Présentation JOL d’Or 2025 - A VOS VOTES !



La marque d’accessoires Retro Fighters propose depuis peu la D6, une manette sans fil compatible PC, Nintendo Switch et… Dreamcast.
En effet, la manette au look actuel rappelle la manette de la fameuse console Dreamcast de Sega et ses couleurs blanc/gris et rouge/jaune/vert/bleu.

On a donc un D-pad avec micro-interrupteurs Kailh et donc un système sans fil (2,4 GHz). On retrouve un peu l’ergonomie de la manette d’origine, mais beaucoup plus petite. On dispose néanmoins de 6 boutons en façades ce qui peut être très pratique pour un petit Soul Calibur… Notez que des boutons sont personnalisables.




Petit plus, la manette est livrée avec un support de cartes mémoire VMU de la Dreamcast. Il n’est donc plus intégré à la manette mais bien présent à part. Vous trouverez aussi un pin’s génial dans la boite… ^^
La manette D6 est dispo aux alentours de 60 euros (une version black existe). Un cadeau sympa pour les gamers nostalgiques.
Cet article RETRO FIGHTERS D6 – Test manette… est apparu en premier sur Insert Coin.

Si l’industrie du jeu vidéo subit quelques secousse ces dernières années, elle reste riche et on peut rester optimiste quand on voit le succès de petits studios français comme Sandfall Interactive et son Clair Obscur Expedition 33. L’industrie des jeux vidéo c’est plein de métiers différents, une chaine créative complète et plein de moyens d’intervenir dans ce monde qui fait rêver plus d’un étudiant…
Comme chaque année, Gaming Campus publie le Guide des métiers du jeu vidéo, un ouvrage papier de plus de 250 pages qui a notamment été ditribué lors de la Paris Games Week et qui reste accessible gratuitement en numérique ici-même.
173 métiers référencés, 200 interview de pros, 35 métiers ajoutés cette année (producer VR, Grooming Artist, Responsable Green IT…), l’ouvrage est ultra complet et très bien mis en page avec des illustrations de Thurb.

Formations, salaires, conseils, évolution… tout y est pour trouver le job de ses rêves qu’il touche l’art, la programmation, le son, le management, la 3D, l’animation, et j’en passe.
L’industrie du jeu vidéo a de beaux jours devant elle, on se doit de rester optimiste et on souhaite courage et motivation aux étudiants qui se lance dans cette voie merveilleuse…
Cet article LES MÉTIERS DU JEU VIDÉO 2026 est apparu en premier sur Insert Coin.

Assassin’s Creed Shadows est disponible depuis le 20 Mars 2025 mais nous avons eu l’occasion de tester la nouvelle version Nintendo Switch 2. Ubisoft continue de porter ses AAA sur la dernière console de Nintendo, ce qui ravit les joueurs comme moi. A noter que le jeu est disponible en physique mais seulement en game key card ou sinon en dématérialisé. Cette nouvelle version exige une connexion pour pouvoir utiliser le système de cross-save sans tracas.
Ce portage a nécessité beaucoup de travail de la part des équipes d’Ubisoft et cette nouvelle édition est d’une grande qualité mais souffre des contraintes techniques de la Nintendo Switch 2. Cependant il y’a encore quelques années ce type de jeu était impensable sur la première console. C’est avec plaisir que j’ai redécouvert ce jeu et j’ai pris énormément de plaisir à parcourir ce Japon féodal en mode portable et aussi sur ma TV. Toutefois, il est préférable de jouer sur un écran PC si vous souhaitez jouer en mode docker. Cela permet d’éviter les baisses de framerate que j’ai constaté sur une TV 4K.

Assassin’s Creed Shadows vous permet de découvrir le Japon féodal grâce à une histoire de vengeance à travers 2 points de vue différents. Vous incarnez Yasuke et Naoé, deux personnages très différents mais qui partagent tous les deux une volonté inébranlable. Naoé est une ninja et n’est pas forcément adaptée au combat rapproché. Il vous faudra jouer avec vos outils et vos techniques de furtivité pour tuer vos ennemis et réussir vos missions sans trop mourir. Yasuke est un samurai imposant qui n’hésite pas à utiliser sa force pour vaincre les hordes d’ennemis face à lui. Cependant il n’est pas du tout fait pour la furtivité mais encaisse les coups contrairement à Naoé. Le test plus complet du jeu est disponible sur le blog et vous permet d’avoir plus de détails sur l’un des open-world de cette année.






Assassin’s Creed Shadows Edition Switch 2 ajoute quelques nouveautés : l’écran tactile de la console pour les menus et la carte, un mode portable optimisé avec une résolution plus basse, des bonus et tous les derniers ajouts et contenus gratuits.
Personnellement, je trouve que ce portage est d’excellente qualité et permet aux joueurs Switch de jouer à un très bon AAA. J’ai préféré jouer en mode portable mais le mode docker tourne en 1080p et 30fps en moyenne. La batterie de la console fond comme neige au soleil car le jeu demande beaucoup de ressource à la console. N’hésitez pas à vous munir de votre chargeur si vous souhaitez jouer en mode portable. Je recommande chaudement cette nouvelle version d’Assassin’s Creed Shadows, en espérant avoir d’autres portages de ce genre sur cette nouvelle console.
Test réalisé par Pierre
Cet article TEST de ASSASSIN’S CREED SHADOWS version Switch! est apparu en premier sur Insert Coin.

Devolver sait toujours nous concocter des jeux vidéo indés originaux et addictifs, qui sortent des sentiers battus et offre une approche artistique souvent décalée mais aussi des gameplay ingénieux. C’est tout à fait le cas ici avec Ball x Pit (testé sur PS5) qui nous emmène au cœur de Baboulone (non ce n’est pas une faute de frappe)…

Entre le casse-briques, le roguelite, le City builder… Ball x Pit est en effet un jeu à part, mais qui fait mouche.
Notre héros investit les ruines de Baboulone à la recherche de trésors, mais d’infâmes créatures squelettiques sont bien décidées à les défendre…
Le pitch est bref et plutôt convenu, cela dit, c’est le gameplay qui va donner du corps à tout cela puisqu’il va nous falloir reconstruire Baboulone. Ainsi, la phase de jeu principale reste le shoot en scrolling vertical. On tire alors sur les ennemis qui descendent à la manière d’un Space Invader. Et c’est en récoltant suffisamment de trésors qu’on va pouvoir construire des éléments de ville dans une partie différente du jeu…



Vous mourrez souvent dans Ball x Pit, sachez-le. Mais c’est ainsi que vous allez faire évoluer votre personnage et notamment son arsenal. A la manière d’un shoot’em up, nos tirs rebondissent sur les parois et les projectiles sont nombreux. Les tableaux sont alors très chargés visuellement.
Le loot est primordial dans le jeu et c’est ainsi que le héros que vous aurez choisi pourra s’agrémenter d’armes variées selon les besoin. Entre rayons laser et ondes sismiques, il y a de quoi s’amuser et d’arriver au bout des vagues des ennemis. Mais le plus intéressant reste la possibilité de fusionner vos attaques…
Chaque stage a donc son lot de surprises et d’améliorations avec un boss à affronter à chaque fois ce qui clôture alors le niveau. C’est là que vous pourrez alors dépenser vos ressources pour construire des bâtiments mais aussi, pourquoi pas, recruter des persos qui pourront vous épauler dans vos démarches de construction. Ce côté City builder n’est pas gadget comme on pourrait le penser. Il a une vraie dimension intéressante et suffisamment développé pour avoir un intérêt dans le jeu global.
Le mix des genres apportent donc de la consistance au jeu mais aussi une certaine difficulté. Car, même si les phases de shoot semblent être un défouloir casual, il n’en est rien puisque la dimension City builder a une grande importante dans la progression générale.
Avec son approche graphique rétro et son approche assez simple dans les faits, Ball x Pit reste un jeu exigeant dans lequel il faudra s’investir un minimum pour évoluer. Le mélange des gameplay reste une force pour un jeu qui se veut original et novateur. Le pari est plutôt réussi et servi par une réalisation agréable avec une DA affirmée et une ambiance sonore dynamique. Le roguelite et la gestion de ville ne sont pas des genres qu’on aurait vu s’associer. Cependant, ici, ça fonctionne, à condition bien sûr d’apprécier ces deux genres de jeux vidéo disctincts. Ne vous fiez donc pas aux apparences en lançant Ball x Pit mais faites l’effort (si besoin) de vous lancer dans l’aventure. Il mérite le détour.
Pour info, 3 nouveaux contenus arriveront courant 2026 (janvier/avril/juillet). Nouvelles béboules, nouvelles évolutions, nouveaux bâtiments, nouveaux personnages, etc..
Cet article Test de BALL X PIT – Le guerre des genres… est apparu en premier sur Insert Coin.
Le retour de la série Silent Hill f, et de Konami, était plutôt inespéré. Après des années de silence, la saga nous revient plus forte que jamais. Et si nous avons déjà pu tâter le remake de Silent Hill 2, nous vous proposons ce test de Silent Hill f qui fait sortir la saga de sa ville natale. Point de Silent Hill ici, mais une toute nouvelle bourgade, pas plus rassurante. Le titre vaut-il le coup ? Verdict dans les lignes suivantes !
Cela me fait un peu de peine de ne mettre « que » la note de 14/20 à ce test de Silent Hill f, mais ses erreurs lui coûtent cher. Et elles pèsent surtout finalement assez lourd dans la balance. Somptueux aussi bien artistiquement que techniquement, le titre de Konami en met plein les yeux. Mais il déçoit énormément sur le plan de ses énigmes, vraiment mauvaises. Ajoutez à cela des phases de combat trop longues, des niveaux trop longs et un scénario alambiqué pour pas grand chose et vous obtiendrez une expérience de jeu que l’on peut qualifier de bonne, mais non sans défauts.
Je retiendrai surtout la qualité d’immersion de ce Silent Hill f. Avec des décors grandioses, des combats de boss réussis et un aspect exploration urbaine passionnant, j’espère que ce titre aura droit à une suite qui corrigera les vilains défauts de jeunesse de ce premier tome ! Il y a clairement un immense potentiel !
L’article Test de Silent Hill f | De l’audace, mais des limaces dans la salade est apparu en premier sur PLAYERONE.TV.
Si, comme nous, vous avez particulièrement adoré l’époque de l’ascension des Survival-Horror, nous vous conseillons plus que chaudement de lire ce test de Tormented Souls 2. Ode à l’ère de la 3D précalculée et des énigmes, le nouvel opus de Dual Effect. Tout petit studio chilien fondé en 2019, il signe avec cette suite une belle expérience néo-rétro que nous invitons à découvrir plus en détails dans les lignes suivantes.
Que l’on soit clair : si Tormented Souls 2 était sorti en 1998, il aurait certainement reçu l’éloge de toutes les critiques, étant encore meilleur que les cadors de l’époque. Nous sommes aujourd’hui en 2025, et le moins que l’on puisse dire est que le titre de Dual Effect fonctionne parfaitement bien. Pour les « vieux de la vieille ». Pour les néophytes, ils risqueront de trouver un jeu rigide, au gameplay « bizarre », mais avec un rythme moderne.
N’ayant fait que partiellement le premier opus, je ne peux que vous conseiller d’investir 30 petits euros dans cette suite qui le surpasse en tous points. Une belle leçon de Survival-Horror à l’ancienne que j’ai vraiment adoré parcourir du début à la fin !
L’article Test de Tormented Souls 2 | Le Resident Evil rétro qu’il vous faut ! est apparu en premier sur PLAYERONE.TV.

Non, on ne parle pas ici de la prochaine saison de la série Stranger Things qui arrive sur Netflix le 27 novembre prochain… mais bien d’une enquête de chez Dossiers Criminels… En effet, le désormais célèbre jeu d’enquêtes (on les a toutes faites!), s’est associé à Netflix pour proposer une nouvelle intrigue dans l’univers de la série avec une histoire inédite…
Quelque chose dérange l’équilibre fragile de la ville de Hawkins… A nous de parcourir la ville, mener l’enquête et élucider le mystère… Mais au début, on ne sait pas vraiment ce qui se passe… qui a disparu? Quand? Où?… Alors, quand on connait la série on se doute bien de ce qui se trame… mais l’intrigue se dévoile au fur et à mesure, enveloppe par enveloppe…

En effet, le jeu s’articule autour d’un site web qui fait office d’ordi des années 80 dans lequel on aura des infos et autre documents à lire ou bien des choses à écouter grâce à un walkman… et c’est particulièrement en progressant sur la carte de Hawkins fournie qu’on pourra avancer, en proposant un lieu sur la carte via le site web, on pourra débloquer la suite…
Bien sûr, comme dans toute bonne enquête Dossiers Criminels, les enveloppes contiennent tout un tas de documents ou même objets… On trouve des coupures de journaux, des photos, des brochures, etc…
Par rapport aux enquêtes qu’on connait dans la collection, il y a moins à lire ici et les documents sont plus faciles à appréhender car davantage visuels. Aussi, on pourra résoudre pas mal d’énigmes à base de signes ou autres visuels à bien analyser sous tous les angles.

L’enquête, d’une difficulté de 2 sur 5 est ainsi très abordable à tous types de joueuses et joueurs. La progression est rythmée et plutôt addictive avec une bonne immersion dans l’univers de Strangers Things par ses visuels et l’ambiance sonore de certains messages. Un effort particulier a été fait en ce qui concerne la réalisation des documents avec beaucoup d’allusions aux personnages de la série.
Il vous faudra environ 1h30 pour terminer cette enquête, idéalement à 3 joueurs ou plus (à partir de 14 ans). L’enquête est accessible et bien ficelée avec une réalisation de haute volée pour une immersion dans l’univers qui ravira les fans (il est même parfois question de jeu de rôles…). Si vous ne connaissez pas les Dossiers Criminels c’est un excellent moyen pour découvrir ces enquêtes à faire à la maison!
Cet article STRANGER THINGS – L’Ombre de Hawkins… est apparu en premier sur Insert Coin.

Un tout nouveau jeu multijoueur est disponible depuis le début du mois et c’est le phénomène du moment !
Arc Raiders vous propose une expérience intense et immersive dans un futur post-apo dans lequel les robots sont les maîtres de cet univers. A noter, que ce titre n’est pas un free-to-play et il vous faudra débourser la somme de 39,99€ pour profiter de cette expérience. Le jeu enregistre des records de fréquentation sur ses serveurs et si vous êtes à la recherche de jeux à découvrir avec vos amis, Arc Raiders tombe au bon moment.
Arc Raiders est un jeu multijoueur d’extraction shooter qui mélange PvP et PvE. Cette nouvelle franchise propose un univers unique qui vous permet d’incarner un Raiders à la recherche de ressources pour contribuer à la survie de votre abri. Arc Raiders ne propose pas une histoire classique mais ponctue la narration de son lore par des textes à lire et des quêtes à réaliser.




Vos parties peuvent être jouées à plusieurs avec un maximum de 3 personnes par équipe. Cependant si vous souhaitez jouer en solitaire, c’est possible mais les phases de gunfight entre les différentes équipes du jeu sont assez dures à gérer. Il vous faudra vous infiltrer pour récupérer le maximum de ressources sans vous faire tuer ou vous allier avec d’autres joueurs pour rentrer sain et sauf à votre base. Personnellement j’ai essayé de jouer seul et à chaque fois je suis mort, je préfère jouer avec des inconnus pour augmenter mes chances de survie et c’est toujours sympa de discuter avec des personnes du monde entier. C’est ainsi que j’ai rencontré un joueur italien avec qui on a réussi nos premières missions. Le jeu propose un chat de proximité, ce qui favorise l’immersion et permet de discuter avec des joueurs ennemis pour tenter d’apaiser les conflits.




Avant chaque début de mission dans Arc Raiders, vous allez pouvoir choisir la carte sur laquelle vous souhaitez être déployé. Chaque environnement est assez différent et propose des situations plus ou moins urbaines. Au début, vous allez jouer sur une carte qui mélange forêt et désert avec très peu de bâtiments mais plus vous allez progresser dans le jeu plus vous aurez accès à certaines parties de ville. Il vous faudra faire attention car les villes regorgent de cachettes pour les joueurs ennemis et les robots présents sur ces cartes sont plus agressifs. Dans Arc Raiders, la gestion de vos ressources, de votre sac à dos et de vos armes sont des éléments indispensables pour préparer une bonne game. L’inventaire reste limité et il vous faudra choisir entre un équipement optimisé pour le combat ou la récolte de ressources. A noter que chaque mort dans une partie vous fait perdre l’ensemble de vos équipements et ressources obtenus. Arc Raiders ne pardonne pas et reste un jeu assez punitif. Dans le jeu, ce ne sont pas les humains dont il vous faudra faire attention mais les robots. Embark Studios chargé du développement a intégré une IA incroyable et redoutable. Les robots vous traquent à chaque instant et sont capables de vous détecter si vous émettez n’importe quel bruit. Des boss de zones sont aussi présents sur chacune des cartes et il vous faudra vous allier avec le maximum d’équipes pour en venir à bout si vous souhaitez obtenir des plans pour le craft et obtenir de nouveaux équipements et armes légendaires. Concernant l’extraction, il vous faudra regarder votre carte pour connaître les lieux de rendez-vous. Cependant il faut faire attention car certains moyens d’extraction demandent du temps pour s’ouvrir et émettent un son qui attire les robots et les joueurs. D’autres moyens plus discrets sont disponibles mais demandent des ressources ou des clés spécifiques pour s’ouvrir et mettre fin à la game.
Arc Raiders est une excellente découverte et si vous êtes adeptes de jeux multijoueurs je vous le recommande chaudement. Embark Studio avait fait déjà très fort en proposant The Finals qui avait su plaire aux fans de fast-fps compétitif et monte d’un cran avec un jeu d’extraction-shooter de qualité. Si le multi ne vous intéresse pas, il est possible de jouer en solitaire et d’avancer dans le scénario sans soucis. Cependant l’aspect social est mis en avant et j’ai trouvé sympa de nouer des amitiés avec des étrangers ou de m’allier avec des ennemis lors de moments difficiles. Arc Raiders propose une expérience unique et permet aux néophytes du genre d’embarquer dans une expérience sociale incroyable.
Test réalisé par Pierre
Cet article TEST de ARC RAIDERS – Déjà un triomphe?… est apparu en premier sur Insert Coin.

LAN Party Adventure est un puzzle-game disponible sur Steam. Développé par Leap Game Studios, il mélange réflexion et nostalgie dans une ambiance particulièrement relaxante. Le concept est simple et terriblement efficace : brancher et connecter des ordinateurs du début des années 2000. On manipule des câbles VGA bleus, des multiprises et des cartes réseau pour constituer de véritables LAN. Joué à la première personne, le titre offre des puzzles à la complexité croissante. Voyons ensemble ce qu’il a dans le ventre…
Le jeu vous place dans la peau d’un lycéen de l’an 2000. Vêtu de son plus beau t-shirt KoRn sous un hoodie Adidas délicieusement vintage, vous êtes le roi des ordinateurs. A tel point que vos potes vous appellent dès qu’ils ont un problème informatique. Vous commencez donc par installer votre PC dans votre chambre. Un tutoriel simple et efficace qui permet de s’immerger dans un ambiance que les moins de 35 ans ne peuvent pas connaître. On connecte les câbles et on tape des lignes de codes comme au bon vieux temps. Une boucle de gameplay qui m’évoque furieusement Motorcycle Mechanic Simulator. Un jeu dans lequel j’ai englouti une bonne vingtaine d’heures.





L’un des charmes du jeu réside dans la variété de ses environnements. Chaque niveau propose une nouvelle ambiance. On passe d’une chambre d’ado couverte de posters, à un salon vieillot, ou encore à une salle de classe aux néons froids. Ces décors, simples mais jolis, renforcent le côté cosy et relaxant du jeu. Tout en éveillant la fibre nostalgique de ceux ayant grandi à cette époque. La musique se résume quant à elle à quelques morceaux d’ambiance qui se marient plutôt bien avec le contexte.
Les références à la culture gaming des années 2000 sont omniprésentes : vieux moniteurs CRT, tours beige, câbles entortillés, stickers rétro… Et bien sûr, ces fameux câbles VGA bleus que tous PCistes de l’époque ont un jour manipulés. Ce souci du détail participe pleinement au charme du jeu. On esquisse aussi un sourire devant les jaquettes parodiques de Doom, Counter Strike, ou encore Starcraft.





En plus des puzzles, un mystère relie les différents niveaux. Car on ne se contente pas de brancher des PC pour passer la nuit à se fragger entre amis. L’un d’entre eux disparaît subitement, ce qui sert de fil conducteur à l’intrigue. Cette touche narrative ajoute une dimension d’enquête inattendue. Elle donne envie de progresser pour découvrir ce qui se cache derrière ces installations informatiques de plus en plus complexes.
Le jeu n’est pas exempt de défauts. Impossible, par exemple, de déplacer un ordinateur une fois qu’il est branché. Une petite erreur de placement peut donc forcer le joueur à tout déconnecter, ce qui casse parfois le rythme.
Malgré ce bémol, LAN Party Adventure reste un puzzle-game cosy, relaxant et terriblement nostalgique. Pour les amateurs de réflexion, de mystère et de vibes rétro, c’est une petite pépite sympathique à découvrir absolument. Vive la multiprise !
Test réalisé par Florian
Cet article TEST de LAN Party Adventure – Un puzzle-game nostalgique, cosy et relaxant est apparu en premier sur Insert Coin.

Battlefield c’est un jeu vidéo qu’on ne présente plus et qui fait la part belle aux confrontations online sur le champs de bataille… Mais c’est aussi une campagne solo mouvementée qu’on retrouve dans ce nouvel épisode Battlefield 6… Attardons-nous dessus…
Découpée en 9 chapitres qui sont autant de missions variées, cette campagne solo est un peu courte, comme souvent (6h environ…), mais elle est rythmée et vaut le coup de s’y consacrer avant de se lancer dans le multi.





Sans être attachée à un scénario spécialement ficelé, l’histoire nous fait voyager à travers le globe (Egypte, New York, Europe…) en incarnant différents personnages d’une unité d’élite américaine en guerre contre une milice privée…
On voit donc du pays mais aussi des ambiances différentes, de nuit ou de jour avec différentes approches dans le gameplay entre infiltration et assaut. Comme dans le multi, on évolue à pied ou à bord de véhicules avec des spécialités spécifiques comme sniper ou autre… Ainsi, l’approche est toujours différente même si les ennemis, eux, sont souvent un peu teubés malheureusement…




La campagne offre souvent des maps assez ouvertes mais toujours dirigistes. On suit une progression finalement assez linéaire mais dans des lieux mouvementés pour une approche parfois cinématographique plutôt spectaculaire et très explosive…


Testé sur PS5, le jeu est graphiquement très solide avec des effets de lumières réalistes et une physique exemplaire en ce qui concerne notamment la destruction des bâtiments. C’est un gros point fort du titre dans son ensemble.
Bien sûr, BF6 prend tout son sens en multijoueurs online avec des maps et des modes spécifiques pour des confrontations bien plus tactiques et pleines de rebondissements. Cela dit, la campagne solo reste un indispensable à mon sens pour entrer dans l’univers avec une approche certes plus dirigiste mais aussi plus immersive, avec une ambiance particulière. Battelfield porte bien son nom et, alors que la concurrence pointe le bout de son nez aujourd’hui, reste une référence en la matière.
Cet article TEST de BATTLEFIELD 6 – A travers la campagne… est apparu en premier sur Insert Coin.

Phénomène des années 2000-2010, sur PC, consoles mais aussi et surtout sur mobiles ou consoles portables, Plants vs. Zombie revient cette année sur Nintendo Switch 2 avec une édition « Replanted », une sorte de remaster bienvenu tant le concept du jeu est drôle et addictif. Retour à la version 2D d’origine après des versions 3D qui restaient néanmoins intéressantes comme Garden Warfare, rappelez-vous.

Dès les premières notes de musique et les premières images, on se replonge avec nostalgie dans un jeu qui a eu beaucoup de succès auprès de tous types de joueuses et joueurs. Pour ceux qui ne connaitrait pas, on contrôle des plantes pour défendre un jardin d’invasions de zombies dans un jeu type Tower Defense. Les zombies arrivent par la droite et ne doivent pas arriver jusqu’à notre maison située à gauche.
On retrouve le mode aventure par lequel on débute pour passer différents niveaux successives qui nous permettent de glaner au fur et à mesure de nouvelles plantes. Les fameux pistou-pois sont toujours les plus efficaces avec des versions plus ou moins avancées comme ceux qui gèlent les zombies. On trouve aussi les cerises qui explosent tout aux alentours ou bien la plante carnivore qui grignotte le zombie qui approche ou bien les noix qui vont ralentir les assaillants, trop occupés à les dévorer…

Beaucoup d’armes écolos à notre actif donc pour en découdre au mieux face à des vagues ennemis de plus en plus redoutables. Evidemment, ils sont parfois plus nombreux mais eux aussi possèdent des variantes avec le lanceur de javelot, le footballeur américain et j’en passe… ils peuvent ainsi parfois être plus rapide ou plus difficile à tuer…
A nous, donc, de bien choisir nos plantes avant chaque vagues car on ne pourra pas tout utiliser à chaque fois. Il faut donc prendre garde aux armes gourmandes car, en effet, ces armes doivent se recharger avec les rayons du soleil, et pour gagner des rayons du soleil il faut planter des tournesols (ceux qui tombent du ciel ne suffiront pas et lors des vagues de nuit c’est forcément plus compliqué…). Là aussi, il faut don bien composer avec cet axe « gestion ».
On retrouve bien sûr Dave le Dingo, voisin farfelu qui va pouvoir nous vendre des petites choses afin de faire évoluer au mieux notre équipement.




Pour aller plus loin dans le fun, le jeu propose d’autres modes et notamment un mode 2 joueurs en local (coop ou versus) qui est plutôt sympa et bien conçu. Si le mode coop reste assez classique, il s’agit surtout d’être coordonné, le mode est versus est plus original pour celui qui gère les zombies. C’est en effet une première qui permet de faire avancer ces amusants morts-vivants un peu à la manière des plantes avec ici, une recharge en cervelles et non en rayons du soleil…
Parlons également des mini-jeux proposés avec du bowling à base noix, le zombie manchot, ce genre de petits jeux efficaces qui se marient bien au concept. Mais on trouve aussi un mode Enigmes qui propose de petits défis un peu plus stratégiques avec une difficulté croissante. Une bonne idée en tous cas pour les plus acharnés.
Visuellement, le titre est très beau et très coloré sur la Switch 2 avec une animation fluide. Mais la direction artistique reste celle qu’on connait, et c’est sans doute pas plus mal.
Plants vs. Zombies : Replanted est un remake bienvenu d’un concept qui a toujours fait mouche. On gagne ici en contenu avec des modes de jeux amusants et efficace et notamment la possibilité d’en découdre à 2 dans un jeu plutôt solitaire à la base. La recette est toujours parfaite pour un jeu que les plus anciens redécouvriront avec nostalgie. Les plus jeunes découvriront un principe addictif et délirant qui leur plaira à coup sûr.
Cet article TEST de PLANTS VS ZOMBIES: REPLANTED – Les gens du jardin sont de retour!… est apparu en premier sur Insert Coin.