Le groupe Canal+ a signé un nouvel accord avec Warner Bros. Discovery, juste avant la fin de l’année. Annoncé sur X plutôt que sur son site officiel pour une raison bien mystérieuse, l’accord concerne en réalité d’autres territoires que la France, puisque les deux entreprises avaient déjà renouvelé en 2024 le contrat qui les lie et qui permet à Canal+ de diffuser les contenus américains, dont toutes les séries très réputées HBO Max. Ce nouvel accord renforce toutefois les liens entre les deux groupes, juste avant la disparition de Warner Bros. Discovery, qui devrait être achetée par Netflix d’ici un an si tout se déroule comme prévu.
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Canal+ pourra diffuser les contenus de Warner Bros. Discovery, aussi bien ceux de HBO Max que plusieurs chaînes thématiques du groupe, dans de nombreux pays en Europe et en Afrique. Parmi les chaînes concernées, on retrouve CNN International et Cartoon Network, tandis que la Belgique ainsi que l’Autriche auront désormais droit aux contenus HBO Max, ce qui n’était pas le cas jusqu’ici.
On n’a pas les détails exacts de l’accord, si bien que l’on ne sait pas sur combien d’années il sera valable. Quoi qu’il en soit, c’est une bonne nouvelle pour tous ceux qui comptaient sur Canal+ pour accéder aux contenus du géant américain. Même si Netflix achète bien Warner Bros. Discovery comme il en a l’intention, le nouveau propriétaire ne reviendra pas sur ces contrats au moins avant leur expiration dans plusieurs années.
Même alors, rien ne dit que l’accord avec le groupe français disparaîtra dans la foulée. Après tout, Netflix et Canal+ se connaissent bien, puisque les contenus du premier sont accessibles sans surcoût pour les abonnés du second depuis bien longtemps. Les deux entreprises ont d’ailleurs renouvelé leur contrat il y a un an et demi pour plusieurs années, preuve de l’intérêt mutuel pour ce type d’arrangement.
On attend la cinquième génération du MacBook Air de l’ère Apple Silicon dans les prochains mois, mais la version M2 ne démérite pas pour autant. Surtout pas au tout petit prix proposé en ce moment par Boulanger : affiché à 724 €, on peut encore retirer 25 € au moment de passer la commande grâce au code NOEL25. À 699 €, c’est non seulement le plus bas prix jamais croisé en France sur ce modèle, c’est aussi une excellente affaire.
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La puce M2 fêtera son quatrième anniversaire dans quelques mois, ce qui ne l’empêche pas de rester parfaitement compétente aujourd’hui et pour de nombreuses années encore, surtout pour un usage léger. Le MacBook Air avait été entièrement revu avec cette génération, si bien que le design de la génération M2 est identique à celui de la M4 actuelle et on ne s’attend pas à un gros bouleversement sur la future famille des M5. Pour ne rien gâcher, l’ordinateur embarque 256 Go de stockage et 16 Go de RAM, des quantités confortables pour la majorité des usages.
Dans notre test, nous regrettions surtout le prix élevé, une critique qui n’a plus lieu d’être à ce tarif. L’encoche n’a jamais été particulièrement bien gérée par macOS et la couleur minuit reste toujours aussi salissante qu’au premier jour, mais ce sont des détails face à un excellent ordinateur et des détails que l’on peut probablement aisément pardonner à moins de 700 €.
Boulanger ne précise pas la durée de l’opération, alors ne tardez pas trop si vous voulez vous faire un petit cadeau en 2025. Si l’ordinateur est en stock dans le Boulanger près de chez vous, vous pourrez même le récupérer sous une heure, bien assez tôt pour profiter du réveillon ce soir !
Jony Ive a emmené une bonne partie de son ancienne équipe de designers de chez Apple pour créer un mystérieux produit chez OpenAI. Si ce n’est plus un secret, on n’en sait toujours pas beaucoup plus sur l’objet en question, à part que cela ne devrait pas être un smartphone, ce qui laisse de nombreuses options sur la table. On a souvent évoqué un pendentif capable d’enregistrer toutes les conversations, voici une rumeur plus originale : selon le fuiteur nommé Smart Pikachu, il pourrait s’agir d’un… stylo !
Jony Ive n’a peut-être pas été cherché l’inspiration très loin… Image MacGeneration.
Un stylo, mais qui écrit encore à la main en 2026 ? L’idée reste intrigante, car cet objet discret pourrait répondre aux objectifs que s’étaient fixés Jony Ive et Sam Altman. Dépourvu d’écran, l’appareil pourrait en revanche intégrer des microphones pour enregistrer l’audio autour de l’utilisateur de la même manière qu’un pendentif. On peut même imaginer un système pour le garder toujours sur soi, avec un (faux) capuchon qui pourrait le maintenir sur le bord d’un vêtement. Même si l’espace est limité dans un stylo, pourrait-il y avoir de la place pour des caméras ?
Il pourrait s’agir d’un « vrai » stylo, capable d’écrire sur du papier, ou alors d’un stylet destiné à un écran. Dans le premier cas, on peut envisager un système de reconnaissance de l’écriture, c’est une technologie qui existe déjà et qui pourrait être intéressante pour prendre des notes, indexées et rendues ainsi accessibles depuis ChatGPT par la suite. Dans le deuxième, peut-être que c’est l’app ChatGPT elle-même qui fonctionnerait de pair avec ce stylo ? Néanmoins, on connaît l’amour de Jony Ive pour les objets traditionnels — il l’a bien prouvé avec l’Apple Watch —, alors on imagine bien un stylo d’apparence assez traditionnelle, enrichi de fonctionnalités connectées.
Quel que soit le format de l’appareil concocté par OpenAI, la rumeur du jour s’attarde aussi sur la production. L’entreprise de Sam Altman voudrait éviter une production en Chine, probablement pour limiter les frais d’importation, alors le Vietnam serait privilégié. Après avoir envisagé Luxshare, c’est Foxconn qui devrait produire l’appareil, deux fabricants qui travaillent déjà pour Apple. Le créateur de ChatGPT aimerait même une production directement aux États-Unis, dans une usine gérée par Foxconn.
Récemment, l’ancien designer d’Apple et le patron d’OpenAI ont révélé avoir abouti sur un prototype enthousiasmant, sans en dire plus. Est-ce un stylo boosté par ChatGPT ? Réponse, peut-être, dans quelques mois.
Le compte Instagram officiel dédié à Fitness+ a publié cette brève vidéo le 30 décembre 2025, promettant des nouveautés majeures pour 2026. Ce n’est pas une présentation des nouveautés en question et la séquence ne permet pas d’avoir la moindre idée de ce qu’elles pourraient être, si ce n’est qu’elles devraient rapidement arriver (un titre évoque le mois de janvier). Trois entraîneurs manipulent de faux journaux en vrai papier, avec des titres en gros qui annoncent des changements importants pour le service sportif d’Apple. En attendant de savoir lesquels, c’est une bonne manière sans doute de rassurer les fans face aux rumeurs récentes.
En effet, l’avenir de Fitness+ semblait compromis à l’automne dernier, du moins si l’on en croyait les prédictions de Mark Gurman. Le journaliste de Bloomberg, en général très bien informé, avait entendu que le service allait peut-être être fermé face à une adoption inférieure aux attentes et la volonté, à Cupertino, de simplifier la grille. L’une des hypothèses alors avancées était de fusionner Fitness+ avec Health+, un futur service qu’Apple devrait présenter en 2026.
Soit ses sources avaient tort, soit il les a mal comprises. Quoi qu’il en soit, Fitness+ ne semble pas du tout mal se porter, comme en témoigne la grosse nouveauté qui a suivi le mois d’après, avec l’ouverture à 27 pays supplémentaires et surtout l’arrivée de doublages pour les cours vidéo. La prise en charge du français viendra probablement en 2026, d’autant que ces doublages sont générés par une IA et non enregistrés par des humains.
Cette petite vidéo de teaser n’est qu’un indice de plus pour se rassurer quant à l’avenir de Fitness+. Elle n’apprend peut-être rien, mais est-ce qu’un service promis à disparaître dans quelques mois se serait donné le mal de la tourner et la diffuser sur les réseaux sociaux ? Si vous êtes fan de Fitness+, vous pouvez souffler (c’est toujours mieux pendant un exercice, de toute manière) : le service devrait toujours accompagner vos activités sportives à l’avenir.
Plusieurs utilisateurs d’iPhone 17 Pro et iPhone 17 Pro Max se plaignent d’entendre des bruits parasites pendant la charge de leur smartphone. Cet exemple accentue le problème en positionnant un microphone juste à côté du haut-parleur situé à gauche du port USB-C et qui semble être la source des sons particulièrement désagréables enregistrés pendant la charge. On ne connaît pas l’ampleur du défaut, ni même s’il est d’origine matérielle ou logicielle.
MacRumorscite plusieurs témoignages sur ses propres forums, ceux d’Apple ou encore sur Reddit. Le point commun, c’est toujours l’iPhone 17 Pro ou 17 Pro Max, les deux seuls modèles qui semblent concernés. Pour le reste, il y a des utilisateurs qui s’en plaignent avec une charge filaire et d’autres avec de l’induction, y compris en utilisant du matériel officiel d’Apple, que ce soit le câble USB-C fourni dans la boîte ou encore un galet MagSafe. Selon les avis, les bruits apparaissent quand de l’audio est en lecture à faible volume ou en permanence pour d’autres.
Dans tous les cas, c’est bien la charge de la batterie qui est directement corrélée avec les sons parasites, puisque le téléphone redevient parfaitement silencieux dès lors qu’on le débranche. La question est de savoir si c’est un défaut matériel ou un bogue logiciel. Des utilisateurs ont obtenu un échange auprès du SAV et leur nouvel iPhone 17 Pro a exactement le même comportement. Si l’origine toutefois dépend d’un composant spécifique, il est impossible d’éliminer la panne matérielle sans ouvrir l’appareil. Un témoignage suggère qu’il s’agit d’un problème connu en interne, ajoutant qu’un correctif logiciel devrait arriver… mais c’était en septembre et 2026 approche à grands pas sans changement.
Est-ce un bug généralisé qui est perçu différemment selon les utilisateurs ? C’est tout à fait possible, d’autant que les sons produits sont apparemment légers. Néanmoins, je dors à côté de mon iPhone en charge et je suis très sensible au bruit, alors ça m’étonne de ne pas avoir fait attention à ce point pendant mes tests du 17 Pro. J’ai renvoyé le smartphone depuis longtemps, ce qui m’empêche de vérifier si je parviens à reproduire le défaut.
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Si vous avez un iPhone 17 Pro ou 17 Pro Max, n’hésitez pas à indiquer dans les commentaires si vous avez également noté le problème.
Régulièrement critiquée pour son retard dans le domaine de l’intelligence artificielle, Apple pourrait-elle en réalité s’en sortir le mieux en 2026 ? C’est le point de départ d’un article de The Information, un site toujours remarquablement informé, même s’il n’apporte cette fois pas beaucoup d’informations nouvelles. Son principe est plutôt de spéculer, en se basant tout de même sur les informations réunies par ses journalistes, et d’imaginer des scénarios probables pour l’année prochaine. En l’occurrence, le retard actuel d’Apple pourrait devenir son plus gros avantage, à deux conditions tout de même.
Aaron Tilley pose deux hypothèses pour faire de 2026 une bonne année en matière d’intelligence artificielle à Cupertino. D’une part, la plus complexe sans doute, le tout nouveau Siri promis dès juin 2024 et retardé jusqu’au printemps 2026 devra enfin sortir et surtout, ne pas être décevant. Rappelons qu’Apple travaillerait avec Google si l’on en croit les rumeurs et c’est Gemini qui servirait de modèle de langage sous-jacent pour alimenter cet assistant vocal capable d’agir dans les apps.
Au passage, The Information relève un détail intéressant sur la stratégie d’Apple. Même si des équipes en interne travaillent toujours sur les grands modèles de langage indispensables à toutes les IA génératives qui ont fleuri ces dernières années, ce ne serait plus une priorité. Certains responsables jugeraient en effet que ces modèles vont devenir des « commodités », des technologies standardisées et interchangeables que l’on pourra piocher à droite et à gauche. Si c’est vrai, alors à quoi bon investir trop d’argent aujourd’hui pour créer son propre modèle ?
Le départ à la retraite de John Giannandrea pourrait ainsi ressembler à une victoire de ce camp contre celui, qu’il représentait peut-être en interne, de ceux qui pensent au contraire qu’Apple pourrait se distinguer avec son propre modèle. Le choix de placer Mike Rockwell, connu à Cupertino pour sa capacité à lancer des produits complexes et qui a auparavant travaillé sur le Vision Pro, irait dans le même sens. C’est sans doute lui qui a tranché en faveur de modèles externes au lieu de dépendre de ceux d’Apple, objectivement en retard pour autant que l’on puisse en juger avec les versions accessibles publiquement.
L’autre pari clé dans cette prédiction est sans doute moins risqué : le journaliste part du principe que les coûts de fonctionnement des intelligences artificielles resteront toujours aussi élevés en 2026 et surtout que leur rentabilité ne sera pas assurée. Cela semble bien parti et cela pourrait être une excellente opportunité pour Apple, qui dispose après tout de la plus grosse tirelire du domaine et de loin, avec environ 130 milliards de dollars qu’elle pourrait utiliser pour acheter ou signer un partenariat avec une entreprise du domaine. L’argent magique n’existant pas, les dépenses folles pratiquées dans le monde de l’IA depuis des mois devront bien être remboursées à un moment ou à un autre et la Pomme pourrait à cette occasion faire de belles affaires.
Alors, l’approche prudente, pour ne pas dire timorée, d’Apple en matière d’intelligence artificielle finira-t-elle par payer en 2026 ? Réponse dans les prochains mois.
CBNote (gratuit) est une app qui fonctionne sur la majorité des appareils Apple, même si tout son intérêt ne sera apparent qu’en l’utilisant avec un iPhone récent, équipé de la Commande de l’appareil photo. Ce bouton supplémentaire ajouté sur le côté droit des iPhone 16 et 17 a été pensé pour la photographie, mais rien n’empêche de l’exploiter pour faire autre chose… comme prendre des notes, par exemple. C’est justement l’idée du développeur, qui a créé un gestionnaire de notes associé à la Commande de l’appareil photo.
CBNote en action avec la liste des notes récentes à gauche et les quatre options internes pour la Commande de l’appareil photo à droite. Image iGeneration.
Une fois l’app installée, ouvrez les Réglages d’iOS, puis « Appareil photo » et « Commande de l’appareil photo » pour choisir « CBNote » parmi les options proposées. Ceci fait, un clic sur le bouton active l’app, par défaut avec son mode photographie qui permet de créer une note à partir d’une image. On peut choisir dans les réglages internes de CBNote ce qui se passe lors de son ouverture depuis le bouton dédié, avec ces quatre options :
Lancer la caméra (défaut) ;
Créer une note à partir du presse-papier ;
Créer une note vide ;
Lancer l’app.
Si vous n’utilisez pas tellement l’Appareil photo de votre iPhone, réutiliser le bouton dédié ajouté par Apple est forcément tentant. Contrairement au bouton d’action placé à gauche et qu’iOS peut associer à de nombreuses fonctionnalités, seules les apps qui gèrent explicitement la Commande de l’appareil photo peuvent se retrouver dans la liste. Apple impose plusieurs contraintes aux développeurs qui souhaitent exploiter le bouton, à commencer par un lien avec la photographie. Manifestement, ce lien peut toutefois être assez distant, comme CBNote le prouve bien.
L’app est distribuée gratuitement sur l’App Store ainsi que sur AltStore PAL, depuis l’Union européenne ou le Japon. C’est même un projet open-source, avec le code exclusivement en Swift qui est distribué sur GitHub. À noter que même si ce n’est pas le gestionnaire de notes le plus complet du marché, il propose une synchronisation via iCloud et stocke les données sous la forme de fichiers texte que l’on pourra aisément ouvrir ailleurs, un bon point.
CBNote n’est pas traduite en français et l’app nécessite iOS 26.1 au minimum.
Starlink a annoncé la semaine dernière avoir dépassé les 9 millions d’abonnés dans le monde. Le fournisseur d’accès à internet par satellite a ainsi doublé sa base d’abonnés en 2025, une belle performance, avec une croissance qui ne semble pas ralentir. Au contraire, une bonne partie de ces nouveaux venus sont arrivés au cours des derniers mois de l’année, puisque l’entreprise d’Elon Musk revendiquait 7 millions d’abonnés en août et 8 millions en novembre.
Image Starlink.
Avec plus de 20 000 nouvelles connexions chaque jour, Starlink n’a besoin que d’un mois et demi pour gagner un million d’abonnés supplémentaires. À ce rythme, le seuil symbolique des 10 millions devrait être franchi dès le courant du mois de février. Peut-on envisager un nouveau doublement en 2026 ? À condition de maintenir la croissance sur les nouveaux contrats, c’est une option qui semble désormais réaliste, d’autant qu’un marché majeur devrait être ajouté l’année prochaine.
Le service est actuellement accessible dans 155 pays et sur une large partie du globe terrestre. En 2026, Starlink devrait ouvrir ses portes en Inde, dont l’infrastructure internet repose encore très largement sur les réseaux mobiles. En couvrant l’intégralité du territoire indien et en proposant des débits probablement supérieurs, la filiale de SpaceX pourrait ainsi aisément convaincre de nombreux Indiens de s’abonner.
Si vous voulez en savoir plus sur Starlink, je vous renvoie vers le test complet réalisé par mon collègue Pierre, non pas depuis l’Inde, mais depuis son appartement francilien. Même en France, le service peut avoir un intérêt si vous n’êtes pas encore éligible à la fibre optique et que les réseaux mobiles ne sont pas suffisamment présents à votre adresse.
L’Hexagone reste toutefois un marché peu favorable à une offre de connexion à internet par satellite. Notre infrastructure réseau est excellente en moyenne, si bien que la fibre optique est courante et même les réseaux 4G et 5G peuvent offrir des performances au moins aussi bonnes, à des tarifs réduits. Cela se voit aux offres promotionnelles que Starlink doit régulièrement mener, à l’image de l’installation professionnelle offerte il y a quelques semaines. Surtout, l’antenne est désormais fournie gratuitement sur le modèle des box, ce qui doit grandement simplifier les abonnements.
Apple voudrait déménager sa boutique genevoise, d’après le site Bilan. Le magasin actuel, Apple Rue de Rive, est situé au numéro 4 de la rue de Rive depuis son ouverture en 2008. C’était alors le premier Apple Store suisse et la Pomme avait choisi l’axe commercial le plus prisé de Genève, mais pas nécessairement en son cœur, plus à l’ouest. C’est manifestement ce que le déménagement viendrait corriger, avec un déplacement d’environ 300 mètres pour se rapprocher du Rhône et du centre-ville.
C’est au pied de cet immeuble situé rue du Marché qu’Apple viendrait s’installer. Capture StreetView (parce qu’Apple n’a pas les images équivalentes), image MacGeneration.
Concrètement, Apple viserait les deux emplacements occupés jusque-là par des boutiques de prêt-à-porter, Mango et Colors of Benetton, situées respectivement aux 8 et 12 de la rue du Marché. L’article ne le précise pas, mais on imagine que le magasin Jack & Jones entre les deux est lui aussi concerné et que la Pomme reprendrait les trois enseignes, toutes définitivement fermées. C’est l’intégralité de la surface de vente au pied de l’hôtel Fraser Suites qui pourrait ainsi devenir un Apple Store de très bonne taille, qui n’aurait plus grand-chose à voir avec la boutique étriquée actuelle.
Apple Rue de Rive est en effet une toute petite surface, comparativement aux standards actuels et on imagine que les vendeurs s’y sentent à l’étroit. Cela ne devrait plus être le cas si l’opération est menée à son terme et que le déménagement se fait comme le prévoit le site Bilan. On parle ici d’environ 36 mètres linéaires, pour ce qui devrait être une très grande boutique, probablement l’un de ces « vaisseaux amiraux » à l’image de la boutique parisienne des Champs-Élysées.
Contactée par nos confrères, Apple n’a pas souhaité commenter la rumeur. Quoi qu’il en soit, la boutique actuelle est étroite et les travaux effectués l’an dernier ne l’ont pas changée en profondeur.
Île de France Mobilités (IDFM) a annoncé l’intégration des tickets de transport en commun directement dans l’app Google Wallet en 2026. Le système sera similaire à celui que l’on connaît dans Cartes d’Apple, mais dans l’écosystème d’Android. On pourra ainsi y acheter des titres virtuels juste avant de monter dans un bus ou un métro et utiliser la puce NFC du téléphone pour valider son ticket dans un tramway ou un RER. Jusque-là, les utilisateurs du système mobile de Google devaient obligatoirement installer l’app fournie par le syndicat des transports, une étape qui sera alors optionnelle.
L’annonce a été faite au détour d’un communiqué de presse destiné à récapituler les nouveautés de 2026 dans les transports en commun franciliens. L’arrivée de l’achat de billets depuis Google Wallet n’était pas prévue jusque-là, c’est une bonne nouvelle pour les touristes sous Android. Notons que l’IDFM ne s’avance pas vraiment sur la calendrier, si ce n’est en promettant une disponibilité d’ici la fin de l’année, ce qui reste vague.
L’achat dans Cartes est possible depuis mai 2024 et on peut en effet utiliser uniquement l’app pommée pour voyager dans les transports en commun parisiens. On s’attend à la même expérience du côté d’Android, d’autant que contrairement à Apple, il ne devrait pas s’agir d’un développement spécifique pour les besoins de la région.
En effet, IDFM n’est pas la première entreprise à demander à Google une solution pour vendre des tickets dans son app. Une solution similaire est déjà en place dans plusieurs villes, dont San Francisco et Chicago, comme le rappellent nos confrères de Numerama. On vérifiera lorsque ce sera déployé en région parisienne s’il reste des spécificités locales.
Clipper, l’équivalent du pass Navigo à San Francisco, trouve déjà sa place dans Google Wallet, avec la possibilité d’acheter des titres de transport directement depuis l’app. Image Google/iGeneration.
Le communiqué confirme par ailleurs que les abonnés annuels pourront enfin ajouter leur abonnement sur leur smartphone et utiliser ce dernier pour valider leurs trajets. La date promise reste le printemps 2026, cela devrait arriver vite. IDFM ajoute que les conclusions de son enquête en cours sur le passage à Open Pay, qui permettrait de payer directement avec une carte bancaire ou Apple Pay, seront connues en avril 2026. On verra alors si les transports parisiens restent une exception ou s’ils rejoignent les communes de plus en plus nombreuses à avoir adopté ce mécanisme.
La Chine devrait produire cette année autour de 27 millions de véhicules, une hausse d’environ 17 % par rapport aux chiffres de l’an dernier qui lui permettrait de devenir le numéro un mondial en 2025. Le Japon, qui a tenu ce rôle pendant 25 ans, devrait en effet se contenter d’une production annuelle de 25 millions, un niveau stable depuis quelques années alors que la production chinoise connaît une croissance explosive depuis les années 2000. C’est une bascule symbolique, révélatrice d’un changement profond dans les équilibres mondiaux et une tendance qui ne devrait pas s’inverser de sitôt.
Image BYD/MacGeneration.
Si l’année 2025 est quasiment terminée, ces statistiques se basent sur des estimations pour le mois de décembre. Néanmoins, l’écart entre les deux pays est si grand dans ces estimations qu’il n’y a aucune chance que le Japon garde sa place et la Chine devrait ainsi bel et bien le remplacer sur la première marche du podium. Précisons que l’on ne parle pas ici que de voitures individuelles, encore moins seulement de voitures électriques, il s’agit bien de la production totale de véhicules, destinés au marché intérieur comme à l’export.
Le marché chinois est d’ailleurs si grand que l’on estime que 70 % de la production en 2025 a été destinée à satisfaire la demande locale, avec seulement 30 % d’exportations. Les véhicules entièrement électriques ainsi que les hybrides rechargeables devraient représenter environ 60 % de ce total. On n’a pas les chiffres équivalents pour le Japon, mais on sait que la péninsule dépend bien plus des exportations et que ses constructeurs boudent l’électrique, deux facteurs qui expliquent en partie ses difficultés actuelles.
En effet, la part de marché des véhicules japonais est en baisse dans de nombreuses régions du monde et tout particulièrement en Chine. C’est aussi vrai en Amérique du Nord et en Europe, même si les constructeurs chinois sont particulièrement agressifs dans le reste du monde. À titre d’exemple, la part de voitures japonaises en Thaïlande devrait tourner autour de 69 % cette année, une baisse importante face aux 90 % de parts de marché il y a cinq ans. L’immense industrie chinoise prend le dessus grâce à une offre mieux adaptée, tant en termes tarifaires que sur le plan des fonctionnalités, avec des voitures électriques et hybrides rechargeables que le Japon boude toujours.
L’Atto 3 est la seule voiture vendue par BYD en Thaïlande, mais le constructeur y est particulièrement agressif et remporte progressivement des parts de marché. Image BYD.
Alors que le marché intérieur approche de la saturation, les exportations devraient devenir une priorité croissante pour les constructeurs chinois dans les années à venir. Pour l’heure, les marques venues de Chine ne cherchent pas à casser les prix et souffrent d’un déficit de popularité, tandis que les pays occidentaux tentent de mettre des barrières douanières pour préserver la production locale. Reste à savoir si ce sera suffisant pour inverser la tendance, surtout quand on permet à nos propres constructeurs de ne plus investir autant dans les nouvelles énergies.
En 2025, BYD devrait également devenir le premier constructeur mondial de voitures électriques, devançant cette fois pour de bon Tesla. Cela avait failli être le cas l’an dernier, avec un écart faible entre les deux entreprises. La trajectoire des deux concurrents n’ayant pas changé sur les douze mois qui viennent de s’écouler, les conclusions s’imposent d’elles-mêmes.
Elon Musk ne s’intéresse plus aux voitures individuelles et on en ressent de plus en plus les effets. Avec son offre vieillissante même si elle reste souvent compétitive face aux acteurs traditionnels, un nom désormais irrémédiablement marqué sur le plan politique et les suppressions des aides publiques dans de nombreuses régions du monde, Tesla voit ses ventes baisser de plus en plus. C’est d’ailleurs si problématique, que l’entreprise a publié pour la première fois sur son site financier des prévisions de ventes pour le dernier trimestre de 2025 en se basant sur le consensus d’analystes.
Une Model 3 toute seule dans un énorme superchargeur, allégorie. Image MacGeneration.
Comme le souligne Electrek, c’est une manière d’anticiper une réaction trop forte de la bourse, puisque le chiffre estimé pour le trimestre est mauvais : autour de 420 000 véhicules livrés, c’est 20 000 de moins que le consensus des analystes et près de 80 000 de moins que le même trimestre de l’an dernier. Sur l’année 2025, Tesla devrait ainsi avoir vendu autour de 1,64 million de voitures, contre 1,79 million l’an dernier et 1,81 million en 2023. Ce serait la deuxième année consécutive de baisses et on ne voit pas trop ce qui pourrait inverser la tendance, sachant que l’entreprise n’a aucun véhicule de prévu pour ouvrir sa gamme. Son patron avait promis une toute nouvelle voiture autour des 25 000 $, à la place on a eu des variantes appauvries des Model 3 et Model Y, une stratégie qui ne devrait faire aucune différence significative, sans surprise.
De son côté, BYD a annoncé avoir atteint le cap des 2 millions de voitures électriques… en novembre 2025. Si l’on ne connaît pas encore ses chiffres sur le dernier mois de l’année, ils ne feront aucune différence : le chinois devrait bien prendre la première place du classement sur l’électrique pur. Le constructeur a connu quelques difficultés cette année sur son propre marché, où la concurrence féroce a conduit à des baisses de prix très importantes, mais il a largement compensé par ses ventes dans le monde entier. On peut imaginer que ce sera encore largement la tendance pour 2026.
Bonne nouvelle si vous possédez un Roomba : iRobot a déployé une mise à jour qui ajoute la compatibilité Matter pour plusieurs robots aspirateurs. L’information a d’abord été signalée sur Reddit et on trouve le détail sur cette page du site officiel du fabricant, en particulier la liste des modèles compatibles, quadruplée pour l’occasion. Reste à savoir si c’est un bon signe pour l’avenir de la marque passée sous pavillon chinois, ou bien sa dernière action avant fermeture.
Image Roomba/iGeneration.
En plus du Roomba Combo 10 Max qui était déjà relié à la domotique standard, trois produits conçus par iRobot peuvent maintenant être connectés par le biais de Matter. À noter que les appareils actuellement vendus portent les numéros 505 et 705, mais cela ne semble pas gêner et le témoignage initial porte d’ailleurs sur un Roomba Max 705 Vac.
Sur ces quatre modèles, iRobot a bien fait les choses en n’intégrant pas seulement Matter, mais bien la version la plus évoluée du standard, qui gère les pièces. Vous pourrez ainsi contrôler pleinement l’appareil depuis Maison d’Apple ou un autre écosystème compatible avec le standard : en plus du contrôle général de l’aspiration, vous pourrez demander de nettoyer une pièce en particulier ou au contraire d’en éviter une autre. C’est le meilleur de ce que Matter peut actuellement offrir et, une fois n’est pas coutume, Apple n’est pas en retard et gère cette capacité, alors autant choisir un aspirateur compatible.
Ceci posé, mieux vaut éviter d’acheter un Roomba neuf aujourd’hui. Même si le nom est devenu si célèbre qu’il a un temps remplacé tous les robots aspirateurs, l’offre est désormais pléthorique et les produits d’iRobot ne sont pas spécialement meilleurs. Surtout, le fabricant américain a été obligé de se revendre à un acteur chinois et on ne sait pas si son avenir est assuré. Si vous êtes déjà équipé, vous gagnez au moins cette dernière fonctionnalité, sans pour autant vous assurer une durée de vie prolongée si le nouveau propriétaire décidait de couper les serveurs indispensables au bon fonctionnement des robots.
Mole est un utilitaire de maintenance et de nettoyage pour le Mac, qui se distingue tout d’abord par son interface graphique… ou plutôt son absence. Cette app ne crée pas de nouvelle fenêtre de macOS et elle ne s’affiche pas non plus dans le Dock, elle fonctionne uniquement dans le terminal. Cela ne veut pas dire qu’elle ne propose pas une interface, néanmoins celle-ci est exclusivement textuelle et basée sur une série de menus. Le premier menu qui s’affiche au lancement permet de découvrir toutes les fonctionnalités incluses.
Le menu principal de Mole, avec toutes les fonctionnalités proposées par l’utilitaire. Image MacGeneration.
Si cette présentation délicieusement rétro ne vous dégoûte pas, voire si elle joue sur une corde nostalgique1, vous découvrirez alors une app étonnamment complète. Mole propose notamment un outil de nettoyage qui analyse tout le stockage de votre Mac et supprime des éléments qui ne sont pas indispensables : les caches des apps ou ceux des gestionnaires de paquets utilisés en développement, comme npm, ou encore les caches du simulateur de Xcode qui peuvent vite peser plusieurs dizaines de gigaoctets. L’outil cherche aussi les données orphelines pour les apps que vous avez utilisées à un moment, puis supprimées.
Tous ces éléments peuvent être automatiquement nettoyés avec la commande mo clean, mais comme tous les outils fournis par l’utilitaire, je recommanderais d’utiliser d’abord la variante mo clean --dry-run qui va se contenter de simuler l’action sans toucher aux fichiers. Vous pourrez alors voir ce que Mole aurait effectué et éventuellement ajuster ses paramètres avec mo clean --whitelist, bien utile pour protéger des éléments et ne jamais les supprimer par la suite. Le développeur a prévu quelques garde-fous par défaut et c’est intéressant d’en ajouter si vous comptez au quotidien sur les caches d’une app, par exemple.
Deux outils fournis par Mole : nettoyage en mode simulation à gauche, suppression complète des apps à droite. Image MacGeneration.
En plus de ce nettoyage général, Mole peut supprimer les apps en le faisant « proprement », c’est-à-dire en retirant aussi les ressources associées. L’utilitaire liste toutes les apps présentes sur le Mac, avec le poids et la date de dernière ouverture de chacune, ce qui simplifie le choix. On peut (dé)cocher chaque ligne dans la liste avec la barre d’espace et valider l’opération avec la touche retour.
Mole propose aussi une opération de maintenance générale, qui regroupe plusieurs actions variées : nettoyage des caches DNS, vérification des mises à jour en attente pour macOS ou encore validation des options de sécurité, comme SIP ou le pare-feu inclus dans le système. L’option 4 analyse le stockage du Mac et permet de repérer les éléments qui occupent le plus de place, tout ça dans le terminal et avec une interface malgré tout efficace. La dernière fonctionnalité le prouve à sa façon, en présentant des données en temps réel sur l’ordinateur avec une taupe (mole en anglais) qui se déplace en haut de l’écran, ce qui est tout de même fort mignon.
La section « Status » affiche quelques statistiques en temps réel sur le Mac. Image MacGeneration.
Au-delà de sa présentation forcément originale, terminal oblige, Mole se distingue aussi par son code source, distribué librement sur GitHub. C’est important pour une app qui doit analyser toutes les données de votre Mac et surtout les manipuler. Même si vous n’avez pas vous-même les compétences techniques nécessaires pour comprendre le code, majoritairement en Shell et Go, vous pouvez compter sur la communauté pour valider les opérations. Plusieurs principes généraux de sécurité ont été suivis, vous pouvez les consulter à cette adresse. Pendant mon utilisation, j’ai noté que l’app n’essayait pas d’avoir accès à tout par défaut, elle repose sur les boîtes de dialogue de macOS pour demander l’autorisation d’accéder à un dossier ou une fonctionnalité précise, ce qui est rassurant.
L’installation de Mole se fait via le terminal, soit en utilisant un script récupéré via curl, soit en utilisant le gestionnaire de paquets Homebrew et vous trouverez tous les détails ici. Par la suite, la commande mo update peut mettre à jour le programme sans effort. Outre quelques bases avec le terminal, une bonne connaissance de l’anglais est nécessaire pour exploiter pleinement l’utilitaire.
J’ai eu un flash des programmes en BASIC que l’on codait au lycée sur nos calculatrices graphiques. Les plus complexes demandaient aussi de créer des menus pour activer telle ou telle fonctionnalité, un petit peu comme dans Mole. ↩︎