Il y a deux catégories de joueurs face à Shenmue : ceux qui parlent de chef-d’œuvre fondateur avec des étoiles dans les yeux, et ceux qui y voient un nanar soporifique où l’on passe plus de temps à attendre qu’à jouer. Entre les deux, aucun terrain neutre, seulement des débats interminables et des haussements d’épaules méprisants. Si Shenmue divise encore, ce n’est pas par accident, mais parce qu’il n’a jamais demandé à être aimé, seulement compris.