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Artykul, LE lecteur de flux RSS?

16 octobre 2025 à 19:31
Je ne sais pas trop pourquoi, j’avais plus ou moins laissé tomber la lecture de mes sites à travers les flux RSS et le logiciel que j’utilisais pour le faire, à savoir Reeder, devenu depuis Reeder Classic et qui se trouve être plutôt bon. Et puis voilà que SVM Mac s’est arrêté, et puis voilà (bis) que le blog de Bernard Le Du a ouvert. De tout ça, je vous ... Continuer la lecture

Comment La Réunion s’adapte aux crues

15 octobre 2025 à 13:15
Sur l’île de La Réunion, les cyclones peuvent déclencher des crues aussi soudaines que dévastatrices. Un géographe s’est intéressé à la façon dont la population de ce département s’est adaptée au risque d’inondation au cours de son histoire.

TEST de NICKTOONS & THE DICE OF DESTINY… Nickelodeon en force!

15 octobre 2025 à 12:04

En attendant le prochain jeu d’aventure de Bob l’éponge, nous avons eu la chance de tester la dernière production de Nickelodeon : Nicktoons and the Dice of Destiny. Un jeu qui regroupe tous les personnages de cette chaîne télévisée et qui vous propose une aventure dans un univers fantastique. Pour ce test, nous avons reçu la version Switch qui tourne bien mais souffre de quelques bugs visuels pour les cinématiques. Cependant le jeu est disponible sur Playstation, PC et Xbox Series X si vous êtes à la recherche de la version ultime. 

Un diablo-like pour les enfants

Nicktoons and the dice of Destiny est un jeu d’aventure en vue isométrique jouable en multijoueur. Toutefois, le scénario peut être joué en solo et pour ma part j’ai opté pour ce mode. L’histoire est assez courte et vous allez retrouver les parrains magiques téléportés dans un monde heroïc fantasy. Vous allez retrouver à l’intérieur de cet univers des personnages de différentes séries, citons par exemple : les tortues ninjas, bob l’éponge, les razmockets et Jimmy neutron. C’est un réel plaisir de retrouver toutes les licences cultes de mon enfance dans un seul et même jeu !

Nicktoons and the dice of Destiny s’inspire des jeux type Diablo ou Path of Exil grâce à un système de donjon, de loot et de gameplay similaire. Vous allez devoir parler à la fille du Captain Crabs pour changer de personnage et varier les plaisirs car ils auront tous une classe différentes, citons par exemple : Bob l’éponge est un paladin, Sandy a la classe barbare et Jimmy Neutron est un ingénieur comme Torbjörn d’Overwatch capable de créer des tourelles de combat pour se défendre. Suivant votre progression, vous allez débloquer au fur et à mesure les personnages jouables. Nicktoons and the Dice of Destiny propose un scénario découpé en plusieurs chapitres. Votre objectif est de retrouver tous les dés pour permettre à chaque personnage de retourner dans sa licence d’origine. Vous allez devoir combattre chaque boss pour passer dans un nouveau biome. Pour chaque donjon, vous allez pouvoir choisir le niveau des monstres pour adapter la difficulté à votre style de jeu. A noter que le jeu est destiné à un public jeune mais personnellement j’ai trouvé certaines phases de combats ou des défis assez durs.

Concernant le gameplay, vous allez devoir augmenter le niveau de votre personnage pour acquérir des meilleurs équipements qui sont lootable via des défis ou grâce à des coffres dans les différentes zones. Le jeu propose un hub central qui vous permet de faire le plein de potions et d’équipements contre quelques pièces d’or. Vous aurez aussi la possibilité de parler avec vos personnages favoris dans ce lieu unique. En combat, le jeu propose 4 sorts en plus de l’auto attaque et de l’esquive. Ces aptitudes sont déblocables au fur et à mesure de vos niveaux et il vous faudra faire votre choix entre tous les sorts disponibles pour créer une configuration optimale à votre style de jeu. Nicktoons and the Dice of Destiny propose pour chaque fin de chapitre, des scènes de dessin animé pour illustrer l’histoire et c’est vraiment chouette !

Nicktoons and the Dice of Destiny est un très bon diablo-like si vos enfants ont envie de se mettre à ce genre de jeu. L’univers est vraiment top et le scénario tient la route avec une quête épique. L’aspect multijoueur peut-être sympa si vous êtes plusieurs à la maison, ce qui diminue la difficulté de certains boss. Le jeu est assez court mais met l’accent sur la rejouabilité grâce à l’accès d’anciens chapitres via le hub central. Nicktoons and the Dice of Destiny est un bon jeu familial alors n’hésitez plus si vous êtes à la recherche d’une pépite pour votre entourage pour occuper vos week-ends. 

Test réalisé par Pierre

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Test – Tracker GPS Classic étanche Edition 2026 d’Invoxia

15 octobre 2025 à 00:49

Que vaut Tracker GPS Classic Edition 2026 d’Invoxia maintenant étanche ? 

La marque Invoxia continue de dévoiler ses nouveautés chez Vonguru ! Après le test du GPS Tracker Pro de décembre 2023 et plus récemment du Mini Tracker LWT 200, nous vous proposons de découvrir une nouveauté, Tracker GPS Classic étanche Edition 2026. Au programme : autonomie de 6 mois, suivi GPS amélioré , historique, alertes de mouvement, abonnement de 1 an offert, oui oui, et surtout, l’étanchéité est au rendez-vous !

Vous le retrouverez au prix de 99 € dans sa version avec un an d’abonnement sur Amazon. Place au test !

Unboxing

La face avant met en avant le produit, avec une photo nette du tracker sur fond clair et le nom « Invoxia Tracker GPS » écrit. Attention, aucune mention concernant la version 2026. On y retrouve aussi en plusieurs langue les utilisations possibles, voiture, moto ou sac. Les côtés latéraux présentent, d’un côté, le nom de l’appareil et un rappel de la marque, de l’autre, le slogan « Protect and track your valuables ».

Pour finir, à l’arrière, Invoxia détaille les principales caractéristiques techniques et les usages possibles, la aussi en plusieurs langues : jusqu’à 6 mois d’autonomie, 1 an d’abonnement inclus, permet de créer des zones d’alertes et de recevoir des notifications d’entrée/sortie, alerte antivol en temps réel. Là encore, aucune mention des améliorations comme l’étanchéité.

Clairement, c’est un packaging à revoir selon moi car les informations ne sont pas claires.

Tracker GPS Classic Edition 2026 Invoxia

 

Caractéristiques techniques

Marque Invoxia
Caractéristique spéciale Activée par mouvement
Application prise en charge Application Invoxia
Usages spécifiques pour le produit Véhicules, Ordinateur personnel, Tablette, Smartphone
Matériau Acrylonitrile butadiène styrène (ABS)
Composants inclus Batterie
Durée de vie de la batterie 6 mois
Dimensions de l’article L x l x H 25 x 103 x 30 millimètres
Poids de l’article 28 Grammes
Appareils compatibles Ordinateur personnel, Smartphone, Tablette

 

Fonctionnalité

  • NOUVELLE ÉDITION 2026, PLUS PRÉCISE, PLUS ROBUSTE – Le Tracker GPS Invoxia Classic revient dans une version améliorée. Désormais étanche (IP67), doté d’un GPS de nouvelle génération pour une localisation encore plus précise et d’un port USB-C pour une recharge rapide et universelle.
  • ABONNEMENT INCLUS 1 AN – Le tracker communique via le réseau basse consommation, sans carte SIM et sans surcoût caché. Ce traceur inclut l’abonnement réseau pendant 1 an, avec couverture nationale et 14 pays d’Europe.
  • SUIVI EN TEMPS RÉEL & HISTORIQUE DES TRAJETS – Localisez vos biens et proches en direct depuis l’application Invoxia. Consultez l’historique détaillé, exportez ou partagez facilement les trajets. Idéal pour protéger vos véhicules, sacs, instruments ou encore pour suivre vos enfants.
  • ALERTES ANTIVOL INTELLIGENTES – Recevez une notification immédiate en cas de mouvement suspect, d’inclinaison ou de sortie d’une zone définie. Fonction radar de proximité et sonnerie intégrée pour dissuader les voleurs. Dossier de suivi disponible pour maximiser les chances de récupération.
  • AUTONOMIE LONGUE DURÉE & SIMPLICITÉ D’USAGE – Grâce à son optimisation énergétique, la batterie tient jusqu’à 6 mois selon l’usage. Recharge complète en 90 minutes via USB-C. Application intuitive iOS/Android, installation rapide et possibilité de gérer jusqu’à 15 trackers en simultané.
  • QUALITÉ & GARANTIE – Développé en France par les ingénieurs Invoxia, spécialistes IoT et IA. Produit garanti 2 ans pour une utilisation en toute sérénité. Déjà des milliers de véhicules volés retrouvés grâce à Invoxia.

Tracker GPS Classic Edition 2026 Invoxia

On notera également qu’une lanière est présente sur le dessin mais aucunement dans le paquet, de nouveau un lourd souci marketing avec le packaging.

 

Contenu

  • Le tracker GPS Classic Edition 2026

  • Un câble USB-C pour la recharge

  • Une notice de démarrage rapide

  • Un guide de sécurité

  • Les conditions d’abonnement

Tracker GPS Classic Edition 2026 Invoxia

 

Test et Application

Invoxia n’a plus grand-chose à prouver sur le marché du tracking intelligent. Pionnier du secteur depuis plus d’une décennie, le constructeur français revient en force avec une version revisitée de son modèle emblématique : le Tracker GPS Classic Edition 2026. Héritier direct du best-seller de 2017, ce petit boîtier tout en discrétion se voit propulsé dans une nouvelle ère grâce à l’intégration d’une intelligence artificielle embarquée et à un ensemble de fonctions de sécurité modernisées, pensées pour protéger efficacement vos biens et vos proches.

À première vue, rien ne trahit la puissance de ce mini traceur. Sous ses 105 × 27 × 9,5 mm pour seulement 27 g, le Classic Edition 2026 cache un savant mélange de Bluetooth, Wi-Fi et GPS, le tout connecté aux réseaux basse consommation Sigfox ou LoRa. Pas besoin de carte SIM, donc, et une autonomie pouvant grimper jusqu’à six mois selon la fréquence de suivi choisie. Nous n’avons d’ailleurs pas pu réaliser le test de l’autonomie, vous vous en doutez. De plus, l’appareil reste parfaitement étanche (certifié IP67), ce qui le rend aussi à l’aise sur un vélo que sur une moto.

Le suivi de position s’ajuste finement selon les besoins : toutes les 2, 5 ou 10 minutes, voire à la demande. En mode statique, le traceur envoie une mise à jour toutes les 2 heures. Le tout s’accompagne d’un historique précis des déplacements, de notifications de zones prédéfinies (domicile, école, parking) et d’un radar de proximité chaud/froid — pratique pour retrouver son objet égaré en quelques secondes. On apprécie également la présence d’une sonnerie intégrée, toujours utile pour repérer un sac ou un scooter mal rangé.

Tracker GPS Classic Edition 2026 Invoxia

C’est sans doute la fonctionnalité phare de cette édition 2026 : le mode perdu. En cas de vol ou de disparition, il déclenche une traque intensive en forçant l’utilisation permanente du GPS, avec un envoi de position toutes les 2 minutes lorsqu’il est en mouvement. Résultat : une réactivité exemplaire pour suivre un bien volé en temps réel, là où d’autres trackers peinent à fournir une localisation stable.

Invoxia a pensé à tout. En cas de vol déclaré, le dossier de vol génère automatiquement un rapport officiel avec QR code, consultable directement par les forces de l’ordre ou votre assureur. Cette fonction, unique sur le marché, simplifie considérablement la procédure : la police accède aux données de géolocalisation sans attendre votre intervention, accélérant ainsi la récupération du bien. C’est intelligent, simple et terriblement efficace dans la théorie. Dans la pratique, difficile d’en juger car je n’ai pas pu pousser le test jusqu’ici, bien évidemment.

 

Conclusion

Avec ce Classic Edition 2026, Invoxia parvient à faire ce que peu de marques réussissent : moderniser un produit culte sans le dénaturer. Le design reste minimaliste, l’usage intuitif, mais la technologie progresse nettement. Entre IA embarquée, précision accrue et fonctions anti-vol intelligentes, le nouveau tracker GPS d’Invoxia coche toutes les cases. Un indispensable pour ceux qui tiennent à leurs objets — ou à leur tranquillité d’esprit.

Cependant, il manque une lanière, très pratique selon les cas d’utilisations, et tout le packaging de ce nouveau modèle est à revoir pour plus de clarté auprès des utilisateurs.

Disponible dès à présent sur invoxia.com, Amazon et chez divers revendeurs, le Tracker GPS Classic Edition 2026 s’affiche à un prix de 99 € avec un an d’abonnement inclus, ou 129 € avec trois ans. Les formules d’abonnement réseau restent souples : 4,45 € par mois, 29,95 € par an ou 50 € pour trois ans. Une tarification raisonnable au vu des services proposés.

Argent Award Vonguru

 

Test – Tracker GPS Classic étanche Edition 2026 d’Invoxia a lire sur Vonguru.

TEST de BYE SWEET CAROLE – Alice au pays de Disney…

14 octobre 2025 à 17:06

Projet murement mené à son terme par le studio italien Little Sewing Machine (avec Chris Darril aux manettes), le jeu Bye Sweet Carole est sorti dernièrement et marque les esprits dès les premières images par sa direction artistique digne d’un Disney ou d’un dessin animé à la Don Bluth. Perso, ça ma aussi beaucoup fait penser à l’ambiance des jeux comme Heart of Darkness pour les animations et l’approche cinématographique ou bien Dragon’s Lair (Don Bluth encore…). On est tout à fait dans un dessin animé interactif de ce type pour un jeu en scrolling qui emprunte son univers à Alice aux Pays des Merveilles dans une ambiance plus creepy… Miam.

Une fois Bye Sweet Carole lancé sur notre PS5, on est dans l’ambiance. L’aspect graphique nous happe totalement et l’univers sonore également avec la voix caverneuse du narrateur (VOST) et la musique enchanteresse… C’est un plaisir de contrôler, Lana Benton, jeune orpheline fragile de Bunny Hall, qu’on voit s’animer ici, image par image, sur des décors magnifiques peints à la main. Il est rare de voir ce type d’approche graphique de nos jours et il faut avouer que cela reste spectaculaire et agréable à l’oeil.

Dans ce monde aux apparences paisibles où les oiseaux gazouillent et les plantes fleurissent, Lana va vite se retrouver dans un monde entre semi-conscience et surnaturel en suivant une mystérieuse lettre… Afin de retrouver sa meilleur amie Carole Simmons, elle va donc prendre des risques aux alentours de l’orphelinat. Très vite, une menace est là, bien présente, sous diverses formes, mais bien visible…

Proche d’un Alice aux Pays des Merveilles dans sa construction et avec pas mal de références il faut bien l’avouer, Bye Sweet Carole est bien plus sombre au final avec des personnages qui font bien flipper souvent et quelques jump scares bien amenés.

Si les premiers instants font un peu office de tutoriel, on comprend vite comment jouer. Lana se déplace assez lentement mais c’est sans doute voulu, elle peut néanmoins pousser des caisses, monter dessus, escalader certains obstacles mais aussi actionner des éléments du décors, ramasser des objets. On est dans un jeu narratif mais d’exploration avec de la plate-forme, un inventaire à la point’n click… Mais on aura aussi accès à quelques QTE, ce genre de choses…

Ponctué de cinématiques très bien fichues, le jeu reste très animé dans son gameplay avec par exemple des ennemis qui vous menacent juste en passant, ou bien des confrontations plus directes mais toujours avec des animations dignes d’un véritable dessin animé. De même les différents mouvements et les divers réactions de Lana sont géniaux.

La mise en scène apporte beaucoup au titre ainsi que les ambiances visuelles avec des décors toujours très détaillés avec des tonalités et des effets de lumières et d’ombres bien choisis. Tout cela est bien beau mais, car il y a un mais, le gameplay pêche par des bugs (collision, affichage, etc.) un peu trop présents et quelques imprécisions dans les mouvements dans les moments d’action. Si au début on ne s’en rend pas trop compte, l’intrigue évolue vers le moins bien avec pourtant quelques bonnes idées (infiltration face à des ennemis sanguinaires, transformation de Lana en lapin (entre autres…) pour des accès à des passages différents et un peu plus de dynamisme, etc..).

On pardonne facilement la technique pas à son max dans Bye Sweet Carole grâce sa réalisation et sa direction artistique aussi belle qu’originale. Il est rare de voir ce type de jeu en 2D de nos jours et il faut avouer que le travail réalisé est incroyable. Dommage que le gameplay n’ait pas suivi sur le même niveau. Bye Sweet Carole reste un jeu à découvrir à tous prix!

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Les origines françaises de la bombe atomique

14 octobre 2025 à 10:09
Le développement de la bombe et de l’énergie atomiques, souvent associé à la Seconde Guerre mondiale et au projet Manhattan, n’aurait jamais pu advenir sans les travaux réalisés en Europe avant le début du conflit –  notamment ceux portés en France par Irène et Frédéric Joliot-Curie.

TEST de TRAILS IN THE SKY 1st Chapter – J-RPG ultime?…

13 octobre 2025 à 17:53

La série des Trails in the Sky revient en force avec le remake du premier épisode sorti sur PSP en 2004. Une nouvelle version modernisée qui intègre une traduction en français et ça c’est plutôt unique. Habituellement, cette série propose seulement de l’anglais pour les textes, ce qui freine l’expérience. Trails in the Sky 1St Chapter est disponible dès maintenant sur Playstation 5, Nintendo Switch et PC avec une version physique et un collector. 

Le J-RPG Ultime de cette année

Trails in the Sky 1St Chapter vous invite à vivre le premier épisode d’une longue saga de J-RPG. Une excellente idée si vous souhaitez découvrir cette licence. J’espère que les autres jeux vont bénéficier du même traitement et obtenir une traduction dans notre langue. L’histoire vous invite à vivre les aventures d’Estelle et Joshua Bright qui sont les enfants d’un Egide légendaire du royaume: Cassius Bright. Ces enfants suivent les pas de leur père et s’engagent dans la guilde après plusieurs mois de formation. Ils ont pour devoir de protéger le village de Rolent et ses habitants contre toutes les menaces extérieures. Estelle est une jeune femme qui se bat avec un baton tout comme son père et Joshua utilise deux dagues pour vaincre ses ennemis. Estelle est un personnage un peu foufou contrairement à Joshua qui est un personnage très terre à terre. Une association très intéressante qui permet de renforcer leur relation au fur et à mesure de l’histoire. 

Il vous faudra jouer environ 7h pour venir à bout du prologue. A cet instant, l’histoire prend un autre tournant car Estelle et Joshua apprennent la disparition de leur père lors d’une attaque d’un navire. C’est ainsi que leur rite initiatique commence car ils vont devoir partir de la maison familiale pour retrouver leur père et devenir des Egides séniors. Vous allez devoir aller de ville en ville pour aider les différentes branches de la guilde et obtenir des informations pour l’histoire principale et être reconnu petit à petit comme de véritable Egides dans le royaume. 

Trails in the Sky 1St Chapter est un très long J-RPG avec énormément de contenus à réaliser. Vous aurez des quêtes annexes à effectuer auprès des différentes guildes du royaume pour obtenir de l’argent. La monnaie du jeu et les différentes ressources sont essentielles pour augmenter vos orbes et acheter un meilleur équipement. Le système d’orbe est identique aux précédents jeux traités sur le blog et vous permet d’augmenter vos caractéristiques et sorts. La traduction en français fait vraiment du bien car vous allez pouvoir profiter des nombreux dialogues du jeu et des tutoriels sans tracas. Concernant la musique, vous aurez le choix entre la réorchestration des titres originaux ou d’écouter les originales. Personnellement je varie les plaisirs pour ne pas me lasser pendant mes nombreuses heures d’explorations. 

Le système de combat de Trails in the Sky 1St Chapter propose du combat en temps réel et du combat en tour par tour. Je trouve que le combat en temps réel est moins efficace contre les monstres sauf si vous avez 5 à 10 niveaux au-dessus la zone. Le combat en tour par tour reste classique à la série et permet de créer des enchaînements très efficaces contre les monstres. Dans ce mode, vous allez pouvoir utiliser des sorts et utiliser les faiblesses des monstres contre eux.

Trails in the Sky 1St Chapter est un J-RPG incroyable et je suis très content de découvrir le premier épisode de cette licence dans ces conditions. Le jeu est disponible en physique et traduit entièrement en français . Si vous souhaitez l’acheter, je vous recommande de prendre la version boîte pour montrer à l’éditeur que le marché français souhaite avoir plus de production de ce genre. SI vous êtes à la recherche d’une aventure captivante qui dure environ 100 heures dans laquelle ces personnages sont attachants et son système de combat addictif, n’hésitez plus et tentez l’aventure. Cependant pour tous les joueurs qui n’aiment pas lire dans les jeux, passez votre chemin car l’aspect visual novel est très présent dans cette série. 

Test réalisé par Pierre

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Test – L’aspirateur laveur Roborock F25 Ultra

13 octobre 2025 à 09:00

À l’occasion de l’édition 2025 de l’IFA qui s’est déroulé à Berlin, la marque Roborock a annoncé un nouveau venu dans sa série « F25 », lancée en janvier 2025 : le modèle F25 Ultra. Depuis le mois de janvier, d’autres modèles sont venus compléter la série et c’est donc ce nouveau modèle Roborock F25 Ultra que nous allons passé en revue aujourd’hui. On se doute bien que derrière cette dénomination « Ultra » se cache surement un modèle haut de gamme de cette série et c’est bien le cas ! Ce modèle Roborock F25 Ultra reprend toutes les fonctions du modèle ACE, mais en ajoutant une fonction vapeur à 150 °C qui pourrait bien faire toute la différence.

Ce nouveau aspirateur laveur Roborock F25 Ultra sera disponible le 20 octobre, à un tarif annoncé au prix public conseillé de 799 euros. Pour rappel, nous avions déjà eu l’occasion de passer en revue le Roborock F25 et vous pouvez retrouver l’ensemble de nos tests de la marque Roborock, en suivant ce lien. Merci à Roborock France d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du F25 Ultra.

La réception du colis :

Notre exemplaire est arrivé directement de Chine via la société DHL, un bon moyen de vérifier la qualité de protection de ce Roborock F25 Ultra, durant ce long voyage. Nous avons donc réceptionné un colis finalement assez imposant. La boite de notre Roborock F25 Ultra est emballée dans un carton brun assez sobre ne portant que la mention de la marque. La première étape va être de s’assurer que les composants à l’intérieur de la boite sont bien protégés pour le transport.

Comme on peut le voir, les différentes faces reprennent des illustrations du Roborock F25 Ultra ainsi que les principales caractéristiques. Roborock met en avant la possibilité de nettoyer à la vapeur à 150 °C, à l’eau chaude à 86 °C, la capacité de la batterie, la présence d’un réservoir pour la solution nettoyante, la compatibilité avec l’application Roborock, etc. Nous reviendrons bien entendu sur toutes ses fonctionnalités lors de notre test.

Dès l’ouverture, on tombe sur une feuille cartonnée, une habitude chez Roborock, qui contient sur son verso un guide d’installation rapide. Celui-ci va vous indiquer les éléments à associer pour monter votre F25 Ultra. Nous vous rassurons de suite, rien de bien compliqué ! La première impression est très positive au niveau de l’agencement des différents composants au sein de la boite, cela fait très sérieux et très haut de gamme.

Nous trouvons dans la première partie de l’emballage, le rouleau de nettoyage, un filtre supplémentaire ainsi que le câble d’alimentation. Comme vous pouvez le constater, les différents accessoires sont parfaitement protégés par un bloc en frigolite. Le premier élément qui va se dévoiler est la base de recharge, de nettoyage et de séchage du rouleau.

Une fois celle-ci ôtée, on enlève deux blocs en frigolite afin de dévoiler notre Roborock F25 Ultra qui arrive, bien entendu, en deux parties : bras et la base de nettoyage. Roborock vous offre également une solution nettoyante ainsi qu’un goupillon de nettoyage. Sachez aussi que les différents éléments disposent de plusieurs protections plastiques afin d’éviter d’être griffé lors du transport. Vous n’avez donc aucune inquiétude sur l’arrivée à bon port de votre balai laveur Roborock F25 Ultra.

Passons à présent au montage de notre Roborock F25 Ultra ainsi qu’au tour du propriétaire.

 

L’installation de notre Roborock F25 Ultra :

Comme nous vous l’avons dit, rien de bien compliqué et c’est évidemment à la portée de tous. La première étape va consister à insérer le manche du balai dans la partie basse. Comme on peut le voir, l’extrémité possède une connectique qui va permettre la transmission des infos entre la base du balai et les boutons présents sur le manche.

On peut s’apercevoir directement de son efficacité à se positionner horizontalement à 180°. Ce n’est pas réellement une nouveauté dans la gamme des aspirateurs laveurs de Roborock, puisque le Roborock Flexi Pro, que nous avons déjà testé, possède lui aussi cette aptitude. La position du bras lui permet de pouvoir se positionner parfaitement à l’horizontale et une petite roulette, placée sur la poignée, permet de le faire glisser très facilement. Il peut ainsi descendre sa hauteur à 12,5 cm et pourra même être commandé à distance, dans cette position, via l’application !

La position du réservoir d’eau propre a également changé, puisque sur notre Roborock F25 Ultra, elle se trouve en partie basse, au niveau du rouleau de nettoyage. Ce changement d’emplacement permet à la série F25 de se glisser parfaitement à l’horizontale, mais en contre parie, la partie basse voit sa hauteur augmenter.

Faisons le tour de notre Roborock F25 Ultra :

Ce nouveau Roborock F25 Ultra dispose d’une puissance d’aspiration de 22 000 Pa, ce qui le place dans les plus performants de sa catégorie. Roborock annonce une autonomie de 60 minutes en mode AUTO. Comme vous avez pu le constater sur les photos, les différents éléments plastiques sont aussi protégés par un film autocollant afin d’éviter que ceux-ci ne soient griffés durant le transport.

Sachez que la version F25 Ultra dispose d’un réservoir d’eau propre de 1000 ml et d’un compartiment dédié pour la solution nettoyante de 100 ml. Pour rappel, vous retrouvez, offert avec votre F25 Ultra, une solution nettoyante de 200 ml. Le réservoir peut s’ôter facilement afin de le remplir et cette position permet d’avoir un poids supplémentaire au niveau de la brosse de nettoyage améliorant ainsi la pression sur le sol. On peut voir les différentes buses du réservoir, qui achemine l’eau propre, la solution nettoyante ainsi que la vapeur. Notez que c’est via l’application que vous pourrez déterminer la quantité d’eau ainsi que de solution nettoyante que vous désirez utiliser.

Le bac d’eau usagée se trouve sur la face avant et a une capacité de ???? ml. Puisque le réservoir d’eau propre n’est plus en partie haute, cela permet d’augmenter énormément la capacité du réservoir d’eau sale. Pour comparaison, celui de notre Roborock Flexi Pro n’est que de 450 ml. Il dispose d’un filtre sur sa partie haute ainsi qu’une poignée afin d’ôter plus facilement le module filtrant.

Nous pourrons, lors de notre test, juger de l’efficacité de ce dernier notamment avec les poils d’animaux et les cheveux. Pour rappel, le principe est que l’eau clair est envoyée vers la brosse rotative, celle-ci est ensuite raclée et l’eau usagée est réinjectée dans le réservoir contenant l’eau sale. Le système de filtration est beaucoup plus complexe grâce au volume plus important du réservoir.

 

La base de notre Roborock F25 Ultra :

Élément essentiel, la base de notre F25 Ultra va assurer le nettoyage de votre sol. Voyons en détails comment celle-ci est conçue. Contrairement à certains modèles, on ne retrouve ici qu’une seule brosse à rouleau. Roborock met en avant la possibilité de nettoyer très près des plinthes (< 1mm), que ce soit à gauche ou à droite, même si le rouleau ne dépasse pas vraiment du cadre comme c’était le cas sur le Dyad PRO.

Comme nous vous le disions, le rouleau peut être facilement enlevé et dévoile ainsi le moteur qui est situé à l’intérieur du rouleau lorsque celui-ci est en place. Roborock annonce que celui-ci peut tourner jusqu’à 450 tours/minutes. Il nettoie les dégâts secs comme humides. On peut aussi apercevoir sur la photo de gauche, le grattoir jaune qui permet d’éviter l’emmêlement des cheveux sur le rouleau. + nom techno. Le F25 Ultra ajustera la vitesse du rouleau et l’aspiration en fonction de la détection de saleté via son capteur intelligent DirTect. On peut aussi apercevoir les différentes LED afin de vous assurer une visibilité optimale.

Mais la grande nouveauté réside dans les deux nouveaux modes de nettoyage via les technologies VaporFlow et WaveFlow conçues pour l’élimination des saletés tenaces et un nettoyage hygiénique.

Sachez que la base permet un nettoyage à 90 °C le rouleau qui alternera des mouvements avants et arrières pour être le plus efficace possible. Mais grâce à la vapeur, vous pourrez aussi profiter d’un lavage à 150 °C ! Le séchage peut s’exécuter en 5 minutes grâce à un séchage à 90 °C ou en 30 minutes, pour un séchage silencieux.

On retrouve aussi sur le dessous, deux petites roulettes. Notre modèle bénéficie lui de deux grandes roulettes supplémentaires comme sur le Flexi Pro afin de bénéficier de la technologie SlideTech qui va vous permettre d’avoir une traction vers l’avant, mais aussi vers l’arrière synchronisée avec la vitesse du rouleau. Le principe est de faciliter le nettoyage du sol et de réduire votre effort.

 

Le bras et ses différentes fonctions

Nous arrivons finalement au sommet de notre F25 Ultra. La poignée regroupe trois fonctions. La première, essentielle, est la mise sous tension ou l’extinction du balai. La seconde permet de changer le mode de nettoyage avec comme option : AUTO, vapeur, eau chaude et éponge. Lorsque le F25 Ultra est sur sa base, les touches ont alors d’autres fonctions. Enfin, le troisième bouton permet de lancer la procédure d’auto-nettoyage. Notez que celui-ci pourra aussi être paramétré dans l’application.

Une petite roue, sur l’arrière du bras, permet de faire glisser le balai lorsqu’il est positionné à 180°. Un écran se trouve sur le haut de la zone abritant le réservoir d’eau sale. Celui-ci vous permet de visualiser l’autonomie de votre Roborock F25 Ultra, le mode de nettoyage choisi ainsi que le niveau de saleté détecté. Comme s’est devenu une habitude, ce F25 Ultra possède la position parking qui lui permet de tenir debout tout seul ! C’est devenu courant maintenant sur ce type de produit et c’est un réel plus dont plus personne ne pourrait se passer. Une fois votre Roborock F25 Ultra placé en mode parking, il se met directement en pause.

Tous les modèles de la série F25 ne sont pas compatibles avec l’application, mais bien entendu, ce modèle haut de gamme l’est totalement. Comme nous avions déjà installé l’application pour tester le Roborock Dyad Pro, Pro Combo, le Qrevo MaxV, pas besoin de la réinstaller pour notre F25 Ultra. Nous vous invitons à jeter un œil à notre précédent article pour l’installation de cette dernière, qui elle aussi, ne demande pas de compétence particulière. Notez que l’interface a bien évolué ces derniers mois.

 

Ajoutons un nouveau produit Roborock :

Comme l’application est déjà installée, il va nous suffire de cliquer sur l’ajout d’un appareil en scannant le QR code afin de le connecter à votre réseau WiFi. Veillez aussi à avoir rechargé votre F25 Ultra avant d’ajouter ce nouveau produit à votre application. Le logiciel va ainsi identifier les différentes réseaux WiFi disponibles et à vous de choisir celui auquel il sera associé. Votre smartphone et le F25 Ultra vont communiquer ensemble afin d’établir la liaison. Lorsque l’application a trouvé votre aspirateur laveur, le logiciel exécutera une mise à jour du micrologiciel.

N’hésitez pas à sélectionner les mises à jour automatique afin de garder toujours à jour votre F25 Ultra. Ces correctifs sont souvent bien utiles pour votre usage au quotidien.

En cliquant sur la petite roue située en haut, à droite, vous aurez accès à une première partie des réglages des paramètres de votre aspirateur laveur Roborock F25 Ultra. Vous pourrez ainsi activer ou désactiver l’éclairage, le mode de contrôle à distance,le niveau du détergeant, les paramètres des alertes vocales, le statut d’utilisation des composants, partager votre appareil, consulter le manuel d’utilisateur, obtenir des informations sur votre produit et enfin, réaliser les mises à jour du logiciel.

Au niveau de l’écran d’accueil, vous pourrez voir le niveau de charge de votre aspirateur laveur ainsi que lancer l’auto-nettoyage et le séchage. Enfin, vous pourrez modifier certains modes de nettoyage en réglant la puissance d’aspiration et le niveau d’eau, ainsi que les roues motrices. Pour rappel, vous disposez de quatre modes : AUTO, vapeur, eau chaude et éponge.

Maintenant que nous avons fait le tour de l’application, que notre réservoir d’eau propre est rempli, que le réservoir de détergeant l’est aussi et notre aspirateur laveur Roborock F25 Ultra pleinement chargé, débutons les tests !

Nettoyage de la maison : carrelage et parquet

Ayant reçu ce Roborock F25 Ultra bien avant la levée du NDA, nous avons largement eu l’opportunité de le tester. Comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessous, notre carrelage est un modèle « à l’ancienne », c’est-à-dire, avec une surface non-plane et des joints profonds de quoi mettre à mal le Roborock F25 Ultra. Une autre série de tests sera réalisée sur un parquet vitrifié.

Mise sous tension et choix du mode via le bouton sur la poignée. Dans ce test, nous opterons pour le mode AUTO, eau chaude et vapeur. Lors de la première utilisation, le rouleau s’humidifie sous toute la longueur après deux ou trois passages, laissant très peu de traces sèches.

Pour rappel, voici les quatre modes disponibles : éponge, AUTO, vapeur et eau chaude. Le mode vapeur demande un décompte jusque 99 afin de s’activer, le temps que votre appareil atteigne la bonne température.

Ce qui frappe directement, c’est son poids, c’est étrange à dire, mais face au Flexi Pro, on ressent une réelle différence. Le maniement est très fluide et vous n’aurez pas besoin de faire d’effort, c’est lui qui va se charger d’avancer et vous n’aurez qu’à le guider selon l’endroit que vous désirez rafraichir. Le fait d’avoir le réservoir en position basse, au-dessus de la zone de nettoyage et d’aspiration améliore pour beaucoup la fluidité des mouvements et la stabilité avec le sol.

L’un de ses points forts est bien entendu sa capacité à se glisser sous les meubles, avec une hauteur minimale de 12,5 cm, il se glisse très facilement partout. La petite roulette présente sur la poignée est un réel plus pour le faire glisser lorsqu’il est à 180°. Un autre élément très appréciable est le rétroéclairage LED qui permet de vérifier la propreté lors du nettoyage. En mode AUTO, l’autonomie est très bonne et dure 40 bonnes minutes, avec, le besoin de vider une fois le réservoir d’eau sale.

En mode full « vapeur », l’autonomie est assez faible et c’est assez logique, puisque la température de la vapeur peut atteindre les 150 °C. Nous sommes sur une autonomie d’une vingtaine de minutes, et n’oubliez pas qu’il faut attendre afin que le mode « vapeur » soit actif. N’oubliez pas, et cela nous semble logique, d’utiliser ce mode sur des taches bien précises, mais pas pour un nettoyage complet de votre habitation, au risque de devoir passer régulièrement par la case recharge. Finalement, c’est le mode eau chaude qui nous a le plus convaincu, avec une autonomie de plus de 30 minutes, largement suffisante pour nettoyer les 130 mètres de notre rez-de-chaussée.

Plus un gadget technologique, mais vous aurez la possibilité de manœuvrer à distance le Roborock F25 Ultra, mais uniquement lorsque celui-ci sera positionné à 180°. Nous avons testé ce mode sur notre carrelage et sur le parquet. Si sur ce dernier, nous n’avons rencontré aucun souci, sur le carrelage, c’était plus compliqué. La marche arrière ne fonctionne pas, les roues patinent. Si vous désirez piloter le nettoyage depuis votre canapé, alors vous devrez opter pour un robot aspirateur.

Le mode « AUTO » fait le job, à condition d’être utilisé principalement pour « rafraichir » votre maison. Si le mode « vapeur » est très efficace, il faudra cependant patienter afin qu’il s’active et ne pas l’utiliser durant toute la période de votre nettoyage, au risque d’avoir une autonomie plus restreinte. Mais, pour nous, c’est vraiment le nettoyage à l’eau chaude qui est le principal atout de ce Roborock F25 Ultra. Pour avoir l’opportunité de passer en revue, régulièrement, les produits Roborock, nous sommes très satisfaits de voir l’évolution entre les différentes séries, mais aussi entre les différents modèles d’une même série. Certes, un tarif de 799 euros est très élevé, mais c’est pour nous, le meilleur aspirateur laveur que nous aillons eu entre les mains. Si nous devions émettre un souhait sur la prochaine série, ce serait la possibilité de pouvoir « juste » aspirer les poussières, mais sans devoir moduler l’aspirateur comme c’est le cas avec des modèles Combo. Nous sommes conscients de la difficulté, mais la présence de deux réservoirs, l’un pour les poussières et l’autre, pour l’eau sale, est peut-être une solution à envisager.

Le prix de 799 euros nous a aussi fait réfléchir sur l’investissement d’un aspirateur laveur face à un robot aspirateur, le catalogue de Roborock en disposant à tous les tarifs. Les prix pouvant, dans le cas du F25 Ultra, être sensiblement identiques. Il faut comprendre que ces deux produits n’ont pas les mêmes fonctions. Un œuf qui tombe dans votre cuisine, vous ramassez la coquille et hop, vous dégainez votre F25 Ultra, par contre, si vous ne disposez que d’un aspirateur robot, c’est obligation de sortir votre smartphone, ouvrir l’application et déterminer la zone à nettoyer tout en attendant l’arrivée du robot. L’usage n’est pas du tout le même, mais c’est le fait de combiner les deux qui permet de répondre sereinement à toutes les petites catastrophes de la vie courante.

Or Award Vonguru

Nous avons hésité sur l’award à lui décerner, en hésitant entre l’or et l’argent, à cause de son tarif élevé, mais finalement, nous conserverons l’or, en sachant que vous achetez ce F25 Ultra en sachant qu’il est certainement ce qui se fait de mieux actuellement, mais que cela à un prix. Merci à Roborock France d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du F25 Ultra.

Test – L’aspirateur laveur Roborock F25 Ultra a lire sur Vonguru.

Délégués de classe : les élèves partent en campagne

10 octobre 2025 à 07:33
C’est la période des élections de délégués de classe, peut-être votre enfant a-t-il décidé de se présenter cette année. Les élèves partent en campagne. Et un bien sûr, un programme bien ficelé pour séduire ses camarades. Être délégué, c’est tout de même avoir des responsabilités et pouvoir également se rendre compte comment les enfants vivent leur scolarité, explique un directeur d'école.

Présentation de Peakto 2.5, avec Matthieu Kopp

9 octobre 2025 à 16:32
J’ai beaucoup écrit sur Peakto, ce catalogueur multisources assez incroyable, sur le Blog du Cuk. Mon dernier article était lié à la version 2.3 du logiciel, vous permettant, entre autres choses, de créer un serveur à demeure, sans passer par le cloud, afin de voir vos images depuis n’importe où, à travers un navigateur Web. Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts, Peakto 2.5 est sorti mercredi, avec son lot de ... Continuer la lecture

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Un timbre à l’effigie du croissant au beurre est en vente depuis hier

9 octobre 2025 à 10:03
C’est une odeur inhabituelle qui flotte dans les bureaux de poste. Cette petite vignette qui rend hommage à "la viennoiserie préférée des Français", ne se contente pas d’être dorée à souhait : elle sent le croissant lorsqu'on la frotte. Une création olfactive lancée à l’occasion du concours national du meilleur croissant au beurre, organisé cette semaine.

Open Bar du 6 octobre 2025

6 octobre 2025 à 00:01
Eh bien, si ça continue, il n’y aura bientôt plus que des Open Bars, ici! Pour vous dire, ces dernières semaines ont été de toutes les courses sur différents sites, toujours en rapport avec le combat pour Mormont et pour la Sauvegarde des Bois de Ballens, dans la préparation d’un événement d’importance qui a eu lieu le 20 septembre, avec montage et démontage du site, et toutes les séances qui accompagnent ... Continuer la lecture

Test de Ghost of Yotei | Une « Suite » qui Tient ses Promesses !

Par :Sadako
25 septembre 2025 à 15:00

Lorsque Ghost of Tsushima est sorti, en 2020, nous sortions tous de la claque monumentale intitulée « The Last of Us: Part II ». Malgré cela, Sucker Punch nous prouvait qu’il pouvait lui aussi rivaliser avec les meilleurs jeux des PlayStation Studios. Nous voici maintenant cinq années plus tard, sur PS5, pour lever le verdict de ce Ghost of Yotei, qui n’est pas, rappelons le, une suite de Tsushima.

Test de Ghost of Yotei | Ce qu’il faut savoir

  • Jeu d’action / aventure qui se déroule au Japon rural de 1603, soit 300 ans après les faits relatés dans Ghost of Tsushima, sans lien direct. Vous incarnez Atsu, qui va mener une quête de vengeance immense suite à une catastrophe lors de son enfance…
  • Disponible sur PS5 dès le 2 octobre 2025
  • Prix de lancement : 62€ sur Amazon.fr
  • Durée de vie approximative : 25 heures pour la quête principale, près du double pour tout voir
  • Testé sur PS5 Pro, via un code offert par PlayStation France

L’excellence de Sucker Punch est de retour

  • Un gameplay encore meilleur que Tsushima. On ne se préoccupe plus des postures du personnage, mais de différentes armes qu’il faut sortir pour combattre les différents types d’ennemis
  • L’aspect RPG n’est pas très important, ce qui laisse place à l’improvisation et au gameplay pur
  • Graphiquement, c’est souvent somptueux ! On voit loin, c’est fluide, beau, rapide et coloré
  • Le scénario est génial ! On suit la quête de vengeance d’Atsu avec passion. Les émotions sont là, et des séquences sont vraiment très émouvantes
  • La narration est parfaite. Ni trop, ni trop peu. Des cinématiques aux moments où l’on parle avec des PNJ, ce n’est jamais long ni intéressant !
  • Des transitions gameplay / cinématiques / discussions juste parfaites !
  • Tous les personnages sont très charismatiques, très rapidement
  • Une mise en scène digne des plus grands jeux vidéo modernes
  • On a droit à tous les styles de tons : action, cinéma, émotion
  • Une prise en charge des vibrations haptiques jamais vue dans un jeu exploitant la manette DualSense lors de certaines musiques !
  • VF parfaite et musiques dantesques
  • On est vraiment immergés à 300% dans l’ambiance du Japon rural d’antan
  • Les missions de la quête principale sont très variées. Encore plus que dans Tsushima
  • Toutes les lourdeurs de Tsushima n’existent plus dans Yotei
  • Des nouveautés bien vues, et plutôt utiles (campement, la louve etc.)
  • Le monde ouvert est vaste, mais pas rempli inutilement
  • Pas de tours à la Ubisoft
  • Les points forts de Tsushima sont encore meilleurs dans Yotei !
  • Bonne durée de vie, avec une difficulté bien dosée. Ghost of Yotei est un peu plus dur que Ghost of Tsushima, mais il y a pas mal de modes de difficulté présents
  • Zéro ennui du début à la fin
  • Le plaisir de la découverte, et la liberté sont toujours jouissifs

Des petits points faibles persistent

  • Quelques bugs qui seront corrigés au fur et à mesure
  • A de rares occasions, il y a tellement d’ennemis à l’écran que la caméra peine à suivre
  • Certains pans du scénario auraient mérité d’être exploités davantage. C’est vraisemblablement le seul point qui place le jeu de Sucker Punch un poil en dessous d’un excellent jeu de Naughty Dog ou Santa Monica Studios

Test de Ghost of Yotei : Verdict = 19/20

Pour être très franc avec vous, j’avais peur de souffrir d’un effet « vu et revu » avec Yotei. Et finalement, les premières minutes et heures du jeu ont balayé d’un retour de main cette crainte ! L’aventure est palpitante, passionnante. Atsu est très charismatique, les PNJ également. La liberté est totale, le jeu est somptueux. Les quêtes annexes prolongent parfaitement la durée de vie sans ennui. Que demander de plus ? A part une maîtrise de la narration peut-être encore un peu inférieure à Naughty Dog, je ne vois pas vraiment quoi reprocher à Ghost of Yotei… Une aventure qui me marquera pour son épopée vraiment exceptionnelle ! Je recommande chaudement !

Le test en vidéo

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Test de EA Sports FC 26

25 septembre 2025 à 10:23

EA Sports FC 26 : Toujours le même match, avec quelques dribbles en plus

Chaque automne, c’est la même rengaine : EA revient nous vendre sa nouvelle itération de football virtuel au prix fort. Depuis la disparition du logo FIFA, la licence a beau s’appeler EA Sports FC, elle reste avant tout le roi incontesté du ballon rond numérique. Avec FC 26, l’éditeur promet encore plus d’immersion, un gameplay peaufiné et un mode carrière repensé. Mais derrière les lumières des stades et les chorégraphies de supporters, on retrouve un vieux schéma bien connu : de vrais progrès pour les amateurs de solo, et une dérive arcade grotesque côté compétitif.

Les soirs d’Europe, sans quitter le canapé

Impossible de reprocher à FC 26 son ambiance. Les chants des tribunes collent des frissons, les stades vibrent avec un réalisme bluffant, et la réalisation sonore donne l’impression d’être catapulté au bord de la pelouse. EA maîtrise son sujet : la retransmission. Que l’on enchaîne une finale de Champions League ou un obscur derby de Championship, l’immersion est totale. C’est simple : niveau spectacle, aucun concurrent ne tient la comparaison.

Carrière solo : enfin de la nouveauté dans EA Sports FC 26

Le mode carrière, parent pauvre depuis des années, bénéficie enfin d’un vrai lifting. Les défis dynamiques viennent briser la routine en ajoutant des objectifs saisonniers ou contextuels qui donnent une saveur nouvelle à chaque partie. On n’est plus seulement dans la gestion sèche d’un club : il faut composer avec la pression des résultats, des rivalités et des attentes changeantes. Ce petit ajout change beaucoup de choses, et relance l’intérêt d’un mode que beaucoup considéraient comme condamné à végéter. Ajoutez à ça des animations plus crédibles, un moteur physique plus solide et quelques subtilités dans les contacts, et on obtient un gameplay authentique qui, par moments, se rapproche enfin de l’essence du football.

Compétitif : un Mario Kart sous amphétamines

Et puis arrive le mode compétitif… et là, c’est la douche froide. FC 26 bascule dans la caricature pure et simple. Les passes laser de l’an dernier ? Oubliées : cette année, ce sont des passes neutrinos, plus rapides que la lumière. La vitesse de jeu globale tourne au grotesque, chaque action devient une fusée à deux touches, et toute construction tactique disparaît au profit d’un ping-pong hystérique. Résultat : on ne joue plus au foot, on subit un simulateur d’arcade sous stéroïdes, calibré pour les highlights TikTok. Ceux qui espéraient un compétitif équilibré et réfléchi en seront pour leurs frais : c’est un cirque numérique.

Ultimate Team : le pay-to-win perpétuel

Comme si ça ne suffisait pas, Ultimate Team continue de vampiriser la licence. Derrière son vernis de collection et ses cartes clinquantes, c’est toujours le même business modèle : si tu veux briller, il faut payer. Les promesses d’équilibrage ? De la poudre aux yeux. Dans les faits, les joueurs qui sortent la carte bancaire raflent tout, pendant que les autres rament avec des équipes low cost. Et en parallèle, EA continue de nous servir la même soupe commerciale : une mise à jour annuelle, quelques ajustements cosmétiques, et une facture toujours plus salée. Bref, business as usual.

Verdict : 12/20

EA Sports FC 26, c’est un match en deux temps. Brillant quand il s’agit de spectacle et d’immersion, encourageant avec son mode carrière revitalisé, mais désastreux dès qu’on touche au compétitif. Le gameplay y vire à la farce arcade et Ultimate Team reste un gouffre pay-to-win.
Résultat : une expérience schizophrène, où l’on passe de l’authenticité au grotesque en changeant simplement de menu. EA persiste à vendre une mise à jour annuelle comme un nouveau jeu, et ça commence sérieusement à se voir.

Les +

  • Ambiance de stade incroyable
  • Immersion sonore et visuelle
  • Mode carrière revitalisé par les défis dynamiques

Les –

  • Modèle économique recyclé, sans vergogne
  • Mode compétitif grotesque, arcade pur
  • Ultimate Team toujours pay-to-win
  • Deux gameplays qui se contredisent

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La « presse » Mac en difficulté

24 septembre 2025 à 19:20
Difficiles moments pour les lecteurs de presse Mac ces derniers jours. Vous et Votre Mac, dont j’ai souvent parlé sur ce blog, a cessé de paraître en juin de cette année. Voici un extrait du courriel que les abonnés ont reçu le 1er septembre: On ne devine pas l’âge des auteurs derrière leurs écrits… Mais l’heure de la retraite a largement sonné, et d’autres raisons personnelles, qui resteront privées, nous ont ... Continuer la lecture

Un crash évité de justesse ce week-end à l'aéroport de Nice

23 septembre 2025 à 10:09
Un crash évité de justesse ce week-end à l'aéroport de Nice !  Deux avions ont failli se percuter dimanche soir sur le tarmac. Le BEA a ouvert une enquête pour déterminer les raisons de cette catastrophe évitée de peu. RMC est allé à la rencontre de passagers d'un des deux avions.

Les systèmes 26, ça vous plaît?

16 septembre 2025 à 18:55
J’ai bien évidemment téléchargé tous les nouveaux systèmes sur mes appareils, hier soir. Cela m’a pris la soirée, ce d’autant plus qu’il m’a semblé devoir passer par le téléchargement de 15.7 avant d’arriver à obtenir la version Mac OS 26 sur mon portable et mon Mac Mini. En fait, j’ai été bien trop impatient, puisque je vois aujourd’hui qu’il est bien possible de passer de macOS 18.6 à macOS 26 (Tahoe). Sur iOS, ... Continuer la lecture

Test de Metal Gear Solid Delta : Snake Eater | Le mythe reconstruit, la légende absente

Par :Rainbow
15 septembre 2025 à 06:00

Konami face à son héritage

Difficile d’évoquer Metal Gear Solid Delta: Snake Eater sans revenir sur l’histoire complexe et passionnée qui entoure la saga. Créé par Hideo Kojima à la fin des années 1980, Metal Gear s’est imposé comme l’un des piliers du jeu vidéo d’infiltration, porté par une narration ambitieuse, une mise en scène cinématographique et une identité singulière. Mais depuis le départ notable de Kojima de chez Konami en 2015, l’avenir de la série semblait scellé, ou tout du moins en suspens, au grand dam des fans.

Pourtant, contre toute attente, Konami opère depuis quelque temps un retour progressif sur le devant de la scène vidéoludique. Après plusieurs années de relative discrétion, l’éditeur semble déterminé à faire renaître ses licences phares. La sortie de Silent Hill 2 Remake en est une preuve tangible, et Metal Gear Solid Delta: Snake Eater s’inscrit dans cette même logique de résurrection stratégique.

Avec ce remake du mythique épisode sorti en 2004 sur PlayStation 2, Konami tente un pari risqué : raviver la flamme sans la présence de son créateur emblématique. Moderniser un chef-d’œuvre sans le trahir. Reste à savoir si l’opération relève de l’hommage fidèle… ou d’une réinterprétation bancale d’un monument du jeu vidéo.

Metal Gear Solid Delta : Snake Eater | Trailer de lancement

Metal Gear Solid Delta : Snake Eater | Informations générales

  • Disponible depuis le 28 Août 2025 sur PC, Xbox Series et PlayStation 5.
  • Tarif de lancement : à partir de 79.99€ prix éditeur.
  • Version testée : Exemplaire PS5 achetée par nos soins.

L’ombre d’un conflit, la naissance d’un héros

Dans Metal Gear Solid Delta: Snake Eater, c’est aux origines de la saga que le joueur est convié, avec un retour aux années 1960 en pleine Guerre Froide. Le récit suit Naked Snake, futur Big Boss, lors d’une mission d’infiltration périlleuse en pleine jungle soviétique. Chargé de neutraliser son mentor, The Boss, et de mettre un terme à une menace nucléaire imminente, Snake est confronté à un dilemme moral qui posera les fondations de toute la mythologie Metal Gear.

Ce scénario, riche en tension dramatique et en enjeux géopolitiques, mêle espionnage, trahison et réflexions sur le devoir et la loyauté. Hideo Kojima voulait avant tout raconter une histoire humaine, au-delà de la simple intrigue d’espionnage en explorant les zones grises de la morale, là où les héros ne sont ni tout à fait bons ni tout à fait mauvais, et où chaque décision peut avoir des conséquences lourdes et parfois douloureuses.

Le remake promet de revisiter ces événements emblématiques sous un nouveau jour, tout en conservant la complexité narrative qui a fait la renommée du jeu original. Mais dans ce retour aux sources, la question demeure : la légende pourra-t-elle garder toute sa profondeur sans la direction de Kojima ?

La mue du serpent

La première chose qui frappe dans Metal Gear Solid Delta : Snake Eater est bien évidemment sa refonte graphique. Oubliés les visages figés et les textures sommaires de l’époque PlayStation 2 : cette version 2025 s’offre une cure de jouvence spectaculaire, propulsée par l’Unreal Engine 5. En un clin d’œil, la jungle devient un personnage à part entière, luxuriante, menaçante, presque vivante. Feuillages dynamiques, jeux de lumière saisissants, reflets sur l’eau et particules dans l’air : chaque recoin de la forêt soviétique semble suinter de réalisme.

Les modèles 3D des personnages ont eux aussi été entièrement retravaillés, avec une fidélité impressionnante. Snake affiche désormais des expressions faciales crédibles, des animations plus naturelles, et une gestuelle qui renforce l’immersion. Mention spéciale à la mise en scène, plus cinématographique que jamais dans ce remake, qui sublime les moments cultes du jeu original sans les trahir. Une chose est sûre : le camouflage n’a jamais été aussi beau

Mais reste à savoir si cette modernisation visuelle s’accompagne d’un travail équivalent sur le plan sonore et ludique. Là encore, Metal Gear Solid Delta : Snake Eater joue la carte de la fidélité, parfois jusqu’au mimétisme. Les bruitages emblématiques, comme le fameux « ! » d’alerte, les communications radio ou les pas feutrés dans les herbes hautes, ont été retravaillés avec soin, conservant leur identité tout en gagnant en clarté et en spatialisation. Le sound design gagne en richesse, notamment grâce au support de l’audio 3D, qui accentue l’immersion lors des phases d’infiltration.

L’art de l’infiltration, intact

Côté gameplay, les mécaniques sont calquées sur celles de l’opus original, dans les grandes lignes. Le joueur a ainsi le choix entre deux types de jouabilité : légende ou moderne.

Le gameplay légende reprend fidèlement le jeu d’origine, avec sa caméra en plongée, héritée de l’ère PS2. Un angle qui impose une lecture plus rigide de l’espace et oblige à jouer avec les sons, les mouvements ennemis et les angles morts pour progresser. Les vétérans retrouveront immédiatement leurs repères, tandis que les nouveaux venus risquent d’y voir une prise en main datée, peu intuitive à l’heure des caméras libres et du gameplay ultra-fluidifié.

La jouabilité moderne, elle, opte pour une approche plus cinématographique, proche de celle de Metal Gear Solid V (ou même de la version Subsistence du Snake Eater original). Caméra libre, déplacements plus souples, ergonomie légèrement repensée : de quoi rendre l’expérience plus accessible, sans pour autant bouleverser le rythme de l’infiltration. Snake reste lent, lourd, vulnérable, et c’est bien là tout l’intérêt.

Ce double choix de contrôle incarne à lui seul la philosophie de Delta : moderniser sans trahir. Une manière pour Konami de ménager la sensibilité des puristes tout en tendant la main aux néophytes.

Pour autant, l’équipe en charge du remake a décidé d’opter pour un ajout mineur : la chasse aux Ga-Kos. A l’instar de leurs cousins les Kerotans (que les puristes connaissent bien), ces petites figurines en forme de canards sont dissimulées un peu partout dans les environnements. Au nombre de 64 à collectionner, leur chasse s’avérera fastidieuse pour quiconque souhaite finir le jeu à 100%.

Enfin, et c’est important de le souligner : ce remake de Snake Eater cache en lui un autre remake. Confiée à PlatinumGames (Bayonetta, Vanquish, NieR: Automata…), la refonte du cauchemar de Snake emprisonné à Groznyj Grad a, elle aussi, été retravaillée, pour offrir une séquence plus intense, plus onirique et plus cohérente avec les technologies modernes.

Le fameux rêve éveillé de Snake (Guy Savage), séquence étonnante et déstabilisante dans le jeu original, gagne ainsi en lisibilité et en mise en scène. PlatinumGames y a injecté sa patte visuelle, avec un sens du rythme et une stylisation plus affirmée, sans dénaturer l’esprit initial. On y retrouve par ailleurs des influences proches de Metal Gear Rising, mais canalisées dans un format plus court et narratif. Une excellente surprise en somme.

Metal Gear Solid Delta : Snake Eater | Les points forts

  • Visuellement superbe
  • Un remake fidèle qui ne trahit pas le matériau d’origine
  • Une histoire intelligente qui pose les bases d’une saga légendaire
  • Un gameplay modernisé qui ajoute de la souplesse à l’ensemble

Metal Gear Solid Delta : Snake Eater | Les points faibles

  • Quelques écueils techniques lors d’une surcharge d’effets visuels à l’écran, mais rien de bien méchant

Verdict définitif : 18/20

Metal Gear Solid Delta : Snake Eater parvient avec brio à conjuguer respect profond pour le jeu original et modernisation technique, offrant ainsi au joueur une immersion à couper le souffle, en adéquation avec la vision de Kojima. Konami réussit ici un pari audacieux : ressusciter un monument du jeu vidéo sans le dénaturer, en ménageant à la fois les puristes et les nouveaux venus. Si quelques choix, notamment en matière de mécaniques, pourront diviser, il est indéniable que Metal Gear Solid Delta : Snake Eater incarne une renaissance pleine de promesses et un retour aux sources magnifié.

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Test de Hollow Knight : Silksong | Fini à 100%, notre verdict !

Par :Rainbow
15 septembre 2025 à 00:01

Difficile d’aborder Hollow Knight: Silksong sans évoquer d’abord le phénomène qu’a été son prédécesseur. Sorti en 2017, Hollow Knight a su s’imposer comme l’un des piliers du Metroidvania moderne grâce à sa direction artistique envoûtante, son gameplay exigeant et son univers riche, sombre et mystérieux. Un véritable succès critique et commercial, qui a propulsé le petit studio australien Team Cherry sur le devant de la scène indépendante.

C’est donc peu dire que Silksong, annoncé en 2019, était attendu au tournant. Ce qui devait initialement être un simple DLC du jeu original s’est rapidement transformé en une suite à part entière, centrée cette fois sur Hornet, l’un des personnages emblématiques du premier opus. Mais entre annonces sporadiques, longues périodes de silence et multiples reports, l’attente autour de Silksong est devenue presque mythique, au point d’alimenter memes et théories au fil des années.

Aujourd’hui, après des années d’attente, le jeu est enfin entre nos mains. Et la grande question demeure : Hollow Knight: Silksong est-il à la hauteur de son héritage et de l’immense attente qu’il a suscitée ?

Hollow Knight : Silksong | Trailer

Hollow Knight : Silksong | Informations générales

  • Disponible depuis le 4 septembre 2025 sur PC, Xbox Series, Nintendo Switch, PlayStation 4 et PlayStation 5
  • Testé sur PS5 via un exemplaire numérique acheté par nos soins
  • Prix éditeur : 19.99€
  • Genre : Metroidvania

Un royaume envoutant et dangereux, tissé de secrets

Hollow Knight : Silksong reprend la formule qui a fait le succès du premier opus tout en l’enrichissant considérablement. Dès les premières minutes, Hornet se retrouve plongée dans un nouveau royaume, Pharloom, à la fois vibrant de vie et regorgeant de dangers. Chaque zone possède une identité forte et immédiatement reconnaissable : des forêts luxuriantes aux tréfonds d’une citadelle mécanique plongés dans une obscurité pesante, en passant par des cavernes toxiques ou des donjons tortueux dignes d’un cauchemar.

La richesse visuelle est impressionnante : chaque élément du décor, chaque son, chaque silhouette à l’arrière-plan contribue à faire de ce monde un véritable organisme vivant. La bande-son, signée à nouveau par Christopher Larkin, oscille entre mélodies délicates et orchestrations dramatiques, soulignant avec justesse aussi bien les moments de calme que les affrontements les plus tendus.

Mais sous cette beauté se cache un monde exigeant, souvent hostile. Explorer Pharloom et ses différents biomes n’est pas une simple promenade : les pièges sont nombreux, les ennemis impitoyables, et le level design sait se montrer retors, lui qui aime jouer constamment avec la verticalité, les détours et les raccourcis cachés. Le joueur est constamment incité à l’exploration mais se voit être puni pour toute imprudence.

Et c’est précisément ici que l’expérience générale de Silksong risque de rebuter un paquet de voyageurs tant la courbe de difficulté semble mal gérée. Le jeu dispose de nombreuses séquences de voltiges et de plateformes intransigeantes à la « Super Meat Boy » qui peuvent littéralement faire péter un câble au plus grand nombre. Et cela sans compter sur des runbacks (= chemins à reparcourir entre un checkpoint et un boss, ndlr) infernaux et totalement incompréhensibles. Ceux qui ont arpenté les Marches Erodées et Bilesac savent de quoi nous parlons.

Arpenter ce monde demande donc vigilance, patience et persévérance. Et si la progression est certes gratifiante, elle passe très (voire trop) souvent par l’échec, la frustration et l’apprentissage. Arriver à la véritable fin du jeu (au terme de l’acte 3) ne sera pas à la portée de tout le monde. Mais un espoir demeure : la Team Cherry est à l’écoute de sa communauté, et rien n’empêche le studio de peaufiner son bébé dans les mois à venir via différentes MAJ qui adouciront et équilibrerons l’ensemble.

Tisser sa survie, un fil à la fois

Pour se mouvoir, Hornet dispose d’une palette de mouvements bien plus acrobatiques que celle du Chevalier dans le premier opus, rendant le gameplay beaucoup plus nerveux et vertical. Plus agile, plus rapide, elle peut sprinter, grimper aux parois, ou encore enchaîner des attaques aériennes avec une fluidité grisante. Cette mobilité accrue modifie profondément la manière d’aborder le level design et les affrontements.

La collecte de ressources et l’amélioration des capacités restent au cœur de la progression. Là où Hollow Knight reposait sur une gestion d’âmes et un système de charmes, Silksong opte pour une approche plus dynamique, articulée autour d’outils consommables à fabriquer à partir de matériaux laissés par les ennemis. Javelots, kunais, bombes ou encore boomerangs : ces armes secondaires apportent une dimension tactique bienvenue, permettant d’adapter son style de jeu en fonction des situations rencontrées, tout en introduisant une légère touche de crafting et de gestion de ressources.

En complément, Silksong intègre un système de buffs passifs via des objets à équiper, qui améliorent par exemple la vitesse de soin, la mobilité ou la portée des attaques. À cela s’ajoutent des compétences spéciales, directement liées à la soie, qui peuvent renverser l’issue d’un combat lorsqu’elles sont utilisées au bon moment (la meilleure à notre sens étant celle basée sur la contre-attaque).

Enfin, le jeu propose des « Emblèmes », sortes d’archétypes modulables à dénicher au fil de l’exploration, qui permettent de structurer des builds pour Hornet selon votre approche : plus agressive, défensive, mobile ou orientée sur les dégâts à distance. Le tout compose un système flexible, mais aussi exigeant, qui pousse à expérimenter et à s’adapter constamment.

Les affrontements, quant à eux, gagnent en variété et en intensité. Les ennemis disposent souvent de patterns plus agressifs et moins téléphonés que dans le premier jeu, ce qui pousse à rester constamment mobile, notamment face aux adversaires volants (et il y’en a légion). Les combats de boss, eux, sont de véritables morceaux de bravoure : souvent spectaculaires dans leur mise en scène (Trobbio, Fantôme…) et toujours exigeants, ils demandent précision, sens du rythme, et une bonne lecture des phases d’attaque. Certains n’hésitent d’ailleurs pas à mêler pure action, épreuves de plateforme et changement d’environnement en pleine rencontre. Mais les plus vicieux d’entre eux ont la fâcheuse tendance à appeler du renfort en plein combat, pour notre plus grand (dé)plaisir. Un point qui rejoint la frustration parfois engendrée par le jeu.

Enfin, la structure plus linéaire de Silksong, du moins dans ses premières heures, rend le rythme plus soutenu et met davantage l’accent sur les confrontations (il y’a d’ailleurs trop d’arènes à notre goût) ainsi que sur les séquences techniques. Si certains regretteront la liberté d’exploration plus prononcée et profonde d’Hollow Knight, d’autres apprécieront ce rythme plus dirigé (les objectifs apparaissant sur la carte). Ceci dit, le monde de Pharloom est vaste, et c’est bel et bien dans sa seconde partie que toute sa richesse en matière d’épopée prend tout son sens.

D’ailleurs, Hollow Knight : Silksong ne se contente pas d’un chemin principal déjà dense et exigeant : le jeu regorge de contenu secondaire pensé pour enrichir l’expérience sans la diluer. On retrouve ainsi un large éventail de quêtes annexes, souvent remises par des PNJ aux quatre coins de Pharloom. Si certaines se limitent à des objectifs simples (retrouver un personnage, collecter des objets, éliminer un ennemi…), d’autres s’étendent sur plusieurs zones et réservent de vraies surprises, voire des morceaux de lore bien cachés.

Ces quêtes apportent un peu d’air au milieu d’une progression souvent intense, et renforcent le sentiment d’arpenter un monde habité et fait de micro-histoires. Certaines vous pousseront à revisiter d’anciennes zones avec de nouvelles capacités, d’autres vous récompenseront avec des matériaux rares, de nouveaux outils ou encore des éléments d’amélioration comme des fragments de masques pour augmenter votre santé.

À cela s’ajoutent quelques mini-jeux ou défis spécifiques. On pense par exemple à des épreuves de vitesse, de mobilité et à des énigmes environnementales. Rien de bien révolutionnaire, mais ces à-côtés offrent une vraie variété dans le rythme et apportent une touche de légèreté bienvenue.

Hollow Knight : Silksong | Les points forts

  • Un monde vaste et riche à parcourir
  • Un contenu très dense avec une durée de vie solide (entre 40 et 60 heures de jeu pour voir la véritable fin)
  • Un gameplay dynamique, réactif et incisif
  • Des environnements et des biomes de toute beauté
  • Une ambiance et une histoire accrocheuses
  • Une OST superbe
  • Certains boss qui valent le détour

Hollow Knight : Silksong | Les points faibles

  • Des séquences techniques souvent frustrantes
  • Quelques runbacks infernaux
  • Quelques arènes mal dosées
  • Des boss parfois trop sacs à PV

Verdict final : 18/20

Entre émerveillement, frustration, joie, colère et autres émotions, terminer Hollow Knight : Silksong n’est pas une mince affaire. C’est avec sueur, sang et larmes que l’on vient à bout de cette épopée exigeante, parfois injuste, mais profondément marquante. Si certains choix de game design pourront diviser, difficile de rester insensible à la maîtrise artistique, à la richesse du monde et à la nervosité du gameplay. Silksong ne cherche pas à plaire à tout le monde, mais à tracer sa propre voie avec caractère. Il vise les plus téméraires, ceux prêts à se perdre, à tomber, à recommencer, jusqu’à mériter la fin.

L’article Test de Hollow Knight : Silksong | Fini à 100%, notre verdict ! est apparu en premier sur PLAYERONE.TV.

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