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Trafic web : ChatGPT serait en perte de vitesse face à Gemini

ChatGPT serait-il en perte de vitesse face à Gemini ? C’est ce que laissent à penser les chiffres du cabinet d’analyse Similarweb relevés par Business Insider. La part de trafic web de ChatGPT aurait chuté à 64,5 % en janvier, soit environ 22 points de moins que ses 86 % de janvier 2025.

Image Similarweb

Les données de Similarweb montrent que Gemini a grimpé de 15,8 points en un an, tandis que Grok a dépassé les 3 % et se rapproche de DeepSeek. Sans surprise, l’utilisation des services d’IA décline pendant les vacances avant de remonter lors du retour au bureau.

La baisse de popularité de ChatGPT coïncide avec la sortie de Gemini 3 Pro à la mi-novembre. En décembre, le trafic de Gemini a augmenté de 28,4 % par rapport au mois précédent tandis que celui de ChatGPT a diminué de 5,6 %. Les données ne correspondent qu’aux visites des sites web et n’incluent pas les intégrations dans les apps ou les utilisations d’API.

Cela reste un mauvais signal envoyé à OpenAI, qui aurait déclenché une « alerte rouge » début décembre. La startup s’inquiétait de la montée en puissance de Google et Anthropic. Certains tests estiment que Claude Code est bien meilleur que ChatGPT pour manipuler du code complexe, tandis que le Nano Banana de Gemini est parfois considéré comme plus efficace pour la création d’images. Si les benchmarks sont discutables, une chose est sûre : OpenAI n’a plus autant d’avance sur la concurrence qu’il y a un an.

En « alerte rouge », OpenAI lancerait GPT-5.2 dès cette semaine

En « alerte rouge », OpenAI lancerait GPT-5.2 dès cette semaine

ChatGPT garde cependant une bonne longueur d'avance. En décembre, le LLM d’OpenAI a attiré 5,5 milliards de visites, selon Similarweb. Gemini arrive en deuxième position avec 1,7 milliard. Les autres acteurs comme DeepSeek, Grok, ou Perplexity et Claude restent derrière avec moins de 400 millions de visites mensuelles chacun.

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Trafic web : ChatGPT serait en perte de vitesse face à Gemini

ChatGPT serait-il en perte de vitesse face à Gemini ? C’est ce que laissent à penser les chiffres du cabinet d’analyse Similarweb relevés par Business Insider. La part de trafic web de ChatGPT aurait chuté à 64,5 % en janvier, soit environ 22 points de moins que ses 86 % de janvier 2025.

Image Similarweb

Les données de Similarweb montrent que Gemini a grimpé de 15,8 points en un an, tandis que Grok a dépassé les 3 % et se rapproche de DeepSeek. Sans surprise, l’utilisation des services d’IA décline pendant les vacances avant de remonter lors du retour au bureau.

La baisse de popularité de ChatGPT coïncide avec la sortie de Gemini 3 Pro à la mi-novembre. En décembre, le trafic de Gemini a augmenté de 28,4 % par rapport au mois précédent tandis que celui de ChatGPT a diminué de 5,6 %. Les données ne correspondent qu’aux visites des sites web et n’incluent pas les intégrations dans les apps ou les utilisations d’API.

Cela reste un mauvais signal envoyé à OpenAI, qui aurait déclenché une « alerte rouge » début décembre. La startup s’inquiétait de la montée en puissance de Google et Anthropic. Certains tests estiment que Claude Code est bien meilleur que ChatGPT pour manipuler du code complexe, tandis que le Nano Banana de Gemini est parfois considéré comme plus efficace pour la création d’images. Si les benchmarks sont discutables, une chose est sûre : OpenAI n’a plus autant d’avance sur la concurrence qu’il y a un an.

En « alerte rouge », OpenAI lancerait GPT-5.2 dès cette semaine

En « alerte rouge », OpenAI lancerait GPT-5.2 dès cette semaine

ChatGPT garde cependant une bonne longueur d'avance. En décembre, le LLM d’OpenAI a attiré 5,5 milliards de visites, selon Similarweb. Gemini arrive en deuxième position avec 1,7 milliard. Les autres acteurs comme DeepSeek, Grok, ou Perplexity et Claude restent derrière avec moins de 400 millions de visites mensuelles chacun.

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Intricuit veut rendre macOS tactile sans attendre Apple

Si Steve Jobs ne voulait pas d’un Mac tactile, cela n’empêche pas les accessoiristes d’essayer. La startup Intricuit a dévoilé au CES un accessoire à plaquer sur l’écran d’un MacBook permettant d’interagir avec macOS avec ses doigts. Baptisé Magic Screen, il permet de balayer une page ou de zoomer facilement, et est même compatible avec un stylet.

Vidéo Intricuit

En pratique, il suffit de poser le Magic Screen sur l’écran de son MacBook pour que celui-ci se fixe grâce à des aimants. On le branche ensuite en USB-C, sachant que l’accessoire fonctionne à l’aide d’une batterie qui devrait tenir une centaine d’heures sur une seule charge.

Plusieurs utilisations sont présentées sur la fiche produit. Faire défiler une page du doigt, zoomer sur des photos ou encore utiliser le stylet inclus dans certaines apps. Il pourra servir autant pour dessiner sur un tableau blanc que pour certains jeux au gameplay simple, comme les point n’ click. Les créateurs mettent également en avant la possibilité de mieux utiliser les applications iOS avec des gestes logiquement plus naturels. La mise en miroir de l’iPhone sera aussi plus facile à utiliser.

Vidéo Intricuit

Le stylet inclus est visiblement assez poussé, reconnaissant la pression et disposant même d’un système de survol similaire à celui de l’Apple Pencil. Le produit est livré avec un étui Folio pour le transport pouvant se transformer en support se fixant contre l'écran du MacBook afin de réduire les vibrations. Une fois retiré de l'écran, l'appareil peut également servir de tablette graphique autonome.

Le Magic Screen est compatible avec tous les MacBook Apple Silicon ayant un écran à encoche, ce qui exclut certains des premiers modèles M1. Si les gestes de base fonctionnent directement, une app est prévue pour certaines actions avancées. Le produit sera bientôt disponible sur Kickstarter avec une expédition annoncée au premier trimestre 2026. Intricuit prévoit un prix à partir de 139 $.

Le mode tablette graphique. Image Intricuit

Le concept n’est pas complètement nouveau. On avait vu passer l’AirBar en 2017 et même le Zorro Macsk pour iMac… en 2012 ! De son côté, Apple aurait changé son fusil d’épaule et préparerait un MacBook tactile, qui pourrait bien être le futur MacBook Pro M6. La machine arriverait fin 2026 ou début 2027.

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Intricuit veut rendre macOS tactile sans attendre Apple

Si Steve Jobs ne voulait pas d’un Mac tactile, cela n’empêche pas les accessoiristes d’essayer. La startup Intricuit a dévoilé au CES un accessoire à plaquer sur l’écran d’un MacBook permettant d’interagir avec macOS avec ses doigts. Baptisé Magic Screen, il permet de balayer une page ou de zoomer facilement, et est même compatible avec un stylet.

Vidéo Intricuit

En pratique, il suffit de poser le Magic Screen sur l’écran de son MacBook pour que celui-ci se fixe grâce à des aimants. On le branche ensuite en USB-C, sachant que l’accessoire fonctionne à l’aide d’une batterie qui devrait tenir une centaine d’heures sur une seule charge.

Plusieurs utilisations sont présentées sur la fiche produit. Faire défiler une page du doigt, zoomer sur des photos ou encore utiliser le stylet inclus dans certaines apps. Il pourra servir autant pour dessiner sur un tableau blanc que pour certains jeux au gameplay simple, comme les point n’ click. Les créateurs mettent également en avant la possibilité de mieux utiliser les applications iOS avec des gestes logiquement plus naturels. La mise en miroir de l’iPhone sera aussi plus facile à utiliser.

Vidéo Intricuit

Le stylet inclus est visiblement assez poussé, reconnaissant la pression et disposant même d’un système de survol similaire à celui de l’Apple Pencil. Le produit est livré avec un étui Folio pour le transport pouvant se transformer en support se fixant contre l'écran du MacBook afin de réduire les vibrations. Une fois retiré de l'écran, l'appareil peut également servir de tablette graphique autonome.

Le Magic Screen est compatible avec tous les MacBook Apple Silicon ayant un écran à encoche, ce qui exclut certains des premiers modèles M1. Si les gestes de base fonctionnent directement, une app est prévue pour certaines actions avancées. Le produit sera bientôt disponible sur Kickstarter avec une expédition annoncée au premier trimestre 2026. Intricuit prévoit un prix à partir de 139 $.

Le mode tablette graphique. Image Intricuit

Le concept n’est pas complètement nouveau. On avait vu passer l’AirBar en 2017 et même le Zorro Macsk pour iMac… en 2012 ! De son côté, Apple aurait changé son fusil d’épaule et préparerait un MacBook tactile, qui pourrait bien être le futur MacBook Pro M6. La machine arriverait fin 2026 ou début 2027.

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L’offre Back to School de 2026 devrait être similaire à celle de 2025

L’offre Back To School de 2026 devrait être similaire à celle de l’année dernière. Consomac a remarqué que l’offre avait été lancée dans une poignée de pays dans lesquels l’année scolaire commence au premier janvier. La campagne d’Apple est identique à celle de 2025 : les étudiants peuvent avoir un accessoire offert, que ce soit une paire d’AirPods 4, un Apple Pencil, un trackpad ou un clavier.

L’Apple Store Éducation en Australie. Image MacGeneration

Plus précisément, l’offre est désormais en place en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Brésil et en Corée du Sud. Elle a été lancée le 10 juillet 2025 dans l’Hexagone avant de s’achever le 21 octobre. Les AirPods Pro 3 ont ensuite été ajoutés après le Keynote de rentrée, remplaçant les Pro 2. Le MacBook Pro et l’iPad Pro M5 l’ont également été le 16 octobre.

En plus de la remise du tarif éducation, Apple offre un lot d’accessoires éligibles. Les plus onéreux comme les AirPods Pro ou les Magic Keyboard pour iPad ne sont pas complètement offerts, Apple les finançant jusqu’à un certain seuil (de 139 à 199 €). Cela reste une promotion très intéressante pour s’équiper à peu de frais.

L’offre Back to School est proposée aux étudiants, enseignants et employés d'établissements scolaires. Le tout passe par Unidays en France, qui s’occupe de vérifier votre éligibilité. En dehors de cette période, l’Apple Store Éducation reste à surveiller : il permet de toucher des réductions allant de 7 % à 12 % sur du matériel varié.

Si vous êtes dans l’éducation et que vous cherchez à renouveler votre matériel, il peut être intéressant d’attendre le mois de juillet. Apple devrait lancer pas mal de matériel en ce début d’année : on s’attend à voir arriver un nouveau MacBook Air M5 ainsi que les versions M5 Pro et M5 Max du MacBook Pro. L’iPad Air M4 devrait également pointer le bout de son nez.

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L’offre Back to School de 2026 devrait être similaire à celle de 2025

L’offre Back To School de 2026 devrait être similaire à celle de l’année dernière. Consomac a remarqué que l’offre avait été lancée dans une poignée de pays dans lesquels l’année scolaire commence au premier janvier. La campagne d’Apple est identique à celle de 2025 : les étudiants peuvent avoir un accessoire offert, que ce soit une paire d’AirPods 4, un Apple Pencil, un trackpad ou un clavier.

L’Apple Store Éducation en Australie. Image MacGeneration

Plus précisément, l’offre est désormais en place en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Brésil et en Corée du Sud. Elle a été lancée le 10 juillet 2025 dans l’Hexagone avant de s’achever le 21 octobre. Les AirPods Pro 3 ont ensuite été ajoutés après le Keynote de rentrée, remplaçant les Pro 2. Le MacBook Pro et l’iPad Pro M5 l’ont également été le 16 octobre.

En plus de la remise du tarif éducation, Apple offre un lot d’accessoires éligibles. Les plus onéreux comme les AirPods Pro ou les Magic Keyboard pour iPad ne sont pas complètement offerts, Apple les finançant jusqu’à un certain seuil (de 139 à 199 €). Cela reste une promotion très intéressante pour s’équiper à peu de frais.

L’offre Back to School est proposée aux étudiants, enseignants et employés d'établissements scolaires. Le tout passe par Unidays en France, qui s’occupe de vérifier votre éligibilité. En dehors de cette période, l’Apple Store Éducation reste à surveiller : il permet de toucher des réductions allant de 7 % à 12 % sur du matériel varié.

Si vous êtes dans l’éducation et que vous cherchez à renouveler votre matériel, il peut être intéressant d’attendre le mois de juillet. Apple devrait lancer pas mal de matériel en ce début d’année : on s’attend à voir arriver un nouveau MacBook Air M5 ainsi que les versions M5 Pro et M5 Max du MacBook Pro. L’iPad Air M4 devrait également pointer le bout de son nez.

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Étiquettes de membre, autocollants de texte : WhatsApp peaufine les discussions de groupe avec plusieurs nouveautés

WhatsApp continue de s’améliorer et vient de gagner plusieurs petits ajouts pratiques ciblant les discussions de groupe. L’idée est de mieux identifier les participants, de mieux faire ressortir certains messages, et de mieux s’organiser sans quitter la conversation.

Image WhatsApp

L’application introduit des étiquettes de membre permettant d’afficher un rôle ou une fonction au sein d’un groupe. Une telle information sera pratique dans un groupe où les participants ne se connaissent pas tous ou lorsque la discussion sert à organiser une activité. L’idée n’est pas de modifier le profil public, mais de clarifier qui fait quoi à l’intérieur d’une conversation. On pourra ainsi être « Papa d’Anna » dans un groupe et « Locataire de l'appartement B3 » dans un autre.

Autre nouveauté : l’arrivée de stickers de texte, qui permettent de transformer rapidement un court message en autocollant directement depuis l’interface de création/recherche. On pourra ainsi accentuer un message ou une blague en faisant ressortir son texte quand les messages s’enchaînent. WhatsApp facilite également l’ajout de ces créations aux packs de stickers, ce qui les rend réutilisables sur le long terme.

Enfin, l’application améliore les événements partagés dans les groupes en ajoutant des rappels plus fins afin d’éviter que l’organisation se perde dans la discussion. En pratique, cela permet de créer des rappels anticipés personnalisés pour les invitées.

Meta peaufine régulièrement sa messagerie, et a chouchouté les utilisateurs Apple en fin d’année dernière. L’app a été déployée sur Apple Watch et améliorée sur Mac. La possibilité de gérer plusieurs comptes depuis un unique iPhone est actuellement en test. Côté pratique, l’app a gagné un système de traduction des messages s’appuyant sur les API d’Apple.

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Étiquettes de membre, autocollants de texte : WhatsApp peaufine les discussions de groupe avec plusieurs nouveautés

WhatsApp continue de s’améliorer et vient de gagner plusieurs petits ajouts pratiques ciblant les discussions de groupe. L’idée est de mieux identifier les participants, de mieux faire ressortir certains messages, et de mieux s’organiser sans quitter la conversation.

Image WhatsApp

L’application introduit des étiquettes de membre permettant d’afficher un rôle ou une fonction au sein d’un groupe. Une telle information sera pratique dans un groupe où les participants ne se connaissent pas tous ou lorsque la discussion sert à organiser une activité. L’idée n’est pas de modifier le profil public, mais de clarifier qui fait quoi à l’intérieur d’une conversation. On pourra ainsi être « Papa d’Anna » dans un groupe et « Locataire de l'appartement B3 » dans un autre.

Autre nouveauté : l’arrivée de stickers de texte, qui permettent de transformer rapidement un court message en autocollant directement depuis l’interface de création/recherche. On pourra ainsi accentuer un message ou une blague en faisant ressortir son texte quand les messages s’enchaînent. WhatsApp facilite également l’ajout de ces créations aux packs de stickers, ce qui les rend réutilisables sur le long terme.

Enfin, l’application améliore les événements partagés dans les groupes en ajoutant des rappels plus fins afin d’éviter que l’organisation se perde dans la discussion. En pratique, cela permet de créer des rappels anticipés personnalisés pour les invitées.

Meta peaufine régulièrement sa messagerie, et a chouchouté les utilisateurs Apple en fin d’année dernière. L’app a été déployée sur Apple Watch et améliorée sur Mac. La possibilité de gérer plusieurs comptes depuis un unique iPhone est actuellement en test. Côté pratique, l’app a gagné un système de traduction des messages s’appuyant sur les API d’Apple.

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Ikea met à jour sa lampe donut Varmblixt en version connectée compatible Matter

Ikea continue d’agrandir son catalogue de lampes compatibles Matter. L’entreprise a profité du CES pour dévoiler deux nouvelles lampes mises à jour : la Varmblixt en forme de donut et une autre variation à suspendre. Le tout est réalisé avec Sabine Marcelis, une artiste qui a participé au design du modèle original.

Images Ikea

La première en forme de donut adopte une surface en verre blanc mat pensée pour diffuser la lumière depuis l’intérieur plutôt que de jouer sur des reflets. Elle est fournie avec une télécommande qui permet de basculer entre 12 couleurs prédéfinies avec des transitions progressives. Il n’y aura donc pas d’effet de flash entre deux teintes.

Il est possible de rendre ce donut plus complet en le reliant au hub Dirigera et à l’app IKEA Home Smart. Les clients pourront profiter de plus de 40 nuances, dont ils pourront facilement régler l’intensité. De son côté, la suspension Varmblixt se concentre sur les blancs, avec un passage fluide d’une lumière froide à un jaune plus chaud type bougie. Elle se pilote aussi à la télécommande ou dans une installation domotique plus large.

Images Ikea

Les deux lampes reposent sur le standard Matter et sont donc pensées pour fonctionner avec différents écosystèmes de maison connectée. Ikea précise que ce lancement s’inscrit dans la continuité de son arrivée récente avec 21 produits compatibles Matter. Les deux lampes sont attendues en magasin à partir d’avril prochain. Le donut devrait coûter 99,99 $ selon The Verge, et la version suspendue 149,99 $.

Ikea continue de s’intéresser aux gadgets tech et a récemment annoncé de nouvelles enceintes Bluetooth très colorées peu après son divorce avec Sonos. L’enseigne a également lancé des chargeurs sans fil Qi2. La commercialisation de sa nouvelle gamme Matter devrait commencer en France en janvier 2026.

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LightBoard : une app pour illuminer le clavier du Mac au rythme de la musique

Le développeur Tejas Kathuria a publié un utilitaire intéressant : LightBoard, qui peut créer des effets lumineux grâce au rétroéclairage du clavier du Mac. L’exécution est assez bancale à cause des limitations d’Apple, mais le concept est intéressant.

L’interface de l’app. Image iGeneration

L’app dispose de trois modes différents. Un premier appelé « respiration » fait clignoter le clavier de manière fluide et régulière. Il est possible d’ajuster la vitesse pour obtenir un rendu sympa. Un second va activer l’effet uniquement lors de la frappe, avec également la possibilité de modifier l’intensité.

Ces effets sont assez classiques et déjà disponibles sur de nombreux claviers tiers via les applications des fabricants. Le troisième mode est peut-être le plus intéressant étant donné qu’il synchronise les effets avec la musique jouée par l’ordinateur. L’app se base sur le micro et donne un résultat sympa :

LightBoard app now makes backlit keyboard sync with music!! https://t.co/dJnEYHj7h5 pic.twitter.com/rImQokbMBY

— Tejas (@TejasKathuria_) November 26, 2025

Le rendu pourra plaire à certains, mais il s’agit malgré tout d’une grosse bidouille. Comme macOS ne fournit pas d’API publique permettant de régler directement le rétroéclairage du clavier, l’utilitaire fait semblant d’être un clavier via un périphérique virtuel. Il envoie alors les mêmes codes que les touches de luminosité pour piloter l'éclairage. Cela se traduit par un pop-up en haut de l’écran montrant la barre de luminosité descendre et remonter, ce qui n’est pas très commode.

L’app ne demande pas de suivre tout ce qui est tapé au clavier, se contentant des permissions d’accessibilité. Elle n’est cependant pas notarisée, ce qui implique d’outrepasser Gatekeeper. Bref, une trouvaille rigolote que l’on ne vous recommande pas forcément en l’état. LightBoard et son code source sont disponibles sur GitHub. Elle requiert macOS 14.6 ou plus récent.

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Ikea met à jour sa lampe donut Varmblixt en version connectée compatible Matter

Ikea continue d’agrandir son catalogue de lampes compatibles Matter. L’entreprise a profité du CES pour dévoiler deux nouvelles lampes mises à jour : la Varmblixt en forme de donut et une autre variation à suspendre. Le tout est réalisé avec Sabine Marcelis, une artiste qui a participé au design du modèle original.

Images Ikea

La première en forme de donut adopte une surface en verre blanc mat pensée pour diffuser la lumière depuis l’intérieur plutôt que de jouer sur des reflets. Elle est fournie avec une télécommande qui permet de basculer entre 12 couleurs prédéfinies avec des transitions progressives. Il n’y aura donc pas d’effet de flash entre deux teintes.

Il est possible de rendre ce donut plus complet en le reliant au hub Dirigera et à l’app IKEA Home Smart. Les clients pourront profiter de plus de 40 nuances, dont ils pourront facilement régler l’intensité. De son côté, la suspension Varmblixt se concentre sur les blancs, avec un passage fluide d’une lumière froide à un jaune plus chaud type bougie. Elle se pilote aussi à la télécommande ou dans une installation domotique plus large.

Images Ikea

Les deux lampes reposent sur le standard Matter et sont donc pensées pour fonctionner avec différents écosystèmes de maison connectée. Ikea précise que ce lancement s’inscrit dans la continuité de son arrivée récente avec 21 produits compatibles Matter. Les deux lampes sont attendues en magasin à partir d’avril prochain. Le donut devrait coûter 99,99 $ selon The Verge, et la version suspendue 149,99 $.

Ikea continue de s’intéresser aux gadgets tech et a récemment annoncé de nouvelles enceintes Bluetooth très colorées peu après son divorce avec Sonos. L’enseigne a également lancé des chargeurs sans fil Qi2. La commercialisation de sa nouvelle gamme Matter devrait commencer en France en janvier 2026.

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LightBoard : une app pour illuminer le clavier du Mac au rythme de la musique

Le développeur Tejas Kathuria a publié un utilitaire intéressant : LightBoard, qui peut créer des effets lumineux grâce au rétroéclairage du clavier du Mac. L’exécution est assez bancale à cause des limitations d’Apple, mais le concept est intéressant.

L’interface de l’app. Image iGeneration

L’app dispose de trois modes différents. Un premier appelé « respiration » fait clignoter le clavier de manière fluide et régulière. Il est possible d’ajuster la vitesse pour obtenir un rendu sympa. Un second va activer l’effet uniquement lors de la frappe, avec également la possibilité de modifier l’intensité.

Ces effets sont assez classiques et déjà disponibles sur de nombreux claviers tiers via les applications des fabricants. Le troisième mode est peut-être le plus intéressant étant donné qu’il synchronise les effets avec la musique jouée par l’ordinateur. L’app se base sur le micro et donne un résultat sympa :

LightBoard app now makes backlit keyboard sync with music!! https://t.co/dJnEYHj7h5 pic.twitter.com/rImQokbMBY

— Tejas (@TejasKathuria_) November 26, 2025

Le rendu pourra plaire à certains, mais il s’agit malgré tout d’une grosse bidouille. Comme macOS ne fournit pas d’API publique permettant de régler directement le rétroéclairage du clavier, l’utilitaire fait semblant d’être un clavier via un périphérique virtuel. Il envoie alors les mêmes codes que les touches de luminosité pour piloter l'éclairage. Cela se traduit par un pop-up en haut de l’écran montrant la barre de luminosité descendre et remonter, ce qui n’est pas très commode.

L’app ne demande pas de suivre tout ce qui est tapé au clavier, se contentant des permissions d’accessibilité. Elle n’est cependant pas notarisée, ce qui implique d’outrepasser Gatekeeper. Bref, une trouvaille rigolote que l’on ne vous recommande pas forcément en l’état. LightBoard et son code source sont disponibles sur GitHub. Elle requiert macOS 14.6 ou plus récent.

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Light Junkie, une petite app pour suivre les jours qui rallongent

L’hiver vous déprime et vous attendez le retour du printemps avec impatience ? Le développeur Krystian Kozerawski a pensé à vous avec Light Junkie, sa nouvelle app qui permet de facilement suivre les minutes de soleil gagnées chaque jour. Il s’agit d’un de ses projets personnels, assez simple mais qui devrait en intéresser plus d’un en cette période où les journées sont courtes.

L’interface principale. Image iGeneration

L’app donne des informations sur les heures actuelles de lever et de coucher du soleil. On y trouve d’autres données comme la durée du jour par rapport au plus court de l'année (le solstice d'hiver), ainsi que par rapport à la veille. Des prévisions sont également proposées.

Il est possible de recevoir des notifications pour le solstice d’hiver ou d’été, mais aussi pour les équinoxes (quand le jour et la nuit font la même durée). On peut sinon en configurer pour certains paliers de soleil gagné ou pour être alerté des jours polaires (durant lequel le soleil ne se couche pas).

L’application propose également différents widgets pour garder un œil sur l’évolution des jours. L’app est entièrement gratuite, mais un achat in-app de 1,99 € est demandé pour suivre plus d’une ville à la fois. Light Junkie est optimisée pour iPad et disponible sur les Mac Apple Silicon. On regrettera juste qu’elle ne soit pas traduite en français.

Plusieurs widgets sont disponibles. Image iGeneration

Krystian Kozerawski a développé plusieurs apps que nous avons relayées, comme le lecteur de PDF avec un mode nuit Negative ou l’application de radios Eter. D’autres apps similaires à Light Junkie existent déjà comme Skylight pour anticiper l'heure dorée ou encore Lumy, mais cette dernière nécessite un paiement de 9,99 €.

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Light Junkie, une petite app pour suivre les jours qui rallongent

L’hiver vous déprime et vous attendez le retour du printemps avec impatience ? Le développeur Krystian Kozerawski a pensé à vous avec Light Junkie, sa nouvelle app qui permet de facilement suivre les minutes de soleil gagnées chaque jour. Il s’agit d’un de ses projets personnels, assez simple mais qui devrait en intéresser plus d’un en cette période où les journées sont courtes.

L’interface principale. Image iGeneration

L’app donne des informations sur les heures actuelles de lever et de coucher du soleil. On y trouve d’autres données comme la durée du jour par rapport au plus court de l'année (le solstice d'hiver), ainsi que par rapport à la veille. Des prévisions sont également proposées.

Il est possible de recevoir des notifications pour le solstice d’hiver ou d’été, mais aussi pour les équinoxes (quand le jour et la nuit font la même durée). On peut sinon en configurer pour certains paliers de soleil gagné ou pour être alerté des jours polaires (durant lequel le soleil ne se couche pas).

L’application propose également différents widgets pour garder un œil sur l’évolution des jours. L’app est entièrement gratuite, mais un achat in-app de 1,99 € est demandé pour suivre plus d’une ville à la fois. Light Junkie est optimisée pour iPad et disponible sur les Mac Apple Silicon. On regrettera juste qu’elle ne soit pas traduite en français.

Plusieurs widgets sont disponibles. Image iGeneration

Krystian Kozerawski a développé plusieurs apps que nous avons relayées, comme le lecteur de PDF avec un mode nuit Negative ou l’application de radios Eter. D’autres apps similaires à Light Junkie existent déjà comme Skylight pour anticiper l'heure dorée ou encore Lumy, mais cette dernière nécessite un paiement de 9,99 €.

Mise à jour le 8 janvier : l’app aura droit à une traduction française dans sa version 1.2, qui arrivera prochainement.

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Abidur Chowdhury, un des designers de l’iPhone Air, a rejoint une startup d’IA

Le domaine de l’IA attire de nombreux cerveaux de la Silicon Valley. En novembre dernier, on apprenait qu’Abidur Chowdhury, l’un des designers de l’iPhone Air, avait quitté Apple. Celui-ci a été embauché par Hark selon Bloomberg, une startup d’IA fondée par Brett Adcock, connu pour son entreprise de robotique Figure AI.

Abidur Chowdhury. Image LinkedIn / MacGeneration

D’un côté, Figure AI cherche à développer un robot humanoïde. De l’autre, Hark s’occupe de travailler sur des modèles d’IA. Abidur Chowdhury sera responsable du design, mais aucun détail supplémentaire n'a été donné concernant ses missions ou les projets de Hark. Sa page LinkedIn le décrit toujours comme travaillant en tant que designer industriel chez Apple.

Abidur Chowdhury : l’une des stars montantes du design quitte Apple

Abidur Chowdhury : l’une des stars montantes du design quitte Apple

Hark compterait désormais 30 ingénieurs venant d'entreprises comme Google ou Meta. La startup vise à atteindre les 100 employés au cours du premier semestre. Brett Adcock aurait autofinancé Hark à hauteur de 100 millions de dollars.

Abidur Chowdhury a surtout fait parler de lui pour avoir assuré la narration de la vidéo de présentation de l’iPhone Air, un modèle sur lequel il a travaillé. Il a fait partie de ces employés recrutés dans l’équipe de design d’Apple pour succéder à Jony Ive et aux différents designers lui ayant emboîté le pas lorsqu’il a quitté Apple en 2019.

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Abidur Chowdhury, un des designers de l’iPhone Air, a rejoint une startup d’IA

Le domaine de l’IA attire de nombreux cerveaux de la Silicon Valley. En novembre dernier, on apprenait qu’Abidur Chowdhury, l’un des designers de l’iPhone Air, avait quitté Apple. Celui-ci a été embauché par Hark selon Bloomberg, une startup d’IA fondée par Brett Adcock, connu pour son entreprise de robotique Figure AI.

Abidur Chowdhury. Image LinkedIn / MacGeneration

D’un côté, Figure AI cherche à développer un robot humanoïde. De l’autre, Hark s’occupe de travailler sur des modèles d’IA. Abidur Chowdhury sera responsable du design, mais aucun détail supplémentaire n'a été donné concernant ses missions ou les projets de Hark. Sa page LinkedIn le décrit toujours comme travaillant en tant que designer industriel chez Apple.

Abidur Chowdhury : l’une des stars montantes du design quitte Apple

Abidur Chowdhury : l’une des stars montantes du design quitte Apple

Hark compterait désormais 30 ingénieurs venant d'entreprises comme Google ou Meta. La startup vise à atteindre les 100 employés au cours du premier semestre. Brett Adcock aurait autofinancé Hark à hauteur de 100 millions de dollars.

Abidur Chowdhury a surtout fait parler de lui pour avoir assuré la narration de la vidéo de présentation de l’iPhone Air, un modèle sur lequel il a travaillé. Il a fait partie de ces employés recrutés dans l’équipe de design d’Apple pour succéder à Jony Ive et aux différents designers lui ayant emboîté le pas lorsqu’il a quitté Apple en 2019.

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Satechi lance le CubeDock, une station d’accueil Thunderbolt 5 ressemblant au Mac mini

Satechi a profité du CES pour annoncer son premier dock Thunderbolt 5 : le CubeDock. Cet accessoire fait en aluminium ressemble fortement à un Mac mini M4 étant donné qu’il a quasiment les mêmes dimensions (12,7 x 12,7 x 5,2 cm). Il sert à ajouter tout un tas de ports à votre machine et dispose d’un emplacement pour SSD afin d’étendre son stockage.

Image Satechi/MacGeneration

Ce dock s’articule autour d’un port Thunderbolt 5 capable de monter à 80/120 Gb/s et de recharger un ordinateur jusqu’à 140 W. Il est accompagné de trois ports similaires offrant chacun 80 Gb/s de bande passante et 15 W d’alimentation. Côté écrans, il peut piloter deux moniteurs 6K@60 Hz sur macOS. Plusieurs écrans 4K avec des taux de rafraîchissement élevés sont également pris en charge.

Le CubeDock intègre aussi un boîtier M.2 NVMe compatible avec les modèles 2230/2242/2260/2280 et va jusqu’à 8 To pour environ 6000 MB/s. La connectique est variée : 2 USB-C (10 Gb/s, dont un montant jusqu’à 30 W), 2 USB-A (10 Gb/s), un lecteur SD + microSD UHS-II (jusqu’à 312 MB/s chacun), une prise audio 3,5 mm et un Ethernet 2,5 Gb/s.

Satechi insiste sur le refroidissement actif de son accessoire, que l’on nous promet très silencieux. De quoi éviter que le dock (et surtout le SSD NVMe) ne s’essouffle lors de gros transferts prolongés. Satechi inaugure au passage un nouveau câble Thunderbolt 5 Pro qui prend en charge un transfert de données bidirectionnel à 80 Gb/s, une alimentation à 240 W et jusqu’à deux écrans 8K@60 Hz. Il est vendu pour 39,99 $.

Image Satechi/MacGeneration

Le CubeDock est commercialisé 399,99 $ directement chez Satechi, sachant qu’il est possible d’obtenir 20 % de remise avec le code CES2026. Les expéditions auront lieu à partir de la fin du mois de mars. Attention pour les intéressés, le produit étant livré avec une prise américaine. Les frais de port vers l’Europe sont de 22 $.

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Satechi lance le CubeDock, une station d’accueil Thunderbolt 5 ressemblant au Mac mini

Satechi a profité du CES pour annoncer son premier dock Thunderbolt 5 : le CubeDock. Cet accessoire fait en aluminium ressemble fortement à un Mac mini M4 étant donné qu’il a quasiment les mêmes dimensions (12,7 x 12,7 x 5,2 cm). Il sert à ajouter tout un tas de ports à votre machine et dispose d’un emplacement pour SSD afin d’étendre son stockage.

Image Satechi/MacGeneration

Ce dock s’articule autour d’un port Thunderbolt 5 capable de monter à 80/120 Gb/s et de recharger un ordinateur jusqu’à 140 W. Il est accompagné de trois ports similaires offrant chacun 80 Gb/s de bande passante et 15 W d’alimentation. Côté écrans, il peut piloter deux moniteurs 6K@60 Hz sur macOS. Plusieurs écrans 4K avec des taux de rafraîchissement élevés sont également pris en charge.

Le CubeDock intègre aussi un boîtier M.2 NVMe compatible avec les modèles 2230/2242/2260/2280 et va jusqu’à 8 To pour environ 6000 MB/s. La connectique est variée : 2 USB-C (10 Gb/s, dont un montant jusqu’à 30 W), 2 USB-A (10 Gb/s), un lecteur SD + microSD UHS-II (jusqu’à 312 MB/s chacun), une prise audio 3,5 mm et un Ethernet 2,5 Gb/s.

Satechi insiste sur le refroidissement actif de son accessoire, que l’on nous promet très silencieux. De quoi éviter que le dock (et surtout le SSD NVMe) ne s’essouffle lors de gros transferts prolongés. Satechi inaugure au passage un nouveau câble Thunderbolt 5 Pro qui prend en charge un transfert de données bidirectionnel à 80 Gb/s, une alimentation à 240 W et jusqu’à deux écrans 8K@60 Hz. Il est vendu pour 39,99 $.

Image Satechi/MacGeneration

Le CubeDock est commercialisé 399,99 $ directement chez Satechi, sachant qu’il est possible d’obtenir 20 % de remise avec le code CES2026. Les expéditions auront lieu à partir de la fin du mois de mars. Attention pour les intéressés, le produit étant livré avec une prise américaine. Les frais de port vers l’Europe sont de 22 $.

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OmniOutliner 6 passe à l’achat universel et adopte Liquid Glass

Mise à jour le 7 janvier à 11:25 : OmniOutliner 6 est désormais officiellement disponible. L’app peut être essayée gratuitement pendant 2 semaines, après quoi il sera demandé d’acheter une licence. Celle-ci est facturée 30 € dans sa version Essentials, 99,99 € en déclinaison Pro. Les utilisateurs ayant une version précédente ont droit à différentes ristournes allant jusqu'à -50 %. Rappelons qu’il s’agit d’une app universelle également proposée sur iPad, iPhone et même Apple Vision Pro.

Article original : OmniOutliner va bientôt passer la 6e avec une future grosse mise à jour : l’app s’apprête à adopter un système d’achat unique et le Liquid Glass d’iOS et de macOS 26. La nouvelle mouture est actuellement en phase de test, avec une possibilité de tester la bêta avant la sortie officielle pour les curieux.

La nouvelle interface sur Mac. Image MacGeneration

Pour rappel, OmniOutliner est un outil d’écriture et de structuration de la pensée : il permet d’organiser idées, projets ou notes sous forme de listes hiérarchisées, à mi-chemin entre un traitement de texte et un tableur. On peut l’utiliser pour un plan de roman, structurer un cours ou simplement ordonner des informations complexes.

Le principal changement de cette future révision est esthétique, avec un gros coup de frais dans l’interface, une iconographie revue et une nouvelle icône. Arrivent également des thèmes dynamiques adaptant les couleurs automatiquement selon que le système soit en mode clair ou sombre, avec la possibilité de reprendre la main si l’on veut son propre contraste.

L’arrivée des Omni Links devrait plaire aux équipes. On peut désormais créer des liens vers un document ou même vers une portion précise de contenu, et les partager avec d’autres utilisateurs sur n’importe quel appareil. Les pièces jointes sont plus souples (on peut redimensionner les images dans les notes) tandis que Omni Automation, le système de scripts maison, peut consulter les modèles locaux d’Apple sur les machines compatibles.

Et sur iPad. Image MacGeneration

Certaines nouveautés sont réservées au Mac, comme la possibilité d’ouvrir plusieurs fenêtres sur le même document pour le consulter sous différents angles, l’exécution de Raccourcis directement depuis Spotlight ou une barre d’état masquable pour gagner en sobriété. L’export RTF a été amélioré pour coller davantage au document d’origine.

Enfin, les déclinaisons iPhone et iPad se mettent à niveau de la version Mac. Elles récupèrent les outils de style avancé, un nouvel inspecteur d’attributs de style, des lignes de grille, une indentation réglable, des filtres puissants et une meilleure intégration aux nouvelles fenêtres d’iPadOS 26. Une version native pour visionOS est dans les cartons. Les notes de mises à jour sont disponibles à ce lien.

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OmniOutliner 6 passe à l’achat universel et adopte Liquid Glass

Mise à jour le 7 janvier à 11:25 : OmniOutliner 6 est désormais officiellement disponible. L’app peut être essayée gratuitement pendant 2 semaines, après quoi il sera demandé d’acheter une licence. Celle-ci est facturée 30 € dans sa version Essentials, 99,99 € en déclinaison Pro. Les utilisateurs ayant une version précédente ont droit à différentes ristournes allant jusqu'à -50 %. Rappelons qu’il s’agit d’une app universelle également proposée sur iPad, iPhone et même Apple Vision Pro.

Article original : OmniOutliner va bientôt passer la 6e avec une future grosse mise à jour : l’app s’apprête à adopter un système d’achat unique et le Liquid Glass d’iOS et de macOS 26. La nouvelle mouture est actuellement en phase de test, avec une possibilité de tester la bêta avant la sortie officielle pour les curieux.

La nouvelle interface sur Mac. Image MacGeneration

Pour rappel, OmniOutliner est un outil d’écriture et de structuration de la pensée : il permet d’organiser idées, projets ou notes sous forme de listes hiérarchisées, à mi-chemin entre un traitement de texte et un tableur. On peut l’utiliser pour un plan de roman, structurer un cours ou simplement ordonner des informations complexes.

Le principal changement de cette future révision est esthétique, avec un gros coup de frais dans l’interface, une iconographie revue et une nouvelle icône. Arrivent également des thèmes dynamiques adaptant les couleurs automatiquement selon que le système soit en mode clair ou sombre, avec la possibilité de reprendre la main si l’on veut son propre contraste.

L’arrivée des Omni Links devrait plaire aux équipes. On peut désormais créer des liens vers un document ou même vers une portion précise de contenu, et les partager avec d’autres utilisateurs sur n’importe quel appareil. Les pièces jointes sont plus souples (on peut redimensionner les images dans les notes) tandis que Omni Automation, le système de scripts maison, peut consulter les modèles locaux d’Apple sur les machines compatibles.

Et sur iPad. Image MacGeneration

Certaines nouveautés sont réservées au Mac, comme la possibilité d’ouvrir plusieurs fenêtres sur le même document pour le consulter sous différents angles, l’exécution de Raccourcis directement depuis Spotlight ou une barre d’état masquable pour gagner en sobriété. L’export RTF a été amélioré pour coller davantage au document d’origine.

Enfin, les déclinaisons iPhone et iPad se mettent à niveau de la version Mac. Elles récupèrent les outils de style avancé, un nouvel inspecteur d’attributs de style, des lignes de grille, une indentation réglable, des filtres puissants et une meilleure intégration aux nouvelles fenêtres d’iPadOS 26. Une version native pour visionOS est dans les cartons. Les notes de mises à jour sont disponibles à ce lien.

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AOSP : Google ne publiera le code source d'Android que deux fois par an

Gros changement dans le monde Android : Google a annoncé qu’elle allait modifier la façon dont elle publie le code source d’Android. Les révisions seront désormais publiées deux fois par an, contre quatre fois jusqu’à présent. Cette modification concerne AOSP, diminutif d’Android Open Source Project, qui est la partie open source du système.

Jusqu’à maintenant, Google publiait le code source de chaque version trimestrielle d'Android (il y en avait donc quatre par an). La mise en ligne tombait généralement quelques jours après le lancement de la dernière version d’Android sur ses téléphones Pixels. L’entreprise réduit donc la voilure et va se concentrer sur deux mises à jour par an.

Les mises à jour seront publiées au deuxième et au quatrième trimestre à partir de 2026. Une bannière annonçant ce changement a été ajoutée sur le site d’Android. On peut y lire que l’objectif est de « s’aligner sur notre modèle de développement stable » et de « garantir la stabilité de la plate-forme pour l'écosystème ».

L’entreprise a justifié ce changement auprès d’Android Authority. L’idée est de simplifier le développement tout en éliminant les soucis liés à la gestion de plusieurs branches de code. La manœuvre devrait permettre à Google de fournir un code plus stable et plus sécurisé aux développeurs. Elle continuera de publier chaque mois des correctifs de sécurité sur une branche dédiée pour les versions pertinentes.

Ce changement de calendrier tombe près d'un an après que Google ait arrêté d'effectuer des commits en temps réel sur les branches publiques du projet AOSP. Si cela ne change rien pour les clients Pixel, cela risque de créer des remous chez les développeurs de ROM modifiées comme LineageOS. La manœuvre va ralentir l’adoption de certaines nouveautés et pourrait freiner le déploiement de certaines fonctionnalités pour les appareils non pris en charge ou plus anciens.

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AOSP : Google ne publiera le code source d'Android que deux fois par an

Gros changement dans le monde Android : Google a annoncé qu’elle allait modifier la façon dont elle publie le code source d’Android. Les révisions seront désormais publiées deux fois par an, contre quatre fois jusqu’à présent. Cette modification concerne AOSP, diminutif d’Android Open Source Project, qui est la partie open source du système.

Jusqu’à maintenant, Google publiait le code source de chaque version trimestrielle d'Android (il y en avait donc quatre par an). La mise en ligne tombait généralement quelques jours après le lancement de la dernière version d’Android sur ses téléphones Pixels. L’entreprise réduit donc la voilure et va se concentrer sur deux mises à jour par an.

Les mises à jour seront publiées au deuxième et au quatrième trimestre à partir de 2026. Une bannière annonçant ce changement a été ajoutée sur le site d’Android. On peut y lire que l’objectif est de « s’aligner sur notre modèle de développement stable » et de « garantir la stabilité de la plate-forme pour l'écosystème ».

L’entreprise a justifié ce changement auprès d’Android Authority. L’idée est de simplifier le développement tout en éliminant les soucis liés à la gestion de plusieurs branches de code. La manœuvre devrait permettre à Google de fournir un code plus stable et plus sécurisé aux développeurs. Elle continuera de publier chaque mois des correctifs de sécurité sur une branche dédiée pour les versions pertinentes.

Ce changement de calendrier tombe près d'un an après que Google ai arrêté d'effectuer des commits en temps réel sur les branches publiques du projet AOSP. Si cela ne change rien pour les clients Pixel, cela risque de créer des remous chez les développeurs de ROM modifiées comme LineageOS. La manœuvre va ralentir l’adoption de certaines nouveautés et pourrait freiner le déploiement de certaines fonctionnalités pour les appareils non pris en charge ou plus anciens.

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Apple déploie iOS 26.3(a), une mise à jour de sécurité… sans correctifs

Si vous avez installé la dernière bêta d’iOS 26.3, Apple a discrètement publié hier une mise à jour un peu étrange : iOS 26.3(a). Sur le papier, c’est une « mise à jour de sécurité »… qui ne corrige rien ! Il s’agit surtout pour Apple de tester un nouveau système de sécurité apparu avec iOS 26.1, appelé Amélioration de la sécurité en arrière-plan.

Images iGeneration

L’idée est de proposer un système de mises à jour de sécurité urgentes plus légères qu’une grosse version complète d’iOS. Tout peut s’effectuer en arrière-plan sans intervention de l’utilisateur, ce qui devrait permettre de boucher massivement des failles critiques.

Apple travaille sur une nouvelle version des mises à jour de sécurité urgentes

Apple travaille sur une nouvelle version des mises à jour de sécurité urgentes

Cette version 26.3(a) est donc un test grandeur nature pour ce nouveau type de correctif. Contrairement aux mises à jour classiques, elle n’apparaît pas dans Réglages > Général > Mise à jour logicielle. Il faut aller fouiller dans Réglages > Confidentialité et sécurité > Amélioration de la sécurité en arrière-plan.

La mise en place a été un peu laborieuse chez nous, le bouton d’installation n’apparaissant pas immédiatement. Notre iPhone a bien redémarré, et l’installation du correctif a été symbolisée par une notification. Notons qu’il est possible de désinstaller la mise à jour par la suite via le même menu, sans doute si jamais celle-ci amène des pépins.

Images iGeneration

Si vous êtes sur la bêta, nul besoin de vous précipiter : cette mise à jour ne sert à rien. Apple indique très clairement que « cette amélioration de la sécurité en arrière-plan est uniquement destinée à des fins de test et ne contient aucune correction de sécurité ». Il n’y a donc aucun changement intéressant après installation.

L’installation n’est pas encore automatique, mais on peut imaginer que le but d’Apple est de tout faire en arrière-plan par défaut sur le long terme. Cupertino indique que les utilisateurs qui choisissent de ne pas installer ces patchs en arrière-plan les recevront par la suite dans le cadre d'une mise à jour logicielle standard.

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Apple déploie iOS 26.3(a), une mise à jour de sécurité… sans correctifs

Si vous avez installé la dernière bêta d’iOS 26.3, Apple a discrètement publié hier une mise à jour un peu étrange : iOS 26.3(a). Sur le papier, c’est une « mise à jour de sécurité »… qui ne corrige rien ! Il s’agit surtout pour Apple de tester un nouveau système de sécurité apparu avec iOS 26.1, appelé Amélioration de la sécurité en arrière-plan.

Images iGeneration

L’idée est de proposer un système de mises à jour de sécurité urgentes plus légères qu’une grosse version complète d’iOS. Tout peut s’effectuer en arrière-plan sans intervention de l’utilisateur, ce qui devrait permettre de boucher massivement des failles critiques.

Apple travaille sur une nouvelle version des mises à jour de sécurité urgentes

Apple travaille sur une nouvelle version des mises à jour de sécurité urgentes

Cette version 26.3(a) est donc un test grandeur nature pour ce nouveau type de correctif. Contrairement aux mises à jour classiques, elle n’apparaît pas dans Réglages > Général > Mise à jour logicielle. Il faut aller fouiller dans Réglages > Confidentialité et sécurité > Amélioration de la sécurité en arrière-plan.

La mise en place a été un peu laborieuse chez nous, le bouton d’installation n’apparaissant pas immédiatement. Notre iPhone a bien redémarré, et l’installation du correctif a été symbolisée par une notification. Notons qu’il est possible de désinstaller la mise à jour par la suite via le même menu, sans doute si jamais celle-ci amène des pépins.

Images iGeneration

Si vous êtes sur la bêta, nul besoin de vous précipiter : cette mise à jour ne sert à rien. Apple indique très clairement que « cette amélioration de la sécurité en arrière-plan est uniquement destinée à des fins de test et ne contient aucune correction de sécurité ». Il n’y a donc aucun changement intéressant après installation.

L’installation n’est pas encore automatique, mais on peut imaginer que le but d’Apple est de tout faire en arrière-plan par défaut sur le long terme. Cupertino indique que les utilisateurs qui choisissent de ne pas installer ces patchs en arrière-plan les recevront par la suite dans le cadre d'une mise à jour logicielle standard.

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