iOS • Téléchargez le fond d’écran officiel de l’iPhone 16e et ses variations

Des rumeurs sont apparues parlant d'une possible future sonnette connectée, qui serait bien sûr équipée d'une caméra mais intégrant aussi Face ID, supportée par HomeKit, et même se rechargeant via MagSafe.
La rumeur de la rumeur de la recharge par MagSafe parait logique: pourquoi donc mettre une batterie amovible et remplaçable quand on peut tout coller et faire payer tous les 2 ou 3 ans un changement de batterie pour près de 100€ ?
Face ID me parait cocasse comme idée, avec une implémentation qui va être compliquée, sans parler de l'installation.
Oui Face ID fonctionne bien, mais quand on a la caméra à quelques dizaines de centimètres du visage mais surtout qu'il lui fait face.
Je ne suis pas sûr que ça va être facile pour les papas de 1m90 avec des enfants...
À voir!
Des utilisateurs ont constaté un curieux comportement avec leur iPhone, lorsqu'en dictant le mot "Racist", iOS faisait parfois brièvement apparaître le mot "Trump" avant de s'autocorriger. Ce comportement erratique n'était pas systématique, d'autres mots pouvaient apparaître, comme "reinhold" — MacRumors cite par exemple "Rhett" ou "Rouch" — mais le cas s'est répété suffisamment souvent pour qu'Apple déclare au New York Times qu'une correction était en cours.
La porte-parole d'Apple a expliqué ce dysfonctionnement par un « Chevauchement phonétique entre les deux mots ». Pourtant, les deux mots en question paraissent assez différents sur ce plan là. Dans une autre déclaration, à Fox News, Apple a expliqué que le bug touchait d'autres mots dictés qui contiennent la consonne R. Un ancien de l'équipe Siri Advanced Development Group, John Burkey, interrogé par le New York Times, s'est montré sceptique sur la probabilité que cela soit dû aux données collectées par Apple pour son IA.
@user9586420191789 My dad sent me this video this morning. He told me his friend noticed that when he used speech to text and said "racist," it briefly changed to "Trump" before changing back. Seems like subliminal messaging to me. I don't have an iPhone and my phone doesn't do it. #iphone #Trump #apple #elonmusk #fyp @Anna Matson @Aquarius_Waive @athena @David Gokhshtein @Doxielvr @Hello America @Jason Pargin, author @Jeffery Mead @Jeff Mead @Joe "Pags" Pagliarulo @J.D. Vance @Link Lauren @Tulsi Gabbard @user80861822781 ♬ original sound - Jess White2260
D'après lui, le fait que Siri se corrige de lui-même peut être une indication que le problème n'est pas uniquement technique, mais éventuellement le signe d'une portion de code quelque part qui fait écrire "Trump" lorsqu'on dicte "Racist". Autrement dit, cela ressemble à une intervention manuelle pour faire une grosse blague.
Kernel Panic, c’est le podcast long format de MacGeneration réservé aux abonnés du Club iGen. Deux fois par mois, nous approfondissons un sujet lié à Apple ou au monde de la tech.
L’appareil photo de l’iPhone s’améliore d’année en année : si Apple a commencé avec un simple capteur 2 Mpx, l’iPhone 16 Pro dispose désormais d’un gros bloc embarquant un ultra grand angle, un téléobjectif et un capteur principal de 48 mégapixels. Cupertino a également fait de grandes avancées du côté logiciel, avec un traitement de plus en plus abouti pour des photos exploitables dans (presque) toutes les conditions de lumière. Tout cela a permis à l’iPhone de s’imposer dans de nombreuses professions et de devenir une parfaite caméra d’appoint pour les amateurs comme pour les professionnels.
L’appareil photo de l’iPhone était sous les projecteur cette année, Apple lui ayant dédié un tout nouveau bouton sur sa gamme d’iPhone 16. La Pomme ne manque d’ailleurs pas une occasion de mettre en valeur ses qualités pour faire la publicité de ses téléphones. Les développeurs tiers viennent améliorer le tout, proposant des fonctions permettant d’aller plus loin qu’avec l’appareil photo de base.
Comment progresse Apple, et va-t-elle dans la bonne direction côté photo ? C’est ce dont nous allons discuter aujourd’hui en compagnie du photographe professionnel Olivier Busuttil et avec Raphaël Sebbe, créateur de l’app photo Hydra chez Creaceed.
Apple a réapprovisionné son stock de Mac mini M4 reconditionnés sur l'Apple Store en France ainsi qu'en Belgique et Suisse. Le choix est un peu moins important pour ces deux derniers pays, mais cela reste le seul moyen actuellement d'avoir des prix plus bas sur ces machines. Les promotions les esquivent encore largement.
Cette fois, le choix est restreint en configurations M4 Pro/Thunderbolt 5, elle est plus fournie en Mac mini M4/Thunderbolt 4 (lire aussi macOS Sequoia 15.3 améliore grandement les performances en Thunderbolt 5).
Cette nouvelle génération, lancée en octobre, a montré lors des tests qu'elle était aussi compacte que musclée et peu gourmande.
Test des Mac mini M4 et M4 Pro : petits et mignons, mais costauds et économes
Un bug a vu le jour avec la fonction de dictée sur iPhone, où le mot « raciste » est remplacé par « Trump » pendant un instant. L’information a fait le tour des réseaux sociaux, notamment sur TikTok et X (ex-Twitter), et Apple promet de corriger le bug. Quand la fonction Dictée de l’iPhone remplace « raciste » par « Trump » […]
Suivez iPhoneAddict.fr sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter
N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)
L’article L’iPhone remplace « raciste » par « Trump » : Apple annonce corriger le bug est apparu en premier sur iPhoneAddict.fr.
L’app Hue Sync TV est désormais disponible dans la boutique d’apps de LG, sur les téléviseurs compatibles. Comme promis, elle active la fonctionnalité Ambilight qui éclaire la pièce en fonction du contenu affiché à l’écran, sans nécessiter de matériel supplémentaire. Enfin, vous aurez besoin des ampoules, rubans et autres éclairages connectés Hue bien entendu, mais l’effet sera disponible sans acheter un téléviseur Ambilight, ni le coûteux boîtier HDMI vendu par Hue.
Ce n’est pas pour autant une fonctionnalité gratuite. Hue facture l’app via la boutique de LG avec deux formules au choix : un achat unique à 130 € ou bien un abonnement à 3 € par mois. Une fois le paiement effectué, l’app se connecte à votre écosystème Hue et identifie les éclairages connectés à synchroniser avec l’image. L’utilisateur peut choisir entre deux modes (films et jeux vidéo), puis la luminosité et l’intensité des effets. Dès lors, l’app analysera l’image affichée par le téléviseur, peu importe la source, et accordera la scène lumineuse dans la pièce en fonction.
Cette fonction nécessite malheureusement un téléviseur LG très récent, puisque seuls les modèles de 2024 et plus sont pris en charge. Côté logiciel, ils auront besoin de webOS24 au minimum pour installer l’app. LG rejoint ainsi Samsung, qui proposait aussi l’app de Hue depuis 2023 et on imagine que d’autres constructeurs de téléviseurs pourraient suivre, même si LG et Samsung couvrent la majorité du marché.
Hyperspace (à partir de 10 €) est la dernière app de John Siracusa, connu pour son blog Hypercritical, sa participation au podcast ATP et historiquement ses guides exhaustifs des nouveautés de macOS publiés sur ArsTechnica. Cette nouvelle app se charge de récupérer de l’espace sur votre Mac en exploitant l’une des fonctionnalités d’APFS, le système de fichiers d’Apple devenu le standard il y a huit ans. Quand on duplique un fichier, APFS ne va pas dupliquer les données, mais il crée un clone, une opération instantanée qui n’occupe pas davantage de place.
Le concept de cet utilitaire est d’analyser les fichiers présents sur votre Mac et s’il identifie deux copies parfaites d’un même fichier, il peut remplacer l’une des deux par un clone APFS. Si vous avez cinq fichiers identiques de 100 Mo, ils occupent au départ 500 Mo d’espace disque alors qu’après le passage de Hyperspace, ils n’occuperont plus que 100 Mo : une seule version aura été pleinement conservée, les quatre autres seront remplacées par des clones qui n’occupent pas plus d’espace.
Si cela vous paraît inquiétant, c’est parce que ça peut potentiellement être catastrophique. En théorie, vous ne perdrez rien, puisque les clones renvoient tous vers le même fichier de base tout en étant indépendants : si vous modifiez un fichier cloné par APFS, alors son contenu sera dupliqué pour ne pas modifier la source. Il faut malgré tout une grande confiance au développeur d’une app qui promet de récupérer ainsi de l’espace de stockage sur son Mac et cela tombe bien : John Siracusa est connu pour son sérieux et son approche est très prudente avec cette première version.
Lors du lancement de l’app, l’utilisateur choisit le dossier qu’il veut analyser et peut sélectionner n’importe lequel. Néanmoins, Hyperspace ne touchera pas à tout dans cette première version et en particulier, l’app ne s’approchera pas du dossier Bibliothèque, qui contient toutes les données gérées par toutes les apps installées sur votre Mac. Il y aurait pourtant plein de clones potentiels dedans, mais le développeur opte pour une démarche prudente, évoquant la possibilité d’étendre les capacités de l’app dans un deuxième temps, si tout se passe bien d’ici là. Vous pouvez aussi compter sur une documentation très complète, avec une longue foire aux questions qui détaille le fonctionnement de l’app, ce qu’elle fait et les éventuelles erreurs qu’elle pourrait rencontrer.
Hyperspace est par ailleurs une app distribuée sur le Mac App Store, ce qui ajoute une couche de sécurité. Apple l’a validée et elle respecte le bac à sable imposé aux développeurs qui souhaitent distribuer leurs apps sur la boutique dédiée au Mac. Son téléchargement est gratuit et vous pourrez avoir une idée de l’espace qui pourra être gagné sur votre SSD grâce au travail de l’utilitaire. Il faudra alors payer pour voir les fichiers en double et créer les clones afin de gagner la place.
John Siracusa a manifestement cherché à contenter tout le monde, avec de multiples options de paiement. Les amateurs de licences finales peuvent payer une seule fois 59,99 € et utiliser Hyperspace aussi souvent qu’ils le souhaitent, sans limite. Pour les autres, cela coûtera 9,99 € pour un mois ou 22,99 € pour un an, avec deux options : soit un achat in-app unique (il faudra repayer pour utiliser l’app au-delà du mois ou de l’année), soit un abonnement renouvelé tous les mois ou tous les ans.
Hyperspace demande macOS 15 et son interface n’est proposée qu’en anglais.
Apple propose aujourd’hui une mise à jour du firmware des AirPods Max (avec le port Lightning) avec la version 6F25. La précédente était 6F21 et remonte au mois d’octobre. Il n’y a pas encore d’informations sur les changements de la mise à jour d’aujourd’hui, mais il est fort probable que ce soit uniquement des correctifs. […]
Suivez iPhoneAddict.fr sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter
N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)
L’article Apple met à jour le firmware des AirPods Max est apparu en premier sur iPhoneAddict.fr.
Ubiquiti annonce ce soir pas moins de trois nouveaux produits, qui démocratisent l’Ethernet à 10G et le Wi-Fi 7 dans sa gamme destinée au grand public, même si ces appareils peuvent naturellement trouver place en entreprise. Le spécialiste américain des équipements de réseau vise toujours les professionnels et les particuliers qui cherchent une solution plus avancée que la box fournie par leur FAI et ces nouveaux modèles répondent plus particulièrement à ces derniers.
On commence avec le Dream Router 7 (318 €), un appareil qui combine toutes les fonctionnalités de l’écosystème UniFi. C’est un routeur capable de gérer une connexion à internet y compris avec la fibre la plus rapide, grâce à son port WAN en 10 gigabit au format SFP, ce qui sera parfait pour les abonnés Free (sinon, des adaptateurs existent). Côté connectique, Ubiquiti modernise le tout-en-un avec quatre ports Ethernet 2.5G, dont un dédié WAN (on peut ainsi connecter deux liens internet et prévoir un failover en cas de panne) et un qui peut fournir de l’énergie avec la norme PoE.
Le Dream Router intègre aussi une borne Wi-Fi 7 sur le dessus. Elle gère également la bande de fréquences des 6 GHz et Ubiquiti promet des débits qui pourront atteindre 5,7 Gbps dans ce cadre, avec six streams pour exploiter au mieux une connexion à internet avec fibre optique. C’est l’option parfaite si vous avez un petit logement comme un appartement et si cette borne Wi-Fi suffira à couvrir toute la surface. L’appareil offre par ailleurs toutes les fonctionnalités attendues de l’écosystème UniFi, dont Protect pour les caméras de sécurité de l’entreprise et le pare-feu complet jusqu’à 2,3 Gbps. La carte microSD de 64 Go fournie peut alors servir à stocker les images et la prise PoE peut alimenter une caméra.
L’Express 7 (228 €) reprend le même concept, avec également une borne Wi-Fi 7 et de l’Ethernet 10G en entrée. La différence, qui justifie le prix plus bas, est que l’appareil se concentre uniquement sur la partie réseau, oubliant tout le reste de l’écosystème UniFi. Il propose aussi nettement moins d’options avec ses deux ports Ethernet RJ45 : un WAN 10G et un LAN 2.5G devront suffire. Malgré tout, il embarque les mêmes composants et propose de ce fait toutes les fonctionnalités de la partie Network, y compris le pare-feu qui peut encaisser 2,3 Gbps de trafic.
L’avantage de l’écosystème UniFi, c’est la modularité. Si vous avez déjà des bornes Wi-Fi Ubiquiti ou si le routeur sera placé à un endroit où avoir du Wi-Fi n’a pas de sens, alors vous aurez plutôt intérêt à vous tourner vers le Cloud Gateway Fiber (323 €). Cet appareil coûte quasiment le même prix que le Dream Router 7 alors qu’il n’intègre pas de borne Wi-Fi, mais il est nettement plus puissant en contrepartie. La connectique est plus complète avec deux WAN 10G, un RJ45 et un SFP, et en plus un deuxième SFP 10G pour apporter une connexion ultra rapide à un switch. Quatre ports Ethernet 2.5G sont aussi de la partie, dont un en PoE, ce qui sera utile pour alimenter une borne Wi-Fi 7 et bénéficier des meilleurs débits qu’elle peut offrir.
Le routeur intègre aussi un matériel plus costaud, ce qui lui permet de maintenir toutes les fonctionnalités de son pare-feu jusqu’à 5 Gbps. Jusque-là, il fallait plus que doubler le budget et monter à la Dream Machine Pro Max (666 €) pour atteindre de tels débits. Du stockage est aussi intégré pour les caméras, mais cette fois sous la forme d’un emplacement M2 dédié à un SSD NVMe qui sera bien plus costaud. En somme, c’est l’équivalent des Dream Machine Pro dans un format plus compact et ce sera parfait si vous n’avez pas de baie de brassage ou pas le budget pour les gros routeurs d’Ubiquiti qui commencent à 432 € avec des capacités désormais en retrait.
Lors de l’assemblée générale des actionnaires d’Apple, une majorité a voté en faveur du maintien des politiques de diversité, d’équité et d’inclusion (DEI) de la société, un succès pour la direction qui s’était opposée à une initiative d’un groupe conservateur visant à mettre fin à ce programme. Une épreuve pour les programmes DEI Ce vote […]
Suivez iPhoneAddict.fr sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter
N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)
L’article Les actionnaires d’Apple votent pour garder la politique de diversité, d’équité et d’inclusion est apparu en premier sur iPhoneAddict.fr.
Après avoir été l’une des causes de la faible longévité logicielle des smartphones Android, Qualcomm veut inverser la tendance. Le concepteur de puces s’engage à fournir une prise en charge logicielle de sa plateforme Snapdragon 8 Elite pendant huit ans. Cela signifie que les fabricants qui exploitent ce système sur puce pourront proposer facilement des mises à jour majeures et des mises à jour de sécurité pendant toute cette durée.
Qualcomm étant un acteur central de l’écosystème Android, son engagement est crucial. Le petit fabricant Fairphone était tombé sur un os quand il avait voulu prolonger la durée de vie logicielle de son Fairphone 2 il y a quelques années : Qualcomm avait arrêté le support du Snapdragon 801 dès 2018. Fairphone avait alors dû s’appuyer sur LineageOS, le principal fork d'Android, pour poursuivre ses mises à jour tant bien que mal.
En accompagnant sur le plan logiciel ses puces Snapdragon 8 Elite pendant huit ans, Qualcomm, qui a collaboré avec Google sur le sujet, devrait régler ce problème. Ses futurs plateformes Snapdragon 8 et Snapdragon 7 bénéficieront elles aussi de ce suivi longue durée. Avant cette annonce, quelques fabricants s’étaient déjà engagés à faire des efforts, en particulier Samsung et Google, qui promettent sept ans de mises à jour pour leurs smartphones.
Apple est historiquement le meilleur élève dans ce domaine, mais elle se fait rattraper. L’iPhone 6s est son modèle le mieux loti à ce jour avec six mises à jour majeures d’iOS et plus de huit ans de correctifs de sécurité. Mais d’autres s’en sortent un peu moins bien, comme l’iPhone X qui n’a eu que cinq mises à jour d’iOS.
Les engagements récents des acteurs de l’univers Android demandent encore à être vérifiés, surtout que dans le cas de Qualcomm, ce n’est qu’une partie du problème qui est résolu. Le créateur des Snapdragon va faciliter la tâche des fabricants, mais c’est à ces derniers que reviendra la responsabilité d’adapter et de distribuer les mises à jour du système et les correctifs de sécurité.
Même si Google et Samsung doivent faire leurs preuves, ils se démarquent d’Apple en annonçant clairement la couleur. Quand on achète un Pixel, on sait que l’on est parti pour sept ans de mises à jour. Quand on achète un iPhone, on sait que l’on est tranquille pendant un moment, mais on ne sait pas exactement combien de temps. Parce qu’une loi britannique l’y a obligé, Apple a indiqué en 2024 qu’elle s’engageait à fournir des mises à jour pendant au moins cinq ans. Mais cela peut être plus — on ne s'en plaindra pas — et les différents iPhone ne sont pas tous logés à la même enseigne. Apple devrait-elle fait preuve de plus de transparence ?
Nous savons déjà qu’Apple travaille sur une sonnette connectée pour 2026 qui supportera Face ID et une nouvelle fuite indique que le produit supportera également MagSafe. C’est ce qu’annonce le leaker Kosutami. La technologie MagSafe, déjà présente sur les iPhone, pourrait permettre de recharger la sonnette de manière sans fil, bien qu’il reste incertain si […]
Suivez iPhoneAddict.fr sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter
N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)
L’article La sonnette connectée d’Apple avec Face ID supporterait MagSafe est apparu en premier sur iPhoneAddict.fr.
iOS 18.4 Béta était sorti ces derniers jours et on me l'avait proposé sur un iPhone 12.
Cette Béta a été rapidement retirée puis remise, mais elle ne semble plus proposée sur les iPhone apparus en 2020 qu'elle pourrait bloquer...
Apple est donc probablement en train de revoir sa copie.
Free propose une mise à jour de son application OQEE pour Apple TV avec une nouvelle version du lecteur vidéo. La mise à jour du lecteur vidéo d’OQEE sur Apple TV permet notamment d’avoir une interface revue, le contrôle du direct amélioré et un accès simplifié aux différentes fonctionnalités. Le fournisseur d’accès propose la vidéo […]
Suivez iPhoneAddict.fr sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter
N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)
L’article Free améliore le lecteur vidéo de son app OQEE sur Apple TV est apparu en premier sur iPhoneAddict.fr.
Apple est né comme un fabricant d'ordinateur Made-in-USA, et petit à petit à délocalisé son assemblage, la fabrication des pièces mais a aussi subi les délocalisations de fournisseurs, ou l'émergence de nouveaux fournisseurs étrangers comme l'incontournable TSMC.
Sur nos Mac, rien n'est plus fabriqué aux USA et a-priori seul quelques Mac Pro y serait encore assemblé pour le marché local, sans même parler des iPhone, des watch, etc.
Cela a d'ailleurs permis de faire interdire l'importation aux USA des watch ayant un capteur d'oxygénométrie copiant celui d'un petit fabricant. Car ce ne sont pas des produits Américains!
Apple réagit face aux risques financiers créés par les nouvelles taxes douanières d'importation sur le sol US, et pas qu'à moitié!
Une nouvelle usine de 25 000 m2 à Houston pour assembler les serveurs destinés à Apple Intelligence™. Elle devrait ouvrir en l'an prochain, en 2026.
L'agrandissement des centres de données en Caroline du Nord, Iowa, Oregon, Arizona et Nevada.
Sans plus de détails.
Apple avait mis 5 milliards de dollars dans le U.S. Advanced Manufacturing Fund destiné à l'investissement sur le sol Américain, il double la mise en rajoutant 5 nouveaux milliards de billets verts, entre autre pour investir dans la création d'usines TSMC aux USA pour la fabrication de ses SoC pour Mac, iPad, iPhone, watch et autres.
Apple promet au total un investissement totalement massif de 500 milliards de dollars sur la durée et la création de 20 000 emplois. Tout cela aux USA!
Le chercheur en sécurité Mickey Jin a publié sur son blog deux méthodes pour exploiter une faille de sécurité dans Parallels Desktop, une faille que l’on pensait pourtant comblée depuis des mois. En effet, il s’agit de la même faille liée à l’installateur utilisé sur les Mac Intel qui permet d’obtenir un accès root dans macOS, un défaut révélé et normalement corrigé en mai 2024. Bien des mois plus tard, ce nouveau chercheur en sécurité dispose pourtant de deux méthodes pour l’exploiter, dont une qui fonctionne encore avec la dernière version de Parallels Desktop, comme il le prouve avec cette vidéo.
S’il publie cette faille « 0-day » (jamais connue jusque-là) sans attendre de mise à jour, c’est parce qu’il l’a découverte dès le 31 mai, le lendemain de la publication de la faille initiale. Il a immédiatement notifié Zero Day Initiative (ZDI), un organisme de Trend Micro qui récompense les chercheurs en sécurité pour les failles qu’ils dénichent. L’organisme a attendu six semaines avant de commencer à vérifier les découvertes de Mickey Jin et entre temps, Parallels Desktop avait reçu une nouvelle mise à jour qui comblait trop rapidement la faille.
Le chercheur a tout aussi rapidement trouvé une autre méthode pour contourner les protections mises en place par les créateurs de Parallels Desktop. Cette fois, il a alerté l’entreprise directement et reçu une confirmation que la faille allait être analysée et corrigée le 23 juillet 2024. Puis plus rien pendant sept mois, un silence complet et l’absence de correctifs qui ont fini par convaincre Mickey Jin de publier l’information sur son blog pour avertir les utilisateurs de l’app. Pour l’heure, Parallels Desktop n’a pas communiqué sur le sujet, mais on peut espérer que la publication de la faille les pousse à corriger la faille et cette fois, le faire plus sérieusement que la précédente.
Si le sujet vous intéresse, vous trouverez sur son blog tous les détails techniques et le procédé suivi par le chercheur en sécurité pour contourner les protections en place. Dans tous les cas, la source du problème est l’outil createinstallmedia
qui est utilisé pour installer Parallels Desktop et qui est remplacé par une version malveillante qui obtient les privilèges root à l’insu de l’utilisateur. Cela ne concerne que les Mac Intel, ceux sous Apple Silicon exploitent un autre composant, et votre meilleure défense jusqu’à nouvel ordre est de n’installer que le paquet fourni directement par le développeur.
Après des déclinaisons qui ne sont pas restées dans les mémoires, Adobe relance Photoshop sur iPhone. Cette fois, il s’agit d’une application qui entend être à la hauteur de sa marque. L’éditeur a toutefois appris de ses erreurs et évite l’erreur de communication qui a gâché le lancement de Photoshop pour iPad en 2019 : on ne nous promet pas un « vrai » Photoshop sur iPhone, mais une version qui comprend les fonctionnalités essentielles dans une interface adaptée.
De fait, ce n’est pas l’interface austère du Photoshop historique qui s’affiche sur l’écran de l’iPhone, mais une interface véritablement pensée pour les petits écrans et les créations sur le pouce. Les outils sont rassemblés dans une barre en bas de l’écran et l’application facilite autant que possible les opérations en suggérant des modifications populaires.
Lors d’une conférence de presse, Adobe a montré comment cette version de Photoshop pour iPhone pouvait servir à créer facilement une pochette pour une playlist Spotify. L’application se destine à ce genre de petites créations qui prend juste quelques minutes et qui ne demande pas une grande précision. Comme elle est compatible avec les autres versions de Photoshop, elle peut aussi servir à modifier un projet démarré sur Mac, mais elle ne se prête clairement pas aux gros travaux.
Ses fonctionnalités de base, comme les outils de sélection, les calques, les masques, les pinceaux et la correction localisée sont utilisables gratuitement. Mais il y a aussi des fonctionnalités payantes, parmi lesquelles des fonctions d’IA générative avec Firefly, des outils supplémentaires (Baguette magique, Supprimer, Tampon de duplication…) et des polices en plus.
C’est le moment où il faut plonger dans la jungle des abonnements d’Adobe. Si vous disposez d’un abonnement au Creative Cloud qui comprend Photoshop, vous avez accès à l’intégralité de Photoshop sur iPhone. Sinon, l’éditeur propose un nouvel abonnement qui comprend tout Photoshop sur iPhone ainsi que Photoshop sur le web à 7,99 $/mois ou 69,99 $ par an.
Preuve que son offre est compliquée, Adobe a retiré temporairement Photoshop Express de l'App Store sur certains marchés, dont la France, afin que les utilisateurs se dirigent en priorité vers Photoshop « tout court ». Si vous l'aviez téléchargée au prélable, vous pouvez continuer d'utiliser Photoshop Express. Adobe n'a pas annoncé son abandon pur et simple, en tout cas pour l'instant.
Photoshop pour iPhone requiert iOS 17 au minimum. Si vous avez un smartphone Android, il va falloir patienter un petit peu. Adobe prévoit de lancer une version pour la plateforme de Google dans le courant de l’année, sans plus de précision.
D’après le site coréen ETNews, les travaux auraient bien avancé sur le futur iPhone pliant, que l’on attend courant 2026 si l’on en croit les rumeurs. Apple serait en train de finaliser la liste de composants qui entreront dans la composition de cet appareil que l’on peut plier librement. L’entreprise aurait aussi trouvé comment éliminer le pli caractéristique que l’on trouve au milieu de toutes les dalles pliantes mises sur le marché jusque-là. Si l’on en croit la rumeur, éliminer toute rainure au milieu de l’appareil aurait été une priorité absolue par Apple, qui compterait notamment sur ce point pour se distinguer.
Un sous-traitant cité anonymement par ETNews indique ainsi qu’Apple aurait décidé de tout faire pour éliminer le pli, sans se soucier de la dépense. Pour y parvenir, l’entreprise aurait travaillé avec toutes les entreprises impliquées pour développer un tout nouveau matériau destiné à recouvrir l’écran. Samsung Displays devrait fournir la dalle OLED conçue exclusivement pour cet iPhone pliant et Corning, créateur du Gorilla Glass, aurait été mis à contribution pour parvenir à plier l’écran sans laisser de marque au milieu. Enfin, Amphenol — à qui l’on doit les charnières de Mac portables — devrait fournir la charnière, composant essentiel d’un tel produit, avec là encore une mise au point spécifique pour répondre aux exigences de la Pomme.
Si la liste de sous-traitants est sur le point d’être finalisée comme l’annonce le site, cela signifie que le développement de l’appareil est lui aussi (quasiment) terminé. Tout ceci s’annonce prometteur pour une sortie à l’automne 2026, ce qui est aussi ce que Mark Gurman envisage dans sa dernière newsletter.