iPhone 18 Pro : une Dynamic Island plus étroite de 35% ?


Il y a une dizaine de jours, on apprenait la fermeture prochaine de Setapp Mobile. La boutique alternative d’apps pour iOS s’apprête à fermer ses portes le 16 février. Ce service, qui se présentait sommairement comme le « Spotify des apps », était resté assez vague sur les raisons de cet arrêt, évoquant des « conditions commerciales changeantes et complexes » rendant le modèle économique actuel de Setapp invivable.
Setapp Mobile : la boutique alternative d'apps iOS va déjà fermer ses portes
Ces conditions sont le fruit d'une énième joute entre Apple et l'Union européenne. Suite aux critiques insistantes sur son système de redevances, la firme de Cupertino avait pourtant fini par lâcher du lest, du moins en apparence.
Actuellement, le principal obstacle pour les boutiques tierces réside dans la « Core Technology Fee » (CTF) : une taxe de 0,50 € par installation annuelle au-delà du premier million de téléchargements. Une structure de coûts qui s'applique aussi bien à la boutique elle-même qu'aux applications qu'elle héberge.
Pour calmer le jeu, Apple avait annoncé l'an dernier vouloir introduire une alternative : un partage de revenus fixé à 5 %. Un modèle jugé plus viable pour les petits développeurs que la taxe forfaitaire, mais qui semble aujourd'hui bloqué dans les rouages bureaucratiques. Agacé par la situation, Apple a d'ailleurs préféré ne pas attendre la réaction de Bruxelles et a tiré en premier.
Selon des informations rapportées par Bloomberg, la Commission européenne s'apprête à pointer du doigt l'incapacité d'Apple à simplifier ses conditions commerciales. Mais du côté de l'Apple Park, on renvoie la balle avec une certaine virulence :
« La Commission européenne a refusé de nous laisser mettre en œuvre les changements qu'elle demandait elle-même », a déclaré l'entreprise dans un communiqué. « En octobre, nous avons soumis un plan de conformité formel et ils n'ont pas encore répondu. La Commission utilise des tactiques de retardement politique pour induire le public en erreur et cibler injustement une entreprise américaine avec des enquêtes pesantes et des amendes onéreuses. »
Pour Apple, le constat est clair : si Setapp jette l'éponge, ce n'est pas de son fait. La firme profite de l’occasion cependant pour clamer haut et fort qu'il n'existe aucune demande réelle de la part des utilisateurs européens pour des boutiques alternatives. Une position commode, alors que l'App Store reste une machine à cash bien plus lucrative que n'importe quel canal de distribution externe.
Quoi qu’il en soit, le bilan pour les magasins alternatifs n’est pas folichon. À l’heure actuelle, l’offre se résume pour l’essentiel à l’AltStore PAL et à la boutique d’Epic Games. Les géants de la tech, à commencer par Meta, Microsoft ou Google, qui auraient pu bousculer l’hégémonie d’Apple, brillent pour l’instant par leur absence. Entre complexité administrative et incertitude fiscale, le « grand soir » de l’ouverture d’iOS se fait encore attendre.
6 millions de dollars pour AltStore : l'App Store alternatif qui monte...
Un épisode neigeux relativement important est sur le point de toucher une bonne partie des États-Unis. À cette occasion, la plupart des applications météo sont pointées du doigt en raison d'estimations de chutes de neige jugées très « aléatoires ».
L’application Météo d'Apple est particulièrement visée par les professionnels du secteur. Marc Weinberg, météorologue pour la chaîne WDRB dans le Kentucky, n’a pas mâché ses mots sur les réseaux sociaux cette semaine :
« Je pense que plus de 95 % de la communauté météorologique serait ravie de voir Apple Weather disparaître. Cette application est tout simplement un désastre pour notre profession. »
Le problème, dans le fond, est vieux comme le monde, ou du moins aussi vieux que les algorithmes de prédiction automatisés.
Lorsqu'un météorologue prépare une prévision, il ne se contente pas de lire un graphique. Il analyse et croise les données de multiples modèles météo — qui sont mis à jour plusieurs fois par jour — tout en s'appuyant sur les directives du National Weather Service.
Surtout, les experts attendent généralement le dernier moment pour avancer des chiffres précis sur l’accumulation de neige. Entre les premiers signes d'une perturbation et son arrivée réelle, les variables s'ajustent constamment. Un bon météorologue s'abstient d'ailleurs de publier des données brutes sur les réseaux sociaux pour éviter de céder au sensationnalisme ou de provoquer une panique inutile.
Apple Météo, de son côté, n'a aucun scrupule à vous afficher des prévisions de neige totales jusqu'à dix jours à l'avance. Le souci, c'est que les modèles numériques n'ont aucune prise réelle sur les spécificités d'un système dépressionnaire aussi loin dans le temps. C’est là que le bât blesse : on voit fleurir sur X ou Facebook des captures d'écran de l’app météo d’Apple prédisant plus de 75 cm de neige sur la côte Est, là où la réalité sera sans doute bien différente.
Un article du New York Times publié hier souligne que ce manque de fiabilité vient du fait que la plupart des apps météo ne prennent pas en compte toutes les nuances nécessaires.
Là où un humain fait la synthèse, de nombreuses applications se contentent de régurgiter les résultats d'un seul modèle de prévision. L'application d'Apple, comme d’autres, récupère des données brutes et les livre directement au creux de votre main, mais sans le contexte qui permettrait d'envisager d'autres scénarios. Parfois, l'algorithme tombe juste par chance ; souvent, il passe totalement à côté de la plaque.
Sur son site web, Apple détaille pourtant ses sources, citant le National Weather Service, The Weather Channel ou encore la NOAA. Mais le problème reste entier : Apple Weather se contente d'ingérer ces informations et de les présenter sans aucun filtre critique. Pour une application utilisée par des millions de personnes chaque matin, ce manque de discernement commence à sérieusement agacer ceux dont c'est le métier.
En tant qu’utilisateur, on ne peut que vous recommander l’application Carrot Weather, qui a le mérite de pouvoir jongler entre différents modèles de prévisions. Selon votre position géographique, certains s'avèrent bien plus précis que d'autres. Mais surtout vous avez la possibilité de passer facilement d’un modèle à l’autre pour affiner votre propre jugement sur l'évolution du ciel à venir.
Dans un registre un peu plus simple, l’app Hello Weather reprend le même principe, avec l’avantage notable de proposer les prévisions de The Weather Company, qui reste l’une des références absolues du secteur.
Quoi qu’il en soit, et le conseil vaut d'autant plus pour l'application native d’Apple : ne prenez jamais pour argent comptant ce qui est annoncé au-delà de deux ou trois jours.
Si vous utilisez Waze pour vos trajets quotidiens, vous avez peut-être reçu un courriel de la filiale de Google vous annonçant l'arrivée imminente de nouvelles fonctionnalités. Au programme : alertes pour les dos-d'âne, signalement des véhicules de secours et une meilleure gestion des ronds-points. Des ajouts bienvenus, même s'ils ont un sérieux air de déjà-vu.
Waze commence à prévenir ses utilisateurs par mail : une vague de nouveautés va déferler sur l'application « au cours des prochaines semaines ». L'objectif affiché est d'améliorer la sécurité et la fluidité de la conduite en offrant davantage d'informations sur la route à venir. Pourtant, à la lecture de la liste, on ne peut s'empêcher de noter que ces fonctions ressemblent furieusement à celles présentées en fanfare... en mars 2024.
Waze améliore ses informations de dangers et de limitation de vitesse
La principale nouveauté concerne l'enrichissement des alertes de parcours. Waze va désormais vous prévenir plus précisément de la présence de dos-d'âne, de péages ou de virages particulièrement serrés. L'idée est d'éviter les freinages brusques et de rendre la navigation plus coulée, surtout sur les trajets que l'on ne connaît pas par cœur. Autre ajout de taille pour la sécurité : le signalement des véhicules de secours à l'arrêt sur votre itinéraire. Cette fonction, qui permet de ralentir par anticipation et de laisser la voie libre, est lancée dans un premier temps aux États-Unis, au Canada, au Mexique et, bonne nouvelle, en France.
Le service de navigation s'attaque également à deux points de friction classiques :
Enfin, l'application promet de mieux apprendre de vos préférences d'itinéraires. Waze devrait vous proposer plus souvent vos routes habituelles, tout en gardant un œil sur le trafic pour vous suggérer une alternative plus rapide en cas de bouchon imprévu.
Si ces fonctionnalités vous disent quelque chose, c'est normal. Waze les avait officiellement annoncées au printemps dernier, promettant un déploiement massif dans la foulée. Dans les faits, seuls quelques chanceux avaient vu ces options apparaître sur leur smartphone.
Waze teste (enfin) l’affichage des feux tricolores
Ce nouvel e-mail semble donc marquer la fin de la phase de test et le déploiement généralisé pour tous les utilisateurs, sur iOS comme sur Android. Mieux vaut tard que jamais.
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Avec la pression incroyable mise par des société comme OpenAI et son ChatGPT pour acheter des quantités incroyables de machines pour faire tourner les IA, notamment à nVidia, le prix de la RAM a littéralement explosé.
Les fabricants de RAM se réorientants sur la production de mémoire HBM pour "GPU" IA au lieu de DDR pour nos Mac et PC.
Aux USA maintenant, 64 Go de RAM DDR5 peut coûter plus de $1000 USD, généralement $800 USD, contre moins de $200 USD il y a 6 mois. On parle bien d'un facteur 4 à 5 en 6 mois !
Apple facture $800 USD pour 64 Go de RAM DDR5 en plus sur un Mac aux USA. Aucune marge.
C'est intenable sur la durée, et si des marchés sont négociés en avance permettant de protéger les coûts provisoirement, à la renégociation ceux-ci vont exploser et vont aussi devoir être amorti après la baisse du cours de la RAM.
Le cours des SSD est aussi atteint, en fait toute l'informatique grand-public et professionnelle voit le prix de ses composants grimper sous l'effet d'un marché spéculatif, les GPU nVidia ont vu certains modèles au prix doublé comme la nVidia RTX 5090 passée de $1999 USD à plus de $4000 USD. nVidia a annoncé arrêter la production et la vente des GPU d'entrée-de-gamme.
On est plus dans l'hypothèse d'augmentations, elles se voient tous les jours.
Je ne sais comment Apple va réagir, mais comme certains analystes indiquent maintenant que les pénuries pourraient durer jusqu'en 2028, on devrait aussi y passer ...
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