iPhone 18 Pro : un écran LTPO+ avec capteur infrarouge sous la dalle ?


L’Apple Creator Studio sera officiellement disponible dans un peu plus d’une semaine. À cette occasion, la firme de Cupertino a précisé les modalités de sa nouvelle offre : il sera possible de tester gratuitement la suite logicielle pendant un mois. Passé ce délai, il faudra passer à la caisse : 12,99 € par mois ou 129 € par an.
Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus
C’est un net recul par rapport à la générosité habituelle d'Apple sur Mac. Jusqu’à présent, Final Cut Pro et Logic Pro profitaient d’une période d’essai de 90 jours. Trois mois, c'était le luxe idéal pour dompter ces outils professionnels sans débourser un centime. Mais Apple est en train de faire le ménage et de supprimer discrètement les liens de téléchargement de ces versions de démonstration.
En clair, si vous pouviez auparavant tester chaque logiciel indépendamment pendant trois mois, la seule voie "officielle" pour l'avenir semble être l'essai de 30 jours inclus dans le pack Apple Creator Studio. À moins que...
Il reste en effet une faille de courte durée. Si les liens américains redirigent désormais vers les nouvelles pages de l'Apple Creator Studio, ce n'est pas encore le cas partout.
Pour l'instant, en passant par les déclinaisons locales du site d'Apple — et le site français ne fait pas exception — il est encore possible de télécharger les versions d'essai de 90 jours. Ceci est valable aussi bien pour Final Cut Pro que Logic Pro.
Le conseil est simple : si vous hésitez encore à acheter les versions autonomes de ces logiciels, ou si vous voulez simplement les tester avant le lancement du 28 janvier, ne traînez pas. Profitez de ces 90 jours tant que les serveurs d'Apple ne sont pas encore totalement synchronisés à l'échelle mondiale. La fin de la récréation semble imminente.
Dans le petit monde des montres connectées, la détection des chutes est passée en quelques années du statut de gadget facultatif à celui d'argument de vente indispensable. C'est pourtant cette tranquillité d'esprit, vendue à grands coups de spots publicitaires émouvants, qui pourrait coûter très cher aux constructeurs. Apple, Samsung, Google et Garmin sont aujourd'hui accusés d'avoir bâti leur succès sur une technologie qui ne leur appartient pas, mettant en péril la disponibilité même de leurs produits sur le marché américain.
À l'origine de cette secousse sismique, on trouve UnaliWear, une entreprise texane spécialisée dans les technologies pour seniors. Elle affirme que les leaders du marché ont purement et simplement copié sa technologie brevetée, baptisée RealFall. Le cœur du litige repose sur la capacité de la montre à faire la distinction entre une véritable chute et les mouvements brusques du quotidien, comme s'asseoir lourdement ou applaudir. UnaliWear estime que ses brevets, notamment ceux portant sur l'utilisation de l'intelligence artificielle pour filtrer ces fausses alertes, ont été enfreints par l'intégralité de l'industrie.
Le dossier a pris une tournure très sérieuse en ce mois de janvier 2026 puisque l’International Trade Commission a officiellement ouvert une enquête. L'enjeu dépasse le simple cadre financier des tribunaux de district car UnaliWear réclame une ordonnance d'exclusion limitée. Si l'ITC donne raison à la start-up, l'importation de l'Apple Watch, de la Galaxy Watch ou des montres Garmin pourrait être interdite sur le sol américain, créant un séisme commercial sans précédent pour ces géants de la tech qui n'ont pas l'habitude qu'on leur dicte leur loi.
Il est impossible de ne pas faire le parallèle avec l'affaire Masimo qui a tant coûté à Apple. On se souvient qu'à l'époque, la firme à la pomme avait dû se résoudre à désactiver le capteur d'oxygène dans le sang aux États-Unis pour maintenir ses produits en rayon, avant d'être condamnée à verser 634 millions de dollars en novembre dernier. Pour la détection des chutes, le scénario pourrait se répéter avec deux issues probables. Soit une modification logicielle profonde des algorithmes au risque d'en dégrader la précision, soit la signature d'un accord de licence sonnant et trébuchant qui forcerait les constructeurs à admettre qu'ils ne sont pas les inventeurs de tout ce qu'ils touchent.
La procédure devrait s'étaler sur une période de 15 à 18 mois, ce qui nous mène à une décision finale vers la mi-2027. D'ici là, les utilisateurs américains peuvent rester sereins car leur montre continuera de veiller sur eux sans changement immédiat. Cependant, les ingénieurs de Cupertino et d'ailleurs vont devoir redoubler d'inventivité pour prouver que leur magie algorithmique ne doit rien aux travaux de la petite entreprise texane, tout en préparant peut-être déjà le terrain pour une mise à jour corrective qui éviterait le pire.
L’ITC rouvre le dossier du capteur d’oxygène sanguin de l’Apple Watch, à la demande de Masimo
À intervalle plus ou moins régulier, Microsoft tente de convaincre le monde que ses PC Copilot+ ont enfin réussi à doubler le MacBook Air. Une nouvelle étude marketing de Redmond, publiée en décembre dernier et repérée par Windows Latest, affirme une supériorité étonnante des machines équipées de la fameuse touche IA face au MacBook Air M4 d'Apple.
Le problème reste immuable avec Microsoft : si l'entreprise avance des chiffres précis lorsqu’il s’agit de se comparer à d'anciens PC sous Windows, les données deviennent nettement plus vaporeuses dès qu'il s'agit de s'étalonner face aux puces Apple Silicon.
Pour soutenir ses affirmations, Microsoft s’appuie sur des tests internes réalisés entre juin et septembre 2025. Selon l’entreprise, les PC Copilot+ afficheraient des scores jusqu’à cinq fois supérieurs sur Cinebench 2024 (en multi-cœur) par rapport à un PC « moyen » vieux de cinq ans. Une comparaison flatteuse, certes — qu’Apple ne renierait d’ailleurs pas sur le principe pour vanter ses propres puces —, mais qui ne fait pas franchement avancer le schmilblick.
Sur le terrain de l'intelligence artificielle, Microsoft annonce des performances 3,7 fois plus rapides que sur les précédents « PC IA » sous Windows 11. Ici, l'explication est purement matérielle : les anciens modèles plafonnaient à 15 TOPS pour le NPU, là où les PC Copilot+ atteignent désormais la barre des 40 TOPS. On ne pourra pas reprocher à Microsoft de faire évoluer son matériel, mais la firme reste curieusement muette sur les protocoles détaillés de ces tests.
L’autre grand cheval de bataille de Redmond, c’est l’autonomie. Longtemps le point faible des PC portables face aux MacBook, l’endurance est ici mise en avant avec des chiffres qui donnent le tournis : jusqu’à 19 heures de navigation web, 27 heures en lecture vidéo locale et 22 heures en streaming. Face à des ordinateurs portables de génération précédente, Microsoft revendique des gains allant jusqu'à 4,4x dans certains scénarios.
C’est sur le terrain du MacBook Air M4 que les choses se corsent. Microsoft affirme que les PC Copilot+ « les plus performants » battent le dernier ultra-portable d’Apple sur Cinebench 2024. Une déclaration musclée qui manque pourtant cruellement de contexte : quels modèles ont été testés ? Avec quelle quantité de RAM ? Et surtout, quelle était la consommation énergétique durant l'effort ? En l'absence de ces précisions, la démonstration ressemble davantage à une opération de communication qu'à une preuve technique irréfutable.
Au-delà des composants, Microsoft mise gros sur l’aspect pratique, symbolisé par l’arrivée de la touche dédiée Copilot sur le clavier. Mais pour Redmond, le label « Copilot+ » ne se résume pas à un simple raccourci physique ; il répond à un cahier des charges technique très strict imposé aux constructeurs.
Pour obtenir cette appellation, un PC doit obligatoirement embarquer un NPU (processeur neuronal) affichant une puissance minimale de 40 TOPS, couplé à au moins 16 Go de RAM et 256 Go de stockage. Initialement réservé aux puces ARM de Qualcomm (Snapdragon X Elite et Plus), ce club très fermé s'est depuis ouvert aux dernières architectures d'Intel et d'AMD.
Avec les PC Copilot+, Microsoft et Qualcomm s'attaquent aux MacBook Air
L’objectif est clair : déporter les calculs d'IA en local pour gagner en réactivité et en confidentialité, sans systématiquement solliciter le cloud. Quoi qu’il en soit, l’acharnement de Microsoft montre bien une chose : dans le domaine des portables, le MacBook Air demeure plus que jamais la référence ultime à abattre.
Depuis quelques mois, Meta met les bouchées doubles pour faire de WhatsApp le service de communication universel par excellence. Pour Mark Zuckerberg, l’objectif est limpide : la messagerie doit être aussi efficace sur un smartphone que sur un écran d'ordinateur. Dans cette optique, les développeurs planchent actuellement sur l'intégration des appels audio et vidéo de groupe directement au sein du client web.
Cette mise à jour vise avant tout à aligner l’expérience de WhatsApp Web sur celle offerte par l'application de bureau (macOS ou Windows). L'intérêt est évident : si vous utilisez un ordinateur qui n’est pas le vôtre, vous pourrez passer des appels sans avoir à installer un client natif ou hybride. Outre cette flexibilité, cette nouveauté permettra aux utilisateurs de mieux gérer les notifications d’appels entrants directement depuis leur navigateur.
Actuellement en phase de développement, la fonctionnalité est peaufinée pour garantir une stabilité optimale lors de son lancement. Les premières versions bêta montrent déjà que WhatsApp ne fait pas les choses à moitié, en reprenant l'essentiel des options disponibles sur iOS et Android.
Selon les dernières captures d'écran issues des versions de test, WhatsApp explore une interface permettant de lancer un appel directement depuis une discussion de groupe. Si cette possibilité avait été esquissée l'an dernier, elle entre désormais dans une phase beaucoup plus concrète.
Côté technique, WhatsApp Web devrait supporter jusqu'à 32 participants simultanés, même si ce chiffre reste à confirmer pour la version finale. Il n’est d’ailleurs pas exclu que Meta déploie cette fonction progressivement, en commençant par des groupes plus restreints (8 ou 16 personnes) avant d’ouvrir les vannes. L'enjeu est ici de garantir une qualité audio et vidéo constante, peu importe la plateforme utilisée.
Pour parfaire cet alignement entre les versions mobiles et le web, WhatsApp travaille également sur la création de liens d’appels. Directement depuis l'interface de groupe, l'utilisateur pourra générer un lien partageable — en choisissant entre voix et vidéo — pour permettre à d'autres membres de rejoindre la conversation en un clic.
Enfin, la planification d'appels fait aussi son apparition. À l'instar d'une réunion sur Teams ou Zoom, il sera possible de créer un événement avec un nom, une description et un horaire précis. Précisons toutefois que l'appel ne se lancera pas automatiquement : WhatsApp Web créera simplement un événement partagé pour prévenir les participants de l'heure du rendez-vous. Une brique supplémentaire qui rapproche un peu plus WhatsApp d'un véritable outil de travail collaboratif.
Quelle quantité de mémoire vive Apple glissera-t-elle dans les entrailles de ses iPhone 18 Pro, Pro Max et du très attendu iPhone Fold ? La question agite déjà la sphère des analystes, d'autant que la firme de Cupertino doit composer avec une hausse sensible du prix des composants.
Pour rappel, la gamme actuelle présentée en septembre dernier a franchi un palier : les iPhone 17 Pro embarquent désormais 12 Go de RAM, laissant le modèle standard sur le bord de la route avec ses "petits" 8 Go. Dans ce contexte, et compte tenu des coûts de production, il semble peu probable qu’Apple pousse le curseur jusqu'à 16 Go sur les prochains modèles. À l’inverse, on voit mal Cupertino faire marche arrière.
C’est sans doute ce qui explique le consensus actuel chez les observateurs : le chiffre de 12 Go de RAM tient la corde. C’était d’ailleurs l'une des caractéristiques phares de la fiche technique supposée de l’iPhone 18 Pro que nous partagions avec vous la semaine dernière.
iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées
Si les modèles Pro et le Fold devraient logiquement s'aligner sur cette dotation, la véritable surprise pourrait venir de l’iPhone 18 "tout court". Ce dernier pourrait lui aussi passer à 12 Go de RAM, harmonisant ainsi la gamme pour répondre aux exigences croissantes d'Apple Intelligence. Prudence toutefois : avec une sortie prévue dans plus d'un an, Apple a encore tout le loisir de revoir ses plans en fonction de l'état du marché.
Si la quantité brute de mémoire n'évolue pas, Apple travaillerait en revanche sur la manière de l'intégrer. Pour la future puce A20 Pro, la firme ne se contenterait plus de placer la RAM à côté du processeur via un interposeur en silicium.
Les iPhone 18 Pro auraient une nouvelle génération de processeur avec l'A20
Selon les dernières rumeurs, la mémoire vive serait directement intégrée sur le wafer de la puce, aux côtés du CPU, du GPU et du Neural Engine. Ce changement d'architecture promet des gains en termes de performances et d'efficacité énergétique, un argument de poids pour faire tourner les modèles de langage (LLM) d'Apple Intelligence de manière plus fluide et moins gourmande.
L’iPhone 18 Pro aura-t-il encore une Dynamic Island ? C’est la question qui anime les fuiteurs, certains affirmant que la petite bulle va disparaître là où d’autres estiment qu’elle restera un an de plus. Selon le parfois bien inspiré ShrimpApplePro (relayé par MacRumors), la Dynamic Island serait plus petite sur le prochain iPhone Pro, car une partie des composants Face ID passerait sous la dalle.

Dans un tel scénario, il ne resterait plus que la caméra frontale et la caméra infrarouge du Face ID visibles. Si le fuiteur a parfois eu de bonnes intuitions, ShrimpApplePro a supprimé son post. Il s’est déjà bien planté sur d’autres sujets : la rumeur reste donc à prendre avec des pincettes.
On peut d’autant plus en douter que le généralement fiable The Information a affirmé le mois dernier que la caméra frontale pourrait être déplacée dans le coin supérieur gauche. L’idée serait de supprimer la découpe actuelle en forme de pilule pour la remplacer par un discret poinçon. Il faudrait attendre l’iPhone suivant avant d’avoir une surface d’affichage complète.
La Dynamic Island bientôt submergée ? Apple teste un Face ID sous l’écran pour l'iPhone 18 Pro
Côté technologie d’écran, le site coréen ETNews affirme que les modèles Pro utiliseraient une solution infrarouge sous l’écran fournie par Samsung, ce qui rendrait techniquement possible d’avoir Face ID sous la dalle. Le même article évoque aussi un écran LTPO+, annoncé comme plus économe que le LTPO actuel. De quoi afficher une autonomie en hausse.
Dans tous les cas, la Dynamic Island ne devrait pas disparaître de toute la gamme d’un coup. Il semble peu probable qu’Apple arrive à caser les composants de Face ID sous l’écran de l’ultra fin iPhone Air 2. Une telle nouveauté pourrait également servir à mieux différencier les gammes, donnant un avantage au Pro. Certaines rumeurs estiment que la petite pilule sera l’une des grosses nouveautés de l’iPhone 17e, qui ne devrait plus tarder à être présenté.
Google veut inciter les utilisateurs d’iPhone à passer à Chrome. The Mac Observer a remarqué que Mountain View avait ajouté une fonction d’import permettant de facilement transférer ses données de Safari vers Chrome. Un pop-up apparaît au premier lancement de l’app indiquant la marche à suivre.

Tout est plutôt simple. Il faut ouvrir les réglages de Safari, puis appuyer sur le bouton Exporter dans la rubrique Historique et données de sites web. On peut choisir parmi différents aspects, allant des signets à l’historique en passant par les cartes bancaires et les mots de passe. La manœuvre exporte immédiatement un fichier .zip.
Une fois cela fait, l’importation se fait à partir de ce fichier dans Chrome. Le navigateur affiche un récapitulatif de ce qu’il a trouvé (notamment les signets, l’historique et les mots de passe). Il demande de confirmer avant d’ajouter quoi que ce soit. Une fois l’opération terminée, Chrome propose aussi de supprimer le fichier exporté étant donné qu’il contient des données sensibles.
Si on a l’habitude de faire ce genre de changement sur ordinateur, la nouveauté devrait simplifier la démarche pour de nombreux utilisateurs se servant principalement de leur iPhone. La nouveauté est disponible à partir de Chrome 145 sur iOS, soit la version actuellement en ligne sur l’App Store.

Sur un autre registre, Google a récemment déployé une version de test de ses onglets verticaux sur Mac. La nouveauté est disponible sur les déclinaisons Beta, Dev et Canary du navigateur. Il faudra pour l’activer entrer chrome://flags/#vertical-tabs dans la barre d’URL et cocher le drapeau correspondant. Redémarrez l’app avant de vous rendre dans ses réglages, rubrique Apparence. Une ligne permet de personnaliser la position des onglets avec une nouvelle option sur le côté.
OpenAI pourrait bien sortir son premier produit cette année. Chris Lehane, directeur des affaires publiques de l'entreprise, a déclaré à Axios qu’OpenAI était « en bonne voie » pour dévoiler son premier appareil au cours du second semestre 2026. Il n’a pas confirmé qu’il serait commercialisé cette année, mais OpenAI envisagerait « quelque chose pour la fin de l'année 2026 ».

L’année dernière, Sam Altman et Jony Ive avaient sous-entendu qu’une présentation arriverait en 2026. « Nous sommes impatients de vous présenter notre travail l'année prochaine », pouvait-on lire dans la vidéo mise en ligne au moment de l'acquisition de la start-up io. Selon Ming-Chi Kuo, la production de l'appareil devrait débuter en 2027, avec un assemblage et une expédition se faisant en dehors de la Chine dans l'espoir de réduire les risques géopolitiques.
Difficile de dire à quoi ressemblera cet appareil. Sam Altman a cependant réuni une équipe de choc pour ce premier produit : OpenAI a racheté la startup « io » de Jony Ive, également composée de Tang Tan (responsable de nombreux designs d’iPhone jusqu’en 2024). On y trouve également Scott Cannon et Mark Newson, connu pour ses nombreuses collaborations avec Ive, et notamment sur l’Apple Watch. Evans Hankey, qui a remplacé le designer star depuis son départ d’Apple jusqu’en 2023, est aussi de la partie.
OpenAI se paie l’entreprise de Jony Ive et d’anciens designers d’Apple pour 6,5 milliards de dollars
L’équipe continue de grossir. L’ingénieur et concepteur d'interfaces d’Apple Janum Trivedi a indiqué sur LinkedIn avoir rejoint io au mois de décembre. Il a travaillé sur le SpringBoard d’iOS, l'application chargée de gérer l'écran d'accueil du système. Son LinkedIn indique également qu’il a « développé Split View, le multitâches, le glisser-déposer, les gestes du curseur de l’iPad et bien d'autres fonctionnalités pour iPadOS 15 ». Il a quitté Apple fin 2021 avant d'aller travailler chez Netflix et Airbnb.
Rien n’a été officialisé sur ce premier appareil, mais les rumeurs vont bon train. Sam Altman a promis quelque chose de simple et voudrait quelque chose de « moins socialement perturbateur » que l’iPhone. Les rumeurs s’accordent sur le fait qu’il s’agit d'un accessoire carburant à l’intelligence artificielle sans écran, mais avec des micros et des caméras. Les bruits de couloirs hésitent entre un pendentif ou un appareil basé sur l’audio qui pourrait être une sorte d’enceinte.
Les iPhone 18, iPhone 18 Pro, iPhone 18 Pro Max et iPhone Fold, à savoir le modèle pliable, auraient un point commun : tous embarqueraient la même quantité de mémoire, à savoir 12 Go de RAM. 12 Go de RAM sur nouveaux iPhone Il faut savoir que les iPhone 17 Pro et iPhone 17 Pro Max […]
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ETNews lève le voile sur deux évolutions attendues pour les iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max cette année : un écran LTPO+ et le choix de Face ID sous l’écran. Apple s’appuierait sur une technologie de nouvelle génération fournie par Samsung pour optimiser les performances, ce qui devrait permettre d’améliorer l’autonomie. Les iPhone […]
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Si vous vouliez un émulateur de Xbox 360 sur macOS, vous allez être ravis d’apprendre l’existence de Xenia-Mac. Bien qu’il ne s’agisse pas d’une version officielle de l’équipe Xenia (qui propose l’émulateur d’origine sur Windows), ce portage pour l’instant expérimental propose une approche technique pour contourner les limitations graphiques d’Apple. Xenia-Mac pour jouer aux jeux […]
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Bien avant le Macintosh, Apple avait déjà posé les bases de l’informatique moderne avec le Lisa, lancé sur le marché américain le 19 janvier 1983. Interface graphique, souris, gestion des fenêtres et applications bureautiques intégrées, tout ce qui allait devenir la norme sur Mac existait déjà sur le Lisa, mais le grand public ne s’en […]
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Vous ne vous servirez sans doute jamais du Genlock sur votre iPhone 17 Pro, mais un partenaire d’Apple en a récemment démontré l’intérêt. Cette technique, qui permet de synchroniser très précisément des flux vidéo provenant de plusieurs caméras, a été mise à profit pour tourner de courtes vidéos de mode originales destinées aux réseaux sociaux.
Lors de l’événement Vogue China Forces of Fashion organisé fin octobre, les vidéastes du studio Media Storm ont déployé pas moins de soixante iPhone 17 Pro. Ces appareils ont servi à réaliser des séquences de quelques secondes dans lesquelles le temps semble se figer tandis que le point de vue pivote autour de célébrités immobiles.
Les coulisses du tournage ont été partagées par Blackmagic Design, et pour cause : le spécialiste de la vidéo était fortement impliqué dans le projet. Chaque iPhone 17 Pro était équipé de l’application Blackmagic Camera (gratuite) et d’un Blackmagic Camera ProDock (299 €), un dock mobile permettant de connecter du matériel professionnel et assurant la prise en charge du Genlock.
La synchronisation est un élément crucial dans ce type de configuration multi-caméras, les 60 iPhone devaient fonctionner en parfait accord afin d’éviter tout décalage ou mauvais alignement des images. L’équipe a donc utilisé les Blackmagic Camera ProDock pour verrouiller la synchronisation de l’ensemble des iPhone 17 Pro afin d’assurer un timing précis pour chaque séquence capturée.

« Nous avons créé des rigs personnalisés pour conserver un espacement identique entre chaque téléphone. Après avoir combiné les Blackmagic Camera ProDock aux pinces des téléphones, nous avons installé l’ensemble du système sur des gimbals. Puis, nous avons monté les gimbals sur le rig », explique Tim Pan, fondateur de Media Storm.
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L’équipe a également développé des outils sur mesure pour piloter les iPhone. Ceux-ci permettaient de déclencher l’enregistrement simultanément sur tous les appareils via un réseau local, puis de transférer automatiquement les séquences capturées vers un serveur à l’aide de l’application Raccourcis.

Si l’utilisation de 60 iPhone 17 Pro peut sembler être un investissement conséquent (près de 80 000 € au tarif public), ce montant reste relatif dans le domaine de la production vidéo. D’après Tim Pan, l’ensemble de l’installation a coûté moins cher qu’une caméra de cinéma traditionnelle. « En outre, le recours aux smartphones permet d’obtenir une structure plus légère, ce qui nous a donné davantage de liberté pour ajuster les trajectoires sur place et rapprocher les caméras afin d’obtenir des mouvements plus fluides », ajoute-t-il.
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Lancé il y a un an quasiment jour pour jour, FlashSpace veut apporter plus de souplesse et de réactivité à la gestion des espaces de travail sur Mac. Là où le passage d’un bureau virtuel de macOS à un autre s’accompagne d’une animation, cet utilitaire gratuit fait l’impasse sur les transitions pour privilégier l’instantanéité.
L’utilisation de FlashSpace passe nécessairement par une phase de configuration. On commence par créer autant d’espaces de travail que souhaité et à leur associer des applications. On peut par exemple prévoir un espace dédié aux navigateurs, un autre aux messageries, ou au contraire mélanger différents types d’apps selon ses habitudes. Pour chaque espace, on définit l’écran d’affichage, l’application sélectionnée automatiquement, l’icône affichée dans la barre des menus ainsi qu’un éventuel raccourci clavier.
Lorsqu’on bascule d’un espace de travail à un autre, les applications associées apparaissent automatiquement tandis que les autres sont masquées. Si on utilise plusieurs écrans, des espaces peuvent être attribués indépendamment à chacun d’eux. En revanche, FlashSpace ne s’appuie pas sur les bureaux virtuels de macOS, il fonctionne uniquement à l’échelle d’un écran physique. Cette limite n’empêche pas l’utilitaire d’offrir un niveau de personnalisation très poussé.
L’application propose de nombreuses méthodes pour passer d’un espace à l’autre, ainsi qu’une vue d’ensemble permettant de tous les prévisualiser, à la manière de Mission Control. Vraiment pensé pour passer d’une app à une autre en un éclair, FlashSpace intègre aussi une fonction pour les sélectionner en fonction de leur position à l’écran via des raccourcis clavier.

Son créateur, Wojciech Kulik, a volontairement limité les fonctionnalités de l’application sur certains points. FlashSpace ne propose par exemple aucun outil pour redimensionner rapidement les fenêtres au sein des espaces, un choix assumé afin de garder en simplicité. Pour ce type d’usage, on peut très bien utiliser les fonctions natives de macOS ou une app tierce comme Rectangle.
En résumé, si vous trouvez la gestion des espaces de travail de macOS trop rigide ou trop lente, FlashSpace mérite un essai. L’application est gratuite et open source. Elle est uniquement en anglais et nécessite macOS 14 Sonoma au minimum.