nomade ou de bureau, un soldat ukrainien de la brigade Azov vient de pousser le concept de « durabilité » dans ses derniers retranchements.
Son MacBook Air M1 a croisé la route d’un fragment d’artillerie. L’impact est spectaculaire : le morceau de métal a littéralement transpercé une partie de la machine. Le châssis en aluminium a fait office de bouclier, stoppant net le projectile.
Plus étonnant encore, le Mac continue de fonctionner, malgré quelques séquelles. La lettre K n’a pas tenu le choc. De son côté, l’écran porte les stigmates de l’explosion, avec des lignes de pixels morts et des artefacts visuels qui trahissent la violence de l’impact, mais la machine reste opérationnelle.
Pebble arrivera-t-elle vraiment à renaître de ses cendres ? Son créateur, Eric Migicovsky, y croit dur comme fer. Dix ans après le lancement du modèle original, il tente un nouveau pari avec la Pebble Round 2, une version modernisée qui entend bien corriger les erreurs du passé tout en conservant l'ADN de la marque.
C’est un retour aux sources qui ne manque pas d’allure. La nouvelle Pebble Round 2 reprend les lignes de la Pebble Time Round, l’une des montres les plus emblématiques du constructeur, mais en gommant son principal défaut : les bordures d'écran. Cette fois-ci, l'affichage e-paper couleur de 1,3 pouce occupe toute la surface, offrant un design bien plus contemporain.
Surtout, la technique fait un bond en avant : la résolution est deux fois plus élevée que sur le modèle original. Ce gain de densité permet d'afficher beaucoup plus de texte et de notifications avec une finesse inédite, tout en conservant une lisibilité parfaite en plein soleil. Grâce aux progrès du Bluetooth et à la frugalité de cette dalle, la montre promet désormais deux semaines d'utilisation sur une seule charge, le tout dans un boîtier toujours aussi fin. Sa prédécesseur devait passer par la case recharge tous les 3 jours.
15 000 apps et cadrans dès le premier jour
L’autre force de cette résurrection tient dans son héritage. Contrairement à d'autres projets qui partent de zéro, la Pebble Round 2 s'appuie sur un véritable trésor de guerre : un catalogue de 15 000 applications et cadrans créés par la communauté au fil des ans. Cette logithèque historique est accessible immédiatement, assurant à l'utilisateur de trouver chaussure à son pied dès la sortie de la boîte.
Côté logiciel, la montre tourne sous PebbleOS, désormais open-source, et assure une compatibilité avec iOS et Android. Fidèle à sa philosophie, Pebble ne cherche pas à concurrencer l'Apple Watch sur le terrain de la santé : si le suivi du sommeil et de l'activité est présent, le capteur de fréquence cardiaque brille par son absence.
Pour les nostalgiques ou les technophiles en quête de simplicité, la Pebble Round 2 est disponible en précommande sur le site de rePebble pour 199 $ (finitions noir mat, argent brossé ou or rose). Les premières livraisons sont attendues pour le mois de mai.
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C’est l’heure du traditionnel exercice de prospective. Mais cette fois, le millésime 2026 n’est pas une année comme les autres : c’est celle d’un demi-siècle d’existence pour la Pomme. Entre un anniversaire historique, des transitions de leadership qui s’accélèrent et des virages technologiques que Steve Jobs lui-même aurait jugés « hérétiques », Cupertino s’apprête à vivre ses douze mois les plus denses depuis le lancement de l’iPhone. Voici les 10 questions qui vont rythmer l'actualité d'Apple en 2026.
Tim Cook sera-t-il encore patron d’Apple à la fin de l’année ?
La question n'est plus taboue. Les révélations du Financial Times fin 2025 sur l'accélération du plan de succession ont agi comme un électrochoc. À 65 ans, après avoir hissé la capitalisation d'Apple vers les 4 000 milliards de dollars, Tim Cook semble avoir bouclé la boucle. Le nom de John Ternus, Senior VP de l’ingénierie matérielle, circule avec de plus en plus d’insistance dans les couloirs de l'Apple Park. Alors, Tim Cook sera-t-il CEO jusqu'au 31 décembre ?
iPhone Fold : le « One More Thing » pour effacer le pli ?
Arriver après la bataille est une spécialité de Cupertino, mais sur le terrain du pliable, le retard frise désormais l'anachronisme. En 2026, le segment n'est plus une simple curiosité technologique ou la chasse gardée de Samsung : de Google à Honor en passant par Huawei, la concurrence a déjà essuyé les plâtres de plusieurs générations d'appareils de plus en plus matures. Pour imprimer sa différence, Apple mise tout sur l'effacement — au sens propre — du principal grief fait à cette catégorie : le pli central. L'objectif est de proposer une dalle parfaitement plane, sans aucune trace visible à l'œil nu, grâce à une structure chimique du verre inédite. Si cet iPhone Fold a tout pour être le choc visuel le plus important depuis l'iPhone X, il risque également de l'être au moment de passer en caisse. Entre les coûts de R&D et la marge légendaire de la maison, on s'attend à un prix tout simplement indécent.
Le Mac « SE » : un prix plancher pour conquérir le monde ?
Le bruit court avec insistance : Apple préparerait un Mac à moins de 700 $. Ce « Mac low-cost » (un oxymore à Cupertino) permettrait notamment d'attaquer frontalement les Chromebooks dans le secteur de l'éducation. Mais connaissant la maison, à quoi devra-t-on renoncer pour ce prix ? Probablement au design dernier cri ou à une connectique généreuse. L'enjeu est clair : profiter de la fin de vie de Windows 10 pour inciter le plus de personnes possible à switcher.
La « RAMpocalypse » va-t-elle toucher Apple — et quand
La hausse des prix de la mémoire vive et du stockage inquiète l’ensemble de l’industrie. Jusqu’ici, Apple a plutôt bien amorti le choc, mais la question reste entière : le consommateur finira-t-il par en faire les frais ?
Certains se félicitent pourtant de la situation actuelle, estimant qu’elle pourrait pousser les éditeurs de logiciels à enfin optimiser leur code. Alors, aura-t-on droit, à la WWDC, à des annonces spectaculaires en matière d’optimisation de la gestion de la RAM ? Et assistera-t-on au grand retour du discours bien rôdé du marketing d’Apple, selon lequel 8 Go sur Apple Silicon vaudraient 16 Go ailleurs ? Réponse en juin…
MacBook Pro M6 : l’hérésie du tactile devient réalité
C’était la ligne rouge de Steve Jobs, le dogme que Phil Schiller défendait encore il y a quelques années : « Un Mac n'est pas fait pour être touché ». Pourtant, le MacBook Pro M6 pourrait bien briser le tabou. Avec l'arrivée de la 5G et, surtout, d'une dalle OLED tactile, la frontière avec l'iPad Pro deviendrait très ténue. Il faut dire que pour une génération qui a grandi avec un iPhone entre les mains, essayer de balayer l'écran d'un ordinateur est devenu un réflexe naturel. Apple n'a peut-être plus d'autre choix que de s'adapter à ses utilisateurs.
2025 ne figurera pas au panthéon des grandes années de la Pomme. Entre une fuite des cerveaux sans précédent vers la concurrence et une réorganisation interne menée au forceps, Cupertino a dû se résoudre à un aveu d'impuissance : un mariage de raison avec Google pour injecter les capacités de Gemini dans les veines d'un Siri à bout de souffle.
Le nouvel assistant, dont la version véritablement « intelligente » est attendue pour ce printemps, doit marquer un nouveau départ. Il y a urgence, car les chantiers d’Apple en matière d’IA débordent désormais des seuls écrans de nos iPhone. Cette année, c'est la maison qui est en ligne de mire avec le lancement attendu d'un « smart hub ». Ce rejeton hybride, croisement entre un iPad et un HomePod, ambitionne de devenir le centre névralgique de la domotique domestique. Un appareil qui, tout comme le futur service de coaching santé nourri à l'IA encore en gestation dans les labos de l'Apple Park, servira de test grandeur nature pour la crédibilité logicielle de la firme.
Sur le Vieux Continent, Apple continue de pratiquer la politique du « service minimum » pour se conformer au DMA. Mais cette conformité de façade, souvent teintée d’une mauvaise foi manifeste, commence sérieusement à exaspérer Bruxelles. Face à cette stratégie d’obstruction quasi systématique, la Commission Européenne ne se contente plus de simples remontrances et multiplie les enquêtes de fond.
Désormais, le spectre d’une amende record — se comptant en milliards d'euros — n’a plus rien de théorique pour la firme à la pomme. Le dossier s'alourdit d'autant plus que le climat géopolitique s'est singulièrement rafraîchi : l’administration Trump n’a pas hésité à brandir la menace de représailles commerciales si les fleurons de la Silicon Valley continuaient, selon elle, d'être « maltraités » par les régulateurs européens. Dans ce jeu de poker menteur à l'échelle mondiale, le statu quo semble être devenu intenable.
Apple va-t-elle résoudre ses problèmes de ressources humaines ?
Les départs se sont multipliés en 2025, y compris dans des équipes stratégiques. À cela s’ajoute le départ progressif de plusieurs Senior Vice Presidents, victimes d’un papy-boom aussi symbolique que réel.
Certains se sont amusés à ressortir un ancien email de Steve Jobs, dans lequel il s’indignait qu’Adobe tente de débaucher ses ingénieurs. Vingt ans plus tard, la situation est inversée : Apple doit désormais séduire et retenir, dans un contexte de concurrence exacerbée sur les talents.
Que l’on traduira :
Bruce,
Adobe recrute chez Apple. Ils ont déjà embauché une personne et contactent beaucoup d’autres employés. J’ai pour politique permanente, auprès de nos recruteurs, de ne pas recruter chez Adobe. Il semble que vous ayez une politique différente.
L’un de nous deux doit changer de politique. Merci de me dire qui.
Steve
Une autre époque…
Le « Pen » de Jony Ive : le produit le plus Apple… sans la Pomme ?
C’est l’ironie suprême de cette année 2026. Jony Ive et Sam Altman pourraient présenter les premiers fruits de leur collaboration. On parle d’un appareil autour de l’IA, peut-être sous la forme d’un stylo intelligent. En débauchant massivement d'anciens cadres de l'équipe de design d'Apple, le duo Ive/Altman tente de recréer cette « magie » matérielle que certains trouvent diluée dans les itérations annuelles de l'iPhone. Ce produit sera-t-il plus « Apple » que les produits d'Apple eux-mêmes ?
Le 1er avril 2026 marquera le cinquantième anniversaire de la création d'Apple par Steve Jobs, Steve Wozniak et Ronald Wayne. La firme va-t-elle se contenter d'un nouveau bracelet pour l'Apple Watch ou va-t-elle mettre les petits plats dans les grands ? L’exercice est périlleux pour une société qui a toujours préféré regarder vers l'avenir plutôt que de cultiver la nostalgie.
Pourtant, cinq décennies après le garage de Los Altos, l’enjeu dépasse le simple folklore marketing. En 2026, Cupertino doit répondre à une question existentielle : comment continuer à incarner l'innovation quand on est devenu le pilier central de l'économie numérique mondiale ? Apple va sans doute vouloir prouver qu’elle a encore des idées pour les cinquante prochaines années.
À l’inverse du MacBook Air, les promotions ont été plutôt rares concernant le Mac mini pendant les fêtes de fin d’année. Alors, si vous avez comme bonne résolution de changer de Mac en ce début d’année, ne tardez pas. Amazon Italie propose à nouveau l’ordinateur compact d’Apple pour un peu moins de 600 €.
Il s’agit de la configuration de base qui, outre une puce M4, embarque 16 Go de RAM et 256 Go d’espace de stockage. Sur Amazon Italie, cette configuration est vendue 599 €. Dans les faits, entre l’ajustement de TVA et les frais de port à ajouter, il vous en coûtera quelques euros de moins. À titre de comparaison, la même configuration est vendue 629 € sur le site d’Amazon France et 699 € en Apple Store.
Le modèle avec 512 Go d’espace de stockage fait également l’objet d’une belle remise. Il est vendu 809 €. Là encore, c’est nettement moins cher qu’Amazon France (886 €) et l’Apple Store (949 €).
Enfin, si vous cherchez davantage de puissance, le Mac mini avec la puce M4 Pro fait également l’objet d’une belle ristourne. Il est proposé au prix de 1498 € sur le site d’Amazon Italie. Cette configuration embarque 24 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage. La même configuration coûte 1583 € sur Amazon France et 1699 € sur l’Apple Store.
Faut-il craquer ?
Ne tournons pas autour du pot : ce Mac mini M4 est une machine formidable. Apple a enfin revu son design pour en faire un cube d'une compacité impressionnante sans sacrifier le silence ou les performances. C’est sans doute le meilleur rapport qualité-prix de la gamme actuelle.
Ceci étant dit, nous sommes déjà au début de l'année 2026. Si vous n'êtes pas à quelques semaines près, gardez en tête que les rumeurs d'une mise à jour vers la puce M5 reviennent de temps à autre. Cette nouvelle version pourrait pointer le bout de son nez au printemps. Mais à ce prix, la version M4 reste un choix de raison particulièrement solide.
Un mot sur Amazon Italie
Si l’idée de commander de l’autre côté des Alpes vous inquiète, rassurez-vous : la procédure est d'une simplicité totale. Pas besoin de maîtriser la langue de Dante, le site permet de basculer l'intégralité de l'interface en anglais pour une navigation limpide. Plus pratique encore, nul besoin de créer un nouveau profil : vous pouvez utiliser votre compte Amazon France habituel. Vos adresses de livraison et vos moyens de paiement sont déjà reconnus, vous épargnant ainsi toute friction au moment de valider votre panier. Une petite gymnastique qui permet de profiter sereinement des tarifs souvent plus agressifs de nos voisins.
Les nouvelles se suivent et se ressemblent concernant le Vision Pro. Elles sont mauvaises, et le nouveau modèle sorti récemment n’a rien changé à l’équation. Entre désintérêt du public et coupes budgétaires drastiques, l'informatique spatiale version Cupertino cherche toujours son second souffle.
Image : Apple
Un budget publicitaire réduit à peau de chagrin
Le retour à la réalité (non augmentée) a été brutal pour les dirigeants d’Apple l’année dernière. Face à l’indifférence du marché, la firme a été contrainte de freiner la production de son casque. Le Financial Times, qui fait le point sur le dossier, illustre cette prise de conscience par une statistique terrible : l’année dernière, Apple aurait réduit de 95 % son budget publicitaire initialement prévu pour la promotion en ligne de son nouvel univers.
Effectivement, tout semble à l’arrêt. Sa commercialisation reste cantonnée à 13 pays, et Apple n’a pas cherché à étendre sa disponibilité géographique l'an passé, signe d'un certain attentisme, pour ne pas dire d'un aveu d'échec.
La petite victoire de Meta
Les ventes du Vision Pro sont anémiques face au rouleau compresseur Meta : citant les chiffres d'IDC, le quotidien financier estime qu’Apple a écoulé à peine 45 000 exemplaires lors des trois derniers mois de l’année. Une quantité négligeable, presque anecdotique, comparée aux millions d’iPhone, d’iPad ou de Mac vendus sur la même période. Seul motif de consolation : avec un peu de chance, le Vision Pro se vend peut-être mieux que le Mac Pro.
Résultat, pour le plus grand plaisir de Mark Zuckerberg, le Vision Pro vit dans l’ombre des casques Meta qui s’arrogent environ 80 % du marché. Certes, le ticket d’entrée n’est pas le même : moins complexes techniquement, les Quest sont vendus quelques centaines d’euros. Reste que même pour Meta, la fête est finie. Le marché des casques ne décolle tout simplement pas, avec des ventes globales en baisse d’environ 14 % l’année dernière.
Image : Apple
Le serpent qui se mord la queue
Pour Apple, la problématique reste inchangée : c’est l’éternel paradoxe de l’œuf et de la poule. Même si Cupertino annonce fièrement un catalogue de 3 000 applications pour visionOS, la « killer app » se fait toujours attendre. Face à la faiblesse du parc installé, les développeurs préfèrent rester à l’écart de la plateforme, ce qui rend l'appareil d'autant moins attractif pour le grand public.
Le péché originel d’Apple est sans doute d’avoir voulu commercialiser, dans un premier temps, un appareil dont le prix le réserve exclusivement à une clientèle professionnelle ou très fortunée. À l’image de ce qu’elle avait réussi avec l’iPod, Apple serait sans doute parvenue à susciter davantage d’enthousiasme en lançant un appareil plus limité techniquement, mais nettement plus abordable.
On voulait dresser le bilan d'une année 2025 catastrophique sur le front des cyberattaques, mais 2026 ne nous laisse pas vraiment le temps de reprendre notre souffle. Déjà tombé juste avant Noël, le site de La Poste est à nouveau aux abonnés absents
Comme le note FranceInfo, la communication de La Poste a singulièrement évolué au fil de la matinée. Si les premières alertes mentionnaient explicitement une « attaque informatique », le discours officiel s'est depuis lissé : l'entreprise évoque désormais une simple indisponibilité de ses services. Le site de la Banque Postale est également inaccessible. Seul, le service de mail de La Poste semble être épargné.
Dans sa première déclaration, le groupe reconnaissait que l'offensive « engendre des difficultés d'accès ou de fonctionnement » de ses services en ligne. Conséquence directe pour les usagers : le suivi de colis est aux abonnés absents, même si La Poste assure que la distribution physique et la remise en bureaux de poste se poursuivent normalement. Ce message a peut-être simplement été édité, car il faisait relativement peu de sens un 1er janvier.
Ce nouvel incident fait écho à la précédente offensive du 22 décembre dernier, qui avait paralysé certains services jusqu'au 26. Une attaque alors revendiquée par NoName057(16), ce collectif de hackers prorusses qui multiplie les assauts contre l'Ukraine et ses alliés.
Le péché mignon de l’Apple Watch, c’est son autonomie. Sa grande force, en revanche, reste la recharge rapide, qui permet de corriger le tir en grande partie. Si vous êtes souvent en déplacement, ce petit accessoire actuellement en promotion à 10 € peut donc se révéler particulièrement utile.
Il s’agit d’une batterie ultra-compacte d’une capacité de 3 000 mAh, équipée d’un galet permettant de recharger directement votre montre. Selon le modèle, elle peut recharger un peu plus d’une fois une Apple Watch Ultra, et entre quatre et cinq fois une Apple Watch “classique”. Le constructeur indique qu’il faut entre trente minutes et une heure pour recharger environ les trois quarts de la batterie d’une Apple Watch, une durée qui dépend bien sûr du modèle et de la capacité de sa batterie.
Avec ses dimensions réduites (7,8 × 4,7 × 1,6 cm) et son poids plume de 74 grammes, ce chargeur se glisse facilement dans une poche ou un sac. Présenté comme compatible avec toutes les Apple Watch à partir de la Series 2, il intègre également un port USB-C, capable de recharger d’autres appareils. Le fabricant cite notamment les AirPods. Il est aussi possible de recharger un iPhone, mais compte tenu de la capacité limitée de la batterie, cette option reste à envisager en dernier recours.
Habituellement vendu 17,99 €, ce chargeur est actuellement proposé à 9,99 €. À ce prix, deux coloris sont disponibles : bleu ou noir. L’appareil est livré avec un câble de charge USB-C.
Mise à jour 31/12 — Il semble que la plupart des promotions chez Crucial s’achèvent ce soir. Certaines références sont déjà en rupture de stock, tandis que d’autres sont mises davantage en avant depuis quelques jours.
Voici les modèles encore en promotion :
Crucial X9 :
Ces promotions sont d’autant plus intéressantes qu’elles interviennent dans un contexte de hausse généralisée des prix de la RAM et des SSD. Si Crucial consent aujourd’hui à de tels rabais, c’est parce que sa maison mère, Micron, a décidé de tourner la page du grand public pour se concentrer sur les marchés liés à l’IA.
RAM, SSD, stockage… Il est devenu difficile de faire de bonnes affaires, la faute à la frénésie d’achats causée par le boom des intelligences artificielles génératives.
On ignore si ces promotions sont liées au fait que Crucial va bientôt fermer rideau, mais elles sont intéressantes.
Les Crucial X10 Pro à partir de 99 €
Si vous êtes à la recherche d’un peu de stockage, on vous recommande de jeter un œil à ces SSD externes de Crucial. Il est possible de faire l’acquisition du X10 Pro 2 To pour 150 €, soit 45 € de moins que son prix public. Le modèle 4 To est proposé pour sa part à 295 €. Le modèle doté de 1 To de stockage est vendu depuis peu à 99,99 €, grâce à un coupon de 10 € automatiquement appliqué au moment de l’achat.
Les Crucial X10 Pro font partie des SSD externes haut de gamme sortis en 2023 : avec des débits annoncés jusqu’à 2 100 Mo/s en lecture et 2 000 Mo/s en écriture, ils visent ceux qui manipulent de gros fichiers au quotidien — vidéo, photo, bibliothèques de projets, sauvegardes rapides. À l’intérieur, on trouve de la mémoire 3D TLC en NVMe (bus PCIe), reliée en USB 3.2 Gen2x2 Type-C, et un chiffrement matériel AES 256 bits pour sécuriser les données sans plomber les performances. Le tout tient dans un boîtier en aluminium très compact (65 × 50 × 10 mm, 42 g) et conçu pour encaisser : IP55 (poussière/éclaboussures), résistant aux chocs, et annoncé comme hydrofuge.
Les Crucial X9 jouent une partition plus simple que les X10 Pro : ce sont des SSD externes compacts et faciles à emporter, pensés avant tout pour augmenter rapidement l’espace de stockage et déplacer des fichiers sans prise de tête. Ils misent sur un format discret, un boîtier conçu pour résister à la vie nomade et une connexion USB-C pour fonctionner aussi bien avec un Mac qu’avec un PC ou certains appareils mobiles. Ils offrent jusqu’à 1 050 Mo/s en lecture, et à peu près autant en écriture. En clair : une solution sobre et pratique pour des sauvegardes, des bibliothèques photo/vidéo, ou du stockage d’appoint au quotidien.
Bref, des SSD moins performants, mais des prix encore plus doux :