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Sony espère s’associer à TCL pour démocratiser ses téléviseurs Bravia

20 janvier 2026 à 17:30

Les téléviseurs conçus par Sony ont toujours eu une excellente réputation, même à l’ère de l’OLED et alors que l’entreprise japonaise utilise les mêmes dalles fournies par LG que toute l’industrie. Malgré tout, ses modèles sont régulièrement en tête des classements, notamment grâce à des traitements spécifiques et une expertise technique globale qui lui permet de prendre le dessus, y compris face à l’entreprise coréenne qui produit pourtant le composant le plus essentiel. Cette supériorité technologique ne se retrouve certainement pas dans les ventes, si l’on en juge à cette étonnante annonce : Sony veut abandonner ce marché et associer son nom à celui de TCL.

Le meilleur téléviseur de Sony, sous marque TCL. Montage iGeneration.

Si cette marque chinoise est elle aussi bien connue du monde des téléviseurs, ce n’est pourtant pas pour les mêmes raisons. À l’inverse de ceux de Sony, les produits de TCL sont positionnés en entrée de gamme, avec des téléviseurs qui sacrifient la qualité de l’image ou les fonctionnalités pour atteindre un prix de vente réduit. Néanmoins, le numéro deux mondial du secteur derrière Samsung compte manifestement monter en gamme et quoi de mieux que de s’associer à Sony pour cela ?

Concrètement, les deux entreprises ont signé un accord de principe qui mènera à la formation d’une nouvelle coentreprise en 2027 si le processus va jusqu’au bout. TCL aura la majorité (51 %) et Sony la minorité (49 %) des parts et la nouvelle entité pourra utiliser les marques Sony et Bravia qui ont fait la notoriété du fabricant japonais. Le communiqué de presse suggère que l’expertise de Sony ainsi que sa réputation seront associées aux capacités de production à bas coût de TCL ainsi qu’à ses technologies d’affichage. L’idée semble ainsi d’avoir à l’arrivée des téléviseurs Bravia moins chers, en espérant que la qualité ne baisse pas au passage.

Sous réserve que les autorités compétentes approuvent l’opération, la nouvelle marque devrait commencer à opérer à partir d’avril 2027. Les téléviseurs Sony/TCL seront alors vendus dans le monde entier.

En Chine, Apple a marqué un rebond fin 2025 malgré un marché en léger recul

20 janvier 2026 à 17:10

Apple aurait repris du poil de la bête en Chine. Selon les données de Counterpoint Research, Cupertino a récupéré la première place du podium des expéditions de smartphones dans l’Empire du Milieu au dernier trimestre 2025.

Les expéditions de smartphone au T4 2024 et 2025 selon Counterpoint.

D’après Counterpoint, Apple signe un franc rebond sur un an avec +28 % de livraisons d’iPhone et environ 22 % de part de marché sur le trimestre. Dans le même temps, le marché chinois a légèrement reculé (-1,6 %), ce qui renforce l’ampleur de la performance : Apple a profité de l’élan des achats de fin d’année et d’une forte demande autour de la gamme iPhone 17.

La demande a surtout porté sur les iPhone 17, notamment les modèles Pro, tandis que l’iPhone Air est resté en retrait. D’après Counterpoint, ses ventes n’ont pesé qu’une faible part à un chiffre après son lancement en Chine, un démarrage freiné par un calendrier plus tardif et par les compromis liés à son design ultra-fin. L’iPhone Air mise en effet sur l’eSIM dans un pays où cette technologie a longtemps été peu encouragée, Apple ayant d’ailleurs une page de support spécifique pour les voyageurs en Chine continentale.

L’iPhone Air en Chine, jamais sans ma SIM

L’iPhone Air en Chine, jamais sans ma SIM

Après avoir lâché sa couronne en 2024 (comme nous le constations déjà l’an dernier), Apple signe donc un retour au sommet sur la fin de 2025, sans pour autant dominer l’année entière. Toujours selon Counterpoint, Huawei resterait n°1 en volume sur 2025 (16,9 %), talonné de très près par Apple (16,7 %) et Vivo. À noter que certaines marques ont davantage souffert sur le dernier trimestre (T4) que sur l’ensemble de l’année : Counterpoint relève des replis à deux chiffres au T4 chez plusieurs acteurs.

Les expéditions de smartphone en 2024 et 2025 selon Counterpoint.

L’année 2026 s’annonce complexe pour les fabricants de smartphones. La tension sur les composants mémoire, alimentée par la ruée vers les puces haut de gamme pour l’IA, fait monter les coûts. Counterpoint anticipe une hausse de 40 % à 50 % des prix de la mémoire au premier trimestre 2026, puis d'environ 20 % au deuxième. Un tel climat devrait pousser les constructeurs à tailler dans l’entrée de gamme pour protéger leurs marges, et favoriser mécaniquement les acteurs déjà installés sur le premium.

Listening Post identifie tous les morceaux autour de votre Mac grâce à la base de connaissances de Shazam

20 janvier 2026 à 16:21

Listening Post (gratuit pendant la bêta) est une nouvelle app qui tourne en arrière-plan sur un Mac et identifie toute la musique à portée des microphones de l’ordinateur. Logé dans la barre des menus de macOS, l’utilitaire s’active une fois par minute, identifie si de la musique est jouée et le cas échéant, repère le titre en cours de lecture grâce à l’immense base de connaissances de Shazam. Même si le service appartient à Apple depuis 2018, il n’y a toujours pas d’app pour macOS, mais celle-ci va bien au-delà d’une simple reconnaissance à la demande.

Listening Post en action, avec son menu principal et les identifications récentes sur la droite et ses réglages sur la gauche. Image MacGeneration.
Listening Post en action, avec son menu principal et les identifications récentes sur la droite et ses réglages sur la gauche. Image MacGeneration.

En effet, le concept de cette app est bien de tourner en permanence en arrière-plan pour identifier des morceaux joués autour de vous. Il peut s’agir des titres diffusés par la radio ou par le bar où vous allez travailler quelques heures, ou encore ceux joués sur la chaîne Hi-Fi du salon : peu importe l’origine, tant que l’ordinateur peut les entendre grâce à ses microphones1. Le développeur exploite ShazamKit, un framework d’identification de la musique fourni par Apple, à la fois pour repérer la musique puis pour envoyer une empreinte de l’audio enregistré par son app. Il précise bien que ce n’est pas directement un enregistrement qui est envoyé, mais bien cette empreinte unique qui ne peut pas être reconstituée en audio.

Une fois un morceau identifié, Listening Post va chercher toutes les informations à son sujet et l’ajoute à son historique. Ce qui se passe ensuite dépend de vos préférences : l’app peut partager ces écoutes identifiées sur des services spécialisés comme Last.fm ou ListenBrainz, ou alors ajouter les titres à votre compte Apple Music. Pour les plus bricoleurs, il est possible de générer un fichier qui contient l’historique ou bien de lancer un raccourci dans l’app du même nom pour réaliser d’autres opérations. Le développeur a aussi prévu d’ajouter d’autres options, dont le partage sur les réseaux sociaux (Mastodon et Bluesky prévus) ou encore l’intégration de Spotify.

Si l’idée vous intéresse, vous pouvez tester la bêta gratuitement en téléchargeant la dernière version sur le site de son créateur. Listening Post sera payante à terme, même si le développeur promet un achat unique et non un abonnement. L’interface n’est pas traduite en français et macOS 15.6 est nécessaire au minimum.


  1. J’ai pu vérifier que cela fonctionne aussi avec de l’audio joué par le Mac dans des écouteurs.  ↩︎

Spotify essaye une fonction synchronisant les livres papier avec les livres audio

20 janvier 2026 à 15:43

Spotify veut simplifier la vie des lecteurs écoutant des livres audio. Selon Android Authority, la version 9.1.18.282 de l’app inclut des lignes de codes faisant référence à une fonction appelée « Page Match ». Elle permet de rapidement synchroniser un livre audio avec un livre numérique, et même avec la version papier.

Les utilisateurs devront avoir acheté le livre audio sur Spotify et avoir une version eBook ou papier du bouquin. Le concept est simple : on scanne sa page en cours avec l’appareil photo de son téléphone, et l’app avance automatiquement la piste audio jusqu’à trouver le bon passage. Elle se base pour cela sur un système de reconnaissance de caractères (OCR) analysant le texte.

Spotify a poussé le concept assez loin et permet également d’effectuer la démarche dans l’autre sens. Autrement dit, l’app pourra afficher la page correspondant au passage dans un livre audio. Reste à voir comment tout cela va fonctionner, les pages n’étant pas les mêmes entre deux éditions ou sur la déclinaison livre numérique.

Une icône extraite par Android Authority.

La technologie n’est pas infaillible. Selon Android Authority, l’app peut vous demander de scanner la page suivante ou précédente s’il n’arrive pas à retrouver l’endroit où vous en êtes. Le concept devrait cependant faire gagner du temps, évitant de devoir chercher à tâtons en avançant ou reculant la lecture de sa piste audio.

La fonction devrait être réservée à certains marchés, mais Android Authority évoque « une bonne partie de l’Europe ». On peut imaginer que la France fera partie du lot, même si une telle fonction demande sans doute pas mal d’organisation avec les éditeurs locaux. Aucune fenêtre de lancement n’est mentionnée pour le moment, la fonction ayant été découverte dans le code de l’app.

L’iPhone 17 Pro orange se décolore-t-il vraiment ? Un test se veut rassurant

20 janvier 2026 à 15:21

Depuis le lancement des iPhone 17 Pro, quelques internautes affirment avoir constaté une étrange évolution de la finition orange cosmique. La partie en aluminium du boîtier virerait au rose, un changement de teinte qui n’est évidemment pas du goût des utilisateurs concernés. La principale hypothèse avancée — si le phénomène est bien réel — pointe l’utilisation de produits d’entretien inadaptés. Un journaliste de CNET a cherché à vérifier cette piste en menant sa propre expérience.

L’idée de départ est que ce changement de couleur pourrait être lié à un phénomène d’oxydation, une réaction qui peut être provoquée par du peroxyde d’hydrogène. À défaut de pouvoir trouver en vente libre ce produit chimique, le journaliste s’est tourné vers un détachant en spray « oxy-actif », contenant notamment des agents de blanchiment à base d’oxygène.

Image CNET

Apple précise sur une fiche d’assistance qu’il ne faut surtout pas utiliser de produits contenant de l’eau de Javel ou du peroxyde d’hydrogène pour nettoyer son iPhone. Pour aller au bout de sa démarche, le journaliste a donc également acheté de l’eau de Javel concentrée.

La première étape de l’expérience a consisté à vaporiser le nettoyant oxygéné sur un chiffon en microfibre, avant de l’appliquer généreusement sur la surface arrière d’un iPhone 17 Pro orange. Après 30 minutes de repos, aucune modification de la couleur n’était visible. Le même protocole a ensuite été reproduit avec un chiffon imbibé d’eau de Javel : là encore, après une demi-heure, la teinte de l’appareil était inchangée.

Après cette première série de tests menée en octobre, le journaliste a appliqué de nouveau les produits à plusieurs reprises au fil des mois. À ce jour, il n’observe toujours aucune différence notable. Il évoque tout au plus une variation très subtile selon l’angle de vue, mais il pense que c’est peut-être son esprit qui lui joue des tours à force de badigeonner son iPhone de produits d’entretien.

En conclusion, les deux produits testés ne semblent pas affecter la couleur de l’iPhone 17 Pro orange cosmique. Si les produits d’entretien courants ne sont a priori pas en cause, il reste l’éventualité du peroxyde d’hydrogène pur. Mais comme le souligne le journaliste de CNET, cela supposerait alors une exposition volontaire et peu probable à ce type de substance. De mon côté, après plusieurs mois d’utilisation majoritairement sans coque, mon iPhone 17 Pro est orange comme au premier jour.

Test des iPhone 17 Pro et 17 Pro Max : le Pro est-il devenu de trop ?

Test des iPhone 17 Pro et 17 Pro Max : le Pro est-il devenu de trop ?

Un designer imagine le futur MacBook « low-cost » à puce d’iPhone

20 janvier 2026 à 14:54

Les rumeurs voudraient qu’Apple présente prochainement un nouveau MacBook d’entrée de gamme très abordable. L’idée serait de proposer une machine tournant à l’aide d’une puce d’iPhone visant les étudiants et les utilisateurs légers. Si Cupertino n’a rien confirmé, cela n’a pas empêché l’un de nos lecteurs d’illustrer la machine dans une vidéo concept.

Si le rendu est chouette, le graphiste est légèrement plus optimiste que les rumeurs sur la fiche technique. Les bruits de couloirs évoquent plutôt la présence d’une puce A18 Pro venant de l’iPhone 16 Pro, et certains estiment même qu’il n’y aura qu’un seul port USB-C (et non deux ports USB-C/Thunderbolt comme sur le MacBook Air). On ne serait pas non plus surpris qu’Apple réserve sa caméra Center Stage au MacBook Air histoire de marquer la différence avec son nouveau milieu de gamme.

Selon les rumeurs, Apple voudrait lancer une machine à l’écran de 12,9 pouces. Sa fiche technique équivalente (voire supérieure) à une puce M1 en ferait un MacBook idéal pour de la bureautique, de la navigation ou du streaming. La puissance ne serait pas son point fort, mais la bécane compenserait par un poids plume et une autonomie confortable.

À quoi ressemblerait le MacBook “low-cost” équipé d’une puce d’iPhone ?

À quoi ressemblerait le MacBook “low-cost” équipé d’une puce d’iPhone ?

Le prix sera sans doute l’aspect le plus intéressant. Selon Mark Gurman, cette machine d’entrée de gamme serait proposée « bien en dessous des 1 000 $ », ce qui semble logique étant donné que le MacBook Air est vendu pour 999$ aux États-Unis. Difficile de dire ce qu’il en sera en France avec les taxes, mais on peut imaginer quelque chose tournant autour des 800 € quand on voit que le MacBook Air M4 est affiché à 1 099 € de base (950 € grâce aux nombreuses promotions).

CloudGear, un navigateur qui transcende les services de cloud gaming sur iPhone et iPad

20 janvier 2026 à 13:21

Un nouveau navigateur permet enfin de profiter des services de cloud gaming dans de bien meilleures conditions sur iPhone et iPad. Baptisé CloudGear, il contourne de nombreuses limitations imposées par Safari.

CloudGear

En 2026, l’expérience du cloud gaming reste en effet imparfaite sur les appareils mobiles d’Apple. Bien que la Pomme ait assoupli les règles de l’App Store en 2024 pour y autoriser ce type de services, les principaux acteurs se tiennent toujours à l’écart de la boutique. En cause, des conditions commerciales jugées toujours dissuasives. Résultat, pour accéder à GeForce Now ou Xbox Cloud Gaming sur iPhone ou iPad, il faut encore ajouter une web app sur son écran d’accueil, avec les restrictions inhérentes au navigateur qui l’exécute.

C’est sur ce terrain que se positionne CloudGear. Ce nouveau navigateur pour iOS et iPadOS a été conçu pour exploiter pleinement les services de cloud gaming. Il cible en priorité GeForce Now, Xbox Cloud Gaming et Boosteroid, mais puisqu’une barre d’adresse est présente, on peut l’utiliser avec d’autres plateformes.

Affichage sur un iPad mini avec le navigateur par défaut d'iPadOS
Affichage sur le même iPad mini avec CloudGear

CloudGear lève plusieurs verrous. D’abord, sur le plan de l’interface, l’application fait disparaître la barre d’état affichant l’heure, la date et le niveau de batterie. Ça n’a l’air de rien dit comme ça, mais cela améliore l’immersion en jeu.

Les gains côté affichage ne s’arrêtent pas. Là où Safari se limite à une définition de 1 600 × 1 200 pixels et à un rafraîchissement de 60 i/s, CloudGear monte jusqu’à 5 120 × 2 880 pixels, autorise un taux de rafraîchissement de 120 i/s et débloque le HDR ainsi que la profondeur de couleur sur 10 bits. Cela fait la différence notamment sur les iPad Pro, dont l’écran ProMotion voire HDR est bien plus capable que ce que permet le navigateur par défaut du système.

CloudGear. Image iGeneration.

Évidemment, ces améliorations supposent de disposer du matériel adéquat, mais aussi d’un abonnement compatible. Chez GeForce Now, l’offre Performance à 10,99 €/mois inclut une définition allant jusqu’à 1 440p et le HDR10, tandis que la formule Ultime à 21,99 €/mois débloque la 4K et jusqu’à 240 i/s.

Coup d’œil sur GeForce Now avec RTX 5080 : le service de cloud gaming streame en 5K et double sa bibliothèque

Coup d’œil sur GeForce Now avec RTX 5080 : le service de cloud gaming streame en 5K et double sa bibliothèque

Le navigateur améliore également l’audio, avec la prise en charge du son surround jusqu’en 7.1 (selon l’abonnement GeForce Now), de l’audio spatial et même de la lecture audio en arrière-plan, même si l’intérêt de cette dernière fonction est peu évident. Les périphériques de contrôle sont eux aussi mieux pris en charge. CloudGear active les vibrations sur les manettes et propose plusieurs réglages de personnalisation pour les souris et les claviers.

CloudGear. Image iGeneration.

À cause des restrictions d’Apple, cette application ne peut pas figurer sur tvOS. Un rédacteur de MacStories indique toutefois l’utiliser sur son téléviseur en connectant son iPad Pro en HDMI. Cela nécessite un adaptateur HDMI et une manipulation dans le centre de contrôle pour diriger correctement l’audio, mais l’ensemble fonctionne une fois mis en place.

CloudGear est facturé 1,99 €/mois, 17,99 €/an ou 44,99 € en licence perpétuelle, avec une semaine d’essai gratuit. Si vous jouez occasionnellement en streaming, le coût n’est peut-être pas justifié. Mais si vous êtes accro à GeForce Now au point d’avoir souscrit un abonnement Ultime et que vous avez un iPhone ou un iPad haut de gamme, ce nouveau navigateur devrait bien transcender votre expérience de jeu.

BenQ décline ses écrans MA pour Mac en version brillante

20 janvier 2026 à 12:30

BenQ vient d’annoncer du nouveau pour deux de ses écrans pensés pour le Mac. Les moniteurs 4K de la série MA sont désormais disponibles dans une finition plus éclatante, facturée au même prix que celle que l’on connaissait jusqu’à présent.

MA270UP et MA320UP. Image BenQ/MacGeneration

Comparée au modèle de base qui privilégiait une surface pensée pour réduire les reflets au quotidien, la nouvelle version cherche davantage l’éclat et la profondeur. Cette dalle « nano brillante » devrait apporter des noirs plus profonds, des hautes lumières plus claires et un meilleur contraste. Le fabricant assure que l’image reste nette et fidèle. Il s'agit d'une alternative aux deux formats du MA270, proposé en 27" et en 32". On peut les trouver sous les noms MA270UP et MA320UP.

Cette finition brillante vise surtout celles et ceux qui veulent une image plus « punchy » avec des couleurs qui semblent plus vives, des noirs qui paraissent plus denses et une sensation de netteté renforcée. Comme sur tout écran brillant, ce modèle devrait se montrer plus sensible aux sources de lumière dans la pièce (fenêtre derrière soi, lampe mal placée). Les curieux devront donc peut être soigner leur installation pour éviter les reflets parasites.

Nous avions eu l’occasion de tester le MA270. Il s’agit d’une bonne dalle 4K au design réussi qui a l’avantage d’avoir une connectique correcte. On y trouve un port USB-C 90 W pour brancher son MacBook, mais aussi un port USB-A, un autre USB-C et deux HDMI. Le moniteur peut être géré par l’app maison Display Pilot 2, qui fonctionne plutôt bien. Le produit nous avait satisfaits à l’exception d’un couac sur Mac Intel.

Test du BenQ MA270U : un écran 4K pensé pour le Mac

Test du BenQ MA270U : un écran 4K pensé pour le Mac

La version standard du MA270U. Image MacGeneration

Le MA270U est vendu 499,95 € en format 27" et 100 € de plus pour la déclinaison 32", souvent en promo sur Amazon. Les nouvelles versions brillantes sont pour le moment uniquement disponibles via le site de BenQ, mais on peut imaginer qu’elle arriveront rapidement chez les revendeurs.

Le MacBook Air M2 en promo à 729 €, à seulement 30 € de son plus bas historique

20 janvier 2026 à 12:14

Mise à jour 20/01 — Le prix du MacBook Air M2 a légèrement remonté. En début de mois, il était vendu au prix « historique » de 699 €. C’était du jamais vu pour un ordinateur portable Apple neuf. Son prix a ensuite remonté avant de baisser et de stabiliser à 729 € ! Cela reste une super affaire !

Mise à jour 04/01 — 699 €, c’est le nouveau prix plancher du MacBook Air M2. Il était déjà disponible à ce prix chez Boulanger en milieu de semaine. C’est au tour de Darty de le proposer à ce prix en collaboration avec Rakuten. Pour bénéficier de cette offre, il suffit de saisir le code RAKUTEN50 lors de la commande. La transaction est gérée par Rakuten, mais la livraison est l’œuvre de Darty.

Cette configuration embarque 16 Go de RAM et 256 Go d’espace de stockage. Une offre à ne pas rater, si vous cherchez un Mac à petit prix.

Mise à jour 26/12 — Boulanger poursuit sa double remise sur le MacBook Air M2 minuit qui le fait tomber à seulement 724 €, son prix le plus bas. La machine est affichée à 749 €, mais une fois dans le panier, une remise supplémentaire de 25 € est appliquée.

MacBook Air M2 minuit. Image MacGeneration.

Lancé en 2022, le MacBook Air M2 est très agréable à utiliser : il est léger, silencieux, performant et endurant. Deux générations lui ont succédé, mais la formule n’a pas changé, si bien qu’il reste tout à fait dans le coup aujourd’hui. Les 16 Go de RAM sont suffisants pour les usages classiques. Les 256 Go de stockage peuvent, eux, être trop faibles pour certains, mais on peut pallier le problème avec un SSD externe.

Test du MacBook Air M2 : le saut dans l

Test du MacBook Air M2 : le saut dans l'air moderne


Mise à jour 20/12 — Petit à petit, le MacBook Air M2 se rapproche de la barre psychologique des 700 €. Ces derniers jours, on voit fleurir de plus en plus d’offres éphémères entre 720 et 750 €. Aujourd’hui, la meilleure nous vient du duo Rakuten / Darty : en saisissant le code DARTY10, vous pouvez obtenir le portable d’Apple à 739 €. Il s’agit d’une configuration avec 16 Go de RAM et 256 Go de SSD. La transaction est effectuée via Rakuten, mais la livraison est assurée par Darty. Amazon de son côté propose la même configuration pour 749 €.

Mise à jour 16/12 — Amazon riposte à son tour à Boulanger et propose le même MacBook Air M2 16 Go à 725 € !

Mise à jour 15/12 — En 2026, le prix des Mac pourrait à nouveau augmenter, mais 2026, c’est encore (un peu) loin. Autant dire qu’on ne reverra peut-être pas de si tôt un MacBook Air à 724 € ! À ce prix, vous pouvez obtenir chez Boulanger le MacBook Air M2 équipé de 16 Go et 256 de mémoire vive. Il s’agit bien entendu d’un modèle neuf ! Pour l’obtenir à ce prix, pensez à saisir le code NOEL25.

Mise à jour 11/12 — Le MacBook Air M2 est proposé ce jour à 749 € chez Boulanger ! Il s’agit du même modèle : 16 Go de RAM et 256 Go de SSD.

Mise à jour 09/12 — Depuis le Black Friday, les prix ont tendance à repartir à la hausse sur certaines configurations de Mac. Il reste toutefois de bonnes affaires à saisir ! Après avoir été proposé pendant quelques jours à 799 €, le MacBook Air M2 avec 16 Go de RAM et 256 Go de stockage est de nouveau affiché à 775 €. Mais la vraie surprise vient de Cdiscount, qui ne s’est pas contenté de s’aligner : le site dégaine une contre-offensive encore plus agressive. Avec le code MBA25, le même MacBook Air M2 tombe à 750 €, tout simplement l’un des meilleurs prix jamais vus pour ce modèle.

Le MacBook Air M4, lui, est proposé à 942,11 €. Il était resté longtemps à 899 €.

Mise à jour 3/12 — Amazon vient de baisser à nouveau le prix du MacBook Air M2 16 Go. Il est proposé au prix de 748 € !

Mise à jour 26/11 — Chaque jour, le MacBook Air M2 abandonne quelques euros. Le voilà disponible pour 773 € sur Amazon ! Pour l’avoir à ce prix, il vous faut activer le coupon qui est proposé !

Mise à jour 21/11 — Le prix du MacBook Air M2 repart à la baisse sur Amazon. Il est affiché ce jour à 798 €, mais Amazon lui retranche 15 € au moment de passer la commande. Ce qui nous ramène le MacBook Air M2 à 783 € !

Mise à jour le 14 novembre 14:10 : Le prix du MacBook Air M2 continue de dégringoler : on peut l’obtenir pour 773 € en ce moment chez Cdiscount. Il faudra pour cela entrer le code POMME25 à l’étape du paiement. Il s’agit de la version 256 Go et avec 16 Go de RAM. La machine est vendue et expédiée par Cdiscount. Ne traînez pas trop, car rien n’indique jusqu’à quand l’offre restera en ligne.

Article original : Si Apple a diminué récemment le prix du MacBook Air M4 13 pouces, qui est passé à 1 099 €, il n'y a pas encore de Mac portable réellement low cost dans la gamme… du moins pas chez Apple directement. En effet, de nombreux revendeurs proposent encore le MacBook Air M2 à la vente, dans sa variante dotée de 16 Go de RAM et de 256 Go de stockage. Et Amazon propose même une (petite) réduction : il est à 798 €, son prix le plus bas chez Amazon1.

Le MacBook Air M2 en version Minuit. Image MacGeneration

La machine a été lancée en 2022 à 1 500 € (avec 8 Go de RAM), et c'est un ordinateur portable toujours performant, très autonome et silencieux, contrairement aux MacBook Pro M5, par exemple. Le MacBook Air M4 a évidemment un système sur puce plus moderne et plus performant, mais la puce M2 ne démérite pas. C'est la version noire (Minuit) qui est proposée à ce prix, et elle n'a qu'un défaut : elle est (très) sensible aux traces de doigts. Mais pour le reste, le MacBook Air M2 reste un excellent appareil, surtout à ce prix.


  1. Soyons honnêtes : il est depuis quelques semaines à 799 €, mais ça reste une bonne affaire souvent méconnue.  ↩︎

ProtonVPN : les anciennes configs OpenVPN vont cesser de fonctionner fin février

20 janvier 2026 à 11:34

Attention si vous utilisez ProtonVPN : l’entreprise va bientôt arrêter de prendre en charge les fichiers de configuration manuels OpenVPN téléchargés avant septembre 2023. Autrement dit, les utilisateurs vont devoir récupérer de nouveaux fichiers de configuration et les mettre en place avant le 28 février 2026, date à laquelle ces anciennes configurations ne fonctionneront plus.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas, OpenVPN est un protocole VPN historique désormais bien moins performant que d’autres plus modernes comme WireGuard ou le Stealth de Proton. Les anciens fichiers de configuration sont retirés afin d'imposer l'utilisation du chiffrement AES-256-GCM, qui remplace l'ancien mode CBC.

Selon Proton, le passage à ce chiffrement offre de meilleures performances et une sécurité accrue, ce qui devrait rendre le VPN plus rapide et moins gourmand en batterie sur les appareils mobiles. De plus, les nouvelles configurations implémentent TLS-Crypt, une fonctionnalité qui chiffre le canal de contrôle et les en-têtes de paquets. Tout cela rend beaucoup plus difficile pour un tiers de déterminer que vous utilisez un VPN.

La démarche pour récupérer des fichiers OpenVPN est en ligne à ce lien. Il vous suffit de vous rendre sur le portail web de Proton avant d’aller dans la rubrique Téléchargements. D’ici, vous pouvez descendre jusqu’à la ligne « Fichiers de configuration OpenVPN » avant de récupérer les fichiers nécessaires et les mettre dans l’interface de votre routeur.

La nouvelle tombe alors que Mullvad VPN a décidé de tout simplement arrêter sa prise en charge d’OpenVPN le 15 janvier 2026. Les clients ont donc été forcés de passer à WireGuard. Proton veut une transition plus douce, et si elle a confirmé vouloir évincer OpenVPN de ses apps, elle a affirmé à TechRadar que le protocole resterait pris en charge sur ses serveurs.

Bouygues Telecom dévoile une Bbox 5G Wi-Fi 7 et une Extra Bbox de secours

20 janvier 2026 à 11:23

Bouygues Telecom a donné le coup d’envoi de son année 2026 en dévoilant plusieurs nouveautés lors d’une conférence de presse organisée ce matin. Les annonces se sont concentrées sur les box 5G.

Bbox 5G Wi-Fi 7

L’opérateur renouvelle sa box 5G avec un nouveau modèle plus performant. Toujours destinée aux malheureux privés de fibre optique, la Bbox 5G Wi-Fi 7 passe à la toute dernière norme sans fil, là où le précédent routeur se limitait au Wi-Fi 6. Il s'agit de Wi-Fi 7 bi-bande (2,4 et 5 GHz), les 6 GHz qui permettent des débits très élevés à courte portée ne sont pas de la partie.

La Bbox 5G Wi-Fi 7 et son répéteur Wi-Fi. Image Bouygues Telecom.

La nouvelle box peut atteindre jusqu’à 1,1 Gb/s en réception et 175 Mb/s en émission sur le réseau 5G. L’amélioration est notable en upload, auparavant plafonné à 58 Mb/s. Elle intègre également un écran en façade indiquant la qualité du signal 5G, afin d’aider à la positionner au meilleur endroit dans le logement.

Côté Wi-Fi, Bouygues Telecom met en avant du Wi-Fi 7 certifié, avec notamment la prise en charge du Multi-Link Operation (MLO), une technologie qui permet d'employer deux bandes de fréquences simultanément pour augmenter les débits. L’offre inclut également un répéteur Wi-Fi, ainsi qu’un dongle HDMI sous Google TV et une télécommande pour accéder aux chaînes de télévision sur un téléviseur.

La Bbox 5G Wi-Fi 7 et la clé b.tv. Image Bouygues Telecom.

Cette Bbox 5G Wi-Fi 7 sera commercialisée à partir du 26 janvier à 44,99 €/mois sans engagement. Le tarif est supérieur de 5 € à celui des box 5G de Free ou de SFR, mais Bouygues se démarque avec un routeur Wi-Fi 7 et du matériel destiné à un téléviseur.

Extra Bbox

De plus, Bouygues Telecom a présenté l’Extra Bbox, une box 5G de secours destinée à prendre le relais en cas de panne de la connexion fixe. Les débits maximum théoriques en 5G s’élèvent à 1,1 Gb/s en réception et 58 Mb/s en émission. L’enveloppe de données est limitée à 100 Go par mois, ce qui réserve cet équipement à un usage ponctuel, et la connexion sans fil à la maison se restreint au Wi-Fi 6.

Extra Bbox. Image Bouygues Telecom.

L’idée en soit n’est pas nouvelle : Free propose par exemple une option Backup Freebox (4,99 €/mois) reposant sur un routeur 4G qui prend le relais lorsque la Freebox Ultra perd sa connexion. La différence tient au fait que l’Extra Bbox est accessible à tous, y compris à ceux qui ne sont pas clients de Bouygues Telecom.

L’abonnement est facturé 12,99 €/mois. Un forfait mobile B&You 200 Go coûte à pleine plus cher en ce moment, mais l’intérêt ici est d’avoir un routeur qui reste à demeure, plutôt que de faire du partage de connexion avec un smartphone. Selon Bouygues, 2 % des foyers subissent des coupures imprévisibles chaque mois, un segment précis que cette Extra Bbox entend cibler. Elle sera disponible à partir du 26 janvier.

Mojo King utilise l’Apple Watch pour suivre votre taux de testostérone

20 janvier 2026 à 10:49

La start-up coréenne 6Letters a récemment lancé Mojo King, une application iOS pensée pour donner une estimation du taux de testostérone en se basant sur les données de l’Apple Watch. L’ambition est de rendre le suivi simple au quotidien en s’appuyant sur des données déjà récupérées par l’accessoire. L’app nécessite watchOS 10.6 et iOS 17.6.

L’app en action. Image WatchGeneration

L’application se base sur l’analyse de la variabilité de la fréquence cardiaque (HRV) afin d’observer des variations associées à l’équilibre hormonal masculin. 6Letters insiste sur l’approche non invasive, la mesure se faisant simplement en ouvrant l’application sur son téléphone et sa montre simultanément. Le résultat sera évidemment loin de celui d'une prise de sang, mais de telles estimations pourront aider à suivre une tendance et ouvrent des portes dans le suivi de la santé.

En pratique, l’application compare les signaux du porteur à des références par tranche d’âge et aux rythmes circadiens sur 24 heures. Elle classe ensuite les résultats en deux catégories : « Teto Guy » lorsque les valeurs sont au-dessus de la moyenne ajustée à l’âge, « Egen Guy » lorsqu’elles sont en dessous. Ces catégories viennent d’un argot à la mode en Corée dans lequel teto renvoie à testosterone et egen à estrogen, des mots servant à décrire des archétypes.

Si l’idée est intéressante, les données sont malheureusement assez maigres pour le moment. On peut bien partager son taux de testostérone estimé et afficher un historique, mais l’app n’enregistre rien dans Santé. C’est donc assez peu exploitable pour l’instant, sauf à vous concentrer uniquement sur ce point.

Le suivi sur la montre. Image WatchGeneration

Ceux désirant suivre ce marqueur sur le long terme vont devoir sortir la carte bancaire, l’app fonctionnant sur un modèle d’abonnement. La formule Pro à 6 € par mois supprime les pubs, tandis que l’abonnement Premium (10 €/mois) donne accès au suivi en continu et à l’historique complet. D’autres fonctions devraient arriver par la suite, comme des modes dédiés à la gestion de la perte de cheveux dépendante des hormones ou une application sœur orientée hormones féminines.

Tandis qu’Asus se retire du marché du smartphone, Dreame se prépare à y entrer

20 janvier 2026 à 10:16

Les smartphones, c’est terminé pour Asus. Le fabricant taïwanais a indiqué au site Inside qu’il ne lancerait plus de nouveaux terminaux mobiles à compter d’aujourd’hui. En parallèle de ses activités historiques dans le PC, la marque entend désormais se concentrer sur des produits intégrant de l’intelligence artificielle, comme les robots ou les lunettes connectées, des marchés jugés plus porteurs.

Asus ROG Phone 8 Pro. Image Asus.

Asus n’a jamais figuré parmi les poids lourds du smartphone, mais le constructeur a eu le mérite de proposer des appareils qui sortent du lot. Il a notamment été l’un des derniers à défendre le format compact. Sorti en 2023, le Zenfone 10 embarquait un écran de seulement 5,9". C’est plus grand qu’un iPhone mini, certes, mais nettement plus petit que la majorité des smartphones Android, souvent plus imposants que les iPhone.

Ces dernières années, Asus s’était surtout illustré avec ses modèles destinés aux gamers. À l’opposé du Zenfone 10, les ROG Phone sont des smartphones imposants, misant sur la puissance et un design affirmé pour séduire les joueurs.

Mais voilà, la croissance du marché du smartphone n’est plus ce qu’elle était. Après l’explosion au milieu des années 2010, les ventes stagnent désormais. À l’image de son compatriote LG qui a quitté ce secteur il y a déjà plusieurs années, Asus préfère se retirer d’un marché saturé.

Ce contexte compliqué n’effraie cependant pas tout le monde. Dreame, une marque chinoise connue pour ses aspirateurs robots, prévoit en effet de lancer son premier smartphone dans les mois à venir.

Image Dreame

Frandroid a repéré un document qui dépeint le Smartphone Air1, un terminal de 5,9 mm d’épaisseur et de 172 g, un peu plus que l’iPhone Air dans les deux cas. Un capteur photo 108 Mpx et une batterie 5 000 mAh seront aussi de la partie. La date de sortie et le prix ne sont pas encore connus, mais on en saura sûrement plus à l’occasion du MWC début mars.

Prévu pour le 5 mars, le nouveau Marathon va devoir faire ses preuves

20 janvier 2026 à 09:41

Bungie a décidé de déterrer la licence Marathon, un jeu culte des années 1990 qui a fait ses débuts sur Mac. Une nouvelle version sous forme de reboot sortira le 5 mars sur PC, PS5 et Xbox Series X|S. Si le premier jeu est sorti en exclusivité sur Mac en 1994, cette révision va faire l’impasse sur la plateforme d’Apple. Pour Bungie, le carton est loin d’être assuré.

Le jeu n'entretiendra qu'un très lointain rapport avec la trilogie de FPS sortis sur Mac il y a maintenant 30 ans. Il proposera aux joueurs d’explorer une colonie dévastée dans un univers de science-fiction. La mécanique principale est celle d’un extraction-shooter, consistant à arpenter la carte pour trouver des objets de valeur et à ressortir sans se faire canarder. Six classes différentes sont au programme dans ce titre se jouant en solo, mais aussi en équipe de deux ou trois.

La version 2026 de Marathon a connu un développement compliqué. Le jeu a été annoncé en 2023 tandis qu’une première bêta a été mise en ligne en avril 2025. Problème : les retours ont été tièdes, si bien que le studio a décidé de repousser la date de sortie. Dans la foulée, une artiste a fait remarquer que de nombreux éléments graphiques du jeu avaient été plagiés sur son portfolio. Bungie a reconnu la faute et réussi à résoudre l’affaire sans procès, mais tout cela n’a pas aidé à faire bonne presse au jeu.

Marathon. Image Bungie

Surtout, Marathon va devoir se faire une place sur un marché du shooter déjà plus que saturé. Tout le monde a encore en mémoire le flop de Concord, un jeu du même genre débranché seulement deux semaines après son lancement faute de joueurs. Sony a pourtant misé sur la même stratégie avec un Marathon également facturé 40 € : un pari audacieux à une époque où les jeux gratuits ont pignon sur rue.

Faute de joueurs, Sony débranche son dernier gros jeu multi deux semaines après son lancement

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Ce ticket d’entrée vise à assurer un suivi gratuit sur la durée avec de nouvelles cartes ou évènements, mais risque aussi de décourager un public qui est loin d’être acquis. Marathon va devoir passer derrière ARC Raiders, un jeu du même genre sorti fin 2025 et qui continue de cartonner. Faute de pouvoir y jouer, les joueurs Mac pourront se tourner vers Classic Marathon, Classic Marathon 2 et Classic Marathon Infinity, des versions légèrement améliorées des titres d’origines disponibles sur Steam.

BackToCatalina propose de revenir à l’interface de macOS 10.15 sur les Mac récents

20 janvier 2026 à 09:10

Vous êtes nostalgique de l’interface de macOS 10.15 sortie en 2019 ? Alors le projet BackToCatalina est parfait pour vous ! Comme son nom le suggère bien, il permet de revenir à l’interface de Catalina depuis une version plus récente de macOS, y compris depuis Tahoe, même s’il est recommandé de le faire tourner depuis Sequoia pour le moment. C’est la version testée par son auteur et celle qui devrait le mieux fonctionner à ce stade du développement. Il précise même que la prise en charge de macOS 26 est « lourdement expérimentale ». Même alors, BackToCatalina est une bêta et il sera sans doute préférable de ne pas risquer une installation sur votre Mac principal avec toutes vos données.

BackToCatalina en action sous macOS Sequoia. Image développeur.

Il faudra être vraiment nostalgique de Catalina, car pour modifier le système fermé d’Apple à un tel niveau, il est indispensable de faire des gros compromis en termes de sécurité. Impossible de toucher aux ressources de macOS sans désactiver les protections mises en place par son créateur au fil des années et en particulier SIP, qui est d’ailleurs la toute première étape du processus d’installation. Désactiver SIP n’est pas une bonne idée de manière générale, c’est aussi laisser la porte ouverte aux logiciels malveillants.

OS X El Capitan : comment SIP parachève la politique sécuritaire d’Apple

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Si vous tenez vraiment à désactiver cette protection, vous devrez redémarrer sur la partition de restauration de macOS et utiliser le terminal intégré à cet endroit pour couper SIP. Fort heureusement, la modification reste réversible si vous avez un doute, en suivant la même procédure et une commande légèrement différente.

Comment désactiver SIP (et le réactiver)

Comment désactiver SIP (et le réactiver)

Ceci fait, vous devrez installer Ammonia, un outil capable de charger des modifications au cœur de macOS. Ce projet open-source n’est pas développé par l’auteur de la modification, mais c’est une brique indispensable pour installer les changements prévus par BackToCatalina. Une fois Ammonia en place sur un Mac, il suffit de lancer le paquet d’installation fourni par le développeur et de redémarrer son Mac pour se retrouver avec l’interface d’il y a 7 ans.

Le Finder après installation de BackToCatalina. Image développeur.
Notes de macOS Sequoia avec l’interface de Catalina. Image développeur.

D’après les captures d’écran, BackToCatalina fait vraiment illusion, sans perdre accès aux apps récentes, comme Freeform utilisée comme exemple par le développeur du projet. Certaines apps poseront toutefois problème et doivent être ajoutées à une liste d’exclusions, ce qui revient à les laisser avec leur interface moderne. Les développeurs capables d’écrire en Objective-C sont invités à participer au projet, en améliorant notamment sa compatibilité avec macOS Tahoe et Liquid Glass.

Ces modifications peuvent être annulées en suivant ces instructions, puis en redémarrant l’ordinateur. N’oubliez pas aussi de supprimer Ammonia et de réactiver SIP pour revenir à l’état de base de votre Mac.

Clap de fin pour les 90 jours d’essai de Final Cut Pro et Logic Pro ?

20 janvier 2026 à 08:00

L’Apple Creator Studio sera officiellement disponible dans un peu plus d’une semaine. À cette occasion, la firme de Cupertino a précisé les modalités de sa nouvelle offre : il sera possible de tester gratuitement la suite logicielle pendant un mois. Passé ce délai, il faudra passer à la caisse : 12,99 € par mois ou 129 € par an.

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

C’est un net recul par rapport à la générosité habituelle d'Apple sur Mac. Jusqu’à présent, Final Cut Pro et Logic Pro profitaient d’une période d’essai de 90 jours. Trois mois, c'était le luxe idéal pour dompter ces outils professionnels sans débourser un centime. Mais Apple est en train de faire le ménage et de supprimer discrètement les liens de téléchargement de ces versions de démonstration.

Image : Apple

En clair, si vous pouviez auparavant tester chaque logiciel indépendamment pendant trois mois, la seule voie "officielle" pour l'avenir semble être l'essai de 30 jours inclus dans le pack Apple Creator Studio. À moins que...

Il reste en effet une faille de courte durée. Si les liens américains redirigent désormais vers les nouvelles pages de l'Apple Creator Studio, ce n'est pas encore le cas partout.

La petite astuce du moment

Pour l'instant, en passant par les déclinaisons locales du site d'Apple — et le site français ne fait pas exception — il est encore possible de télécharger les versions d'essai de 90 jours. Ceci est valable aussi bien pour Final Cut Pro que Logic Pro.

Le conseil est simple : si vous hésitez encore à acheter les versions autonomes de ces logiciels, ou si vous voulez simplement les tester avant le lancement du 28 janvier, ne traînez pas. Profitez de ces 90 jours tant que les serveurs d'Apple ne sont pas encore totalement synchronisés à l'échelle mondiale. La fin de la récréation semble imminente.

Détection des chutes : l’Apple Watch et ses rivaux dans le collimateur de la justice

20 janvier 2026 à 07:30

Dans le petit monde des montres connectées, la détection des chutes est passée en quelques années du statut de gadget facultatif à celui d'argument de vente indispensable. C'est pourtant cette tranquillité d'esprit, vendue à grands coups de spots publicitaires émouvants, qui pourrait coûter très cher aux constructeurs. Apple, Samsung, Google et Garmin sont aujourd'hui accusés d'avoir bâti leur succès sur une technologie qui ne leur appartient pas, mettant en péril la disponibilité même de leurs produits sur le marché américain.

À l'origine de cette secousse sismique, on trouve UnaliWear, une entreprise texane spécialisée dans les technologies pour seniors. Elle affirme que les leaders du marché ont purement et simplement copié sa technologie brevetée, baptisée RealFall. Le cœur du litige repose sur la capacité de la montre à faire la distinction entre une véritable chute et les mouvements brusques du quotidien, comme s'asseoir lourdement ou applaudir. UnaliWear estime que ses brevets, notamment ceux portant sur l'utilisation de l'intelligence artificielle pour filtrer ces fausses alertes, ont été enfreints par l'intégralité de l'industrie.

Le dossier a pris une tournure très sérieuse en ce mois de janvier 2026 puisque l’International Trade Commission a officiellement ouvert une enquête. L'enjeu dépasse le simple cadre financier des tribunaux de district car UnaliWear réclame une ordonnance d'exclusion limitée. Si l'ITC donne raison à la start-up, l'importation de l'Apple Watch, de la Galaxy Watch ou des montres Garmin pourrait être interdite sur le sol américain, créant un séisme commercial sans précédent pour ces géants de la tech qui n'ont pas l'habitude qu'on leur dicte leur loi.

Le précédent Masimo

Il est impossible de ne pas faire le parallèle avec l'affaire Masimo qui a tant coûté à Apple. On se souvient qu'à l'époque, la firme à la pomme avait dû se résoudre à désactiver le capteur d'oxygène dans le sang aux États-Unis pour maintenir ses produits en rayon, avant d'être condamnée à verser 634 millions de dollars en novembre dernier. Pour la détection des chutes, le scénario pourrait se répéter avec deux issues probables. Soit une modification logicielle profonde des algorithmes au risque d'en dégrader la précision, soit la signature d'un accord de licence sonnant et trébuchant qui forcerait les constructeurs à admettre qu'ils ne sont pas les inventeurs de tout ce qu'ils touchent.

La procédure devrait s'étaler sur une période de 15 à 18 mois, ce qui nous mène à une décision finale vers la mi-2027. D'ici là, les utilisateurs américains peuvent rester sereins car leur montre continuera de veiller sur eux sans changement immédiat. Cependant, les ingénieurs de Cupertino et d'ailleurs vont devoir redoubler d'inventivité pour prouver que leur magie algorithmique ne doit rien aux travaux de la petite entreprise texane, tout en préparant peut-être déjà le terrain pour une mise à jour corrective qui éviterait le pire.

L’ITC rouvre le dossier du capteur d’oxygène sanguin de l’Apple Watch, à la demande de Masimo

L’ITC rouvre le dossier du capteur d’oxygène sanguin de l’Apple Watch, à la demande de Masimo

Microsoft affirme que les PC Copilot+ battent le MacBook Air M4, mais sans donner tous les détails

20 janvier 2026 à 07:00

À intervalle plus ou moins régulier, Microsoft tente de convaincre le monde que ses PC Copilot+ ont enfin réussi à doubler le MacBook Air. Une nouvelle étude marketing de Redmond, publiée en décembre dernier et repérée par Windows Latest, affirme une supériorité étonnante des machines équipées de la fameuse touche IA face au MacBook Air M4 d'Apple.

Le problème reste immuable avec Microsoft : si l'entreprise avance des chiffres précis lorsqu’il s’agit de se comparer à d'anciens PC sous Windows, les données deviennent nettement plus vaporeuses dès qu'il s'agit de s'étalonner face aux puces Apple Silicon.

L’art de comparer des choux et des carottes

Pour soutenir ses affirmations, Microsoft s’appuie sur des tests internes réalisés entre juin et septembre 2025. Selon l’entreprise, les PC Copilot+ afficheraient des scores jusqu’à cinq fois supérieurs sur Cinebench 2024 (en multi-cœur) par rapport à un PC « moyen » vieux de cinq ans. Une comparaison flatteuse, certes — qu’Apple ne renierait d’ailleurs pas sur le principe pour vanter ses propres puces —, mais qui ne fait pas franchement avancer le schmilblick.

Sur le terrain de l'intelligence artificielle, Microsoft annonce des performances 3,7 fois plus rapides que sur les précédents « PC IA » sous Windows 11. Ici, l'explication est purement matérielle : les anciens modèles plafonnaient à 15 TOPS pour le NPU, là où les PC Copilot+ atteignent désormais la barre des 40 TOPS. On ne pourra pas reprocher à Microsoft de faire évoluer son matériel, mais la firme reste curieusement muette sur les protocoles détaillés de ces tests.

Image : Microsoft

Une autonomie record (sur le papier)

L’autre grand cheval de bataille de Redmond, c’est l’autonomie. Longtemps le point faible des PC portables face aux MacBook, l’endurance est ici mise en avant avec des chiffres qui donnent le tournis : jusqu’à 19 heures de navigation web, 27 heures en lecture vidéo locale et 22 heures en streaming. Face à des ordinateurs portables de génération précédente, Microsoft revendique des gains allant jusqu'à 4,4x dans certains scénarios.

Le MacBook Air M3 a aussi eu le droit à sa comparaison avec les PC Copilot+

C’est sur le terrain du MacBook Air M4 que les choses se corsent. Microsoft affirme que les PC Copilot+ « les plus performants » battent le dernier ultra-portable d’Apple sur Cinebench 2024. Une déclaration musclée qui manque pourtant cruellement de contexte : quels modèles ont été testés ? Avec quelle quantité de RAM ? Et surtout, quelle était la consommation énergétique durant l'effort ? En l'absence de ces précisions, la démonstration ressemble davantage à une opération de communication qu'à une preuve technique irréfutable.

Mais au fait, c'est quoi un PC Copilot+ ?

Au-delà des composants, Microsoft mise gros sur l’aspect pratique, symbolisé par l’arrivée de la touche dédiée Copilot sur le clavier. Mais pour Redmond, le label « Copilot+ » ne se résume pas à un simple raccourci physique ; il répond à un cahier des charges technique très strict imposé aux constructeurs.

Pour obtenir cette appellation, un PC doit obligatoirement embarquer un NPU (processeur neuronal) affichant une puissance minimale de 40 TOPS, couplé à au moins 16 Go de RAM et 256 Go de stockage. Initialement réservé aux puces ARM de Qualcomm (Snapdragon X Elite et Plus), ce club très fermé s'est depuis ouvert aux dernières architectures d'Intel et d'AMD.

Avec les PC Copilot+, Microsoft et Qualcomm s

Avec les PC Copilot+, Microsoft et Qualcomm s'attaquent aux MacBook Air

L’objectif est clair : déporter les calculs d'IA en local pour gagner en réactivité et en confidentialité, sans systématiquement solliciter le cloud. Quoi qu’il en soit, l’acharnement de Microsoft montre bien une chose : dans le domaine des portables, le MacBook Air demeure plus que jamais la référence ultime à abattre.

WhatsApp Web : les appels de groupe pointent enfin le bout de leur nez

20 janvier 2026 à 06:30

Depuis quelques mois, Meta met les bouchées doubles pour faire de WhatsApp le service de communication universel par excellence. Pour Mark Zuckerberg, l’objectif est limpide : la messagerie doit être aussi efficace sur un smartphone que sur un écran d'ordinateur. Dans cette optique, les développeurs planchent actuellement sur l'intégration des appels audio et vidéo de groupe directement au sein du client web.

Vers une parité des fonctions avec le bureau

Cette mise à jour vise avant tout à aligner l’expérience de WhatsApp Web sur celle offerte par l'application de bureau (macOS ou Windows). L'intérêt est évident : si vous utilisez un ordinateur qui n’est pas le vôtre, vous pourrez passer des appels sans avoir à installer un client natif ou hybride. Outre cette flexibilité, cette nouveauté permettra aux utilisateurs de mieux gérer les notifications d’appels entrants directement depuis leur navigateur.

Actuellement en phase de développement, la fonctionnalité est peaufinée pour garantir une stabilité optimale lors de son lancement. Les premières versions bêta montrent déjà que WhatsApp ne fait pas les choses à moitié, en reprenant l'essentiel des options disponibles sur iOS et Android.

Des échanges jusqu’à 32 participants

Selon les dernières captures d'écran issues des versions de test, WhatsApp explore une interface permettant de lancer un appel directement depuis une discussion de groupe. Si cette possibilité avait été esquissée l'an dernier, elle entre désormais dans une phase beaucoup plus concrète.

Côté technique, WhatsApp Web devrait supporter jusqu'à 32 participants simultanés, même si ce chiffre reste à confirmer pour la version finale. Il n’est d’ailleurs pas exclu que Meta déploie cette fonction progressivement, en commençant par des groupes plus restreints (8 ou 16 personnes) avant d’ouvrir les vannes. L'enjeu est ici de garantir une qualité audio et vidéo constante, peu importe la plateforme utilisée.

Liens d'appels et planification au programme

Pour parfaire cet alignement entre les versions mobiles et le web, WhatsApp travaille également sur la création de liens d’appels. Directement depuis l'interface de groupe, l'utilisateur pourra générer un lien partageable — en choisissant entre voix et vidéo — pour permettre à d'autres membres de rejoindre la conversation en un clic.

Enfin, la planification d'appels fait aussi son apparition. À l'instar d'une réunion sur Teams ou Zoom, il sera possible de créer un événement avec un nom, une description et un horaire précis. Précisons toutefois que l'appel ne se lancera pas automatiquement : WhatsApp Web créera simplement un événement partagé pour prévenir les participants de l'heure du rendez-vous. Une brique supplémentaire qui rapproche un peu plus WhatsApp d'un véritable outil de travail collaboratif.

iPhone 18 : vers une généralisation des 12 Go de RAM ?

20 janvier 2026 à 06:00

Quelle quantité de mémoire vive Apple glissera-t-elle dans les entrailles de ses iPhone 18 Pro, Pro Max et du très attendu iPhone Fold ? La question agite déjà la sphère des analystes, d'autant que la firme de Cupertino doit composer avec une hausse sensible du prix des composants.

Image Laura Ockel / Unsplash

Le 12 Go comme nouveau point d'équilibre

Pour rappel, la gamme actuelle présentée en septembre dernier a franchi un palier : les iPhone 17 Pro embarquent désormais 12 Go de RAM, laissant le modèle standard sur le bord de la route avec ses "petits" 8 Go. Dans ce contexte, et compte tenu des coûts de production, il semble peu probable qu’Apple pousse le curseur jusqu'à 16 Go sur les prochains modèles. À l’inverse, on voit mal Cupertino faire marche arrière.

C’est sans doute ce qui explique le consensus actuel chez les observateurs : le chiffre de 12 Go de RAM tient la corde. C’était d’ailleurs l'une des caractéristiques phares de la fiche technique supposée de l’iPhone 18 Pro que nous partagions avec vous la semaine dernière.

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées

Si les modèles Pro et le Fold devraient logiquement s'aligner sur cette dotation, la véritable surprise pourrait venir de l’iPhone 18 "tout court". Ce dernier pourrait lui aussi passer à 12 Go de RAM, harmonisant ainsi la gamme pour répondre aux exigences croissantes d'Apple Intelligence. Prudence toutefois : avec une sortie prévue dans plus d'un an, Apple a encore tout le loisir de revoir ses plans en fonction de l'état du marché.

A20 Pro : une intégration au cœur du silicium

Si la quantité brute de mémoire n'évolue pas, Apple travaillerait en revanche sur la manière de l'intégrer. Pour la future puce A20 Pro, la firme ne se contenterait plus de placer la RAM à côté du processeur via un interposeur en silicium.

Les iPhone 18 Pro auraient une nouvelle génération de processeur avec l

Les iPhone 18 Pro auraient une nouvelle génération de processeur avec l'A20

Selon les dernières rumeurs, la mémoire vive serait directement intégrée sur le wafer de la puce, aux côtés du CPU, du GPU et du Neural Engine. Ce changement d'architecture promet des gains en termes de performances et d'efficacité énergétique, un argument de poids pour faire tourner les modèles de langage (LLM) d'Apple Intelligence de manière plus fluide et moins gourmande.

Une Dynamic Island réduite ou déplacée pour l’iPhone 18 Pro ? Les rumeurs se contredisent

19 janvier 2026 à 21:44

L’iPhone 18 Pro aura-t-il encore une Dynamic Island ? C’est la question qui anime les fuiteurs, certains affirmant que la petite bulle va disparaître là où d’autres estiment qu’elle restera un an de plus. Selon le parfois bien inspiré ShrimpApplePro (relayé par MacRumors), la Dynamic Island serait plus petite sur le prochain iPhone Pro, car une partie des composants Face ID passerait sous la dalle.

Montage MacGeneration

Dans un tel scénario, il ne resterait plus que la caméra frontale et la caméra infrarouge du Face ID visibles. Si le fuiteur a parfois eu de bonnes intuitions, ShrimpApplePro a supprimé son post. Il s’est déjà bien planté sur d’autres sujets : la rumeur reste donc à prendre avec des pincettes.

On peut d’autant plus en douter que le généralement fiable The Information a affirmé le mois dernier que la caméra frontale pourrait être déplacée dans le coin supérieur gauche. L’idée serait de supprimer la découpe actuelle en forme de pilule pour la remplacer par un discret poinçon. Il faudrait attendre l’iPhone suivant avant d’avoir une surface d’affichage complète.

La Dynamic Island bientôt submergée ? Apple teste un Face ID sous l’écran pour l

La Dynamic Island bientôt submergée ? Apple teste un Face ID sous l’écran pour l'iPhone 18 Pro

Côté technologie d’écran, le site coréen ETNews affirme que les modèles Pro utiliseraient une solution infrarouge sous l’écran fournie par Samsung, ce qui rendrait techniquement possible d’avoir Face ID sous la dalle. Le même article évoque aussi un écran LTPO+, annoncé comme plus économe que le LTPO actuel. De quoi afficher une autonomie en hausse.

Dans tous les cas, la Dynamic Island ne devrait pas disparaître de toute la gamme d’un coup. Il semble peu probable qu’Apple arrive à caser les composants de Face ID sous l’écran de l’ultra fin iPhone Air 2. Une telle nouveauté pourrait également servir à mieux différencier les gammes, donnant un avantage au Pro. Certaines rumeurs estiment que la petite pilule sera l’une des grosses nouveautés de l’iPhone 17e, qui ne devrait plus tarder à être présenté.

Chrome simplifie la migration depuis Safari sur iOS

19 janvier 2026 à 21:03

Google veut inciter les utilisateurs d’iPhone à passer à Chrome. The Mac Observer a remarqué que Mountain View avait ajouté une fonction d’import permettant de facilement transférer ses données de Safari vers Chrome. Un pop-up apparaît au premier lancement de l’app indiquant la marche à suivre.

Image MacGeneration

Tout est plutôt simple. Il faut ouvrir les réglages de Safari, puis appuyer sur le bouton Exporter dans la rubrique Historique et données de sites web. On peut choisir parmi différents aspects, allant des signets à l’historique en passant par les cartes bancaires et les mots de passe. La manœuvre exporte immédiatement un fichier .zip.

Une fois cela fait, l’importation se fait à partir de ce fichier dans Chrome. Le navigateur affiche un récapitulatif de ce qu’il a trouvé (notamment les signets, l’historique et les mots de passe). Il demande de confirmer avant d’ajouter quoi que ce soit. Une fois l’opération terminée, Chrome propose aussi de supprimer le fichier exporté étant donné qu’il contient des données sensibles.

Si on a l’habitude de faire ce genre de changement sur ordinateur, la nouveauté devrait simplifier la démarche pour de nombreux utilisateurs se servant principalement de leur iPhone. La nouveauté est disponible à partir de Chrome 145 sur iOS, soit la version actuellement en ligne sur l’App Store.

Image MacGeneration

Sur un autre registre, Google a récemment déployé une version de test de ses onglets verticaux sur Mac. La nouveauté est disponible sur les déclinaisons Beta, Dev et Canary du navigateur. Il faudra pour l’activer entrer chrome://flags/#vertical-tabs dans la barre d’URL et cocher le drapeau correspondant. Redémarrez l’app avant de vous rendre dans ses réglages, rubrique Apparence. Une ligne permet de personnaliser la position des onglets avec une nouvelle option sur le côté.

OpenAI veut dévoiler son premier appareil en 2026

19 janvier 2026 à 20:22

OpenAI pourrait bien sortir son premier produit cette année. Chris Lehane, directeur des affaires publiques de l'entreprise, a déclaré à Axios qu’OpenAI était « en bonne voie » pour dévoiler son premier appareil au cours du second semestre 2026. Il n’a pas confirmé qu’il serait commercialisé cette année, mais OpenAI envisagerait « quelque chose pour la fin de l'année 2026 ».

Jony Ive et Sam Altman. Image OpenAI.

L’année dernière, Sam Altman et Jony Ive avaient sous-entendu qu’une présentation arriverait en 2026. « Nous sommes impatients de vous présenter notre travail l'année prochaine », pouvait-on lire dans la vidéo mise en ligne au moment de l'acquisition de la start-up io. Selon Ming-Chi Kuo, la production de l'appareil devrait débuter en 2027, avec un assemblage et une expédition se faisant en dehors de la Chine dans l'espoir de réduire les risques géopolitiques.

Difficile de dire à quoi ressemblera cet appareil. Sam Altman a cependant réuni une équipe de choc pour ce premier produit : OpenAI a racheté la startup « io » de Jony Ive, également composée de Tang Tan (responsable de nombreux designs d’iPhone jusqu’en 2024). On y trouve également Scott Cannon et Mark Newson, connu pour ses nombreuses collaborations avec Ive, et notamment sur l’Apple Watch. Evans Hankey, qui a remplacé le designer star depuis son départ d’Apple jusqu’en 2023, est aussi de la partie.

OpenAI se paie l’entreprise de Jony Ive et d’anciens designers d’Apple pour 6,5 milliards de dollars

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L’équipe continue de grossir. L’ingénieur et concepteur d'interfaces d’Apple Janum Trivedi a indiqué sur LinkedIn avoir rejoint io au mois de décembre. Il a travaillé sur le SpringBoard d’iOS, l'application chargée de gérer l'écran d'accueil du système. Son LinkedIn indique également qu’il a « développé Split View, le multitâches, le glisser-déposer, les gestes du curseur de l’iPad et bien d'autres fonctionnalités pour iPadOS 15 ». Il a quitté Apple fin 2021 avant d'aller travailler chez Netflix et Airbnb.

Rien n’a été officialisé sur ce premier appareil, mais les rumeurs vont bon train. Sam Altman a promis quelque chose de simple et voudrait quelque chose de « moins socialement perturbateur » que l’iPhone. Les rumeurs s’accordent sur le fait qu’il s’agit d'un accessoire carburant à l’intelligence artificielle sans écran, mais avec des micros et des caméras. Les bruits de couloirs hésitent entre un pendentif ou un appareil basé sur l’audio qui pourrait être une sorte d’enceinte.

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