↩ Accueil

Vue lecture

En Belgique, la justice face à l’assassinat du Congolais Patrice Lumumba, il y a 65 ans

Le comte Etienne Davignon, ancien diplomate belge de 93 ans, devrait savoir le 17 mars s’il sera jugé pour sa participation présumée à l’élimination du héros de l’indépendance du Congo-Léopoldville, aujourd’hui République démocratique du Congo.

© JOHN THYS / AFP

Deux petits-enfants de Patrice Lumumba, Yema Lumumba (à gauche) et Mehdi Lumumba (à droite), lors de la conférence de presse à l’issue d’une audience devant un tribunal belge chargé d’examiner la poursuite du seul suspect survivant dans l’affaire du meurtre de 1961, à Bruxelles, le 19 janvier 2026.
  •  

Invincible Voice : l'IA française qui redonne une voix aux malades de Charcot

✇GNT
Par :Sirius
Kyutai

Développée par Kyutai, un laboratoire de recherche à but non lucratif, la technologie « Invincible Voice » représente une avancée majeure pour les personnes souffrant de sclérose latérale amyotrophique (SLA). En recréant une voix de synthèse personnalisée à partir de courts extraits, cette IA vise à restaurer non seulement la parole, mais aussi une part essentielle de l'identité des patients.

  •  

EN DIRECT, guerre en Ukraine : une rencontre entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky est prévue jeudi à Davos

S’exprimant au Forum économique mondial, en Suisse, le président américain a d’abord annoncé qu’il rencontrerait son homologue ukrainien mercredi, avant que le bureau de la présidence de l’Ukraine ne précise que M. Zelensky ne se trouvait pas à Davos mais à Kiev.

© Alex Brandon / AP

Le président américain, Donald Trump, et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, lors d’une conférence de presse commune à Mar-a-Lago, à Palm Beach (Floride), le 28 décembre 2025.
  •  

Une éphémère union sacrée autour de Macron après les attaques de Trump

Alors que la discussion avec les Etats-Unis sur le Groenland prend l’allure d’une confrontation, les oppositions françaises mettent en pause leurs critiques, au nom de l’intérêt national.

© LUDOVIC MARIN/AFP

Emmanuel Macron s’adresse à des chefs d’entreprises à Davos (Suisse), le 20 janvier 2026.
  •  

Ubisoft a annulé le remake de Prince of Persia : Les Sables du Temps

Ubisoft a confirmé l' annulation de Prince of Persia : Les Sables du Temps Remake , l'un des projets les plus chaotiques de son histoire récente. Annoncé il y a des années et maintes fois repoussé, le jeu a été définitivement abandonné, ne répondant pas aux nouvelles exigences de qualité du groupe. Cette décision fait suite à un examen interne de plusieurs mois et marque un tournant dans la stratégie de l'éditeur français. Malgré les rumeurs récentes selon lesquelles le jeu était terminé et prêt à sortir, la direction a jugé le résultat final insatisfaisant, faisant de cette annulation une décision plus globale, non liée à un projet en particulier. Malgré les rumeurs récentes , l'annulation du remake de Prince of Persia s'inscrit dans un plan de restructuration qu'Ubisoft qualifie de « refonte majeure ». L'entreprise a déclaré avoir analysé en profondeur l'ensemble de sa chaîne de production entre décembre et janvier, concluant à la nécessité de recentrer son catalogue. Au total, six jeux ont été annulés : outre le remake, il s'agit d'un titre mobile et de quatre projets non annoncés, dont trois sont de nouvelles licences. Parallèlement, sept jeux ont été reportés afin de garantir des standards de qualité plus élevés, dont au moins une production initialement prévue avant avril 2026 et désormais reportée à l'exercice fiscal suivant. 1_VV-lQCC5I Ces décisions sont dictées par le contexte difficile auquel Ubisoft a été confronté ces dernières années, marqué par des lancements décevants, une chute du cours de son action et la récente vente d'une participation minoritaire à Tencent. Pour remédier à cette situation, le groupe a entrepris une profonde réorganisation interne : les activités créatives ont été divisées en cinq « Maisons Créatives », chacune se concentrant sur des genres et des franchises spécifiques, et bénéficiant d'une plus grande autonomie décisionnelle et de responsabilités financières accrues. Prince of Persia relève du pôle dédié aux univers fantastiques et aux expériences narratives immersives, mais cela n'a pas suffi à soustraire le remake à la nouvelle réglementation, plus stricte. La restructuration a également eu un impact direct sur la structure de l'entreprise. Ubisoft a confirmé la fermeture de deux studios, à Halifax et à Stockholm, et annoncé son intention de réduire ses coûts fixes d'environ 200 millions d'euros au cours des deux prochaines années. Sans fournir de chiffres précis concernant d'éventuels licenciements, l'entreprise a admis que certains employés seraient réaffectés à d'autres projets, tandis que d'autres pourraient quitter l'entreprise suite à ces annulations. (Lire la suite)
  •  

Forum de Davos: Donald Trump confond le Groenland et l'Islande

Lors de sa prise de parole, le président américain a violemment attaqué l'Europe et le Danemark, réaffirmant que seuls les Etats-Unis étaient en mesure de protéger le Groenland, tout en vantant sur un ton triomphant la vigueur économique américaine.

  •  

MacUpdater est à l’arrêt et les alternatives sont loin d’être à jour

Pendant des années, MacUpdater a fait figure de référence pour maintenir à jour toutes les applications de son Mac, même les plus obscures. Mais depuis le 1er janvier, il ne faut plus trop compter sur lui. Son développement a été arrêté, tout comme la mise à jour quotidienne de sa base de données, riche de plus de 100 000 logiciels. L’utilitaire continue de fonctionner de manière partielle, mais son intérêt est voué à s’éroder avec le temps.

CoreCode avait prévenu dès le milieu de l’année dernière des difficultés rencontrées. L’éditeur expliquait ne pas parvenir à dégager suffisamment de revenus pour poursuivre le développement, tout en refusant de basculer vers un modèle par abonnement. Il espérait qu’un repreneur assurerait la pérennité du projet, mais force est de constater que personne ne s’est manifesté, ou du moins aucun accord n’a été conclu jusqu’à présent.

MacUpdater. Il identifie ici 17 mises à jour possibles. Image MacGeneration.

MacUpdater étant désormais sur la voie de garage, se pose évidemment la question d’une alternative. Par quoi le remplacer ? Il y a plusieurs candidats, mais une analyse de TidBITS, qui rejoint nos premières recherches, montre qu’aucun n’arrive à sa cheville.

Nos confrères ont mené un essai sur deux machines bien différentes : un MacBook Pro utilisé quotidiennement et un iMac peu sollicité depuis la mi-2025, sur lequel se sont accumulées de nombreuses applications au fil des ans. Un cobaye idéal, puisqu’il regroupe quantité d’apps plus ou moins obsolètes.

Le résultat : MacUpdater 3.5, dernière version en date et sans doute définitive, reste de loin le plus efficace. Sur les 163 applications identifiées sur l’iMac délaissé, il a détecté des mises à jour pour 100 d’entre elles, soit le meilleur ratio identification/mises à jour (61 %). En deuxième position, Latest recense 142 apps et trouve 62 mises à jour (44 %). CleanMyMac arrive ensuite : il identifie davantage d’applications (190), mais n’en met à jour que 51 (27 %).

Application iMac total iMac mises à jour iMac % MacBook total MacBook mises à jour MacBook %
MacUpdater 163 100 61 % 89 24 27 %
Latest 142 62 44 % 85 14 16 %
CleanMyMac 190 51 27 % 106 4 4 %
MacUpdate Desktop 229 41 18 % 156 9 6 %
Updatest 167 25 15 % 95 5 5 %

L’atout majeur de MacUpdater qui ressort ici est sa base de données qui a été enrichie pendant des années par sa communauté d’utilisateurs. On peut néanmoins examiner les alternatives une à une afin de comprendre ce qui les distingue.

Latest présente l’avantage d’être gratuite et open source. Elle gère les applications du Mac App Store ainsi que celles reposant sur Sparkle, un framework open source très répandu pour les mises à jour. Cela couvre une part non négligeable des besoins… mais l’outil reste nettement en retrait par rapport à MacUpdater.

CleanMyMac constitue une autre option. Son tarif (9,95 €/mois ou 119,95 € en achat définitif) est dissuasif si on cherche uniquement un remplaçant à MacUpdater, mais l’application propose aussi des fonctions de nettoyage de macOS.

Latest. Trois mises à jour sont identifiées, contre 17 sur le même ordinateur avec MacUpdater (première image de l’article). Image MacGeneration.

MacUpdate Desktop, de son côté, est encore en bêta et nécessite un abonnement de 9,99 $ par an pour installer des apps. Il repose sur le site MacUpdate, dont l’historique incite à la prudence. Passé en 2020 sous le contrôle des propriétaires de MacKeeper, un logiciel de maintenance qui traine une réputation exécrable, le site a changé de mains en 2024 au profit d’une obscure société nommée Tekkie OU.

Enfin, Updatest se rapproche davantage de Latest, mais de façon plus aboutie. Elle couvre un plus grand nombre de sources (App Store, Electron, Setapp, TestFlight…) et prend en charge Homebrew, un gestionnaire de paquets très prisé des développeurs. Proposée à 9,99 $, elle dispose d’une version d’essai.

Updatest. Image MacGeneration.

Dans ce contexte, que faire ? À court terme, continuer à utiliser MacUpdater tant qu’il fonctionne, tout en lui adjoignant une, voire deux alternatives. Updatest est sans doute l’application qui s’en approche le plus en matière de fonctionnalités, sans toutefois égaler son efficacité en détection. C’était là toute la « magie » de MacUpdater : même pour les plus maniaques, il parvenait à dénicher des mises à jour insoupçonnées. Tant que CoreCode n’aura pas trouvé de repreneur, il faudra probablement tirer un trait sur cette capacité unique.

  •  

Les Etats-Unis vont déplacer 7 000 prisonniers de l’EI de la Syrie vers l’Irak

Compte tenu de la fragilité des camps syriens et de la menace d’évasions, les Etats-Unis accélèrent le transfert de prisonniers de l’organisation Etat islamique en étroite coordination avec l’Irak et leurs partenaires régionaux.

© Baderkhan Ahmad / AP

Des soldats des Forces démocratiques syriennes (FDS) se déploient, le 19 janvier 2026, avec des blindés pour sécuriser les routes menant à la prison de Gweiran où sont détenus des hommes accusés d’être des combattants de l’Etat islamique, dans le nord-est de la Syrie.
  •  

Qui sont les têtes pensantes de l'écosystème Trump ?

On pense peu aux hommes de l'ombre du président américain, tant celui-ci accapare la lumière par ses outrances et ses menaces - en témoigne l'épineux dossier du Groenland. Mais alors que le second mandat de Donald Trump a fêté son premier anniversaire le 20 janvier, il est pourtant bon de s'intéresser à quelques têtes pensantes qui façonnent la pensée - et la politique - de ce dirigeant imprévisible.

Il y a d'abord ces néoréactionnaires de la Silicon Valley, des intellectuels férus de technologies et de théories qu'Orwell lui-même n'aurait pas imaginées. A l'image de Curtis Yarvin, ce philosophe qui se revendique des "lumières obscures", antithèse de l'esprit des Lumières du XVIIIè siècle. Informaticien et blogueur californien, régulièrement cité comme une "source d'inspiration" par le vice-président américain J.D. Vance, ce dernier espère le remplacement de la démocratie par une "monarchie" dirigée par un "PDG roi", où les personnes avec moins de 120 de QI n'auraient pas le droit de vote. Il y a vingt ans, l'intellectuel qui a une audience significative chez les libertariens avait également développé la théorie de la "cathédrale" - qui l'a fait connaître - selon laquelle l'ensemble des institutions sociales auraient été noyautées par une pensée libérale et progressiste destinée, sous couvert de démocratie, à asservir le peuple.

Depuis, le philosophe étale sa détestation de la démocratie, arguant par exemple en 2022 que "le destin de la Russie" était "de rétablir l’ordre en Europe", un mois avant que Moscou ne diligente ses chars sur l’Ukraine. La liquidation de l’Ukraine, poursuivait-il, "suggérera à tous les autres Etats clients (…) que Washington ne peut plus garantir leur souveraineté, que ce soit par la diplomatie ou par la force."

Des références bibliques

Autre figure phare de la Silicon Valley soutien de Donald Trump : Pether Thiel. Célèbre pour avoir cofondé la plateforme de paiement en ligne PayPal, ce milliardaire de 57 ans a été lors de l’élection présidentielle américaine de 2016 l'un de ses seuls soutiens au sein du berceau des géants du numérique, plus habitués à défendre des idées progressistes. Dix ans plus tard, il est le symbole du ralliement éclair des barons de la tech au locataire de la Maison-Blanche, et échange régulièrement avec Donald Trump dont il a financé la campagne. D'après lui, la société américaine se trouverait dans une "stagnation" technologique liée à une aversion au risque, et "l'antéchrist" s'emparerait aujourd'hui du monde en surfant sur l'inquiétude climatique. Dans une autre référence biblique quelque peu lunaire, Thiel écrit que le retour de Trump au pouvoir annonçait une "apocalypse" au sens étymologique, c'est-à-dire la "révélation" de "secrets" (les causes du Covid-19, de la mort de Jeffrey Epstein…) que les institutions de "l’ancien régime" auraient cachés.

Au cœur du pouvoir et non en périphérie, l'on retrouve également Russell Vought, surnommé le "bouledogue de Maga" par la presse américaine. Qualifiée de "personne la plus importante de Trump 2.0" dans une tribune publiée par The New York Times, ce nationaliste chrétien assumé est devenu le directeur du budget de la Maison-Blanche - un poste qu'il occupe toujours - après avoir été des années durant l'assistant parlementaire d'élus républicains puis lobbyiste pour la Heritage Foundation, un cercle de réflexion conservateur à l'origine du "Projet 2025". Ces neuf cents pages de propositions radicales prévoyaient notamment le remplacement de dizaines de milliers de fonctionnaires fédéraux, et affirmaient que le président devait avoir un pouvoir absolu sur le pouvoir exécutif. Sa vision a en partie été appliquée lors du premier mandat de Donald Trump avec la suppression de nombreux postes dans l'administration, ainsi que de régulations environnementales jugées trop contraignantes pour les entreprises.

Pourfendeur du wokisme

Stephen Miller, aussi, est une figure phare de l'écosystème Trump. Sur son profil Twitter, l’influent chef de cabinet adjoint de l’administration américaine défend la police américaine de l’immigration et des douanes (l'ICE), pourfend le wokisme et republie des photos de supposés immigrés ayant commis des délits et des extraits de Fox News. Orateur connu pour sa brutalité verbale et son ton criard, il émerge sur la scène médiatique comme l’idéologue en chef du trumpisme, jouant un rôle central dans la définition des priorités politiques du président. Selon Reuters, sous sa direction, l’administration Trump a ainsi doublé les arrestations liées à l’immigration, repoussé les limites légales des expulsions, interdit l’entrée aux voyageurs de 19 pays, tenté de restreindre le droit du sol et aidé les républicains à faire adopter un projet de dépenses allouant environ 170 milliards de dollars à la répression migratoire.

On lui doit également "les diatribes du gouvernement contre les universités, les cabinets d’avocats et même les musées", liste The Wall Street Journal, qui précise que celui-ci a "écrit ou amendé chaque décret que Trump a signé." Enfin, lorsque l'on évoque la politique de Donald Trump, impossible de faire l'impasse sur J.D. Vance, l'emblématique vice-président américain qui se situe au carrefour des grands courants idéologiques du trumpisme, observe encore The Wall Street Journal : catholique converti, mais aussi ex-investisseur proche des techno-réactionnaires de la Silicon Valley. En février dernier, à Munich, ce dernier avait notamment sidéré l'Europe en prononçant un discours dans lequel il s’en prenait au modèle même de la démocratie européenne.

© AL DRAGO/POOL/EPA/MAXPPP

  •  

Ubisoft se restructure et annule le remake de Prince of Persia avec d’autres jeux

Ubisoft a annoncé une réorganisation majeure entraînant l’annulation de six jeux, dont le remake de Prince of Persia: Les Sables du Temps, ainsi que la fermeture définitive des studios de Stockholm et d’Halifax. Cette manœuvre stratégique, qui repousse également la sortie de sept autres titres, vise à recentrer …

Lire la suite

Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter

N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)


L’article Ubisoft se restructure et annule le remake de Prince of Persia avec d’autres jeux est apparu en premier sur KultureGeek.

  •  

Donald Trump assure qu’Emmanuel Macron va augmenter les prix des médicaments, l’Elysée dénonce une « fake news »

Le président américain a mis en cause le modèle français de régulation, au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, mercredi. Le chef de l’Etat américain a affirmé avoir tordu le bras à son homologue français.

© Evan Vucci / AP

Le président américain, Donald Trump, au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, le 21 janvier 2026.
  •  

Ce qu’il faut retenir du discours de Donald Trump à Davos

Le président américain a réclamé ⁠l’ouverture de « négociations » pour acquérir le territoire semi-autonome danois, tout en affirmant ne pas vouloir recourir à la force.

© MANDEL NGAN / AFP

Donald Trump prend la parole au Forum économique de Davos, mercredi 21 janvier 2026.
  •  

Le Danemark ordonne à ses fonctionnaires de couper le Bluetooth face à une menace d'espionnage

Bluetooth

Face à une menace « très spécifique », les autorités danoises ont officiellement recommandé la désactivation du Bluetooth pour l'ensemble de leurs administrations. Cette décision, qui concerne les téléphones, tablettes et ordinateurs, personnels comme professionnels, s'inscrit dans un contexte de relations tendues avec Washington suite aux ambitions américaines sur le Groenland.

  •  

Le Danemark ordonne à ses fonctionnaires de couper le Bluetooth face à une menace d'espionnage

✇GNT
Par :Sirius
Bluetooth

Face à une menace « très spécifique », les autorités danoises ont officiellement recommandé la désactivation du Bluetooth pour l'ensemble de leurs administrations. Cette décision, qui concerne les téléphones, tablettes et ordinateurs, personnels comme professionnels, s'inscrit dans un contexte de relations tendues avec Washington suite aux ambitions américaines sur le Groenland.

  •  
❌