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Soixante iPhone 17 Pro synchronisés parfaitement pour des vidéos de mode de quelques secondes
Vous ne vous servirez sans doute jamais du Genlock sur votre iPhone 17 Pro, mais un partenaire d’Apple en a récemment démontré l’intérêt. Cette technique, qui permet de synchroniser très précisément des flux vidéo provenant de plusieurs caméras, a été mise à profit pour tourner de courtes vidéos de mode originales destinées aux réseaux sociaux.
Lors de l’événement Vogue China Forces of Fashion organisé fin octobre, les vidéastes du studio Media Storm ont déployé pas moins de soixante iPhone 17 Pro. Ces appareils ont servi à réaliser des séquences de quelques secondes dans lesquelles le temps semble se figer tandis que le point de vue pivote autour de célébrités immobiles.
Les coulisses du tournage ont été partagées par Blackmagic Design, et pour cause : le spécialiste de la vidéo était fortement impliqué dans le projet. Chaque iPhone 17 Pro était équipé de l’application Blackmagic Camera (gratuite) et d’un Blackmagic Camera ProDock (299 €), un dock mobile permettant de connecter du matériel professionnel et assurant la prise en charge du Genlock.
La synchronisation est un élément crucial dans ce type de configuration multi-caméras, les 60 iPhone devaient fonctionner en parfait accord afin d’éviter tout décalage ou mauvais alignement des images. L’équipe a donc utilisé les Blackmagic Camera ProDock pour verrouiller la synchronisation de l’ensemble des iPhone 17 Pro afin d’assurer un timing précis pour chaque séquence capturée.

« Nous avons créé des rigs personnalisés pour conserver un espacement identique entre chaque téléphone. Après avoir combiné les Blackmagic Camera ProDock aux pinces des téléphones, nous avons installé l’ensemble du système sur des gimbals. Puis, nous avons monté les gimbals sur le rig », explique Tim Pan, fondateur de Media Storm.
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L’équipe a également développé des outils sur mesure pour piloter les iPhone. Ceux-ci permettaient de déclencher l’enregistrement simultanément sur tous les appareils via un réseau local, puis de transférer automatiquement les séquences capturées vers un serveur à l’aide de l’application Raccourcis.

Si l’utilisation de 60 iPhone 17 Pro peut sembler être un investissement conséquent (près de 80 000 € au tarif public), ce montant reste relatif dans le domaine de la production vidéo. D’après Tim Pan, l’ensemble de l’installation a coûté moins cher qu’une caméra de cinéma traditionnelle. « En outre, le recours aux smartphones permet d’obtenir une structure plus légère, ce qui nous a donné davantage de liberté pour ajuster les trajectoires sur place et rapprocher les caméras afin d’obtenir des mouvements plus fluides », ajoute-t-il.
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FlashSpace : un gestionnaire d’espaces de travail rapide comme l’éclair pour le Mac
Lancé il y a un an quasiment jour pour jour, FlashSpace veut apporter plus de souplesse et de réactivité à la gestion des espaces de travail sur Mac. Là où le passage d’un bureau virtuel de macOS à un autre s’accompagne d’une animation, cet utilitaire gratuit fait l’impasse sur les transitions pour privilégier l’instantanéité.
L’utilisation de FlashSpace passe nécessairement par une phase de configuration. On commence par créer autant d’espaces de travail que souhaité et à leur associer des applications. On peut par exemple prévoir un espace dédié aux navigateurs, un autre aux messageries, ou au contraire mélanger différents types d’apps selon ses habitudes. Pour chaque espace, on définit l’écran d’affichage, l’application sélectionnée automatiquement, l’icône affichée dans la barre des menus ainsi qu’un éventuel raccourci clavier.
Lorsqu’on bascule d’un espace de travail à un autre, les applications associées apparaissent automatiquement tandis que les autres sont masquées. Si on utilise plusieurs écrans, des espaces peuvent être attribués indépendamment à chacun d’eux. En revanche, FlashSpace ne s’appuie pas sur les bureaux virtuels de macOS, il fonctionne uniquement à l’échelle d’un écran physique. Cette limite n’empêche pas l’utilitaire d’offrir un niveau de personnalisation très poussé.
L’application propose de nombreuses méthodes pour passer d’un espace à l’autre, ainsi qu’une vue d’ensemble permettant de tous les prévisualiser, à la manière de Mission Control. Vraiment pensé pour passer d’une app à une autre en un éclair, FlashSpace intègre aussi une fonction pour les sélectionner en fonction de leur position à l’écran via des raccourcis clavier.

Son créateur, Wojciech Kulik, a volontairement limité les fonctionnalités de l’application sur certains points. FlashSpace ne propose par exemple aucun outil pour redimensionner rapidement les fenêtres au sein des espaces, un choix assumé afin de garder en simplicité. Pour ce type d’usage, on peut très bien utiliser les fonctions natives de macOS ou une app tierce comme Rectangle.
En résumé, si vous trouvez la gestion des espaces de travail de macOS trop rigide ou trop lente, FlashSpace mérite un essai. L’application est gratuite et open source. Elle est uniquement en anglais et nécessite macOS 14 Sonoma au minimum.
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Threads aurait désormais plus d’utilisateurs actifs sur mobile que X
Threads a le vent en poupe, d’autant plus maintenant que X s’embourbe dans les polémiques. Selon une étude de Similarweb relayée par TechCrunch, Threads est désormais plus utilisé sur mobile que la plateforme d’Elon Musk. X ne comptait que 125 millions d’utilisateurs actifs quotidiens sur smartphone en date du 7 janvier 2026, contre 141,5 millions pour le réseau de Meta.

Threads aurait dépassé X sur mobile entre fin octobre et début novembre 2025 après une période prolongée de croissance régulière. Similarweb estime que la base d'utilisateurs mobiles actifs quotidiens de X aux États-Unis a considérablement diminué, tombant à environ la moitié de ce qu'elle était un an plus tôt.
Sur mobile, les chiffres de Similarweb trahissent une lente chute du réseau qui s’appelait autrefois Twitter. La plateforme a fait parler d’elle ces derniers temps pour sa capacité à créer des images sexualisées de n’importe qui via Grok, l’IA d’Elon Musk présentée comme plus libre que la concurrence. Grok a été bloqué dans plusieurs pays, tandis que d’autres ont ouvert une enquête.
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De son côté, Threads, qui a été lancé en 2023, ne cesse de s’améliorer. Le réseau a gagné un système de messages privés, de filtres, de posts longs formats… Meta en fait également la retape sur ses autres plateformes comme Facebook ou Instagram, ce qui aide sans doute à ramener de nouveaux utilisateurs. L’entreprise avait confirmé dans l’été que Threads comptait plus de 400 millions d’utilisateurs actifs chaque mois.
Si Meta gagne du terrain sur mobile, X garde une très grande longueur d’avance sur le web. En regardant les chiffres Sililarweb de cette semaine, on peut voir que X comptait environ 145,4 millions de visites web quotidiennes sur ordinateur, contre environ 8,5 millions pour Threads. Le réseau social d’Elon Musk garde donc la tête sur le nombre d’utilisateurs total avec 270 millions d'utilisateurs quotidiens contre 150 millions pour Mark Zuckerberg.
En France, X serait cependant en nette baisse selon Médiamétrie. Au mois de novembre, la plateforme affichait son pire score en France depuis 2017 avec seulement 14,4 millions de visiteurs uniques. Elle a disparu du top 50 des marques les plus visitées en France, derrière Dailymotion, Allocine ou le site des impôts.
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- Les Apple Watch SE 3 et Series 11 toujours privées de Configuration familiale avec connexion mobile
Les Apple Watch SE 3 et Series 11 toujours privées de Configuration familiale avec connexion mobile
Quatre mois après leur lancement, les Apple Watch SE 3, Series 11 et Ultra 3 ne sont toujours pas gérées par BetterRoaming, ce qui pose problème dans un cas précis. BetterRoaming est en effet le seul opérateur qui propose en France un forfait compatible avec la Configuration familiale.

La Configuration familiale, c’est le dispositif d’Apple qui permet à un parent de configurer une Apple Watch pour son enfant qui n’a pas d’iPhone. La montre est alors rattachée à l’iPhone du parent. Il est possible d’utiliser une Apple Watch sans forfait mobile dans ce cadre, mais l’intérêt du système s’en trouve fortement limité.
Sans connexion cellulaire, la montre ne permet ni de communiquer avec l’enfant en dehors du domicile ni de suivre sa géolocalisation. Or, ce sont précisément ces usages que met en avant Apple avec ce système.
En Espagne aussi BetterRoaming ne gère pas les Apple Watch 2025, mais les clients ont une alternative avec l’opérateur Movistar. En France, bien qu’Orange, SFR et Free Mobile commercialisent une option eSIM pour l’Apple Watch, ils ne proposent rien pour la Configuration familiale, qui requiert une prise en charge spécifique.

En pratique, si vous souhaitez équiper votre enfant d’une Apple Watch cellulaire sans lui fournir d’iPhone, il faut donc se limiter à une Apple Watch SE 2 ou à une Series 10 au maximum. Mais attention, le forfait dédié n’est pas donné : c’est 8,99 €/mois sans engagement ou 79 €/an. Mieux vaut peut-être dégoter un iPhone pas cher qui restera dans un tiroir et souscrire un forfait Free Mobile à 8,99 €/mois qui inclut l’option Apple Watch.
Nous avons contacté BetterRoaming début janvier afin d’obtenir des explications sur cette absence de compatibilité et sommes toujours dans l’attente d’une réponse.
Test de l’Apple Watch SE 3 : la montre qui a tout compris
Soldes : le kit de trois caméras eufyCam 2C (HomeKit) à 167 €
Les soldes d’hiver sont l'occasion de rattraper quelques promotions de fin d'année pour ceux qui souhaitent s'équiper à moindre frais. C’est le cas chez Amazon, qui propose aujourd’hui une remise intéressante sur le kit de surveillance eufyCam 2C. Le pack comprenant trois caméras et la base de connexion indispensable est affiché à 167 €, un tarif compétitif pour une solution sans fil complète.
Certes, ces caméras ne sont plus de première jeunesse, mais elles conservent un argument de poids pour les utilisateurs Apple : une compatibilité exemplaire avec la Vidéo sécurisée HomeKit. Cette fonction permet de déléguer l’analyse des images (humains, animaux, véhicules) à votre concentrateur (Apple TV ou HomePod) et de stocker les séquences sur iCloud avec un chiffrement de bout en bout.
Si vous disposez déjà d'un abonnement iCloud+ pour vos photos ou vos sauvegardes, l’ajout de ces caméras ne vous coûtera pas un centime de plus en service de stockage. Un avantage non négligeable face aux abonnements propriétaires souvent onéreux de la concurrence.
Côté technique, les eufyCam 2C se limitent à du 1080p. Si cela peut sembler daté face aux modèles 2K ou 4K, c’est en réalité une définition parfaitement alignée avec les contraintes actuelles de HomeKit Secure Video, qui ne gère pas au-delà du Full HD.
L’installation reste un modèle du genre grâce au fonctionnement sur batterie. La base fournie gère sa propre liaison Wi-Fi avec les caméras et embarque 16 Go de stockage local pour ceux qui préfèrent utiliser l’application du fabricant. Notez que cette station peut piloter jusqu’à 16 caméras si vous décidez d'étendre votre installation par la suite.
Lexar lance un SSD magnétique qui se déverrouille via NFC
Lexar a récemment lancé un nouveau SSD original : le TouchLock, qui a pour particularité d’être chiffré avec un système de déverrouillage via NFC. De quoi s’assurer que ses données sont bien en sécurité grâce à une protection sur deux plans qui évitera d’avoir à régulièrement taper son mot de passe.

Côté performances, Lexar promet des débits allant jusqu’à 450 Mo/s en lecture et 420 Mo/s en écriture via une interface USB 3.2 Gen 1. Le disque est disponible en déclinaison 512 Go, 1 To et 2 To. Le produit a l’avantage de pouvoir se coller magnétiquement au dos de l’iPhone, ce qui sera confortable pour ceux filmant avec leur smartphone. Il ne pèse que 40 grammes et Lexar affirme qu’il résistera aux chutes jusqu’à deux mètres.
La protection par NFC est intrigante. En pratique, le SSD n’est tout simplement pas reconnu par un ordinateur tant qu’il n’a pas été déverrouillé. Il suffit ensuite d’approcher son téléphone avec l’app Lexar pour le rendre détectable. Les performances ne sont pas les meilleures du marché, mais un tel aspect pourra intéresser certains utilisateurs professionnels.

Lexar met également en avant son application maison, ayant la possibilité de sauvegarder automatiquement les photos et vidéos de son iPhone. Elle prend en charge les Live Photos et peut servir de solution de sauvegarde. La version 512 Go est facturée 70 €, tandis que celle en 1 To est affichée à 120 €. La déclinaison 2 To n’est pas encore en vente.
Lexar propose toute une gamme de produits visant les créateurs pour iPhone. Elle a lancé l’année dernière un SSD embarquant plusieurs ports USB-C, ce qui permet d’y brancher différents accessoires (batterie externe, récepteur de micro, éclairage…) tout en filmant. Le fabricant lance aussi régulièrement des SSD, dont certains sont MagSafe et donc pratiques en mobilité.
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Mimestream confirme son statut de meilleur client Gmail pour Mac
Lancé officiellement en 2023, Mimestream a bien évolué depuis et a tenu ses promesses. Dès sa sortie, nous avions salué le caractère intuitif et l’excellente intégration à macOS de ce client mail exclusivement dédié à Gmail. Le petit studio, fondé par un ancien d’Apple, a poursuivi dans cette direction.

La version 1.9, publiée il y a quelques jours, adapte l’interface de l’application au Liquid Glass de macOS Tahoe. L’éditeur a même pris soin de proposer plusieurs icônes pour suivre les thèmes clair, sombre ou teinté. Cette mise à jour apporte aussi des gains de performances, avec à la clé une interface plus réactive et des recherches accélérées. La gestion du cache a par ailleurs été améliorée, permettant de réduire l’espace de stockage occupé.
En outre, une fonctionnalité expérimentale fait son apparition. Nommée Mimestream Private Push, elle vise à délivrer les notifications plus rapidement qu’avec le protocole IMAP, tout en garantissant que l’éditeur n’ait pas accès au contenu des notifications.
Mimestream a été pensé exclusivement pour Gmail. Si Mail, Outlook et d’autres permettent évidemment d’utiliser le service de Google, l’application se distingue en exploitant au maximum ses fonctionnalités spécifiques. On retrouve ainsi les catégories, les libellés, les alias, etc. Et contrairement à des applications de pacotilles présentes sur le Mac App Store qui se contentent d’encapsuler l’interface web de Gmail, Mimestream est une app native, reposant sur les dernières technologies d’Apple et parfaitement intégrée à macOS.

Tout cela à un prix : 4,99 $/mois ou 49,99 $/an. Malheureusement, l’éditeur ne propose pas de licence perpétuelle, même très chère. Une version d’essai valable 14 jours est disponible.
Il manque encore une chose cruciale à Mimestream : une version iOS et iPadOS. On peut bien sûr utiliser Mimestream sur Mac et Mail sur iOS, mais lorsqu’on adopte une application, on apprécie de pouvoir la retrouver sur toutes les plateformes pour conserver une expérience cohérente. Une version iOS est bien au programme et elle est actuellement en phase de bêta fermée. Il est possible de s’inscrire sur liste d’attente pour la tester. Son arrivée pourrait contribuer à rendre l’abonnement plus acceptable.
Utilisez-vous Visual Intelligence sur votre iPhone ?
Souvenez-vous : en septembre 2024, Apple présentait sa gamme iPhone 16 en vantant la présence d’un tout nouveau bouton Commande de l’appareil photo. Celui-ci est associé à « Visual Intelligence » (ou l’intelligence visuelle en français), une sorte de Google Lens à la sauce Apple. La fonction peut également être attribuée au bouton Action des iPhone 15 Pro ou de l’iPhone 16e.

Cette intelligence visuelle permet tout un tas de choses : obtenir des informations sur une entreprise en face de vous, sur les animaux ou les plantes, créer un évènement de calendrier… Elle peut être couplée à ChatGPT pour ceux ayant activé l’extension d’OpenAI. On peut aussi la désactiver depuis les Réglages, rubrique Appareil photo > Commande de l’appareil photo.
Découverte de Visual Intelligence, bien aidé par ChatGPT dans la première bêta d’iOS 18.2
Si la fonction a été beaucoup mise en avant lors du keynote de 2024, Apple n’est jamais particulièrement revenue dessus depuis. La fonction subit la concurrence de Gemini ou de l’app ChatGPT, qui disposent tous deux d’un mode pouvant analyser ce que voit la caméra en direct sans avoir à prendre de photo et attendre une analyse. Elle garde l’avantage d’être intégrée nativement au système.
Et vous, utilisez-vous Visual Intelligence ?
Fini l'attente : Google permet enfin de forcer Gemini à répondre instantanément
Redimensionner une fenêtre est moins évident sur macOS Tahoe

La RAM arrête de grimper… mais reste hors de prix
Le prix de la RAM explose depuis quelques mois. Face à la forte demande des entreprises pour leurs infrastructures IA, les tarifs de la mémoire DDR5 ont quasiment quadruplé en un an. Bonne nouvelle : les tarifs sont en train de se stabiliser. Une récente étude du site PCPartPicker révèle que la situation pourrait s'améliorer, en particulier pour les modèles haut de gamme.

L’analyse montre que le prix des kits de RAM DDR5-5600 (2x32 Go) était globalement stable durant la majeure partie de l'année 2024 et 2025, tournant autour des 200 $. Tout a basculé au dernier trimestre 2025 : le prix moyen a bondi pour atteindre les 800 $. La situation est encore plus critique pour la RAM DDR5-6000, plus performante, qui s’échange désormais aux alentours de 900 $.
Les choses « s’arrangent » depuis le début de l'année 2026, le rythme des hausses hebdomadaires ayant sensiblement ralenti. Si les prix ne baissent pas encore, ils cessent d'augmenter pour ces kits haut de gamme. Cela reste une mauvaise période si vous envisagiez de monter un PC : le duo de barrettes 16 Go, soit l’entrée de gamme pour une machine de joueur est facturé 450 € sur Amazon. C’est plus ou moins le prix d’une PS5.
Face à cette hausse des prix, les entreprises d’IA s’organisent et la solution pourrait venir de l'optimisation logicielle. Le chinois DeepSeek, qui a déjà fait parler de lui il y a un an pour avoir lancé un modèle puissant et économe à entraîner, a visiblement trouvé une nouvelle solution pour moins tirer sur la RAM. Cette approche baptisée Engram cherche à réduire la dépendance aux coûteuses mémoires HBM (High Bandwidth Memory) utilisées sur les GPU, devenues l’un des goulots d’étranglement du moment.
Dans les grandes lignes, l’idée est de déplacer une partie de ce que le modèle doit retenir vers un mécanisme de récupération plus léger, afin de ne garder sur le GPU que le strict nécessaire à l’instant T. Si la technique fonctionne à grande échelle, elle pourrait desserrer un peu l’étau sur la demande de HBM, et donc sur la tension générale autour de la mémoire.