Bien sûr sans bug ça serait moins amusant, Johnny Mnemonic?!?
C'est la première fois que j'utilise cet outil, ou plutôt ces différents outils.
C'est très pratique si on pense à cliquer sur les "i" cerclés : là où je me serais attendu à un message explicatif, c'est à chaque fois un outil spécialisé permettant de trouver ce qui consomme le plus d'espace de stockage et de s'en débarrasser si on le souhaite !
Le "i" cerclé n'est vraiment pas le bon "call to action" dans ce cas, c'est ce qu'on appelle un "anti-pattern", il n'est pas conçu pour inciter à l'action comme le bouton "Stocker dans iCloud..." et c'est pour cette raison que je n'avais jamais essayé ces très bons outils.
Aucun rapport avec le fait que "Stocker dans iCloud..." rapporte à Apple via l'abonnement afférent au-delà de seulement 5 Go, tandis que nettoyer localement ne rapporte rien...
Dans mon cas quelques logiciels, les échantillons GarageBand (que je n'ai jamais utilisé), ma gigantesque bibliothèque perso d'ouvertures aux échecs et ses multiples copies (5 Go chacune), une série télé, la sauvegarde d'un ancien iPhone 12, etc. Plus de 40 Go récupérés d'un coup...
Pensez à sauvegarder avant bien sûr, et nettoyez un grand coup.
Je voudrais d'abord dire que je suis effaré et effrayé par ces attaques multiples contre la France. À ce point, il ne s'agit plus de hasard, mais de volonté de faire du mal, organisée.
Cette fois-ci c'est la Banque Postale attaquée via du DDoS, le DDoS consistant à utiliser un grand nombre d'objets connectés (IoT) comme par exemple des caméras de surveillance publique ou des routeurs Internet, pour saturer les capacités techniques de la proie. Le but étant de rendre la victime incapable de communiquer effectivement au travers d'Internet, ses serveurs saturés par des millions de requêtes.
Par exemple, au moment où j'écris ces lignes labanquepostale.com ne répond toujours plus!
La Caisse d'épargne et la Banque Populaire pourraient aussi être visées, mais semblent moins affectées.
Pendant ces fêtes de Noël et malgré l'euphorie des derniers achats, que ça soit de beaux cadeaux, de la nourriture festive ou tout ce qui se boit, je recommanderais d'avoir une excellente hygiène numérique, et de se souvenir que l'argent liquide n'a pas besoin d'Internet ou de cloud...
iOS 26.3 devrait généraliser la fonctionnalité d'appairage par proximité aujourd'hui réservée aux produits d'Apple à l'ensemble des accessoires tiers le souhaitant, tout du moins au sein de l'Union européenne, d'après MacRumors. C'est une évolution imposée par le DMA dont la Commission...
Les VPN sont quasiment tout le temps en promotion, mais c’est à cette période de l’année que les tarifs deviennent véritablement indécents. Si les technophiles sont déjà équipés depuis belle lurette, d’autres hésitent encore à franchir le pas. Voici pourquoi vous devriez (enfin) sauter le pas.
Pour surfer enfin en toute sécurité
L’argument de la sécurité sur les Wi-Fi publics commence à dater, même s'il reste une base d'hygiène numérique indispensable. Mais l’intérêt d’une suite comme celle de Surfshark, c’est d'aborder la question dans sa globalité.
Plutôt que de se contenter d’un simple tunnel chiffré, l'éditeur propose une solution complète : un antivirus pour bloquer les logiciels malveillants, des outils de lutte contre le phishing ainsi que la fonction Alternative ID. Cette dernière permet de protéger votre identité en créant des alias, évitant ainsi que votre boîte mail principale ne finisse noyée sous le spam. Là où certains ne vendent qu'une brique technique, d'autres proposent désormais un véritable bouclier numérique.
Pour un Web (enfin) plus respirable
Sur certains points, on serait tenté de dire que l’Internet, c’était mieux avant. Aujourd'hui, le web est devenu une foire d’empoigne où les traqueurs vous suivent à la trace et où la publicité est devenue, n'ayons pas peur des mots, omniprésente.
Pour reprendre un peu le contrôle, la fonction de blocage intégrée au VPN est un allié redoutable. Ici, le travail de filtrage n’est pas effectué par votre machine, mais directement par les serveurs de Surfshark. Les avantages sont immédiats : vous économisez de la bande passante (un vrai plus en mobilité), vos pages s’affichent bien plus vite et, surtout, la protection s'étend à tous vos appareils, pas seulement à votre navigateur. C’est la fin des bannières intrusives, même au sein de vos applications mobiles.
Faire sauter les barrières virtuelles
Internet a été pensé comme une fenêtre ouverte sur le monde, une utopie sans frontières. Malheureusement, entre les querelles de droits et le maquis des réglementations, cette fenêtre ressemble chaque jour un peu plus à une porte close.
C’est le quotidien : cette vidéo YouTube indisponible, ce site US qui vous bloque à cause du RGPD, ou ces fonctions d'IA qui restent bloquées à la frontière européenne. Pour ne plus regarder le web par le petit bout de la lorgnette, enfilez votre cape d’invisibilité : avec Surfshark, vous vous « télétransportez » virtuellement dans plus de 100 pays en un clic.
Protéger ses données... et son portefeuille
S'offrir un VPN coûte souvent moins cher qu'un café en terrasse, mais c'est un investissement qui se rentabilise vite. L'outil permet de déjouer le « dynamic pricing », ces algorithmes qui gonflent les prix selon votre localisation ou le prestige de votre appareil.
L'exemple des locations de voiture est flagrant : les loueurs ajustent souvent leurs tarifs à la hausse si vous réservez depuis une grande capitale. En déplaçant votre curseur, les prix retrouvent leur sens commun. Même logique pour les services numériques (YouTube, Canva, streaming) dont les tarifs font le grand écart d'un continent à l'autre. L’abonnement « plein pot » n’est plus une fatalité.
Le peering, ce frein invisible
Il y a aussi la question, agaçante, du peering. Vous avez la fibre, un Mac de compétition, et pourtant, cette vidéo YouTube s’obstine à mouliner ou la mise à jour de macOS semble peser trois tonnes.
La faute à des accords d’interconnexion grippés entre votre opérateur et les serveurs de Google ou d’Apple. En chiffrant votre trafic, le VPN rend votre activité illisible pour votre FAI. Il ne sait plus si vous téléchargez un fichier système à Cupertino ou si vous regardez un stream. Résultat : vous contournez les bridages arbitraires et retrouvez enfin le débit pour lequel vous payez chaque mois.
Pour ceux qui veulent tester les nouveautés en premier
C’est le péché mignon de tout technophile qui se respecte : vouloir tester la nouveauté avant tout le monde. On ne compte plus les services, les plateformes de cloud-gaming ou les applications qui sortent d'abord aux États-Unis ou au Japon, laissant l'Europe sur le banc de touche pendant des mois.
Le VPN devient alors votre passeport pour ne plus subir le bon vouloir des déploiements progressifs. Que ce soit pour créer un compte sur un nouveau réseau social en vogue ou pour essayer des fonctions logicielles encore limitées géographiquement, vous n'avez plus besoin d'attendre qu'un obscur comité de validation daigne ouvrir les vannes pour le Vieux Continent. On change de pays en un clic, et le web s'aligne enfin sur votre curiosité.
Emporter sa télévision dans sa valise
Ceux qui voyagent souvent connaissent bien cette frustration. Vous payez vos impôts et votre redevance (ou vos abonnements premium) en France, mais dès que vous franchissez la frontière, vos services de Replay ou vos applications de streaming préférées vous claquent la porte au nez.
« Ce contenu n'est pas disponible dans votre région » : voilà le message qui vient gâcher votre soirée à l'hôtel. En utilisant Surfshark, vous « rentrez à la maison » virtuellement. Vous retrouvez votre JT de 20h, vos compétitions sportives sur les chaînes nationales ou votre catalogue Netflix habituel, exactement comme si vous étiez dans votre canapé. C’est le confort de la maison, partout dans le monde.
Prendre un VPN, oui mais lequel ?
Si l’offre est pléthorique, Surfshark a su se tailler une place de choix, notamment chez les utilisateurs Apple. Pourquoi lui plutôt qu’un autre ? D’abord pour son intégration exemplaire : l’application est disponible sur tous les terminaux d’Apple, y compris l’Apple TV. Depuis que tvOS 17 a ouvert les vannes, l’éditeur y propose une application native d'une simplicité désarmante pour débloquer les catalogues de streaming directement sur le téléviseur du salon, sans passer par des réglages réseau abscons.
L’autre point fort, c’est son pragmatisme. Là où la concurrence s’amuse à compter le nombre de vos appareils, Surfshark l’ignore superbement. Vous pouvez installer le service sur un nombre illimité d’appareils : du Mac Studio de compétition au vieil iPad qui traîne dans la cuisine, sans oublier l’iPhone de chaque membre de la famille. Un seul compte pour tout le foyer, sans aucune restriction de connexions simultanées.
Et bonne nouvelle : pour les fêtes de fin d’année, Surfshark fait fondre ses tarifs. L’abonnement Surfshark One tombe à 61,83 € HT (74,2 € TTC), avec trois mois offerts en prime. De quoi surfer l’esprit tranquille jusqu’en mars 2028 pour seulement 2,74 € par mois !.
Maintenant que Free Mobile prend à son tour en charge l'Apple Watch cellulaire depuis la semaine dernière, il ne manque plus en France que Bouygues Telecom qui n'a jamais communiqué sur la question... jusqu'à cette semaine, avec une déclaration à nos confrères de WatchGeneration : « Bouygues...