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Super NES, disquette, glace, iMac, calculatrice : de nombreuses protections Elago en promotion
Elago propose depuis des années des protections pour les appareils Apple avec un côté esthétique assumé : mimer des appareils existants ou des objets du quotidien. Et il y a de nombreux modèles en promotion pour le moment.
Pour les amateurs de Nintendo, cette coque pour le boîtier des AirPods 3 est à 13 € au lieu de 18 € et reprend le design du Game Boy, en rose. Si vous avez des AirTags à cacher, la protection en forme de manette de Super Nintendo est à 7,5 € (au lieu de 18 €) en gris ou en rose. Enfin, dans la même veine, un boîtier de protection pour Apple TV en forme de Super Nintendo (HD et 4K) est à 15 € au lieu de 24 €.



Pour la nostalgie, la marque propose aussi une protection pour AirTag en forme d'icône de sauvegarde (pardon, de disquette) à 8 € au lieu de 17 €, une protection pour AirPods 3 avec la même idée (11 € au lieu de 16 €), un support pour Apple Watch en forme de calculatrice, (12 €) ou une protection pour Apple Pencil (Lightning) en forme de crayon à 7 € (au lieu de 12 €).



Si vous aimez Apple, il y a un support pour Apple Watch en forme d'iMac à 11 € (petite promotion). Le porte-cartes MagSafe en forme d'iPod, lui, est à 11 € au lieu de 26 €. Et pour finir, l'étui pour le boîtier des AirPods Pro 2 en forme de glace est à 12 € au lieu de 21 € (en deux couleurs).



Si certaines protections visent des produits un peu anciens, elles restent amusantes visuellement.
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PicPak : un petit cadre photo E Ink à l’autonomie de 400 jours
Si les écrans E Ink sont principalement utilisés pour les liseuses, la technologie se retrouve également dans différents gadgets. AutoHeart compte bien en tirer parti pour son cadre photo numérique appelé PicPak. La qualité des clichés n’est pas parfaite, mais l’autonomie annoncée est record : plus de 400 jours sur une seule charge !

Le produit est un petit cadre photo à l’écran de 4,2 pouces au ratio 3/2. Il est ultra-fin (6 mm d’épaisseur) et facilement transportable grâce à son poids plume de 69 grammes. Une béquille est embarquée pour le laisser sur une étagère, mais on pourra sinon le coller à son frigo grâce à des aimants.
Le cadre embarque suffisamment de stockage pour garder 500 photos, qui pourront changer tout au long de la journée grâce à un mode aléatoire. Les clichés peuvent être envoyés via une app, sachant que l’accessoire peut se connecter en Bluetooth et en Wi-Fi.

Si on peut y afficher des photos, les créateurs ont aussi pensé à d’autres informations. Le petit écran pourra ainsi se connecter à un serveur pour récupérer des citations, des actualités, des résumés ou encore une collection de memes. La qualité de la dalle reste très modeste avec une définition de seulement 400 x 300 pixels. L’écran E Ink couleur fonctionne via quatre pigments (noir, blanc, rouge, jaune), ce qui explique des limitations sur les bleus.
Trois coloris sont disponibles pour le moment : bleu, blanc et rouge. La campagne de financement est un succès étant donné qu’elle a déjà récolté plus de 550 000 € sur les 4 290 € demandés. Vous pouvez commander un cadre pour 49 $, 2 pour 89 $ et 3 pour 109 $. La livraison est prévue pour janvier 2026.
La Chine continue à développer ses propres CPU x86, avec le KX-8000 de Zhaoxin
Le monde des CPU est en partie dominé par des sociétés américaines, c'est un fait établi : AMD, Intel, Apple ou Qualcomm sont des sociétés qui viennent du pays de Donald Trump. Il y a bien Arm, qui est une société britannique, mais elle appartient à SoftBank (un conglomérat japonais). Tout ça pour dire que les concepteurs de CPU chinois, eux, sont assez rares. Et le cas de Zhaoxin est donc intéressant : l'entreprise développe des CPU x86 chinois et a annoncé récemment que sa prochaine génération va peut-être devenir intéressante sur le point des performances.

Évacuons tout de suite une interrogation : pourquoi du x86 et pas de l'ARM ou du RISC-V ? Premièrement parce que Zhaoxin n'a pas développé ses processeurs de zéro. C'est une émanation de Via (que les plus vieux connaissent peut-être) en partenariat avec le gouvernement municipal de Shanghai. Un choix qui peut sembler étonnant, mais la municipalité autonome fait la taille d'un petit pays, avec près de 28 millions d'habitants à Shanghai et plus de 70 millions dans l'agglomération. Deuxièmement parce que le choix du x86 est pragmatique : il permet à la Chine de disposer d'un processeur capable de faire tourner les applications Windows déployées actuellement. Si jamais des sanctions empêchent le pays d'accéder aux puces d'AMD ou Intel, le pays aura donc une solution de repli simple à mettre en place.
Le choix qu'Apple n'a pas fait
Développer un processeur x86 aurait pu être un choix pour Apple, mais il y a un gros problème : Intel ne licencie plus réellement son jeu d'instructions. Les quelques sociétés qui proposent encore du x86 ont en réalité d'anciennes licences, qui datent parfois des années 90. Dans le cas de Zhaoxin, l'architecture d'origine est celle de Via, avec le Nano. C'était plutôt un concurrent de l'Atom d'Intel (de l'entrée de gamme) dans les années 2000, et c'est encore en partie visible avec les dernières puces : le KaiXian KX-7000 (la génération actuelle) est un processeur avec huit cœurs qui arrive péniblement à concurrence un Core i3 (quatre cœurs) de 8e génération, basé sur une architecture de 2015. En clair, les performances sur un seul cœur sont faibles, mais celles sur plusieurs sont correctes car il y a beaucoup de cœurs.

Le KX-8000, annoncé récemment, doit changer les choses. Zhaoxin annonce une fréquence de 4 GHz (ce qui est assez faible en 2026), de la DDR5 et du PCI-Express 5.0. Mais c'est surtout sur les performances que la société semble avoir de grands espoirs : elle compare sa puce, attendue en 2027, à un Zen 4 d'AMD. Ce n'est pas la dernière architecture en date (Zen 5 est sorti) mais c'est un gain assez impressionnant, s'il est vrai. En effet, Zhaoxin tend tout de même à exagérer les performances de ses puces. Qui plus est, si le KX-8000 sort en 2027, il ne sera pas face à Zen 4 mais bien face à Zen 6. Mais pour le marché national, c'est tout de même une nouveauté intéressante. Et il faut bien comprendre un point : les puces de Zhaoxin sont destinées au marché chinois et il est (très) rare d'en voir en dehors du pays.
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Un écran plus fin et plus lumineux pour l'iPhone Air 2 ?

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- iPhone pliant : Samsung préparerait une dalle OLED plus fine et plus lumineuse qui arriverait ensuite sur l’iPhone Air
iPhone pliant : Samsung préparerait une dalle OLED plus fine et plus lumineuse qui arriverait ensuite sur l’iPhone Air
La sortie du premier iPhone pliant pourrait avoir des répercussions sur toute la gamme. Selon le média coréen The Elec, ce modèle sera le premier à adopter une technologie OLED spéciale développée par Samsung. Elle pourrait rendre l'écran plus lumineux et plus fin que les précédents, et arriverait par la suite sur l’iPhone Air 2.

La technologie mentionnée par le site coréen s’appelle CoE, pour Color Filter on Encapsulation. Elle consiste à enlever la couche polarisante qu’on trouve généralement au-dessus d’un OLED aidant à diminuer les reflets et à améliorer le contraste. Elle est utile, mais a un gros défaut : elle avale aussi une partie de la lumière que l’écran produit.
Avec la technologie CoE, le filtre couleur est appliqué directement sur la couche d’encapsulation (la couche protectrice qui scelle l’OLED). Cela laisse passer davantage de photons vers les yeux, améliorant la luminosité à puissance égale. On a donc moins de couches empilées pour un module plus fin, donnant potentiellement une meilleure efficacité énergétique.
Selon The Elec, Apple prévoit d’utiliser cette technologie sur son iPhone pliable qui devrait être dévoilé en fin d’année. Le CoE arriverait ensuite sur l'iPhone Air 2 en 2027, la sortie du second modèle ayant été repoussée en raison des ventes plus faibles que prévu pour le téléphone original. De son côté, Samsung voudrait l’adopter sur son S26 Ultra attendu en début d’année, puis sur ses smartphones pliants Flip et Fold.
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Aero Drop : le dongle astronaute qui relie Windows, iPhone/iPad et Android
Pas facile de jongler entre un iPad, un PC Windows, un smartphone Android et un iPhone. L’entreprise j5create veut simplifier le transfert de fichiers entre les différentes plateformes et vient de présenter Aero Drop. Il s’agit d’une sorte de petit dongle en forme d’astronaute permettant d’envoyer des fichiers, de mettre en miroir des écrans ou encore de partager sa souris et son clavier. Le tout sans aucun câble entre les appareils.

La technologie sans-fil maison est annoncée comme sécurisée et à faible latence, avec une connexion directe qui évite de dépendre d’un Wi-Fi public capricieux. Elle peut servir à transformer l’iPhone ou l’iPad en écran secondaire sans câble, ce qui est facile avec un Mac, beaucoup moins avec un PC Windows. Le partage instantané de fichiers, que ce soit des photos comme le presse papier, est également au programme.
Le produit étant présent au CES, The Verge a eu l’occasion de l’essayer. On peut y voir que la coque en forme d’astronaute sert surtout à cacher un dongle USB-A, l’ensemble se présentant comme un accessoire USB-C. L’accessoire fonctionne grâce à une app maison, et peut afficher l’écran d’un iPad sur Windows et inversement. Le produit sera vendu 70 $ et ne devrait pas tarder d’être disponible sur Amazon.
Rappelons que pour simplement envoyer des fichiers ou des liens, plusieurs alternatives à AirDrop existent. LocalSend est celle que j’apprécie le plus : elle est multi-plateforme, légère et fonctionne à tous les coups. La mise en place est moins aisée qu’un AirDrop, mais une fois l’app installée sur tous les périphériques (Windows, iOS, macOS, Android…), c’est très facile à prendre en main tout en ayant l’avantage d’être open source.
LocalSend, un AirDrop multiplateforme simple et efficace
Des apps existent également pour partager son combo clavier/souris entre deux plateformes. Logitech propose par exemple gratuitement son système « Flow » en plus des touches permettant d’appairer ses accessoires à 3 machines en même temps. S’il est donc possible de bricoler avec des solutions gratuites, le système de j5create devrait être plus facile à prendre en main, plus polyvalent et éviter d’installer plusieurs apps.
Succession de Tim Cook : Apple affine ses scénarios en coulisses
La question n’est plus taboue. Longtemps cantonnée à un exercice purement théorique, la succession de Tim Cook apparaît désormais comme une perspective de plus en plus crédible à court terme. Sans évoquer une date précise, plusieurs médias américains expliquent qu’Apple a enclenché une réflexion bien plus concrète sur l’après-Cook. Le New York Times apporte cette semaine de nouveaux éléments sur l’état des discussions internes et sur les profils qui émergent en interne.
Apple anticipe la succession de Tim Cook
Tout comme le Financial Times, le New York Times affirme qu’Apple aurait accéléré dès l’an dernier la planification de la succession de Tim Cook. Trois sources proches de l’entreprise, s’exprimant sous couvert d’anonymat, expliquent que le CEO d’Apple, aujourd’hui âgé de 65 ans, aurait fait part à plusieurs cadres dirigeants de sa fatigue et de son souhait de réduire sa charge de travail.
Nouvelles spéculations sur la succession de Tim Cook… et sur sa santé
Tim Cook pourrait quitter Apple dès 2026 !
Un départ ne signifierait pas pour autant une rupture nette. Toujours selon ces sources, Tim Cook pourrait rester au sommet de l’organigramme en devenant président du conseil d’administration, conservant ainsi un rôle d’arbitre et de garant de la culture maison.
John Ternus, favori naturel
Un nom s’impose progressivement : John Ternus. Peu médiatique, rarement mis en avant, le patron de l’ingénierie matérielle serait aujourd’hui le favori pour succéder à Tim Cook. En parallèle, plusieurs autres profils internes seraient également « préparés », sans pour autant faire figure de choix évidents.
Sont notamment cités Craig Federighi, responsable des logiciels, Eddy Cue, en charge des services, Greg Joswiak, à la tête du marketing mondial, ou encore Deirdre O’Brien, qui supervise le retail et les ressources humaines.
Mais ces profils ont leurs limites. Craig Federighi, pourtant souvent cité par les observateurs, ne serait tout simplement pas intéressé par le poste. Les autres ont déjà dépassé — ou s’apprêtent à dépasser — la soixantaine, un âge relativement tardif pour prendre la tête d’Apple sur le long terme. À l’inverse, John Ternus, quinquagénaire, offre une perspective de continuité sur une décennie ou plus. Un argument loin d’être anodin.
Portrait : John Ternus, l’homme qui visse le futur d’Apple
Un manager qui fait consensus
Le New York Times insiste sur un point : John Ternus ferait largement l’unanimité en interne. Il est décrit comme un manager proche de ses équipes, loin de l’image parfois distante associée aux plus hauts niveaux de la hiérarchie d’Apple.
Une anecdote résume bien le personnage. Promu manager environ trois ans après son arrivée chez Apple, au moment où l’entreprise réorganise ses bureaux pour favoriser les espaces ouverts, John Ternus a la possibilité de récupérer un bureau fermé. Il décline et choisit de rester installé au milieu de son équipe. Il fera le même choix en 2011, lorsque le départ à la retraite de son supérieur, Steve Siefert, libère à nouveau un bureau individuel.
Pour son ancien manager, cette proximité n’avait rien d’anecdotique : elle a largement contribué à sa capacité à fédérer, motiver et faire avancer ses équipes.
Au-delà du style managérial, John Ternus coche une case essentielle chez Apple : l’exécution. Il a participé à la conception de quasiment tous les produits majeurs de l’entreprise ces dernières années et dispose d’une connaissance très fine de la chaîne de production, de la phase d’ingénierie à l’industrialisation.
Dans une entreprise où la maîtrise opérationnelle est souvent aussi stratégique que l’innovation elle-même, ce profil pèse lourd.
Continuer sur la lancée ou changer de cycle ?
« Si vous voulez fabriquer un iPhone chaque année, John Ternus est votre homme », résume Cameron Rogers, ancien cadre d’Apple. La formule est brutale, mais elle met le doigt sur le véritable dilemme.
Sous Tim Cook, Apple n’a plus connu de ruptures aussi spectaculaires que l’iPhone ou l’iPad à leurs débuts. En revanche, l’entreprise a enchaîné les succès incrémentaux, tout en restant l’une des sociétés les plus rentables au monde. Dans le même temps, les défis se sont durcis : tensions géopolitiques, politiques douanières changeantes sous Donald Trump, dépendance persistante à la production chinoise.
Dans ce contexte, John Ternus apparaît moins comme un visionnaire flamboyant que comme un exécutant attaché aux produits et redoutablement efficace. Reste à savoir si Apple estime être à l’aube d’un nouveau cycle d’innovation majeure — ou si elle préfère prolonger, avec méthode et rigueur, un modèle qui continue, pour l’instant, de fonctionner.
Grok : face aux deepfakes, X limite en partie ses outils d’IA aux abonnés payants
Grok a suscité cette semaine l’indignation générale : le tchatbot d’Elon Musk a gagné la possibilité de modifier les photos publiées sur X, et tout cela sans véritables garde-fous. Des internautes se sont alors empressés de générer des images dégradantes de stars et de femmes, quand d’autres ont carrément été jusqu’à déshabiller des images de mineurs. Face à la gronde, xAI vient de limiter les capacités photos de son modèle à ses abonnés payants sur X.

La limitation ne concerne que le réseau social X (anciennement Twitter). Les utilisateurs passant par l’application dédiée Grok peuvent toujours générer des images gratuitement et sans compte avec une limite quotidienne. Les images créées via celle-ci ne sont pas partagées publiquement, et Wired a révélé qu’un bon paquet était beaucoup plus explicite que celles trouvées sur X.
Faute de garde-fous, Grok dérive et génère des images sexuellement explicites sans aucune limite
Comme l’ont relevé plusieurs médias, Grok a été utilisé pour générer des milliers d'images de personnes dénudées par heure, évidemment sans demander de consentement. Les images à connotation sexuelles auraient représenté la moitié des clichés générés pendant les fêtes. La démarche était assez simple : il suffisait de répondre à un post comportant une photo en demandant à Grok de « la mettre en bikini » (l’IA acceptant même de créer des maillots de bain ornés de croix gammées). La plateforme a rapidement été utilisée pour détourner des images de personnes mineures et des vidéos de femmes se faisant violenter.
Face à tout cela, Bruxelles a ouvert une enquête et prononcé une « ordonnance de conservation ». Thomas Regnier, porte-parole de l’exécutif européen chargé de la souveraineté technologique, a annoncé sur LinkedIn avoir « ordonné à X de conserver tous les documents et données internes relatifs aux fonctionnalités de Grok jusqu'à la fin de l'année 2026 ». L’idée est de s’assurer que des documents compromettants resteront accessibles pendant l’enquête.
De son côté, l’organisme désigné par le gouvernement britannique pour identifier les contenus pédopornographiques a affirmé avoir trouvé sur le dark web des images « criminelles » qui auraient été générées par Grok. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a déclaré que l'autorité de régulation britannique Ofcom bénéficiait du « soutien total du gouvernement pour prendre des mesures ».
Voilà une très bonne nouvelle si vous avez une ancienne enceinte Bose !
Jusqu'à -70% sur les bracelets Band-Band pour Apple Watch pour les soldes d'Hiver !
RAM en hausse : Apple tenterait de sécuriser des contrats pluriannuels

Pourquoi Google rend gratuites certaines fonctions IA clés dans Gmail ?
Vidéo, rétro et instantané : Fujifilm réinvente l’Instax
Apple Watch chez Free : pourquoi l’eSIM reste limitée à la 4G
Depuis le 16 décembre dernier, les abonnés Free Mobile peuvent enfin utiliser une eSIM sur leur Apple Watch. L’offre a l’avantage d’être gratuite pour certains, mais a un petit défaut : la connexion se fait uniquement en 4G, là où les montres les plus récentes sont compatibles 5G. Qu’est-ce qui explique cet oubli ? Frandroid a posé la question à l’opérateur, qui est revenu sur cette limitation.

Le souci viendrait de l’adoption de la 5G RedCap, pour Reduced Capability. Cette technologie se situe entre les réseaux bas débits et la 5G classique, ce qui en fait un bon choix pour les objets connectés. Free planche dessus, mais n’est pas encore prête : la faire valider avant le lancement aurait impliqué un retard supplémentaire.
« Si vous voulez, ça n’avait pas été activé […] parce que personne ne s’en servait et puis pour activer une technologie sur le réseau, il faut la tester », explique Pascal Mayeux, Directeur Cœur de Réseau de Free. Il nuance en expliquant que la 4G fonctionne très bien à l’heure actuelle. Il estime que la 5G n’est « pas quelque chose de fondamental » pour le moment. Seule la cuvée de montres 2025 est compatible 5G, et elle n’a que quelques mois.
Les nouvelles Apple Watch sont toutes 5G mais les opérateurs ne sont pas tous prêts
L’opérateur est également revenu sur sa relation avec Apple. S’il ne décrit pas directement une procédure compliquée, Pascal Mayeux évoque « des projets qui sont assez longs avec Apple. Assez contraignants ». Il ajoute que le parcours a été « extrêmement compliqué » pour l’Apple Watch, et que certaines fonctions ont été repoussées « d’un commun accord avec Apple ».
Quand arrivera la 5G pour montres chez Free ? « Ça arrivera probablement après la sortie des Watchs. […] On travaille sur le RedCap pour tout le monde », ajoute l’opérateur. Il déclare avoir donné la priorité à Apple par rapport aux montres de Samsung et Google pour une question de parts de marché, Apple restant loin devant. Il faut également réussir à obtenir les validations des différents fabricants, ce qui prend du temps.