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Sur le Mac mini, la prise en main à distance d'Apple ne fonctionne pas sans un petit accessoire

29 janvier 2026 à 12:00

Si vous connaissez une personne (des amis, de la famille, etc.) qui ne maîtrise pas totalement son Mac, vous avez peut-être déjà utilisé la prise en main à distance ou le partage d'écran intégré par Apple dans Message. C'est une fonction très pratique qui permet de voir l'écran d'une personne (ou montrer son propre écran), pour pouvoir l'aider. Mais elle a un défaut : elle ne fonctionne pas sur un Mac mini sans un petit accessoire, un microphone.

La prise en main dans Message.

La raison est simple : le partage d'écran est bien accessible dans Message (en cliquant en haut à droite sur l'icône de caméra et en choisissant Partager mon écran ou Demander à partager l'écran) mais elle repose sur FaceTime. Et sans microphone, FaceTime ne permet pas d'effectuer un appel. Le problème, c'est que le Mac mini (que ce soit les anciens modèles ou le modèle M4) n'en possède pas. macOS ne va pas afficher un message d'erreur explicite ou indiquer réellement le problème : vous aurez simplement un échec de l'appel.

Sans micro, vous aurez une erreur.

Une webcam, un micro, un casque, etc.

La solution est heureusement assez triviale : il suffit d'ajouter un microphone. La majorité des webcams1 en possède un (même un modèle de base comme la C270, vendue moins de 20 €) mais il existe aussi des microphones de bureau d'entrée de gamme efficaces. Il est aussi possible de relier un casque Bluetooth — ils intègrent généralement un microphone, même si ce n'est pas généralisé — ou tout simplement un kit mains libres. Les EarPods USB-C sont compatibles avec le Mac mini, tout comme les anciens modèles avec une prise jack, que vous avez peut-être encore dans un tiroir. Ils ont l'avantage d'avoir un microphone plus efficace que la majorité des casques Bluetooth et la prise jack des Mac mini prend en charge directement le micro.

Les EarPods, une bonne solution.

  1. Quelques modèles haut de gamme font l'impasse sur le microphone, attention.  ↩︎

Une vidéo d'Aluminium OS montre le nouvel OS d'hybride de Google, entre ChromeOS et Android

29 janvier 2026 à 10:59

Si les distributions GNU/Linux et macOS taillent peu à peu dans les croupières de Windows depuis quelques années, un nouveau concurrent est attendu sur le ring, une sorte d'Android pour PC, dont le nom de code serait Aluminium OS. C'est un hybride entre Android et ChromeOS (le nom de code donnait un indice) et Cristiano Amon, le patron de Qualcomm, le trouve incroyable. Si Google garde le secret sur ce système, il a été vu dans un rapport de bugs pour Chromium récemment.

Barre des tâches, Google Play Store, Chrome, etc. Image 9to5 Google.

Le rapport, inaccessible depuis, montrait un Chromebook HP sous ALOS, soit Aluminium OS. C'est un modèle qui date de 2021, équipé d'une puce Intel Core de 12e génération. Dans la vidéo récupérée par 9to5 Google, on peut voir rapidement l'interface du système. Tout semble mieux optimisé pour les grands écrans qu'Android, mais la filiation est évidente avec certaines icônes issues d'Android 16. Il s'agit donc bien visiblement d'un mélange entre ChromeOS et Android.

Vidéo 9to5 Google.

Un système hybride, mais pour qui ?

En l'état, une question se pose toujours : quelle est la cible ? Les machines sous ChromeOS peuvent déjà exécuter les applications Android, et le système de Google n'a jamais vraiment réussi à sortir du monde de l'éducation et des PC à très bas prix. Toute la question est donc de voir ce que Google a prévu pour les applications, et si le système sera plus ouvert à ce niveau que ChromeOS.

L’AirTag 2 localisé chez les revendeurs habituels

29 janvier 2026 à 10:54

Trois jours après son lancement sur l’Apple Store, l’AirTag 2 arrive chez les revendeurs habituels. La nouvelle balise est maintenant en vente sur Amazon à 35 € l’unité ou 119 € pour le pack de 4, des tarifs identiques à ceux pratiqués par Apple.

AirTag 2. Image Apple.

Elle est aussi proposée à la Fnac à 35,99 € l’unité ou 119,99 € le pack de 4. L’enseigne française précise que les expéditions débuteront à partir du 30 janvier. Les prix étant les mêmes que chez Apple, il n’y a pas de véritable raison de privilégier Amazon ou la Fnac, sauf à vouloir utiliser des bons d’achat ou choisir un mode de livraison spécifique.

L’Apple Store garde d’ailleurs un avantage : on peut faire graver gratuitement sur l’AirTag une inscription de quatre signes (lettres, chiffres ou même certains caractères spéciaux) ou bien un emoji, ce qui est bien pratique pour identifier son traceur quand on en a plusieurs.

Comment différencier un AirTag 2 d’un AirTag 1 ?

Comment différencier un AirTag 2 d’un AirTag 1 ?

Alors qu’Apple ne commercialise plus que des AirTags 2, les autres boutiques ont toujours la première génération à leur catalogue. Vérifiez donc bien la version choisie au moment de l’achat. Sur Amazon, l’AirTag 1 est nommé simplement « Apple AirTag » (en promo à 29,99 € actuellement), tandis que le nouveau porte la mention explicite « Apple AirTag (2ᵉ génération) » (35 €). À la Fnac, pas de risque possible : il y a l’« AirTag 1ᵉ Génération » (39,99 €) et l’« AirTag 2e Génération » (35,99 €). Le nouveau étant moins cher, plus performant et compatible avec les accessoires existants, il n’y a aucune raison de choisir le premier modèle hors promotion.

Premier déballage des AirTags 2

Premier déballage des AirTags 2

Sihoo Doro S100 : la chaise ergonomique à 279,99 € qui n'a pas froid au dos face aux mastodontes du secteur

29 janvier 2026 à 10:44

Quinze ans d'expertise, dix millions de foyers équipés, une présence dans plus de cent pays : Sihoo s'est taillé une solide réputation dans l'ergonomie de bureau. La Doro S100 incarne cette expérience avec un pari audacieux : corriger les défauts persistants des chaises conventionnelles tout en restant accessible. Support lombaire dual dynamique, dossier partitionné, appui-tête généreux... autant d'innovations pour tenir la promesse d'une journée de travail sans fatigue dorsale.

Nous avons reçu la Sihoo Doro S100 à 279,99 €. Le carton arrive massif, compact, étonnamment dense. À l'intérieur, la chaise se dévoile en pièces détachées, accompagnée de gants blancs et d'un outillage complet. Ce n'est pas du Herman Miller, mais cette approche manufacturière explique pourquoi cette ergonomique se positionne à ce tarif là où la concurrence occidentale flirte avec les quatre chiffres.

Le montage s'avère remarquablement fluide grâce aux instructions vidéo détaillées. Trente minutes suffisent pour dresser la Sihoo Doro S100 sur ses cinq roulettes silencieuses.

Soutien lombaire dynamique double

Le premier contact visuel surprend. Là où la plupart des chaises arborent un dossier uniforme, la Sihoo Doro S100 exhibe un soutien lombaire dynamique double monté sur quatre ressorts imposants. Cette configuration en papillon n'est pas qu'esthétique : chaque moitié du support évolue indépendamment, épousant les fluctuations posturales sans intervention manuelle. Les ressorts, visibles de l'arrière, confèrent à l'ensemble une allure mécanique qui tranche avec le minimalisme du tissu mesh noir.

Ce système dynamique change la donne. Contrairement aux supports lombaires statiques qui exercent une pression constante, parfois inconfortable après plusieurs heures, ou aux mécanismes ajustables qui nécessitent une intervention active, Sihoo mise sur l'adaptation passive.

Le soutien lombaire dynamique double enveloppe la région lombaire comme une main bienveillante, ajustant sa pression selon la posture adoptée. Cette flottaison adaptative soulage efficacement les vertèbres lombaires, particulièrement pour qui alterne les positions tout au long de la journée. Sur ses sessions de six à huit heures sans douleur dorsale, cela reste franchement rare dans cette gamme de prix.

Un dossier qui s'adapte à toutes les morphologies : dossier réglable indépendamment

Beaucoup de sièges négligent la coordination anatomique globale. Résultat : ajuster le dossier pour les épaules désaligne souvent le support lombaire. La Sihoo Doro S100 contourne cet écueil grâce à sa structure à partition indépendante.

La partie supérieure du dossier propose cinq niveaux d'ajustement en hauteur, accommodant les statures de 150 à 190 centimètres. Cette modularité permet au dossier de soutenir efficacement les épaules pendant que le soutien lombaire dynamique double maintient précisément la taille, quelle que soit la corpulence.

Fini les compromis où l'on sacrifie le confort des épaules pour obtenir un bon appui lombaire, ou inversement. La conception partitionnée garantit que chaque zone du dos reçoive le soutien approprié, indépendamment de la morphologie. Pour les personnes de grande taille qui peinent habituellement à trouver des chaises adaptées, cette caractéristique change véritablement l'expérience.

Appui-tête intégré ultra-large conçu pour les pauses déjeuner

L'appui-tête adopte une conception intégrée en cascade, épousant naturellement la courbe de la nuque et du crâne. Mais sa véritable singularité réside dans sa surface de contact généreuse. Contrairement aux appuis-tête compacts qui obligent à maintenir la tête parfaitement centrée, celui de la Sihoo Doro S100 offre suffisamment d'espace pour reposer la tête latéralement sans perdre en soutien. Cette amplitude se révèle précieuse lors des pauses, permettant une détente cervicale complète.

Couplé à l'inclinaison maximale de 135 degrés, cet appui-tête transforme la chaise en véritable fauteuil de relaxation. Les moments de répit deviennent réellement reposants, la nuque libérée de toute tension. Le tissu mesh qui recouvre l'ensemble maintient par ailleurs une fraîcheur constante, évitant l'accumulation de chaleur des appuis-tête rembourrés traditionnels.

Accoudoirs 4D synchronisés avec l'inclinaison du dossier

Les accoudoirs de la Sihoo Doro S100 proposent des ajustements multidimensionnels : hauteur, profondeur, angle. Cette versatilité permet d'adapter le support des bras selon les différents scénarios d'usage, qu'il s'agisse de taper au clavier, de manipuler une souris ou simplement de se reposer. Les bras trouvent une position naturelle, soulageant les tensions dans les épaules et les trapèzes.

L'innovation réside dans leur coordination avec le dossier. Lorsqu'on incline le siège pour se détendre, les accoudoirs suivent automatiquement le mouvement, maintenant un support constant quelle que soit la position adoptée. Cette synchronisation évite le décrochage brutal entre bras et accoudoirs qui caractérise les systèmes conventionnels, préservant la cohérence ergonomique même en position relâchée.

Le mesh respirant, allié des longues journées

La maille élastique qui habille assise et dossier constitue un choix judicieux. Contrairement aux mousses à mémoire de forme qui emprisonnent la chaleur, ou aux cuirs synthétiques qui favorisent la transpiration, ce tissu technique maintient une circulation d'air constante. L'agrément thermique s'en trouve nettement amélioré lors des journées estivales ou dans les espaces surchauffés.

Cette fermeté respirante ne procure pas la sensation d'enveloppement moelleux des assises premium garnies de matériaux nobles. L'expérience tactile demeure fonctionnelle, professionnelle, mais dépourvue du luxe sensoriel qui caractérise les produits trois fois plus onéreux. Question de hiérarchie tarifaire.

Notre verdict après plusieurs semaines

À 279,99 €, la Sihoo Doro S100 tient ses promesses. Après des journées entières passées dessus, le constat s'impose : ce soutien lombaire dynamique double fonctionne remarquablement bien. L'absence de douleur dorsale en fin de journée n'est pas un argument marketing creux, c'est une réalité tangible.

Le dossier partitionné s'adapte effectivement à différentes morphologies sans compromis, l'appui-tête large autorise de vraies pauses relaxantes, et les accoudoirs synchronisés apportent un confort qu'on trouve rarement à ce niveau de prix.

Bon à savoir : Sihoo propose la livraison gratuite et express dans la plupart des régions, des retours gratuits sous 30 jours et une garantie de 3 ans. Les lecteurs de MacGeneration bénéficient d'une réduction exclusive avec le code SihooMG6.

Certes, les finitions plastiques trahissent l'origine budgétaire du produit. Quelques imperfections çà et là rappellent qu'on n'évolue pas dans la cour des Steelcase ou des Herman Miller. Mais franchement, pour un tiers du tarif de ces références, la Sihoo Doro S100 fait bien mieux que tenir la route. Elle convainc par son pragmatisme : chaque euro investi se traduit par un gain ergonomique mesurable, sans fioriture inutile, d'autant plus qu'elle se trouve très régulièrement en promotion.

Pour les télétravailleurs, créatifs, gamers ou simplement ceux qui refusent de sacrifier leur dos sur l'autel du budget, Sihoo livre ici une proposition honnête et efficace. On apprécie particulièrement cette approche sans esbroufe qui privilégie l'essentiel : permettre de travailler des heures durant sans fatigue. Mission accomplie !

Je me renseigne sur la Sihoo Doro S100

AirTag 2 : un intérieur repensé malgré un design extérieur inchangé

29 janvier 2026 à 10:16

Vu de l’extérieur, seul un œil averti peut distinguer un AirTag 2 de son prédécesseur : il faut se pencher sur les inscriptions pour repérer la différence. À l’intérieur, Apple a apporté davantage de modifications.

Comme le montre le démontage réalisé par le youtubeur Joseph Taylor, la carte mère de l’AirTag 2 est plus fine que celle du modèle original. Les connecteurs de la pile ont été repositionnés et la nouvelle carte intègre plusieurs points de test supplémentaires, sans doute destinés à la fabrication ou au diagnostic. On note aussi de nouveaux marquages à l’intérieur du compartiment de la pile, dont un motif ressemblant à un code QR.

Le module du haut-parleur a également été revu. On s’y attendait un peu, car Apple annonce un haut-parleur plus puissant. La bobine intégrée à la coque en plastique apparaît légèrement plus grande que sur l’AirTag 1, tandis que l’aimant du haut-parleur est désormais bien mieux fixé. Sur le modèle original, celui-ci se retirait assez facilement, ce qui permettait de rendre la balise muette assez simplement, faisant d’elle un mouchard nuisible. Sur l’AirTag 2, son extraction demande un effort nettement plus important.

Le youtubeur avance que l’utilisation plus importante d’adhésif pourrait répondre à une volonté de limiter le démontage. Néanmoins, malgré le retrait de la bobine et de l’aimant du haut-parleur, son AirTag a toutefois continué à se connecter à un iPhone, signe qu’Apple n’a pas mis en place de blocage logiciel ni de mécanisme d’alerte déclenché par des modifications matérielles.

Ce n’est pas mentionné dans ce démontage, mais l’AirTag 2 a aussi de nouvelles puces Bluetooth et Ultra Wideband qui augmentent sa portée de détection. Le produit est dès à présent en vente à 35 € l’unité ou 119 € le lot de quatre.

Premier déballage des AirTags 2

Premier déballage des AirTags 2

Gemini dans Chrome : un agent IA pour automatiser certaines tâches web

29 janvier 2026 à 10:10

Google continue d’intégrer Gemini en profondeur dans Chrome. Le navigateur va gagner une fonction de « navigation automatique », laissant l’assistant IA effectuer différentes actions à votre place : il pourra par exemple planifier des rendez-vous, gérer des abonnements ou chercher des vols sans avoir besoin de l’utilisateur.

Gemini va bientôt pouvoir effectuer certaines actions à votre place. Vidéo Google.

Le concept est similaire à celui des « agents IA » pensés pour effectuer des actions dans leur coin. Le communiqué de Google cite différentes utilisations : trouver un hôtel abordable sur plusieurs dates, remplir des formulaires, récupérer des documents, vérifier qu’une facture a bien été payée…

L’entreprise affirme que Gemini pourra filer un coup de main pour des actions plus complexes. L’entreprise prend l’exemple de l’organisation d’une soirée à thème. Il est possible de simplement donner une image à Gemini, qui va chercher les objets de la photo avant de les ajouter dans un panier. L’assistant peut comprendre les limites de budget, et même ajouter des codes promo. La nouveauté sera réservée aux abonnés AI Pro et AI Ultra, et va dans un premier temps être lancée aux États-Unis.

Gemini va pouvoir utiliser le gestionnaire de mot de passe de Google pour se connecter si besoin. L’entreprise vante également la prise en charge de son Universal Commerce Protocol (UCP), un standard open-source développé avec plusieurs acteurs comme Shopify ou Etsy pour standardiser les actions d’achat réalisées par des IA. Google assure garder la sécurité de l’utilisateur en tête, le modèle demandant de valider certaines opérations critiques comme un achat en ligne.

Ici, Gemini demande de complèter une réservation. Image Google

Chrome n’est pas le seul à miser sur un tel concept. OpenAI a quelque chose de similaire dans son navigateur Atlas, mais le résultat était assez lent dans nos tests. Nous avions tiré les mêmes conclusions d’un test de Comet, le navigateur de Perplexity. On verra si Google arrive à faire mieux.

L’entreprise a sinon présenté quelques autres nouveautés, à commencer par un panneau latéral permettant d’accéder à Gemini n’importe quand. Celui-ci est compatible avec le moteur de retouche d’images Nano Banana afin de modifier n’importe quelle photo dans la fenêtre du navigateur, sans avoir à la télécharger. Google veut également apporter sa fonction permettant à l’assistant de se souvenir des conversations précédentes et de les mentionner. Cette capacité arrivera dans les mois qui viennent.

Après deux ans dans le rouge, Tesla supprime les Model S et X en faveur de ses robots

29 janvier 2026 à 09:59

Tesla a publié ses résultats financiers pour le quatrième trimestre 2025, ce qui permet par la même occasion de faire le bilan annuel. Pas de surprise réellement de ce côté, les ventes ont bien baissé et on se doutait que l’année passée n’allait pas être positive. De fait, le constructeur texan annonce des revenus en baisse de 3 % par rapport à 2024 et même de 10 % en ne gardant que ceux liés à l’automobile. Ses bénéfices ont également baissé de 2 % et dans l’ensemble tous les chiffres sont dans le rouge, sauf du côté du stockage de l’énergie et des services, deux domaines qui continuent de croître.

Le Cybercab pendant une phase de test en Alaska. Image Tesla/MacGeneration.

Ces chiffres sont un bon résumé de la trajectoire actuelle de Tesla, qui ne s’intéresse plus aux voitures individuelles depuis plusieurs années et cela se ressent de plus en plus. L’entreprise ne s’en cache plus d’ailleurs, elle le revendique même dans sa communication, en notant ainsi dans le résumé fourni avec ses résultats financiers que « l’année 2025 a marqué un tournant décisif pour Tesla, alors que nous avons encore élargi notre mission et poursuivi notre transition d’une entreprise centrée sur le matériel vers une société d’intelligence artificielle appliquée au monde physique ».

La production de voitures individuelles ne semble plus intéresser Tesla

La production de voitures individuelles ne semble plus intéresser Tesla

Voilà qui éclaire le choix d’abandonner tout simplement les deux voitures historiques de l’entreprise. La Model S comme la Model X ne seront plus produites à partir du deuxième trimestre 2026 et ces deux véhicules n’auront aucun successeur. Elon Musk a justifié ce choix pendant l’échange qui suit la présentation des résultats par la nécessité de convertir la chaîne de production dans l’usine de Fremont, en Californie, pour l’assemblage des robots Optimus. La véritable raison est plutôt à chercher du côté du désintérêt de son entreprise pour ces deux voitures depuis bien des années, alors que le prix restait très élevé : à partir de 109 990 € pour la berline et 114 990 € pour le SUV.

Sans surprise, les ventes étaient très basses, même si on n’a pas les chiffres exacts. Tesla distingue uniquement ses Model 3 et Y de tous ses autres modèles dans les statistiques fournies et cette catégorie « autre » représente déjà une minorité de la production : 50 850 véhicules en 2025, contre près de 1,6 million pour les deux autres. Dans cette production, il n’y a pas que les Model S et X, il y a aussi le Cybertruck et le Semi, si bien que l’on estime que la production annuelle des deux modèles historiques de Tesla tourne autour des 30 000 exemplaires. Autant dire que la capacité de production dédiée de 100 000 véhicules était largement inutilisée.

La Model X va s’envoler vers de meilleurs horizons avec ses fameuses portes « Falcon ». Image Tesla.

Des robots pour remplacer des voitures, le message ne pourrait pas être plus clair. À ce sujet, Tesla annonce l’arrivée prochaine d’une troisième génération de son robot Optimus, avec plusieurs changements importants, notamment du côté des mains. Cette génération est celle qui devrait être produite en masse, une étape majeure qui devrait intervenir d’ici à la fin de l’année 2026. On se méfiera des promesses d’Elon Musk, d’autant qu’il a admis suite aux résultats financiers que les robots construits jusqu’ici n’ont aucun rôle concret, une contradiction directe de ses précédentes déclarations.

Elon Musk annonce le robot Optimus en vente publique dès fin 2027

Elon Musk annonce le robot Optimus en vente publique dès fin 2027

La trajectoire d’Optimus ressemble au fond à celle de la conduite entièrement autonome dans les voitures. Elon Musk promet depuis des années que c’est un problème résolu, alors qu’elle n’existe toujours pas. Le milliardaire a ainsi vanté les premiers essais sans supervision à Austin, alors même qu’il y a toujours une supervision, simplement déplacée dans une voiture-balai. Les résultats mettent aussi en avant l’arrivée du service en Californie, alors que l’entreprise n’a toujours pas demandé le permis nécessaire pour la conduite autonome, si bien que le service de Robotaxi est toujours basé sur des Model Y avec un employé derrière le volant.

Une Model Y sans supervision à l’intérieur de l’habitacle dans le cadre du service de taxi autonome ouvert à Austin. Néanmoins, on ne le voit pas sur la photo, il y a une deuxième Model Y juste derrière avec des employés Tesla prêts à intervenir si nécessaire. Image Tesla.

Malgré tout, le développement de la conduite autonome se poursuit et Tesla a d’ailleurs donné quelques chiffres sur le nombre d’utilisateurs du programme FSD (Full Self-Driving), une option payante. Au dernier trimestre 2025, il y avait 1,1 million de véhicules avec FSD, soit environ 12 % du parc d’après les calculs d’Electrek. Cela correspond soit aux conducteurs qui ont payé l’option actuellement facturée 7 500 € en Europe, soit à ceux qui ont opté pour l’abonnement qui va devenir bientôt la seule formule proposée en Amérique du Nord. C’est une augmentation de l’ordre de 35 % sur l’année et certainement un moteur important de la croissance des services.

Tesla supprime l’Autopilot de base aux États-Unis pour mieux vendre sa conduite (pas encore) autonome

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Parmi les autres annonces liés aux résultats financiers, notons le retour des cellules 4680, mais cette fois pour la Model Y, un signe fort de l’échec du Cybertruck. Ce format imaginé en interne devait permettre à Tesla de réduire le prix des batteries tout en augmentant les capacités. Le constructeur l’avait lié à son pick-up électrique, après avoir initialement promis que cela allait lui permettre de vendre une voiture électrique à 25 000 $.

Tesla promet une voiture à partir de 25 000 $ et de 2023

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Le Cybertruck ne se vendant quasiment plus, la production va servir maintenant à la voiture électrique la plus vendue aux États-Unis, mais surtout pour des raisons financières. Sa production se fait en effet entièrement sur le sol américain, alors que les autres batteries viennent en partie d’Asie et sont soumises à des frais de douane importants suite à la politique protectionniste de Donald Trump, pourtant soutenu par Elon Musk.

Le Tesla Semi devrait être produit en masse à partir de 2026. Image Tesla.

Tesla a aussi promis que la production de masse de son semi-remorque allait enfin débuter en 2026, une promesse que l’on entend régulièrement depuis la présentation du camion en 2017. Le Roadster dévoilé à la même occasion resterait prévu si l’on en croit le communiqué de presse, une autre promesse répétée tant de fois que plus grand monde n’y croit.

Sam Altman, frustré, annule sa commande de Tesla Roadster et se prend un mur

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En parlant de robot, le Cybercab doit lui aussi être produit dans le courant de l’année. Reste à savoir si ce sera vraiment le véhicule présenté à l’origine, sans volant ni pédalier, sachant que l’on a croisé depuis plusieurs prototypes qui avaient ces deux équipements…

Tesla présente le Robotaxi et promet son arrivée sur les routes américaines d’ici deux ou trois ans

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Promo : l’iPad A16 à seulement 341,50 € (-12 %), l'iPad Air M3 dès 577 €

29 janvier 2026 à 09:24

Le dernier iPad standard est en promo chez Amazon Italie. La plateforme affiche ce modèle à 341,50 €, contre 389 € en Apple Store dans l’Hexagone. Une remise de 12 % plus intéressante que la promo Amazon France, où la tablette est vendue 359 €. Notons que le tarif s’ajuste pour la TVA une fois à l’étape du paiement. L’appareil embarque 128 Go de stockage.

Cet iPad 11 a été lancé en début d’année dernière. Il s’agit du modèle d’entrée de gamme de la marque, qui est assez similaire à l’iPad 10 dévoilé en 2022. La tablette arbore un design plus moderne évoquant l’iPad Air, auquel elle emprunte le bouton Touch ID.

Le gros changement vient surtout de l’arrivée de la puce A16, que l’on a découverte sur l’iPhone 14 Pro. Ce n’est pas le plus véloce, mais cela sera largement suffisant pour une utilisation basique consistant à aller sur le web ou regarder des vidéos. Apple Intelligence n’est pas pris en charge (il réclame au minimum un A17 Pro), mais ce n’est pas vraiment un problème au quotidien vu le peu de fonctions disponibles actuellement.

Test de l

Test de l'iPad A16 : il fait l'essentiel sans zèle

Si vous cherchez un modèle un peu plus véloce, on notera qu’Amazon propose de bonnes remises sur les iPad Air. La dernière génération M3 en format 11" est à 577 € avec 128 Go, soit 14 % de moins qu’en Apple Store. C’est plus cher que cet iPad basique, mais la puce M3 devrait vous permettre de tenir de longues années.

Si le stockage vous importe plus, le modèle M2 avec 256 Go est affiché à 730,99 € en format 11" chez Darty. Il s’agit de la version 5G, ce qui pourra être pratique si vous l’emmenez souvent en extérieur. En comparaison, l’actuel modèle M3 a configuration similaire coûte 959,99 €.

Affaire Pilnacek : la Samsung Galaxy Watch, témoin clé d’une enquête relancée ?

29 janvier 2026 à 09:15

Les données d’une montre connectée vont-elles pousser la justice à rouvrir le dossier de l’affaire Pilnacek ? Rappel des faits : Christian Pilnacek, véritable éminence grise du ministère fédéral de la Justice autrichien, a été retrouvé mort le 20 octobre 2023 dans un bras du Danube après une soirée mouvementée. Si l’enquête a initialement conclu à un suicide, la version officielle peine à convaincre. Cette semaine, une commission d’enquête tente de faire la lumière sur la procédure, alors que les relevés de sa Samsung Galaxy Watch apportent un éclairage inédit.

Cette affaire a fait l’objet de nombreux livres

À cette occasion, le journal Der Standard a pu consulter le rapport d'expertise informatique contenant les dernières données enregistrées par la montre de la victime.

Une montre connectée, un chalumeau et un cadavre : l’affaire autrichienne au parfum de polar

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Des octets en guise de témoignage

Selon les relevés, la connexion Bluetooth entre la montre et le smartphone de Christian Pilnacek a été rompue à 1h07. À cet instant, il quitte apparemment l’appartement de sa compagne, où il avait laissé son téléphone. Un quart d’heure plus tard, à 1h22 précises, la montre « entre dans l’eau » d'après l'analyse de l'expert. Jusqu’à 1h47, l’accéléromètre enregistre un « cluster d’événements d’interaction et de mouvements de la main », signe d'une activité physique encore présente.

Puis, c'est le silence radio. Un calme qui ne sera rompu qu'entre 3h25 et 4h13. Durant cette période, la montre génère à nouveau une quantité importante de données. « À la fin de ce laps de temps, la montre ne se trouve plus dans l'eau », note le rapport. Plus troublant encore : aucune donnée de pouls n’apparaît après cette phase, la mesure du rythme cardiaque ne s'étant réactivée qu'au petit matin.

Lors de réunions préliminaires avec le parquet, le technicien informatique a avancé une hypothèse : Pilnacek aurait pu se trouver sur le dos, la main positionnée hors de l'eau, ce qui expliquerait certains relevés. Les données ne redeviennent significatives qu’à 8h45 le lendemain matin, au moment de la récupération du corps.

Le rapport mentionne également un détail intrigant : des appareils compatibles Bluetooth se trouvaient à proximité de la montre durant la nuit, bien qu’aucune connexion n’ait été établie avec l’accessoire de Pilnacek.

L’enquête va-t-elle être relancée ?

Plusieurs questions restent toutefois en suspens. Curieusement, le document ne précise pas si la détection de chute de la Samsung Galaxy Watch a été déclenchée. De même, l’accès aux données de localisation précises et aux informations de santé détaillées demeure impossible pour le moment.

Le parquet d’Eisenstadt a désormais les yeux rivés sur ces graphiques d’activité, espérant qu’ils combleront les zones d'ombre laissées par l’enquête initiale. Si une seconde expertise médicale doit encore confronter l’autopsie à ces relevés de capteurs, une chose est sûre : à l’heure du tout-connecté, nos montres sont devenues des témoins silencieux, capables de contredire les versions officielles. Reste à savoir si ces fragments de données suffiront à transformer une intuition en certitude judiciaire.

Gros coup pour Apple TV : le Cosmere de Brandon Sanderson y sera adapté en films et séries

29 janvier 2026 à 08:03

Ses fans l’attendaient depuis des années : le Cosmere de Brandon Sanderson aura enfin droit à une adaptation audiovisuelle et c’est Apple TV qui a obtenu le gros lot. Si ces noms ne vous disent rien, sachez que le romancier américain a créé l’un des univers de fantasy les plus populaires du moment, avec plusieurs dizaines de millions de livres vendus et des lecteurs extrêmement fidèles derrière lui. Prolifique, il a publié quasiment un roman par an depuis la publication d’Elantris il y a 20 ans de cela et ils sont plus ou moins reliés au sein du même univers, ce qui laissera de nombreuses opportunités pour créer des séries et films.

Les livres de Brandon Sanderson sont non seulement nombreux, ils sont aussi épais. Ici, une partie (oui, seulement une partie) des Archives de Roshar qui seront adaptés en série par Apple TV. Image iGeneration.

D’après The Hollywood Reporter qui a rapporté l’information en premier, le travail commencera avec un long-métrage pour adapter le cycle Fils-des-brumes (Mistborn), tandis qu’une série est prévue pour Les Archives de Roshar (Stormlight). Ce dernier projet serait le plus avancé des deux, avec des producteurs déjà sélectionnés pour le mener à bien. Si ces deux premières tentatives se déroulent correctement, Apple TV aura de quoi piocher dans l’univers fantastique imaginé par le romancier, puisque l’accord signé avec l’auteur concerne toute son œuvre.

Que les fans se rassurent, Brandon Sanderson ne s’est pas contenté d’empocher un gros chèque pour laisser son imagination débordante dans les mains de Cupertino. Bien au contraire, il devrait garder un contrôle inédit sur les adaptations portées par Apple TV, supérieur encore à ce que George R.R. Martin (Game of Thrones) ou J.K. Rowling (Harry Potter) ont obtenu de leur côté d’après The Hollywood Reporter. Pour emporter les droits face à ses concurrents tous mis en compétition, le service de streaming pommé aurait accepté que l’écrivain puisse écrire, produire et consulter sur chaque adaptation. Surtout, il garderait un droit de regard sur chaque décision, un pouvoir rare dans l’industrie.

Apple n’a pas encore communiqué sur cet accord et on ne sait pas quand les premières adaptations commenceront à arriver sur son service de streaming. Il va sans doute falloir faire preuve d’un peu de patience…

Halide Mark III : la photographie « zéro IA » passe la troisième

29 janvier 2026 à 07:15

L’actualité de Halide ne se résume pas au départ de Sebastiaan de With. Cinq ans après la sortie de la précédente version, l’éditeur propose une bêta publique de Halide Mark III. Cette mise à jour majeure permet aux utilisateurs de mettre la main sur les nouvelles fonctionnalités pendant que le design final s'affine. Au programme : une évolution profonde du mode Process Zero, du HDR bien dosé et de nouvelles simulations de films.

Sebastiaan de With (Halide) rejoint l’équipe design d’Apple

Sebastiaan de With (Halide) rejoint l’équipe design d’Apple

Image : Halide / The Iconfactory

Il est temps de lever un malentendu : le HDR n'est pas forcément synonyme de rendu "fluo" ou sur-traité. Si l'on associe souvent le terme à ces images au contraste artificiel, le vrai HDR exploite simplement la capacité des écrans modernes (comme ceux de nos iPhone) à afficher une gamme de tons bien plus large.

Avec la Mark III, Halide intègre le HDR à son fameux mode Process Zero. L'idée est d'utiliser cette plage dynamique étendue pour obtenir des zones lumineuses plus éclatantes sans sacrifier le naturel de la scène. Les ombres restent des ombres, les détails sont préservés, et l'image gagne en relief sans passer par la moulinette des algorithmes habituels.

Tone Fusion et ProRAW : la flexibilité sans l'IA

L'autre grosse nouveauté concerne la gestion de l'exposition. Halide introduit Tone Fusion, un outil de réglage de la luminosité et des ombres qui se veut aux antipodes du traitement par défaut d'Apple. L'éditeur insiste sur un point : ici, pas d'intelligence artificielle. Le contrôle reste manuel et moins lourd que le rendu natif de l'iPhone.

Image avant / après réglages avec Process Zero / Pro Raw

Pour ceux qui veulent conserver une marge de manœuvre maximale en post-production, Process Zero supporte désormais le ProRAW. Vous bénéficiez ainsi d'une image qui a traversé une partie du pipeline de traitement d'Apple pour la souplesse du fichier, tout en gardant l'esthétique brute et "anti-computationnelle" chère à l'application.

Chroma Noir : le charme du grain

Si vous préférez le minimalisme du noir et blanc, Halide inaugure Chroma Noir, une simulation de film monochrome maison. Elle profite également du support HDR pour donner un "pop" particulier aux hautes lumières. Et pour les allergiques aux grands écarts de dynamique, l'option HDR reste bien évidemment désactivable dans les réglages.

Image : Halide

La Mark III est disponible dès maintenant en bêta pour les abonnés, accessible via les réglages de l'application. Côté portefeuille, la mise à jour sera gratuite pour tous les détenteurs d'une licence Halide II. Pour les nouveaux clients, Halide reste proposé à 19,99 € par an, ou 59,99 € en achat unique.

Sebastiaan de With (Halide) rejoint l’équipe design d’Apple

29 janvier 2026 à 06:44

C’est un retour aux sources, et quel retour. Sebastiaan de With, figure incontournable de la photographie sur iPhone et cofondateur de l’excellente application Halide, vient d’annoncer qu’il posait à nouveau ses valises à Cupertino. L’homme rejoint l’équipe Human Interface Design d’Apple, le saint des saints de l’expérience utilisateur, avec un enthousiasme non dissimulé : « Je suis tellement impatient de travailler avec la meilleure équipe du monde sur mes produits préférés », a-t-il déclaré.

Sebastiaan de With

Un retour aux sources

Ce n’est pas un terrain inconnu pour lui. De With a déjà officié chez la Pomme par le passé, laissant sa patte sur des services comme iCloud, le regretté MobileMe ou encore l’application Localiser. Entre-temps, son CV s’est considérablement étoffé de collaborations prestigieuses avec Sony, Mozilla ou EA. Mais c’est surtout avec la création de Halide qu'il a marqué les esprits. Avec son compère Ben Sandofsky, il a réussi le tour de force de transformer l’iPhone en un véritable appareil photo « pro », grâce à une interface devenue une référence.

Un recrutement stratégique pour une équipe en pleine mue

Cette annonce intervient dans un contexte de grands chambardements pour le design à l'Apple Park. Le départ récent d’Alan Dye pour Meta a laissé un vide au sommet du design logiciel, tandis que John Ternus, désormais aux commandes de l’ingénierie et du design global, doit piloter une équipe qui a vu filer de nombreux cadres historiques vers LoveFrom, l’agence de Jony Ive. Dans cette période de réorganisation, le retour d’un talent comme Sebastiaan de With est un signal fort. Apple a besoin de sang neuf — ou plutôt de sang « mêlé » — capable de comprendre à la fois l’héritage de la maison et les attentes pointues des utilisateurs créatifs.

Le départ d

Le départ d'Alan Dye chez Meta : une bénédiction pour le design d’Apple ?

John Ternus prend discrètement la tête du design matériel et logiciel

John Ternus prend discrètement la tête du design matériel et logiciel

L'avenir de Halide en parallèle

Quant à Halide, l'aventure ne s'arrête pas pour autant. La maison mère, Lux, vient tout juste de lancer la bêta publique de pi, la prochaine version majeure de son application phare. On imagine que de With a déjà bien balisé le terrain et finalisé sa vision pour cette nouvelle mouture avant de se consacrer à 100 % aux futures interfaces d’iOS et du Mac. Son expertise en matière de contrôles tactiles complexes et d'esthétique minimaliste sera, sans aucun doute, un atout précieux pour les prochaines évolutions logicielles de la marque.

iOS 26.3 bêta 3: des fonctions de Continuité en panne sur les derniers iPhone et iPad Pro

29 janvier 2026 à 06:25

La prudence est de mise pour les utilisateurs des derniers iPhone et iPad Pro engagés dans le cycle de bêta-test d'Apple. La troisième bêta d’iOS 26.3 et d’iPadOS 26.3, distribuée en début de semaine, s'accompagne d'un bug gênant : plusieurs fonctions de Continuité sont actuellement inopérantes sur les appareils les plus récents de la gamme.

Un bug ciblé sur les puces A19 et M5

Apple a mis à jour ses notes de version pour confirmer que ce dysfonctionnement ne touche pas l'ensemble du parc, mais spécifiquement les iPhone 17 (standard, Air, Pro et Max) ainsi que l’iPad Pro M5.

Sur ces machines, le lien logiciel qui assure la synergie entre les appareils de l'écosystème semble rompu. Pour ceux qui dépendent de ces outils au quotidien, il est préférable de faire l'impasse sur cette mise à jour en attendant le prochain correctif.

La liste des fonctions aux abonnés absents

Le problème affecte principalement l'intégration avec le Mac et l'Apple TV. Selon les notes d'Apple, les services suivants sont indisponibles :

  • Recopie de l’iPhone (iPhone Mirroring) : l'affichage et le contrôle du téléphone depuis le Mac ne fonctionnent plus. Une fonction toujours inaccessible en Europe au passage…
  • Recopie AirPlay vers l’Apple TV 4K.
  • Appareil photo de continuité : l’utilisation de l’iPhone comme webcam sans fil (Mac et Apple TV) est inopérante.
  • Sidecar : impossible d'étendre l'affichage de macOS vers l'iPad Pro M5.

Apple n'a pas précisé la cause technique de ces défaillances, mais un correctif est attendu pour la prochaine bêta. Historiquement, Apple publie les versions finales « x.3 » de ses systèmes vers la fin du mois de janvier. Toutefois, au regard du calendrier et des correctifs encore nécessaires, le déploiement public devrait glisser vers le début du mois de février.

Apple annule les mises à jour des vieux iOS suite à un bug avec un opérateur australien

28 janvier 2026 à 21:30

En même temps qu’iOS 26.2.1, Apple en avait profité pour mettre à jour toute une flopée d’anciens systèmes, afin de mettre à jour un certificat capital pour continuer d’utiliser ces appareils avec les serveurs d’iCloud ou encore de Messages. Cependant, Apple a rapidement retiré ces mises à jour de ses serveurs suite à un souci de compatibilité avec un opérateur Australien, comme le rapporte 9to5Mac.

Panne d’appels chez Telstra sur l’iPhone 8 après la mise à jour d’iOS publiée lundi. Image Apple.

C’est l’opérateur Telstra qui a confirmé les soucis rencontrés par ses utilisateurs depuis qu’ils ont mis à jour leur ancien iPhone, dans un communiqué officiel :

Nous enquêtons actuellement sur un problème qui empêche certains anciens appareils Apple de se connecter à notre réseau, y compris pour les appels au 000. Nous travaillons en priorité avec Apple pour le résoudre et nous communiquerons des informations complémentaires dès que possible. Nous recommandons aux clients utilisant ces appareils de retarder la mise à jour logicielle de leur appareil jusqu’à ce que nous confirmions que le problème est résolu.

Cette impossibilité d’émettre des appels est d’autant plus importante qu’elle touche aussi le 000, qui est l’équivalent australien du 112 en Europe, ou encore le fameux 911 aux USA : le numéro d’urgence universel.

Apple renouvelle les certificats indispensables au bon fonctionnement des anciens iPhone et iPad

Apple renouvelle les certificats indispensables au bon fonctionnement des anciens iPhone et iPad

Les téléphones touchés semblent être l’iPhone 8, le 8 Plus et le X une fois mis à jour sous iOS 16.7.13. Apple n’a pas fait les choses à moitié pour être certaine de juguler le problème, en supprimant des serveurs les mises à jour iOS 16.7.13, mais aussi 12.5.8, 15.8.6 et 18.7.4. Pour les iPhone ayant téléchargé la mise à jour sans l’avoir appliquée, l’installation est désormais impossible, Apple ayant supprimé la certification de celle-ci.

Hormis pour les appareils touchés, Apple a tout son temps pour corriger la faille dans une nouvelle mise à jour : le fameux certificat renouvelé par ces nouvelles versions est encore valide jusqu’en janvier 2027.

Entre les anciennes et les nouvelles apps, Creator Studio complique le téléchargement sur l’App Store

28 janvier 2026 à 20:30

D’habitude plutôt claire dans ses process, il semble qu’Apple se soit un peu pris les pieds dans le tapis concernant ses nouvelles apps : à part un discret bouton au démarrage des anciennes, rien n’indique qu’elles sont totalement indépendantes l’une de l’autre dans l’App Store.

Le message n’apparaît qu’une fois... Capture MacGeneration.

Si vous ratez le message à la première ouverture des apps « ancienne génération » après leur mise à jour en 14.5, trouver les nouvelles apps dans l’App Store peut se révéler pénible : dans l’exemple de Numbers, la nouvelle version arrive en 7e position en cherchant explicitement son nom. Même Excel et Word sont mieux placés dans le classement, un comble !

Concernant les apps pro, c’est encore plus flou : en cherchant Final Cut Pro, la première proposition est l’ancienne app, sobrement intitulée « Final Cut Pro » (logique). Mais la nouvelle est non seulement bien plus bas, en 14e position, mais pourrait laisser penser à un module additionnel. En effet, elle ne s’appelle pas simplement « Final Cut Pro » comme la précédente, mais « Final Cut Pro : Création vidéo ».

Cette mauvaise idée se retrouve dans le nom de toutes les nouvelles version de la suite créative d’Apple, de quoi entretenir le doute dans l’esprit de l’utilisateur. Pour plus de clarté, voici les noms complets des apps comprises dans le Creator Studio, et le lien vers chacune d’entre elles dans l’App Store :

Concernant les « anciennes versions » (ou « versions indépendantes », comme les nomme Cupertino), les apps Pages, Keynote et Numbers sont maintenant introuvables sur l’App Store, tandis que la suite de logiciels Final Cut Pro et celle de Logic Pro sont encore accessibles, afin de ne pas léser les propriétaires d’anciennes licences payantes, ce qui rajoute au flou.

L’offre Apple Creator Studio est disponible : tout ce qu’il faut savoir sur ce nouvel abonnement unique

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Pages, Numbers, Keynote : quelles sont les fonctions réservées aux abonnés Creator Studio ?

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Pixelmator Pro est enfin disponible sur iPad

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Recherche visuelle, montage automatisé : qu’apporte la dernière mise à jour de Final Cut Pro et Logic Pro ?

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iWork dopé à OpenAI : un nouveau désaveu pour Apple Intelligence

iWork dopé à OpenAI : un nouveau désaveu pour Apple Intelligence

Gageons que les nouvelles apps devraient remonter dans le classement dans les jours à venir, mais Apple nous avait habitués à bien plus clair pour ses lancements produits.

Mise à jour : petit rappel aussi pour ceux qui auraient souscrit à la version iPad de Final Cut Pro ou Logic Pro, n'oubliez pas de supprimer cet abonnement si vous prenez la Creator Studio. Vous vous retrouverez sinon avec un abonnement inutile qui continue de vous ponctionner tous les mois... Un petit rappel toutefois : une fois l'abonnement résilié, il vous sera impossible de le reprendre. Soyez donc sûrs de vouloir absolument la Creator Studio, une fois l'abonnement unique à chaque app clôturé, il n'y a plus de retour en arrière possible.

Mise à jour à 21h45 : les apps indépendantes Pages, Numbers et Keynote sont de nouveau disponibles sur l'App Store, entretenant d'autant plus la confusion qu'elles apparaissent en tête de liste. Apple semble se mélanger les pinceaux dans son propre App Store pour le moment.

Nvidia remplacerait Apple dans le cœur de TSMC et deviendrait son meilleur client

28 janvier 2026 à 19:45

Dans le monde de la gravure, TSMC, une société taïwanaise, est le champion incontesté depuis quelques années maintenant. À chaque évolution, TSMC prend le pas sur ses rivaux (Samsung en tête) et offre les solutions les plus innovantes. Et depuis quelques années, le principal client de TSMC était Apple. En se fournissant (quasi) exclusivement chez TSMC sur des puces à forte valeur ajoutée, Apple avait réussi à devenir un client privilégié, qui avait accès aux nouvelles technologies un peu avant les autres. Mais ça, c'était avant (ou presque).

L'idylle entre Apple et TSMC prend fin. Image MacGeneration.

De nombreuses rumeurs le prédisaient et c'est visiblement en train d'arriver, Nvidia passerait en effet devant Apple dans le cœur de TSMC, où l'argent est évidemment le moteur principal. Et la raison est simple : grâce à la bulle de l'IA, la demande sur les puces qui permettent d'animer les serveurs dans les centres de données est (très) élevée. Et comme les puces en question génèrent une marge qui est elle aussi élevée, Nvidia peut se permettre de commander en masse des composants à TSMC.

Apple et TSMC : l’âge d’or touche à sa fin, l’ère du rapport de force commence

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Selon plusieurs sources — et notamment son CEO, Jensen Huang —, le principal client de TSMC serait donc Nvidia, selon CNBC. La marque achèterait pour 33 milliards de dollars de puces à TSMC cette année, contre « seulement » 27 milliards pour Apple. Si TSMC ne donne pas de détails sur ses nombreux clients (plus de 500), les dix plus gros clients génèrent 76 % des revenus, et le plus gros — jusqu'à maintenant Apple, donc — montait à 22 %. Dans les dix gros clients, on retrouve probablement AMD, Broadcom, Qualcomm et peut-être même Intel, qui grave ses GPU et une partie de ses CPU dans les usines de TSMC.

Une comparaison difficile

Si Nvidia devient le principal client de TSMC, il faut bien comprendre une chose : la comparaison avec Apple est un peu difficile. Dans le cas d'Apple, l'essentiel de la production se compose de puces de taille moyenne (les puces A des iPhone et les puces M des Mac et iPad), avec une surface de l'ordre de 100 à 150 mm2 par puce. Du côté de Nvidia, les puces employées dans les cartes dédiées aux serveurs qui animent et entraînent les IA ont une surface de l'ordre de 800 mm2, qui s'approche de la limite des machines dédiée à la gravure (les valeurs exactes dépendent des générations). Et le fait de produire des puces de grande taille avec une marge et un prix élevé (plusieurs dizaines de milliers de dollars par carte) permet à la société de prendre l'ascendant chez le fondeur : la rentabilité est meilleure pour TSMC.

Les grosses puces très onéreuses amènent plus de marge que les petites puces Apple. Image Nvdia.

C'est la raison pour laquelle Nvidia passe devant Apple : quand la société se contentait de produire des GPU pour des cartes graphiques, l'équation économique ne permettait pas de devenir un client totalement privilégié. En effet, les GPU sont des puces assez grandes physiquement, avec des marges parfois assez faibles, contrairement aux composants professionnels. C'est très visible sur les dernières générations de puces : les GeForceRTX 3000 étaient gravées par Samsung, et les RTX 4000 et 5000 sont gravées par TSMC avec des technologies un peu plus anciennes que pour les iPhone (du 4 nm).

Dans la pratique, des rumeurs indiquent qu'Apple pourrait aller graver une partie de ses puces chez la concurrence, ce qui ne serait pas une nouveauté dans l'absolu. Même si c'est assez ancien, Apple a pendant un temps gravé certains systèmes sur puce chez Samsung, parfois en combinant deux fondeurs pour la même puce (comme avec l'A9). Par contre, le nouveau fournisseur d'Apple serait inédit : il pourrait s'agir d'Intel.

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De belles promotions sur les Fire TV Stick, le 4K Select sous Vega OS à 30 €

28 janvier 2026 à 18:25

De façon (très) régulière, Amazon propose des promotions sur ses produits maison. Dans la gamme Fire TV Stick, les quatre variantes sont actuellement à prix réduit. Le modèle HD (1080p) sous Fire OS (une variante d'Android) est à 28 € au lieu de 45 €. Le modèle 4K Plus, avec le même OS, est à 40 € au lieu de 70 €. Il reprend la même base avec la possibilité d'afficher en 2160p (4K) et du Wi-Fi 6. Le 4K Max, équipé de 16 Go de mémoire de stockage et d'une puce Wi-Fi 6E, est à 50 € au lieu de 80 €. Enfin, le modèle 4K Select sous Vega OS, un nouveau système basé sur un noyau Linux, est à 30 € au lieu de 55 €.

Le 4K Selecte, parfait pour les usages simples.
Test du Fire TV Stick 4K Select sous Vega OS : l

Test du Fire TV Stick 4K Select sous Vega OS : l'abandon d'Android n'amène que des défauts

Le choix va dépendre de vos besoins. Si vous avez besoin d'apps Android précises (comme par exemple parce que votre service de TV sur IP illégal l'impose), vous aurez besoin d'un modèle sous Fire OS... même si Amazon tend à essayer de bloquer les apps de ce type. Dans les autres cas, le modèle sous Vega OS est intéressant : il propose les principaux services de streaming, permet d'afficher en 4K et est à peine plus onéreux que le modèle HD. Il faut tout de même prendre les Fire TV Stick pour ce qu'ils sont, surtout sur les modèles de base : un moyen simple de connecter un vieux téléviseur pour regarder Netflix, Apple TV ou Amazon Prime Video. Même si l'interface sur le 4K Select est fluide, un appareil comme l'Apple TV ou un boîtier Nvidia Shield sont généralement un peu plus complets.

Le 4K Max, un peu plus musclé.

Ted Lasso revient cet été, Shrinking renouvelé pour une saison 4, la saison 2 des Gouttes de Dieu diffusée

28 janvier 2026 à 17:25

Le service Apple TV ne se limite pas à Pluribus ou Severance, et Apple vient de mettre en avant quelques séries intéressantes pour les abonnés. La première est probablement très attendue : Ted Lasso revient, (comme prévu) et c'est pour cet été. L'entraîneur américain fantasque va revenir au Royaume-Uni pour s'occuper de l'équipe féminine du club AFC Richmond. La date exacte n'est pas encore connue, mais Variety a publié quatre images de la prochaine saison, fournies par Apple.

Jason Sudeikis incarne Ted Lasso, un coach de football américain à la petite semaine venu du Kansas et engagé pour entraîner une équipe de football professionnelle anglaise, malgré son absence totale d’expérience dans ce sport.

Ted Lasso saison 4. Image Apple.
Ted Lasso saison 4. Image Apple.

Dans un autre domaine, même si c'est toujours de l'humour, l'excellente série Shrinking, avec Jason Segel, Harrison Ford et Brett Goldstein (vu dans Ted Lasso), revient. La troisième saison commence aujourd'hui, et Apple a directement renouvelé cette comédie tragique (ou tragédie comique ?) pour une quatrième saison.

Shrinking suit un psychologue en deuil qui commence à enfreindre les règles de la thérapie et à dire à ses patients tout ce qu’il pense vraiment. Passant outre sa formation et son éthique, il se voit initier des changements énormes et tumultueux dans la vie de tout le monde... Y compris dans la sienne.

Shrinking. Image Apple.

Enfin, la série française Les Gouttes de Dieu vient de commencer la diffusion de sa seconde saison et les deux premiers épisodes sont disponibles. Comme pour la première, Apple diffuse une version différente de celle que vous pourrez probablement voir à la télévision dans quelques mois. En effet, le doublage français sur le service d'Apple combine des voix françaises (pour les personnages francophones) avec des dialogues en anglais ou en japonais pour les personnages qui ne sont pas francophones, alors que la version diffusée sur France 2, elle, doublait tous les dialogues en français (avec un peu de censure légale au passage).

Dans la saison 2 de la série Les gouttes de Dieu, Camille et Issei vont devoir relever leur plus grand défi : trouver les origines du plus grand vin du monde, une énigme si mystérieuse que même leur père, le légendaire Alexandre Léger, n’est jamais parvenu à la résoudre. Cette recherche de patrimoine se transforme en une quête de vérité traversant les siècles et les continents, dévoilant des histoires oubliées, des rivalités cachées et des secrets enfouis depuis des générations.

Ted Lasso saison 4. Image Apple.
Ted Lasso saison 4. Image Apple.

Ces trois excellentes séries sont à découvrir sur le service Apple TV d'Apple, que vous pouvez regarder dans l'app Apple TV ou sur le boîtier Apple TV.

Final Cut Pro 3.0 pour iPad permet enfin des exports à l’arrière-plan

28 janvier 2026 à 16:34

Final Cut Pro adopte finalement une nouveauté d’iPadOS 26 pensée tout particulièrement pour lui. Dans sa version 3.0 qui vient de sortir, le logiciel de montage permet d’exporter des vidéos en tâche de fond. On peut ainsi démarrer un export, puis ouvrir une autre application pour vaquer à une autre activité, tout en suivant la progression grâce à une Activité en direct.

Il s’agit d’une nouveauté cruciale pour une application de montage vidéo, les exports pouvant prendre de longues minutes. Or, jusqu’à présent, il fallait impérativement garder Final Cut Pro au premier plan pendant toute la durée de l’opération. Le logiciel avait d’ailleurs servi à illustrer cette nouveauté d’iPadOS 26 lors de la WWDC 2025.

Export d’une vidéo dans FCP. Image Apple/iGeneration.

Cette nouvelle capacité n’est pas disponible pour toutes les tablettes : il faut au minimum un iPad avec une puce M3, c’est-à-dire un iPad Air de dernière génération ou un iPad Pro 2024 (M4) ou 2025 (M5).

Final Cut Pro pour iPad nécessite désormais un abonnement à l’Apple Creator Studio, facturé 12,99 €/mois ou 129 €/an. Si vous aviez souscrit un abonnement individuel à l’application sur iPad auparavant, celui-ci reste toutefois valable.

L’Activité en direct qui permet de suivre l’export. Image Apple/iGeneration.

Avant Final Cut Pro, DaVinci Resolve et LumaFusion avaient déjà adopté l’export en arrière-plan. DaVinci Resolve en limite l’accès aux iPad équipés d’une puce M4 au minimum.

Pour en savoir plus sur l’export en arrière-plan sur iPadOS 26, consultez notre analyse :

Comment les apps peuvent finir des tâches en arrière-plan grâce à iOS 26

Comment les apps peuvent finir des tâches en arrière-plan grâce à iOS 26

Une station d'accueil pour Mac mini M4 en promotion, avec un emplacement SSD rapide : 3,6 Go/s

28 janvier 2026 à 16:20

Quand nous avons testé la station d'accueil d'Ugreen pour Mac mini M4, nous avions noté un petit bémol : l'emplacement M.2, qui permet d'installer un SSD en barrette sous le Mac, était limité à 10 Gb/s (environ 1 Go/s) dans la version classique. Mais Ugreen propose une seconde version, avec un emplacement plus rapide (40 Gb/s, 3,6 Go/s en pratique) et elle est en promotion à 120 € au lieu de 160 €.

La station en promotion. Image Ugreen.
Test de deux stations d’accueil pour Mac mini M4, pour retrouver l’USB-A et plus encore

Test de deux stations d’accueil pour Mac mini M4, pour retrouver l’USB-A et plus encore

Cette variante est assez proche sur le concept, forcément : elle se place sous le Mac mini M4 pour le rehausser un peu et possède une encoche pour accéder au bouton. Elle possède une connectique un peu différente : trois prises USB-A 10 Gb/s en face avant, une prise USB-A 10 Gb/s et une prise USB-C 10 Gb/s à l'arrière, une sortie vidéo HDMI (un peu inutile), une sortie jack 3,5 mm à l'arrière — parfaite pour avoir des enceintes sans un câble qui passe sur l'avant du Mac — et un lecteur de cartes UHS-II (312 Mo/s) en face avant, avec un emplacement SD et un microSD. Elle se connecte avec deux prises USB-C à l'arrière du Mac.

La connectique. Image Ugreen.

Le point intéressant, qui justifie le prix un peu plus élevé que la moyenne, vient de l'emplacement M.2 pour un SSD : il travaille à 40 Gb/s au lieu de 10 Gb/s. Dans la pratique, l'USB4 permet des débits réels de l'ordre de 3,6 Go/s avec un SSD correct, et les débits annoncés impliquent a priori une puce ASM2464PD, le composant le plus classique. Avec cette station, le SSD est pratiquement aussi rapide qu'un SSD interne, ce qui permet de faire des économies sur le stockage si vous êtes prêts à gérer deux volumes différents. Attention tout de même à un point : le prix des SSD est élevé actuellement et la hausse n'est visiblement pas terminée.

Bouygues Telecom propose une BBox Wi-Fi 7 en option à ses anciens abonnés… pour 8 €/mois

28 janvier 2026 à 16:15

Dans la communication des opérateurs, l'accent est évidemment mis en avant sur les nouvelles offres (comme la nouvelle box Wi-Fi 7 bibande). Mais qu'en est-il des personnes déjà abonnées ? En regardant les options d'une offre BBox Ultym (fournie avec un boîtier Wi-Fi 6 il y a quelques années), nous avons eu la surprise de voir une option étonnante : sous le nom Evolution modem Bbox WiFi 7, l'opérateur propose de remplacer le « vieux » boîtier Wi-Fi 6 (tout de même déjà équipé d'une prise Ethernet à 10 Gb/s) par une BBox Wi-Fi 7. Une bonne idée sur le papier… mais pas à ce prix.

Bouygues Telecom inaugure une seconde Bbox Wi-Fi 7 uniquement bi-bande

Bouygues Telecom inaugure une seconde Bbox Wi-Fi 7 uniquement bi-bande

En effet, l'option est facturée 8 €/mois, ce qui est très élevé. La page dédiée ne précise pas si les 8 € mensuels s'ajoutent au prix de l'abonnement ou s'ils remplacent les 3 € facturés tous les mois pour la BBox actuelle, mais dans les deux cas, c'est assez élevé : c'est le boîtier fourni avec les offres Pure Fibre de B&You, qui sont facturées 25 €/mois. La subtilité, c'est qu'un abonné chez Bouygues Telecom ne peut pas passer directement chez B&You : les offres sont réservées aux nouveaux clients.

8 €/mois pour un modem Wi-Fi 7.

Dans notre cas précis, par ailleurs, passer sur une BBox Wi-Fi 7 a peu d'intérêt en pratique : la connexion est limitée à 2 Gb/s et le Wi-Fi 7 n'est pas réellement plus rapide que le Wi-Fi sur les appareils Apple depuis qu'Apple a débridé les débits en Wi-Fi 6.

Apple double les débits en Wi-Fi 6 sur de nombreux Mac et iPad

Apple double les débits en Wi-Fi 6 sur de nombreux Mac et iPad

Recherche visuelle, montage automatisé : qu’apporte la dernière mise à jour de Final Cut Pro et Logic Pro ?

28 janvier 2026 à 15:36

Grosse journée pour les utilisateurs de Logic Pro et de Final Cut Pro : les deux applications ont eu droit à une grosse mise à jour apportant de nombreuses nouveautés. Il s'agit des versions 12.0 sur Mac, et 3.0 sur iPad. Faisons le point sur ce qui change et sur les rares exclusivités pour les abonnés au tout frais Creator Studio.

Les nouveautés pour Final Cut Pro

Malheureusement, les deux fonctions les plus intéressantes annoncées pour le logiciel de montage d’Apple sont réservées à l’anglais. La Recherche dans les transcriptions permet de facilement retrouver un extrait sonore précis en tapant des mots dans la barre de recherche. La Recherche visuelle permet quant à elle de retrouver un passage vidéo spécifique en décrivant un objet ou une action. On peut alors facilement ajouter l’extrait correspondant à sa timeline.

La détection de la musique sur Final Cut Pro. Image Apple.

Les utilisateurs parlant la langue de Molière pourront se rabattre sur la Détection des temps. Cette fonction se base sur un modèle d’IA venant de Logic Pro permettant de rendre sa vidéo plus dynamique en synchronisant les coupes sur la musique. La timeline peut ainsi afficher beats, mesures et structure du morceau, pour caler ses transitions au bon moment sans tâtonner.

La version iPad va gagner une fonction Créateur de montages. Selon Apple, celle-ci peut « analyser les séquences filmées et monter une vidéo dynamique à partir des meilleurs plans visuels ». Autrement dit, la vidéo se montera quasiment toute seule, et l’utilisateur n’aura plus qu’à repasser derrière pour modifier le rythme, ajouter une musique ou recadrer les vidéos. La fonction se destine principalement aux réseaux sociaux.

La fonction Créateur de montages sur iPad. Image Apple

Dans les notes de mises à jour, Apple indique que l’app iPad a gagné la prise en charge de la sélection multiple dans l'inspecteur, permettant d'appliquer des modifications groupées à plusieurs plans en une seule fois. L’exportation en arrière-plan est enfin disponible, ce qui évitera de poireauter devant un chargement. La nouveauté est cependant réservée au iPad à puce M3. Enfin, Apple a amélioré la prise en charge des moniteurs externes, permettant d’afficher et lire le montage en cours.

Les nouveautés pour Logic Pro

Du côté de Logic Pro, Apple a ajouté Synth Player : une fonction qui équivaudrait à « disposer d’un claviériste chevronné capable de donner instantanément une nouvelle orientation à une idée musicale ». Orienté électro, celle-ci génère des parties (basse/accords/synth) et peut être affinée avec des réglages plus fins si besoin.

Synth Player sur Logic Pro. Image Apple

Chord ID est le second gros ajout. La fonction transforme n’importe quel enregistrement audio ou MIDI en une progression d’accords, que l’on peut utiliser immédiatement sans avoir à les transcrire manuellement. La fonction est capable d’analyser le contenu harmonique de la plupart des enregistrements pour remplir automatiquement la piste d’accords dans Logic Pro.

La version iPad gagne quelques nouveautés. « Compréhension de la musique » permet d’effectuer des recherches en langage naturel ou avec un enregistrement dans le Navigateur de sons. On peut ainsi décrire une boucle ou en identifier d’autres, similaires. Les utilisateurs de la version iPad ont désormais aussi accès à la fonctionnalité Comping rapide par glissement de Logic Pro pour Mac. Elle permet de sélectionner en un geste les meilleurs passages parmi plusieurs prises.

Recherche d’une boucle sur Logic Pro pour iPad. Image Apple

De futures nouveautés réservées aux abonnés Creator Studio

Si les versions payantes/sur abonnement de Final Cut Pro et de Logic Pro sont pour le moment équivalentes, Apple a annoncé que ce ne serait pas toujours le cas. Sur Final Cut Pro, ceux mettant la main à la poche chaque mois auront accès à du « contenu premium » disponible uniquement via Creator Studio. Les versions payantes et sur abonnement de Logic Pro sont décrites comme identiques par le site d’Apple, mais on ne serait pas surpris que cela évolue à l’avenir. Actuellement, la seule différence entre les deux versions concerne donc… les icônes, plus foncées pour ceux sur abonnement.

Creator Studio : Apple adopte l’abonnement façon Adobe, mais promet de laisser le choix

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Terminons en notant qu’il y a du nouveau pour les utilisateurs iPad : Apple a arrêté les abonnements individuels pour Final Cut Pro et Logic Pro. Seul l’abonnement Creator Studio, facturé 12,99 €/mois ou 129 €/an, est désormais proposé. Les anciens abonnés peuvent conserver leur formule actuelle tant qu’ils le souhaitent.

Fin prochaine des abonnements individuels à Final Cut Pro et Logic Pro sur iPad au profit de Creator Studio

Fin prochaine des abonnements individuels à Final Cut Pro et Logic Pro sur iPad au profit de Creator Studio

Pixelmator Pro est enfin disponible sur iPad

28 janvier 2026 à 15:35

Ce 28 janvier 2026 marque le lancement de l’abonnement Creator Studio d’Apple. C’est aussi un grand jour pour les utilisateurs d’iPad, qui vont désormais pouvoir jouer avec Pixelmator Pro sur leur tablette ! Pour rappel, il s’agit d’un éditeur d’images lancé sur Mac en 2017 avant d’être racheté par Apple début 2025. Il arrive aujourd'hui en version 4.0 sur Mac comme tablette.

Image Apple

Sans surprise, l’application reprend les fonctionnalités de la version pour Mac, avec les différents calques à gauche et une barre d’outils à droite. On peut ajuster les couleurs d’une image, y ajouter des effets, tracer des traits, retoucher certaines parties, ajouter du texte… Si Pixelmator n’a pas la palette d’outils d’un Photoshop, on y retrouve l’essentiel des outils nécessaires pour de la retouche basique comme avancée dans une interface claire.

Quelques outils supplémentaires permettent à l’app de se démarquer. La « Super Résolution » augmente automatiquement la résolution d’une image, tandis qu’une option est présente pour vite supprimer un arrière-plan. Il est aussi possible de retoucher rapidement des vidéos, par exemple pour les recadrer ou ajuster leur colorimétrie. Une option en un clic permet d’ailleurs d’obtenir des réglages de couleurs optimaux.

Apple met aussi en avant toute une série d’outils pensés pour accélérer la retouche : masquage précis (y compris sur des détails fins comme des cheveux), édition non destructive pour empiler effets et réglages sans abîmer l’original, prise en charge des photos RAW sous forme de calques… On y trouve également des fonctions pour lisser les dégradés et atténuer les artefacts de compression, ou d’autres aidant au cadrage. L’app embarque de nombreux modèles en plus d’une large collection d’effets pour styliser rapidement un visuel.

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L’interface a évidemment été optimisée pour l’écran tactile des tablettes et adopte le Liquid Glass d’iPadOS 26. L’Apple Pencil est nativement pris en charge. Notons que l’app demande un iPad avec une puce M1 au minimum, mais qu’elle est également compatible avec l’iPad A16 ou l’iPad mini A17 Pro. Cette version n’est pas proposée en achat unique : il faudra donc débourser 13 € par mois (ou 129 € par an) pour un abonnement Creator Studio afin d’en profiter. Rappelons qu’un essai gratuit de 30 jours est proposé pour les plus frileux.

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