En 2016, Apple proposait pour la première fois un bracelet Pride pour l'Apple Watch. Ce modèle en édition limitée avait été distribué aux employés d'Apple qui défilaient à la marche des fiertés de San Francisco et, dès 2016, il se revendait assez cher. Mais en 2026, dix ans plus tard, il atteint des sommets : il est proposé pour 1 000 € sur eBay.
Ce bracelet vaut 1 000 €. Image eBay.L'ordre des couleurs n'est pas le même que sur le 2017. Image eBay.
Ne pensez pas que c'est un cas isolé ou un bracelet qui ne se vendra pas : quelques ventes ces dernières années montrent que ce bracelet précis intéresse les collectionneurs. Des tarifs de plusieurs centaines de dollars sont courants et les prix montent avec les années. Et ne le confondez pas avec la version de 2017, qui a été commercialisée en masse.
La Pride. Image eBay.La version de 2017, différente. Image MacGeneration.
Ce n'est pas le seul bracelet qui se vend assez cher, car Apple a proposé d'autres éditions limitées. Les versions vendues pendant les Jeux olympiques de Rio (en 2016) sont aussi très recherchées, car elles n'étaient disponibles que dans le village olympique. Apple n'en a pas proposé en 2024 à Paris, et la version de 2020 (Tokyo) a été vendue en 2021 de façon beaucoup plus classique.
Dans un autre genre, Apple offre régulièrement des cadeaux à ses employés qui remplissent les anneaux de l'Apple Watch, et la marque a proposé il y a quelques années des bracelets « Close Your Rings ». Sans être particulièrement courants, ils sont nettement moins rares que le modèle Pride de 2016, et il est possible de les dénicher sans mettre le prix d'un iPhone.
Un des deux bracelets Close Your Rings. Image MacGeneration.Le second. Image MacGeneration.
Scanner les codes-barres des produits que l’on achète, on le fait toutes les semaines au supermarché, c’est d’un ennui. Alors que scanner les codes-barres des produits que l’on veut acheter sur la porte de son réfrigérateur, ça c’est une idée intrigante, n’est-ce pas ? En tout cas, c’est celle de GE Appliances, un fabricant d’électroménager américain, venu au CES 2026 avec le « GE Profile Smart 4-Door French-Door Refrigerator with Kitchen Assistant » (ouf), un modèle connecté qui intègre un écran et une caméra — c’est d’un banal en 2026 — et donc, un lecteur de code-barres.
Qui ne voudrait pas scanner tous ses produits sur la porte de son frigo, franchement ? Image GE Appliances.
Pour 4 899 $ (4 178 € HT), les clients américains qui choisissent cet appareil auront un gros réfrigérateur à quatre portes, deux en haut pour la partie fraîche et deux tiroirs en bas pour la congélation. Sur le côté, on trouve un distributeur d’eau froide et glaçons, surmonté d’un petit écran et avec le lecteur de code-barres. L’idée du constructeur, c’est que ses clients pourront constituer une liste de courses en scannant les produits frais lors de leur sortie. Vous avez fini le dernier yaourt ? Bip !, il est ajouté à la liste commune, partagée avec tous les membres de la famille et accessible même pendant les courses.
Si vous n’aimez pas scanner les codes-barres (quel monstre), alors vous pourrez aussi ajouter les produits directement sur l’écran. De huit pouces seulement, il sera peut-être moins pratique que les écrans devenus géants chez Samsung et LG, mais d’un autre côté, il ne devrait pas permettre à GE d’afficher autant de publicités que ses concurrents.
Trêve de sarcasmes, l’écran peut aussi afficher des idées de recettes et, vous l’aurez deviné, l’ajout d’ingrédients manquants à la liste se fera d’un tap ou deux. Vous pouvez même utiliser un assistant vocal dédié, en l’appelant « Hey HQ » et dicter les éléments à ajouter à votre liste de courses. GE Appliances a choisi de ne pas lui donner de voix, alors ses réponses s’afficheront sur l’écran. Outre la gestion des courses, il pourra aussi répondre à des questions, par exemple sur la procédure à suivre pour changer le filtre à eau.
Apple vient d'annoncer quelques nouveautés pour Apple Fitness+ (qui garde le +), mais on espère franchement que les nouveautés promises par les entraîneurs ne sont pas celles-ci. Premièrement, il y a un nouveau défi, qui avait déjà été dévoilé : si vous remplissez vos anneaux sept fois en janvier, vous aurez un badge.
Un badge à gagner. Image Apple.
Deuxièmement, il y a un défi pour les utilisateurs de Strava (différents de celui déjà vu) : si vous effectuez douze séances durant le mois de janvier, vous pouvez gagner un badge Apple Watch dans l'app Strava.
De nouveaux entraînements
Apple annonce de nouveaux entraînements, qui seront disponibles dès le 5 janvier. Le premier, Make Your Fitness Comeback, va proposer trois séances par semaine pendant un mois pour vous remettre en forme, avec du yoga, du HIIT (entraînement fractionné de haute intensité) et du travail sur la force. Les amateurs de yoga tenteront Build a Yoga Habit in 4 Weeks, avec deux séances de dix minutes par semaine pendant un mois. Back-to-Back Strength and HIIT va proposer trois entraînements par semaine (sur trois semaines) avec dix minutes centrées sur la force et dix minutes sur le HIIT. Enfin, Strength Basics in 3 Weeks va se focaliser sur la musculation avec trois entraînements par semaine pendant trois semaines.
De nouveaux entraînements. Image Apple.
Pour le reste, Apple Fitness+ va accueillir KAROL G pour de nouveaux entraînements liés à une star, ainsi que de nouveaux invités dans Time to Walk, où les invités partagent des histoires, photos et chansons en parallèle des entraînements. On verra notamment Mel B des Spice Girls ou l'actrice Michelle Monaghan.
Pour rappel, Apple Fitness+ est facturé 10 € par mois avec un mois d'essai gratuit. Vous pouvez aussi recevoir trois mois gratuits avec certains appareils (comme les Apple Watch). Enfin, le service est aussi intégré dans la version la plus onéreuse d'Apple One, proposée à 35 €/mois.
Tesla a publié ses chiffres de production et de ventes pour le quatrième trimestre et grâce à eux, on connaît ses statistiques pour l’année 2025 qui vient de se terminer. Sur les trois derniers mois de l’année, le constructeur exclusivement électrique a produit 434 358 voitures et en a vendu 418 227. Sur les douze derniers mois, cela nous donne ainsi 1,65 million et 1,63 million respectivement pour la production et les ventes. Sans surprise, ce ne sont pas de bons résultats et la deuxième baisse annuelle consécutive de son histoire.
Depuis sa création, Tesla n’a connu que deux baisses de sa production annuelle, en 2024 et 2025. Image MacGeneration.
La croissance continue de Tesla depuis sa création a été stoppée nette l’an dernier, avec la première baisse du nombre de voitures produites en 2024 et alors que 2023 avait été l’année de tous les records. Les raisons étaient alors similaires, même si elles ont été largement accentuées en 2025, et on peut les résumer en évoquant les choix du milliardaire à la tête de l’entreprise.
Plus que sa participation au gouvernement américain les premiers mois, même si elle a forcément joué, on évoquera son désintérêt pour la voiture individuelle, au profit de l’intelligence artificielle et de la robotique. En attendant une éventuelle concrétisation des innombrables promesses d’Elon Musk dans ces domaines, l’offre de voitures électriques est vieillissante et la concurrence rattrape peu à peu son retard. Au lieu de la voiture bon marché promise pour 25 000 $, on a finalement eu en 2025 des Model 3 et Model Y appauvries à prix réduit. Ces nouveautés se sont avérées insignifiantes jusque-là pour redresser la barre, sans trop de surprise.
La seule nouvelle voiture sortie depuis la Model Y, c’est le Cybertruck et son échec commercial n’a jamais été aussi apparent qu’en 2025. Tesla ne détaille pas sa production, mais le pick-up est regroupé dans une catégorie fourre-tout qui comprend aussi les Model S et Model X. Cette année, le constructeur n’a produit que 53 900 véhicules qui ne sont ni des Model 3 ni des Model Y et les estimations hautes tournent autour des 20 000 Cybertruck. Rappelons qu’Elon Musk promettait de produire plusieurs centaines de milliers d’exemplaires chaque année. On en est loin, très loin, et pour ne rien arranger, on sait que SpaceX a acheté au moins un millier de ces véhicules pour ses besoins internes.
Tesla a volontiers misé sur SpaceX pour vanter les mérites de son Cybertruck… et aussi pour écouler les stocks en 2025. Image Tesla.
L’époque où Elon Musk promettait une croissance continue de Tesla jusqu’à atteindre 20 millions de ventes annuelles à l’horizon 2030 semble bel et bien révolue. On ne voit pas comment le constructeur pourrait revenir à la croissance en 2026, sachant que la seule nouveauté cette année devrait être le Cybercab, ce véhicule entièrement autonome dépourvu de volant et de pédalier. Du moins, c’était le plan initial, des photos récentes montrent que Tesla teste des modèles avec volant, laissant planer le doute sur sa capacité à respecter ses promesses. Qui voudrait d’une longue berline avec seulement deux places à l’intérieur, si elle ne se conduit pas toute seule comme prévu ?
Tesla perd quoi qu’il en soit officiellement sa place de numéro un mondial de l’électrique. En 2025, c’est bien son concurrent chinois BYD qui a vendu le plus de voitures uniquement à batterie : 2,26 millions, c’est quasiment 28 % de croissance par rapport à l’année précédente. Même si 2026 risque d’être plus complexe, BYD a probablement toutes ses chances pour garder cette première place, tant le calendrier de son homologue américain ne semble pas répondre à la demande.
Seule lumière au tableau, la division énergie de Tesla s’en est mieux sortie en 2025, avec 46,7 GWh de stockage déployé sous la forme de batteries individuelles destinées aux maisons et surtout de batteries de stockage pour le réseau électrique. Pas de quoi inverser la tendance néanmoins et la vente de voitures individuelles reste encore le principal moteur de la croissance pour le constructeur.
Il faudra attendre la fin du mois pour connaître les résultats financiers du quatrième trimestre 2025 et connaître les effets de cette baisse des ventes.
Samsung vient d'annoncer une nouvelle génération de dalles QD-OLED qui va permettre de créer des écrans de 34 pouces ultra-larges (21:9) capables de fonctionner à 360 Hz mais qui vont surtout permettre d'améliorer la lisibilité des textes, un problème qui touche de nombreux modèles de moniteurs OLED actuels.
34 pouces, 360 Hz et sans artefacts. Image Samsung.
Un moniteur LCD classique, un pixel est composé de trois sous-pixels : un rouge, un vert et un bleu. L'alignement standard consiste à placer les sous-pixels en question dans un ordre précis (RVB, pour rouge, vert, bleu) horizontalement. Le problème, c'est que c'est l'alignement standard mais que certains moniteurs ne suivent pas cette règle. Quelques dalles LCD (c'est assez courant dans les téléviseurs) travaillent en BVR (avec un ordre inversé, donc) et les dalles OLED, elles, ont des alignements spécifiques. Celles de LG sont parfois en RGBW (rouge, vert1, bleu, blanc2), les AMOLED sont de temps en temps en pentile (un alignement avec des sous-pixels partagés) ou en triangle, dans les dalles QD-OLED de Samsung, justement.
Ce petit changement peut sembler anodin, mais il ne l'est pas : les mécanismes de rendu sous-pixels, qui améliorent la qualité des textes, attendent un alignement RVB. Et avec un alignement inversé ou en triangle, les artefacts visuels peuvent apparaître. Typiquement, sur les dalles QD-OLED Samsung, une teinte rouge peut apparaître autour du texte. Ce n'est pas flagrant et beaucoup d'utilisateurs ne le remarqueront pas, mais si vous avez acheté un moniteur de grande taille pour travailler et que vous êtes sensible à ce problème, le souci peut vite devenir énervant.
Le nouvel agencement V-Stripe (bande verticale, littéralement) permet de régler le problème. Les sous-pixels rouges et verts sont toujours plus importants que le sous-pixel bleu, une contrainte de l'OLED, mais l'agencement est plus classique : une bande verticale rouge, une bande verticale verte (plus courte) et une bande verticale bleue (encore plus courte). En résumé, les algorithmes de rendu sous-pixels seront bien plus efficaces avec cet agencement, et devrait permettre de faire disparaître les artefacts, pour une meilleure lisibilité des textes.
À gauche, l'ancien agencement en triangle. À droite, les V-Stripe. Image FlatPanelsHD.
Notons tout de même que le défaut est plus visible sous Windows que sous macOS pour une bonne raison : Apple n'utilise plus le rendu sous-pixels depuis quelques années, ce qui réduit les problèmes liés aux alignements exotiques, au détriment de la netteté sur les écrans classiques.
La PlayStation 5, sortie en 2020, pourrait peut-être être jailbreaké, et à cause d'une faille que Sony pourra difficilement corriger. En effet, les clés stockées dans la BootROM de la console ont visiblement1 été distribuées publiquement.
La PlayStation 5. Image Sony.
Pour bien comprendre le problème, il faut expliquer comment démarre la console (ou de nombreux appareils, comme les Mac et les iPhone) : quand vous allumez la PlayStation 5, le processeur exécute un morceau de code, la BootROM. Elle est stockée directement dans le système sur puce de la console, dans une zone équivalente à l'enclave sécurisée d'Apple. Le code présent dans la BootROM sert ensuite à valider le BootLoader, un autre morceau de code. Il est présent sur le SSD de la console, et va ensuite permettre d'exécuter le noyau (le système d'exploitation), puis les jeux.
Ce n'est pas encore un jailbreak
Les clés en question ne permettent pas directement un jailbreak ni (évidemment) de lancer des copies de jeux ou des homebrew. Les clés en question ne sont qu'une étape dans la sécurité de la console, mais elles permettent tout de même de simplifier les choses pour ceux qui voudraient s'attaquer à la console. En effet, avec les clés, il est envisageable de déchiffrer les mises à jour poussées par Sony dans sa console. En l'état, les clés de la BootROM sont juste un outil, et Sony a évidemment aussi ajouté des protections sur les autres composants logiciels de la PlayStation 5.
Le démarrage de la console.
Une faille qu'il va être difficile de corriger
Cette faille est intéressante pour les malandrins car Sony ne peut pas modifier cette partie de la console directement. Le nom l'indique bien : la BootROM est en lecture seule et ne peut pas être modifiée. Du côté de Sony, c'est probablement le secret le plus important de la console pour cette raison. La seule solution de Sony, a prioi, est de modifier la clé dans les futures consoles, mais celles déjà sur le marché, elles, sont vulnérables et le resteront.
La PlayStation 3 a subi le même genre d'attaque.
C'est un type de piratage qui a touché la PlayStation 3 mais pas la PlayStation 4, par exemple. Nintendo a aussi eu le même problème avec la Switch. Pour autant, s'il n'est pas possible de modifier les clés, Sony a probablement la possibilité de détecter les consoles modifiées, et donc de les bannir de son réseau, par exemple. C'est aussi un problème courant sur la Switch de Nintendo : les consoles modifiées peuvent être rendues inutilisables.
Apple a déjà eu des problèmes de ce genre dans le passé avec les iPhone notamment : il y a des failles dans certains anciens systèmes sur puce qui permettent un jailbreak. Mais le cas de Sony et celui d'Apple diffèrent sur un point : Apple renouvelle sa gamme chaque année, donc une faille dans un modèle précis ne touche pas tous les utilisateurs. Ici, le problème touche environ 85 millions de consoles. Et si jamais vous vous dites que jailbreaker une PlayStation 5 serait amusant, c'est donc le moment d'en acheter une si vous n'en avez pas.
Il est difficile de vérifier l'authenticité de la fuite. ↩︎
Free commence son année 2026 sur les chapeaux de roues avec… un clip de rap, mais oui. Rassam Yaghmaei, le « Talent director » du FAI, a pris le micro pour composer le tube de l’hiver, à n’en pas douter. Diffusé exclusivement sur LinkedIn, il fallait oser, le banger se nomme « Faut rester Free, Faut rester frais », tout un programme.
Plusieurs responsables de l’entreprise ont passé une tête, de Thomas Renaud (DG Illiad) à Nicolas Thomas (DG Free), en passant par le grand boss naturellement ! Malheureusement (ou pas ?), Xavier Niel ne va pas jusqu’à chanter, c’est dommage.
TSMC tient à rassurer pour bien lancer l’année 2026. Il ne devrait y avoir aucun retard sur la gravure à 2 nm, la production de puces à ce niveau de finesse a bien commencé au cours du quatrième trimestre 2025 comme prévu. C’est ce que signale cette page sur le site officiel du fondeur taïwanais, avec une mention ajoutée récemment et repérée par nos confrères de Next. Ce n’est pas une surprise, le 2 nm doit apparaître dans des produits dans le courant de l’année en cours et il fallait pour cela que la fabrication de masse soit lancée un peu avant.
Image iGeneration.
Cette confirmation que tout se déroule correctement reste bonne à prendre et c’est l’assurance que l’on aura bien des puces à 2 nm cette année. Cela nous intéresse particulièrement, puisque de multiples rumeurs suggèrent qu’Apple adoptera cette nouvelle finesse de gravure pour les puces A20 Pro qui devraient trouver place dans les futurs iPhone 18 à l’automne prochain. Les premiers tests ont été menés pendant l’été 2024, ce qui rappelle bien à quel point ces nouveaux procédés de gravure peuvent demander du temps pour être finalisés.
Néanmoins, les progrès sont constants dans ce domaine et le 2 nm devrait ainsi sortir trois ans après le 3 nm, qui remonte à l’automne 2023 chez Apple. TSMC ne s’arrête pas en si bon chemin et travaille actuellement sur les deux prochaines innovations, avec une accélération du calendrier. Le procédé A16, correspondant à 1,6 nm, est prévu pour l’année prochaine et l’A14 est envisagé dès 2028.
Frise chronologique des procédés de gravure chez TSMC. Il a fallu attendre un petit peu pour l’arrivée du 2 nm, mais les sorties devraient à nouveau s’accélérer. Image TSMC.
À chaque affinement, on peut améliorer les performances à consommation électrique égale, réduire la consommation à performances égales, ou un mix des deux. On peut aussi caser davantage de transistors sur une même surface, réduire la taille des puces à quantité identique de transistors ou alors un peu des deux. Entre le 2 et le 1,6 nm par exemple, TSMC promet « un gain de vitesse de 8 à 10 % avec la même tension, une réduction de la consommation d'énergie de 15 à 20 % à vitesse égale et une densité de puces jusqu'à 1,1 fois supérieure ».
Ces nouveaux procédés sont aussi toujours plus coûteux et l’explosion des IA génératives force Apple à batailler davantage pour obtenir les meilleures puces en premier. Sur la gravure à 2 nm, la Pomme devrait quasiment utiliser la moitié des volumes initiaux, ce qui est d’ailleurs nettement moins que les fois précédentes. Il se murmure par ailleurs qu’elle paiera beaucoup plus pour bloquer cette capacité, TSMC étant davantage en position de force dans la négociation. On verra cet automne si cela se retrouve sur le prix des nouveaux iPhone.
En parallèle et pour l’anecdote, on peut rappeler que Samsung devrait cette année être la première entreprise à proposer un smartphone équipé d’une puce mobile gravée à 2 nm. Les futurs Galaxy S26 pourraient adopter cette finesse de gravure, obtenue en interne, puisque la firme coréenne est aussi un fondeur concurrent de TSMC.
Nous en avions parlé succinctement lors de la sortie de la version bêta d'iOS 26.2, mais Apple a modifié deux petits points assez pratiques avec CarPlay.
Plus de widgets
iOS 26 a ajouté la possibilité d'ajouter des widgets dans CarPlay, nous l'avons expliqué dans notre prise en main. Avec iOS 26.2, il est possible d'en afficher trois en parallèle, mais uniquement dans certains cas (iOS 26 et 26.1 limitaient à deux). Le nombre de widgets dépend d'un point sur lequel vous n'avez pas la main : la définition de l'écran. Sur les véhicules avec un écran en 800 x 480 (la norme en entrée de gamme), vous n'en aurez qu'un. Sur les modèles avec une dalle plus définie (dès 1 024 x 600), vous en verrez trois.
Avec un écran assez grand, vous verrez trois widgets.Avec un écran classique, vous n'en verrez qu'un.
Si vous n'avez pas envie de vérifier dans la documentation de votre voiture ou de votre autoradio, la solution la plus simple est de faire une capture d'écran et de vérifier la taille du fichier (attention, il y a un redimensionnement par l'iPhone). Par défaut, iOS prend une capture d'écran de CarPlay en parallèle du système si vous en faites une. Si ce n'est pas le cas, c'est une option dans Réglages > Général > capture d'écran.
Par défaut, CarPlay met en avant les conversations épinglées dans CarPlay. C'est une option pratique sur les iPhone, mais qui peut prendre un peu trop de place sur un écran peu défini. Avec iOS 26.2, il y a une option pour désactiver cette fonction dans CarPlay. Elle est dans les réglages de CarPlay, directement sur l'écran du véhicule. Dans Réglages, il suffit de descendre et de décocher Conversations épinglées. Vous verrez ensuite plus de messages sur l'écran.
Avec une conversation épingléeL'option.Sans la conversation épinglée, on en voit plus.
Avec le temps, macOS peut donner l'impression de nécessiter de plus en plus d'espace sur le SSD. Et ce n'est pas une impression, comme l'analyse Howard Oakley. En effet, macOS est passé d'un peu moins de 5 Go (macOS Mojave) à près de 10 Go avec la version 26.2. Une inflation notamment liée à l'apparition des Mac Apple Silicon avec macOS Big Sur, mais pas uniquement.
La taille de macOS augmente. Image Howard Oakley.
L'ajout du code pour les puces ARM a évidemment eu un impact, mais nous pouvons supposer que la suppression du code x86 dans macOS 27 va permettre de gagner (peut-être) quelques gigaoctets. Il montre dans son article que le nombre de bundles dans les framework privés a augmenté largement, de 546 (Mojave) à 853 (Tahoe). Ce sont les composants logiciels nécessaires à des technologies réservées à Apple, ajoutées au fil du temps. Dans l'ensemble, la bibliothèque système passe de 4 800 à 9 800 bundles. Ce n'est pas un défaut dans l'absolu : chaque nouvelle technologie ajoutée à macOS nécessite évidemment une partie logicielle, et Apple en supprime rarement.
On peut voir la même chose pour les applications : il y en avait 40 par défaut avec macOS Mojave et près de 70 avec macOS Tahoe. Encore une fois, ce n'est pas totalement un défaut, et c'est aussi lié à certaines améliorations : iTunes est devenu Musique, TV et Podcasts, par exemple. Un choix pratique pour les utilisateurs, mais qui tend à augmenter la taille moyenne des apps et à augmenter le nombre.
Le nombre d'apps livrées avec l'OS augmente. Image Howard Oakley.
Dans le dossier lié aux extensions, on passe de 515 (macOS Catalina) à 945 (macOS Tahoe 26.2), mais c'est aussi une évolution logique : elles sont nécessaires pour prendre en charge les différentes puces Apple et les accessoires sortis au fil du temps. Et la conception en système sur puce d'Apple tend à augmenter le nombre d'extensions, étant donné qu'il y a de plus en plus de fonctions.
Reste une interrogation intéressante, mise en avant par Howard : une grande partie de l'augmentation vient des frameworks privés, qui ne sont pas accessibles aux développeurs et qui servent uniquement à Apple, sans être documentés ni ouverts de quelque façon que ce soit. Et ça, pour lui, c'est un problème.
Une question de point de vue
Le problème de l'expansion du système d'exploitation et de l'intégration de plus en plus de technologies est toujours un sujet polémique. Certains voudraient un système le plus simple possible, et l'ajout d'app News, Podcasts et autres Maison est vu comme un problème. D'autres préfèrent un système qui arrive avec tout ce qui est nécessaire pour un usage standard. Si les deux points de vue se défendent et que revenir à l'époque d'un Mac OS 9 léger mais vide est probablement inenvisageable, il reste un petit problème : cette augmentation n'est pas associée à une augmentation de la capacité des SSD, qui est toujours de 256 Go en 2026.
La dernière mise à jour d’UniFi Protect a activé les notifications critiques d’iOS, améliorant cette solution de vidéosurveillance du spécialiste américain des réseaux Ubiquiti. C’est un enregistreur vidéo réseau (NVR) pensé pour fonctionner avec les caméras de l’entreprise, même s’il est possible d’utiliser des modèles tiers. Son rôle est d’enregistrer les flux vidéo fournis par les caméras et surtout de les analyser pour distinguer les mouvements parasites des éléments intéressants à suivre, comme une personne, un animal ou une voiture. Parmi ses attributions, un tel système doit être capable de vous alerter en cas de problème et c’est justement ce point que le changement du jour a amélioré.
La liste des nouveautés d’UniFi Protect 6.2 sortie récemment en fait une mention discrète, mais néanmoins repérée par un lecteur qui nous a transmis l’information. On peut désormais configurer des alertes critiques sur mobile, de quoi les rendre visibles et audibles en toute circonstance. Si la nouveauté n’est pas mise en avant dans l’app iOS, on la retrouve bien parmi les options pour chaque alerte gérée par le système. Lors de la première utilisation, il faudra les activer au niveau d’iOS, c’est la procédure standard.
Configuration d’une alerte dans UniFi Protect, avec la nouvelle option pour envoyer une alerte critique et les autorisations nécessaires demandées par iOS. Image iGeneration.
Si vous ne les aviez jamais croisées, rappelons que ces alertes critiques allument l’écran et font sonner l’iPhone, même si Ne pas déranger ou un autre mode de concentration est actif et même si le smartphone est en silencieux. C’est idéal pour des notifications vraiment importantes, que vous ne voulez pas rater même en pleine nuit. Attention à ne pas en abuser toutefois, si vous ne voulez pas être réveillé à chaque fois que votre chat passe devant la porte d’entrée. Malgré tout, dans un système de vidéosurveillance, cela peut avoir du sens pour bénéficier d’une alarme vraiment efficace.
Il y a bien d’autres nouveautés dans UniFi Protect 6.2, avec notamment plusieurs améliorations pour les caméras PTZ, c’est-à-dire associées à un moteur qui déplace l’objectif et permet de couvrir une bien plus grande surface. La liste des changements évoqués dans cette vidéo rappelle bien que l’on a affaire à un système avant tout dédié aux professionnels. Les commerçants pourront notamment lier des caméras à un terminal de paiement et ainsi surveiller étroitement leur caisse, par exemple.
Néanmoins, c’est tout l’intérêt de l’écosystème UniFi, rien n’empêche un particulier de bénéficier de ces fonctionnalités avancées souvent réservées aux entreprises. L’avantage d’Ubiquiti, c’est que l’on ne paye que le matériel et il n’y a pas d’abonnement obligatoire derrière, comme c’est la norme dans le monde pro.
Votre smartphone mérite mieux qu'une chute fatale sur le carrelage de la cuisine. Jusqu'au 7 janvier, RhinoShield casse les prix avec 15 % de réduction sur l'intégralité de son catalogue.
L'occasion rêvée d'offrir (ou de s'offrir) une armure digne de ce nom pour son précieux compagnon numérique.
La protection qui ne transige pas
On connaît tous cette seconde d'horreur absolue quand le téléphone glisse des mains. Ce ralenti mental où l'on voit sa vie défiler, ou plutôt les 1200 € investis dans l'iPhone 16 Pro qui s'apprêtent à exploser contre le bitume. RhinoShield s'est précisément construit sur cette angoisse universelle, en développant des coques qui encaissent vraiment les chocs.
Le fabricant ne se contente pas de promesses marketing fumeuses. Leur matériau propriétaire ShockSpread absorbe et disperse l'énergie de l'impact sur toute la surface de la coque. Résultat : votre appareil traverse les années sans cette fêlure disgracieuse qui vous rappelle quotidiennement votre maladresse ce fameux mardi pluvieux.
Une garde-robe complète pour tous les smartphones
Ce qui distingue RhinoShield de la concurrence pléthorique d'accessoires mobiles, c'est d'abord l'étendue vertigineuse de leur catalogue. On parle ici de plus d'une centaine de modèles compatibles. Que vous ayez craqué pour les nouveaux iPhone 17 ou que vous restiez fidèle à votre iPhone X qui refuse obstinément de rendre l'âme, vous trouverez chaussure à votre pied.
Cette approche démocratique de la protection a du sens. Pourquoi réserver la sécurité aux seuls possesseurs des derniers modèles ? Un smartphone de trois ans mérite tout autant d'être préservé, surtout quand on sait que le remplacer représente un coût environnemental considérable. RhinoShield permet justement de donner une seconde jeunesse à ces appareils vieillissants, en leur offrant simultanément un nouveau look et une protection optimale.
Trois philosophies, une excellence
Le catalogue RhinoShield s'organise autour de trois gammes distinctes, chacune répondant à un profil d'utilisateur différent. La SolidSuit incarne le classicisme assumé : sobre, robuste, efficace. Elle séduit ceux qui recherchent avant tout la fiabilité sans fioritures, une protection qui fait le job sans en faire des tonnes.
À l'opposé du spectre, la Clear s'adresse aux puristes qui ont choisi leur iPhone pour son esthétique et refusent de la masquer. Transparente et garantie anti-jaunissement (ce fléau qui transforme les coques translucides en reliques jaunâtres après quelques mois), elle offre le meilleur compromis entre invisibilité et sécurité.
Enfin, pour les aventuriers du quotidien, la AirX représente le summum de la protection, un bouclier intégral pour ceux qui ne veulent prendre aucun risque, car cette nouvelle coque promet non seulement de préserver l’intégrité extérieure des smartphones, mais aussi, une première mondiale, de protéger leurs composants internes lors d’un choc.
Toutes ces gammes intègrent la compatibilité MagSafe, cette technologie magnétique qui a révolutionné l'écosystème d'accessoires Apple. Exit les chargeurs capricieux qui ne se connectent qu'après dix tentatives.
Quand la pop culture rencontre la protection
RhinoShield ne se limite pas à la mécanique pure de la résistance aux chocs. Le fabricant a saisi que nos smartphones reflètent qui nous sommes, qu'ils racontent nos passions autant qu'ils nous servent à téléphoner. De là sont nées ces collaborations avec les licences qui ont marqué la pop culture.
Les fans de One Piece peuvent arborer fièrement le Jolly Roger de leur équipage préféré. Les nostalgiques de Naruto retrouvent leurs ninjas favoris. Les inconditionnels de South Park affichent leur humour décalé, tandis que l'univers tentaculaire de Marvel se déploie sur des dizaines de designs exclusifs. Sans oublier Bleach, Rick et Morty, Dragon Ball Z et bien d'autres univers qui transforment votre coque en véritable statement culturel.
Une protection qui va jusqu'au bout
Protéger uniquement les flancs et le dos d'un smartphone tout en négligeant l'écran et les objectifs photo relève de l'hérésie. RhinoShield l'a bien compris en développant un écosystème complet de protections. Leur Impact Protector Pro pour l'écran et leurs protections d'objectif photo complètent le dispositif défensif.
Cette logique de protection complète couvre tous les points faibles de votre appareil. Les capteurs photo qui dépassent du châssis comme des yeux de grenouille ? Protégés. L'écran qui accumule les micro-rayures au fond de votre poche ? Blindé. Votre smartphone retrouve enfin une existence sereine.
Le moment ou jamais de sauter le pas
RhinoShield prolonge exceptionnellement sa campagne de fin d'année jusqu'au 7 janvier inclus. Une fenêtre généreuse pour ceux qui n'auraient pas encore protégé correctement leur investissement électronique, ou qui souhaiteraient faire plaisir à un proche perpétuellement maladroit avec son téléphone.
La réduction de 15 % s'applique sur l'intégralité du catalogue, sans exception. Que vous visiez une coque simple ou que vous composiez un kit de protection complet avec écran et objectifs, le code "macgen25" vous accompagne jusqu'au bout de votre commande.
Depuis le 1er janvier 2026, l’Ukraine et la Moldavie ont rejoint la zone d’itinérance commune de l’Union européenne. Cela signifie que tous les résidents de ces deux pays peuvent désormais bénéficier d’une itinérance incluse sans surcoût dans leur forfait mobile dans tous les pays membres, y compris la France. À l’inverse, tous les citoyens européens pourront utiliser leur forfait mobile sans frais supplémentaires lors de leurs séjours en Ukraine et en Moldavie.
Ce changement est le résultat d’un vote du Conseil européen effectué l’été dernier et d’un vote préalable des deux pays dans le cadre du programme européen « itinérance comme à la maison ». Pour rappel, il s’agit d’un dispositif réglementaire qui vise à supprimer les surcoûts de la téléphonie mobile lors des déplacements au sein de l’Union européenne. Un abonné peut utiliser son forfait mobile dans n’importe quel autre pays de l’UE et les appels, SMS et MMS ainsi que l’accès à l’internet mobile sont facturés comme dans le pays d’origine. Il peut y avoir des limites, notamment sur la quantité de données, mais dans l’idée, les citoyens peuvent se rendre dans n’importe quel pays et utiliser leur forfait sans s’inquiéter de l’itinérance.
Le dispositif concerne tous les pays membres de l’Union européenne, ainsi que quelques autres pays associés, comme la Norvège, l’Islande ou encore le Liechtenstein. Dans le cas de l’Ukraine et de la Moldavie, c’est l’une des nombreuses étapes visant au rapprochement des deux États de l’Union européenne, avec comme objectif à terme d’en faire des pays membres. Leur candidature remonte à juin 2022 et les négociations sont ouvertes pour les deux depuis décembre 2023, même si le calendrier va être difficile à établir en raison notamment de l’invasion russe.
L’extension de la zone d’itinérance commune est une étape dans ce processus qui prendra plusieurs années. Comme le rappelait l’Union européenne dans sa communication, les Ukrainiens bénéficiaient en réalité déjà d’une mesure similaire depuis le début de la guerre. Des accords entre opérateurs permettent à ses citoyens de profiter d’une itinérance gratuite dans toute l’Europe. On estime que plus de 5,8 millions de personnes ont quitté leur pays depuis le début de l’attaque russe, qui a eu lieu il y a près de quatre ans.
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C’est l’heure du traditionnel exercice de prospective. Mais cette fois, le millésime 2026 n’est pas une année comme les autres : c’est celle d’un demi-siècle d’existence pour la Pomme. Entre un anniversaire historique, des transitions de leadership qui s’accélèrent et des virages technologiques que Steve Jobs lui-même aurait jugés « hérétiques », Cupertino s’apprête à vivre ses douze mois les plus denses depuis le lancement de l’iPhone. Voici les 10 questions qui vont rythmer l'actualité d'Apple en 2026.
Tim Cook sera-t-il encore patron d’Apple à la fin de l’année ?
La question n'est plus taboue. Les révélations du Financial Times fin 2025 sur l'accélération du plan de succession ont agi comme un électrochoc. À 65 ans, après avoir hissé la capitalisation d'Apple vers les 4 000 milliards de dollars, Tim Cook semble avoir bouclé la boucle. Le nom de John Ternus, Senior VP de l’ingénierie matérielle, circule avec de plus en plus d’insistance dans les couloirs de l'Apple Park. Alors, Tim Cook sera-t-il CEO jusqu'au 31 décembre ?
iPhone Fold : le « One More Thing » pour effacer le pli ?
Arriver après la bataille est une spécialité de Cupertino, mais sur le terrain du pliable, le retard frise désormais l'anachronisme. En 2026, le segment n'est plus une simple curiosité technologique ou la chasse gardée de Samsung : de Google à Honor en passant par Huawei, la concurrence a déjà essuyé les plâtres de plusieurs générations d'appareils de plus en plus matures. Pour imprimer sa différence, Apple mise tout sur l'effacement — au sens propre — du principal grief fait à cette catégorie : le pli central. L'objectif est de proposer une dalle parfaitement plane, sans aucune trace visible à l'œil nu, grâce à une structure chimique du verre inédite. Si cet iPhone Fold a tout pour être le choc visuel le plus important depuis l'iPhone X, il risque également de l'être au moment de passer en caisse. Entre les coûts de R&D et la marge légendaire de la maison, on s'attend à un prix tout simplement indécent.
Le Mac « SE » : un prix plancher pour conquérir le monde ?
Le bruit court avec insistance : Apple préparerait un Mac à moins de 700 $. Ce « Mac low-cost » (un oxymore à Cupertino) permettrait notamment d'attaquer frontalement les Chromebooks dans le secteur de l'éducation. Mais connaissant la maison, à quoi devra-t-on renoncer pour ce prix ? Probablement au design dernier cri ou à une connectique généreuse. L'enjeu est clair : profiter de la fin de vie de Windows 10 pour inciter le plus de personnes possible à switcher.
La « RAMpocalypse » va-t-elle toucher Apple — et quand
La hausse des prix de la mémoire vive et du stockage inquiète l’ensemble de l’industrie. Jusqu’ici, Apple a plutôt bien amorti le choc, mais la question reste entière : le consommateur finira-t-il par en faire les frais ?
Certains se félicitent pourtant de la situation actuelle, estimant qu’elle pourrait pousser les éditeurs de logiciels à enfin optimiser leur code. Alors, aura-t-on droit, à la WWDC, à des annonces spectaculaires en matière d’optimisation de la gestion de la RAM ? Et assistera-t-on au grand retour du discours bien rôdé du marketing d’Apple, selon lequel 8 Go sur Apple Silicon vaudraient 16 Go ailleurs ? Réponse en juin…
MacBook Pro M6 : l’hérésie du tactile devient réalité
C’était la ligne rouge de Steve Jobs, le dogme que Phil Schiller défendait encore il y a quelques années : « Un Mac n'est pas fait pour être touché ». Pourtant, le MacBook Pro M6 pourrait bien briser le tabou. Avec l'arrivée de la 5G et, surtout, d'une dalle OLED tactile, la frontière avec l'iPad Pro deviendrait très ténue. Il faut dire que pour une génération qui a grandi avec un iPhone entre les mains, essayer de balayer l'écran d'un ordinateur est devenu un réflexe naturel. Apple n'a peut-être plus d'autre choix que de s'adapter à ses utilisateurs.
2025 ne figurera pas au panthéon des grandes années de la Pomme. Entre une fuite des cerveaux sans précédent vers la concurrence et une réorganisation interne menée au forceps, Cupertino a dû se résoudre à un aveu d'impuissance : un mariage de raison avec Google pour injecter les capacités de Gemini dans les veines d'un Siri à bout de souffle.
Le nouvel assistant, dont la version véritablement « intelligente » est attendue pour ce printemps, doit marquer un nouveau départ. Il y a urgence, car les chantiers d’Apple en matière d’IA débordent désormais des seuls écrans de nos iPhone. Cette année, c'est la maison qui est en ligne de mire avec le lancement attendu d'un « smart hub ». Ce rejeton hybride, croisement entre un iPad et un HomePod, ambitionne de devenir le centre névralgique de la domotique domestique. Un appareil qui, tout comme le futur service de coaching santé nourri à l'IA encore en gestation dans les labos de l'Apple Park, servira de test grandeur nature pour la crédibilité logicielle de la firme.
Sur le Vieux Continent, Apple continue de pratiquer la politique du « service minimum » pour se conformer au DMA. Mais cette conformité de façade, souvent teintée d’une mauvaise foi manifeste, commence sérieusement à exaspérer Bruxelles. Face à cette stratégie d’obstruction quasi systématique, la Commission Européenne ne se contente plus de simples remontrances et multiplie les enquêtes de fond.
Désormais, le spectre d’une amende record — se comptant en milliards d'euros — n’a plus rien de théorique pour la firme à la pomme. Le dossier s'alourdit d'autant plus que le climat géopolitique s'est singulièrement rafraîchi : l’administration Trump n’a pas hésité à brandir la menace de représailles commerciales si les fleurons de la Silicon Valley continuaient, selon elle, d'être « maltraités » par les régulateurs européens. Dans ce jeu de poker menteur à l'échelle mondiale, le statu quo semble être devenu intenable.
Apple va-t-elle résoudre ses problèmes de ressources humaines ?
Les départs se sont multipliés en 2025, y compris dans des équipes stratégiques. À cela s’ajoute le départ progressif de plusieurs Senior Vice Presidents, victimes d’un papy-boom aussi symbolique que réel.
Certains se sont amusés à ressortir un ancien email de Steve Jobs, dans lequel il s’indignait qu’Adobe tente de débaucher ses ingénieurs. Vingt ans plus tard, la situation est inversée : Apple doit désormais séduire et retenir, dans un contexte de concurrence exacerbée sur les talents.
Que l’on traduira :
Bruce,
Adobe recrute chez Apple. Ils ont déjà embauché une personne et contactent beaucoup d’autres employés. J’ai pour politique permanente, auprès de nos recruteurs, de ne pas recruter chez Adobe. Il semble que vous ayez une politique différente.
L’un de nous deux doit changer de politique. Merci de me dire qui.
Steve
Une autre époque…
Le « Pen » de Jony Ive : le produit le plus Apple… sans la Pomme ?
C’est l’ironie suprême de cette année 2026. Jony Ive et Sam Altman pourraient présenter les premiers fruits de leur collaboration. On parle d’un appareil autour de l’IA, peut-être sous la forme d’un stylo intelligent. En débauchant massivement d'anciens cadres de l'équipe de design d'Apple, le duo Ive/Altman tente de recréer cette « magie » matérielle que certains trouvent diluée dans les itérations annuelles de l'iPhone. Ce produit sera-t-il plus « Apple » que les produits d'Apple eux-mêmes ?
Le 1er avril 2026 marquera le cinquantième anniversaire de la création d'Apple par Steve Jobs, Steve Wozniak et Ronald Wayne. La firme va-t-elle se contenter d'un nouveau bracelet pour l'Apple Watch ou va-t-elle mettre les petits plats dans les grands ? L’exercice est périlleux pour une société qui a toujours préféré regarder vers l'avenir plutôt que de cultiver la nostalgie.
Pourtant, cinq décennies après le garage de Los Altos, l’enjeu dépasse le simple folklore marketing. En 2026, Cupertino doit répondre à une question existentielle : comment continuer à incarner l'innovation quand on est devenu le pilier central de l'économie numérique mondiale ? Apple va sans doute vouloir prouver qu’elle a encore des idées pour les cinquante prochaines années.
À l’inverse du MacBook Air, les promotions ont été plutôt rares concernant le Mac mini pendant les fêtes de fin d’année. Alors, si vous avez comme bonne résolution de changer de Mac en ce début d’année, ne tardez pas. Amazon Italie propose à nouveau l’ordinateur compact d’Apple pour un peu moins de 600 €.
Il s’agit de la configuration de base qui, outre une puce M4, embarque 16 Go de RAM et 256 Go d’espace de stockage. Sur Amazon Italie, cette configuration est vendue 599 €. Dans les faits, entre l’ajustement de TVA et les frais de port à ajouter, il vous en coûtera quelques euros de moins. À titre de comparaison, la même configuration est vendue 629 € sur le site d’Amazon France et 699 € en Apple Store.
Le modèle avec 512 Go d’espace de stockage fait également l’objet d’une belle remise. Il est vendu 809 €. Là encore, c’est nettement moins cher qu’Amazon France (886 €) et l’Apple Store (949 €).
Enfin, si vous cherchez davantage de puissance, le Mac mini avec la puce M4 Pro fait également l’objet d’une belle ristourne. Il est proposé au prix de 1498 € sur le site d’Amazon Italie. Cette configuration embarque 24 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage. La même configuration coûte 1583 € sur Amazon France et 1699 € sur l’Apple Store.
Faut-il craquer ?
Ne tournons pas autour du pot : ce Mac mini M4 est une machine formidable. Apple a enfin revu son design pour en faire un cube d'une compacité impressionnante sans sacrifier le silence ou les performances. C’est sans doute le meilleur rapport qualité-prix de la gamme actuelle.
Ceci étant dit, nous sommes déjà au début de l'année 2026. Si vous n'êtes pas à quelques semaines près, gardez en tête que les rumeurs d'une mise à jour vers la puce M5 reviennent de temps à autre. Cette nouvelle version pourrait pointer le bout de son nez au printemps. Mais à ce prix, la version M4 reste un choix de raison particulièrement solide.
Un mot sur Amazon Italie
Si l’idée de commander de l’autre côté des Alpes vous inquiète, rassurez-vous : la procédure est d'une simplicité totale. Pas besoin de maîtriser la langue de Dante, le site permet de basculer l'intégralité de l'interface en anglais pour une navigation limpide. Plus pratique encore, nul besoin de créer un nouveau profil : vous pouvez utiliser votre compte Amazon France habituel. Vos adresses de livraison et vos moyens de paiement sont déjà reconnus, vous épargnant ainsi toute friction au moment de valider votre panier. Une petite gymnastique qui permet de profiter sereinement des tarifs souvent plus agressifs de nos voisins.
Les nouvelles se suivent et se ressemblent concernant le Vision Pro. Elles sont mauvaises, et le nouveau modèle sorti récemment n’a rien changé à l’équation. Entre désintérêt du public et coupes budgétaires drastiques, l'informatique spatiale version Cupertino cherche toujours son second souffle.
Image : Apple
Un budget publicitaire réduit à peau de chagrin
Le retour à la réalité (non augmentée) a été brutal pour les dirigeants d’Apple l’année dernière. Face à l’indifférence du marché, la firme a été contrainte de freiner la production de son casque. Le Financial Times, qui fait le point sur le dossier, illustre cette prise de conscience par une statistique terrible : l’année dernière, Apple aurait réduit de 95 % son budget publicitaire initialement prévu pour la promotion en ligne de son nouvel univers.
Effectivement, tout semble à l’arrêt. Sa commercialisation reste cantonnée à 13 pays, et Apple n’a pas cherché à étendre sa disponibilité géographique l'an passé, signe d'un certain attentisme, pour ne pas dire d'un aveu d'échec.
La petite victoire de Meta
Les ventes du Vision Pro sont anémiques face au rouleau compresseur Meta : citant les chiffres d'IDC, le quotidien financier estime qu’Apple a écoulé à peine 45 000 exemplaires lors des trois derniers mois de l’année. Une quantité négligeable, presque anecdotique, comparée aux millions d’iPhone, d’iPad ou de Mac vendus sur la même période. Seul motif de consolation : avec un peu de chance, le Vision Pro se vend peut-être mieux que le Mac Pro.
Résultat, pour le plus grand plaisir de Mark Zuckerberg, le Vision Pro vit dans l’ombre des casques Meta qui s’arrogent environ 80 % du marché. Certes, le ticket d’entrée n’est pas le même : moins complexes techniquement, les Quest sont vendus quelques centaines d’euros. Reste que même pour Meta, la fête est finie. Le marché des casques ne décolle tout simplement pas, avec des ventes globales en baisse d’environ 14 % l’année dernière.
Image : Apple
Le serpent qui se mord la queue
Pour Apple, la problématique reste inchangée : c’est l’éternel paradoxe de l’œuf et de la poule. Même si Cupertino annonce fièrement un catalogue de 3 000 applications pour visionOS, la « killer app » se fait toujours attendre. Face à la faiblesse du parc installé, les développeurs préfèrent rester à l’écart de la plateforme, ce qui rend l'appareil d'autant moins attractif pour le grand public.
Le péché originel d’Apple est sans doute d’avoir voulu commercialiser, dans un premier temps, un appareil dont le prix le réserve exclusivement à une clientèle professionnelle ou très fortunée. À l’image de ce qu’elle avait réussi avec l’iPod, Apple serait sans doute parvenue à susciter davantage d’enthousiasme en lançant un appareil plus limité techniquement, mais nettement plus abordable.
On voulait dresser le bilan d'une année 2025 catastrophique sur le front des cyberattaques, mais 2026 ne nous laisse pas vraiment le temps de reprendre notre souffle. Déjà tombé juste avant Noël, le site de La Poste est à nouveau aux abonnés absents
Comme le note FranceInfo, la communication de La Poste a singulièrement évolué au fil de la matinée. Si les premières alertes mentionnaient explicitement une « attaque informatique », le discours officiel s'est depuis lissé : l'entreprise évoque désormais une simple indisponibilité de ses services. Le site de la Banque Postale est également inaccessible. Seul, le service de mail de La Poste semble être épargné.
Dans sa première déclaration, le groupe reconnaissait que l'offensive « engendre des difficultés d'accès ou de fonctionnement » de ses services en ligne. Conséquence directe pour les usagers : le suivi de colis est aux abonnés absents, même si La Poste assure que la distribution physique et la remise en bureaux de poste se poursuivent normalement. Ce message a peut-être simplement été édité, car il faisait relativement peu de sens un 1er janvier.
Ce nouvel incident fait écho à la précédente offensive du 22 décembre dernier, qui avait paralysé certains services jusqu'au 26. Une attaque alors revendiquée par NoName057(16), ce collectif de hackers prorusses qui multiplie les assauts contre l'Ukraine et ses alliés.
Pour le dernier jour de 2025, Apple a mis à jour la liste qui fait le plus souvent grincer des dents : celle des appareils qui passent Vintage, voire obsolètes. Dans celle-ci, quelques produits symboliques apparaissent, laissant entrevoir la fin d’une ère.
Fin de la route pour l’iPhone 11 Pro/Pro Max. Image MacGeneration.
Du côté des appareils mobiles, c’est l’iPhone 11 Pro/Pro Max qui passe Vintage, ainsi que l’iPhone 8 Plus 128 GB qui faisait de la résistance. Ils sont accompagnés de l’iPad Air 3 wi-fi+cellular (les versions uniquement wi-fi ont pour le moment un sursis). Toutes les Apple Watch Series 5 accompagnent le mouvement, et ne pourront donc avoir qu’un service très limité, dans la limite des pièces disponibles.
Pour les utilisateurs du vénérable iPhone 11 Pro/Pro Max, c’est probablement le signe qu’iOS 26 sera la dernière version d’iOS compatible avec ce téléphone. Si vous souhaitez le garder encore quelques temps et que votre batterie fatigue, ne tardez pas non plus.
Le MacBook Air tourne sa page Intel. Image MacGeneration.
Du côté des ordinateurs, la fin de l’ère Mac Intel se fait de plus en plus sentir : après les Mac mini tous Vintage en avril, ce sont les MacBook Air Intel qui voient leur dernier représentant passer dans la catégorie aujourd’hui.
Concrètement, il reste donc les derniers iMac 27 pouces, les derniers MacBook Pro 13 pouces, ainsi que le Mac Pro 2019 qui ne sont pas encore déclassés. Apple mettant un point d’honneur à garder une prise en charge complète des machines jusque 5 ans minimum après leur fin de commercialisation, les ordinateurs équipés par Santa Clara devraient donc s’éteindre en 2028, les Mac Pro Intel ayant été produits jusqu’en juin 2023. Cependant, l’horloge tourne inexorablement : si ces quelques machines seront probablement supportées jusque macOS 28 voire peut-être 29 pour le Mac Pro, Apple n’a sûrement aucune intention de maintenir la compatibilité Intel plus longtemps que nécessaire.
Nous avons parlé en long et en large de la RAMpocalypse, qui a fait augmenter largement les prix de la mémoire vive ces derniers mois. Et devant les tarifs élevés, certains ont de l'imagination.
La SO-DIMM à la rescousse. Image Corsair.
Passer en SO-DIMM
La première méthode est astucieuse, mais elle a des limites : passer en SO-DIMM. Les PC classiques utilisent de la mémoire DIMM, alors que les PC portables emploient de la SO-DIMM, plus compacte. Et le marché de la SO-DIMM a été touché moins rapidement par les hausses, pour une raison simple : il est essentiellement lié à la mise à jour de PC portables, alors que la mémoire DIMM est achetée par toutes les personnes qui montent un PC. La solution, pour certains, consistait donc à passer par un adaptateur qui permet de brancher une barrette SO-DIMM dans un emplacement DIMM. Même si les adaptateurs valent une quinzaine d'euros (et il en faut deux), c'était rentable pendant quelques semaines.
Un adaptateur qui permet de connecter de la SO-DIMM dans un emplacement DIMM.
Mais c'est une astuce qui a quelques limites. Premièrement, le prix de la DDR5 en SO-DIMM s'approche de celui de la version DIMM (par exemple à près de 900 € pour 64 Go). Deuxièmement, les barrettes de SO-DIMM sont un peu moins rapides (souvent au mieux DDR-5600 plutôt que -6000) avec des timings un peu moins bons. La différence n'est pas importante, mais elle peut être visible dans certains cas (parfois dans les jeux). Enfin, l'ajout d'un adaptateur qui est pensé à l'origine pour les tests peut amener des instabilités, surtout sur de la DDR5 qui est déjà assez sensible aux erreurs. En résumé, c'est une solution d'appoint qui n'a habituellement pas d'intérêt.
Fabriquer sa propre barrette
L'autre solution, présentée par Tom's Hardware, nécessite un peu de matériel et de connaissances : construire ses propres barrettes. Il est visiblement possible de trouver des barrettes DIMM sans puces chez des fournisseurs chinois pour quelques dollars, et des puces de DDR5 à la pièce. Le prix n'est pas si avantageux dans l'absolu : l'exemple choisi montre qu'une barrette de 16 Go revient à environ 150 $ de composants, sans prendre en compte le temps passé et le matériel nécessaire pour souder des puces en BGA moderne. Mais c'est une solution ingénieuse.
Des puces de RAM Samsung.
Dans tous les cas, les « bons plans » et autres bidouilles risquent de devenir de plus en plus intéressants, car la hausse du prix de la mémoire vive n'est a priori pas encore terminée. Rappelons tout de même que si vous avez un Mac, ce problème vous passe probablement au-dessus de la tête : il faut remonter au Mac Pro 2019 ou au Mac mini 2018 (et aux MacBook pro de 2012…) pour trouver des Mac avec de la mémoire en barrettes, et les prix pratiqués par Apple depuis des années restent toujours plus élevés que ceux des barrettes vendues actuellement.
Allez, plus que quelques heures en 2025 ! Une année dense en actualité qui n’a pas été sans surprise pour les clients Apple que nous sommes. Il y a certes eu des produits attendus comme le MacBook Air M4 ou l’iPhone 17, mais Cupertino nous avait tout de même réservé quelques surprises. On pense par exemple à l’iPhone Air ou à l’iPhone Pocket, qui, s’ils ne font pas l’unanimité, ont participé à donner un coup de frais au catalogue de la Pomme.
Une bouteille de champagne qui explose… bouchon fermé. La magie de l’IA, qui n'a pas été utilisée pour incruster ce Tim Cook festif. Image MacGeneration/Pixabay
Côté logiciel, 2025 n’aura décidément pas été l’année de l’IA pour Apple. Le nouveau Siri tarde toujours à pointer le bout de son nez, et il a fallu entre temps patienter avec… de nouveaux Genmojis et une traduction en direct. La refonte Liquid Glass, elle, aura au moins permis de braquer les projecteurs sur autre chose.
En interne, la fin d’année aura été pour le moins mouvementée chez Apple. John Giannandrea, Alan Dye et Jeff Williams ont quitté le navire, tandis que Lisa Jackson partira en début d’année prochaine. Plusieurs ingénieurs d’IA moins connus ont également plié bagages pour se rendre chez Meta. Certaines rumeurs évoquent un possible départ de Tim Cook dans les prochains mois…
2026 marquera-t-elle un grand tournant ? Apple soufflera l’année prochaine sa 50ème bougie ! Sans même gâcher la surprise en évoquant les nombreuses rumeurs, on est en droit de s’attendre à ce que Cupertino célèbre dignement l’évènement. Apple va-t-elle rattraper son virage manqué de l’IA ? Tim Cook annoncera-t-il sa retraite ? Y aura-t-il un Mac du 50ème anniversaire ? Autant de sujets que nous allons suivre attentivement l’an prochain en votre compagnie !
Toute l'équipe de MacGeneration vous souhaite à vous, à vos proches et à vos amis une excellente année 2026 ✨
Depuis quelques années, Apple propose des iPhone un peu particuliers aux chercheurs en sécurité, avec des modifications qui permettent de chercher plus facilement des failles. Mais selon matteyeux, Apple pourrait proposer une version virtuelle dans le futur. En effet, certains firmwares font référence à un « iPhone Research Environment Virtual Machine », qui pourrait donc être une version virtuelle d'un iPhone pour les chercheurs.
Un exemple de fichier qui fait référence à cet iPhone virtuel.
Cette version pourrait être hébergée dans le cloud, un peu comme ce que Correlium proposait. La société avait justement un iPhone virtuel dans le cloud, accessible depuis un simple navigateur, ce qui avait énervé Apple. Un accord avait été trouvé avec la société il y a quelques années pour arrêter les frais (juridiques), et cet éventuel iPhone virtuel pourrait donc être le fruit de celui-ci.
Il y a évidemment plusieurs questions devant cette rumeur, comme le matériel utilisé, les fonctions disponibles ou la liste des NDA à signer pour arriver dans un programme de ce type… Enfin, les images montrées indiquent que l'iPhone en question est a priori basé sur un iPhone 16.