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Pourquoi le Mac est-il resté stable alors que le marché du PC s’est envolé fin 2025 ?

13 janvier 2026 à 15:27

Le marché du PC repart, mais le Mac reste sur son rythme : au dernier trimestre 2025, Apple fait du sur-place en expéditions selon IDC. Le cabinet d’analyses indique qu’Apple a terminé l'année avec des expéditions stables d'une année sur l'autre pour le trimestre des fêtes. Une absence de croissance qui peut surprendre face à une reprise plus générale du marché mondial du PC, mais qui s’explique par différents facteurs.

Les 5 plus gros acteurs du marché du PC au T4 2025. Image IDC

Selon IDC, le marché global du PC a grimpé de 9,6 % d’une année sur l’autre au dernier trimestre. Au total, 76,4 millions de machines ont été expédiées au T4 2025. Apple se situe en 4e place du classement derrière Lenovo, HP et Dell. La firme de Cupertino a envoyé 7,1 millions de Mac, soit plus ou moins la même chose qu’en 2024. En face, Lenovo en a expédié 19,3 millions (+14,4 %), HP 15,4 millions (+12,1 %) et Dell 11,7 millions (+18,2 %).

Plusieurs éléments justifient cette forte hausse du marché PC. La fin de la prise en charge de Windows 10, si elle n’a pas été aussi dramatique que prévu étant donné que Microsoft a offert un an de sursis dans certaines zones, a sans doute participé à cet élan. IDC estime également que les acheteurs tout comme les fabricants se sont préparés à la hausse des prix qui devrait frapper fort en 2026. Celle-ci pourrait être causée par la forte demande de matériel pour les serveurs IA comme par d’éventuels nouveaux droits de douane amenés par une guerre commerciale dans un contexte géopolitique tendu.

Fin de Windows 10 : une transition vers Windows 11 qui vire au fiasco

Fin de Windows 10 : une transition vers Windows 11 qui vire au fiasco

L’évolution du marché PC. Image IDC.

Mais alors, comment expliquer que les expéditions n’explosent pas aussi du côté d’Apple ? Il faut se rappeler que Cupertino a connu une excellente fin d’année 2024 avec une croissance de 15 %. Tim Cook justifiait cela par le fait que la gamme avait été entièrement revue avec la présentation des nouveaux MacBook Pro ainsi que celle de l’iMac et du Mac mini M4 en fin d’année. En comparaison, l’automne 2025 a été beaucoup plus terne : seul le MacBook Pro M5 a été présenté en octobre, les autres Mac récents (Studio et Air) datant du mois de mars.

Apple a fait aussi bien avec beaucoup moins de nouveautés : un score similaire est donc loin d’être une mauvaise nouvelle ! IDC estime qu'Apple a expédié 25,6 millions de Mac en 2025, contre 23 millions en 2024. Cela représente une croissance annuelle de 11,1 % malgré un T4 stable.

Sur un autre registre, Apple a repris la tête du marché mondial des smartphones en 2025. D’après Counterpoint, les expéditions ont progressé de 2 % sur l’année et Apple finit n°1 avec 20 % de parts de marché, portée par de bons volumes dans les marchés émergents et par les ventes de la gamme iPhone 17. Samsung suit juste derrière à 19 % sur une croissance plus modeste, tandis que Xiaomi complète le classement (13 %), lui aussi dopé par les pays émergents.

C’est officiel, Pixelmator Pro arrive sur iPad

13 janvier 2026 à 15:25

Pixelmator Pro sera disponible très prochainement sur iPad. Apple a annoncé le portage de cette application dans le cadre du lancement d’Apple Creator Studio, un nouvel abonnement qui regroupe plusieurs de ses outils de création.

Pixelmator Pro pour iPad. Image Apple.

Disponible sur Mac depuis 2017, ce puissant éditeur d’images a été adapté aux tablettes. Son interface a été repensée pour les écrans tactiles et il prend en charge l’Apple Pencil. Apple, qui a racheté l’application et son équipe début 2025, promet que l’on retrouvera sur iPad l’ensemble des outils d’édition avancés qui ont fait le succès de Pixelmator Pro sur Mac.

Au-delà des fonctions de base attendues d’un éditeur d’images, Pixelmator Pro se distingue notamment par sa fonction Super Résolution pour l’agrandissement intelligent des photos, la suppression des artefacts de compression ou encore les suggestions de composition via le recadrage automatique.

Pixelmator Pro pour iPad. Image Apple.

La version iPadOS de Pixelmator Pro sera compatible avec les modèles d’iPad équipés d’une puce A16, A17 Pro ou M1 (ou ultérieure) qui tournent sous iPadOS 26.

Pixelmator Pro pour iPad sera inclus dans l’abonnement Apple Creator Studio, qui sera lancé le mercredi 28 janvier au prix de 12,99 € par mois ou 129 € par an. A priori, il s’agira du seul moyen d’obtenir cette version.

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

13 janvier 2026 à 15:08

Apple annonce le lancement de Creator Studio, un nouvel abonnement qui regroupe toutes ses apps professionnelles, quelques fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle ainsi que des contenus exclusifs. Cet abonnement sera proposé sur l’App Store à partir du mercredi 28 janvier, dans deux semaines donc, pour 12,99 € par mois ou 129 € par an, avec une grosse réduction pour les étudiants (2,99 et 29 € respectivement). Il regroupe notamment Final Cut Pro, Logic Pro, Pixelmator Pro et la suite bureautique iWork : Pages, Numbers et Keynote.

Les différentes apps qui seront incluses avec l’abonnement. Notez au passage les toutes nouvelles icônes de l’ère Liquid Glass. Image Apple.

Les apps professionnelles d’Apple rassemblées avec un abonnement, toujours optionnel sur le Mac

En s’abonnant à l’offre Creator Studio, toutes ces apps seront accessibles sans frais supplémentaires, y compris les compagnons de Final Cut Pro (Motion et Compressor) ainsi que MainStage qui accompagne Logic Pro. À cela s’ajoutera dans le futur Freeform, qui restera toutefois gratuite et accessible hors du bundle. C’est aussi le cas pour la suite bureautique d’Apple et on pourra toujours télécharger Pages, Numbers et Keynote, gratuitement et sans devoir s’abonner. Les allergiques aux abonnements pourront aussi payer des licences finales pour Final Cut Pro, Logic Pro et Pixelmator Pro, du moins sur le Mac. Côté iPad, comme aujourd’hui, l’abonnement restera en effet la seule option.

Toutes ces apps conçues par Apple seront proposées sur le Mac ainsi que l’iPad, c’est une première pour Pixelmator Pro. L’entreprise promet d’ailleurs une expérience optimisée pour une utilisation via l’écran tactile de la tablette, mais aussi avec l’Apple Pencil. On pourra naturellement travailler en parallèle sur un Mac et un iPad, le format de fichiers étant le même des deux côtés. La Pomme insiste sur la gestion complète des calques, ce qui laisse espérer qu’il ne s’agit pas d’une version au rabais de l’éditeur d’image acheté par ses soins il y a plus d’un an.

Pixelmator Pro sur un iPad Pro. Image Apple.
Les calques sur Pixelmator Pro pour l’iPad. Image Apple.

Pixelmator Pro était déjà une app qui tirait parti des puces Apple, ce sera naturellement encore plus le cas avec ces mises à jour. Les fonctionnalités habituelles basées sur l’IA sont toujours présentes, comme la sélection rapide ou encore l’agrandissement des images.

Sur le Mac, Pixelmator Pro devrait également bénéficier d’une grosse mise à jour, la première depuis son acquisition par Apple. L’interface devrait bien changer pour s’adapter à Liquid Glass, si l’on en juge à cette unique capture d’écran distribuée par Apple. La mise à jour sortira probablement en même temps que l’abonnement Creator Studio.

Pixelmator Pro sur le Mac, avec une nouvelle interface. Image Apple.

Même traitement Liquid Glass pour les trois apps de la suite bureautique maison, enfin ! On avait aperçu les mises à jour il y a bien longtemps, mais elles ont tardé à arriver. Apple attendait manifestement le lancement de Creator Studio pour rafraichir enfin les interfaces de Pages, Keynote et Numbers, sur le Mac comme sur les iPad et iPhone.

iWork attend toujours son bain de Liquid Glass

iWork attend toujours son bain de Liquid Glass

Des fonctionnalités IA et du contenu premium inclus

En plus des apps elles-mêmes, Creator Studio offrira des fonctionnalités basées sur l’IA, ainsi que des contenus spécifiques. Dans Final Cut Pro, une nouvelle fonctionnalité « Recherche dans les transcriptions » sera proposée sur le Mac comme l’iPad, avec la possibilité de trouver un extrait parmi tous les enregistrements en saisissant les termes cherchés dans un champ de texte. Autre fonctionnalité spécifique pour trouver des segments, cette fois de manière visuel : l’intelligence artificielle pourra analyser les rush dans un projet pour identifier leur contenu et permettre au monteur de trouver rapidement le bon extrait.

La recherche visuelle en action dans Final Cut Pro, ici pour trouver des plans avec des escaliers. Image Apple.
La recherche textuelle, qui filtre les vidéos en fonction des dialogues identifiés et transcrits par IA. Image Apple.

L’outil de montage vidéo aura droit à d’autres fonctionnalités encore, à condition d’être abonné à l’offre Creator Studio. Apple évoque la possibilité de monter des vidéos selon le tempo d’une musique, identifiée automatiquement par IA. Enfin, une fonctionnalité proposée uniquement sur l’iPad permettra de simplifier les montages : « Créateur de montages » crée un montage automatique à partir des meilleurs plans sélectionnés automatiquement et les utilisateurs pourront ensuite modifier le rythme, ajouter de la musique ou encore recadrer automatiquement le résultat pour les réseaux sociaux.

Dans Logic Pro, les musiciens pourront exploiter « Synth Player », une fonctionnalité basée sur des IA qui génère des pistes électro sans claviériste. Apple précise que la fonction a été développée en interne et qu’elle offre « un réalisme et une fidélité incomparables grâce à la vaste gamme de synthétiseurs logiciels et échantillonneurs disponibles dans Logic Pro ». De multiples paramètres restent disponibles pour ajuster ces créations automatiques et mieux les fondre dans un morceau. Toujours pour faciliter la création musicale, « Chord ID » est une autre fonction réservée aux abonnés, qui évite les étapes de transcription manuelle en convertissant automatiquement un enregistrement audio ou MIDI en accords que l’on peut ensuite utiliser dans l’app.

Synth Player en action dans Logic Pro. Image Apple.
L’analyse d’un enregistrement audio avec Chord ID. Image Apple.

Côté contenus, la suite Creator Studio permet d’accéder à de nombreux enregistrements dans Logic Pro. Apple promet « des centaines de boucles, d’échantillons, de patchs d’instruments, de sons de batterie et bien plus encore, tous libres de droits », le tout sera affiché dans une toute nouvelle bibliothèque de sons sur le Mac.

Cette idée concerne aussi la suite iWork ainsi que FreeForm quand elle sera incluse dans l’abonnement. Apple ajoute le « Content Hub », qui est décrit comme « un espace nouveau où les utilisateurs trouveront une sélection de photos, d’éléments graphiques et d’illustrations de haute qualité ». Tous ces éléments pourront être utilisés dans ses documents, que ce soit du texte avec Pages, un tableur avec Numbers ou une présentation avec Keynote. Par ailleurs, ces trois apps auront droit à des thèmes exclusifs, en plus de ceux fournis gratuitement.

Le « Content Hub », ici dans Keynote apparemment. Image Apple.

Si ces contenus clés en main fournis par Apple ne vous suffisent pas, vous pourrez toujours en créer avec Image Playground. Ce n’est pas nouveau, il semble toutefois que les abonnés auront droit aux meilleurs modèles fournis par OpenAI, même si le communiqué de presse est étonnamment avare en détails sur ce point. Il faudra vérifier à l’usage ce que cela change, même s’il ne faut pas s’attendre à une utilisation illimitée du générateur d’images d’OpenAI, car Apple précise bien que des limites peuvent subsister selon le modèle utilisé.

Du côté des fonctionnalités, il y aura aussi quelques ajouts pour les abonnés Creator Studio. Keynote saura notamment générer une ébauche de présentation à partir d’un plan que vous lui fournirez sous forme de texte. Autre option nouvelle pour cette app, la possibilité de générer automatiquement des notes pour le présentateur à partir des diapositives terminées. Cette fonctionnalité ne fait pas partie d’Apple Intelligence, et pour cause : elle repose sur des modèles fournis par OpenAI et non pas les modèles maison (ni ceux de Gemini d’ailleurs, étrangement). Si le communiqué ne le met pas trop en avant, sans surprise, on peut voir une mention sur les captures d’écran fournies par Apple.

Création de notes de présentation dans Keynote, grâce à OpenAI. Image Apple.

Ce n’est pas fini : une fonctionnalité permettra de nettoyer rapidement des diapositives en ajustant la mise en page ainsi que le placement des objets, toujours dans Keynote. Rien pour Pages, alors que Numbers gagnera également des fonctionnalités IA, probablement elles aussi alimentées par Open AI. On pourra utiliser la fonction « Remplissage magique » pour générer des formules et remplir automatiquement des tableaux en identifiant des schémas. Microsoft l’a déjà fait dans Excel et les résultats étaient souvent moyens, espérons que ce sera mieux pour la Pomme.

Un essai gratuit pour tout le monde

Apple a prévu un essai gratuit d’un mois pour sa nouvelle offre pour tous ses clients, tandis que trois mois d’essai seront offerts pour l’achat d’un nouveau Mac ou nouvel iPad. L’abonnement peut également être partagé au sein d’une famille, sans frais supplémentaire et à condition d’avoir activé le partage familial iCloud.

Vidéo Apple.

Actualité en cours.

Insta360 dévoile les webcams Link 2 Pro et 2C Pro

13 janvier 2026 à 15:01
Insta360 présente au CES 2026 deux nouvelles webcams haut de gamme. Les Link 2 Pro et Link 2C Pro embarquent un capteur plus grand et des fonctions IA pour offrir une qualité d'image qui se rapproche des caméras dédiées. Prix : 270 € et 220 €.

WhatsApp prépare la suggestion automatique de stickers sur l'iPhone

13 janvier 2026 à 14:14
WhatsApp continue d’enrichir l’expérience de messagerie sur iPhone. La dernière version bêta de l’application pour iOS introduit une nouvelle fonctionnalité de suggestion automatique de stickers, déjà aperçue sur Android fin 2025. L'option facilitera ainsi l’accès aux stickers les plus pertinents au moment de la rédaction d’un message, sans quitter la conversation.

RepoBar affiche le statut de tous vos dépôts GitHub depuis la barre des menus de macOS

13 janvier 2026 à 13:00

RepoBar (gratuit) est une nouvelle app qui peut intéresser les utilisateurs de GitHub, service en ligne de Microsoft pour stocker des dépôts Git et collaborer autour de leurs contenus. Si vous utilisez le service, cet utilitaire ajoute une icône à la barre des menus de macOS pour y afficher le statut de tous vos projets sur GitHub : liste de modifications (commits), les bugs et suggestions ouvertes (issues) ou encore les changements en attente (pull requests) et les tâches réalisées automatiquement à chaque modification (CI). À chaque fois, un clic ouvre l’élément correspondant dans le navigateur par défaut pour obtenir tous les détails sur le site de la plateforme.

RepoBar en action avec mon compte GitHub sur la droite, les réglages sur la gauche. Image MacGeneration.

L’app peut être téléchargée depuis la page des mises à jour de GitHub, où son code source principalement en Swift est aussi hébergé. Si vous utilisez le gestionnaire de paquets Homebrew, vous pouvez également l’installer par ce biais, en utilisant cette ligne de commande :

brew install --cask steipete/tap/repobar

Une fois l’app installée, il faudra l’authentifier auprès de GitHub, ce qui se fait automatiquement dans le navigateur web. Un tour dans les réglages permettra d’ajuster son comportement et il y a déjà de nombreuses options, par exemple pour restreindre la liste de dépôts qui s’affiche ou encore modifier la durée pour les cartes de chaleur qui présentent votre activité sur le service. Il est possible d’épingler des éléments et si votre compte personnel est associé à une organisation, alors les projets de celle-ci seront présentés à part, dans un onglet « travail ».

Si vous utilisez GitHub Actions, RepoBar peut aussi suivre l’exécution des processus associés aux projets et afficher leur statut en direct dans son menu. L’app peut surveiller des dossiers Git en local, en la pointant vers l’emplacement à surveiller dans ses réglages avancés. Elle cherchera alors les équivalents sur GitHub et proposera quelques fonctionnalités supplémentaires, dont la possibilité de récupérer les changements depuis le serveur à intervalle régulier ou encore l’affichage du statut du dépôt local dans les menus.

RepoBar est une app entièrement gratuite, en plus d’être open-source. Elle n’est pas traduite en français et nécessite macOS 10.13 au minimum. À noter qu’une version iOS est en cours de développement.

Avez-vous déjà essayé le Vision Pro ?

13 janvier 2026 à 12:51

Cela fera bientôt deux ans que le Vision Pro est disponible. Annoncé lors de la WWDC 2023, il a été lancé aux États-Unis le 2 février 2024, avant d’arriver en France quelques mois plus tard. En deux ans, ce produit très spécial a vu son système d’exploitation s’améliorer significativement, son écosystème logiciel s’étoffer quelque peu et une nouvelle version, moins chère, faire son apparition. Néanmoins, à 3 699 €, on ne peut toujours pas dire que le Vision Pro M5 est accessible.

Image Apple

Si le prix constitue un frein évident à l’achat, vous avez peut-être tout de même eu la curiosité d’essayer ce casque. L’expérience en vaut la peine : malgré ses défauts, il procure un véritable effet waouh, notamment grâce à sa sensation d’immersion et à son interface spatiale innovante.

Test du Vision Pro M5 : la technique avance, mais la vision piétine

Test du Vision Pro M5 : la technique avance, mais la vision piétine

Le Vision Pro peut notamment s’essayer gratuitement dans les Apple Store, en réservant une démo. On peut aussi le croiser lors de certains événements, en particulier dans des salons professionnels dédiés à la tech, ou même dans des lieux plus inattendus, comme à l’Élysée à l’occasion des Journées européennes du patrimoine.

Alors, avez-vous déjà essayé le Vision Pro ?

Anker SOLIX E10 : la batterie de maison hybride qui combine solaire, batterie et générateur

13 janvier 2026 à 12:35
Anker vient de dévoiler au CES 2026 son nouveau système de secours domestique, le SOLIX E10. Présenté comme le premier système hybride intelligent pour toute la maison, il promet d'alimenter votre logement en cas de coupure grâce à une combinaison solaire, batterie et générateur fossile. Le lancement est prévu aux États-Unis, l'Europe devra patienter.

Deepfakes : Grok bloqué en Indonésie et en Malaisie, mais toujours disponible sur l’App Store

13 janvier 2026 à 12:29

Les choses ne s’arrangent pas pour Grok, le tchatbot d’Elon Musk qui a fait les gros titres pour sa capacité à générer des images dégradantes de stars, de femmes et de mineurs. L’Indonésie et la Malaisie ont annoncé que le service était désormais bloqué sur leur territoire. Le ministère indonésien de la Communication et du Numérique a déclaré vouloir « protéger les femmes, les enfants et l'ensemble de la communauté contre le risque de contenus pornographiques falsifiés générés à l'aide de technologies d'intelligence artificielle ».

Image iGeneration

L’affaire a fait grand bruit en ce début d’année. Début janvier, X a mis à jour son IA pour lui permettre de modifier les photos partagées sur le réseau, le tout sans garde-fous convenables. Cela n’a pas traîné : Grok a été utilisé pour générer des milliers d'images de personnes dénudées par heure, avec dans le lot des images de mineurs ou des vidéos de femmes se faisant violenter.

Faute de garde-fous, Grok dérive et génère des images sexuellement explicites sans aucune limite

Faute de garde-fous, Grok dérive et génère des images sexuellement explicites sans aucune limite

L’évènement aura eu le mérite de mettre la question des deepfakes sur la table. Le régulateur britannique Ofcom a ouvert une enquête sur le réseau social X tandis que le gouvernement britannique a indiqué qu’une loi criminalisant la création d’images intimes non consenties (dont les deepfakes) entrerait en vigueur cette semaine, et qu’il entendait aussi s’attaquer aux entreprises fournissant des outils dédiés.

Face à tout cela, X a rendu inaccessible une partie de ses outils aux utilisateurs gratuits, mais les laisse tout de même utilisables par n’importe qui sans compte via l’app Grok dédiée. « Ils veulent simplement réprimer la liberté d'expression », a commenté Elon Musk sur son réseau. Le CEO a notamment republié plusieurs tweets critiquant la condamnation de Grok par le gouvernement britannique, dont un montrant des images générées par IA du Premier ministre Sir Keir Starmer en bikini.

Tim Sweeney n’a pas hésité à mouiller la chemise pour défendre l’homme le plus riche du monde et son tchatbot accusé de générer des images sexualisées de mineurs. Le patron de l’Epic Games Store, qui a supprimé le mois dernier un jeu arty contenant de la nudité, s’est prononcé contre un bannissement de Grok en dénonçant quelques « dérapages » sur X :

Toutes les grandes IA ont des cas documentés de dérapage ; toutes les grandes entreprises d'IA font de leur mieux pour lutter contre cela ; aucune n'est parfaite. Les politiciens qui exigent que les gatekeepers écrasent sélectivement celle de l'entreprise de leur adversaire politique pratiquent du capitalisme de copinage basique.

Et Apple dans tout cela ? L’entreprise qui défendait encore hier les profits générés par son App Store n’a pas réagi à la polémique malgré les demandes de suppression de Grok venant de plusieurs sénateurs américains. L'app est actuellement en 3e place du classement des apps gratuites les plus téléchargées en France, derrière Gemini et ChatGPT. Grok est également toujours disponible sur le Play Store.

Des débits anormalement faibles entre les iPhone 17 Pro et certaines Livebox

13 janvier 2026 à 11:53

Les iPhone 17 Pro ne jouissent pas d’une connexion sans fil aussi rapide qu’elle devrait l’être avec certaines Livebox. Sur le forum d’Orange, quelques clients rapportent des débits descendants plafonnant autour de 50 Mb/s avec leur iPhone 17 Pro ou 17 Pro Max connectés en Wi-Fi à une Livebox 5 reliée à la fibre.

Livebox 5. Image Orange.

Même si cette box est limitée au Wi-Fi 5, un tel débit est anormal : un iPhone 15 Pro connecté à celle-ci atteint jusqu’à 500 Mb/s, souligne l’un des utilisateurs. Le même client précise par ailleurs que les performances sans fil de son iPhone 17 Pro ne sont pas bridées lorsqu’il est relié à une Livebox 6. Nous avons relevé quelques témoignages similaires sur les forums d’Apple et Facebook.

Tous les signalements évoquent uniquement des iPhone 17 Pro, mais les iPhone 17 et l’iPhone Air, qui ont la même puce Wi-Fi N1, sont peut-être aussi concernés. C’est en tout cas ce que laisse entendre un message publié par un webconseiller d’Orange sur le forum de l’opérateur : « une information nationale existe désormais à propos de ce débit descendant faible et limité entre l'ensemble de la dernière génération d'iPhone (iPhone 17 ; iPhone 17 Pro ; iPhone 17 Pro Max ; et iPhone Air) certaines de nos Livebox 4 et l'ensemble de nos Livebox 5 ». Dans ce message publié mi-novembre, le conseiller précisait que des investigations étaient en cours. Depuis, aucune communication officielle n’a été faite sur le sujet. Contacté par nos soins, Orange n’a pas répondu à ce stade.

De notre côté, nous avons réalisé des tests de débits avec une Livebox 4 sans constater de comportement anormal. À proximité du routeur, un iPhone 15 Pro atteint jusqu’à 452 Mb/s en réception, tandis qu’un iPhone 17 Pro fait encore mieux, avec 555 Mb/s.

iPhone 15 Pro (à gauche) et iPhone 17 Pro connectés à une Livebox 4. Image MacGeneration.

Si vous utilisez une Livebox 4 ou 5, avez-vous observé des débits inférieurs à ce que vous devriez obtenir avec un iPhone 17 ?

Que propose Adobe Firefly avec GPT-Image 1.5 ?

13 janvier 2026 à 11:44
Adobe accélère encore sa stratégie autour de l’intelligence artificielle générative. L’éditeur américain annonce l’intégration du modèle GPT-Image 1.5 d’OpenAI au sein de Adobe Firefly, sa plateforme dédiée à la création assistée par IA.

Y aura-t-il de nouveaux AirPods en 2026 ?

13 janvier 2026 à 11:33
La gamme d'AirPods est aujourd'hui composée de trois produits différents : les AirPods 4 déclinés en deux modèles en entrée de gamme, les AirPods Pro 3 en haut de gamme, puis le casque AirPods Max qui est un peu à part. Les AirPods 4 ont été lancés en septembre 2024 tout comme la version...

Samsung ouvre son équivalent au Refurb en France… avec des téléphones plus chers que neufs

13 janvier 2026 à 11:08

Samsung a désormais son équivalent au Refurb en France. Comme chez Apple, l’idée de ce programme « Reconditionné Premium » est de proposer des appareils reconditionnés directement par le fabricant. Les tarifs laissent songeurs : certains smartphones sont plus chers que ceux vendus neufs… sur le site de Samsung.

La boutique de reconditionnée de Samsung. Image iGeneration

La boutique est disponible en ligne à ce lien. Avec 256 Go de stockage, le Galaxy S25 est vendu 799 € quand le S25 Ultra est à 1 249 € en reconditionné. À configuration égale sur le site de Samsung, le S25 est à 759 € et le S25 Ultra à 1 199 €. C’est respectivement 40 € et 50 € de moins en optant pour le téléphone neuf !

Et c’est sans parler des promos : le S25 Ultra reconditionné est à 1 429 € avec 1 To de stockage quand le même téléphone est à 1 319 € neuf grâce à une promo. Les seules offres intéressantes en reconditionné concernent le S25+, qui perd de 173 € à 233 € selon le stockage.

Et sa boutique pour du matériel neuf. Images iGeneration

Samsung indique que les appareils de ce programme sont inspectés et reconditionnés par des experts « qui effectuent un nettoyage rigoureux et plus de 100 tests de qualité ». Chaque smartphone est reconditionné avec des pièces Samsung d’origine et embarque une batterie avec une capacité minimale de 97%.

Les boîtes sont légèrement différentes de celles dans le commerce, Samsung vantant un emballage fabriqué à partir de matériaux recyclables. Il contient cependant les mêmes accessoires que l’appareil d’origine. Sans surprise, ces appareils disposent des dernières mises à jour, comme les téléphones neufs.

Ce service de reconditionné Premium a initialement été lancé en Corée du Sud et aux États-Unis. De son côté, Apple propose des produits reconditionnés depuis le début des années 2000 avec son Refurb, où il vendait principalement des Mac. Les autres produits sont arrivés petit à petit, dont les iPhone en 2019.

Pour ses 14 ans, Free Mobile répète son engagement de prix bloqués et appuie sur la 5G+

13 janvier 2026 à 10:33

Free Mobile fête aujourd’hui ses 14 ans, une occasion toute trouvée pour l’opérateur de faire un peu de marketing. Il en profite ainsi pour rappeler que la promesse formulée en 2022 de ne pas augmenter les prix de ses deux forfaits historiques sera bien tenue jusqu’en 2027.

On parle du forfait à 2 €/mois (50 Mo, 2 heures d’appels et SMS/MMS illimités) et du forfait à 19,99 €/mois (350 Go). Mais entre les deux, la Série Free change, elle, constamment de prix et de quantité de data pour répondre aux attaques de la concurrence. En ce moment, ce forfait intermédiaire est proposé à 8,99 €/mois pour 110 Go de data.

Les forfaits actuels de Free Mobile

Cette offre a toujours la particularité de n’être valable qu’un an : au-delà, elle bascule automatiquement en forfait 350 Go à 19,99 €/mois. Contrairement à ses rivaux, Free ne propose donc pas de formule pérenne autour d’une dizaine d’euros pour un volume de data moyen, sauf pour les abonnés Freebox Pop, qui ont droit à un forfait carrément illimité à seulement 9,99 €/mois.

Dans le registre du marketing, l’opérateur profite aussi de cet anniversaire pour rebaptiser son forfait phare. Il ne s’appelle plus Forfait Free 5G, mais… Forfait Free 5G+. L’opérateur justifie ce changement par le fait d’avoir été le premier à déployer la 5G standalone (qui utilise des infrastructures 5G dédiées du cœur de réseau au bout des antennes) à l’échelle nationale dès septembre 2024 et de l’avoir activée par défaut sur tous les smartphones compatibles depuis l’été dernier.

Aujourd’hui, plus d’un abonné Free Mobile sur trois dispose d’un terminal compatible 5G+. Sur les appareils Apple, la 5G+ de Free est disponible sur les iPhone 15, iPhone 16, iPhone 17 et l’iPhone Air. L’opérateur communique sur débits théoriques pouvant atteindre jusqu’à 1,2 Gbit/s en réception et 173 Mbit/s en émission en 5G+ dans les zones couvertes en 3,5 GHz. À ce jour, Free Mobile couvre 95 % de la population en 5G (la part de la 5G+ est inférieure).

Free rappelle enfin que plusieurs services ont été ajoutés sans surcoût à son forfait en 2025, notamment la prise en charge de l’eSIM pour l’Apple Watch ainsi que son VPN, qui permet par hasard de contourner le blocage anti-porno du gouvernement.

Free Mobile n

Free Mobile n'a plus que 6 303 antennes 3G et va bientôt se reposer entièrement sur Orange

Cowork étend les capacités de Claude Code au-delà du développement

13 janvier 2026 à 10:00

Cowork est la dernière nouveauté d’Anthropic, l’entreprise derrière Claude. Construit sur les mêmes modèles de langage qui servent de fondation aux chatbots popularisés par ChatGPT, ce nouveau système est toutefois un agent, ce qui veut dire qu’il peut réaliser des tâches qui ne se limitent pas à générer du texte. C’est en réalité une variante de Claude Code, l’agent destiné aux développeurs d’Anthropic, avec cette fois l’ambition bien plus grande de pouvoir réaliser n’importe quelle tâche sur un ordinateur. Pour son lancement, la fonctionnalité présentée comme une bêta est limitée aux utilisateurs de Mac et surtout aux abonnés Max, un forfait qui débute à 100 $ par mois.

Même si Cowork est réservé à très peu d’utilisateurs au lancement, la dernière nouveauté d’Anthropic mérite que l’on s’y intéresse, car elle pourrait représenter un avenir possible pour les IA génératives telles qu’on les connaît depuis l’arrivée de ChatGPT. Comme on peut le voir dans la vidéo d’exemple, Claude est capable d’analyser des documents stockés localement sur son Mac, d’aller piocher des informations sur des services en ligne ou même dans un navigateur web, et de créer un document à partir de toutes ces données. L’utilisateur se contente de pointer vers le bon dossier de base et de donner ses instructions, avec comme toujours des allers et retours avec l’IA pour clarifier un point ou ajuster les consignes en cours de route.

Claude Cowork et Claude Code sont très proches, même s’ils ne sont pas identiques sur le plan technique. D’une part, Cowork est plus simple d’accès et il ne se destine plus aux développeurs, qui maîtrisent sûrement le terminal. On fait tout dans une interface graphique bien plus simple d’accès pour la majorité, ce qui est d’ailleurs prometteur pour que ce type de système devienne plus courant à l’avenir. Sous le capot, Anthropic a aussi joué sur la carte de la sécurité, en créant un conteneur isolé de macOS pour gérer les données que vous sélectionnez au départ.

D’après Simon Willison, Anthropic exploite le framework fourni par Apple pour y parvenir, un choix intéressant quand on pense que Cowork ne devrait pas rester une exclusivité du Mac à terme. Au passage, c’est encore une fois un indice de l’importance renouvelée de l’ordinateur d’Apple, qui est cette fois encore à la pointe de ce qui se fait dans le monde des IA. Un paradoxe amusant, quand on pense au retard d’Apple Intelligence.

Quand le Mac (re)devient le laboratoire du logiciel moderne

Quand le Mac (re)devient le laboratoire du logiciel moderne

Même s’il y a des garde-fous, le créateur de Claude prévient dans sa présentation qu’il faut être vigilant et éviter de partager des données sensibles avec Cowork. Le système peut manipuler directement vos fichiers et dossiers, avec un résultat potentiellement impressionnant, comme sur cette vidéo où l’IA range le bureau de macOS de manière apparemment efficace. Le résultat peut aussi être catastrophique, si quelque chose se passe mal et que vous vous retrouvez avec des dossiers irrémédiablement vides, voire un système inexploitable. En théorie, macOS a suffisamment de garde-fous, mais en pratique, mieux vaut travailler dans un environnement limité et sans risque.

C’est d’autant plus important que ces agents toujours plus puissants amènent de nouvelles opportunités pour les créateurs de malwares. Si ce n’est pas un vecteur d’attaque très courant, cela le deviendra sûrement avec l’essor de ces technologies. Anthropic a prévu de nombreuses protections pour Cowork, mais un grand modèle de langage peut être amené à outrepasser ces restrictions si certaines requêtes précises sont injectées dans le système. Comme le rappelle la présentation, ces risques ne sont pas nouveaux et ils vont devenir plus courants avec la démocratisation des agents. Bon nombre d’utilisateurs de Claude vont probablement utiliser un agent pour la première fois avec cette nouvelle fonctionnalité, d’où la nécessité de les mettre en garde.

Les abonnés Max peuvent activer Cowork dès maintenant et commencer à l’utiliser. Pour les autres utilisateurs de Claude, il existe une liste d’attente pour obtenir un accès plus rapide : il faut remplir ce formulaire si vous êtes intéressé.

Attention : Sumeria (ex-Lydia) met en place des frais d'inactivité de 3 € par mois

13 janvier 2026 à 09:54

Attention si vous avez un compte Sumeria (ex-Lydia) inactif : le service va bientôt facturer des frais d’inactivité de compte de 3 € par mois. Ils concernent les clients avec l'offre gratuite Basique n’ayant fait aucune transaction bancaire (paiement ou retrait par carte, prélèvement, virement ou opération d'investissement) au cours des deux derniers mois calendaires. Le changement sera mis en place le 12 mars.

L’app Sumeria a fait peau neuve en 2024. Images iGeneration

La nouvelle a été annoncée dans un mail envoyé aux utilisateurs début janvier. Le courriel est assez long et l’information se trouve au milieu : il est probable que vous soyez passé à côté. Sumeria indique qu’un message devrait vous avertir de ces frais si vous êtes concernés.

Si vous n’utilisez plus Sumeria / Lydia, il est assez simple de supprimer son compte. Rendez-vous dans « Informations personnelles » dans l’onglet « Moi » de l’app Sumeria. Allez ensuite dans la rubrique « Sécurité », puis appuyez sur « Supprimer mon compte ». Attention si vous avez encore de l’argent sur votre cagnotte, il est nécessaire de vider le compte (même pour quelques centimes) avant de le clôturer.

La démarche peut également être effectuée depuis l’app Lydia. Le SAV indique que fermer l’un fait immédiatement perdre l’accès au deuxième. Si vous trouvez la démarche un peu trop drastique et que vous utilisez encore le service de temps à autre, Sumeria indique qu’il est possible de contacter le service client pour refuser certaines de ses modifications tarifaires. Vous avez jusqu’au 12 mars pour vous manifester.

Il y a eu pas mal de changements chez Lydia ces dernières années. L’app a été séparée en deux apps, avec une pour les paiements (Lydia) et une seconde pour les comptes (Sumeria). Cette dernière a changé de nom et d’interface quelques mois plus tard. Rappelons que les frais mentionnés aujourd’hui ne se cumulent pas avec les frais de comptes inactifs prévus par la loi Eckert, que nous avions détaillés dans cet article.

Alphabet (Google) pèse désormais plus de 4000 milliards de dollars

13 janvier 2026 à 09:25
Et voilà, Alphabet vient de rejoindre le club très sélect des firmes à plus de 4 000 milliards de dollars de capitalisation en bourse, jusque là réservé à Nvidia, Microsoft et bien sûr Apple. Une performance portée par une année 2025 exceptionnelle : le titre a progressé de 63 %, contre +38 % pour Nvidia, dont la dynamique semble ralentir.

Homebridger, une app chargée de superviser Homebridge depuis un iPhone ou iPad

13 janvier 2026 à 08:58

Homebridger (gratuit) est une app sortie récemment qui est pensée pour contrôler une instance de Homebridge depuis un iPhone ou iPad. Si vous utilisez ce système destiné à ajouter des appareils connectés à Maison alors qu’ils ne sont compatibles ni avec HomeKit, ni avec Matter, alors cette petite app gratuite pourrait vous rendre de bons services en vous permettant de garder un œil sur l’instance. Elle rassemble plusieurs informations sur ses écrans, comme des statistiques d’utilisation du matériel sous-jacent, un accès aux journaux (logs) en cas de problème ou encore la possibilité de redémarrer le service d’un tap.

Homebridger en action. Image iGeneration, captures d’écran App Store.

Homebridger se contente de surveiller une installation existante, cette app ne permet pas d’installer Homebridge et elle n’aura aucun intérêt si vous ne l’avez pas fait par ailleurs. Si vous découvrez ce nom et que vous voulez en savoir plus, je vous renvoie vers ce guide complet. Je l’ai écrit en 2020, alors il est peut-être un petit peu dépassé sur quelques points, mais il devrait toujours offrir une bonne introduction générale.

Découvrez Homebridge, la passerelle vers la compatibilité HomeKit

Découvrez Homebridge, la passerelle vers la compatibilité HomeKit

En plus de ses fonctions de supervision, Homebridger est aussi capable de gérer les plugins, des briques qu’on installe en plus de Homebridge, par exemple pour gérer le matériel d’une marque spéfifique. Si vous le souhaitez, vous pourrez même ajouter des widgets sur l’écran d’accueil d’iOS, pour afficher les données les plus importantes sans ouvrir l’app à chaque fois.

Homebridger est entièrement gratuite, sans abonnement ni publicité, ce qui est rare de nos jours. Vous aurez besoin d’un iPhone ou iPad sous iOS 18.6 au minimum pour l’installer, ainsi que d’une instance de Homebridge fonctionnelle sur le réseau local. Son interface n’est pas traduite en français.

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