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Test – Aspirateur laveur 7-en-1 H15 Mix de Dreame

Que vaut l’aspirateur laveur 7-en-1 H15 Mix de Dreame ? 

Vous le savez, depuis le temps, mais chez Vonguru, on adore se faciliter la vie et on adore quand le ménage du quotidien est vite fait, certes, mais surtout bien fait ! On accumule toutes et tous un peu trop les divers appareils, et c’est pour cela que Dreame a eu l’idée de sortie son aspirateur laveur 7-en-1, en la présence du H15 Mix. Vous l’aurez donc compris, la polyvalence sera le maitre mot de notre appareil du jour !

Ce dernier est vendu 899 € hors promotion mais a été récemment vu au prix de 624 €. Ouvrons donc bien l’œil ! Pour découvrir ou redécouvrir tous nos tests de la marque, c’est par ici.

Place au test !

 

Unboxing

C’est un très gros carton franchement lourd qui m’a demandé un peu d’aide qui est arrivé à la rédaction. On retrouvera ici une grande photo le logo Dreame et le nom « H15 Mix » dominent, accompagnés d’une photo produit sur fond sombre et de la mention « 7-in-1 ».

Le dessus présente des vignettes explicatives du cycle d’auto-nettoyage et des légendes techniques courtes. C’est orienté « mode d’emploi visuel » pour rassurer sur l’entretien.

Nous découvrirons aussi plusieurs gros plans de la brosse, des accessoires et des usages (sol dur, tapis, taches) mettent en avant les éléments fonctionnels. Cette face détaille visuellement ce que fait chaque utilisation

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 Mix

 

Caractéristiques techniques

Marque dreame
Caractéristique spéciale Aspiration de 23 000 Pa, Design horizontal à 180°
Type de filtre Filtre HEPA
Sans fil ? Oui
Usages recommandés pour le produit tapis, sols durs, meubles, voitures, escaliers, poils d’animaux
Facteur de forme Robotique
Couleur Noir
Nom de modèle H15 Mix
Dimensions du produit 27,5L x 23,6l x 113,5H centimètres

Fonctionnalités

  • Aspirateur fonctionnel multi-scènes 7-en-1 – Améliorez vos séances de nettoyage grâce à sept méthodes de nettoyage. Le H15 Mix utilise un moteur principal et une batterie pour faciliter le nettoyage et le chargement. Basculez entre l’outil combiné flexible, la mini-brosse motorisée, la brosse multi-surface avec lumière CelesTect et le nettoyeur de précision sans fil pour tapis, pour un nettoyage personnalisé, à chaque fois.
  • Bras robotisé GapFree IA DescendReach et design plat à 180° – Le H15 Mix nettoie plus près et plus loin. Son bras robotisé IA DescendReach s’abaisse pour nettoyer aisément près des murs. De plus, son design à plat à 180° lui permet de s’aplatir contre le sol pour passer sous les meubles bas et accéder à la saleté cachée, et assurer un nettoyage complet.
  • Solution de nettoyage à rapport intelligent et application DreameHome – La détection intelligente de la saleté indique instantanément le niveau de saleté grâce à un écran LED à code couleur pour des mises à jour du nettoyage en temps réel. Grâce aux ajustements automatiques de la solution de 1:200 à 1:30, le H15 Mix offre la solution adaptée à tous les types de saleté. Améliorez votre personnalisation avec l’application DreameHome, qui regroupe les paramètres, les rappels et les mises à niveau dans un seul et même endroit.
  • Design plat, puissance d’aspiration de 23 kPa – Espaces réduits ? Aucun problème. Grâce à sa portée à plat à 180°, le robot peut passer dans les espaces et les coins étroits tout en maintenant une aspiration de 23 000 Pa.
  • Autonomie jusqu’à 75 min et batterie amovible – Que vous ayez besoin de 75 minutes en mode d’aspiration ou de 65 minutes en mode de lavage des sols, vous êtes paré pour des séances de nettoyage prolongées; La recharge rapide et la batterie amovible vous permettent de continuer sans interruption.
  • TangleCut 2.0, lavage de la brosse à l’eau chaude à 100 °C et séchage à l’air chaud pendant 5 min – La technologie TangleCut 2.0 s’attaque facilement aux poils et aux cheveux, tandis que le lavage à l’eau chaude à 100 °C dissout la saleté, assainissant ainsi la brosse après le nettoyage. Le séchage à l’air chaud en 5 minutes garantit que la brosse est fraîche et douce pour une utilisation ultérieure, en toute facilité.

D’ailleurs, histoire d’y voir un peu plus clair, si on résume ses capacités, les « 7-en-1 » correspondent donc à :

  1. Aspiration à sec,

  2. Aspiration de liquides,

  3. Lavage des sols,

  4. Séchage,

  5. Mode aspirateur à main,

  6. Nettoyage de tissus/tapis,

  7. Auto-nettoyage et séchage de la brosse.

 

Contenu

  • Outil multifonction flexible
  • Mini brosse électrique
  • Brosse multi-surfaces avec éclairage CelesTect
  • Nettoyeur de tapis / tapis sans fil

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 Mix

 

Test 

Dreame continue d’enrichir son catalogue d’appareils ménagers intelligents avec un objectif clair : simplifier le ménage, le tout sans sacrifier la performance. Avec le H15 Mix, la marque promet rien de moins qu’un aspirateur-laveur 7-en-1 capable d’aspirer, laver, sécher, désincruster, se nettoyer tout seul et même se transformer en aspirateur à main. Oui oui, vous avez bien lu ! Sur le papier, c’est l’arme ultime pour venir à bout de toutes les saletés du quotidien. Mais qu’en est-il vraiment une fois entre les mains ?

Le design du Dreame H15 Mix ne cherche pas la fantaisie : gris métallisé, lignes douces et une poignée bien équilibrée. En main, la préhension est naturelle, les boutons bien placés et l’écran intégré sur le dessus affiche les informations essentielles (mode, batterie, niveau d’eau).

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 Mix

Ce modèle affiche environ 5,7 kilos en mode complet, ce qui le place dans la moyenne haute de sa catégorie. Il reste maniable grâce à un bon équilibre et à une tête articulée à 180° qui passe facilement sous les meubles. Mais ne nous mentons pas : ce n’est pas un appareil qu’on soulève d’une main pour nettoyer un escalier complet.

Côté moteur, le Dreame H15 Mix envoie du lourd avec une puissance d’environ 400 W et une dépression de 23 000 Pa. Cela se traduit par une aspiration efficace, même sur les débris un peu lourds. Sur le carrelage, il avale miettes, poils d’animaux et poussières sans rechigner. Le mode automatique ajuste la puissance selon le type de sol détecté, ce qui permet d’économiser la batterie sans perdre en efficacité.

Sa brosse est rudement efficace et ses petites LEDs pour bien éclairer le sol et les saletés est clairement un bel atout. Côté maniabilité, il est assez « rigide » et un peu moins malléable par exemple que le Eureka AK10 Pro.

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 Mix

Sur les tapis, que l’on soit sur poils courts ou longs, les résultats sont également convaincants : la mini-brosse motorisée fait un travail précis sur les taches localisées et redonne un coup de propre visible sur les fibres. L’appareil n’est pas un nettoyeur de moquette professionnel, mais il dépanne très bien pour un usage domestique, surtout quand votre foyer abrite enfants et animaux. Et puis de toute façon, vous l’avez vu, il fait AUSSI shampouineuse. Un must-have quand on a enfants et animaux à la maison !

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 Mix

C’est évidemment sur la partie lavage que le H15 Mix se démarque. Le système à double réservoir — 780 ml pour l’eau propre et 700 ml pour l’eau sale — permet de nettoyer à l’eau claire, puis d’aspirer immédiatement le liquide souillé. Contrairement à certains modèles qui réutilisent partiellement l’eau sale, Dreame isole parfaitement les deux circuits, et le résultat se voit sur le sol : aucune trace grasse, pas de film résiduel, et un séchage très rapide. On regrettera cependant la contenance assez limité de ces deux bacs.

Le lavage est homogène, la brosse rotative exerce une bonne pression sans forcer, et la fonction de séchage rapide est réellement pratique pour marcher sur le sol quelques minutes après le passage. En revanche, sur de grandes surfaces, il faudra s’arrêter plusieurs fois pour vider et remplir les réservoirs : c’est le prix à payer pour un nettoyage réellement à l’eau claire.

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 Mix

L’autonomie annoncée de jusqu’à 75 minutes est crédible en mode éco ou en utilisation alternée. En mode turbo, elle chute logiquement autour d’une trentaine de minutes, mais c’est suffisant pour un ménage complet de 80 m². La batterie est amovible, un bon point si l’on souhaite en acheter une seconde pour les grandes maisons. Il est d’ailleurs très facile de clipper et de déclipper la batterie ainsi que le moteur, pour aller les utiliser sur les autres appareils. Côté bruit, le H15 Mix reste dans la moyenne haute : ce n’est pas un appareil silencieux, mais le son est grave et régulier, donc peu désagréable.

L’un des gros points forts du Dreame H15 Mix est son entretien automatisé. Une fois le ménage terminé, il suffit de replacer l’appareil sur sa base : il rince sa brosse, aspire les résidus d’eau et lance un cycle de séchage. On évite ainsi l’odeur d’humidité et la moisissure sur la tête de lavage, un défaut fréquent chez ses concurrents. Les réservoirs se retirent d’un geste et se rincent facilement sous le robinet. En revanche, il faut penser à vider l’eau sale systématiquement, sous peine d’odeurs persistantes après quelques heures.

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 MixCe qui séduit le plus au quotidien, c’est la polyvalence du H15 Mix. Passer du mode sol au mode aspirateur à main prend quelques secondes, et l’on peut tout aussi bien s’attaquer aux miettes sur le canapé qu’à une tache collante dans la cuisine. Il remplace aisément trois appareils — aspirateur, serpillière et shampouineuse — tout en offrant un rendu plus propre que la plupart des aspirateurs-laveurs classiques.

Son seul vrai défaut vient de sa taille : la station prend de la place et l’ensemble n’est pas le plus discret une fois installé dans un coin de la pièce. Le poids, aussi, peut fatiguer à la longue si l’on enchaîne les grandes sessions de nettoyage.

Pour terminer, parlons de l’application. L’appareillage s’est fait extrêmement rapidement. Nous avions déjà l’app installé et nous avons eu à suivre les étapes indiquées pour relier notre appareil à notre smartphone.

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 Mix

Depuis votre téléphone, vous pouvez ainsi ajuster la puissance d’aspiration, la quantité d’eau projetée, ou lancer le mode auto-nettoyage et séchage de la brosse, sans même se pencher sur la base.

De plus, elle affiche en temps réel les niveaux d’eau propre et d’eau usée, prévient lorsqu’un filtre est encrassé, et propose même des mises à jour logicielles OTA pour garder l’appareil au top de ses performances. C’est aussi une façon maligne d’optimiser son entretien, avec des rappels de maintenance automatiques.

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 Mix

L’expérience est fluide et claire, à condition de respecter quelques contraintes : le H15 Mix ne se connecte qu’au Wi-Fi 2,4 GHz, et l’application demande l’accès à certaines autorisations (emplacement, notifications). Rien de rédhibitoire, mais à garder en tête. En pratique, DreameHome transforme le H15 Mix en véritable outil intelligent : on ne se contente plus de nettoyer, on pilote, on suit et on entretient avec précision.

Aspirateur laveur 7 en 1 Dreame H15 Mix

Conclusion 

Le Dreame H15 Mix est un appareil hautement polyvalent, puissant et bien conçu, qui coche la plupart des cases que l’on attend d’un aspirateur-laveur moderne. Il excelle dans le nettoyage du quotidien, propose un vrai confort d’utilisation grâce à sa base autonettoyante et affiche une puissance d’aspiration largement suffisante pour la plupart des besoins domestiques.

Il reste cependant perfectible comme nous l’avons vu : ses réservoirs se remplissent vite, il pèse son poids et son tarif le positionne clairement dans le haut du panier. Mais pour qui cherche un appareil unique capable de remplacer plusieurs outils de ménage, sans compromis sur la qualité du résultat, le H15 Mix s’impose comme une valeur sûre, avec comme toujours avec Dreame, des consommables qui se trouvent très facilement à moindre coût.

Pour nous, c’est donc non seulement un VG d’or mais également un award coup de coeur tant nous avons aimé sa polyvalence.

laurier coup de coeur

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TEST de KEEPER – Suivez le phare!

Quand on parle des studios Double Fine, nous viennent en tête des titres mémorables comme Psychonauts, The Cave ou Brutal Legend. Leur dernier titre, Keeper, a de quoi surprendre puisqu’on y contrôle un phare… pas un phare de bagnole non, mais un phare comme on en voit en mer pour guider les bateaux… Pas banal… mais intriguant…

Alors, un phare qui marche c’est une chose… mais qui communique avec une sorte d’oiseau exotique à travers un monde fantastique aussi inquiétant qu’enchanteur… nous voilà bien dans un jeu vidéo atypique. Et on aime ça!

Sans explication ou autre narration, Keeper nous laisse à la fois acteur et spectateur d’une intrigue qui se déroule devant nos yeux. Et de belle manière puisque le titre est visuellement superbe avec un direction artistique de dingue. Choix des couleurs, finesse des effets de lumières, mise en scène, choix des cadrages, musique, bruitages… Tout est très bien amené.

Car, en effet, dans Keeper, on est dans une vue à la troisième personne mais avec des plans de caméra automatiques. Comme dans certains vieux Resident Evil on évolue sans pouvoir tourner nous même la caméra. Et ce n’est pas gênant tant les cadrages imposés sont bons et nous permettent de profiter de plans toujours bien trouvés avec une impression de prendre par à une aventure interactive.

Keeper nous plante dans un mode « post-humain » et notre personnage principal, ce fameux phare, va être comme guidé vers un but ultime, une montagne enneigée au loin. De plus, une menace rôde dans les environs, il faut alors la braver pour évoluer à travers des paysages riches et colorés.

Entre exploration et puzzles, le jeu propose un gameplay beaucoup basé sur la lumière du phare évidemment. Ce faisceau lumineux qu’on peut manipuler indépendamment des mouvements du phare permet d’activer des mécanismes, de créer de la matière ou bien d’éloigner la menace ennemie…

On pourra envoyer notre oiseau sur certains mécanismes à activer. Ainsi, eu fil du jeu, le gameplay s’étoffe avec des manipulations à effectuer dans le bon ordre, parfois de manière simultanée entre le phare et son oiseau.

Le jeu joue avec les ombres et les lumières, les tonalités de couleurs mais aussi l’atmosphère globale et aussi le temps… Nous sommes bien dans un monde plein de surprises qu’on découvre au fur et à mesure de notre progression dans des zones certes dirigistes, mais agréables à arpenter.

En plus de sa force de réalisation, Keeper est un jeu qui mise beaucoup sur l’émotion et la relation entre les personnages. Très vite, on oublie qu’on dirige un phare tant il semble animé de sentiments comme un être vivant. Et cet oiseau qui communique comme il peut. C’est génial!

Keeper parait simple dans son approche mais propose un gameplay intelligent et inventif, une réalisation aux petites oignons et une direction artistique géniale. Certains reprocheront un manque de challenge dans le jeu mais on est vraiment sur une expérience contemplative qui en dit long aussi sur l’humanité. Un vrai plaisir, une belle expérience vidéoludique, un petit coup de cœur aussi! Foncez, c’est dispo sur Xbox et PC.

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Vacances : la Normandie, une destination prisée

Enfin les vacances ! Elles débutent ce soir pour les 3 zones. Avec un budget plus serré, les réservations reculent légèrement (- 2 %) et les vacanciers font des choix plus raisonnables, séjours plus courts, plus proches et moins coûteux selon le site PAP. Et c’est la Normandie qui tire son épingle du jeu : + 25% de réservation par rapport à la toussaint 2024. La Bretagne enregistre une progression de 13,6%. Des régions portées par des prix plus accessibles et un automne clément, qui confirment leur montée en puissance face aux destinations méridionales.

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Manger sain, d’Hippocrate au Nutri-score

Au Moyen Âge, le sucre était gratifié de vertus thérapeutiques, tandis que le melon a longtemps été considéré comme dangereux ! Le médiéviste Bruno Laurioux, spécialiste de l’alimentation, raconte l’inlassable quête du bien manger, de l’Antiquité à nos jours.

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Test – Barre de son Creative Stage Pro

Que vaut la barre de son Stage Pro de Creative ? 

En ce mois d’octobre, c’est une nouvelle fois la marque Creative nous a ravi ce mois-ci avec notamment l’arrivée à la rédaction de la barre de son Stage Pro. Il y a quelques semaines, vous avez pu découvrir également le test des Pebble PRO, des haut-parleurs USB 2.0 minimaliste avec Bluetooth et éclairage RGB personnalisable ainsi que d’une autre enceinte, la SoundBlaster GS3.

Notre modèle du jour est actuellement affiché au prix de 140 € sur Amazon. Voyons ensemble ses qualités et ses défauts. Place au test !

Unboxing

Commençons notre test par notre traditionnelle partie unboxing. On retrouvera sur la face avant montre la barre de son et le caisson avec le logo Creative, le nom « Stage Pro » et les principales fonctions mises en avant. Les faces latérales, droite et gauche donc, affichent simplement le logo Creative et les principales caractéristiques du produit.
La face arrière quant à elle détaille les spécifications techniques, les connectiques et quelques visuels explicatifs, mais nous y reviendrons plus en détails juste en dessous.

Creative Stage Pro

 

Caractéristiques techniques

Marque Creative
Puissance de sortie maximale du haut-parleur 160 Watts
Dimensions du produit 11,2P x 55l x 8,1H centimètres
Poids de l’article 6 000 Grammes
Nombre d’articles 1
Taille du haut-parleur 41,3 Centimètres

 

Fonctionnalités

  • SCÈNE SONORE LARGE AVEC LA TECHNOLOGIE SUPERWIDE | Malgré son format compact, la Stage Pro offre un son ample qui remplit la pièce grâce à la technologie SuperWide, élargissant la scène sonore pour une expérience d’écoute captivante et immersive.
  • PUISSANCE DE CRÊTE DE 160 W AVEC HAUT-PARLEURS OPTIMISÉS SUR MESURE | Découvrez un son riche et puissant grâce à une puissance de crête de 160 W et à des haut-parleurs pleine gamme spécialement réglés pour offrir un son précis et de haute qualité, que ce soit pour vos films, jeux ou playlists.
  • CONNECTIVITÉ POLYVALENTE | La Stage Pro offre une large gamme d’options de connexion : HDMI ARC, audio USB, entrée optique, entrée auxiliaire et Bluetooth 5.3, pour une lecture fluide en sans-fil comme en filaire sur tous vos appareils.
  • COMMANDES INTUITIVES POUR UNE UTILISATION QUOTIDIENNE | Prenez le contrôle facilement : ajustez le volume, changez de source et bien plus encore grâce aux commandes situées sur le panneau supérieur ou à la télécommande incluse pour plus de confort, même à distance.
  • FORMAT COMPACT, EXPÉRIENCE CINÉMATOGRAPHIQUE | Améliorez votre divertissement avec la barre de son 2.1 canaux Stage Pro. Propulsée par Dolby Audio et la technologie SuperWide, elle offre un son riche qui remplit la pièce, avec des basses profondes et des dialogues clairs — idéale pour les films, la musique et le gaming. La connectivité fluide via HDMI ARC, USB ou Bluetooth garantit une installation simple et rapide sur votre TV ou votre PC.

Creative Stage Pro

 

Contenu

  • 1 x Creative Stage Pro
  • 1 x Caisson de basses avec câble de 2,0 m (fixe)
  • 1 x Guide de démarrage rapide
  • 1 x Télécommande IR (sans pile)
  • 1 x Câble USB A vers C (1,5 m)
  • 1 x Adaptateur secteur avec prise secteur interchangeable

Creative Stage Pro

 

Installation

L’installation de la Creative Stage Pro est simple et rapide, conçue pour que l’expérience audio soit opérationnelle en quelques minutes. La barre de son se place idéalement sous le téléviseur, sur un meuble ou fixée au mur grâce à ses points de fixation intégrés. Le caisson de basses, compact, peut être disposé près de la barre ou dans un coin de la pièce sans gêner, car il est sans fil et ne nécessite pas de branchement direct à la barre.

Côté connexions, tout est intuitif : un câble HDMI ARC relie la barre au téléviseur et permet de contrôler le volume via la télécommande du TV, tandis que les options optique, AUX ou USB-C offrent une compatibilité avec d’autres appareils audio. Le Bluetooth 5.3 permet de diffuser de la musique depuis un smartphone ou une tablette sans fil, et la synchronisation est immédiate. L’écran LED à l’avant facilite la gestion des sources et du volume, et la télécommande incluse permet de basculer entre les modes sonores ou ajuster les paramètres en toute simplicité.

En quelques gestes, la Creative Stage Pro est installée et prête à délivrer un son immersif, offrant une expérience audio améliorée sans complication ni câbles encombrants.

Test

La Creative Stage Pro est une barre de son au format 2.1 qui comprend une barre donc, ainsi qu’un caisson de graves, pensée pour équiper aussi bien un bureau que votre télé dans un espace restreint. Elle affiche une puissance de crête de 160 W, répartie entre deux canaux pour la barre (≈ 2 × 20 W RMS) et un caisson (≈ 40 W RMS).

Au niveau des dimensions, la barre mesure environ 550 × 112,1 × 80,7 mm , tandis que le caisson est plus imposant, 115 × 265 × 420 mm pour environ 3,4 kg.

Creative Stage Pro

Un affichage LED est intégré, et la barre dispose de boutons de contrôle sur le dessus (power, volume, sélection source, mode SuperWide). Le tout est accompagné d’une télécommande qui permet un contrôle plus fin, notamment les réglages des graves, aigus, modes audio, etc..

Premiers constats, son format compact qui lui permet tout de même de délivrer un volume appréciable, avec de l’énergie dans les scènes exigeantes. Mais attention, ce n’est pas un système haut de gamme, les basses profondes extrêmes manquent d’ampleur, ce qui est compréhensible dans cette gamme de prix. En usage cinéma ou jeux, elle remplit bien l’espace sans être invasive ni écrasante dans des salons de taille modeste. Chez moi par exemple, c’est un grand salon séjour avec cuisine ouverte et une cage d’escalier elle-aussi ouverte menant à l’étage. C’est donc un grand, trop grand espace pour ce type de barre de son, mais j’ai bien gardé cela en tête tout au long de mon test. Si vous avez un salon avec une configuration plus adaptée, cela ne sera donc pas un souci.

Creative Stage Pro

En mode Near Field, l’écoute sonne plus « centrée » et précise, adaptée à un usage sur ordinateur par exemple et donc, de proximité. En mode Far Field, l’audio est plus diffus, avec une impression de scène sonore élargie, utile pour une position de visionnage à distance. Ces modes ont vraiment leur utilité selon la distance d’écoute. Toutefois, dans une pièce très grande, le mode Far Field peut paraître un peu déséquilibré, car l’illusion d’espace ne peut pas compenser les limites physiques. Le caisson de graves apporte un soutien appréciable aux basses, mais comme souvent dans ce genre de système compact, il ne peut pas rivaliser avec un subwoofer de référence. Les explosions, les ambiances qui font boom boom sont présentes, mais sans réelles profondeurs.

Grâce à la technologie SuperWide, l’illusion d’une scène sonore plus large fonctionne assez bien. Ce n’est pas parfait ni miraculeux, mais cela ajoute une dimension d’immersion bienvenue, surtout lorsque l’on regarde un film.

Creative Stage Pro

Parmi les points forts, on peut citer sa polyvalence de connexion : HDMI ARC, optique, USB, Bluetooth, ce qui la rend compatible avec de nombreux systèmes audio ou sources. Le passage automatique avec HDMI ARC est un plus appréciable pour le confort d’usage. Le concept des modes SuperWide est un vrai plus différenciateur pour adapter l’écoute selon la position. Le rapport prix / prestations est globalement bon voire très bon, surtout parce qu’on a un caisson inclus pour ce budget somme toute réduit.

Quant aux limites, l’absence de Dolby Atmos est regrettable mais au vu du prix… Les basses très profondes manquent, surtout pour les puristes ou dans de grandes pièces comme dit précédemment. En effet, le mode Far Field peut devenir moins convaincant quand on est très éloigné ou que la pièce est vaste. Le réglage matériel (EQ) n’est pas ultra complet : les options de personnalisation sont limitées à ce que permet la télécommande.

 

Conclusion 

La Creative Stage Pro est selon moi une excellente option milieu de gamme, à un prix très accessible, pour qui veut remplacer les haut-parleurs internes d’un TV ou avoir une solution audio raisonnable pour un PC / setup multimédia, sans se ruiner. Son compromis entre puissance, connectique, immersion et prix la positionne comme une des plus intéressantes dans sa catégorie.

Si vous avez une pièce de taille modeste à moyenne, et que vous n’êtes pas un audiophile exigeant en basses extrêmes ou formats Dolby Atmos, la Stage Pro offrira une expérience largement supérieure à ce qu’une TV ordinaire peut fournir. En revanche, pour les vrais passionnés de son ou dans des grandes salles, elle aura ses limites — mais cela reste cohérent avec son positionnement tarifaire.

On rappellera que notre modèle du jour est actuellement affiché au prix de 140 € sur Amazon.

Test – Barre de son Creative Stage Pro a lire sur Vonguru.

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Artykul, LE lecteur de flux RSS?

Je ne sais pas trop pourquoi, j’avais plus ou moins laissé tomber la lecture de mes sites à travers les flux RSS et le logiciel que j’utilisais pour le faire, à savoir Reeder, devenu depuis Reeder Classic et qui se trouve être plutôt bon. Et puis voilà que SVM Mac s’est arrêté, et puis voilà (bis) que le blog de Bernard Le Du a ouvert. De tout ça, je vous ... Continuer la lecture
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Comment La Réunion s’adapte aux crues

Sur l’île de La Réunion, les cyclones peuvent déclencher des crues aussi soudaines que dévastatrices. Un géographe s’est intéressé à la façon dont la population de ce département s’est adaptée au risque d’inondation au cours de son histoire.

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TEST de NICKTOONS & THE DICE OF DESTINY… Nickelodeon en force!

En attendant le prochain jeu d’aventure de Bob l’éponge, nous avons eu la chance de tester la dernière production de Nickelodeon : Nicktoons and the Dice of Destiny. Un jeu qui regroupe tous les personnages de cette chaîne télévisée et qui vous propose une aventure dans un univers fantastique. Pour ce test, nous avons reçu la version Switch qui tourne bien mais souffre de quelques bugs visuels pour les cinématiques. Cependant le jeu est disponible sur Playstation, PC et Xbox Series X si vous êtes à la recherche de la version ultime. 

Un diablo-like pour les enfants

Nicktoons and the dice of Destiny est un jeu d’aventure en vue isométrique jouable en multijoueur. Toutefois, le scénario peut être joué en solo et pour ma part j’ai opté pour ce mode. L’histoire est assez courte et vous allez retrouver les parrains magiques téléportés dans un monde heroïc fantasy. Vous allez retrouver à l’intérieur de cet univers des personnages de différentes séries, citons par exemple : les tortues ninjas, bob l’éponge, les razmockets et Jimmy neutron. C’est un réel plaisir de retrouver toutes les licences cultes de mon enfance dans un seul et même jeu !

Nicktoons and the dice of Destiny s’inspire des jeux type Diablo ou Path of Exil grâce à un système de donjon, de loot et de gameplay similaire. Vous allez devoir parler à la fille du Captain Crabs pour changer de personnage et varier les plaisirs car ils auront tous une classe différentes, citons par exemple : Bob l’éponge est un paladin, Sandy a la classe barbare et Jimmy Neutron est un ingénieur comme Torbjörn d’Overwatch capable de créer des tourelles de combat pour se défendre. Suivant votre progression, vous allez débloquer au fur et à mesure les personnages jouables. Nicktoons and the Dice of Destiny propose un scénario découpé en plusieurs chapitres. Votre objectif est de retrouver tous les dés pour permettre à chaque personnage de retourner dans sa licence d’origine. Vous allez devoir combattre chaque boss pour passer dans un nouveau biome. Pour chaque donjon, vous allez pouvoir choisir le niveau des monstres pour adapter la difficulté à votre style de jeu. A noter que le jeu est destiné à un public jeune mais personnellement j’ai trouvé certaines phases de combats ou des défis assez durs.

Concernant le gameplay, vous allez devoir augmenter le niveau de votre personnage pour acquérir des meilleurs équipements qui sont lootable via des défis ou grâce à des coffres dans les différentes zones. Le jeu propose un hub central qui vous permet de faire le plein de potions et d’équipements contre quelques pièces d’or. Vous aurez aussi la possibilité de parler avec vos personnages favoris dans ce lieu unique. En combat, le jeu propose 4 sorts en plus de l’auto attaque et de l’esquive. Ces aptitudes sont déblocables au fur et à mesure de vos niveaux et il vous faudra faire votre choix entre tous les sorts disponibles pour créer une configuration optimale à votre style de jeu. Nicktoons and the Dice of Destiny propose pour chaque fin de chapitre, des scènes de dessin animé pour illustrer l’histoire et c’est vraiment chouette !

Nicktoons and the Dice of Destiny est un très bon diablo-like si vos enfants ont envie de se mettre à ce genre de jeu. L’univers est vraiment top et le scénario tient la route avec une quête épique. L’aspect multijoueur peut-être sympa si vous êtes plusieurs à la maison, ce qui diminue la difficulté de certains boss. Le jeu est assez court mais met l’accent sur la rejouabilité grâce à l’accès d’anciens chapitres via le hub central. Nicktoons and the Dice of Destiny est un bon jeu familial alors n’hésitez plus si vous êtes à la recherche d’une pépite pour votre entourage pour occuper vos week-ends. 

Test réalisé par Pierre

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Test – Tracker GPS Classic étanche Edition 2026 d’Invoxia

Que vaut Tracker GPS Classic Edition 2026 d’Invoxia maintenant étanche ? 

La marque Invoxia continue de dévoiler ses nouveautés chez Vonguru ! Après le test du GPS Tracker Pro de décembre 2023 et plus récemment du Mini Tracker LWT 200, nous vous proposons de découvrir une nouveauté, Tracker GPS Classic étanche Edition 2026. Au programme : autonomie de 6 mois, suivi GPS amélioré , historique, alertes de mouvement, abonnement de 1 an offert, oui oui, et surtout, l’étanchéité est au rendez-vous !

Vous le retrouverez au prix de 99 € dans sa version avec un an d’abonnement sur Amazon. Place au test !

Unboxing

La face avant met en avant le produit, avec une photo nette du tracker sur fond clair et le nom « Invoxia Tracker GPS » écrit. Attention, aucune mention concernant la version 2026. On y retrouve aussi en plusieurs langue les utilisations possibles, voiture, moto ou sac. Les côtés latéraux présentent, d’un côté, le nom de l’appareil et un rappel de la marque, de l’autre, le slogan « Protect and track your valuables ».

Pour finir, à l’arrière, Invoxia détaille les principales caractéristiques techniques et les usages possibles, la aussi en plusieurs langues : jusqu’à 6 mois d’autonomie, 1 an d’abonnement inclus, permet de créer des zones d’alertes et de recevoir des notifications d’entrée/sortie, alerte antivol en temps réel. Là encore, aucune mention des améliorations comme l’étanchéité.

Clairement, c’est un packaging à revoir selon moi car les informations ne sont pas claires.

Tracker GPS Classic Edition 2026 Invoxia

 

Caractéristiques techniques

Marque Invoxia
Caractéristique spéciale Activée par mouvement
Application prise en charge Application Invoxia
Usages spécifiques pour le produit Véhicules, Ordinateur personnel, Tablette, Smartphone
Matériau Acrylonitrile butadiène styrène (ABS)
Composants inclus Batterie
Durée de vie de la batterie 6 mois
Dimensions de l’article L x l x H 25 x 103 x 30 millimètres
Poids de l’article 28 Grammes
Appareils compatibles Ordinateur personnel, Smartphone, Tablette

 

Fonctionnalité

  • NOUVELLE ÉDITION 2026, PLUS PRÉCISE, PLUS ROBUSTE – Le Tracker GPS Invoxia Classic revient dans une version améliorée. Désormais étanche (IP67), doté d’un GPS de nouvelle génération pour une localisation encore plus précise et d’un port USB-C pour une recharge rapide et universelle.
  • ABONNEMENT INCLUS 1 AN – Le tracker communique via le réseau basse consommation, sans carte SIM et sans surcoût caché. Ce traceur inclut l’abonnement réseau pendant 1 an, avec couverture nationale et 14 pays d’Europe.
  • SUIVI EN TEMPS RÉEL & HISTORIQUE DES TRAJETS – Localisez vos biens et proches en direct depuis l’application Invoxia. Consultez l’historique détaillé, exportez ou partagez facilement les trajets. Idéal pour protéger vos véhicules, sacs, instruments ou encore pour suivre vos enfants.
  • ALERTES ANTIVOL INTELLIGENTES – Recevez une notification immédiate en cas de mouvement suspect, d’inclinaison ou de sortie d’une zone définie. Fonction radar de proximité et sonnerie intégrée pour dissuader les voleurs. Dossier de suivi disponible pour maximiser les chances de récupération.
  • AUTONOMIE LONGUE DURÉE & SIMPLICITÉ D’USAGE – Grâce à son optimisation énergétique, la batterie tient jusqu’à 6 mois selon l’usage. Recharge complète en 90 minutes via USB-C. Application intuitive iOS/Android, installation rapide et possibilité de gérer jusqu’à 15 trackers en simultané.
  • QUALITÉ & GARANTIE – Développé en France par les ingénieurs Invoxia, spécialistes IoT et IA. Produit garanti 2 ans pour une utilisation en toute sérénité. Déjà des milliers de véhicules volés retrouvés grâce à Invoxia.

Tracker GPS Classic Edition 2026 Invoxia

On notera également qu’une lanière est présente sur le dessin mais aucunement dans le paquet, de nouveau un lourd souci marketing avec le packaging.

 

Contenu

  • Le tracker GPS Classic Edition 2026

  • Un câble USB-C pour la recharge

  • Une notice de démarrage rapide

  • Un guide de sécurité

  • Les conditions d’abonnement

Tracker GPS Classic Edition 2026 Invoxia

 

Test et Application

Invoxia n’a plus grand-chose à prouver sur le marché du tracking intelligent. Pionnier du secteur depuis plus d’une décennie, le constructeur français revient en force avec une version revisitée de son modèle emblématique : le Tracker GPS Classic Edition 2026. Héritier direct du best-seller de 2017, ce petit boîtier tout en discrétion se voit propulsé dans une nouvelle ère grâce à l’intégration d’une intelligence artificielle embarquée et à un ensemble de fonctions de sécurité modernisées, pensées pour protéger efficacement vos biens et vos proches.

À première vue, rien ne trahit la puissance de ce mini traceur. Sous ses 105 × 27 × 9,5 mm pour seulement 27 g, le Classic Edition 2026 cache un savant mélange de Bluetooth, Wi-Fi et GPS, le tout connecté aux réseaux basse consommation Sigfox ou LoRa. Pas besoin de carte SIM, donc, et une autonomie pouvant grimper jusqu’à six mois selon la fréquence de suivi choisie. Nous n’avons d’ailleurs pas pu réaliser le test de l’autonomie, vous vous en doutez. De plus, l’appareil reste parfaitement étanche (certifié IP67), ce qui le rend aussi à l’aise sur un vélo que sur une moto.

Le suivi de position s’ajuste finement selon les besoins : toutes les 2, 5 ou 10 minutes, voire à la demande. En mode statique, le traceur envoie une mise à jour toutes les 2 heures. Le tout s’accompagne d’un historique précis des déplacements, de notifications de zones prédéfinies (domicile, école, parking) et d’un radar de proximité chaud/froid — pratique pour retrouver son objet égaré en quelques secondes. On apprécie également la présence d’une sonnerie intégrée, toujours utile pour repérer un sac ou un scooter mal rangé.

Tracker GPS Classic Edition 2026 Invoxia

C’est sans doute la fonctionnalité phare de cette édition 2026 : le mode perdu. En cas de vol ou de disparition, il déclenche une traque intensive en forçant l’utilisation permanente du GPS, avec un envoi de position toutes les 2 minutes lorsqu’il est en mouvement. Résultat : une réactivité exemplaire pour suivre un bien volé en temps réel, là où d’autres trackers peinent à fournir une localisation stable.

Invoxia a pensé à tout. En cas de vol déclaré, le dossier de vol génère automatiquement un rapport officiel avec QR code, consultable directement par les forces de l’ordre ou votre assureur. Cette fonction, unique sur le marché, simplifie considérablement la procédure : la police accède aux données de géolocalisation sans attendre votre intervention, accélérant ainsi la récupération du bien. C’est intelligent, simple et terriblement efficace dans la théorie. Dans la pratique, difficile d’en juger car je n’ai pas pu pousser le test jusqu’ici, bien évidemment.

 

Conclusion

Avec ce Classic Edition 2026, Invoxia parvient à faire ce que peu de marques réussissent : moderniser un produit culte sans le dénaturer. Le design reste minimaliste, l’usage intuitif, mais la technologie progresse nettement. Entre IA embarquée, précision accrue et fonctions anti-vol intelligentes, le nouveau tracker GPS d’Invoxia coche toutes les cases. Un indispensable pour ceux qui tiennent à leurs objets — ou à leur tranquillité d’esprit.

Cependant, il manque une lanière, très pratique selon les cas d’utilisations, et tout le packaging de ce nouveau modèle est à revoir pour plus de clarté auprès des utilisateurs.

Disponible dès à présent sur invoxia.com, Amazon et chez divers revendeurs, le Tracker GPS Classic Edition 2026 s’affiche à un prix de 99 € avec un an d’abonnement inclus, ou 129 € avec trois ans. Les formules d’abonnement réseau restent souples : 4,45 € par mois, 29,95 € par an ou 50 € pour trois ans. Une tarification raisonnable au vu des services proposés.

Argent Award Vonguru

 

Test – Tracker GPS Classic étanche Edition 2026 d’Invoxia a lire sur Vonguru.

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TEST de BYE SWEET CAROLE – Alice au pays de Disney…

Projet murement mené à son terme par le studio italien Little Sewing Machine (avec Chris Darril aux manettes), le jeu Bye Sweet Carole est sorti dernièrement et marque les esprits dès les premières images par sa direction artistique digne d’un Disney ou d’un dessin animé à la Don Bluth. Perso, ça ma aussi beaucoup fait penser à l’ambiance des jeux comme Heart of Darkness pour les animations et l’approche cinématographique ou bien Dragon’s Lair (Don Bluth encore…). On est tout à fait dans un dessin animé interactif de ce type pour un jeu en scrolling qui emprunte son univers à Alice aux Pays des Merveilles dans une ambiance plus creepy… Miam.

Une fois Bye Sweet Carole lancé sur notre PS5, on est dans l’ambiance. L’aspect graphique nous happe totalement et l’univers sonore également avec la voix caverneuse du narrateur (VOST) et la musique enchanteresse… C’est un plaisir de contrôler, Lana Benton, jeune orpheline fragile de Bunny Hall, qu’on voit s’animer ici, image par image, sur des décors magnifiques peints à la main. Il est rare de voir ce type d’approche graphique de nos jours et il faut avouer que cela reste spectaculaire et agréable à l’oeil.

Dans ce monde aux apparences paisibles où les oiseaux gazouillent et les plantes fleurissent, Lana va vite se retrouver dans un monde entre semi-conscience et surnaturel en suivant une mystérieuse lettre… Afin de retrouver sa meilleur amie Carole Simmons, elle va donc prendre des risques aux alentours de l’orphelinat. Très vite, une menace est là, bien présente, sous diverses formes, mais bien visible…

Proche d’un Alice aux Pays des Merveilles dans sa construction et avec pas mal de références il faut bien l’avouer, Bye Sweet Carole est bien plus sombre au final avec des personnages qui font bien flipper souvent et quelques jump scares bien amenés.

Si les premiers instants font un peu office de tutoriel, on comprend vite comment jouer. Lana se déplace assez lentement mais c’est sans doute voulu, elle peut néanmoins pousser des caisses, monter dessus, escalader certains obstacles mais aussi actionner des éléments du décors, ramasser des objets. On est dans un jeu narratif mais d’exploration avec de la plate-forme, un inventaire à la point’n click… Mais on aura aussi accès à quelques QTE, ce genre de choses…

Ponctué de cinématiques très bien fichues, le jeu reste très animé dans son gameplay avec par exemple des ennemis qui vous menacent juste en passant, ou bien des confrontations plus directes mais toujours avec des animations dignes d’un véritable dessin animé. De même les différents mouvements et les divers réactions de Lana sont géniaux.

La mise en scène apporte beaucoup au titre ainsi que les ambiances visuelles avec des décors toujours très détaillés avec des tonalités et des effets de lumières et d’ombres bien choisis. Tout cela est bien beau mais, car il y a un mais, le gameplay pêche par des bugs (collision, affichage, etc.) un peu trop présents et quelques imprécisions dans les mouvements dans les moments d’action. Si au début on ne s’en rend pas trop compte, l’intrigue évolue vers le moins bien avec pourtant quelques bonnes idées (infiltration face à des ennemis sanguinaires, transformation de Lana en lapin (entre autres…) pour des accès à des passages différents et un peu plus de dynamisme, etc..).

On pardonne facilement la technique pas à son max dans Bye Sweet Carole grâce sa réalisation et sa direction artistique aussi belle qu’originale. Il est rare de voir ce type de jeu en 2D de nos jours et il faut avouer que le travail réalisé est incroyable. Dommage que le gameplay n’ait pas suivi sur le même niveau. Bye Sweet Carole reste un jeu à découvrir à tous prix!

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Les origines françaises de la bombe atomique

Le développement de la bombe et de l’énergie atomiques, souvent associé à la Seconde Guerre mondiale et au projet Manhattan, n’aurait jamais pu advenir sans les travaux réalisés en Europe avant le début du conflit –  notamment ceux portés en France par Irène et Frédéric Joliot-Curie.

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TEST de TRAILS IN THE SKY 1st Chapter – J-RPG ultime?…

La série des Trails in the Sky revient en force avec le remake du premier épisode sorti sur PSP en 2004. Une nouvelle version modernisée qui intègre une traduction en français et ça c’est plutôt unique. Habituellement, cette série propose seulement de l’anglais pour les textes, ce qui freine l’expérience. Trails in the Sky 1St Chapter est disponible dès maintenant sur Playstation 5, Nintendo Switch et PC avec une version physique et un collector. 

Le J-RPG Ultime de cette année

Trails in the Sky 1St Chapter vous invite à vivre le premier épisode d’une longue saga de J-RPG. Une excellente idée si vous souhaitez découvrir cette licence. J’espère que les autres jeux vont bénéficier du même traitement et obtenir une traduction dans notre langue. L’histoire vous invite à vivre les aventures d’Estelle et Joshua Bright qui sont les enfants d’un Egide légendaire du royaume: Cassius Bright. Ces enfants suivent les pas de leur père et s’engagent dans la guilde après plusieurs mois de formation. Ils ont pour devoir de protéger le village de Rolent et ses habitants contre toutes les menaces extérieures. Estelle est une jeune femme qui se bat avec un baton tout comme son père et Joshua utilise deux dagues pour vaincre ses ennemis. Estelle est un personnage un peu foufou contrairement à Joshua qui est un personnage très terre à terre. Une association très intéressante qui permet de renforcer leur relation au fur et à mesure de l’histoire. 

Il vous faudra jouer environ 7h pour venir à bout du prologue. A cet instant, l’histoire prend un autre tournant car Estelle et Joshua apprennent la disparition de leur père lors d’une attaque d’un navire. C’est ainsi que leur rite initiatique commence car ils vont devoir partir de la maison familiale pour retrouver leur père et devenir des Egides séniors. Vous allez devoir aller de ville en ville pour aider les différentes branches de la guilde et obtenir des informations pour l’histoire principale et être reconnu petit à petit comme de véritable Egides dans le royaume. 

Trails in the Sky 1St Chapter est un très long J-RPG avec énormément de contenus à réaliser. Vous aurez des quêtes annexes à effectuer auprès des différentes guildes du royaume pour obtenir de l’argent. La monnaie du jeu et les différentes ressources sont essentielles pour augmenter vos orbes et acheter un meilleur équipement. Le système d’orbe est identique aux précédents jeux traités sur le blog et vous permet d’augmenter vos caractéristiques et sorts. La traduction en français fait vraiment du bien car vous allez pouvoir profiter des nombreux dialogues du jeu et des tutoriels sans tracas. Concernant la musique, vous aurez le choix entre la réorchestration des titres originaux ou d’écouter les originales. Personnellement je varie les plaisirs pour ne pas me lasser pendant mes nombreuses heures d’explorations. 

Le système de combat de Trails in the Sky 1St Chapter propose du combat en temps réel et du combat en tour par tour. Je trouve que le combat en temps réel est moins efficace contre les monstres sauf si vous avez 5 à 10 niveaux au-dessus la zone. Le combat en tour par tour reste classique à la série et permet de créer des enchaînements très efficaces contre les monstres. Dans ce mode, vous allez pouvoir utiliser des sorts et utiliser les faiblesses des monstres contre eux.

Trails in the Sky 1St Chapter est un J-RPG incroyable et je suis très content de découvrir le premier épisode de cette licence dans ces conditions. Le jeu est disponible en physique et traduit entièrement en français . Si vous souhaitez l’acheter, je vous recommande de prendre la version boîte pour montrer à l’éditeur que le marché français souhaite avoir plus de production de ce genre. SI vous êtes à la recherche d’une aventure captivante qui dure environ 100 heures dans laquelle ces personnages sont attachants et son système de combat addictif, n’hésitez plus et tentez l’aventure. Cependant pour tous les joueurs qui n’aiment pas lire dans les jeux, passez votre chemin car l’aspect visual novel est très présent dans cette série. 

Test réalisé par Pierre

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Test – L’aspirateur laveur Roborock F25 Ultra

À l’occasion de l’édition 2025 de l’IFA qui s’est déroulé à Berlin, la marque Roborock a annoncé un nouveau venu dans sa série « F25 », lancée en janvier 2025 : le modèle F25 Ultra. Depuis le mois de janvier, d’autres modèles sont venus compléter la série et c’est donc ce nouveau modèle Roborock F25 Ultra que nous allons passé en revue aujourd’hui. On se doute bien que derrière cette dénomination « Ultra » se cache surement un modèle haut de gamme de cette série et c’est bien le cas ! Ce modèle Roborock F25 Ultra reprend toutes les fonctions du modèle ACE, mais en ajoutant une fonction vapeur à 150 °C qui pourrait bien faire toute la différence.

Ce nouveau aspirateur laveur Roborock F25 Ultra sera disponible le 20 octobre, à un tarif annoncé au prix public conseillé de 799 euros. Pour rappel, nous avions déjà eu l’occasion de passer en revue le Roborock F25 et vous pouvez retrouver l’ensemble de nos tests de la marque Roborock, en suivant ce lien. Merci à Roborock France d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du F25 Ultra.

La réception du colis :

Notre exemplaire est arrivé directement de Chine via la société DHL, un bon moyen de vérifier la qualité de protection de ce Roborock F25 Ultra, durant ce long voyage. Nous avons donc réceptionné un colis finalement assez imposant. La boite de notre Roborock F25 Ultra est emballée dans un carton brun assez sobre ne portant que la mention de la marque. La première étape va être de s’assurer que les composants à l’intérieur de la boite sont bien protégés pour le transport.

Comme on peut le voir, les différentes faces reprennent des illustrations du Roborock F25 Ultra ainsi que les principales caractéristiques. Roborock met en avant la possibilité de nettoyer à la vapeur à 150 °C, à l’eau chaude à 86 °C, la capacité de la batterie, la présence d’un réservoir pour la solution nettoyante, la compatibilité avec l’application Roborock, etc. Nous reviendrons bien entendu sur toutes ses fonctionnalités lors de notre test.

Dès l’ouverture, on tombe sur une feuille cartonnée, une habitude chez Roborock, qui contient sur son verso un guide d’installation rapide. Celui-ci va vous indiquer les éléments à associer pour monter votre F25 Ultra. Nous vous rassurons de suite, rien de bien compliqué ! La première impression est très positive au niveau de l’agencement des différents composants au sein de la boite, cela fait très sérieux et très haut de gamme.

Nous trouvons dans la première partie de l’emballage, le rouleau de nettoyage, un filtre supplémentaire ainsi que le câble d’alimentation. Comme vous pouvez le constater, les différents accessoires sont parfaitement protégés par un bloc en frigolite. Le premier élément qui va se dévoiler est la base de recharge, de nettoyage et de séchage du rouleau.

Une fois celle-ci ôtée, on enlève deux blocs en frigolite afin de dévoiler notre Roborock F25 Ultra qui arrive, bien entendu, en deux parties : bras et la base de nettoyage. Roborock vous offre également une solution nettoyante ainsi qu’un goupillon de nettoyage. Sachez aussi que les différents éléments disposent de plusieurs protections plastiques afin d’éviter d’être griffé lors du transport. Vous n’avez donc aucune inquiétude sur l’arrivée à bon port de votre balai laveur Roborock F25 Ultra.

Passons à présent au montage de notre Roborock F25 Ultra ainsi qu’au tour du propriétaire.

 

L’installation de notre Roborock F25 Ultra :

Comme nous vous l’avons dit, rien de bien compliqué et c’est évidemment à la portée de tous. La première étape va consister à insérer le manche du balai dans la partie basse. Comme on peut le voir, l’extrémité possède une connectique qui va permettre la transmission des infos entre la base du balai et les boutons présents sur le manche.

On peut s’apercevoir directement de son efficacité à se positionner horizontalement à 180°. Ce n’est pas réellement une nouveauté dans la gamme des aspirateurs laveurs de Roborock, puisque le Roborock Flexi Pro, que nous avons déjà testé, possède lui aussi cette aptitude. La position du bras lui permet de pouvoir se positionner parfaitement à l’horizontale et une petite roulette, placée sur la poignée, permet de le faire glisser très facilement. Il peut ainsi descendre sa hauteur à 12,5 cm et pourra même être commandé à distance, dans cette position, via l’application !

La position du réservoir d’eau propre a également changé, puisque sur notre Roborock F25 Ultra, elle se trouve en partie basse, au niveau du rouleau de nettoyage. Ce changement d’emplacement permet à la série F25 de se glisser parfaitement à l’horizontale, mais en contre parie, la partie basse voit sa hauteur augmenter.

Faisons le tour de notre Roborock F25 Ultra :

Ce nouveau Roborock F25 Ultra dispose d’une puissance d’aspiration de 22 000 Pa, ce qui le place dans les plus performants de sa catégorie. Roborock annonce une autonomie de 60 minutes en mode AUTO. Comme vous avez pu le constater sur les photos, les différents éléments plastiques sont aussi protégés par un film autocollant afin d’éviter que ceux-ci ne soient griffés durant le transport.

Sachez que la version F25 Ultra dispose d’un réservoir d’eau propre de 1000 ml et d’un compartiment dédié pour la solution nettoyante de 100 ml. Pour rappel, vous retrouvez, offert avec votre F25 Ultra, une solution nettoyante de 200 ml. Le réservoir peut s’ôter facilement afin de le remplir et cette position permet d’avoir un poids supplémentaire au niveau de la brosse de nettoyage améliorant ainsi la pression sur le sol. On peut voir les différentes buses du réservoir, qui achemine l’eau propre, la solution nettoyante ainsi que la vapeur. Notez que c’est via l’application que vous pourrez déterminer la quantité d’eau ainsi que de solution nettoyante que vous désirez utiliser.

Le bac d’eau usagée se trouve sur la face avant et a une capacité de ???? ml. Puisque le réservoir d’eau propre n’est plus en partie haute, cela permet d’augmenter énormément la capacité du réservoir d’eau sale. Pour comparaison, celui de notre Roborock Flexi Pro n’est que de 450 ml. Il dispose d’un filtre sur sa partie haute ainsi qu’une poignée afin d’ôter plus facilement le module filtrant.

Nous pourrons, lors de notre test, juger de l’efficacité de ce dernier notamment avec les poils d’animaux et les cheveux. Pour rappel, le principe est que l’eau clair est envoyée vers la brosse rotative, celle-ci est ensuite raclée et l’eau usagée est réinjectée dans le réservoir contenant l’eau sale. Le système de filtration est beaucoup plus complexe grâce au volume plus important du réservoir.

 

La base de notre Roborock F25 Ultra :

Élément essentiel, la base de notre F25 Ultra va assurer le nettoyage de votre sol. Voyons en détails comment celle-ci est conçue. Contrairement à certains modèles, on ne retrouve ici qu’une seule brosse à rouleau. Roborock met en avant la possibilité de nettoyer très près des plinthes (< 1mm), que ce soit à gauche ou à droite, même si le rouleau ne dépasse pas vraiment du cadre comme c’était le cas sur le Dyad PRO.

Comme nous vous le disions, le rouleau peut être facilement enlevé et dévoile ainsi le moteur qui est situé à l’intérieur du rouleau lorsque celui-ci est en place. Roborock annonce que celui-ci peut tourner jusqu’à 450 tours/minutes. Il nettoie les dégâts secs comme humides. On peut aussi apercevoir sur la photo de gauche, le grattoir jaune qui permet d’éviter l’emmêlement des cheveux sur le rouleau. + nom techno. Le F25 Ultra ajustera la vitesse du rouleau et l’aspiration en fonction de la détection de saleté via son capteur intelligent DirTect. On peut aussi apercevoir les différentes LED afin de vous assurer une visibilité optimale.

Mais la grande nouveauté réside dans les deux nouveaux modes de nettoyage via les technologies VaporFlow et WaveFlow conçues pour l’élimination des saletés tenaces et un nettoyage hygiénique.

Sachez que la base permet un nettoyage à 90 °C le rouleau qui alternera des mouvements avants et arrières pour être le plus efficace possible. Mais grâce à la vapeur, vous pourrez aussi profiter d’un lavage à 150 °C ! Le séchage peut s’exécuter en 5 minutes grâce à un séchage à 90 °C ou en 30 minutes, pour un séchage silencieux.

On retrouve aussi sur le dessous, deux petites roulettes. Notre modèle bénéficie lui de deux grandes roulettes supplémentaires comme sur le Flexi Pro afin de bénéficier de la technologie SlideTech qui va vous permettre d’avoir une traction vers l’avant, mais aussi vers l’arrière synchronisée avec la vitesse du rouleau. Le principe est de faciliter le nettoyage du sol et de réduire votre effort.

 

Le bras et ses différentes fonctions

Nous arrivons finalement au sommet de notre F25 Ultra. La poignée regroupe trois fonctions. La première, essentielle, est la mise sous tension ou l’extinction du balai. La seconde permet de changer le mode de nettoyage avec comme option : AUTO, vapeur, eau chaude et éponge. Lorsque le F25 Ultra est sur sa base, les touches ont alors d’autres fonctions. Enfin, le troisième bouton permet de lancer la procédure d’auto-nettoyage. Notez que celui-ci pourra aussi être paramétré dans l’application.

Une petite roue, sur l’arrière du bras, permet de faire glisser le balai lorsqu’il est positionné à 180°. Un écran se trouve sur le haut de la zone abritant le réservoir d’eau sale. Celui-ci vous permet de visualiser l’autonomie de votre Roborock F25 Ultra, le mode de nettoyage choisi ainsi que le niveau de saleté détecté. Comme s’est devenu une habitude, ce F25 Ultra possède la position parking qui lui permet de tenir debout tout seul ! C’est devenu courant maintenant sur ce type de produit et c’est un réel plus dont plus personne ne pourrait se passer. Une fois votre Roborock F25 Ultra placé en mode parking, il se met directement en pause.

Tous les modèles de la série F25 ne sont pas compatibles avec l’application, mais bien entendu, ce modèle haut de gamme l’est totalement. Comme nous avions déjà installé l’application pour tester le Roborock Dyad Pro, Pro Combo, le Qrevo MaxV, pas besoin de la réinstaller pour notre F25 Ultra. Nous vous invitons à jeter un œil à notre précédent article pour l’installation de cette dernière, qui elle aussi, ne demande pas de compétence particulière. Notez que l’interface a bien évolué ces derniers mois.

 

Ajoutons un nouveau produit Roborock :

Comme l’application est déjà installée, il va nous suffire de cliquer sur l’ajout d’un appareil en scannant le QR code afin de le connecter à votre réseau WiFi. Veillez aussi à avoir rechargé votre F25 Ultra avant d’ajouter ce nouveau produit à votre application. Le logiciel va ainsi identifier les différentes réseaux WiFi disponibles et à vous de choisir celui auquel il sera associé. Votre smartphone et le F25 Ultra vont communiquer ensemble afin d’établir la liaison. Lorsque l’application a trouvé votre aspirateur laveur, le logiciel exécutera une mise à jour du micrologiciel.

N’hésitez pas à sélectionner les mises à jour automatique afin de garder toujours à jour votre F25 Ultra. Ces correctifs sont souvent bien utiles pour votre usage au quotidien.

En cliquant sur la petite roue située en haut, à droite, vous aurez accès à une première partie des réglages des paramètres de votre aspirateur laveur Roborock F25 Ultra. Vous pourrez ainsi activer ou désactiver l’éclairage, le mode de contrôle à distance,le niveau du détergeant, les paramètres des alertes vocales, le statut d’utilisation des composants, partager votre appareil, consulter le manuel d’utilisateur, obtenir des informations sur votre produit et enfin, réaliser les mises à jour du logiciel.

Au niveau de l’écran d’accueil, vous pourrez voir le niveau de charge de votre aspirateur laveur ainsi que lancer l’auto-nettoyage et le séchage. Enfin, vous pourrez modifier certains modes de nettoyage en réglant la puissance d’aspiration et le niveau d’eau, ainsi que les roues motrices. Pour rappel, vous disposez de quatre modes : AUTO, vapeur, eau chaude et éponge.

Maintenant que nous avons fait le tour de l’application, que notre réservoir d’eau propre est rempli, que le réservoir de détergeant l’est aussi et notre aspirateur laveur Roborock F25 Ultra pleinement chargé, débutons les tests !

Nettoyage de la maison : carrelage et parquet

Ayant reçu ce Roborock F25 Ultra bien avant la levée du NDA, nous avons largement eu l’opportunité de le tester. Comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessous, notre carrelage est un modèle « à l’ancienne », c’est-à-dire, avec une surface non-plane et des joints profonds de quoi mettre à mal le Roborock F25 Ultra. Une autre série de tests sera réalisée sur un parquet vitrifié.

Mise sous tension et choix du mode via le bouton sur la poignée. Dans ce test, nous opterons pour le mode AUTO, eau chaude et vapeur. Lors de la première utilisation, le rouleau s’humidifie sous toute la longueur après deux ou trois passages, laissant très peu de traces sèches.

Pour rappel, voici les quatre modes disponibles : éponge, AUTO, vapeur et eau chaude. Le mode vapeur demande un décompte jusque 99 afin de s’activer, le temps que votre appareil atteigne la bonne température.

Ce qui frappe directement, c’est son poids, c’est étrange à dire, mais face au Flexi Pro, on ressent une réelle différence. Le maniement est très fluide et vous n’aurez pas besoin de faire d’effort, c’est lui qui va se charger d’avancer et vous n’aurez qu’à le guider selon l’endroit que vous désirez rafraichir. Le fait d’avoir le réservoir en position basse, au-dessus de la zone de nettoyage et d’aspiration améliore pour beaucoup la fluidité des mouvements et la stabilité avec le sol.

L’un de ses points forts est bien entendu sa capacité à se glisser sous les meubles, avec une hauteur minimale de 12,5 cm, il se glisse très facilement partout. La petite roulette présente sur la poignée est un réel plus pour le faire glisser lorsqu’il est à 180°. Un autre élément très appréciable est le rétroéclairage LED qui permet de vérifier la propreté lors du nettoyage. En mode AUTO, l’autonomie est très bonne et dure 40 bonnes minutes, avec, le besoin de vider une fois le réservoir d’eau sale.

En mode full « vapeur », l’autonomie est assez faible et c’est assez logique, puisque la température de la vapeur peut atteindre les 150 °C. Nous sommes sur une autonomie d’une vingtaine de minutes, et n’oubliez pas qu’il faut attendre afin que le mode « vapeur » soit actif. N’oubliez pas, et cela nous semble logique, d’utiliser ce mode sur des taches bien précises, mais pas pour un nettoyage complet de votre habitation, au risque de devoir passer régulièrement par la case recharge. Finalement, c’est le mode eau chaude qui nous a le plus convaincu, avec une autonomie de plus de 30 minutes, largement suffisante pour nettoyer les 130 mètres de notre rez-de-chaussée.

Plus un gadget technologique, mais vous aurez la possibilité de manœuvrer à distance le Roborock F25 Ultra, mais uniquement lorsque celui-ci sera positionné à 180°. Nous avons testé ce mode sur notre carrelage et sur le parquet. Si sur ce dernier, nous n’avons rencontré aucun souci, sur le carrelage, c’était plus compliqué. La marche arrière ne fonctionne pas, les roues patinent. Si vous désirez piloter le nettoyage depuis votre canapé, alors vous devrez opter pour un robot aspirateur.

Le mode « AUTO » fait le job, à condition d’être utilisé principalement pour « rafraichir » votre maison. Si le mode « vapeur » est très efficace, il faudra cependant patienter afin qu’il s’active et ne pas l’utiliser durant toute la période de votre nettoyage, au risque d’avoir une autonomie plus restreinte. Mais, pour nous, c’est vraiment le nettoyage à l’eau chaude qui est le principal atout de ce Roborock F25 Ultra. Pour avoir l’opportunité de passer en revue, régulièrement, les produits Roborock, nous sommes très satisfaits de voir l’évolution entre les différentes séries, mais aussi entre les différents modèles d’une même série. Certes, un tarif de 799 euros est très élevé, mais c’est pour nous, le meilleur aspirateur laveur que nous aillons eu entre les mains. Si nous devions émettre un souhait sur la prochaine série, ce serait la possibilité de pouvoir « juste » aspirer les poussières, mais sans devoir moduler l’aspirateur comme c’est le cas avec des modèles Combo. Nous sommes conscients de la difficulté, mais la présence de deux réservoirs, l’un pour les poussières et l’autre, pour l’eau sale, est peut-être une solution à envisager.

Le prix de 799 euros nous a aussi fait réfléchir sur l’investissement d’un aspirateur laveur face à un robot aspirateur, le catalogue de Roborock en disposant à tous les tarifs. Les prix pouvant, dans le cas du F25 Ultra, être sensiblement identiques. Il faut comprendre que ces deux produits n’ont pas les mêmes fonctions. Un œuf qui tombe dans votre cuisine, vous ramassez la coquille et hop, vous dégainez votre F25 Ultra, par contre, si vous ne disposez que d’un aspirateur robot, c’est obligation de sortir votre smartphone, ouvrir l’application et déterminer la zone à nettoyer tout en attendant l’arrivée du robot. L’usage n’est pas du tout le même, mais c’est le fait de combiner les deux qui permet de répondre sereinement à toutes les petites catastrophes de la vie courante.

Or Award Vonguru

Nous avons hésité sur l’award à lui décerner, en hésitant entre l’or et l’argent, à cause de son tarif élevé, mais finalement, nous conserverons l’or, en sachant que vous achetez ce F25 Ultra en sachant qu’il est certainement ce qui se fait de mieux actuellement, mais que cela à un prix. Merci à Roborock France d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du F25 Ultra.

Test – L’aspirateur laveur Roborock F25 Ultra a lire sur Vonguru.

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Délégués de classe : les élèves partent en campagne

C’est la période des élections de délégués de classe, peut-être votre enfant a-t-il décidé de se présenter cette année. Les élèves partent en campagne. Et un bien sûr, un programme bien ficelé pour séduire ses camarades. Être délégué, c’est tout de même avoir des responsabilités et pouvoir également se rendre compte comment les enfants vivent leur scolarité, explique un directeur d'école.

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Présentation de Peakto 2.5, avec Matthieu Kopp

J’ai beaucoup écrit sur Peakto, ce catalogueur multisources assez incroyable, sur le Blog du Cuk. Mon dernier article était lié à la version 2.3 du logiciel, vous permettant, entre autres choses, de créer un serveur à demeure, sans passer par le cloud, afin de voir vos images depuis n’importe où, à travers un navigateur Web. Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts, Peakto 2.5 est sorti mercredi, avec son lot de ... Continuer la lecture

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Un timbre à l’effigie du croissant au beurre est en vente depuis hier

C’est une odeur inhabituelle qui flotte dans les bureaux de poste. Cette petite vignette qui rend hommage à "la viennoiserie préférée des Français", ne se contente pas d’être dorée à souhait : elle sent le croissant lorsqu'on la frotte. Une création olfactive lancée à l’occasion du concours national du meilleur croissant au beurre, organisé cette semaine.

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Open Bar du 6 octobre 2025

Eh bien, si ça continue, il n’y aura bientôt plus que des Open Bars, ici! Pour vous dire, ces dernières semaines ont été de toutes les courses sur différents sites, toujours en rapport avec le combat pour Mormont et pour la Sauvegarde des Bois de Ballens, dans la préparation d’un événement d’importance qui a eu lieu le 20 septembre, avec montage et démontage du site, et toutes les séances qui accompagnent ... Continuer la lecture
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"Iconique et presque poétique": quand Carla Bruni arrache la bonnette de Mediapart

Alors que son mari, Nicolas Sarkozy, avait été condamné à cinq ans de prison dans l'affaire du financement libyen de la campagne présidentielle de 2007, Carla Bruni a eu un geste d'humeur devant la presse en arrachant la bonnette du micro de Mediapart. Une geste qui a beaucoup fait réagir.

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Test de Ghost of Yotei | Une « Suite » qui Tient ses Promesses !

Lorsque Ghost of Tsushima est sorti, en 2020, nous sortions tous de la claque monumentale intitulée « The Last of Us: Part II ». Malgré cela, Sucker Punch nous prouvait qu’il pouvait lui aussi rivaliser avec les meilleurs jeux des PlayStation Studios. Nous voici maintenant cinq années plus tard, sur PS5, pour lever le verdict de ce Ghost of Yotei, qui n’est pas, rappelons le, une suite de Tsushima.

Test de Ghost of Yotei | Ce qu’il faut savoir

  • Jeu d’action / aventure qui se déroule au Japon rural de 1603, soit 300 ans après les faits relatés dans Ghost of Tsushima, sans lien direct. Vous incarnez Atsu, qui va mener une quête de vengeance immense suite à une catastrophe lors de son enfance…
  • Disponible sur PS5 dès le 2 octobre 2025
  • Prix de lancement : 62€ sur Amazon.fr
  • Durée de vie approximative : 25 heures pour la quête principale, près du double pour tout voir
  • Testé sur PS5 Pro, via un code offert par PlayStation France

L’excellence de Sucker Punch est de retour

  • Un gameplay encore meilleur que Tsushima. On ne se préoccupe plus des postures du personnage, mais de différentes armes qu’il faut sortir pour combattre les différents types d’ennemis
  • L’aspect RPG n’est pas très important, ce qui laisse place à l’improvisation et au gameplay pur
  • Graphiquement, c’est souvent somptueux ! On voit loin, c’est fluide, beau, rapide et coloré
  • Le scénario est génial ! On suit la quête de vengeance d’Atsu avec passion. Les émotions sont là, et des séquences sont vraiment très émouvantes
  • La narration est parfaite. Ni trop, ni trop peu. Des cinématiques aux moments où l’on parle avec des PNJ, ce n’est jamais long ni intéressant !
  • Des transitions gameplay / cinématiques / discussions juste parfaites !
  • Tous les personnages sont très charismatiques, très rapidement
  • Une mise en scène digne des plus grands jeux vidéo modernes
  • On a droit à tous les styles de tons : action, cinéma, émotion
  • Une prise en charge des vibrations haptiques jamais vue dans un jeu exploitant la manette DualSense lors de certaines musiques !
  • VF parfaite et musiques dantesques
  • On est vraiment immergés à 300% dans l’ambiance du Japon rural d’antan
  • Les missions de la quête principale sont très variées. Encore plus que dans Tsushima
  • Toutes les lourdeurs de Tsushima n’existent plus dans Yotei
  • Des nouveautés bien vues, et plutôt utiles (campement, la louve etc.)
  • Le monde ouvert est vaste, mais pas rempli inutilement
  • Pas de tours à la Ubisoft
  • Les points forts de Tsushima sont encore meilleurs dans Yotei !
  • Bonne durée de vie, avec une difficulté bien dosée. Ghost of Yotei est un peu plus dur que Ghost of Tsushima, mais il y a pas mal de modes de difficulté présents
  • Zéro ennui du début à la fin
  • Le plaisir de la découverte, et la liberté sont toujours jouissifs

Des petits points faibles persistent

  • Quelques bugs qui seront corrigés au fur et à mesure
  • A de rares occasions, il y a tellement d’ennemis à l’écran que la caméra peine à suivre
  • Certains pans du scénario auraient mérité d’être exploités davantage. C’est vraisemblablement le seul point qui place le jeu de Sucker Punch un poil en dessous d’un excellent jeu de Naughty Dog ou Santa Monica Studios

Test de Ghost of Yotei : Verdict = 19/20

Pour être très franc avec vous, j’avais peur de souffrir d’un effet « vu et revu » avec Yotei. Et finalement, les premières minutes et heures du jeu ont balayé d’un retour de main cette crainte ! L’aventure est palpitante, passionnante. Atsu est très charismatique, les PNJ également. La liberté est totale, le jeu est somptueux. Les quêtes annexes prolongent parfaitement la durée de vie sans ennui. Que demander de plus ? A part une maîtrise de la narration peut-être encore un peu inférieure à Naughty Dog, je ne vois pas vraiment quoi reprocher à Ghost of Yotei… Une aventure qui me marquera pour son épopée vraiment exceptionnelle ! Je recommande chaudement !

Le test en vidéo

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Test de EA Sports FC 26

EA Sports FC 26 : Toujours le même match, avec quelques dribbles en plus

Chaque automne, c’est la même rengaine : EA revient nous vendre sa nouvelle itération de football virtuel au prix fort. Depuis la disparition du logo FIFA, la licence a beau s’appeler EA Sports FC, elle reste avant tout le roi incontesté du ballon rond numérique. Avec FC 26, l’éditeur promet encore plus d’immersion, un gameplay peaufiné et un mode carrière repensé. Mais derrière les lumières des stades et les chorégraphies de supporters, on retrouve un vieux schéma bien connu : de vrais progrès pour les amateurs de solo, et une dérive arcade grotesque côté compétitif.

Les soirs d’Europe, sans quitter le canapé

Impossible de reprocher à FC 26 son ambiance. Les chants des tribunes collent des frissons, les stades vibrent avec un réalisme bluffant, et la réalisation sonore donne l’impression d’être catapulté au bord de la pelouse. EA maîtrise son sujet : la retransmission. Que l’on enchaîne une finale de Champions League ou un obscur derby de Championship, l’immersion est totale. C’est simple : niveau spectacle, aucun concurrent ne tient la comparaison.

Carrière solo : enfin de la nouveauté dans EA Sports FC 26

Le mode carrière, parent pauvre depuis des années, bénéficie enfin d’un vrai lifting. Les défis dynamiques viennent briser la routine en ajoutant des objectifs saisonniers ou contextuels qui donnent une saveur nouvelle à chaque partie. On n’est plus seulement dans la gestion sèche d’un club : il faut composer avec la pression des résultats, des rivalités et des attentes changeantes. Ce petit ajout change beaucoup de choses, et relance l’intérêt d’un mode que beaucoup considéraient comme condamné à végéter. Ajoutez à ça des animations plus crédibles, un moteur physique plus solide et quelques subtilités dans les contacts, et on obtient un gameplay authentique qui, par moments, se rapproche enfin de l’essence du football.

Compétitif : un Mario Kart sous amphétamines

Et puis arrive le mode compétitif… et là, c’est la douche froide. FC 26 bascule dans la caricature pure et simple. Les passes laser de l’an dernier ? Oubliées : cette année, ce sont des passes neutrinos, plus rapides que la lumière. La vitesse de jeu globale tourne au grotesque, chaque action devient une fusée à deux touches, et toute construction tactique disparaît au profit d’un ping-pong hystérique. Résultat : on ne joue plus au foot, on subit un simulateur d’arcade sous stéroïdes, calibré pour les highlights TikTok. Ceux qui espéraient un compétitif équilibré et réfléchi en seront pour leurs frais : c’est un cirque numérique.

Ultimate Team : le pay-to-win perpétuel

Comme si ça ne suffisait pas, Ultimate Team continue de vampiriser la licence. Derrière son vernis de collection et ses cartes clinquantes, c’est toujours le même business modèle : si tu veux briller, il faut payer. Les promesses d’équilibrage ? De la poudre aux yeux. Dans les faits, les joueurs qui sortent la carte bancaire raflent tout, pendant que les autres rament avec des équipes low cost. Et en parallèle, EA continue de nous servir la même soupe commerciale : une mise à jour annuelle, quelques ajustements cosmétiques, et une facture toujours plus salée. Bref, business as usual.

Verdict : 12/20

EA Sports FC 26, c’est un match en deux temps. Brillant quand il s’agit de spectacle et d’immersion, encourageant avec son mode carrière revitalisé, mais désastreux dès qu’on touche au compétitif. Le gameplay y vire à la farce arcade et Ultimate Team reste un gouffre pay-to-win.
Résultat : une expérience schizophrène, où l’on passe de l’authenticité au grotesque en changeant simplement de menu. EA persiste à vendre une mise à jour annuelle comme un nouveau jeu, et ça commence sérieusement à se voir.

Les +

  • Ambiance de stade incroyable
  • Immersion sonore et visuelle
  • Mode carrière revitalisé par les défis dynamiques

Les –

  • Modèle économique recyclé, sans vergogne
  • Mode compétitif grotesque, arcade pur
  • Ultimate Team toujours pay-to-win
  • Deux gameplays qui se contredisent

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La « presse » Mac en difficulté

Difficiles moments pour les lecteurs de presse Mac ces derniers jours. Vous et Votre Mac, dont j’ai souvent parlé sur ce blog, a cessé de paraître en juin de cette année. Voici un extrait du courriel que les abonnés ont reçu le 1er septembre: On ne devine pas l’âge des auteurs derrière leurs écrits… Mais l’heure de la retraite a largement sonné, et d’autres raisons personnelles, qui resteront privées, nous ont ... Continuer la lecture
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