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Vue normale

L'Iran a-t-il les armes pour riposter face à l'armada américaine?

30 janvier 2026 à 06:42
Après des menaces répétées de frappes américaines sur l'Iran, le président Donald Trump dit depuis Washington espérer ne pas avoir à en arriver là tandis que son armada aéronavale est déjà déployée au large du golfe Persique. De son côté, l'Iran prévient qu'il répondra "instantanément" en cas d'attaque.

Que change l'inscription des Gardiens de la révolution sur la liste des organisations terroristes de l'UE?

30 janvier 2026 à 06:33
Les ministres des Affaires étrangères des 27 pays de l'Union européenne sont tombés d'accord ce jeudi 29 janvier pour désigner les Gardiens de la révolution comme une "organisation terroriste" après la répression sanglante des manifestations en Iran. Cette décision a une portée symbolique, mais également des effets concrets.

DOCUMENT BFMTV. "Je crois que mes amis sont morts dedans": les enregistrements des appels aux secours lors de l'incendie à Crans-Montana

30 janvier 2026 à 06:12
La Centrale 144, l'équivalent local du Samu, a reçu 171 appels entre 1h30 et 3 heures du matin dans la nuit du Nouvel an, après l'incendie du bar Le Constellation à Crans-Montana. Près d'un mois plus tard, alors que l'enquête se poursuit, ces échanges racontent, avec une perspective nouvelle, ce drame dans lequel 40 personnes sont mortes et 116 autres ont été blessés.

Première réunion officielle au Conseil de l'Europe pour l'opposition russe en exil

Par :RFI
30 janvier 2026 à 05:17
Près de quatre ans après l'exclusion de la Russie du Conseil de l'Europe, l'opposition russe en exil a participé, jeudi 29 janvier, à une première réunion officielle avec l'Assemblée parlementaire de l'organisation. Un symbole fort pour ces figures critiques du Kremlin, réunies à Strasbourg dans le cadre d'un nouveau groupe de dialogue.

Comment Minneapolis, « en faisant preuve d’unité », s’est transformée en bourbier pour Donald Trump

30 janvier 2026 à 06:00
Pour le président américain, l’agglomération massivement démocrate constituait une vitrine idéale pour imposer sa politique migratoire. Mais les autorités locales et la population sont parvenues à se mobiliser pour mettre en échec l’opération « Metro Surge ».

© Stephen Maturen/Getty Images/AFP

Des agents fédéraux interpellent une femme lors d’une manifestation à Minneapolis (Minnesota), le 29 janvier 2026.

A Porto Rico, sur les terres de Bad Bunny, symbole anti-Trump

30 janvier 2026 à 06:00
Le 8 février, devant des dizaines de millions de téléspectateurs, le phénomène portoricain du reggaeton assurera le célèbre concert de la mi-temps du Super Bowl. A 31 ans, Bad Bunny est l’un des artistes les plus écoutés au monde. Mais, à l’heure de l’impitoyable chasse aux sans-papiers qui sévit aux Etats-Unis, l’invitation de l’étendard latino à l’une des grands-messes de la société américaine n’a pas manqué de courroucer Donald Trump.

© Erika P. Rodríguez pour M Le magazine du Monde

Une fresque représentant Bad Bunny, réalisée par l’artiste Urban Russian Doll, à Vega Baja, la ville natale du chanteur, dans le nord de Porto Rico.

En Chine, l’énigme et l’onde de choc de la purge des plus haut gradés de l’armée par Xi Jinping

30 janvier 2026 à 06:00
L’arrestation récente de Zhang Youxia, le premier vice-président de la commission militaire centrale, pourtant respecté et expérimenté, interroge après treize ans de « nettoyage » du président chinois au sein de l’Armée populaire de libération.

© Ng Han Guan/AP

Zhang Youxia, vice-président de la commission militaire centrale du PCC, à Qingdao, dans la province du Shandong (Chine), le 22 avril 2024.

Les brise-glaces, cette arme secrète de la Finlande dont Donald Trump ne peut pas se passer

30 janvier 2026 à 05:45

En paraphrasant la réplique culte "Houston, we have a problem", prononcée lors de la mission Apollo 13 en 1970 lorsqu’un astronaute signala une grave avarie à bord, les conseillers de Donald Trump pourraient lui dire : "President, we have a problem !" Un gros problème, même. A l’heure où le locataire de la Maison-Blanche affiche ses ambitions au Groenland (et au-delà) afin de contrer celles de la Russie et de la Chine dans l’Arctique, les Etats-Unis se réveillent en sursaut pour découvrir qu’ils sont pratiquement incapables de cingler vers les eaux polaires, région stratégique riche en minerais, en hydrocarbures et en poissons convoités par Pékin.

Pendant les sept mois de l’année, d’octobre à avril, où l’océan gèle et se solidifie, les brise-glaces seraient pour les Américains le seul moyen d’y assurer une présence réelle. Hélas, les Etats-Unis de Donald Trump ne possèdent que trois engins de ce genre, dont l'un est assigné à des missions scientifiques au pôle Sud. Ce n'est pas tout. Sur ces trois navires américains, le premier atteint la limite d’âge ; un autre a subi deux gros incendies à bord, en 2020 et en 2024 ; le troisième est, selon des experts, inadapté aux besoins des garde-côtes.

Leur nombre de trois est en outre ridiculement faible comparé aux 42 brise-glaces de la flotte russe (dont 8 fonctionnent avec une propulsion nucléaire qui leur confère cinq ans d'autonomie), aux 12 du Canada, aux 7 de la Finlande ou encore aux 5 de la Chine, qui en comptera bientôt davantage. Aussi faut-il ajouter que Pékin, conformément à ce qu'elle indique dans son livre blanc publié en 2018, La Politique arctique de la Chine, entend "densifier sa présence" dans la région. Et que Vladimir Poutine a annoncé en avant-première le lancement du plus grand brise-glace du monde pour 2030.

Dans son bureau de conseiller du ministre de l’Economie, au cœur d’Helsinki, le longiligne Reko-Antti Suojanen, un ancien navigateur polaire devenu "expert brise-glaces" pour le gouvernement finlandais, cherche un moyen poli de décrire le retard de Washington sans paraître désobligeant : "Disons que les Américains ne sont pas très forts et qu’ils le savent ; c’est pourquoi ils ont décidé de coopérer avec un petit pays comme le nôtre."

Un mégacontrat de 11 brise-glaces

Fin connaisseur des questions de sécurité en Arctique, Harri Mikkola, du prestigieux think tank Finnish Institute of International Affairs, enfonce le clou : "Dans la région polaire, les Etats-Unis sont capables d'opérer dans les airs et sous la mer grâce à leur aviation et à leurs sous-marins mais, à la surface de l’eau, ils ne sont nulle part. Or, ajoute-t-il, s’ils entendent préserver leur statut de superpuissance, ils doivent impérativement posséder une capacité de projection dans les régions polaires, en Arctique et en Antarctique." Ce qui est loin d'être le cas. Non seulement les Etats-Unis n’ont pas construit de brise-glace depuis cinquante ans, mais en plus, leur récente tentative s'est traduite par des retards, des problèmes techniques et, finalement, l’abandon du projet sans qu’aucun navire ne sorte des chantiers navals. Un fiasco évalué à deux milliards de dollars.

A l’inverse, le petit pays nordique (5,5 millions d’âmes), célèbre pour ses milliers de lacs, est universellement reconnu pour son savoir-faire dans ce domaine. Ainsi, 80 % des navires de ce type en service dans le monde ont été conçus dans des bureaux d’études de cette nation d’Europe du Nord, y compris l’Astrolabe de la Marine nationale française et le Commandant Charcot de la Compagnie du Ponant, un paquebot de luxe qui peut écraser jusqu’à 2,50 mètres d’épaisseur de glace sur son passage – un record à comparer au 1,50 à 1,80 mètre habituel pour les autres bateaux du genre. De plus, 60 % de la centaine d'"icebreakers" existants, toutes nations confondues, ont été construits dans l’un des trois chantiers navals finlandais : Helsinki, Turku ou Rauma.

Rien d’étonnant, dès lors, si Donald Trump a signé, le 9 octobre, avec le président finlandais Alexander Stubb un mégacontrat pour la conception et la fabrication de 11 brise-glaces, dont 4 seront construits en Finlande et 7 aux Etats-Unis. Ce partenariat stratégique nommé ICE Pact (pour Icebreaker Collaboration Effort Pact) inclut aussi le Canada, troisième signataire de l’accord tripartite, et vise à permettre à Washington de reprendre pied dans une région qui est le terrain d'affrontement et de lutte d'influence des grandes puissances – et dont l’ancien conseiller à la sécurité nationale John Bolton a dit qu'elle était devenue "le point faible de l'Otan".

Le président finlandais Alexander Stubb et le président américain Donald J. Trump se rencontrent dans le bureau Ovale de la Maison-Blanche à Washington, le 9 octobre 2025.
Le président finlandais Alexander Stubb et le président américain Donald J. Trump se rencontrent dans le bureau Ovale de la Maison-Blanche à Washington, le 9 octobre 2025.

Trente mois seulement pour construire un brise-glace !

Puissance maritime montante, la Chine s’y affirme de plus en plus : l’été dernier, plusieurs de ses navires scientifiques ont été localisés au large de l’Alaska et dans les eaux territoriales américaines – une provocation, aux yeux de Washington. En octobre, lorsque la calotte glaciaire est la plus réduite, un porte-conteneurs a rejoint le Royaume-Uni en seulement vingt jours depuis la Chine en empruntant la route du pôle, le long des côtes russes. Le même trajet via le canal de Suez nécessite quarante jours de navigation. Seulement 90 navires ont emprunté cette route au cours des douze derniers mois (alors que 13 000 ont traversé le canal de Suez), mais des perspectives de business alléchantes s'ouvrent pour la Russie, qui possède déjà de nombreuses infrastructures portuaires et logistiques le long de ce littoral.

Quoi qu'il en soit, entre Helsinki et Washington, l’accord ICE Pact est "gagnant-gagnant". En Finlande, les Américains ont trouvé des experts capables de produire des navires de qualité, deux fois plus vite et trois fois moins chers que dans n'importe quel autre pays. Construits en un temps record – trente mois seulement –, les premiers mastodontes des mers seront livrés aux Américains avant la présidentielle américaine de 2028. De leur côté, les Finlandais - et leur président Alexander Stubb qui partage déjà la passion du golf avec son homologue de la Maison-Blanche - consolident leur relation privilégiée avec les Etats-Unis, tout en engrangeant 6 milliards de dollars.

Brise-glaces à Helsinki, en Finlande, en novembre 2025
Brise-glaces à Helsinki, en Finlande, en novembre 2025

"C’est certainement l’une des dix plus grosses commandes de l’histoire finlandaise", calcule Antti Leino, le porte-parole du chantier naval Helsinki Shipyard situé non loin du centre-ville de la capitale. "Lorsque la nouvelle du contrat est tombée, en octobre, elle a fait la Une de tous les médias pendant deux jours, se souvient-il. Toute la Finlande ne parlait que de ça. Même les chauffeurs de taxi étaient intarissables au sujet de l'ICE Pact."

Au fond, il en va des brise-glaces comme de la culture du sauna : en la matière, la Finlande n’a pas de rival. "Seuls les Russes ont (presque) autant d’expérience que nous", dit justement Jari Hurttia, robuste business manager d'Aker Arctic, un bureau d’études qui a conçu la majorité de ces géants des glaces actuellement en exploitation dans le monde. "Loin derrière arrivent les Chinois, nouveaux venus sur le marché mais qui progressent rapidement, puis la Corée, les Pays-Bas ou encore l’Allemagne qui possèdent quelques compétences."

"A -40 degrés, tout doit continuer à fonctionner"

La maestria de la Finlande s’explique par la géographie. "Notre pays est le seul dont 100 % des ports sont prisonniers des glaces à un moment ou un autre de la saison hivernale, décrypte l’architecte naval Arto Uuskallio, directeur commercial d'Aker Arctic. Etant donné que 90 % de nos échanges commerciaux se font par voie maritime, ces navires étaient et demeurent la seule solution pour désenclaver le pays et poursuivre nos échanges commerciaux via la Baltique pendant les mois d’hiver." Ainsi la Finlande a baptisé son premier brise-glace la Voima ("Force") en 1924, soit un quart de siècle après la Russie qui inaugura le premier au monde en 1898.

Depuis plus de cent ans, Helsinki est à la pointe de l'innovation, comme en témoigne cette invention des années 1990 : le brise-glace à coque asymétrique et à hélice pivotante qui permet une propulsion oblique (en crabe) et l’utilisation de tout le flanc bâbord (ou tribord) de sa coque pour écraser des bandes de glace plus larges qu'en employant seulement la proue du navire. "L’architecture des brise-glace comporte des contraintes énormes car tous leurs composants doivent résister à des températures extrêmes, souligne Antti Leino, le porte-parole du chantier naval Helsinki Shipyard (dont l’actionnaire majoritaire, Davie, est un constructeur naval canadien). A -40°C ou davantage, tout doit continuer à fonctionner parfaitement : l’air conditionné, les équipements électroniques, les pièces mécaniques, les soudures, tout."

Le "prochain Nokia"

Pour relever ces défis, la Finlande s’appuie sur un écosystème de centaines d’entreprises représentant 13 000 salariés, depuis Wärtsilä, géant mondial de la propulsion navale (moteurs de cargos) jusqu’à Aker Arctic, le bureau d’études qui possède notamment une piscine de tests permettant de reproduire les conditions de navigation en milieu polaire. Long de 75 mètres et large de 8, le bassin est caché dans un hangar où des maquettes (de 3 à 5 mètres de long) naviguent par une température artificielle négative de 20, 30 ou 40 degrés et où la salinité de l’eau varie.

"Chaque mer possède ses spécificités : l’océan Arctique gèle à -2 degrés tandis que la mer Baltique, qui est moins salée, gèle à -0,2 degré", explique le vétéran d’Aker Arctic, Arto Uuskallio, en déambulant – en bras de chemise ! – dans l’immense hangar frigorifique où tout visiteur non Finlandais claque des dents après une minute. Lors des tests, toujours ultrasecrets, les experts filment le prototype sous tous les angles avec des caméras sous-marines. Grâce à des capteurs, ils observent, étudient, analysent, dissèquent le comportement du bateau ainsi que celui de la banquise artificielle au passage du navire miniature.

Il est rare que les Etats-Unis soient dépendants d'un petit pays pour quoi que ce soit. Mais pour la constitution de leur flotte polaire, c'est bien le cas. Pour la première fois, Washington a même contourné sa propre loi protectionniste datant de 1920, le Jones Act, selon laquelle les bateaux faisant du cabotage doivent impérativement être construits aux Etats-Unis, battre pavillon américain, être détenus par un Américain et avoir un équipage américain. Les 11 brise-glaces de l’ICE Pact ont mis fin à cette règle. Et ce n'est sans doute qu’un début. "Les Américains ont déjà évoqué l'idée de commandes supplémentaires", confie l’expert gouvernemental Reko-Antti Suojanen, sans savoir si celles-ci se concrétiseront. Les Américains en voudront probablement 40 en tout ; les Canadiens, 20. "Le marché explose", s’enthousiasme Antti Leino, le porte-parole d'Helsinki Shipyard. A l'échelle mondiale, la flotte de brise-glaces devrait doubler dans la prochaine décennie.

En 2013, alors Premier ministre, Jyrki Katainen, avait vanté, par un jeu de mot évoquant la neige, le savoir-faire ("know-how") de son pays en parlant de "snow-how" finlandais. "L’Arctique sera notre prochain Nokia", avait-il ajouté par allusion à la société de télécoms qui a fait la fortune de la Finlande au début du siècle. Il était visionääri (visionnaire), comme on dit en finnois.

© U.S. Coast Guard Pacific Area

Agé de 50 ans et obsolète, le Polar Star, "fleuron" des garde-côtes, est l'un des très rares brise-glaces américains.

En Saxe-Anhalt, les propositions radicales du parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne, désormais aux portes du pouvoir

30 janvier 2026 à 05:15
Le mouvement, qui approche les 40 % dans les sondages pour l’élection régionale du 6 septembre, a publié un programme prorusse et anti-immigration puisant tout à la fois dans l’imaginaire du IIIᵉ Reich et dans l’héritage de la RDA.

© Liesa Johannssen/REUTERS

Alice Weidel et Tino Chrupalla, co-dirigeants du parti Alternative pour l’Allemagne (AfD), au Bundestag, chambre basse du parlement allemand, à Berlin, le 29 janvier 2026.

Attaque de l'aéroport au Niger : le chef de la junte accuse la France

30 janvier 2026 à 05:01
Le chef de la junte au Niger a accusé nommément les présidents français, béninois et ivoirien d'avoir été les "sponsors" de l'attaque de l'aéroport de Niamey, dans la nuit de mercredi à jeudi. "Nous félicitons l'ensemble des forces de défense et de sécurité (...) ainsi que les partenaires russes qui ont défendu avec professionnalisme leur secteur de sécurité", a aussi affirmé le chef de la junte, le général Abdourahamane Tiani.

Le pétrolier Lundin Oil a-t-il été complice de crimes de guerre ? La justice doit trancher

30 janvier 2026 à 05:00
Dans un procès fleuve qui a débuté en septembre 2023, un tribunal de Stockholm se plonge dans les violences armées survenues entre 1999 et 2003 dans l’actuel Soudan du Sud. Deux anciens dirigeants de la compagnie pétrolière suédoise Lundin Oil, qui exploitait une concession dans la zone, sont accusés de “complicité de crimes de guerre”.

© PHOTO JONATHAN NACKSTRAND/AFP

Ian Lundin, ancien président de la compagnie pétrolière suédoise Lundin Oil, au tribunal de Stockholm pour le premier jour d’audience de son procès, le 5 septembre 2023.

Naypyidaw, le monde parallèle de la junte birmane

30 janvier 2026 à 05:00
Depuis le coup d’État de février 2021, la Birmanie est morcelée par la guerre civile. Soutenue par la Chine, la junte tente de regagner le contrôle des territoires perdus face à la résistance. De leur côté, les généraux vivent reclus dans la capitale, dans une sorte de monde parallèle.

© Photo Daniel Berehulak/The New York Times

Une route déserte devant le musée de la Défense, où des chars hors service sont stationnés, à Naypyidaw, en Birmanie, le 29 décembre 2025.

En Suisse, une armée mal préparée au nouveau désordre mondial

30 janvier 2026 à 04:00
Malgré le maintien du service militaire et un vaste réseau de fortifications, la pays reste sous-équipé pour lutter contre les menaces actuelles que sont les attaques de missiles ou de drones.

© FABRICE COFFRINI/AFP

Des soldats de l’armée suisse préparent une piste de ski avant la dernière séance d’entraînement pour une épreuve de descente de la Coupe du monde de ski alpin féminin, à Crans-Montana (Suisse), le 29 janvier 2026.

Donald Trump dévoile vendredi son candidat pour diriger la Fed

30 janvier 2026 à 03:40
L’enjeu de la succession de Jerome Powell, dont le mandat prend fin en mai, est important, notamment concernant l’indépendance dont doit faire preuve le patron de la banque centrale américaine vis-à-vis de la Maison Blanche.

© Ken Cedeno/REUTERS

La façade du bâtiment de la Réserve fédérale américaine, à Washington, le 17 septembre 2025.

Donald Trump dit retirer la certification d’avions Bombardier et « tous les aéronefs fabriqués au Canada »

30 janvier 2026 à 02:52
Le président américain affirme riposter au refus du Canada d’octroyer la certification à des avions et jets Gulfstream et menace d’imposer à Ottawa des droits de douane de « 50 % sur tous les aéronefs vendus aux Etats-Unis ».

© Evan Buhler/REUTERS

Un jet Bombardier Global 7500 en construction, l’un des modèles visés par Donald Trump, à Montréal (Canada), le 6 février 2025.

Le Venezuela adopte une loi pétrolière favorable au secteur privé, Washington lève des sanctions

30 janvier 2026 à 02:52
Sous la pression des États-Unis, le gouvernement vénézuélien a approuvé jeudi une réforme de sa loi sur les hydrocarbures qui doit ouvrir le secteur au privé et réduire les impôts. En suivant, Washington a annoncé qu'il suspendait des sanctions pour faciliter le commerce du pétrole vénézuélien. 

Nigeria : des dizaines de morts dans une attaque djihadiste dans l’Etat de Borno

30 janvier 2026 à 01:28
L’embuscade est survenue deux jours après une autre attaque des djihadistes du groupe Etat islamique en Afrique de l’Ouest, qui a tué neuf soldats nigérians et fait une dizaine de disparus, également dans l’Etat de Borno.

© Sodiq Adelakun/REUTERS

Un soldat de l’armée nigériane dans la ville de Dikwa, dans l’Etat de Borno, dans le nord-est du Nigeria, le 27 août 2025.

EN DIRECT, guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky compte sur Washington pour parvenir à la trêve russe annoncée par Donald Trump

30 janvier 2026 à 00:53
Le président américain a dit avoir demandé « personnellement » à son homologue russe, Vladimir Poutine, de faire cesser les bombardements à Kiev et dans d’autres villes ukrainiennes « pendant une semaine » et a assuré qu’il « avait accepté ».

© SERGEI GAPON/AFP

Un homme tenant un bouquet de fleurs se tient à côté d’un immeuble dont les fenêtres sont protégées par des sacs de sable contre d’éventuels dégâts causés par des frappes aériennes à Kiev, le 29 janvier 2026.
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