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Safari : inutile de décocher cette option pour des défilements à 120 Hz sur les écrans ProMotion

2 février 2026 à 16:36

Depuis quelques semaines, une supposée astuce fait le tour du web : le défilement de Safari serait limité à 60 Hz par défaut sur tous les appareils Apple et, pour en profiter pleinement sur les écrans ProMotion, il faudrait désactiver une option enfouie dans les réglages. En réalité, il n’y a rien à débrider : cette option ne joue pas le rôle que beaucoup lui prêtent.

L’option cochée par défaut. Image iGeneration.

Par défaut, le défilement de Safari sur les iPhone et iPad équipés d’un écran ProMotion s’effectue bien à 120 Hz. Il y a une exception : lorsque le mode économie d’énergie est activé, la fréquence de rafraîchissement est limitée à 60 images par seconde.

L’option présentée comme responsable du bridage à 60 Hz se trouve ici : Réglages > Apps > Safari > Avancé > Drapeaux de fonctionnalité > Prefer Page Rendering Updates near 60fps. Un tour sur le site testufo, qui permet de vérifier certaines caractéristiques d'affichage, semble indiquer que Safari est limité à 60 Hz (le compteur est bloqué à 60 fps), ce qui entretient la confusion.

En pratique, cette option ne concerne pas le défilement des pages, mais uniquement le rendu de certaines animations JavaScript. Nous l’avons vérifié en filmant au ralenti le défilement d’une page dans Safari sur un iPhone 17 Pro, avec et sans cette option activée, et le résultat est identique.

En décochant l’option, on débride le rafraîchissement de certaines animations sur les pages, mais pas celui du défilement, déjà à 120 Hz. Image iGeneration.

Ce réglage influe uniquement sur l’affichage de certains contenus fixes au sein des pages, qui peuvent alors être rendus à 120 Hz au lieu de 60 Hz. Il peut donc apporter un gain de fluidité dans des cas très précis, mais il n’a pas d’impact sur le défilement lui-même.

À ce sujet, des développeurs aimeraient que cette option réservée à Safari s’applique aussi aux vues web intégrées dans les apps, afin de rendre certains usages plus fluides, comme l’écriture manuscrite au stylet.

Dix semaines de retard pour Plans sur la mise à jour des transports en commun à Reims

2 février 2026 à 15:09

La gestion des transports en commun reste chaotique dans Plans, comme le prouve ce nouvel exemple signalé par un lecteur rémois. Grand Reims Mobilités, gestionnaire du réseau de tramways et bus de la capitale champenoise, a modifié le plan de ses lignes le 24 novembre 2025 et pourtant, ce changement n’est toujours pas appliqué dans l’app d’Apple. En particulier, les nouvelles lignes urbaines de bus, numérotées de U1 à U25, sont absentes de la base de données de Plans. Elles ne sont pas visibles sur la carte et elles seront également ignorées dans le calcul si vous demandez un itinéraire en transports en commun.

Le Parc des Expositions de Reims est directement relié à la Gare Centre par la ligne de bus U26 que Plans ne connaît pas (gauche) contrairement à Maps (droite), ce qui conduit à un itinéraire inutilement plus long chez Apple. Image iGeneration.

Notre lecteur a contacté Grand Reims Mobilités pour leur remonter le problème, mais la régie a répondu que c’était à Apple de mettre à jour leurs données. Le nouveau plan des lignes ainsi que toutes les informations associées a bien été publié sur le site officiel du gouvernement qui centralise ces éléments pour de nombreuses communes françaises et que les développeurs comme Apple et Google utilisent pour leurs apps. En théorie, les deux entreprises n’ont même pas besoin d’adapter Plans et Maps, il leur suffit de récupérer les données fournies par le gouvernement pour avoir des données toujours à jour.

En pratique, on voit encore la différence entre les deux solutions à ce niveau. Google est toujours aussi réactif et suit les changements des données au plus près, tandis qu’Apple est à la traîne, comme toujours. Notre lecteur a d’ailleurs signalé le problème via l’app Plans, sans changement à ce jour. On imagine que le processus reste au moins en partie manuel, ce qui justifierait le temps nécessaire pour qu’une petite ville à l’échelle mondiale comme Reims bénéficie d’une mise à jour.

Même dans des villes bien plus grandes, la prise en charge des transports en commun peut poser problème dans Plans. On l’a vu le mois dernier avec le métro lyonnais, oublié dans l’app d’Apple pour les calculs d’itinéraire. Contrairement à Reims, les TCL n’avaient même pas changé quoi que ce soit, si bien que la panne est survenue pour une raison qui est restée mystérieuse.

À Lyon, Apple Plans déraillait sur les itinéraires en transports en commun

À Lyon, Apple Plans déraillait sur les itinéraires en transports en commun

Deux semaines ont été en tout cas nécessaires pour que le bug lyonnais soit corrigé. Cela fait maintenant dix semaines que les bus urbains de Reims ont disparu dans Plans et la seule option pour l’heure semble être de passer sur une autre app de cartographie…

Photo accroche : Ludovic Delot sur Unsplash.

Le nouveau configurateur de Mac annonciateur de MacBook Pro M5 Pro/Max totalement à la carte ?

2 février 2026 à 15:06

Depuis ce week-end, Apple a complètement revu le processus d’achat d’un Mac sur l’Apple Store. Il n’y a plus de configurations standards, il faut désormais composer soi-même sa machine, de la taille de l’écran jusqu’à la capacité de stockage. Un changement opéré en amont de l’arrivée des MacBook Pro M5 Pro et M5 Max afin d’offrir davantage de souplesse ? Ce n’est qu’une hypothèse, mais elle mérite d’être posée.

Nouveau configurateur sur l'Apple Store. Image MacGeneration

Les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max pourraient en effet inaugurer des systèmes sur puce plus modulaires. Alors que la M5 standard reste une puce monolithique gravée en 3 nm, ses déclinaisons plus puissantes pourraient exploiter une nouvelle technologie permettant d’assembler au sein d’un même package plusieurs blocs distincts (CPU, GPU…) pas nécessairement gravés selon le même procédé.

Cette architecture modulaire présente plusieurs avantages : elle simplifie la conception, en permettant par exemple de réutiliser ou de dupliquer certains blocs pour créer différentes configurations. Elle améliore aussi les rendements de production et ouvre la voie à une segmentation plus fine de la gamme. De quoi imaginer un éventail de configurations plus large pour ces futures puces.

Avec les M5 Pro, Apple pourrait séparer CPU et GPU dans une conception 3D

Avec les M5 Pro, Apple pourrait séparer CPU et GPU dans une conception 3D

Le nouveau configurateur de l’Apple Store semble aller dans ce sens. Plutôt que de pousser quelques modèles prédéfinis, Apple invite désormais les acheteurs à faire leurs propres choix. Pour les prochains MacBook Pro, on peut ainsi imaginer l’apparition d’un sous-menu permettant de sélectionner différents couples CPU/GPU. L’ancienne présentation ne rendait pas cela impossible, mais le nouveau configurateur s’accorde mieux avec cette logique.

Si cette évolution se confirme, une autre question se pose : avec un choix plus libre des composants, la distinction entre M5 Pro et M5 Max a-t-elle encore vocation à exister, ou ces deux puces pourraient-elles devenir les déclinaisons d’une même base « pro » hautement personnalisable ? On devrait en savoir plus dans les prochaines semaines, autour de la sortie de macOS 26.3, une version à laquelle les futurs MacBook Pro semblent étroitement liés.

Apple Store : acheter un Mac n’a jamais autant ressemblé à l’achat d’un iPhone

Apple Store : acheter un Mac n’a jamais autant ressemblé à l’achat d’un iPhone

Après Apple Pay, le réseau CB investit Samsung Pay

2 février 2026 à 14:01

Après être monté dans le wagon d’Apple Pay, le réseau CB s’apprête finalement à faire de même avec un service de paiement mobile important sur Android. La Banque Postale a annoncé avoir réalisé la toute première transaction Samsung Pay via le réseau de paiement français. Selon la banque, il s’agit d’une première en France et même d’une première en Europe pour Samsung Pay en cobadging, c’est-à-dire avec une carte compatible avec deux réseaux.

Cette nouveauté sera prochainement proposée aux clients de La Banque Postale qui possèdent un smartphone coréen. Jusqu’à présent, les transactions effectuées par leurs soins via Samsung Pay transitaient exclusivement par le réseau américain Visa.

Image Samsung

Alors que les relations entre l’Union européenne et les États-Unis de Donald Trump se sont fortement tendues, la question de la souveraineté numérique européenne est revenue brutalement sur le devant de la scène. Or, jusqu’à récemment, les paiements mobiles transitaient quasi exclusivement sur les réseaux américains Visa et Mastercard, au détriment du réseau français CB, géré par le GIE Cartes Bancaires.

Depuis un an toutefois, la situation évolue significativement : la majorité des grandes banques françaises ont désormais ajouté la compatibilité avec le réseau CB à Apple Pay. « En adoptant CB pour les transactions mobiles avec Apple Pay, en un mois, nous avons vu 80 % de nos flux de paiement mobile chez les commerçants basculer chez CB », a indiqué Adriana Saitta, la directrice des paiements de La Banque Postale, au journal Les Échos.

Apple Pay va se franciser un petit peu avec la généralisation du réseau CB

Apple Pay va se franciser un petit peu avec la généralisation du réseau CB

Le mouvement va donc bientôt s’étendre à Samsung Pay, qui représente entre 10 et 15 % des utilisateurs de paiement mobile de l’établissement, avec une croissance aujourd’hui plus soutenue que celle d’Apple Pay. En France, Samsung pèserait environ 20 % de l’usage du paiement mobile, Apple Pay restant largement majoritaire.

Après La Banque Postale, d’autres banques devraient à leur tour activer la compatibilité du réseau CB sur Samsung Pay.

Mac mini M4 Pro : iBoff propose un SSD 8 To deux fois moins cher qu’Apple

2 février 2026 à 12:24

iBoff étoffe son catalogue de SSD tiers destinés au Mac mini M4 avec un modèle de très grande capacité. L’entreprise malaisienne propose désormais un SSD de 8 To spécifiquement conçu pour le Mac mini M4 Pro, rivalisant ainsi avec la capacité maximale disponible sur l’Apple Store.

SSD tiers 8 To pour Mac mini M4 Pro. Image iBoff.

Ce SSD tiers coûte 1 694 $, soit 1 428 € au taux de change actuel, auxquels il faut ajouter 49 $ de frais de port pour une livraison en France (expédition sous deux jours ouvrées). Le tarif est élevé si on le compare à des SSD standards — une barrette de 8 To vaut moins de 1 000 € — mais le Mac mini n’utilise pas de composants classiques. Face à la grille tarifaire d’Apple, l’offre d’iBoff est en fait extrêmement attractive, puisque le passage à 8 To est facturé pas moins de 3 000 € sur l’Apple Store.

Le spécialiste de la mise à niveau, qui n’en est pas à son coup d’essai, assure que son SSD est fiable et performant. Les débits du modèle 8 To n’ont pas encore été communiqués, mais la version 4 To est annoncée à 5,3 Go/s en lecture séquentielle et 9,4 Go/s en écriture.

Les prix des options de stockage sur l’Apple Store pour le Mac mini M4 Pro. Image MacGeneration.

iBoff commercialise également des SSD de 4 To (556 $) et 2 To (336 $) pour le Mac mini M4 Pro, ainsi que des modèles compatibles avec le Mac mini M4 standard et les Mac Studio. Ce n’est pas le seul sur ce créneau : on peut aussi citer le site Expand Mac mini ou le Français Polysoft, qui se concentre sur le Mac Studio.

Comme tous les acteurs du secteur, ces fabricants subissent de plein fouet la hausse du prix de la mémoire et ont déjà commencé à répercuter ces augmentations sur leurs tarifs. Malgré tout, leurs solutions restent nettement plus abordables que les options proposées directement par Apple.

Remplacer le SSD d’un Mac mini ou d’un Mac Studio n’est pas très compliqué, puisqu’il s’agit essentiellement de remplacer la barrette intégrée. Nous avons détaillé la procédure sur un Mac Studio dans notre essai dédié :

Studio Drive : comment j’ai remplacé le SSD de mon Mac Studio au nez et à la barbe d’Apple

Studio Drive : comment j’ai remplacé le SSD de mon Mac Studio au nez et à la barbe d’Apple

Ce youtubeur espagnol s’est créé un studio qui ressemble à un Apple Store

2 février 2026 à 12:15

Nikias Molina s’est spécialisé dans les vidéos consacrées à l’univers Apple sur YouTube, où il officie depuis près de onze ans. Quand il a voulu changer de studio à Barcelone, il a logiquement visé le design d’un Apple Store. Le résultat est spectaculaire, comme on peut le voir dans cette vidéo où il explore aussi les préparatifs effectués dans Freeform et même l’aperçu pour Vision Pro réalisé par le cabinet d’architectes d’intérieur qui a travaillé avec lui.

Ce n’est pas un projet financièrement accessible pour la majorité d’entre nous, quand on juge tout ce qui a été fait sur mesure. De l’escalier tout en arrondi inspiré par celui du Steve Jobs Theater (et qui ne sert que de décoration) à la grande table qui cache tous ses câbles, en passant par la domotique qui gère chaque éclairage ou encore le faux arbre qui réplique celui des Apple Store, on sent que le sens du détail a été poussé très loin. Mais peut-être que vous pourrez récupérer une idée ici ou là, sans pour autant vous lancer dans un projet aussi complet et coûteux.

Électricité : légère baisse des tarifs réglementés, sauf pour l’option Tempo qui perd en intérêt

2 février 2026 à 11:41

Les nouveaux tarifs réglementés d’électricité sont entrés en vigueur au 1er février 2026 et les ajustements restent mineurs dans l’ensemble. La nouvelle grille tarifaire d’EDF affiche ainsi une baisse très légère des tarifs pour les abonnés avec les options base et heures pleines/heures creuses (HP/HC), de l’ordre de 0,78 % en moyenne sur le kWh, ce qui ne devrait rien changer sur la majorité des factures. En revanche, c’est une mauvaise surprise de plus pour l’option Tempo, qui est désormais délaissée par les autorités et qui devient de plus en plus difficile à rentabiliser.

Image iGeneration, photo de base Jason Richard sur Unsplash.

L’option base, avec un tarif fixe tout au long de la journée, reste la plus populaire en France et le prix du kWh passe de 0,1952 € à 0,1940 €, soit une baisse de 0,6 %. Il y a une petite subtilité, avec un prix légèrement inférieur pour les abonnés avec une puissance de 9 kVA ou plus : ils paieront alors 0,1927 € du kWh. La différence est là encore minime, même si elle reste intéressante à noter, puisqu’elle incite les plus petits consommateurs à opter pour l’option HP/HC, d’autant que celle-ci gagne en intérêt.

Prix de l’électricité : hausse de l’abonnement, mais baisse du kWh au 1er août

Prix de l’électricité : hausse de l’abonnement, mais baisse du kWh au 1er août

Du côté des heures creuses en effet, la baisse est plus nette avec un kWh qui passe de 0,1635 à 0,1579 €, soit 3,4 % de moins. Le tarif des heures pleines ne bouge pas autant, avec une baisse plus symbolique de 0,77 % et un prix au kWh désormais fixé à 0,2065 € (contre 0,2081 €). Ces gains seront d’autant plus importants pour les plus gros foyers, surtout ceux qui peuvent déporter une large partie de leur consommation pendant les heures creuses. La réduction reste dans l’ensemble modeste : en me basant sur les chiffres de consommation réels de l’année 2025, ma facture annuelle serait réduite de moins de 56 € avec les nouveaux tarifs, soit une baisse de 2,7 %.

Consommation Prix 2025 Prix 2026 Différence
Heures creuses 9 178 kWh 1 500,60 € 1 449,21 € - 51,40 €
Heures pleines 2 715 kWh 564,99 € 560,65 € - 4,34 €
Total 11 893 kWh 2 065,59 € 2 009,85 € - 55,74 €

Des trois options proposées par EDF sur les tarifs réglementés, la plus mal lotie est sans conteste Tempo. Alors que c’était une excellente affaire il y a quelques années seulement, elle est systématiquement dévalorisée à chaque changement tarifaire et la grille du 1er février 2026 ne fait pas exception. Au contraire même, puisque les abonnés Tempo vont subir une augmentation bien nette sur leur consommation.

La baisse des tarifs réglementés de l’électricité n’avantage pas les abonnés Tempo

La baisse des tarifs réglementés de l’électricité n’avantage pas les abonnés Tempo

Les baisses des autres options étaient certes modestes, mais l’option Tempo va dans l’autre sens, avec des hausses importantes sur tous les tarifs. Pour rappel, le principe de cette option est de payer nettement moins la majorité de l’année (300 jours bleus par an), un petit peu moins pendant une période (43 jours blancs), mais de payer beaucoup plus (22 jours rouges) en hiver, en particulier pendant la journée. Avec la nouvelle grille, toutes les tranches horaires augmentent et la hausse dépasse les 9 % sur les heures pleines rouges, avec un kWh facturé 0,7060 €. C’est quasiment quatre fois le prix du kWh de base.

Comparaison de la grille tarifaire Tempo de 2026 par rapport à celle de l’an dernier.

L’offre Tempo peut rester intéressante si vous n’avez vraiment pas besoin d’électricité sur les heures pleines des journées rouges, mais l’écart entre les prix des jours bleus et l’option HC/HP est désormais si faible qu’il va être difficile de rentabiliser l’offre. Le simulateur permettant de vérifier l’offre la moins chère en se basant sur votre consommation réelle a été mis à jour avec les tarifs en vigueur depuis hier, si vous voulez vérifier ce qu’il en est pour vous.

Électricité : ce simulateur indique si l’option Tempo d’EDF serait intéressante pour vous

Électricité : ce simulateur indique si l’option Tempo d’EDF serait intéressante pour vous

Pourquoi ce désintérêt pour Tempo ? La CRE, organisme qui se charge d’établir les tarifs d’électricité réglementés en France, ne s’en cache pas dans son dernier rapport : l’option n’est plus rentable, ses prix sont inférieurs aux coûts de production et d’acheminement. Cette hausse corrige le tir… tout en poussant les clients français à s’orienter vers d’autres offres. On peut noter au passage que Tempo n’est pas la seule concernée : l’option EJP (Effacement des Jours de Pointe) souffre d’une hausse importante du prix du kWh sur les journées normales (0,1781 €). Les abonnés qui restent sont poussés vers la sortie avec ce nouveau prix qui bloque tout espoir de rentabilité.

Le mouvement n’est d’ailleurs pas fini, puisque la CRE a d’ores et déjà prévu de réduire encore l’écart entre Tempo et les autres options réglementées en 2027. L’objectif était déjà connu : la majorité des foyers français devrait basculer sur les heures creuses, avec des horaires plus souples pour tenir compte de la production locale. Ce changement, commencé à l’automne, nécessitera deux ans pour aboutir.

Électricité : des heures creuses en journée pour (presque) tous à partir de novembre 2025

Électricité : des heures creuses en journée pour (presque) tous à partir de novembre 2025

Électricité : le basculement des heures creuses en journée commence le 1er novembre et durera deux ans

Électricité : le basculement des heures creuses en journée commence le 1er novembre et durera deux ans

Pour rappel, d’autres offres de marché existent si vous voulez faire quelques économies par rapport aux tarifs réglementés évoqués ici. C’est vrai chez EDF, dont l’offre Zen Fixe reste intéressante, malgré un écart désormais réduit par rapport aux prix officiels.

Apple arrête bien les mises à jour d'iOS 18 sur les iPhone compatibles avec iOS 26

2 février 2026 à 11:22

Le doute n’est plus permis : Apple a mis fin aux mises à jour d’iOS 18 sur les iPhone compatibles avec iOS 26. Il y a eu une période de transition durant laquelle il était possible d’installer une poignée de mises à jour d’iOS 18 (18.7.2 notamment) sur un iPhone récent alors qu’iOS 26 avait commencé son cycle, mais ce n’est plus le cas.

Seul iOS 26 est proposé sur cet iPhone 15 Pro resté sous iOS 18. Image iGeneration.

D’après nos constatations, sur un iPhone 11 resté sous 18.7.3 et un iPhone 15 Pro sous iOS 18.7.2, la version 18.7.4 publiée la semaine dernière n’est pas proposée. Seule la dernière mouture d’iOS 26, en l’occurrence iOS 26.2.1, apparait dans les réglages. Jusqu'à récemment, il était encore possible d’installer iOS 18.7.3 en rusant : avec un compte développeur, il fallait sélectionner le canal iOS 18 Developer Beta dans les choix de mises à jour. Mais cette astuce ne fonctionne plus avec 18.7.4.

Dans l’immédiat, refuser de passer un iPhone 11, 12, 13, 14, 15, 16 ou 17 sur iOS 26 n’expose pas à un risque de sécurité imminent, car iOS 26.2.1 ne corrige pas de failles particulières. En revanche, rester sous iOS 18 entraîne déjà une limitation concrète : impossible d’utiliser un AirTag 2, la nouvelle balise nécessitant iOS 26.

iPhone 15 Pro sous iOS 18.7.2 : seul iOS 26 est proposé, enfin, imposé. Image iGeneration.

À long terme, conserver un iPhone sous iOS 18.7.2 ou iOS 18.7.3 posera un autre problème bien plus bloquant. Les principaux services d’Apple (iMessage, FaceTime, activation de l’appareil…) cesseront en effet de fonctionner sur ces versions après janvier 2027. La mise à jour iOS 18.7.4 (mais aussi iOS 16.7.13, iOS 15.8.6 et iOS 12.5.8) a justement été publiée pour renouveler les certificats nécessaires à ces fonctions essentielles.

Apple renouvelle les certificats indispensables au bon fonctionnement des anciens iPhone et iPad

Apple renouvelle les certificats indispensables au bon fonctionnement des anciens iPhone et iPad

En résumé, même si la transition peut se faire sans urgence absolue, il faudra bien s’y résoudre : pour continuer à utiliser pleinement son iPhone, la mise à jour vers iOS 26 devient inévitable dès lors que l’appareil est compatible. La situation est la même pour les iPad compatibles avec iPadOS 26.

Cette façon de faire n’est pas une surprise, Apple avait procédé de la même façon il y a quelques années avec les mises à jour iOS 15 qui étaient réservées aux iPhone non compatibles avec iOS 16.

France Identité : la vérification d'âge en cours d'expérimentation

2 février 2026 à 10:26

Le mois dernier, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture une proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Une vérification de l’âge pourrait donc être mise en place, et l’application France Identité est dans les starting-blocks pour s’en occuper. Les développeurs ont confirmé travailler sur une telle fonction, et des tests sont déjà à l’essai selon Politico.

L’idée est de laisser à France Identité la possibilité de certifier que l’utilisateur a plus de 15 ou de 18 ans, sans pour autant transmettre son âge exact ou d’autres informations personnelles, comme le nom ou le prénom. Cela pourrait marquer un changement à venir, car France Identité est pour le moment réservé aux citoyens majeurs.

L’Assemblée nationale valide l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

L’Assemblée nationale valide l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

La solution ne serait pas parfaite selon un chef d'entreprise de vérification d'âge interrogé par Politico. Celui-ci affirme qu’elle ne respecte pas en double anonymat, ce système voulant que le service qui reçoit la preuve d’âge ne soit pas en mesure d’identifier l’utilisateur, et que le fournisseur de preuve ne sache pas à quelle fin sera utilisée l’attestation. Une déclaration étonnante, car France Identité stocke tout en local pour le moment, ce qui ne devrait pas poser de soucis sur le papier.

Le directeur de l’identité numérique a répondu que le double anonymat était bien respecté et la fonction conçue pour « dissocier strictement l’identité de l’utilisateur, l’attestation elle-même et le service destinataire ». Une version bêta est disponible « dans un cercle très restreint » et peut être essayée sur un site test créé par la Commission européenne permettant de réserver des places de cinéma.

Le site en question. Image : Emile Marzolf via LinkedIn

Pour rappel, France Identité est disponible pour tous depuis 2024. L’app nécessite d’avoir la nouvelle carte d’identité au format carte bancaire, celle-ci embarquant une puce NFC permettant d’interagir avec l’iPhone. À terme, l’app devrait également permettre de prouver son identité ou son âge en mode hors ligne, par exemple pour acheter de l’alcool.

L’iPhone 18 standard ne sortirait vraiment pas avant le printemps 2027

2 février 2026 à 10:09

Apple changerait de manière significative sa stratégie de lancement pour la prochaine génération d’iPhone. Les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max arriveraient comme d’habitude à la rentrée, mais l’iPhone 18 standard ne serait commercialisé qu’au premier semestre 2027, affirme le Nikkei Asia.

File d’attente lors de la réouverture de l’Apple Store de Ginza, à Tokyo. Image Apple.

Ce n’est pas la première fois que l’on entend parler d’un lancement en deux temps : The Information et l’analyste Ming-Chi Kuo ont déjà avancé cette hypothèse également. Le quotidien économique asiatique vient aujourd’hui renforcer ces rumeurs, en s’appuyant à la fois sur des arguments déjà connus et sur de nouveaux éléments.

En concentrant le lancement des modèles haut de gamme au second semestre 2026, puis celui des modèles plus abordables sur le début de l’année suivante, Apple pourrait mieux répartir la charge sur sa chaîne d’approvisionnement et affiner sa stratégie marketing. À noter d’ailleurs qu’il n’y aurait pas que les iPhone 18 Pro et Pro Max cet automne, mais aussi le premier iPhone pliable.

iPhone 18 Pro à l’automne, iPhone 18(e) au printemps suivant : la sortie décalée de nouveau projetée

iPhone 18 Pro à l’automne, iPhone 18(e) au printemps suivant : la sortie décalée de nouveau projetée

Ce changement de calendrier viserait aussi à optimiser l’utilisation des ressources industrielles et à maximiser les revenus et les marges des modèles haut de gamme, dans un contexte d’explosion des prix de la mémoire et d’autres composants clés. Apple chercherait aussi à limiter les éventuels problèmes de production pour le premier iPhone pliable, un produit qui nécessite des procédés de fabrication plus complexes et le recours à de nouveaux matériaux.

Apple tiendrait prochainement sa réunion annuelle avec ses fournisseurs à Cupertino. Toujours d’après le Nikkei Asia, l’événement serait cette fois élargi afin d’inclure un plus grand nombre de fabricants de composants et de fournisseurs de matériaux, dans l’objectif de sécuriser la continuité de la chaîne d’approvisionnement pour l’année à venir dans un contexte tendu.

De l’iPhone 17e à l’iPhone 20 : les secrets de huit futurs iPhone révélés

De l’iPhone 17e à l’iPhone 20 : les secrets de huit futurs iPhone révélés

Apple : la fièvre des abonnements ne fait que commencer…

2 février 2026 à 09:47

La quête de revenus récurrents est devenue une priorité à l'Apple Park. Le lancement d’Apple Creator Studio est tout sauf anodin pour la firme de Cupertino, qui va scruter à la loupe le succès commercial — ou l'échec — de sa nouvelle suite d’applications à destination des créatifs.

Apple met d'ailleurs le paquet pour communiquer autour de cette offre. iMovie et GarageBand, pour ne citer qu’eux, ont vu fleurir ces derniers jours des bannières publicitaires vantant les mérites de la nouvelle suite.

Il faut nourrir la bête

Ce n’est que le début si l'on en croit Mark Gurman. Selon le journaliste de Bloomberg, Apple est en train de passer au peigne fin l'intégralité de son catalogue logiciel et de ses services. L'objectif est clair : dénicher de nouvelles opportunités pour introduire des packs inédits et des options payantes.

La logique est implacable sur le plan comptable. Les services ne cessent de peser de plus en plus lourd dans la balance : ils représentaient 21 % des revenus de l'entreprise au trimestre dernier. Cette division est un véritable moteur de croissance, régulier et puissant, mais c'est un moteur qu'il faut continuer d’alimenter en permanence.

 Résultats T1 2026 : Apple atomise les compteurs, porté par le succès de l

 Résultats T1 2026 : Apple atomise les compteurs, porté par le succès de l'iPhone 17

Pour comprendre la direction prise par Apple, il suffit de regarder dans le rétroviseur. Il y a tout juste un an, Apple lançait Apple Invitations qui a servi de ballon d’essai en quelque sorte. Vous avez peut-être oublié cette application depuis — ce ne serait pas surprenant —, mais elle présentait une particularité structurelle majeure : elle nécessite un compte iCloud+ pour fonctionner.

Invitations Apple : la nouvelle app pour des fêtes et des événements

Invitations Apple : la nouvelle app pour des fêtes et des événements

Ce n'était pas un hasard, mais bien une note d'intention. Apple testait la tolérance des utilisateurs à voir des fonctionnalités logistiques basiques se cacher derrière un mur payant.

La stratégie des deux mondes

La segmentation de l'offre est désormais limpide. Il existe aujourd'hui deux grands packs logiciels qui dessinent les contours de l'écosystème Apple de demain :

  • Apple One pour le grand public (iCloud+, Apple TV, Apple Music, Apple Arcade et Apple Fitness+).
  • Apple Creator Studio pour les professionnels et les créatifs, regroupant les ténors que sont Final Cut Pro, Logic Pro et Pixelmator Pro (ainsi que les compagnons de route Motion, Compressor et MainStage).

Mais la frontière est toujours plus floue. Des fonctionnalités intelligentes et des contenus premium ont déjà fait leur apparition dans Keynote, Pages et Numbers. Ces fonctionnalités sont réservées aux utilisateurs disposant d’un abonnement Apple Creator Studio. D'autres applications, jusqu'ici sanctuarisées par la gratuité, pourraient emboîter le pas et intégrer des contenus payants, propulsés notamment par les calculs gourmands d'Apple Intelligence.

Santé : la prochaine frontière ?

Le prochain candidat à passer à la caisse pourrait bien être Health+. Ce service de coaching santé, en gestation depuis un moment dans les labos de l'Apple Park, semble être la suite logique.

A quoi ressemblera Health+, le service santé d’Apple ?

A quoi ressemblera Health+, le service santé d’Apple ?

On peut imaginer sans trop de risque qu'Apple adoptera une approche « freemium » : le service de base resterait partiellement gratuit, mais Apple facturerait au prix fort les fonctionnalités avancées, particulièrement celles qui s'appuient sur l'intelligence artificielle pour fournir des analyses personnalisées.

DS_Store Inspector dévoile ce que contiennent les fichiers .DS_Store

2 février 2026 à 08:40

DS_Store Inspector (gratuit) est la dernière app de Sindre Sorhus et c’est un petit utilitaire original. Comme son nom le suggère bien, il inspecte les fichiers .DS_Store qui sont créés normalement par le Finder dans tous les dossiers. Ils sont cachés par défaut sous macOS, même si on peut les repérer sur d’autres systèmes d’exploitation, et cette app permet de comprendre leur raison d’être.

DS_Store Inspector en action, ici sur mon dossier des téléchargements. Image MacGeneration.

Ces fichiers contiennent ainsi tous les paramètres et les métadonnées associés à un emplacement spécifique du Finder. Pour découvrir ces données, vous pouvez glisser le dossier en question sur l’icône de DS_Store Inspector ou passer par la barre des menus pour le sélectionner sur le stockage du Mac. L’app affichera alors une liste de tout ce qui est contenu dans le fichier .DS_Store : le tri, le mode d’affichage (liste, colonne, icônes…), la taille de la fenêtre ou même la position de chaque icône.

Ces données permettent au Finder de mémoriser les paramètres spécifiques de certains dossiers, qui viennent remplacer les paramètres globaux définis dans les réglages de l’app. Si vous avez un emplacement avec des images et que vous y activez la vue par icônes, par exemple, le système s’en souviendra grâce au fichier .DS_Store inclus. Au-delà de la simple curiosité, le développeur suggère qu’afficher ces métadonnées peut être utile quand on tombe sur un dossier capricieux et qu’on essaie de comprendre ce qui se passe. DS_Store Inspector peut aussi révéler comment sont créées les archives DMG qui affichent des images et positionnent l’icône des apps à un endroit précis.

Il faut préciser que l’utilitaire fonctionne exclusivement en lecture seule, ce qui veut dire qu’il ne peut pas modifier ces informations, il ne peut que les montrer. Sindre Sorhus ajoute que le format des métadonnées n’est pas documenté par Apple, si bien qu’il peut rester des informations non décodées. Le cas échéant, il invite les utilisateurs à lui envoyer les fichiers .DS_Store pour qu’il puisse les inspecter et enrichir son app.

DS_Store Inspector est une app gratuite et distribuée via le Mac App Store. Son interface n’est pas traduite en français et elle nécessite macOS 26.2 au minimum.

Cyber-Jay, réparation Mac à Paris : réparer plutôt que racheter, toujours

2 février 2026 à 07:32

Votre MacBook refuse de démarrer. Premier réflexe : combien coûte le dernier modèle ? Deuxième réflexe, plus rare : et si je le réparais ? Entre les deux, il y a souvent un rapport de un à cinq. Parfois davantage.

Le réflexe du remplacement coûte une fortune

Quand un Mac tombe en panne, le conditionnement mental s'enclenche automatiquement : « Il est fichu, je vais en racheter un. » Apple n'a jamais découragé ce raisonnement. Bien au contraire. Résultat : des budgets de plusieurs milliers d'euros évaporés dans des achats parfaitement évitables.

Pourtant, la majorité des pannes ne nécessitent que le remplacement d'un composant isolé. Un écran fissuré ne condamne pas la carte mère. Une batterie défaillante n'affecte pas le processeur. Un clavier capricieux laisse intact le reste de la machine. Mais entre constater la panne et envisager la réparation, un gouffre psychologique s'est creusé : celui qui fait croire que racheter est plus simple, plus rapide, plus logique.

Spoiler : c'est rarement le cas.

Cyber-Jay : l'atelier qui démontre l'aberration du remplacement systématique

Depuis plus de vingt ans, Cyber-Jay, spécialiste de la réparation Mac à Paris, prouve une évidence trop souvent oubliée : un Mac réparé coûte une fraction dérisoire d'un Mac neuf. Leurs ateliers du 9ᵉ et 6ᵉ arrondissement ont vu défiler des milliers de machines « irréparables » qui fonctionnent encore aujourd'hui, parfois dix ans après leur achat initial.

MacBook Air, MacBook Pro, iMac, Mac mini, mais aussi réparation iPhone, réparation iPad et Apple Watch : chaque appareil bénéficie d'un diagnostic gratuit, sans rendez-vous, sans engagement. Le devis qui suit est transparent, compréhensible, exempt de jargon technique abscons ou de frais dissimulés.

Les techniciens identifient la cause exacte de la défaillance. Pas de remplacement spéculatif, pas d'approximation. Les composants installés sont sélectionnés pour leur compatibilité et leur pérennité. Chaque intervention est garantie un an. Et surtout, chaque réparation évite un achat superflu qui aurait pulvérisé votre budget.

Un exemple concret qui parle

Prenons un cas classique : MacBook Pro récent, écran fissuré après une chute, batterie qui capitule en trois heures. L'Apple Store vous orientera probablement vers un échange standard ou un rachat avec décote ridicule. Le coût d'un remplacement complet ? Plusieurs milliers d'euros.

Chez Cyber-Jay : remplacement de l'écran plus changement de batterie égale une fraction du prix d'achat initial. Votre machine repart fonctionnelle, garantie, prête à tenir encore cinq ans minimum. L'économie réalisée permet souvent de financer autre chose qu'un ordinateur.

Multipliez ce scénario par les dizaines de milliers d'utilisateurs qui franchissent le pas de la réparation chaque année, et vous comprenez pourquoi ce spécialiste de la réparation Mac incarne une alternative aussi rationnelle qu'indispensable.

Les pannes qui font peur mais qui se réparent très bien

Certaines défaillances semblent rédhibitoires alors qu'elles relèvent de l'intervention chirurgicale parfaitement maîtrisée. Un écran noir au démarrage témoigne souvent d'une nappe vidéo défectueuse, rarement de la carte mère. Une batterie qui gonfle s'avère dangereuse si négligée, mais remplaçable sans difficulté. Un clavier erratique, classique des MacBook récents, se répare sans changer l'intégralité du châssis. Un connecteur de charge oxydé nécessite une intervention mineure, à l'impact budgétaire négligeable. Même après un dégât des eaux, un nettoyage méticuleux sauve souvent la machine. Une surchauffe chronique provient généralement d'un ventilateur encrassé ou d'une pâte thermique desséchée.

Face à ces pannes, le prix d'une réparation représente typiquement entre un cinquième et un dixième du coût d'un appareil neuf équivalent. Arithmétiquement, le choix devrait être évident.

Paris ou province : le service s'adapte à votre géographie

Deux adresses parisiennes, 165 rue du Faubourg Poissonnière dans le 9ᵉ arrondissement et 4 rue Monsieur-le-Prince dans le 6ᵉ, accueillent sans rendez-vous pour toute réparation Mac à Paris. Pour les Franciliens débordés, un coursier peut récupérer et livrer l'appareil réparé directement.

Ailleurs en France ? Expédiez votre Mac par transporteur. Cyber-Jay réceptionne, diagnostique, répare, renvoie. Même rigueur, même garantie, même équation économique avantageuse.

La réparation comme investissement intelligent

Un Mac bien entretenu peut fonctionner une décennie, parfois davantage. Apple ne le claironne pas, mais c'est une réalité matérielle incontestable. En réparant plutôt qu'en rachetant, vous amortissez votre investissement initial sur dix ans au lieu de trois ou quatre.

Pour accompagner cette longévité, Cyber-Jay propose également un blog fourni en conseils d'entretien : comment détecter les signes avant-coureurs d'une panne, quels gestes simples prolongent la durée de vie, à quel moment faut-il vraiment s'alarmer. Anticiper coûte invariablement moins cher que subir.

L'arithmétique reste implacable

Alors avant de cliquer machinalement sur « Ajouter au panier » face à un MacBook flambant neuf, posez-vous une seule question arithmétique : combien vaut réellement cette panne ?

Souvent, la réponse tient en quelques centaines d'euros au lieu de plusieurs milliers. Parfois encore moins. Et dans tous les cas, largement de quoi justifier qu'on explore d'abord la piste de la réparation avant celle du remplacement compulsif.

Votre Mac n'est probablement pas mort. Il attend juste qu'on cesse de le considérer comme un produit jetable.

Faites évaluer gratuitement votre panne chez Cyber-Jay : diagnostic sans engagement, devis transparent, économies substantielles.

L’iPhone va-t-il faire flip-flop ?

2 février 2026 à 07:17

Sept ans. C’est à peu de chose près le temps qui sépare le premier smartphone pliant de Samsung de l’hypothétique « iPhone Fold ». Dans le monde des nouvelles technologies, c’est une éternité. Mais maintenant que la machine est lancée du côté de Cupertino, Apple pourrait bien nous surprendre en sortant de son chapeau un « iPhone Flip » d'ici deux ou trois ans.

Ce n’est pas la première fois qu’une telle rumeur circule. Mark Gurman, dans sa newsletter dominicale, a remis une pièce dans la machine en signalant qu'un tel appareil était bel et bien à l’étude.

iPhone Flip : pour les fans de l’iPhone mini ?

Ce prétendu « iPhone Flip » viendrait chasser sur les terres du Galaxy Z Flip 7 de Samsung ou du Motorola Razr. Cet appareil aurait une philosophie opposée à l’iPhone Fold, qui promet d’impressionner avec son écran interne de 7,7 pouces, ce qui en ferait un appareil idéal pour la vidéo, le jeu et le multitâche. Le format clapet, lui, miserait tout sur la portabilité et la compacité.

Apple pourrait lancer un tout nouvel iPhone chaque année pendant trois ans

Apple pourrait lancer un tout nouvel iPhone chaque année pendant trois ans

« Apple fait le pari que son premier iPhone pliant rencontrera suffisamment de succès pour créer une véritable demande pour cette catégorie », analyse Gurman. L'idée est que les clients finiront par réclamer de nouveaux formats, tout comme ils l'ont fait avec les iPhone traditionnels. Pour autant, l'arrivée d'un modèle à clapet est « loin d'être garantie ».

Une autonomie record pour l’iPhone fold ?

En attendant, Apple semble vouloir mettre les petits plats dans les grands pour que son « Fold » éclipse la concurrence. C’est un secret de polichinelle : Cupertino travaille d'arrache-pied pour faire disparaître la fameuse pliure de l’écran. On se souvient d'ailleurs qu'une dalle de ce type avait été aperçue au CES, avant d’être discrètement retirée des stands.

Samsung fait disparaître en douce son écran pliable sans pliure du CES 2026

Samsung fait disparaître en douce son écran pliable sans pliure du CES 2026

Mais l’autre gros atout de cet appareil pourrait se situer sous le capot. Si l’on en croit le fuiteur Fixed Focus Digital, la batterie de ce futur iPhone pliant pourrait dépasser les 5 500 mAh. Ce serait tout simplement la plus grosse capacité jamais vue sur un iPhone, détrônant au passage l'iPhone 17 Pro Max et ses 5 088 mAh.

Ce serait un tour de force, surtout quand on regarde la concurrence. Les pliants actuels peinent souvent sur ce point : le Google Pixel 10 Pro Fold plafonne à 5 015 mAh, tandis que le Galaxy Z Fold 7 se contente de 4 400 mAh. Avec plus de 5 500 mAh, Apple prendrait une longueur d'avance confortable.

Ces bruits de couloir corroborent ceux de l'année dernière. Le leaker yeux1122 évoquait déjà des tests sur des batteries oscillant entre 5 400 et 5 800 mAh, citant des sources au sein de la chaîne d'approvisionnement. Apple aurait mis l'accent sur l'efficacité énergétique tout en affinant les composants clés, l'autonomie étant érigée en priorité absolue. Ming-Chi Kuo affirme de son côté que l'appareil utilisera des cellules haute densité pour maximiser l’autonomie.

Aux dernières nouvelles, ce premier iPhone pliant — attendu avec un écran interne de 7,8 pouces sans pliure, un écran externe de 5,5 pouces, Touch ID, une puce A20 et un modem « C2 » — devrait pointer le bout de son nez aux côtés des iPhone 18 Pro et Pro Max à la rentrée.

iOS 26.3 : grâce au DMA, les montres Garmin se prennent pour des Apple Watch

2 février 2026 à 06:48

Pour les concurrents des AirPods et de l’Apple Watch, la sortie d’iOS 26.3 marquera un véritable tournant, du moins en Europe. Les écouteurs tiers pourront s'appairer aussi simplement que les AirPods, tandis que les montres connectées gagneront en facilité de jumelage, en accès aux notifications et en communication avec le système.

DMA : les AirPods vont perdre un peu de leur magie avec iOS 26.3

DMA : les AirPods vont perdre un peu de leur magie avec iOS 26.3

Du côté de Garmin, tout semble prêt pour cette nouvelle ère. Des utilisateurs de la dernière bêta d’iOS 26.3 ont déjà repéré des changements significatifs dans la prise en charge de leur montre au sein des réglages Bluetooth.

Ces évolutions ne sont pas le fruit du hasard, mais découlent directement du Digital Markets Act (DMA). Le règlement européen contraint les géants de la tech à ouvrir davantage leurs écosystèmes. Apple a donc dû revoir sa copie concernant le fonctionnement d'iOS, et plus particulièrement la manière dont les appareils tiers se connectent et échangent des données.

Les montres Garmin, qui dépendaient jusqu'alors du bon vouloir de l'application Connect en arrière-plan pour fonctionner correctement, semblent enfin bénéficier d'un laissez-passer.

La fin de la « corvée » de synchronisation ?

C'était une friction bien connue des utilisateurs de Garmin sur iPhone : jusqu’à présent, il fallait souvent ouvrir l'application manuellement pour s'assurer que les pas, le sommeil ou les données cardiaques étaient bien transférés. Cette contrainte est en passe de disparaître sur le Vieux Continent. Si cette nouveauté était théoriquement attendue pour la version finale d’iOS 26.3, elle pointe déjà le bout de son nez chez certains testeurs.

Apple a modifié en profondeur la gestion du Bluetooth et des transferts de données en tâche de fond. L'objectif est clair : remettre les accessoires tiers sur un pied d'égalité avec les produits de la Pomme. Montres, traqueurs d'activité et capteurs de santé doivent désormais avoir accès aux mêmes outils de communication que ceux utilisés par les applications d'Apple. Garmin semble avoir été prompt à s'en saisir.

Une intégration quasi-native

Il reste bien sûr des garde-fous, iOS conservant une gestion stricte de la batterie et des processus en arrière-plan. Toutefois, les premiers retours suggèrent que l'obligation de lancer Garmin Connect pour synchroniser ses données appartient au passé pour les clients européens.

Si vous jumelez une montre Garmin dans l'UE aujourd'hui, vous pourriez tomber sur une interface système inédite : la Forerunner y apparaît comme un accessoire reconnu, avec des permissions Bluetooth pleinement activées. C’est le signe qu'iOS traite désormais la montre Garmin avec les mêmes égards qu'un périphérique « maison », autorisant la synchronisation en arrière-plan et le passage des notifications directement via le système. Exactement comme pour une Apple Watch.

CarPlay Ultra : Hyundai et Kia enfin prêtes à sauter le pas ?

2 février 2026 à 06:22

Intéressant sur le papier, CarPlay Ultra suscite pour l'heure le rejet de la plupart des constructeurs automobiles. Résultat : la technologie d’Apple se cantonne toujours à quelques luxueuses Aston Martin. Mais les lignes pourraient enfin bouger si l’on en croit les dernières indiscrétions de Mark Gurman.

En mai 2025, Apple promettait que de nombreuses marques, dont Hyundai, Kia et Genesis, prévoyaient d'adopter cette nouvelle interface. À l'époque, la firme de Cupertino assurait que le déploiement mondial débuterait « dans les 12 prochains mois ». Une échéance qui approche à grands pas.

CarPlay Ultra dans une Aston Martin. Image Apple.

Une arrivée imminente chez les Coréens ?

Dans sa newsletter dominicale Power On, le très bien informé Mark Gurman de Bloomberg affirme que le CarPlay nouvelle génération débarquera dans au moins un nouveau véhicule majeur de Hyundai ou Kia « au cours du second semestre de cette année ».

Reste une inconnue de taille : s'agit-il de la future IONIQ 3 de Hyundai, comme le suggéraient de précédentes rumeurs, ou d'un tout autre modèle ? Le mystère reste entier, mais l'arrivée de cette technologie sur des véhicules de grande série serait un joli coup pour Apple, qui peine à imposer sa vision au-delà du marché de niche du luxe.

Une fusion totale avec l'habitacle

Pour rappel, CarPlay Ultra ne se contente pas d'afficher des applications sur l'écran central. Elle promet une intégration poussée avec le véhicule et ses systèmes vitaux. Au menu : des applications natives pour la radio et la climatisation, ou encore la prise en charge du flux de la caméra de recul.

Image Aston Martin

La philosophie est simple : l'iPhone connecté fournit les données applicatives, tandis que le véhicule remonte ses propres informations (vitesse, niveau de carburant, pression des pneus, température moteur, etc.). L'interface, quant à elle, est taillée sur mesure pour respecter l'identité visuelle de chaque constructeur, tout en laissant au conducteur le choix parmi plusieurs options de design préétablies.

La résistance s'organise

Malgré ces promesses, la pilule a du mal à passer chez les poids lourds de l'industrie. BMW, Ford et Rivian font partie des marques ayant publiquement minimisé l'intérêt de cette technologie, préférant garder la mainmise sur leurs propres écosystèmes logiciels.

Les constructeurs automobiles ne courent pas après CarPlay Ultra

Les constructeurs automobiles ne courent pas après CarPlay Ultra

La position la plus radicale reste celle de General Motors, qui a pris la décision controversée de supprimer purement et simplement la version classique de CarPlay de ses nouveaux véhicules électriques. Il est donc quasi certain que le groupe américain fera l'impasse sur cette version Ultra. En clair, les propriétaires de Chevrolet, Cadillac et autres GMC devront sans doute se faire une raison.

GM va supprimer CarPlay de toutes ses voitures, y compris les véhicules thermiques

GM va supprimer CarPlay de toutes ses voitures, y compris les véhicules thermiques

Les dollars popent, le MacBook Pro arrive et l'iPhone Flip s'invite : la semaine Apple

1 février 2026 à 20:30

Bienvenue en février. Le mois commence, et ça démarre fort : entre les résultats trimestriels qui ont (encore une fois) explosé les compteurs, l’arrivée de plus en plus imminente des premiers résultats de la collaboration entre Apple et Google sur l’IA, et les nouveaux modèles à venir, le mois devrait être intéressant à suivre... suivons le guide Mark Gurman dans ce dédale !

Les Grammy Awards arrivent. Image générée par IA.

Superheroes (Super héros)

L’iPhone 17 Pro a réussi un carton, on ne va pas se mentir : les résultats trimestriels d’Apple sont la preuve écrasante que même bousculée sur l’intelligence artificielle, ce n’est pas pour autant qu’il faut enterrer Apple et croire qu’elle va se faire mettre en pièces par la concurrence, pourtant bien armée par les différentes intégrations à Android ou dans les surcouches. Bien que l’IA d’Apple soit en retard, la case iPhone à elle toute seule a rapporté la bagatelle de 85 milliards de dollars !

Il faut dire que les planètes se sont particulièrement bien alignées pour faire de l’iPhone 17 Pro un hit : entre les utilisateurs qui renouvelaient leur appareil acheté en 2020 pour la 5G pour passer à plus moderne, le fait que le design ait été grandement modifié par rapport aux générations précédentes (Unibody, changement de l’arrière du téléphone, passage à l’aluminium), et la communication qui ne s’est pas axée maladroitement sur une IA qui n’est pour l’instant qu’une promesse, Apple a réussi à faire de son flagship un carton plein.

 Résultats T1 2026 : Apple atomise les compteurs, porté par le succès de l

 Résultats T1 2026 : Apple atomise les compteurs, porté par le succès de l'iPhone 17

En fait, la demande est si exceptionnelle que même encore quatre mois après la production a du mal à suivre la cadence. Apple prévoit ainsi une augmentation des revenus allant jusqu’à 16 % pour la branche iPhone ce trimestre !

Short Circuit (court-circuit)

Le plus gros souci, c’est qu’Apple reste une machine dirigée par des humains, avec leurs travers : l’iPhone cartonne tellement qu’il pourrait inciter Cupertino à se reposer un peu trop, en imaginant que finalement, pas besoin de l’IA pour rester dans la course et mettre une gentille amende à tous les concurrents.

Le héros du moment pour Apple, c’est lui. Image MacGeneration.

Mais la performance pourrait n’être que de courte durée si Apple décidait de se reposer sur ses lauriers, tant les attentes des consommateurs sont de plus en plus élevées dans le domaine : en quelques mois, les consommateurs se sont habitués à avoir des interactions de plus en plus fréquentes avec les chatbots. Dans un premier temps à travers une app dédiée, et de plus en plus sur leur téléphone Android grâce à une intégration toujours plus poussée dans le système.

Et c’est ironiquement sur ce point qu’Apple est attendue au tournant, forte de son historique d’interfaces utilisateur léchées : depuis 25 ans, Apple a habitué le monde entier à présenter une intégration la plus parfaite possible (ou en tout cas largement supérieure à ses concurrents, quitte à redéfinir un marché comme pour l’iPad en son temps) entre matériel, logiciel et maintenant services. Au moment où le changement de paradigme est de plus en plus proche, ce moment de bascule où les utilisateurs délaisseront les moteurs de recherche et les sites traditionnels pour poser directement la question à une IA qui apportera la réponse dans sa propre interface, Cupertino n’a pas le temps de se reposer.

Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

De la même manière, l’un des plus gros pôles de revenus d’Apple dans le service, l’App Store, pourrait très bien devenir has been très rapidement : les utilisateurs s’attendent de plus en plus à recevoir les réponses à leurs questions à partir de la même interface de leur chatbot préféré, et de moins en moins à avoir à installer une app séparée pour chaque tâche qu’ils souhaitent effectuer. Et OpenAI pousse en ce sens, en intégrant d’autres apps dans son propre chatbot, même si l’idée n’en est encore qu’à ses débuts.

La concurrence ne se repose pas, et elle fourbit ses armes : si Google est devenu (ou est resté au final) un partenaire, d’autres montrent les dents. Meta est très avancée dans le domaine de l’intégration matérielle, avec ses lunettes intelligentes qui, après un début difficile, trouvent un public de plus en plus large. Elles ont défriché le chemin avec un nouvel objet, amenant une nouvelle façon d’interagir avec l’IA, exactement le type de mouvement qu’on aurait pu attendre d’Apple.

Il ne croyait pas à l’IA, et ne croyait pas aux chatbots... pourra-t-il mener Apple vers ces deux destinations ? Image Apple.

Mais le plus dangereux des concurrents pourrait être celui qui n’a pas encore de produits en rayon : OpenAI. La société qui a amené le chatbot dans la vie quotidienne ne s’en cache plus, sa cible n’est pas la concurrence dans le domaine de l’intelligence artificielle : elle vise Apple, ni plus, ni moins. Beaucoup ont eu la même gourmandise, et chaque concurrent s’y est pour le moment cassé les dents. La société de Sam Altman a non seulement les reins solides tant les financements sont nombreux pour l’aider, mais en plus s’attache les services d’anciennes légendes d’Apple comme Jony Ive. Si leur premier produit ne risque pas de faire trop de mal à Apple, tant les écouteurs à chatbot intégré peuvent rapidement être égalés par une évolution des AirPods Pro, le suivant se veut être un iPhone-like, ou un iPhone-killer.

OpenAI veut dévoiler son premier appareil en 2026

OpenAI veut dévoiler son premier appareil en 2026

Pour éviter la catastrophe, Apple n’a pas d’autre choix que de continuer à mettre les bouchées doubles sur la création de sa propre IA. Au départ avec la béquille Google, mais par la suite seule, pour ne pas se retrouver limitée par un partenaire. Et pour ça, elle doit embaucher des ingénieurs de génie et avoir un vrai leadership dans le domaine, ce qui semble encore lui manquer pour le moment.

Harder, Better, Faster, Stronger (Plus dur, meilleur, plus rapide, plus fort)

macOS 26.3 se rapproche, et avec lui l’arrivée tant attendue des nouveaux MacBook Pro M5 Pro. Non seulement des sources internes à Apple ont confirmé l’arrivée de ces machines à Mark Gurman, mais tous les indices extérieurs vont dans le sens d’une sortie courant février (et bien plus proche de début février que de la fin) : les stocks des versions M4 Max sont au plus bas, et les délais s’allongent sur l’Apple Store en ligne, passant à mi février voire début mars pour certaines références.

Le MacBook Pro M5 devrait voir arriver ses grands-frères sous peu. Image MacGeneration.

Autre point de validation, certaines références ne sont plus en stock dans les Apple Store physiques, sur un produit qui normalement n’est pas en tension. Les chuchotements entendus à Cupertino indiquent que les successeurs ont déjà commencé à envahir les entrepôts principaux, prêts à être livrés.

Les stocks de MacBook Pro M4 se tendent : signe avant-coureur d’une révision ?

Les stocks de MacBook Pro M4 se tendent : signe avant-coureur d’une révision ?

Le MacBook Pro n’est pas la seule référence à voir ses stocks se réduire comme peau de chagrin : le Studio Display lui aussi voit ses délais s’allonger pour atteindre mi février voire début mars. Un lancement prévu en même temps que le MacBook Pro M5 Pro ? La réponse très rapidement maintenant.

One more thing... (vous vous attendiez à time non ?)

Si l’arrivée prochaine d’un iPhone Fold n’est quasiment plus un mystère mais presque une certitude, Apple ne s’intéresserait pas qu’à ce form-factor pour autant : une version proche du Galaxy Flip serait aussi en projet dans les bureaux de Cupertino.

Un concurrent Apple au Galaxy Flip à venir ? Image Samsung.

Son arrivée en production est encore loin d’être garantie, mais pourrait être validée si la demande pour l’iPhone Fold est telle que l’a imaginée Apple. Cupertino s’attend en effet que le premier iPhone pliant génère un nouvel engouement du public sur les téléphones pliants, permettant de proposer de nouvelles formes et de nouvelles tailles. D’autres possibilités sont aussi étudiées par les designers maison. Apple saura-t-elle surprendre dans le domaine ?

Veridis Quo

Apple s’en est encore particulièrement bien sortie récemment, faisant encore mentir tous les détracteurs de la marque. Les projets sont nombreux, proches ou lointains, et on ne devrait pas s’ennuyer dans les mois à venir... mais il faut tout de même faire attention aux concurrents, et aux changements qui ont amené certains géants à chuter en quelques années.

  • Dis Siri, mets-moi du Daft Punk.
  • Tu les as ratés de peu, ils sont séparés il y a bientôt cinq ans maintenant.
  • Et alors, ça t’empêche de me mettre leurs titres ? T’en as plus Danton Eeprom ?

MacBook Pro M5 : une arrivée imminente dans le sillage de macOS 26.3 ?

1 février 2026 à 17:30

La sortie des nouveaux MacBook Pro M5 semble intimement liée à celle de macOS 26.3, selon Mark Gurman. Autrement dit, ce n’est plus qu’une question de jours ou de semaines avant que la gamme des portables professionnels d’Apple ne parachève sa transition vers l’architecture M5.

Image : Apple

Selon le journaliste de Bloomberg, l'arrivée de ces nouvelles machines — connues en interne sous les noms de code J714 et J716 — dépend directement du calendrier de macOS 26.3. Cette mise à jour logicielle devrait d'ailleurs atteindre le stade de Release Candidate très prochainement. Une étape cruciale qui précède de peu la version finale et, par extension, le lancement du matériel.

Autre indice qui ne trompe pas : ce matin, nous remarquions que les délais de livraison des MacBook Pro M4 Max s'étaient considérablement allongés sur l’Apple Store. Pour certaines configurations, la boutique en ligne promet désormais une livraison repoussée au mois de mars. De là à y voir un signe de renouvellement imminent, il n’y a qu’un pas…

Apple Store : acheter un Mac n’a jamais autant ressemblé à l’achat d’un iPhone

Apple Store : acheter un Mac n’a jamais autant ressemblé à l’achat d’un iPhone

Par ailleurs, les portables ne sont pas les seuls à se faire désirer. Gurman note que le Studio Display d'entrée de gamme est lui aussi en rupture de stock, tant en ligne qu'en magasin. Les prochaines livraisons ne sont pas attendues avant fin février ou début mars, ce qui laisse planer le doute : simple ajustement de la chaîne logistique ou indice d'une mise à jour plus globale de l'écosystème Mac ?

Vers une meilleure gestion thermique ?

À défaut de connaître la date exacte de commercialisation, une rumeur intéressante venue de Chine laisse entendre que les puces M5 Pro et M5 Max pourraient corriger le principal défaut de la version standard. L'adoption du packaging SoIC (System on Integrated Chips) permettrait en effet à Apple de contourner les problèmes de chauffe rencontrés sur le M5.

Force est de constater que lors de notre test du MacBook Pro M5, nous avions été surpris par la propension du processeur à flirter avec les 100 degrés lors de fortes charges. Conséquence immédiate : la machine se montre bien plus bruyante que ses prédécesseurs, les ventilateurs s'activant plus souvent pour dissiper cette chaleur.

En charge, le ventilateur du MacBook Pro M5 monte rapidement. Image MacGeneration
En charge, le ventilateur du MacBook Pro M5 monte rapidement. Image MacGeneration

Architecture modulaire et coûts maîtrisés

Au-delà de la température, cette nouvelle méthode d'assemblage pourrait avoir un impact favorable sur la facture de production. Bien que le procédé SoIC ait connu quelques ratés au démarrage, certaines sources, dont Fixed-focus digital cameras, avancent que les coûts de fabrication des M5 Pro et M5 Max pourraient être revus à la baisse. Dans une période marquée par l'inflation, c'est une marge de manœuvre qu'Apple ne négligera probablement pas.

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L'Apple M5 serait en production

Mais le véritable atout du SoIC pourrait être architectural. Cette technologie offrirait à Cupertino la possibilité de séparer physiquement les blocs CPU et GPU sur le die. Une telle modularité permettrait de créer des configurations uniques, taillées sur mesure selon la charge de travail de l’utilisateur.

AirTag 2, Creator Studio, guides… Les articles du Club iGen publiés en janvier

1 février 2026 à 10:00

Un mois déjà d’écoulé dans cette nouvelle année. Un mois durant lequel Apple a montré deux visages opposés : une offre Creator Studio dans laquelle il est facile de perdre le fil, et un AirTag 2 qui s’impose comme le meilleur produit pour ne rien égarer. En plus de tous nos articles en accès libre publiés sur MacGeneration, iGeneration et WatchGeneration, les abonnés au Club iGen ont pu approfondir ces deux sujets, parmi bien d’autres.

Image MacGeneration

À peine les AirTags 2 reçus, nous les avons mis à l’épreuve. Nicolas a pris soin de vérifier si les améliorations annoncées par Apple étaient bien au rendez-vous, qu’il s’agisse de la portée de la Localisation précise, du Bluetooth ou encore de la puissance du haut-parleur. Il a également passé en revue d’autres aspects, comme la compatibilité avec les appareils qui ne tournent pas sous iOS 26. Toutes les informations sont à retrouver dans notre test :

Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?

Test de l’AirTag 2 : deux fois plus facile à retrouver ?

Tests

Nous avons aussi testé d’autres nouveaux produits ces dernières semaines, dont des webcams très sophistiquées, tandis que Greg revenait avec du recul sur l’iPhone Air :

Test des webcams Insta360 Link 2 Pro et Link 2C Pro : 4K, IA et suivi motorisé, Insta360 monte en gamme

Test des webcams Insta360 Link 2 Pro et Link 2C Pro : 4K, IA et suivi motorisé, Insta360 monte en gamme

Test du MagFold Wallet Stand : un porte-cartes MagSafe malin qui fait aussi support d’iPhone

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Coup d’œil sur le bracelet Black Unity 2026 pour Apple Watch

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Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

Avant d’accrocher des AirTags 2 à ses clés, Nicolas s’était également penché sur plusieurs produits de sa spécialité, à savoir des appareils domotiques pour contrôler et automatiser son domicile :

Test du FP300 d’Aqara, le premier détecteur de présence sur pile compatible avec Matter

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Test du détecteur de présence SwitchBot : pas cher et efficace avec un hub Matter ou sous Home Assistant

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Test de la caméra Aqara G100 : vidéo sécurisée HomeKit dedans comme dehors pour 40 €

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Test de l’ALPSTUGA d’IKEA : un capteur de qualité d’air complet et pas cher, mais décevant dans Maison

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Test de la lampe chauffe-bougie de SwitchBot, un éclairage Matter doublé d’un diffuseur de parfum

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Analyses

Les membres du Club iGen n’ont pas eu droit qu’à des tests. Nous avons également pris le temps d’analyser des sujets très variés. Pierre s’est ainsi livré à un exercice de docu-fiction pour expliquer ce qui se joue en dehors de l’univers Apple Silicon. Christophe a, de son côté, décrypté plusieurs grands thèmes de l’actualité tech. Quant à moi, j’ai regardé un match de NBA dans le Vision Pro. Il y a des articles plus sympas à faire que d’autres.

CES 2026 : les nouveaux Mac Intel et AMD d’Apple, dans un monde sans Apple Silicon

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Nous nous sommes aussi penchés sur le cas particulier de l’offre Creator Studio. Présentée comme une formule unique simple, donnant accès aux apps professionnelles d’Apple et à de nouvelles fonctions « intelligentes », elle cache en réalité des conditions et restrictions pas négligeables.

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Guides pratiques

Enfin, nous avons publié plusieurs articles plus pratiques réservés aux abonnés. Félix vous explique notamment comment tirer parti de l’export en tâche de fond sur iPadOS 26, mais aussi quelles applications open source peuvent se révéler utiles sur Mac.

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Le Club iGen, notre formule premium pleine d'avantages

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Apple Store : acheter un Mac n’a jamais autant ressemblé à l’achat d’un iPhone

1 février 2026 à 07:25

Apple vient de changer profondément la manière dont on achète un Mac sur l’Apple Store. Le processus est désormais calqué sur celui de l’iPhone ou de l’iPad. Fini les configurations standard bien identifiées : Apple veut que vous composiez la machine dont vous avez besoin, tout en espérant « secrètement » que vous multiplierez les options pour faire grimper la note finale.

Mais quelle machine se cache sur la droite ?

Un configurateur à la carte

C’est sans doute sur la page consacrée au MacBook Pro que le parcours d’achat est le plus long. Le parcours commence par le choix de la diagonale (14 ou 16 pouces), de la finition (argent ou noir sidéral) et du type de dalle (standard ou nano-texturée), avant d'entrer dans le vif du sujet : le choix du processeur entre les puces M5, M4 Pro ou M4 Max.

On passe ensuite au volet des caractéristiques techniques. Par défaut, Apple présélectionne les valeurs de base à savoir 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage pour le MacBook Pro M5.

Pour personnaliser ces paramètres, il faut désormais cliquer sur un bouton « Modifier » afin de faire apparaître le menu des options. Un exercice parfois casse-tête, certains paliers de mémoire ou de stockage imposant parfois de basculer sur une puce plus puissante, alourdissant mécaniquement la facture.

Une fois la configuration figée, Apple tente une dernière offensive logicielle en proposant la préinstallation de Final Cut Pro ou de Logic Pro. C’est à ce moment-là que la prise d’un contrat Apple Care est conseillée.

Quid d’Apple Creator Studio ?

Le parcours se termine classiquement par la case Apple Trade In pour la reprise d'un ancien appareil, et l'indispensable AppleCare+ pour assurer un investissement qui, à ce stade du configurateur, a souvent pris un sérieux embonpoint. Une fois validée, Apple continue de proposer la traditionnelle page des accessoires.

Puisque l’on parle de MacBook Pro, on a noté de gros délais (3 à 5 semaines) si l’on cherche à faire l’acquisition d’un MacBook Pro M4 Max. Les MacBook Pro M5 Pro et Max sont toujours plus proches…

Apple perd encore quatre ingénieurs IA, et un responsable de Siri

31 janvier 2026 à 20:30

Si Apple semble avoir trouvé sa voie concernant l’intelligence artificielle, par un mariage de raison avec Google, ce n’est pas pour autant que les choses sont totalement réglées et stabilisées : dans les quelques semaines qui viennent de s’écouler, Cupertino a encore perdu 4 ingénieurs travaillant sur l’IA, et même un des responsables de Siri selon Mark Gurman.

Un équilibre se forme, mais les choses sont encore bien agitées du côté de Siri. Image MacGeneration.

Les quatre ingénieurs travaillant sur l’IA sont Yinfei Yang, Haoxuan You, Bailin Wang et Zirui Wang. Si le premier est parti pour fonder sa propre entreprise, les deux suivants ont rejoint (vous l’aurez deviné tant ça devient récurrent)... Meta. You s’est dirigé vers la branche Superintelligence de l’entreprise de Zuckerberg, tandis que Bailin Wang a rejoint Meta recommandations.

Le nouveau Siri ferait son apparition dès la mi-février

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Parmi ces quatre ingénieurs, le cas le plus ironique reste cependant celui de Zirui Wang. En effet, celui-ci a quitté le groupe IA d’Apple pour rejoindre... Google DeepMind. Si ce switch entre les deux entreprises peut paraître tout aussi intéressant pour Apple que pour Google, en mettant un ingénieur de ses équipes chez son partenaire, cela peut tout autant signifier un désintérêt flagrant pour les projets restants chez la pomme. Il serait tentant de pencher pour la seconde option, tant les départs ont été nombreux en quelques mois à l’Apple Park, et bien souvent pour rejoindre les équipes de ses concurrents.

L’autre départ vient de l’équipe dirigeante de Siri : Stuart Bowers a ainsi quitté Apple pour rejoindre, lui aussi, Google DeepMind. C’était l’un des responsables les plus capés de l’équipe en charge de l’assistant vocal d’Apple, et il venait d’obtenir en fin d’année un rôle plus étendu, récupérant la direction du projet chargé de mettre au point la façon dont Siri répond à l’utilisateur.

Tous ces départs sont bien gênants pour Apple, qui tente de rassurer sur le domaine de l’intelligence artificielle depuis quelques mois. Cependant, la pression exercée sur l’équipe de développement des Apple Foundation Models, et le manque de vision provoqué par les changements fréquents à la tête des équipes n’aident sûrement pas à résister aux offres de la concurrence, qui paraît bien mieux s’en tirer.

Tim Cook insiste : le partenariat avec Google ne change rien au respect de la vie privée par Siri

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Les deux prochaines itérations de Siri, celle d’iOS 26.4 tout comme le chatbot complet d’iOS 27, seront des étapes importantes pour regagner la confiance des utilisateurs dans le domaine de l’IA. Et si Google s’en mêle maintenant avec Gemini, les idées et technologies de Mountain View ne devraient être utilisées qu’en tant que fondation, permettant d’avancer plus rapidement sur les modèles maison plutôt que de partir de zéro. Tim Cook l’a encore rappelé durant la dernière conférence des actionnaires :

[Google Gemini amène] la base la plus efficace. [...] Nous pensons que cette collaboration nous permettra de débloquer de nombreuses expériences et d’innover de manière essentielle. 

Quoi qu’il en soit, les modèles destinés à tourner sur l’appareil client resteront à 100 % maison. Et il y a fort à parier qu’Apple ne reste pas indéfiniment liée à un partenaire pour les modèles tournant sur le cloud, tant la concurrence est féroce dans le domaine. Cupertino verrait plus le partenariat avec Google comme une façon de prendre de l’élan, plutôt qu’une association sur la distance.

iWork 15.1 : quelques précautions à prendre pour vos documents protégés

31 janvier 2026 à 19:30

Le passage aux nouvelles versions de Pages, Keynote et Numbers ne doit pas se faire à la légère. Apple a publié une note technique pour accompagner la migration vers la version 15.1 de sa suite bureautique, et certains points, comme la gestion des mots de passe, demandent une petite manipulation de votre part.

Image : Apple

Mots de passe : un détour par la version 14.5

C’est le point le plus important de cette mise à jour. Pour que les mots de passe enregistrés de vos documents protégés soient transférés automatiquement vers la version 15.1, il y a une étape intermédiaire à ne pas sauter. La Pomme précise qu'il est nécessaire d'ouvrir la version 14.5 de chaque application (Pages, Numbers ou Keynote) au moins une fois. Cette opération peut être effectuée juste avant ou juste après l'installation de la version 15.1, mais elle reste indispensable pour assurer la continuité de l'accès à vos fichiers verrouillés.

En ce qui concerne vos habitudes de travail, la transition est plus fluide. Si vous utilisez iCloud avec la suite iWork, vos modèles personnalisés ainsi que vos formes enregistrées migrent sans intervention manuelle. Ils seront automatiquement disponibles dès l'ouverture de Keynote, Pages ou Numbers en version 15.1.

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La drôle de gestion des mises à jour d'iWork : entre doublon et obligation de (re)téléchargement

Publipostage et Notes : un peu de maintenance à prévoir

En revanche, tout n'est pas automatisé. Si vous utilisez la fonction de publipostage dans Pages, il va falloir être vigilant : les liens vers des feuilles de calcul créés avec Pages 14.4 (ou une version antérieure) ne survivront pas au passage à la version 15.1. Il vous faudra donc rétablir manuellement le lien vers votre source de données une fois le document ouvert dans la nouvelle mouture.

Enfin, Apple apporte une précision concernant l'intégration de son application de prise de notes. Pour pouvoir ouvrir des notes directement au sein de Pages 15.1, il faudra impérativement que votre Mac soit passé sous macOS 26 Tahoe.

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TP-Link M8550 : un routeur 5G Wi-Fi 6E à un prix presque raisonnable

31 janvier 2026 à 18:15

Il fut une époque où s’équiper d’un routeur 5G demandait un investissement conséquent. À l’image des produits Wi-Fi 7, les tarifs commencent toutefois à se normaliser. TP-Link illustre cette tendance avec le lancement du M8550, un routeur 5G nomade actuellement proposé à 329,99 € pour son introduction sur le marché (soit une réduction de 70 €).

De la 5G et du Wi-Fi 6E tri-bande

Sur le plan technique, le M8550 exploite les réseaux cellulaires avec des débits théoriques pouvant atteindre 3,4 Gbps en téléchargement. Mais c’est surtout sur la partie réseau local que l’appareil se distingue en adoptant le Wi-Fi 6E.

Cette norme permet de profiter d'une bande de fréquences supplémentaire pour limiter la congestion. Dans le détail, ce modèle tri-bande peut atteindre des débits de 2 880 Mbit/s sur les bandes de 5 GHz et 6 GHz, tandis que la bande de 2,4 GHz assure un flux allant jusqu’à 688 Mbit/s. Cette configuration permet de garantir une connexion stable, même lorsque plusieurs appareils sont sollicités simultanément pour de la visioconférence ou du streaming.

Le routeur accepte toutes les cartes SIM (et nano SIM) du marché. Une fois configuré, il est capable de gérer jusqu’à 32 appareils connectés, ce qui le rend apte à couvrir les besoins d'une petite équipe en déplacement ou d'un foyer en zone blanche.

Plutôt que de dépendre exclusivement d'une interface web ou d'une application mobile, TP-Link a doté son boîtier d'un écran tactile intégré. Cet affichage permet de consulter rapidement l'état du réseau, la consommation de données ou de modifier les réglages principaux sans manipulation complexe.

Autonomie et connectivité filaire

Côté mobilité, le fabricant annonce une autonomie de 14 heures grâce à une batterie intégrée, un chiffre honorable pour une journée de travail complète. Le format reste compact pour se glisser facilement dans un sac.

Enfin, le M8550 ne se limite pas au sans-fil. Il intègre un port Gigabit WAN/LAN pour connecter un ordinateur, une console ou un commutateur de manière filaire. On notera également la prise en charge native des VPN, un ajout indispensable pour les télétravailleurs devant accéder de manière sécurisée aux serveurs de leur entreprise.

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