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Reçu — 15 octobre 2025 3.2 🎲 Jeux Autres

TEST de NICKTOONS & THE DICE OF DESTINY… Nickelodeon en force!

15 octobre 2025 à 12:04

En attendant le prochain jeu d’aventure de Bob l’éponge, nous avons eu la chance de tester la dernière production de Nickelodeon : Nicktoons and the Dice of Destiny. Un jeu qui regroupe tous les personnages de cette chaîne télévisée et qui vous propose une aventure dans un univers fantastique. Pour ce test, nous avons reçu la version Switch qui tourne bien mais souffre de quelques bugs visuels pour les cinématiques. Cependant le jeu est disponible sur Playstation, PC et Xbox Series X si vous êtes à la recherche de la version ultime. 

Un diablo-like pour les enfants

Nicktoons and the dice of Destiny est un jeu d’aventure en vue isométrique jouable en multijoueur. Toutefois, le scénario peut être joué en solo et pour ma part j’ai opté pour ce mode. L’histoire est assez courte et vous allez retrouver les parrains magiques téléportés dans un monde heroïc fantasy. Vous allez retrouver à l’intérieur de cet univers des personnages de différentes séries, citons par exemple : les tortues ninjas, bob l’éponge, les razmockets et Jimmy neutron. C’est un réel plaisir de retrouver toutes les licences cultes de mon enfance dans un seul et même jeu !

Nicktoons and the dice of Destiny s’inspire des jeux type Diablo ou Path of Exil grâce à un système de donjon, de loot et de gameplay similaire. Vous allez devoir parler à la fille du Captain Crabs pour changer de personnage et varier les plaisirs car ils auront tous une classe différentes, citons par exemple : Bob l’éponge est un paladin, Sandy a la classe barbare et Jimmy Neutron est un ingénieur comme Torbjörn d’Overwatch capable de créer des tourelles de combat pour se défendre. Suivant votre progression, vous allez débloquer au fur et à mesure les personnages jouables. Nicktoons and the Dice of Destiny propose un scénario découpé en plusieurs chapitres. Votre objectif est de retrouver tous les dés pour permettre à chaque personnage de retourner dans sa licence d’origine. Vous allez devoir combattre chaque boss pour passer dans un nouveau biome. Pour chaque donjon, vous allez pouvoir choisir le niveau des monstres pour adapter la difficulté à votre style de jeu. A noter que le jeu est destiné à un public jeune mais personnellement j’ai trouvé certaines phases de combats ou des défis assez durs.

Concernant le gameplay, vous allez devoir augmenter le niveau de votre personnage pour acquérir des meilleurs équipements qui sont lootable via des défis ou grâce à des coffres dans les différentes zones. Le jeu propose un hub central qui vous permet de faire le plein de potions et d’équipements contre quelques pièces d’or. Vous aurez aussi la possibilité de parler avec vos personnages favoris dans ce lieu unique. En combat, le jeu propose 4 sorts en plus de l’auto attaque et de l’esquive. Ces aptitudes sont déblocables au fur et à mesure de vos niveaux et il vous faudra faire votre choix entre tous les sorts disponibles pour créer une configuration optimale à votre style de jeu. Nicktoons and the Dice of Destiny propose pour chaque fin de chapitre, des scènes de dessin animé pour illustrer l’histoire et c’est vraiment chouette !

Nicktoons and the Dice of Destiny est un très bon diablo-like si vos enfants ont envie de se mettre à ce genre de jeu. L’univers est vraiment top et le scénario tient la route avec une quête épique. L’aspect multijoueur peut-être sympa si vous êtes plusieurs à la maison, ce qui diminue la difficulté de certains boss. Le jeu est assez court mais met l’accent sur la rejouabilité grâce à l’accès d’anciens chapitres via le hub central. Nicktoons and the Dice of Destiny est un bon jeu familial alors n’hésitez plus si vous êtes à la recherche d’une pépite pour votre entourage pour occuper vos week-ends. 

Test réalisé par Pierre

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Reçu — 14 octobre 2025 3.2 🎲 Jeux Autres

TEST de BYE SWEET CAROLE – Alice au pays de Disney…

14 octobre 2025 à 17:06

Projet murement mené à son terme par le studio italien Little Sewing Machine (avec Chris Darril aux manettes), le jeu Bye Sweet Carole est sorti dernièrement et marque les esprits dès les premières images par sa direction artistique digne d’un Disney ou d’un dessin animé à la Don Bluth. Perso, ça ma aussi beaucoup fait penser à l’ambiance des jeux comme Heart of Darkness pour les animations et l’approche cinématographique ou bien Dragon’s Lair (Don Bluth encore…). On est tout à fait dans un dessin animé interactif de ce type pour un jeu en scrolling qui emprunte son univers à Alice aux Pays des Merveilles dans une ambiance plus creepy… Miam.

Une fois Bye Sweet Carole lancé sur notre PS5, on est dans l’ambiance. L’aspect graphique nous happe totalement et l’univers sonore également avec la voix caverneuse du narrateur (VOST) et la musique enchanteresse… C’est un plaisir de contrôler, Lana Benton, jeune orpheline fragile de Bunny Hall, qu’on voit s’animer ici, image par image, sur des décors magnifiques peints à la main. Il est rare de voir ce type d’approche graphique de nos jours et il faut avouer que cela reste spectaculaire et agréable à l’oeil.

Dans ce monde aux apparences paisibles où les oiseaux gazouillent et les plantes fleurissent, Lana va vite se retrouver dans un monde entre semi-conscience et surnaturel en suivant une mystérieuse lettre… Afin de retrouver sa meilleur amie Carole Simmons, elle va donc prendre des risques aux alentours de l’orphelinat. Très vite, une menace est là, bien présente, sous diverses formes, mais bien visible…

Proche d’un Alice aux Pays des Merveilles dans sa construction et avec pas mal de références il faut bien l’avouer, Bye Sweet Carole est bien plus sombre au final avec des personnages qui font bien flipper souvent et quelques jump scares bien amenés.

Si les premiers instants font un peu office de tutoriel, on comprend vite comment jouer. Lana se déplace assez lentement mais c’est sans doute voulu, elle peut néanmoins pousser des caisses, monter dessus, escalader certains obstacles mais aussi actionner des éléments du décors, ramasser des objets. On est dans un jeu narratif mais d’exploration avec de la plate-forme, un inventaire à la point’n click… Mais on aura aussi accès à quelques QTE, ce genre de choses…

Ponctué de cinématiques très bien fichues, le jeu reste très animé dans son gameplay avec par exemple des ennemis qui vous menacent juste en passant, ou bien des confrontations plus directes mais toujours avec des animations dignes d’un véritable dessin animé. De même les différents mouvements et les divers réactions de Lana sont géniaux.

La mise en scène apporte beaucoup au titre ainsi que les ambiances visuelles avec des décors toujours très détaillés avec des tonalités et des effets de lumières et d’ombres bien choisis. Tout cela est bien beau mais, car il y a un mais, le gameplay pêche par des bugs (collision, affichage, etc.) un peu trop présents et quelques imprécisions dans les mouvements dans les moments d’action. Si au début on ne s’en rend pas trop compte, l’intrigue évolue vers le moins bien avec pourtant quelques bonnes idées (infiltration face à des ennemis sanguinaires, transformation de Lana en lapin (entre autres…) pour des accès à des passages différents et un peu plus de dynamisme, etc..).

On pardonne facilement la technique pas à son max dans Bye Sweet Carole grâce sa réalisation et sa direction artistique aussi belle qu’originale. Il est rare de voir ce type de jeu en 2D de nos jours et il faut avouer que le travail réalisé est incroyable. Dommage que le gameplay n’ait pas suivi sur le même niveau. Bye Sweet Carole reste un jeu à découvrir à tous prix!

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Reçu — 13 octobre 2025 3.2 🎲 Jeux Autres

TEST de TRAILS IN THE SKY 1st Chapter – J-RPG ultime?…

13 octobre 2025 à 17:53

La série des Trails in the Sky revient en force avec le remake du premier épisode sorti sur PSP en 2004. Une nouvelle version modernisée qui intègre une traduction en français et ça c’est plutôt unique. Habituellement, cette série propose seulement de l’anglais pour les textes, ce qui freine l’expérience. Trails in the Sky 1St Chapter est disponible dès maintenant sur Playstation 5, Nintendo Switch et PC avec une version physique et un collector. 

Le J-RPG Ultime de cette année

Trails in the Sky 1St Chapter vous invite à vivre le premier épisode d’une longue saga de J-RPG. Une excellente idée si vous souhaitez découvrir cette licence. J’espère que les autres jeux vont bénéficier du même traitement et obtenir une traduction dans notre langue. L’histoire vous invite à vivre les aventures d’Estelle et Joshua Bright qui sont les enfants d’un Egide légendaire du royaume: Cassius Bright. Ces enfants suivent les pas de leur père et s’engagent dans la guilde après plusieurs mois de formation. Ils ont pour devoir de protéger le village de Rolent et ses habitants contre toutes les menaces extérieures. Estelle est une jeune femme qui se bat avec un baton tout comme son père et Joshua utilise deux dagues pour vaincre ses ennemis. Estelle est un personnage un peu foufou contrairement à Joshua qui est un personnage très terre à terre. Une association très intéressante qui permet de renforcer leur relation au fur et à mesure de l’histoire. 

Il vous faudra jouer environ 7h pour venir à bout du prologue. A cet instant, l’histoire prend un autre tournant car Estelle et Joshua apprennent la disparition de leur père lors d’une attaque d’un navire. C’est ainsi que leur rite initiatique commence car ils vont devoir partir de la maison familiale pour retrouver leur père et devenir des Egides séniors. Vous allez devoir aller de ville en ville pour aider les différentes branches de la guilde et obtenir des informations pour l’histoire principale et être reconnu petit à petit comme de véritable Egides dans le royaume. 

Trails in the Sky 1St Chapter est un très long J-RPG avec énormément de contenus à réaliser. Vous aurez des quêtes annexes à effectuer auprès des différentes guildes du royaume pour obtenir de l’argent. La monnaie du jeu et les différentes ressources sont essentielles pour augmenter vos orbes et acheter un meilleur équipement. Le système d’orbe est identique aux précédents jeux traités sur le blog et vous permet d’augmenter vos caractéristiques et sorts. La traduction en français fait vraiment du bien car vous allez pouvoir profiter des nombreux dialogues du jeu et des tutoriels sans tracas. Concernant la musique, vous aurez le choix entre la réorchestration des titres originaux ou d’écouter les originales. Personnellement je varie les plaisirs pour ne pas me lasser pendant mes nombreuses heures d’explorations. 

Le système de combat de Trails in the Sky 1St Chapter propose du combat en temps réel et du combat en tour par tour. Je trouve que le combat en temps réel est moins efficace contre les monstres sauf si vous avez 5 à 10 niveaux au-dessus la zone. Le combat en tour par tour reste classique à la série et permet de créer des enchaînements très efficaces contre les monstres. Dans ce mode, vous allez pouvoir utiliser des sorts et utiliser les faiblesses des monstres contre eux.

Trails in the Sky 1St Chapter est un J-RPG incroyable et je suis très content de découvrir le premier épisode de cette licence dans ces conditions. Le jeu est disponible en physique et traduit entièrement en français . Si vous souhaitez l’acheter, je vous recommande de prendre la version boîte pour montrer à l’éditeur que le marché français souhaite avoir plus de production de ce genre. SI vous êtes à la recherche d’une aventure captivante qui dure environ 100 heures dans laquelle ces personnages sont attachants et son système de combat addictif, n’hésitez plus et tentez l’aventure. Cependant pour tous les joueurs qui n’aiment pas lire dans les jeux, passez votre chemin car l’aspect visual novel est très présent dans cette série. 

Test réalisé par Pierre

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SCREAM – Le jeu!

13 octobre 2025 à 15:33

Vous aimez les films d’horreur?… A l’approche de Halloween c’est plutôt d’actualité… Et quand on pense film d’horreur, difficile de ne pas citer la saga SCREAM… Sachez que le film est également un jeu de société où Ghost Face est contre nous, évidemment, pauvres joueuses et joueurs… Le téléphone va pas cesser de sonner…

Vous voilà à Woodsboro dans un jeu coopératif de 3 à 8 joueurs (à partir de 13 ans) pour des assez rapide (15/30mn). Basé sur un système de cartes, le jeu propose de réaliser des suites de cartes en fonction d’une scène piochée (par exemple, 3 cartes clés, 2 cartes pop-corn et 1 carte sang, etc…). Les joueurs se passent le couteau de Ghost Face le plus vite possible afin de prendre la main et soit piocher, soit échanger une carte ou soit valider une scène. Une fois que toutes les scènes ont été terminées, la partie est gagner.

Mais, à tout moment, via une application gratuite sur smartphone, Ghost Face peut nous appeler et nous imposer par exemple de lui montrer une série de cartes précise au prochain tour ou bien, de nous défausser de nos cartes, etc… Des bâtons dans les roues qui peuvent vite mettre fin à la partie. Si un des joueur meurt, tout le monde perd.

Il y a donc une grosse part de chance à la pioche notamment dans le jeu mais aussi de la rapidité tout en étant raisonné afin de faire les bons échanges de cartes entre joueurs.

Un petit plateau propose 4 lieux du film et qui auront leur importance selon les demandes de Ghost Face qui est d’ailleurs représenté avec une petite figurine.

Le concept est donc simple (et assez redondant au final) mais les appels de Ghost Face avec ses demandes et sa voix emblématique ajoute à l’ambiance et à la tension en jeu. Les parties sont donc souvent rapides mais mouvementées. Les fans de Scream apprécieront.

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Reçu — 25 septembre 2025 3.2 🎲 Jeux Autres

Test de Ghost of Yotei | Une « Suite » qui Tient ses Promesses !

Par :Sadako
25 septembre 2025 à 15:00

Lorsque Ghost of Tsushima est sorti, en 2020, nous sortions tous de la claque monumentale intitulée « The Last of Us: Part II ». Malgré cela, Sucker Punch nous prouvait qu’il pouvait lui aussi rivaliser avec les meilleurs jeux des PlayStation Studios. Nous voici maintenant cinq années plus tard, sur PS5, pour lever le verdict de ce Ghost of Yotei, qui n’est pas, rappelons le, une suite de Tsushima.

Test de Ghost of Yotei | Ce qu’il faut savoir

  • Jeu d’action / aventure qui se déroule au Japon rural de 1603, soit 300 ans après les faits relatés dans Ghost of Tsushima, sans lien direct. Vous incarnez Atsu, qui va mener une quête de vengeance immense suite à une catastrophe lors de son enfance…
  • Disponible sur PS5 dès le 2 octobre 2025
  • Prix de lancement : 62€ sur Amazon.fr
  • Durée de vie approximative : 25 heures pour la quête principale, près du double pour tout voir
  • Testé sur PS5 Pro, via un code offert par PlayStation France

L’excellence de Sucker Punch est de retour

  • Un gameplay encore meilleur que Tsushima. On ne se préoccupe plus des postures du personnage, mais de différentes armes qu’il faut sortir pour combattre les différents types d’ennemis
  • L’aspect RPG n’est pas très important, ce qui laisse place à l’improvisation et au gameplay pur
  • Graphiquement, c’est souvent somptueux ! On voit loin, c’est fluide, beau, rapide et coloré
  • Le scénario est génial ! On suit la quête de vengeance d’Atsu avec passion. Les émotions sont là, et des séquences sont vraiment très émouvantes
  • La narration est parfaite. Ni trop, ni trop peu. Des cinématiques aux moments où l’on parle avec des PNJ, ce n’est jamais long ni intéressant !
  • Des transitions gameplay / cinématiques / discussions juste parfaites !
  • Tous les personnages sont très charismatiques, très rapidement
  • Une mise en scène digne des plus grands jeux vidéo modernes
  • On a droit à tous les styles de tons : action, cinéma, émotion
  • Une prise en charge des vibrations haptiques jamais vue dans un jeu exploitant la manette DualSense lors de certaines musiques !
  • VF parfaite et musiques dantesques
  • On est vraiment immergés à 300% dans l’ambiance du Japon rural d’antan
  • Les missions de la quête principale sont très variées. Encore plus que dans Tsushima
  • Toutes les lourdeurs de Tsushima n’existent plus dans Yotei
  • Des nouveautés bien vues, et plutôt utiles (campement, la louve etc.)
  • Le monde ouvert est vaste, mais pas rempli inutilement
  • Pas de tours à la Ubisoft
  • Les points forts de Tsushima sont encore meilleurs dans Yotei !
  • Bonne durée de vie, avec une difficulté bien dosée. Ghost of Yotei est un peu plus dur que Ghost of Tsushima, mais il y a pas mal de modes de difficulté présents
  • Zéro ennui du début à la fin
  • Le plaisir de la découverte, et la liberté sont toujours jouissifs

Des petits points faibles persistent

  • Quelques bugs qui seront corrigés au fur et à mesure
  • A de rares occasions, il y a tellement d’ennemis à l’écran que la caméra peine à suivre
  • Certains pans du scénario auraient mérité d’être exploités davantage. C’est vraisemblablement le seul point qui place le jeu de Sucker Punch un poil en dessous d’un excellent jeu de Naughty Dog ou Santa Monica Studios

Test de Ghost of Yotei : Verdict = 19/20

Pour être très franc avec vous, j’avais peur de souffrir d’un effet « vu et revu » avec Yotei. Et finalement, les premières minutes et heures du jeu ont balayé d’un retour de main cette crainte ! L’aventure est palpitante, passionnante. Atsu est très charismatique, les PNJ également. La liberté est totale, le jeu est somptueux. Les quêtes annexes prolongent parfaitement la durée de vie sans ennui. Que demander de plus ? A part une maîtrise de la narration peut-être encore un peu inférieure à Naughty Dog, je ne vois pas vraiment quoi reprocher à Ghost of Yotei… Une aventure qui me marquera pour son épopée vraiment exceptionnelle ! Je recommande chaudement !

Le test en vidéo

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Test de EA Sports FC 26

25 septembre 2025 à 10:23

EA Sports FC 26 : Toujours le même match, avec quelques dribbles en plus

Chaque automne, c’est la même rengaine : EA revient nous vendre sa nouvelle itération de football virtuel au prix fort. Depuis la disparition du logo FIFA, la licence a beau s’appeler EA Sports FC, elle reste avant tout le roi incontesté du ballon rond numérique. Avec FC 26, l’éditeur promet encore plus d’immersion, un gameplay peaufiné et un mode carrière repensé. Mais derrière les lumières des stades et les chorégraphies de supporters, on retrouve un vieux schéma bien connu : de vrais progrès pour les amateurs de solo, et une dérive arcade grotesque côté compétitif.

Les soirs d’Europe, sans quitter le canapé

Impossible de reprocher à FC 26 son ambiance. Les chants des tribunes collent des frissons, les stades vibrent avec un réalisme bluffant, et la réalisation sonore donne l’impression d’être catapulté au bord de la pelouse. EA maîtrise son sujet : la retransmission. Que l’on enchaîne une finale de Champions League ou un obscur derby de Championship, l’immersion est totale. C’est simple : niveau spectacle, aucun concurrent ne tient la comparaison.

Carrière solo : enfin de la nouveauté dans EA Sports FC 26

Le mode carrière, parent pauvre depuis des années, bénéficie enfin d’un vrai lifting. Les défis dynamiques viennent briser la routine en ajoutant des objectifs saisonniers ou contextuels qui donnent une saveur nouvelle à chaque partie. On n’est plus seulement dans la gestion sèche d’un club : il faut composer avec la pression des résultats, des rivalités et des attentes changeantes. Ce petit ajout change beaucoup de choses, et relance l’intérêt d’un mode que beaucoup considéraient comme condamné à végéter. Ajoutez à ça des animations plus crédibles, un moteur physique plus solide et quelques subtilités dans les contacts, et on obtient un gameplay authentique qui, par moments, se rapproche enfin de l’essence du football.

Compétitif : un Mario Kart sous amphétamines

Et puis arrive le mode compétitif… et là, c’est la douche froide. FC 26 bascule dans la caricature pure et simple. Les passes laser de l’an dernier ? Oubliées : cette année, ce sont des passes neutrinos, plus rapides que la lumière. La vitesse de jeu globale tourne au grotesque, chaque action devient une fusée à deux touches, et toute construction tactique disparaît au profit d’un ping-pong hystérique. Résultat : on ne joue plus au foot, on subit un simulateur d’arcade sous stéroïdes, calibré pour les highlights TikTok. Ceux qui espéraient un compétitif équilibré et réfléchi en seront pour leurs frais : c’est un cirque numérique.

Ultimate Team : le pay-to-win perpétuel

Comme si ça ne suffisait pas, Ultimate Team continue de vampiriser la licence. Derrière son vernis de collection et ses cartes clinquantes, c’est toujours le même business modèle : si tu veux briller, il faut payer. Les promesses d’équilibrage ? De la poudre aux yeux. Dans les faits, les joueurs qui sortent la carte bancaire raflent tout, pendant que les autres rament avec des équipes low cost. Et en parallèle, EA continue de nous servir la même soupe commerciale : une mise à jour annuelle, quelques ajustements cosmétiques, et une facture toujours plus salée. Bref, business as usual.

Verdict : 12/20

EA Sports FC 26, c’est un match en deux temps. Brillant quand il s’agit de spectacle et d’immersion, encourageant avec son mode carrière revitalisé, mais désastreux dès qu’on touche au compétitif. Le gameplay y vire à la farce arcade et Ultimate Team reste un gouffre pay-to-win.
Résultat : une expérience schizophrène, où l’on passe de l’authenticité au grotesque en changeant simplement de menu. EA persiste à vendre une mise à jour annuelle comme un nouveau jeu, et ça commence sérieusement à se voir.

Les +

  • Ambiance de stade incroyable
  • Immersion sonore et visuelle
  • Mode carrière revitalisé par les défis dynamiques

Les –

  • Modèle économique recyclé, sans vergogne
  • Mode compétitif grotesque, arcade pur
  • Ultimate Team toujours pay-to-win
  • Deux gameplays qui se contredisent

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Reçu — 15 septembre 2025 3.2 🎲 Jeux Autres

Test de Metal Gear Solid Delta : Snake Eater | Le mythe reconstruit, la légende absente

Par :Rainbow
15 septembre 2025 à 06:00

Konami face à son héritage

Difficile d’évoquer Metal Gear Solid Delta: Snake Eater sans revenir sur l’histoire complexe et passionnée qui entoure la saga. Créé par Hideo Kojima à la fin des années 1980, Metal Gear s’est imposé comme l’un des piliers du jeu vidéo d’infiltration, porté par une narration ambitieuse, une mise en scène cinématographique et une identité singulière. Mais depuis le départ notable de Kojima de chez Konami en 2015, l’avenir de la série semblait scellé, ou tout du moins en suspens, au grand dam des fans.

Pourtant, contre toute attente, Konami opère depuis quelque temps un retour progressif sur le devant de la scène vidéoludique. Après plusieurs années de relative discrétion, l’éditeur semble déterminé à faire renaître ses licences phares. La sortie de Silent Hill 2 Remake en est une preuve tangible, et Metal Gear Solid Delta: Snake Eater s’inscrit dans cette même logique de résurrection stratégique.

Avec ce remake du mythique épisode sorti en 2004 sur PlayStation 2, Konami tente un pari risqué : raviver la flamme sans la présence de son créateur emblématique. Moderniser un chef-d’œuvre sans le trahir. Reste à savoir si l’opération relève de l’hommage fidèle… ou d’une réinterprétation bancale d’un monument du jeu vidéo.

Metal Gear Solid Delta : Snake Eater | Trailer de lancement

Metal Gear Solid Delta : Snake Eater | Informations générales

  • Disponible depuis le 28 Août 2025 sur PC, Xbox Series et PlayStation 5.
  • Tarif de lancement : à partir de 79.99€ prix éditeur.
  • Version testée : Exemplaire PS5 achetée par nos soins.

L’ombre d’un conflit, la naissance d’un héros

Dans Metal Gear Solid Delta: Snake Eater, c’est aux origines de la saga que le joueur est convié, avec un retour aux années 1960 en pleine Guerre Froide. Le récit suit Naked Snake, futur Big Boss, lors d’une mission d’infiltration périlleuse en pleine jungle soviétique. Chargé de neutraliser son mentor, The Boss, et de mettre un terme à une menace nucléaire imminente, Snake est confronté à un dilemme moral qui posera les fondations de toute la mythologie Metal Gear.

Ce scénario, riche en tension dramatique et en enjeux géopolitiques, mêle espionnage, trahison et réflexions sur le devoir et la loyauté. Hideo Kojima voulait avant tout raconter une histoire humaine, au-delà de la simple intrigue d’espionnage en explorant les zones grises de la morale, là où les héros ne sont ni tout à fait bons ni tout à fait mauvais, et où chaque décision peut avoir des conséquences lourdes et parfois douloureuses.

Le remake promet de revisiter ces événements emblématiques sous un nouveau jour, tout en conservant la complexité narrative qui a fait la renommée du jeu original. Mais dans ce retour aux sources, la question demeure : la légende pourra-t-elle garder toute sa profondeur sans la direction de Kojima ?

La mue du serpent

La première chose qui frappe dans Metal Gear Solid Delta : Snake Eater est bien évidemment sa refonte graphique. Oubliés les visages figés et les textures sommaires de l’époque PlayStation 2 : cette version 2025 s’offre une cure de jouvence spectaculaire, propulsée par l’Unreal Engine 5. En un clin d’œil, la jungle devient un personnage à part entière, luxuriante, menaçante, presque vivante. Feuillages dynamiques, jeux de lumière saisissants, reflets sur l’eau et particules dans l’air : chaque recoin de la forêt soviétique semble suinter de réalisme.

Les modèles 3D des personnages ont eux aussi été entièrement retravaillés, avec une fidélité impressionnante. Snake affiche désormais des expressions faciales crédibles, des animations plus naturelles, et une gestuelle qui renforce l’immersion. Mention spéciale à la mise en scène, plus cinématographique que jamais dans ce remake, qui sublime les moments cultes du jeu original sans les trahir. Une chose est sûre : le camouflage n’a jamais été aussi beau

Mais reste à savoir si cette modernisation visuelle s’accompagne d’un travail équivalent sur le plan sonore et ludique. Là encore, Metal Gear Solid Delta : Snake Eater joue la carte de la fidélité, parfois jusqu’au mimétisme. Les bruitages emblématiques, comme le fameux « ! » d’alerte, les communications radio ou les pas feutrés dans les herbes hautes, ont été retravaillés avec soin, conservant leur identité tout en gagnant en clarté et en spatialisation. Le sound design gagne en richesse, notamment grâce au support de l’audio 3D, qui accentue l’immersion lors des phases d’infiltration.

L’art de l’infiltration, intact

Côté gameplay, les mécaniques sont calquées sur celles de l’opus original, dans les grandes lignes. Le joueur a ainsi le choix entre deux types de jouabilité : légende ou moderne.

Le gameplay légende reprend fidèlement le jeu d’origine, avec sa caméra en plongée, héritée de l’ère PS2. Un angle qui impose une lecture plus rigide de l’espace et oblige à jouer avec les sons, les mouvements ennemis et les angles morts pour progresser. Les vétérans retrouveront immédiatement leurs repères, tandis que les nouveaux venus risquent d’y voir une prise en main datée, peu intuitive à l’heure des caméras libres et du gameplay ultra-fluidifié.

La jouabilité moderne, elle, opte pour une approche plus cinématographique, proche de celle de Metal Gear Solid V (ou même de la version Subsistence du Snake Eater original). Caméra libre, déplacements plus souples, ergonomie légèrement repensée : de quoi rendre l’expérience plus accessible, sans pour autant bouleverser le rythme de l’infiltration. Snake reste lent, lourd, vulnérable, et c’est bien là tout l’intérêt.

Ce double choix de contrôle incarne à lui seul la philosophie de Delta : moderniser sans trahir. Une manière pour Konami de ménager la sensibilité des puristes tout en tendant la main aux néophytes.

Pour autant, l’équipe en charge du remake a décidé d’opter pour un ajout mineur : la chasse aux Ga-Kos. A l’instar de leurs cousins les Kerotans (que les puristes connaissent bien), ces petites figurines en forme de canards sont dissimulées un peu partout dans les environnements. Au nombre de 64 à collectionner, leur chasse s’avérera fastidieuse pour quiconque souhaite finir le jeu à 100%.

Enfin, et c’est important de le souligner : ce remake de Snake Eater cache en lui un autre remake. Confiée à PlatinumGames (Bayonetta, Vanquish, NieR: Automata…), la refonte du cauchemar de Snake emprisonné à Groznyj Grad a, elle aussi, été retravaillée, pour offrir une séquence plus intense, plus onirique et plus cohérente avec les technologies modernes.

Le fameux rêve éveillé de Snake (Guy Savage), séquence étonnante et déstabilisante dans le jeu original, gagne ainsi en lisibilité et en mise en scène. PlatinumGames y a injecté sa patte visuelle, avec un sens du rythme et une stylisation plus affirmée, sans dénaturer l’esprit initial. On y retrouve par ailleurs des influences proches de Metal Gear Rising, mais canalisées dans un format plus court et narratif. Une excellente surprise en somme.

Metal Gear Solid Delta : Snake Eater | Les points forts

  • Visuellement superbe
  • Un remake fidèle qui ne trahit pas le matériau d’origine
  • Une histoire intelligente qui pose les bases d’une saga légendaire
  • Un gameplay modernisé qui ajoute de la souplesse à l’ensemble

Metal Gear Solid Delta : Snake Eater | Les points faibles

  • Quelques écueils techniques lors d’une surcharge d’effets visuels à l’écran, mais rien de bien méchant

Verdict définitif : 18/20

Metal Gear Solid Delta : Snake Eater parvient avec brio à conjuguer respect profond pour le jeu original et modernisation technique, offrant ainsi au joueur une immersion à couper le souffle, en adéquation avec la vision de Kojima. Konami réussit ici un pari audacieux : ressusciter un monument du jeu vidéo sans le dénaturer, en ménageant à la fois les puristes et les nouveaux venus. Si quelques choix, notamment en matière de mécaniques, pourront diviser, il est indéniable que Metal Gear Solid Delta : Snake Eater incarne une renaissance pleine de promesses et un retour aux sources magnifié.

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Test de Hollow Knight : Silksong | Fini à 100%, notre verdict !

Par :Rainbow
15 septembre 2025 à 00:01

Difficile d’aborder Hollow Knight: Silksong sans évoquer d’abord le phénomène qu’a été son prédécesseur. Sorti en 2017, Hollow Knight a su s’imposer comme l’un des piliers du Metroidvania moderne grâce à sa direction artistique envoûtante, son gameplay exigeant et son univers riche, sombre et mystérieux. Un véritable succès critique et commercial, qui a propulsé le petit studio australien Team Cherry sur le devant de la scène indépendante.

C’est donc peu dire que Silksong, annoncé en 2019, était attendu au tournant. Ce qui devait initialement être un simple DLC du jeu original s’est rapidement transformé en une suite à part entière, centrée cette fois sur Hornet, l’un des personnages emblématiques du premier opus. Mais entre annonces sporadiques, longues périodes de silence et multiples reports, l’attente autour de Silksong est devenue presque mythique, au point d’alimenter memes et théories au fil des années.

Aujourd’hui, après des années d’attente, le jeu est enfin entre nos mains. Et la grande question demeure : Hollow Knight: Silksong est-il à la hauteur de son héritage et de l’immense attente qu’il a suscitée ?

Hollow Knight : Silksong | Trailer

Hollow Knight : Silksong | Informations générales

  • Disponible depuis le 4 septembre 2025 sur PC, Xbox Series, Nintendo Switch, PlayStation 4 et PlayStation 5
  • Testé sur PS5 via un exemplaire numérique acheté par nos soins
  • Prix éditeur : 19.99€
  • Genre : Metroidvania

Un royaume envoutant et dangereux, tissé de secrets

Hollow Knight : Silksong reprend la formule qui a fait le succès du premier opus tout en l’enrichissant considérablement. Dès les premières minutes, Hornet se retrouve plongée dans un nouveau royaume, Pharloom, à la fois vibrant de vie et regorgeant de dangers. Chaque zone possède une identité forte et immédiatement reconnaissable : des forêts luxuriantes aux tréfonds d’une citadelle mécanique plongés dans une obscurité pesante, en passant par des cavernes toxiques ou des donjons tortueux dignes d’un cauchemar.

La richesse visuelle est impressionnante : chaque élément du décor, chaque son, chaque silhouette à l’arrière-plan contribue à faire de ce monde un véritable organisme vivant. La bande-son, signée à nouveau par Christopher Larkin, oscille entre mélodies délicates et orchestrations dramatiques, soulignant avec justesse aussi bien les moments de calme que les affrontements les plus tendus.

Mais sous cette beauté se cache un monde exigeant, souvent hostile. Explorer Pharloom et ses différents biomes n’est pas une simple promenade : les pièges sont nombreux, les ennemis impitoyables, et le level design sait se montrer retors, lui qui aime jouer constamment avec la verticalité, les détours et les raccourcis cachés. Le joueur est constamment incité à l’exploration mais se voit être puni pour toute imprudence.

Et c’est précisément ici que l’expérience générale de Silksong risque de rebuter un paquet de voyageurs tant la courbe de difficulté semble mal gérée. Le jeu dispose de nombreuses séquences de voltiges et de plateformes intransigeantes à la « Super Meat Boy » qui peuvent littéralement faire péter un câble au plus grand nombre. Et cela sans compter sur des runbacks (= chemins à reparcourir entre un checkpoint et un boss, ndlr) infernaux et totalement incompréhensibles. Ceux qui ont arpenté les Marches Erodées et Bilesac savent de quoi nous parlons.

Arpenter ce monde demande donc vigilance, patience et persévérance. Et si la progression est certes gratifiante, elle passe très (voire trop) souvent par l’échec, la frustration et l’apprentissage. Arriver à la véritable fin du jeu (au terme de l’acte 3) ne sera pas à la portée de tout le monde. Mais un espoir demeure : la Team Cherry est à l’écoute de sa communauté, et rien n’empêche le studio de peaufiner son bébé dans les mois à venir via différentes MAJ qui adouciront et équilibrerons l’ensemble.

Tisser sa survie, un fil à la fois

Pour se mouvoir, Hornet dispose d’une palette de mouvements bien plus acrobatiques que celle du Chevalier dans le premier opus, rendant le gameplay beaucoup plus nerveux et vertical. Plus agile, plus rapide, elle peut sprinter, grimper aux parois, ou encore enchaîner des attaques aériennes avec une fluidité grisante. Cette mobilité accrue modifie profondément la manière d’aborder le level design et les affrontements.

La collecte de ressources et l’amélioration des capacités restent au cœur de la progression. Là où Hollow Knight reposait sur une gestion d’âmes et un système de charmes, Silksong opte pour une approche plus dynamique, articulée autour d’outils consommables à fabriquer à partir de matériaux laissés par les ennemis. Javelots, kunais, bombes ou encore boomerangs : ces armes secondaires apportent une dimension tactique bienvenue, permettant d’adapter son style de jeu en fonction des situations rencontrées, tout en introduisant une légère touche de crafting et de gestion de ressources.

En complément, Silksong intègre un système de buffs passifs via des objets à équiper, qui améliorent par exemple la vitesse de soin, la mobilité ou la portée des attaques. À cela s’ajoutent des compétences spéciales, directement liées à la soie, qui peuvent renverser l’issue d’un combat lorsqu’elles sont utilisées au bon moment (la meilleure à notre sens étant celle basée sur la contre-attaque).

Enfin, le jeu propose des « Emblèmes », sortes d’archétypes modulables à dénicher au fil de l’exploration, qui permettent de structurer des builds pour Hornet selon votre approche : plus agressive, défensive, mobile ou orientée sur les dégâts à distance. Le tout compose un système flexible, mais aussi exigeant, qui pousse à expérimenter et à s’adapter constamment.

Les affrontements, quant à eux, gagnent en variété et en intensité. Les ennemis disposent souvent de patterns plus agressifs et moins téléphonés que dans le premier jeu, ce qui pousse à rester constamment mobile, notamment face aux adversaires volants (et il y’en a légion). Les combats de boss, eux, sont de véritables morceaux de bravoure : souvent spectaculaires dans leur mise en scène (Trobbio, Fantôme…) et toujours exigeants, ils demandent précision, sens du rythme, et une bonne lecture des phases d’attaque. Certains n’hésitent d’ailleurs pas à mêler pure action, épreuves de plateforme et changement d’environnement en pleine rencontre. Mais les plus vicieux d’entre eux ont la fâcheuse tendance à appeler du renfort en plein combat, pour notre plus grand (dé)plaisir. Un point qui rejoint la frustration parfois engendrée par le jeu.

Enfin, la structure plus linéaire de Silksong, du moins dans ses premières heures, rend le rythme plus soutenu et met davantage l’accent sur les confrontations (il y’a d’ailleurs trop d’arènes à notre goût) ainsi que sur les séquences techniques. Si certains regretteront la liberté d’exploration plus prononcée et profonde d’Hollow Knight, d’autres apprécieront ce rythme plus dirigé (les objectifs apparaissant sur la carte). Ceci dit, le monde de Pharloom est vaste, et c’est bel et bien dans sa seconde partie que toute sa richesse en matière d’épopée prend tout son sens.

D’ailleurs, Hollow Knight : Silksong ne se contente pas d’un chemin principal déjà dense et exigeant : le jeu regorge de contenu secondaire pensé pour enrichir l’expérience sans la diluer. On retrouve ainsi un large éventail de quêtes annexes, souvent remises par des PNJ aux quatre coins de Pharloom. Si certaines se limitent à des objectifs simples (retrouver un personnage, collecter des objets, éliminer un ennemi…), d’autres s’étendent sur plusieurs zones et réservent de vraies surprises, voire des morceaux de lore bien cachés.

Ces quêtes apportent un peu d’air au milieu d’une progression souvent intense, et renforcent le sentiment d’arpenter un monde habité et fait de micro-histoires. Certaines vous pousseront à revisiter d’anciennes zones avec de nouvelles capacités, d’autres vous récompenseront avec des matériaux rares, de nouveaux outils ou encore des éléments d’amélioration comme des fragments de masques pour augmenter votre santé.

À cela s’ajoutent quelques mini-jeux ou défis spécifiques. On pense par exemple à des épreuves de vitesse, de mobilité et à des énigmes environnementales. Rien de bien révolutionnaire, mais ces à-côtés offrent une vraie variété dans le rythme et apportent une touche de légèreté bienvenue.

Hollow Knight : Silksong | Les points forts

  • Un monde vaste et riche à parcourir
  • Un contenu très dense avec une durée de vie solide (entre 40 et 60 heures de jeu pour voir la véritable fin)
  • Un gameplay dynamique, réactif et incisif
  • Des environnements et des biomes de toute beauté
  • Une ambiance et une histoire accrocheuses
  • Une OST superbe
  • Certains boss qui valent le détour

Hollow Knight : Silksong | Les points faibles

  • Des séquences techniques souvent frustrantes
  • Quelques runbacks infernaux
  • Quelques arènes mal dosées
  • Des boss parfois trop sacs à PV

Verdict final : 18/20

Entre émerveillement, frustration, joie, colère et autres émotions, terminer Hollow Knight : Silksong n’est pas une mince affaire. C’est avec sueur, sang et larmes que l’on vient à bout de cette épopée exigeante, parfois injuste, mais profondément marquante. Si certains choix de game design pourront diviser, difficile de rester insensible à la maîtrise artistique, à la richesse du monde et à la nervosité du gameplay. Silksong ne cherche pas à plaire à tout le monde, mais à tracer sa propre voie avec caractère. Il vise les plus téméraires, ceux prêts à se perdre, à tomber, à recommencer, jusqu’à mériter la fin.

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Reçu — 5 septembre 2025 3.2 🎲 Jeux Autres

Test de Gears of War: Reloaded | Ca fonctionne bien en 2025 ?

Par :Sadako
5 septembre 2025 à 11:23

En 2006, Gears of War révolutionnait le jeu d’action en vue à la troisième personne. Tout en propulsant la Xbox 360 vers une destinée de console la plus réussie et populaire de son constructeur. Aujourd’hui, en 2025, tout est bien différent. Tellement différent que Gears of War: Reloaded est disponible dès le premier jour sur PS5 en plus du PC et de la Xbox Series X|S. Le temps n’a-t-il pas trop abîmé la gloire de Marcus Fenix, quasi 20 ans plus tard ? Verdict dans notre test !

Gears of War: Reloaded | De quoi ça parle

  • Second Remaster de Gears of War, paru en 2006 sur Xbox 360. Version 4K HDR 60FPS de Gears of War: Ultimate Edition paru en 2015
  • Vous incarnez Marcus Fenix qui doit protéger la planète Sera d’une invasion Locuste avec ses potes de l’armée de la coalition
  • Disponible dès maintenant sur PC, PS5 et Xbox Series X|S
  • Prix de lancement : 40€ sur Amazon.fr
  • Mode solo, coop et multijoueur disponibles
  • Testé sur PS5 Pro via une clé offerte par Xbox

Les points forts de Gears of War: Reloaded

  • Permet aux joueurs qui n’ont jamais eu un PC ou une Xbox de découvrir l’un des meilleurs jeux d’action des années 2000
  • Tous les modes de jeu ont été conservés : Campagne solo (jouable en coopération) et Modes Multijoueur
  • Une vraie version 4K / 60FPS avec de beaux effets visuels
  • Un système de couverture qui fonctionne toujours en 2025, mais qui a énormément vieilli
  • L’aspect « beauf » enragé toujours présent, c’est identique à l’original !
  • Un mode 120 FPS pour les joueurs qui ont le matériel compatible
  • Un bon moyen de revivre les premières aventures de la série avant la sortie de Gears of War: E-Day prochainement
  • Un classique du genre à avoir dans sa collection

Les points faibles de Gears of War: Reloaded

  • Tout a énormément vieilli : le système de couverture, le level design, le gameplay, le doublage en français. Un remake aurait été nécessaire, et non un second remastered…
  • 40€ pour un jeu de 2015 à peine retravaillé, c’est limite
  • L’ensemble du jeu est bien daté, même si visuellement, les efforts de 2015 perdurent aujourd’hui

Vous aimerez Gears of War: Reloaded, si :

  • Vous avez envie de revivre l’épopée originelle de Marcus Fenix
  • Vous avez deux potes sous la main pour refaire la campagne en coop
  • Vous aimez le multi de la série

Verdict : 13/20

Difficile de traverser les années quand on est né en 2006 ! C’est tout le problème de ce Gears of War: Reloaded, qui aurait mérité non pas une version remastered d’un remastered de 2015, mais d’un remake total. La série le méritait. Les finances de Microsoft le permettaient. Conserver tout le matériel de 2006 dans une plastique de 2015 (boosté en 4K) est forcément compliqué pour les joueurs et joueuses qui découvriraient Gears of War en 2025.

Certes, le système de couverture, l’action débridée et les phases de couloirs font encore mouche aujourd’hui, mais c’est également diablement daté et très rigide. Un constat qui n’empêche pas de s’amuser, mais qui aurait vraiment demandé une cure de jouvence ! Cela reste un classique à faire ou à refaire malgré tout.

Vidéo de Gears of War: Reloaded

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Test de Midnight Murder Club | Un jeu multi pas cher et original !

Par :Sadako
5 septembre 2025 à 10:43

Lorsque nous avons reçu la clé pour tester Midnight Murder Club sur PS5, nous n’avions quasi pas entendu parler de lui auparavant. Projet de niche qui a débuté il y a maintenant 10 ans, l’histoire du studio est très jolie. Ils sont d’ailleurs aujourd’hui très fier de déclarer que Midnight Murder Club sort d’Early Access pour conquérir le PC et la PS5. Un bon jeu multijoueur ? Verdict, dans ce test !

Midnight Murder Club | Ce qu’il faut savoir

  • Jeu multijoueur se déroulant sur une grande carte, un château. Affrontement en équipe contre d’autres équipes
  • Disponible dès maintenant sur PC et PS5
  • Prix de lancement : 9,99€ (uniquement en dématérialisé)
  • Testé sur PS5 Pro via une clé offerte par PlayStation

Les points forts de Midnight Murder Club

  • On s’attendait à un énième clone de Dead by Daylight, un jeu multijoueur asymétrique, mais non !
  • La carte du château est très inspirée, et regorge de pièces et recoins
  • Des modes variés qui empêchent de se lasser trop vite
  • Quand vous vous faites toucher, vous êtes rapetissé avant de mourir, c’est hilarant !
  • Un système de carte pour activer des bonus et malus qui changent chaque partie
  • Un pass multi pour inviter vos amis gratuitement à jouer, c’est vraiment génial
  • Pas de leveling classique, mais un système de cartes qui se débloquent pour avoir des pouvoirs particuliers au fil des parties
  • Parties publiques ou privées, avec ou sans bots
  • Un jeu multi qui sort vraiment de l’ordinaire

Les points faibles de Midnight Murder Club

  • Côté contenu, on fait relativement vite le tour
  • Tout le monde n’aimera pas l’aspect Mario Kart des bonus et malus des cartes
  • Graphiquement, c’est un peu léger pour un jeu de 2025

Le jeu vous plaira, si :

  • Vous avez jusqu’à 5 amis sous la main ! Ils pourront vous rejoindre gratuitement
  • Vous aimez les jeux multijoueur qui sortent de l’ordinaire
  • Vous aimez les items à la Mario Kart

Verdict : 15/20

C’est assez rare pour être souligné, mais nous tenons compte du petit prix de vente du jeu pour définir sa note finale. Pour 9,99€, aussi bien sur PS5 que sur PC, vous aurez droit à une expérience multijoueur très sympathique à faire profiter à vos amis gratuitement. Si le contenu est relativement limité, les options de gameplay sont suffisamment nombreuses pour vous occuper pendant de nombreuses soirées. Un concept original entre cache-cache et assassinat qui mérite le coup d’œil !

Vidéo de Midnight Murder Club

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Reçu — 26 août 2025 3.2 🎲 Jeux Autres

Test de Ninja Gaiden Ragebound | l’apéro avant Ninja Gaiden 4

Par :Rainbow
26 août 2025 à 00:00

Si tous les yeux sont tournés vers Ninja Gaiden 4, dont la sortie est toujours fixée au 21 octobre prochain, Koei Tecmo n’a cependant pas oublié ses fans et a demandé au studio espagnol The Game Kitchen (Blasphemous) de concevoir un épisode de la licence en guise d’apéritif pour cet été.

Loin de la 3D frénétique, les développeurs ont ici opté pour un retour aux sources de la série, débutée en 1988, se traduisant donc par un side-scroller en 2D qui ne laisse que très peu de place à l’erreur.

Dans Ragebound, le joueur n’incarne pas le célèbre Ryu Hayabusa, parti aux Etats-Unis pour accomplir une mission personnelle, mais son élève, Kenji Mozu. Pendant l’absence de Ryu, la frontière entre le monde des humains et celui des démons vole soudainement en éclats, libérant une effroyable armée sur le village d’Hayabusa. Sans plus attendre, Kenji relève le défi, afin d’empêcher la libération d’un démon bien vénère.

Au cours de son voyage, notre héros croise la route de Kumori, une tueuse issue d’un clan rival aux méthodes différentes. Les deux protagonistes doivent ainsi lutter ensemble pour avancer à tour de rôle ou bien conjointement (mais nous ne vous spoilerons pas davantage) à travers plusieurs niveaux faisant la part belle aux combats vifs et aux séquences de plate-formes rapides.

Ninja Gaiden Ragebound | Trailer de lancement

Toutefois, Ninja Gaiden Ragebound ne se contente pas de vous demander de débrancher votre cerveau pour autant. Si le jeu a pour inspiration les premiers épisodes de la série, il se veut également moderne en intégrant des phases plus subtiles. En d’autres termes, il ne s’agit pas de courir sans réfléchir tout le temps, mais de parfois bien observer son environnement. Et cela s’applique également aux boss, qui sont l’un des points forts du jeu. Fort de l’expérience acquise avec ses Blasphemous, le studio espagnol offre ici des combats « soulsesques » qui vous demanderont une certaine abnégation pour en venir à bout.

Cependant pas de panique, diverses options d’accessibilité sont disponibles et absolument tout le monde peut terminer le titre. Pour les plus aguerris, le jeu propose un système de classement après chaque niveau et divers collectibles à récupérer, ainsi que des objectifs annexes à remplir si vous visez le 100%.

Bien que plutôt court, Ninja Gaiden Ragebound reste très solide dans sa proposition et prend même la peine de développer son histoire tranquillement au fur et à mesure des niveaux. Nous sommes ici face à un excellent jeu d’action, parfait pour des soirées endiablées.

Ninja Gaiden Ragebound | Informations pratiques

  • Disponible depuis le 31 juillet 2025 sur PC, Xbox Series, Nintendo Switch, PlayStation 4 et PlayStation 5
  • Testé sur PS5 via une clé numérique fournie par l’éditeur
  • Prix éditeur : 24.99€
  • Genre : Action

Ninja Gaiden Ragebound | Les points forts

  • Gameplay aux petits oignons
  • Des niveaux variés, avec une excellente DA
  • Des combats de boss stylés
  • Jeu accessible à tous via diverses options
  • Excellente rejouabilité

Ninja Gaiden Ragebound | Les points faibles

  • Un bestiaire un peu faiblard
  • Peu d’armes secondaires
  • Un peu court « en ligne droite »

Verdict définitif : 16/20

Simple à prendre en main, difficile à maîtriser, Ninja Gaiden Ragebound est technique tout en étant accessible. The Game Kitchen réussit dans ce numéro d’équilibriste et offre un jeu plaisant, avec du challenge, mais pas trop. Un excellent épisode à ne pas manquer, en attendant de se plonger de nouveau dans le costume de Ryu Hayabusa avec Ninja Gaiden 4.

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Reçu — 5 août 2025 3.2 🎲 Jeux Autres

Test de Killing Floor 3 | Un défouloir digne de la série !

Par :Sadako
5 août 2025 à 11:37

Depuis 2009, la série Killing Floor comble nos besoins primaires de défouloir gore ! Il est aujourd’hui temps de vous donner notre avis sur ce dernier opus, via ce test de Killing Floor 3. Une belle occasion de se mettre sur la tronche entre potes ? Verdict dans les lignes à suivre…

Ce qu’il faut savoir

  • FPS où vous incarnez un personnage qui doit éliminer des vagues de Zombies
  • Jouable en coopération jusqu’à 4 joueurs
  • Jouable en solo (mais c’est plus compliqué !)
  • Disponible dès maintenant sur PC, PS5 et Xbox Series X|S
  • Prix de lancement : 34,99€
  • Testé sur PlayStation 5 via une édition Blu-ray fournie par l’éditeur

Test de Killing Floor 3 | Les points forts du jeu

  • 8 maps différentes, c’est pas mal pour le lancement
  • Différentes classes (6 au total) et différents arbres de compétences à débloquer
  • Une sélection d’armes vraiment complète
  • Des vagues bien dosées avec des pics d’adrénaline excellents
  • Les boss de la dernière vague sont intéressants à affronter
  • Un aspect Team Play toujours aussi amusant et complémentaire
  • C’est gore, ça gicle de partout !
  • Les maps sont relativement grandes, avec des objectifs à faire
  • Graphiquement, c’est varié. Les maps ne se ressemblent pas
  • Tous les éléments amusants de la série sont de retour
  • Des modes de difficultés différents pour corser le plaisir !
  • La bande son est magistralement métalleuse !

Les points faibles de Killing Floor 3

  • Techniquement, c’est assez décevant pour de la PS5 : résolution native faiblarde, éclairages datés, fluidité parfois capricieuse (problème de serveurs ?)
  • Le prix de lancement est abordable, mais on fait assez vite le tour du jeu
  • Pas vraiment de nouveautés dans ce 3ème opus

Vous adorerez Killing Floor 3, si :

  • Vous aimez les modes Zombies de Call of Duty ou des jeux à vagues comme World War Z
  • Vous avez 2 ou 3 potes pour jouer en coopération
  • Vous aimez le métal et les jeux qui éclaboussent du rouge

Test de Killing Floor 3 | Verdict : 15/20

Le nouveau né de Tripwire est fidèle à l’ADN de ses parents : un FPS coopératif nerveux, gore et relativement addictif. Sans nouveautés marquantes à part de nouvelles maps et de nouveaux boss, KF3 arrive tout de même à nous séduire en nous faisant passer de bons moments défoulant ! Avec un prix de lancement mesuré et du contenu qui devrait arriver au fil des mois, Killing Floor 3 est une bonne suite de la saga qu’on a toujours plaisir à lancer pour quelques parties.

Road Map du Jeu

  • En 2025, Tripwire Interactive souhaite ajouter un pack d’armes, un nouveau spécialiste (DJ Scully) et la map Prison ainsi que de nouveaux Zombies
  • En 2026, la map Base de Recherche sera jouable, ainsi que de nouveaux ennemis. Une troisième saison sera disponible plus tard, avec elle aussi une nouvelle map et un nouveau boss

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Reçu — 23 juin 2025 3.2 🎲 Jeux Autres

Test de Death Stranding 2 | Du très grand Hideo Kojima !

Par :Sadako
23 juin 2025 à 14:00

Cela fait déjà quasiment 6 ans que Hideo Kojima a commercialisé son premier jeu en tant que studio indépendant. D’abord sur PS4, puis sur PC et Xbox. Dans ce test de Death Stranding 2, je vous propose de voir à quel point Kojima Productions a su améliorer tous les aspects de ce concept. Un jeu marquant ? Absolument, et je vous invite à en savoir plus dans les lignes qui suivent !

Test de Death Stranding 2 | Ce qu’il faut savoir

  • Jeu d’action / aventure où vous incarnez Sam Porter Bridges. On réincarne le livreur du futur quelques mois après la fin des évènements du premier jeu
  • Faut-il avoir joué à Death Stranding pour faire Death Stranding 2: On The Beach ? Oui, c’est ultra recommandé. Vous n’allez rien comprendre si vous faite l’impasse sur le premier tome…
  • Date de sortie : 26 juin 2025 sur PS5. Optimisé pour la PS5 Pro
  • Prix de lancement : 79,99€ sur le PlayStation Store, 60€ en supermarchés au format Blu-ray
  • Durée de vie approximative : 35 heures pour la quête principale. Plus de 80 heures pour tout voir
  • Testé sur PS5 Pro via une clé digitale offerte par PlayStation
  • Les screenshots du jeu ont été réalisés par moi-même, pendant l’aventure

Pourquoi c’est un chef d’oeuvre

  • Un très bon résumé des évènements précédents. Indispensable pour une bonne remise en mémoire des éléments clés du jeu avant de se lancer dans l’aventure ! C’est court, précis, concis.
  • Quelle direction artistique de fou ! De la variété des décors en passant par les personnages attachants et les jeux d’acteurs parfaits, c’est mémorable
  • Le gameplay a beaucoup évolué pour enlever cet aspect « rigide » qui rendait beaucoup de séquences de Death Stranding un peu irritante
  • Les phases de promenades sont bien plus agréables, même quand on doit parcourir plusieurs kilomètres pour faire une livraison. Beaucoup d’accessoires sont disponibles, ainsi que des véhicules qui arrivent très tôt dans le jeu
  • La planification des livraisons est encore plus complète
  • La construction de la map est géniale. On voit de tout : plat, montagne, océan, neige, plaines etc.
  • L’aspect « vide » et sans vie de Death Stranding est annulé par cette suite qui offre des décors beaucoup plus variés avec plus de bâtiments visitables. On a plus cette impression de ne faire que déambuler dans des plaines vides
  • Techniquement, les graphismes de DS2 sont irréprochables ! Il y a beaucoup de phases « décrochage de mâchoire » de tous les genres !
  • Le mode PS5 Pro « fluidité » offre une superbe prestation technique, sans ramer un seul instant
  • Les phases de jeu sont très variées. Livraisons, gunfights, exploration, narration : on ne s’ennuie jamais. C’est rare d’avoir un jeu aussi bien rythmé du début à la fin…
  • Tous les éléments fusionnent pour donner le sentiment d’un jeu qui a une âme. C’est également très rare d’avoir une synergie à ce point dans un jeu vidéo !
  • Les affrontements contre les ennemis humains et échoués sont enfin agréables grâce à un gameplay et une ergonomie bien plus excitant que dans le premier opus
  • Le scénario est une pépite ! On en apprend beaucoup plus sur Sam et les personnages, tout en ayant une narration environnementale toujours aussi géniale. Cerise sur le gâteau, on comprend tout en un seul run !
  • Les musiques dynamiques sur plans en grand angle : du génie !
  • Les doublages en français sont juste parfaits. Les scènes cinématiques clés sont mémorables !
  • Belle durée de vie pour la quête principale. Et des tonnes de quêtes annexes qui offrent de beaux bonus et éléments scénaristiques supplémentaires
  • Une introduction qui ne dure pas 15 heures comme dans le premier, merci !
  • Des déchaînements climatiques impressionnants durant l’exploration
  • Des combats de boss géniaux

Pour chipoter un peu, quelques défauts

  • La difficulté « normale » ne propose pas vraiment de challenge. Je suis mort seulement 3 fois en 35 heures de jeu. Bien plus simple que le premier, mais également beaucoup moins frustrant. C’est selon moi un mal pour un bien !
  • Vous ne pigerez absolument rien à DS2 si vous n’avez pas fait le 1
  • Un jeu comme ça ? On a du mal à l’oublier et à accepter des productions moins abouties ensuite… Ah, ce n’est pas un défaut du jeu ? =D
  • J’hésite à placer les phases de grimpettes en montagne en point négatif, tant il faut s’adapter pour affronter cet environnement hostile. Cela pourra être un peu agaçant pour certains, mais personnellement, j’ai trouvé cela réaliste !

Test de Death Stranding 2 | Verdict : 19/20

Comment ne pas mettre la note maximale à un jeu comme Death Stranding 2: On The Beach ? Il ferait presque passer le premier opus pour un prototype de game design tant cette suite va beaucoup plus loin sur tous les points ! Avec un gameplay revu et corrigé, un scénario qui explose, des graphismes incroyables et des sensations de jeu toujours plus vertigineuses, Death Stranding 2 est pour le moment le meilleur jeu paru en 2025. Et très certainement l’une des meilleures « exclusivités » PlayStation de la PS5.

Je vous conseille donc plus que chaudement de faire cet indispensable de la PS5. Si vous avez une PS5 Pro, vous aurez le luxe de profiter du plus beau mode graphique, mais à 60 images par seconde. Un chef d’oeuvre qui est l’aboutissement du talent de Kojima Productions ? Assurément !

Mon test du jeu en vidéo

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Reçu — 9 juin 2025 3.2 🎲 Jeux Autres

[Edito] Non Phil Spencer, ceci n’est pas une Xbox

Par :Sadako
9 juin 2025 à 19:04

« Ceci est une Xbox ». Après « Day One on Gamepass » et  » Play Everywhere », la nouvelle lubie de Phil Spencer et des grands dirigeants de Xbox est de tout appeler une Xbox. Tout ce qui peut faire tourner un jeu vidéo en gros, et tous les supports où Microsoft édite à présent ses jeux. Je ne peux pas laisser la branche gaming de MS faire cela sans donner mon avis.

C’est quoi, une Xbox alors ?

Désolé Phil Spencer, mais pour moi, une Xbox, c’est une console. Comme la première que vous avez commercialisé en 2001 aux USA et en 2002 en France. Vous étiez audacieux, créatifs, couillus. Blindés de pognon aussi, merci papa Microsoft, mais une Xbox, cela reste et restera une console. La Xbox 360 que j’ai acheté avant la PS3 et la Wii, aussi. Et quelle console mes chers gamers ! La dernière Xbox à vraiment avoir eu une âme.

Je comprends tout à fait le besoin d’émancipation de la marque. Plutôt que de renoncer à être l’éternel dernier constructeur de consoles, je trouve cela très louable de voir Microsoft se battre pour continuer à faire beaucoup d’argent dans le monde du gaming. Mais non, un iPhone 172 Pro Ultra Max ou un Samsung Edge Z-Flip-Turbo ne sont pas des Xbox.

Qu’est-ce qu’il y aurait de compliqué à dire ce qu’on sait tous déjà ? Une phrase, genre : « OK les gars, merci de votre soutien depuis 2001, mais aujourd’hui, Xbox est éditeur tiers. ». Que pourrait-il se passer de pire que l’effondrement des chiffres de ventes de machine depuis la Xbox One ? Rien. Cela serait même, à mon sens, profitable à tout le monde de voir un Microsoft enfin dire la vérité sur sa véritable situation.

Alors non, une PlayStation 5 n’est pas plus une Xbox qu’une Nintendo Switch 2. Pas plus qu’un PC non plus. Est-ce grave ? Absolument pas. Si on aime les jeux Microsoft et sa multitude de studios achetés à grands coups de milliards, on peut aujourd’hui y jouer partout. C’est plutôt cool, non ? Mais par pitié, changez de stratégie marketing !

Phil Spencer et le syndrome de l’imposteur ?

Cela fait des années que j’exprime mon avis sans filtre sur Phil Spencer. Je reste aujourd’hui persuadé que cette personne n’a plus rien à faire chez Xbox depuis la fin de l’ère Xbox One. Mais il est encore là. Matt Booty ? Même constat. Ces deux là me font d’ailleurs penser à des gens qui souffriraient du syndrome de l’imposteur. Jamais sûr d’eux, peur d’être eux-mêmes, coincés dans des discours lisses pour investisseurs irrassasiables, de faux perfectionnistes etc. On nage entre ce syndrome et l’effet Dunning-Kruger.

Ils se sentent tout puissant. Vous regardent droit dans les yeux en vous disant que tout va bien, et que seulement trois jeux débarqueront sur PS5 et Nintendo Switch. Et le lendemain, tu t’aperçois que tout cela n’étaient que de vilains mensonges et que le Game Pass ne suffit plus à satisfaire les attentes financières de la maison mère et des investisseurs qui attendent toujours plus, la bouche grande ouverte.

J’ai également beaucoup de mal avec la communication des grands pontes de Xbox lorsqu’ils arborent un magnifique « nous chez Xbox » en parlant des jeux Bethesda et Activision. Cela me met mal à l’aise, car Xbox, ce n’est pas non plus ça. Un éditeur tiers comme Activision n’est pas Xbox. Même en étant racheté par Microsoft. Un biais d’attribution ultra opportuniste, comme le petit à lunettes à l’école qui se vante du matin au soir qu’il est meilleur que vous. Alors qu’il a 6/20 de moyenne en trichant et qu’il ne se fait pas éjecter de l’école car ses parents ont les moyens d’acheter le silence des profs.

Je ne sais pas trop si vous voyez où je veux en venir. Je vais donc être plus direct. Que Nintendo sorte des jeux sur smartphones ou que Sony sortent quasi tous ses jeux sur PC, cela reste des jeux Nintendo et Sony. Mais quand Xbox rachète des éditeurs tiers et te dit que ce Call of Duty Xbox sortira aussi sur la PlayStation Xbox et la Xbox Switch 2 ainsi que sur l’iBox 16 Pro Max, cela n’est pas crédible.

Dans 10 ans, ça sera quoi, une Xbox ?

Il est selon moi très urgent que Microsoft fasse enfin son coming-out d’éditeur tiers. A part à nourrir les 35 millions de radins qui n’achètent plus rien (oui oui, les abonnés Game Pass sur console), à quoi sert une Xbox ? Quitte à avoir des burnes, autant dire directement : « nos jeux Xbox sont encore plus beaux sur PC et PS5 Pro, et on assume ».

Je ne comprends pas pourquoi Xbox ne fabrique pas des PC de salon au prix d’une Xbox Series X. Le fond de la communication serait alors très simple à comprendre pour le grand public qui ne pipe plus grand chose. Vous allez voir, lorsque la ROG Ally « Xbox » sortira, les moins informés ne vont pas comprendre « pourquoi c’est Windows qui s’allume quand on appuie sur power ? ».

En bref, je trouve cet axe de communication ridicule, et mensonger. Ce n’est pas parce qu’on veut bouffer à tous les râteliers qu’il faut dire n’importe quoi. La Dreamcast serait alors, elle aussi, une Xbox ?

Sous cet édito qui peut paraître un peu brutal, j’ai surtout mal au cœur de voir comment s’est transformé ce constructeur. En tant qu’éditeur, en revanche, je suis vraiment ravi de voir que Microsoft exploite bien ses nouveaux studios, en ayant ENFIN beaucoup de jeux à montrer. Et plus seulement la boucle Halo / Forza / Gears qui revenait sans cesse.

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Reçu — 3 juin 2025 3.2 🎲 Jeux Autres

Test de Copycat | Un chat mignon dans le tourbillon de la vie

Par :Sadako
3 juin 2025 à 11:12

Vous aimez les chats ? Alors on vous conseille de lire d’urgence notre test de Copycat. Un jeu où on incarne un chat tout mignon, mais qui va se prendre tout ce que l’humain peut faire de pire en comportements animaux. Une pépite indépendante comme on les aime ? Verdict, dans les lignes à suivre !

Test de Copycat | Ce qu’il faut savoir

  • Jeu d’aventure fait par deux personnes. Vous incarnez un chat qui vient de se faire adopter par une vieille dame malade. Vous allez ensuite apprendre à vous acclimater à cette nouvelle vie, avec beaucoup de rebondissements…
  • Développeur : Spooful of Wonder
  • Disponible dès maintenant sur PC, PS5 et Xbox Series X|S
  • Prix de lancement : 14,99€, uniquement en dématérialisé
  • Durée de vie approximative : De 3 à 4 heures
  • Testé via une version PS5 offerte par le développeur

Les points forts du jeu

  • Des thématiques assez rarement abordées dans un jeu vidéo : le rejet, la maladie, l’isolement, le déni, la combativité, l’instinct de survie
  • On s’attache tout de suite au chat, et à son environnement
  • Des rebondissements scénaristiques qui fonctionnent très bien
  • Une belle leçon d’adaptation d’un budget financier et humain très petit de la part des développeurs
  • L’univers félin très bien représenté et fidèle aux comportements réels
  • Des phases de jeu variés malgré la petite durée de vie : aventure / plateforme / QTE / infiltration
  • Visuellement, c’est très agréable à l’œil pour un jeu de ce budget
  • Les musiques sont très bonnes, les doublages également (en VOSTFR)
  • Le Trophée Platine est amusant à faire, et relativement simple

Les points faibles du jeu

  • Les phases de jeu où le chat dort sont assez peu utiles (mais courtes)
  • Des temps de chargement à chaque chapitre (toutes les 5 / 10 minutes). Curieux
  • Les quelques choix à faire ne changent rien à l’aventure

Verdict : 16/20

Qu’on leur donne du budget et de la lumière ! C’est un peu la phrase qui nous vient à l’esprit une fois Copycat terminé. En étant seulement deux développeurs, le studio arrive à nous transmettre de très belles émotions. Comme en atteste ce test de Copycat sur PS5, nous avons adoré cette aventure certes très courte, mais vraiment plaisante à bien des égards. On vous recommande chaudement ce titre félin !

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Reçu — 31 mai 2025 3.2 🎲 Jeux Autres

BlackBerry Key2 | Le bootloader est hack et LineageOS bientôt disponible !

Par :Sadako
31 mai 2025 à 11:19

2025 sera l’année du BlackBerry et des smartphones à clavier ! Entre l’annonce récente de la sortie du Unihertz Titan 2 et des différents travaux autour du Passport, c’est aujourd’hui le bootloader du BlackBerry Key2 qui est hack. Ou « unlocked« , c’est selon. Que faut-il retenir de cette prouesse que tous les fans du Key2 et Key2LE attendaient depuis des années ? On fait le point, ci-dessous.

Enfin un hack du bootloader BlackBerry Key2 !

  • Exploit réalisé par les ingénieurs du groupe Aiterium-X et avec l’aide d’ingénieurs du monde entier
  • Le hack fonctionne pour le BlackBerry Key2, et le Key2LE
  • Le premier but de tout cela était de pouvoir sauvegarder les données utilisateurs des deux modèles
  • Aiterium-X a donc développé un programme sous Windows pour faire tourner une image boot non signée par BlackBerry
  • Le kernel Linux a été créé pour pouvoir faire tourner TWRP
  • Tout le monde peut maintenant exécuter TWRP pour faire une sauvegarde des smartphones
  • Les données peuvent être sauvegardées sur la mémoire interne du téléphone, la SD Card ou une clé USB en OTG. Ou transférées sur un ordinateur via MTP
  • Une fois les données récupérées, vous pouvez les restaurer dans un BlackBerry Key2 ou Key2LE

Comment hacker le bootloader du BlackBerry Key2

  • Attention : TWRP est à réserver aux utilisateurs expérimentés et ne devrait être utilisé que pour sauvegarder les données utilisateurs pour le moment. Personne n’a encore testé le wipe ou autres fonctions. Ne tenter pas de modifier les logiciels en lien ci-après, sous peine de bricker votre téléphone sans possibilité de retourner en arrière
  • Pour le moment, cela fonctionne uniquement pour les firmwares ACQ160 et ACI448 du Key2, ainsi que pour le firmware ACT575 du Key2LE
  • Etape 1 : Redémarrer le Key2 ou Key2LE en mode Fastboot / Bootloader (adb reboot bootloader ou appuyer sur la touche power+voldown)
  • Etape 2 : Lancer le programme run_twrp.bat ou run_orange_fox.bat
  • Etape 3 : Attendez environ 7 secondes, le recovery devrait s’activer. Si le recovery ne s’active pas et que le téléphone boot normalement, répéter à la première étape
  • Les logiciels sont libres. Merci de citer leur provenance si vous les partagez

Mettre à jour un BlackBerry Key2 en 2025

  • A ce jour, une version de LineageOS est en développement
  • Le hack du bootloader est publique, mais uniquement dans sa version Tethered (si vous redémarrez le téléphone, il faut tout refaire)
  • Le hack Untethered est disponible uniquement pour les contributeurs actifs pour le moment et sera public une fois tous les travaux réalisés

Vous l’aurez compris, il va falloir patienter encore un peu avant de pouvoir mettre à jour la version d’Android pour un BlackBerry Key2 ou Key2LE. Nous ne manquerons pas de vous donner des nouvelles dans les semaines et mois à venir ! Bravo à l’équipe Aiterium-X et à tous les contributeurs de cet exploit !

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Reçu — 30 mai 2025 3.2 🎲 Jeux Autres

Test de DOOM: The Dark Ages | Encore meilleur que Eternal !

Par :Sadako
30 mai 2025 à 11:10

Malgré son grand âge, la série étant l’une des pionnières de l’ère des jeux vidéo en 3D, DOOM traverse les décennies sans encombre. Dans ce test de DOOM: The Dark Ages, vous allez d’ailleurs constater que la licence se bonifie toujours plus. En trouvant encore de quoi surprendre les joueurs ? Affirmatif ! En étant encore plus bourrin que Eternal ? Bien entendu !

DOOM: The Dark Ages | Ce qu’il faut savoir

  • Préquelle de tous les épisodes. On apprend à connaître comment le DOOM Slayer s’est transformé en plus gros cuistot de démons de tous les temps
  • FPS très bourrin avec quelques phases légères de plateforme et de réflexion
  • Disponible dès maintenant sur PC, PS5 et Xbox Series X|S
  • Durée de vie approximative : 16 heures pour le terminer en mode de difficulté « normale », en ligne droite. J’ai personnellement joué 90% du jeu en mode « Difficile » et ai mis 23 heures pour le terminer sans faire beaucoup de secrets
  • Version testée : PC, via une clé Steam offerte par l’éditeur
  • Configuration du test : i9-9900KF, 32GO de RAM, Nvidia RTX 4070, SSD, écran ultrawide 1440P

Les points forts du jeu

  • Le plus gros points fort de ce DOOM ? Très certainement son gameplay, hystérique de dynamisme !
  • Le bouclier devient une arme d’attaque mais aussi de défense pour parer les attaques
  • Des armes dévastatrices ultra jouissives à utiliser
  • Des phases à bord d’un MECA gigantesque et même à dos de dragon ! Elles sont très bien réalisées
  • La diversité graphique est étonnante pour un épisode de la série
  • De nouvelles mécaniques de gameplay tout au long du jeu
  • Zéro lassitude tout au long de l’aventure
  • C’est encore très gore, on adore !
  • Les musiques sont parfaites, le doublage en français aussi
  • Bel effort de mise en scène et de narration. On reste dans un DOOM, mais c’est agréable à suivre
  • 4 niveaux de difficulté pour s’adapter à tous les profils de joueurs
  • Vous ne jouerez jamais à un jeu aussi défoulant que DOOM: The Dark Ages !
  • Belle durée de vie (uniquement solo) si on veut tout découvrir et jouer au jeu dans les deux derniers modes de difficulté
  • La technique graphique du jeu est très réussie, sans être pour autant une claque. Ray-Tracing obligatoire et imposé, pour des performances honorables avec notre 4070 (120 FPS en 1440P en élevé)

Les points faibles du jeu

  • Quelques soucis d’équilibrage de la difficulté. Le second (sur 4 au total) niveau est beaucoup trop facile, tandis que le troisième a des pics de difficulté un peu trop élevés
  • Le bestiaire ne se renouvelle plus tellement une fois arrivé à la moitié du jeu
  • Pas mal de crashs dans cette version PC

Test de DOOM: The Dark Ages | Verdict : 19/20

OK, cet épisode est très différent des anciens sur son gameplay. Mais à une époque où les suites sont souvent très semblables aux épisodes précédents, DOOM: The Dark Ages pulvérise les limites de la saga ! On se retrouve avec un jeu ULTRA nerveux, jouissif, défouloir à 500%. L’ajout du bouclier donne une dimension vraiment hardcore à l’approche des combats pour un plaisir absolu. On a rarement joué à un FPS avec autant de rythme. De l’adrénaline à l’état pur comme on aime ! Est-ce qu’on vous recommande ce titre ? Absolument !

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Reçu — 29 mai 2025 3.2 🎲 Jeux Autres

PS Plus de Juin 2025 | La liste des jeux PS5 et PS4

Par :Sadako
29 mai 2025 à 10:30

Si vous aimez les jeux de sport, d’action / aventure et les survival-horror, les jeux du PS Plus de Juin 2025 risquent fort de vous plaire. Dans cet article, nous vous proposons de découvrir la liste des titres « offerts » par PlayStation sur PS5 et PS4. Pour les abonnés PlayStation Plus Essential, Extra et Premium.

Les jeux PS Plus de Juin 2025

  • NBA 2K25 | Version PS5 et PS4
  • Alone in the Dark | Version PS5
  • Bomb Rush Cyberfunk | Version PS5 et PS4
  • DLC | Destiny 2: La Forme Final | Version PS5 et PS4

Les jeux seront téléchargeables sur le PlayStation Store à partir du mardi 3 juin 2025. Comme toujours, les jeux du mois précédent quitteront le catalogue à cette date. Enfin, sachez que pour jouer au DLC de Destiny 2, il faudra logiquement avoir le jeu de base. Ce DLC sera accessible dès le 30 mai 2025.

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Reçu — 28 mai 2025 3.2 🎲 Jeux Autres

La Nintendo Switch 2 est inutilisable sans accès à internet

Par :Sadako
28 mai 2025 à 10:44

Depuis l’annonce de sa Nintendo Switch 2, le constructeur fait preuve d’énormément de manœuvres anti-consommateurs. Dans cet article, nous vous proposons de découvrir en quoi Nintendo a fait un virage à 180 degrés sur plusieurs points qui refroidissent beaucoup de joueurs et de joueuses, certains ayant carrément annulé leur précommande. Explications, ci-dessous.

Sans internet, la Nintendo Switch 2 est inutilisable

Comme vous le savez très certainement, la Switch 2 est de sortie un peu partout dans le monde à partir du 5 juin 2025. Soit, dans une bonne semaine. Certaines personnes ont déjà la console dans les mains (les magasins la reçoivent petit à petit en stock), et le constat est alarmant : ils ne peuvent pas du tout utiliser la machine :

  • La Nintendo Switch 2 ne peut lancer aucun jeu Switch 2 sans faire une mise à jour « day one »
  • Les jeux Switch 1 ne fonctionnent pas non plus sans cette mise à jour

Bien entendu, cette MàJ sera disponible au lancement officiel de la console. Mais cela soulève une sacrée question pour la pérennité de la console. En effet, le jour où Nintendo débranchera la machine d’internet, il ne sera plus possible de l’utiliser.

La liste des pratiques commerciales douteuses

  • Le prix de la console est excessif (470€ en France)
  • Mario Kart est vendu 90€. La porte ouverte à d’autres jeux aussi chers
  • La console est impossible à utiliser sans la mise à jour day one
  • Les jeux sur Game Key-Card sont à télécharger. Il semblerait que cela représente la majorité des jeux d’éditeurs tiers
  • Le bouton « payant » qui n’est accessible qu’avec un abonnement
  • Le prix des accessoires est clairement abusif
  • Les « Remastered » des jeux Nintendo vendus au prix fort, sans les DLC
  • Le jeu Welcome Tour est vendu alors qu’il représente une démo des fonctionnalités de la console
  • Une version OLED de la Switch 2 serait déjà prévue (Samsung aurait vendu la mèche)
  • Il ne sera plus possible de faire de recours collectifs contre Nintendo en cas d’avarie généralisée (comme les Joy-Con Drift par exemple)
  • Nintendo peut briquer votre console à n’importe quel moment si une activité suspecte est détectée

Il se murmure également que les précommandes ne seraient pas si historiques que cela. A en juger par le retour de plusieurs employés de magasins Micromania à notre égard, en messages privés, de nombreuses Nintendo Switch 2 seront bien disponibles en boutique. Très largement. En bref, un lancement d’une nouvelle console quelque peu gâché par des mauvaises nouvelles à la pelle.

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Days of Play 2025 | Des promos pour la PS5 et les jeux et accessoires

Par :Sadako
28 mai 2025 à 10:25

Tous les ans à cette période pré-estivale, Sony lance une série de promotions fort intéressantes. Quoi de neuf dans ce Days of Play 2025 ? Dans les lignes ci-dessous, découvrez toutes les promos et bons plans pour l’univers PS5, PS5 Pro, PlayStation Plus, accessoires et jeux vidéo !

Days of Play 2025 | La liste des promos

  • Jusqu’à 100€ de réduction sur la PlayStation 5, éditions numérique et standard (voir conditions applicables dans les points de vente participants)
  • 50€ de réduction sur la PlayStation 5 Pro
  • 50€ de réduction sur le PlayStation VR2 et le pack PlayStation VR2 Horizon Call of the Mountain
  • 30€ de réduction sur les écouteurs sans fil PULSE Explore
  • 30€ de réduction sur la DualSense Edge
  • 20€ de réduction sur une sélection de DualSense
  • 20€ de réduction sur la manette Access
  • Plusieurs réductions sur des jeux PS5 et PS4, tel qu’ASTRO BOTMLB The Show 25The Last of Us Part II Remastered, et LEGO Horizon Adventures
  • Des offres sur certains nouveaux abonnements et/ou une mise à niveau de l’abonnement PlayStation Plus
  • Des offres exclusives sur des produits comme la collection Shapes of Play, les façades pour console PS5 et d’autres accessoires PS5

Ajout PS Plus pour l’occasion

  • Another Crab’s Treasure | PS5 (disponible le 29 mai)
  • Skull and Bones | PS5 (disponible le 2 juin)
  • Destiny 2 : Collection Héritage | PS5, PS4 (disponible le 4 juin)
  • Grand Theft Auto III | PS4, PS5 (disponible le 10 juin)
  • Myst & Riven | PS5 & PS4 | Pour les abonnés Premium
  • Démo de Kingdom Come Deliverance 2 et Civilization 7 sur PS5 | Pour les abonnés Premium

Cette période de promos prendra place du 28 mai 2025 au 11 juin de la même année. Si vous souhaitez connaître l’ensemble des réductions, vous pouvez consulter l’article du PlayStation Blog.

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Reçu — 21 mai 2025 3.2 🎲 Jeux Autres

Stellar Blade 2 et un autre jeu annoncés par Shift Up

Par :Sadako
21 mai 2025 à 10:13

Si beaucoup de monde a réduit Stellar Blade à une simulation de nichons gigoteurs, les joueurs ayant réellement fait la première aventure de EVE savent bien que le jeu est bien plus que cela. Vous avez aimé le premier volet ? Shift Up a une excellente nouvelle à vous annoncer, puisque Stellar Blade 2 est aujourd’hui une certitude. Explications, ci-dessous.

Le futur de Shift Up

  • Les informations qui suivent sont officielles, dévoilées par le rapport aux investisseurs du studio
  • Stellar Blade 2 est effectivement en développement. Sortie prévue pour avant fin 2027
  • Un autre jeu « Project Witches » est lui aussi prévu pour 2027. Il s’agit d’un jeu d’action avec des éléments de RPG, comme Stellar Blade

Le succès de Shift Up est également complété par Nikke. En bref, le studio se porte très bien et les projets s’accumulent. Rendez-vous l’année prochaine pour l’annonce officielle en image ?

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Reçu — 20 mai 2025 3.2 🎲 Jeux Autres

Test de Capcom Fighting Collection Volume 2 | Une compilation excellente !

Par :Sadako
20 mai 2025 à 11:04

Capcom adore faire des compilations de ses anciennes gloires. Aussi bien de jeux issus des bornes d’arcade que des consoles. Pour notre plus grand plaisir, nous vous proposons le test de Capcom Fighting Collection Volume 2, nouveau recueil de jeux de prestige sortis il y a plus de 20 ans. La compilation vaut-elle le coup ? Verdict, dans les lignes à suivre !

Test de Capcom Fighting Collection Volume 2 | Ce qu’il faut savoir

  • Compilation de 8 jeux de combats sortis entre 1998 et 2004 sur consoles et en arcade
  • Disponible dès maintenant sur PC, PS4, Xbox One et Nintendo Switch
  • Jouable sur PS5 et Xbox Series X|S via rétrocompatibilité
  • Prix de lancement : 39,99€ (digital uniquement, version physique en import)
  • Version testée : PS4, via un code offert par Capcom

Les jeux présents dans la compilation

  • Plasma Sword: Nightmare of Bilstein | 1998 | Arcade et Dreamcast
  • Power Stone | 1999 | Arcade, Dreamcast et PlayStation Portable
  • Power Stone 2 | 2000 | Arcade, Dreamcast et PlayStation Portable
  • Capcom vs. SNK: Millennium Fight 2000 | 2000 | Arcade, PlayStation, Dreamcast
  • Capcom vs. SNK 2: Mark of the Millennium 2001 | 2001 | Arcade, Dreamcast, PS2, Xbox et GameCube
  • Project Justice: Rival Schools 2 | 2000 | Arcade et Dreamcast (2001)
  • Street Fighter Alpha 3 | 1998 | Arcade, Dreamcast, Saturn, GBA, PSP et PlayStation
  • Capcom Fighting Evolution | 2004 | Arcade, PS2 et Xbox

Les points forts de Capcom Fighting Collection Volume 2

  • 8 titres vraiment très intéressants, qui ont très bien vieilli
  • Du multijoueur en ligne pour tous les titres !
  • Un émulateur de scanlines vraiment génial : on a l’impression de jouer sur CRT !
  • Des jeux de légende dans le domaine de la baston
  • Prix de vente raisonnable pour 8 jeux
  • Des jeux qu’on ne trouve pas facilement, ou à des prix exorbitants sur les consoles d’origine
  • Le gameplay de tous les jeux n’a pas pris une ride
  • Une compilation parfaite pour les amateurs de rétrogaming
  • Version anglaise et japonaise, au choix, pour chaque jeu

Les points faibles de la compilation

  • Pas de version boîte pour le marché européen, il faut passer par l’import
  • Pas de textes en français pour les modes histoire des jeux
  • Power Stone premier du nom a salement vieilli contrairement à sa suite !

Verdict : 18/20

Comme vous pouvez le constater, cette compilation est clairement à conseiller à tous les amoureux des vieux jeux de baston de Capcom, et aux amateurs de rétrogaming d’une manière plus générale. La sélection des jeux est à nouveau parfaite. Les titres tournent tous de manière excellente, aussi bien offline qu’en ligne. Avec des titres très difficiles à trouver en occasion sur leurs supports d’origine, ce Capcom Fighting Collection Volume 2 est une pépite !

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Reçu — 16 mai 2025 3.2 🎲 Jeux Autres

GTA 6 | Le risque d’un autre retard de sortie ?

Par :Sadako
16 mai 2025 à 10:43

Pas plus tard que la semaine dernière, Rockstar dévoilait le second trailer de GTA 6, mais également un retard de sa sortie. Initialement prévu pour un vaste « 2025 », Grand Theft Auto VI ne sera finalement disponible sur PS5 et Xbox que le 26 mai 2026. Faut-il craindre un autre report ? Take Two s’exprime, et nous vous proposons de faire le point ci-dessous.

Une sortie définitive en mai 2026 pour GTA VI ?

  • Take Two n’a aucun problème avec le fait de laisser plus de temps à Rockstar pour terminer le développement du jeu
  • C’était une nécessité pour que l’équipe atteigne la perfection de GTA 6
  • L’éditeur de GTA VI est confiant sur la sortie au 26 mai 2026

Malgré tout, si les derniers mois sont généralement dédiés à peaufiner un jeu, nous ne sommes jamais à l’abri d’un nouveau report. Il ne semble pas y avoir de raison, mais cela est toujours possible. Pour information, on apprend également que le gros du développement de GTA 6 a début en 2020. Rockstar a donc accompli le plus gros du travail en 5 ans. Une belle performance qui s’accompagnera, on l’espère, par un jeu mémorable !

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