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Reçu — 3 janvier 2026 6.2 📰 Infos Monde

Trump présente son opération au Venezuela comme un "succès total"

3 janvier 2026 à 21:33
Lors d'une conférence de presse en Floride, Donald Trump a présenté samedi son opération au Venezuela comme un "succès total". Il a salué une intervention "brillante", rendue possible grâce à une planification "minutieuse" et à des "troupes extraordinaires", rapporte Sonia Ghezali, correspondante de France 24 à Washington.

Notre reportage aux côtés de ces chrétiens d’Irak qui ne veulent pas mourir

3 janvier 2026 à 21:05
REPORTAGE - Dans ce pays encore très marqué par les guerres, une relative stabilité apporte l’espoir de jours meilleurs. Mais la reconstruction se heurte à de nombreux obstacles.

© Olivier Coret pour Le Figaro Magazine

La petite communauté libanaise des Frères de la Croix s’est installée à Karamlech, après le départ de l’État islamique, pour soutenir l’église locale.

Qui est Delcy Rodriguez, vice-présidente du Venezuela qui pourrait succéder à Maduro ?

3 janvier 2026 à 20:31
Première dans l'ordre de succession au pouvoir, la vice-présidente du Venezuela Delcy Rodriguez, a déclaré samedi que le gouvernement était prêt "à défendre le Venezuela" et que Nicolas Maduro restait "l'unique président". Avocate de formation et ancienne ministre, elle a occupé des postes clés, du ministère du Pétrole à celui des Finances. Portrait.

L’attaque de Trump au Venezuela est aussi illégale que dangereuse

3 janvier 2026 à 19:47
Alors que le président des États-Unis se targue d’avoir fait enlever Nicolás Maduro, “The New York Times” dénonce dans son éditorial le piétinement du droit américain et international. L’attaque du 3 janvier, fondée sur un prétexte ridicule, signe en fait le retour de l’impérialisme en Amérique latine, écrit le quotidien. En voulant prendre en main le Venezuela, Donald Trump risque de répéter les erreurs de la guerre en Irak, qu’il a tant dénoncées.

© JOE RAEDLE / Getty Images via AFP

Le président des États-Unis Donald Trump, entouré du directeur de la CIA John Ratcliffe, du secrétaire d’État Marco Rubio et du ministre de la Guerre Pete Hegseth, durant une conférence de presse tenue à Mar-a-Lago, en Floride, sur l’opération menée au Venezuela le 3 janvier 2026.

Donald Trump applique sa doctrine dans un raid sans précédent contre le Venezuela et annonce que les États-Unis vont provisoirement «gouverner» le pays

3 janvier 2026 à 18:57
La capture de Nicolás Maduro ouvre un nouveau chapitre dans la longue histoire des interventions américaines en Amérique Latine. Trump a annoncé que les États-Unis allaient «gouverner» le Venezuela «pour le moment».

© VIDEO OBTAINED BY REUTERS / REUTERS

Des explosions samedi matin à Caracas provoquées par les bombardements américains.

«Nous sommes libres désormais» : au Venezuela, après le raid américain d’ampleur, les habitants de Caracas se réveillent sous le choc

3 janvier 2026 à 21:44
REPORTAGE - Par peur des représailles, plongés dans la confusion alors qu’ils ne savent pas qui dirige leur pays, les Vénézuéliens ont fêté timidement la fin de la dictature chaviste.

© Gaby Oraa / REUTERS

Une personne brandit un drapeau vénézuélien alors que les partisans du gouvernement se rassemblent après que le président américain Trump a déclaré avoir capturé son président Maduro, à Caracas, le 3 janvier 2026.

Attaque américaine au Venezuela : "Cuba craint d’être la prochaine cible si le Venezuela tombe"

3 janvier 2026 à 18:30

C'est un événement historique, qui suscite l'émoi du monde entier et pose de nombreuses questions sur le plan du droit international. Dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 janvier, des éléments de la Delta Force, l’unité spéciale la plus pointue de l’US Army, se sont emparés du dictateur vénézuélien Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores et les ont immédiatement exfiltrés en dehors du pays, accusés par Washington de "narcoterrorisme".

Originaire du Venezuela et maître de conférences en sociologie à l'Université Paris-Nanterre, Pedro José Garcia Sanchez évoque les répercussions qu'une telle situation pourrait avoir dans la région.

L’Express : Les Etats-unis accusent Nicolas Maduro de "narcoterrorisme" et dénoncent un "complot pour importation de cocaïne" pour justifier leur intervention au Venezuela. Qu’en est-il réellement ?

Le Venezuela est effectivement devenu un hub pour les criminels, de nombreuses bases factuelles étayent les accusations des Américains sur l’importation de drogues dans le pays. D’abord, l’extradition en 2023 d’Hugo Armando Carvajal Barrios, surnommé "El Pollo", un militaire qui a dirigé pendant une dizaine d’années le service de renseignement vénézuélien sous les gouvernements d’Hugo Chavez et Nicolas Maduro, et à qui Washington reprochait un chargement de plus de cinq tonnes de cocaïne qu’il avait fait importer aux Etats-Unis via le Mexique. En 2015, lui et d’autres hauts fonctionnaires vénézuéliens étaient également visés par une enquête de la justice américaine pour leur implication dans un vaste trafic de cocaïne entre la Colombie, le Mexique et les Etats Unis - Hugo Armando Carvajal Barrios a depuis plaidé coupable.

Plus récemment, un groupe de réflexion spécialisé dans la criminalité et la sécurité en Amérique latine, InSight Crime, a confirmé que le trafic de drogue était fortement ancré au sein du gouvernement vénézuélien, notamment via "le Cartel des Soleils", un "système de corruption dans lequel profitent des responsables militaires et politiques en collaborant avec des trafiquants de drogue". En décembre, la CIA a aussi procédé à une frappe de drones visant une installation sur un port de la côte des Caraïbes, utilisée par le gang Tren de Aragua pour stocker de la drogue et la charger sur des navires à destination des Etats-Unis, d’après les informations des services américains.

Marco Rubio, le secrétaire d’Etat américain, est cubano-américain, et connaît donc bien le fonctionnement de ces pays, où s’entremêlent politique, argent sale et crimes organisés. Il est très probable qu’il ait eu un rôle dans cette intervention américaine, qui marque un changement de paradigme pour les Etats-Unis, dont l’action contre la drogue se basait jusqu’à présent sur le financement et la collaboration avec des gouvernements alliés d’Amérique latine.

Le régime vénézuélien pourrait-il donc tomber ?

C’est possible et souhaitable. Mais il faut éclaircir avant pourquoi les Etats-Unis ont seulement ciblé aujourd'hui Nicolas Maduro, et non les autres cadors du régime. A l’image de Vladimir Padrino López, ministre de la Défense depuis onze ans, lui aussi inculpé par les Américains en 2020 pour "narco-terrorisme", ou de Delcy Rodriguez, la vice-présidente donnée comme une potentielle successeure de Maduro à la présidence du pays. Ces derniers ont d’ailleurs annoncé avoir donné des ordres très clairs à la Force armée nationale bolivarienne, l’armée du Venezuela, pour que "tous les plans de défense intégrale de la nation soient activés". Puis, Edmundo González, le président élu en juillet 2024, sa vice-présidente Maria Corina Machado, prix Nobel de la Paix 2025 et leur équipe sont prêts pour mettre en place la transition vers la démocratie.

J’ai vu des vidéos sur les réseaux sociaux qui montrent des Vénézuéliens sortant des casseroles par les fenêtres pour manifester leur enthousiasme, mais la répression par l’armée est toujours trop forte pour espérer des manifestations publiques explicites. Néanmoins, il convient de rappeler que des sondages réalisés par le passé montraient que sept Vénézuéliens sur dix souhaitaient le départ de Maduro, ce qui ne veut pas dire que l'ensemble de la population approuve l'interventionnisme américain. Chez les Vénézuéliens exilés, beaucoup se disent peut-être qu’ils pourront revenir dans leur pays, bien qu’ils attendent avec méfiance la suite des événements.

Quelles peuvent être les répercussions dans la région ?

En premier lieu, il pourrait y avoir des répercussions économiques pour Cuba, un allié important du Venezuela qui continue de recevoir du pétrole de sa part, ainsi que de la Russie et du Mexique. En effet, l'île traverse des graves problèmes énergétiques, avec des coupures d’électricité de dix-huit heures dans la plupart des régions et cela va s’aggraver avec la fermeture du robinet vénézuélien.

Plus grave sur un plan politique : le pays dirigé par le clan Castro craint d’être la prochaine cible de Washington si le Venezuela tombe, le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio ayant d’ailleurs multiplié les attaques verbales contre La Havane. Des sources diplomatiques ont d’ailleurs fait état de conversations secrètes entre des responsables cubains et américains pour évoquer l’après-chavisme.

Les autres pays d’Amérique latine, comme le Mexique et la Colombie, ont également condamné l’attaque qui, selon eux, mettrait gravement en péril "la stabilité régionale", tandis que l’Argentine, l’Equateur, Panama, Chili et le Paraguay s’en réjouissent. Sur un plan plus global, la Chine, qui est devenue le banquier du Venezuela avec des dizaines de milliards de dollars avancés via des accords "pétrole contre prêts", voudra nécessairement récupérer l’argent qu’elle a investi. Il y a, de fait, un affrontement économique pour les ressources que détient le pays, entre les puissances américaines, chinoises et russes.

© REUTERS

Une femme réagit alors que des partisans du gouvernement se rassemblent, après que le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis avaient frappé le Venezuela et capturé son président Nicolas Maduro, à Caracas, au Venezuela, le 3 janvier 2026. REUTERS/Gaby Oraa

Trump veut prendre le contrôle du Venezuela : l’issue stupéfiante de sa campagne contre Maduro

3 janvier 2026 à 18:04
Depuis des mois, Washington n’a cessé de faire monter la pression sur le président vénézuélien, qui aurait été fait prisonnier le 3 janvier. Officiellement menée contre le narcotrafic, cette campagne a visé de plus en plus ouvertement un changement de régime. Au risque de plonger le Venezuela dans la violence.

© JUAN BARRETO / AFP

Le président vénézuélien Nicolas Maduro lors de la cérémonie d’investiture à Caracas, le 10 janvier 2025. Le président des États-Unis Donald Trump a annoncé le 3 janvier 2026 qu’il avait été “capturé et exfiltré”.

Venezuela : la capture de Nicolas Maduro, un exploit militaire (au mépris du droit international)

3 janvier 2026 à 17:00

Dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 janvier, des éléments de la Delta Force, l’unité spéciale la plus pointue de l’US Army, se sont emparés du dictateur vénézuélien et de son épouse Cilia Flores et les ont immédiatement exfiltrés en dehors du pays. Selon toute vraisemblance, le commando de la Delta Force a bénéficié du soutien des hélicoptères du 160th Special Operations Aviation Regiment, les "Night Stalkers", ainsi que d’autres éléments du JSOC (Joint Special Operations Command) et de la CIA.

Une telle action n’a pu se faire qu’avec un exceptionnel niveau de renseignement et, sans doute, quelques complicités au sein du régime bolivarien. Au même moment, une "frappe à grande échelle", selon Donald Trump, a visé des installations militaires et stratégiques dans la capitale Caracas et aux environs. On devrait rapidement en savoir plus sur le déroulé de cette opération – y compris le nom qui lui a été donné par le Pentagone.

Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a rapidement assuré qu’il n’y aurait pas de suites militaires ("no further action"), l’opération visant à présenter Nicolas Maduro devant la justice américaine. Le président vénézuélien fait, depuis mars 2020, l’objet d’une accusation fédérale américaine pour "narcoterrorisme, importation de cocaïne, possession d’armes à feu, corruption et abus de pouvoir". Dans leurs documents officiels, les Etats-Unis placent désormais la menace représentée par le narcotrafic et les "organisations criminelles transnationales" à un niveau comparable à celui du terrorisme islamique.

Message à Vladimir Poutine

Il n’en reste pas moins que la capture de Nicolas Maduro pose de sérieuses questions en termes de droit international. Visiblement, les Etats-Unis de Donald Trump n’en font plus guère de cas. Mais est-ce vraiment si nouveau ?

Ce succès militaire américain offre en tout cas un contraste saisissant avec l’échec de la Russie à capturer, le 24 février 2022, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, comme elle en avait alors l’intention en déclenchant son "opération militaire spéciale". L’opération Maduro est également un message envoyé par Donald Trump à Vladimir Poutine. Il peut se résumer ainsi : "Vous n’êtes pas capable de protéger vos alliés dans notre zone d’intérêt." Après la chute de Bachar el-Assad en décembre 2024, patronnée alors par la Turquie avec la bienveillance occidentale, ce nouvel épisode fera réfléchir tous les régimes qui souhaiteraient se placer sous la protection de Moscou. Aucun doute non plus que le message a été également reçu en Chine, un allié essentiel du régime Maduro.

Sur le plan militaire, il est difficile de trouver un précédent aussi spectaculaire. On songe évidemment à l’éviction du président du Panama Manuel Noriega. Déclenchée le 20 décembre 1989, l’opération "Just Cause" visait à arrêter ce dirigeant, accusé (déjà !) de narcotrafic. Mais l’armée américaine d’alors n’était pas aussi affûtée que celle d’aujourd’hui : il y eut plusieurs centaines de morts et Noriega parvint, depuis chez sa maîtresse, à se réfugier à la nonciature apostolique, la représentation officielle du Vatican. Il y resta assiégé plusieurs jours, l’armée américaine utilisant alors une arme psychologique (psy-ops) en diffusant non-stop et à plein volume de la musique rock ! Surnommé "face d’ananas" à cause de son visage grêlé, Noriega se rendit finalement le 3 janvier 1980 – 36 ans jour pour jour avant l’arrestation de Maduro. Il terminera sa vie, en 2017, dans les prisons américaines, françaises puis panaméennes.

Précédent Amin

Un an avant "Just Cause", les Soviétiques avaient mené l’opération Storm 333 à Kaboul. Le 27 décembre 1979, les Spetznaz (forces spéciales) du KGB avaient pris d’assaut le palais présidentiel Tajbeg dans la capitale afghane. Il s’agissait d’en déloger Hafizullah Amin, certes communiste, mais pas assez aligné sur Moscou. Amin et sa famille sont alors délibérément tués au cours de l’opération et il est remplacé par le communiste Babrak Karmal, membre de la faction Khalq du parti.

Dans son histoire post-coloniale, la France n’a parfois pas hésité à s’en prendre à certains chefs d’Etat africains. Le cas le plus célèbre est celui de l’empereur centrafricain Jean-Bedel Bokassa, renversé en septembre 1979 par le SDECE – l’ancêtre de la DGSE - et les parachutistes français (opérations Caban et Barracuda) alors qu’il était en visite en Libye. L’affaire se fît, si l’on ose dire, en douceur. L’arrestation de Laurent Gbagbo, le 11 avril 2011, fut un peu plus mouvementée. Président sortant de la Côte d’Ivoire, Gbagbo contestait le résultat des élections qui avaient donné la victoire à son opposant Alassane Ouattara. Alors qu’il s’était retranché dans sa résidence officielle de Cocody, l’armée française donna alors un sérieux coup de main aux forces ivoiriennes pour s’en emparer manu militari.

D’un point de vue opérationnel, l’action contre Nicolas Maduro rappelle celle contre Oussama Ben Laden, très bien racontée par le film Zero Dark Thirty de Katherine Bigelow (2012). Dans la nuit du 1er au 2 mai 2011, un commando de Navy Seals prenait d’assaut la maison de l’initiateur des attentats du 11 Septembre, dans la ville pakistanaise d’Abbottabad. L’opération Neptune Spears visait à "neutraliser" Ben Laden. En clair à le tuer, même si l’hypothèse d’une capture n’était pas exclue – non sans une certaine hypocrisie. La même action fut entreprise contre le leader du groupe Etat islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, en octobre 2019, mais par la Delta Force cette fois.

Parmi les opérations spéciales les plus sensationnelles concernant des chefs politiques figure également la libération de Benito Mussolini. Renversé par une partie des siens, le 25 juillet 1943, le Duce était détenu dans un hôtel de montagne au Gran Sasso. Un commando allemand, dirigé par le SS Otto Skorzeny, conduit une opération audacieuse avec des planeurs et libère le dirigeant fasciste, le 12 septembre suivant. Les nazis le réinstallent alors à la tête de la République sociale italienne, la "république de Salò", qui perdurera jusqu’en avril 1945.

© REUTERS

Le président vénézuélien Nicolas Maduro brandit l'épée de Simon Bolivar alors qu'il s'adresse aux membres des forces armées, de la milice bolivarienne, de la police et à des civils lors d'un rassemblement contre une éventuelle escalade des actions américaines à l'encontre du pays, à la base militaire de Fort Tiuna à Caracas, au Venezuela, le 25 novembre 2025. REUTERS/Leonardo Fernandez Viloria/Photo d'archive

En Guinée Bissau, des tentatives de manifestation empêchées

3 janvier 2026 à 15:25
En Guinée-Bissau, plus d'un mois après le coup d’État militaire qui a porté le général Horta N'Tam au pouvoir, la situation politique reste incertaine. Des manifestations de la société civile, qui réclame notamment la publication des résultats électoraux, ont été empêchées. Précisions d'Aminatou Diallo, correspondante de France 24 an Sénégal.

Remaniement au Gabon : une "nouvelle cinquième République" ?

3 janvier 2026 à 15:18
Au Gabon, le pouvoir tourne la page du coup d'État contre Ali Bongo en août 2023. Après une période de transition de plus de deux ans, le pays s'offre un gouvernement présenté comme celui de la nouvelle Ve République. Une équipe réduite d’un poste, avec plusieurs nouveaux visages, mais qui suscite déjà des interrogations sur sa capacité à répondre aux préoccupations de la population. Précisions d'Ismaël Obiang Nzé, correspondant de France 24 à Libreville.

De chauffeur de bus à président : qui est Nicolas Maduro, capturé par les États-Unis?

3 janvier 2026 à 18:24
Les Etats-Unis ont ‍capturé samedi le président vénézuélien Nicolas ​Maduro à la suite d'une série de bombardements, a annoncé Donald Trump, qui accuse depuis des mois le dirigeant sud-américain de se maintenir illégalement au pouvoir et de favoriser le trafic de drogue. Récit de Jean Barrère et Antonia Kerrigan.

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