Pour le CES 2026, Signify n’annonce pas de nouveau matériel, mais une nouvelle fonctionnalité qui arrivera au printemps et qui sera réservée aux utilisateurs du nouveau pont Bridge Pro. « SpatialAware » est censée tenir compte de chaque pièce pour contrôler les éclairages qui s’y trouvent de manière cohérente.
Dans sa communication, le fabricant donne cet exemple pour décrire son idée :
Pour une scène de coucher de soleil, par exemple, les lampes d’un côté de la pièce afficheront des tons jaunes chauds pour imiter le soleil couchant, tandis que les plafonniers de l’autre côté seront éclairés par des teintes plus sombres.
Le principe est intriguant, mais qu’est-ce que ça donne en réalité ? Puisque l’on ne peut pas encore tester soi-même, le créateur des Hue a fourni ces trois exemples avec la même scène, d’abord par défaut, puis avec SpatialAware actif. On voit bien la différence, même si ce n’est peut-être pas aussi spectaculaire qu’on pouvait l’espérer. Notez tout de même la bibliothèque sur la gauche, qui semble afficher des couleurs un petit peu au hasard sur la version originale et qui est éclairée de façon plus cohérente grâce à la nouveauté.
Pour bénéficier de la nouveauté, des éclairages Hue gérés par un pont Hue Pro seront nécessaires. Il faudra aussi transmettre les informations sur la pièce, ce que l’on fera avec l’app du fabricant sur un smartphone ou une tablette. Les caméras intégrées se chargeront d’estimer les volumes de la pièce et surtout de déterminer la position de chaque éclairage.
Ceci fait, les scènes proposées dans l’app Hue seront modifiées à l’aide d’algorithmes pour gagner en cohérence en fonction de ce qui a été mesuré. L’entreprise précise par ailleurs que la moitié des scènes proposées dans son app seront compatibles avec la fonction SpatialAware au lancement, au printemps donc.
Autres nouveautés
Signify avait aussi quelques nouveautés mineures à annoncer à cette occasion. Si vous utilisez l’app Maison d’Apple, vous pourrez y retrouver trois nouveaux appareils Hue d’ici la fin du premier trimestre : la caméra filaire Hue Secure, la sonnette vidéo Hue Secure et les capteurs de contact Hue. Précision importante pour les caméras, il n’est pas question de vidéo sécurisée HomeKit avec stockage des images sur les serveurs d’Apple, on parle uniquement d’un accès en lecture seule, pour visualiser le flux en direct. Cela reste intéressant, notamment pour avoir des notifications quand quelqu’un sonne à la porte, y compris sur l’Apple TV.
Pour les plus gros utilisateurs, la migration d’anciens ponts Hue vers la nouvelle version Pro peut désormais se faire sans limite. Au lancement, on ne pouvait migrer qu’un seul bridge ancienne génération vers le nouveau modèle. Par la suite, Signify avait ajouté la possibilité d’en migrer un deuxième. Il n’y a désormais plus de limite, si ce n’est les capacités du Bridge Pro lui-même, soit 150 éclairages et 50 accessoires. Ce changement est actif dès maintenant.
L’assistant dopé à l’IA s’améliore, notamment pour créer des automatisations à partir de requêtes en langage naturel. Par exemple, « réveille-moi à 6 h 45 tous les jours sauf le mercredi » devrait créer une automatisation qui correspond à la demande. C’est disponible également sans attendre.
Enfin, Signify promet une évolution de son app dans le courant du trimestre, avec un affichage des automatisations directement dans les pièces et zones concernées.
Pour le CES 2026, Signify n’annonce pas de nouveau matériel, mais une nouvelle fonctionnalité qui arrivera au printemps et qui sera réservée aux utilisateurs du nouveau pont Bridge Pro. « SpatialAware » est censée tenir compte de chaque pièce pour contrôler les éclairages qui s’y trouvent de manière cohérente.
Dans sa communication, le fabricant donne cet exemple pour décrire son idée :
Pour une scène de coucher de soleil, par exemple, les lampes d’un côté de la pièce afficheront des tons jaunes chauds pour imiter le soleil couchant, tandis que les plafonniers de l’autre côté seront éclairés par des teintes plus sombres.
Le principe est intriguant, mais qu’est-ce que ça donne en réalité ? Puisque l’on ne peut pas encore tester soi-même, le créateur des Hue a fourni ces trois exemples avec la même scène, d’abord par défaut, puis avec SpatialAware actif. On voit bien la différence, même si ce n’est peut-être pas aussi spectaculaire qu’on pouvait l’espérer. Notez tout de même la bibliothèque sur la gauche, qui semble afficher des couleurs un petit peu au hasard sur la version originale et qui est éclairée de façon plus cohérente grâce à la nouveauté.
Pour bénéficier de la nouveauté, des éclairages Hue gérés par un pont Hue Pro seront nécessaires. Il faudra aussi transmettre les informations sur la pièce, ce que l’on fera avec l’app du fabricant sur un smartphone ou une tablette. Les caméras intégrées se chargeront d’estimer les volumes de la pièce et surtout de déterminer la position de chaque éclairage.
Ceci fait, les scènes proposées dans l’app Hue seront modifiées à l’aide d’algorithmes pour gagner en cohérence en fonction de ce qui a été mesuré. L’entreprise précise par ailleurs que la moitié des scènes proposées dans son app seront compatibles avec la fonction SpatialAware au lancement, au printemps donc.
Autres nouveautés
Signify avait aussi quelques nouveautés mineures à annoncer à cette occasion. Si vous utilisez l’app Maison d’Apple, vous pourrez y retrouver trois nouveaux appareils Hue d’ici la fin du premier trimestre : la caméra filaire Hue Secure, la sonnette vidéo Hue Secure et les capteurs de contact Hue. Précision importante pour les caméras, il n’est pas question de vidéo sécurisée HomeKit avec stockage des images sur les serveurs d’Apple, on parle uniquement d’un accès en lecture seule, pour visualiser le flux en direct. Cela reste intéressant, notamment pour avoir des notifications quand quelqu’un sonne à la porte, y compris sur l’Apple TV.
Pour les plus gros utilisateurs, la migration d’anciens ponts Hue vers la nouvelle version Pro peut désormais se faire sans limite. Au lancement, on ne pouvait migrer qu’un seul bridge ancienne génération vers le nouveau modèle. Par la suite, Signify avait ajouté la possibilité d’en migrer un deuxième. Il n’y a désormais plus de limite, si ce n’est les capacités du Bridge Pro lui-même, soit 150 éclairages et 50 accessoires. Ce changement est actif dès maintenant.
L’assistant dopé à l’IA s’améliore, notamment pour créer des automatisations à partir de requêtes en langage naturel. Par exemple, « réveille-moi à 6 h 45 tous les jours sauf le mercredi » devrait créer une automatisation qui correspond à la demande. C’est disponible également sans attendre.
Enfin, Signify promet une évolution de son app dans le courant du trimestre, avec un affichage des automatisations directement dans les pièces et zones concernées.
Mise à jour à 12h16 : les correctifs sont disponibles… mais vous devrez les installer à la main. Le certificat empêche Logi Options+ et G HUB de lancer la procédure de mise à jour automatique intégrée aux deux apps, alors la seule solution est de télécharger les nouvelles versions depuis cette page et de les ouvrir pour installer le correctif. Notez qu’il ne s’agit pas réellement de mettre à jour les apps, d’ailleurs l’installateur indique bien que l’utilitaire est déjà installé et qu’il va être lancé.
Le nouvel installateur fourni par Logitech se charge de corriger Logi Options+. Image MacGeneration.
De fait, une fois que cet installateur a fait son travail, je peux effectivement rouvrir Logi Options+ sur mon Mac, quelle joie ! De manière assez amusante, l’app s’est ouverte en me demandant d’évaluer mon « expérience » sur cinq étoiles. Puisque c’était demandé si gentiment, je me suis permis de donner mon avis sur l’app…
Logi Options+ fonctionne bien de nouveau, quelle chance. Image MacGeneration.
Mise à jour à 11h05 : Logitech a publié une page sur son site web pour évoquer la panne du jour et assurer qu’une solution est en cours d’élaboration. L’entreprise ne donne pas d’estimation pour un retour à la normale, mais indique qu’une mise à jour de ses apps sera distribuée. On ne sait pas encore s’il faudra la télécharger séparément ou si Logi Options+ pourra la récupérer dans son état actuel.
Autre information, la panne concerne aussi G HUB, une app destinée aux joueurs. Que vous utilisez Options+ ou G HUB, il faudra faire preuve de patience pour le moment.
Article original
Logi Options+ refuse de se lancer ce matin. Si vous ouvrez l’app de Logitech destinée à configurer ses souris et clavier, vous verrez le fond violet, l’animation de chargement habituelle et… c’est tout. Le reste de l’interface ne s’affiche pas et si l’on en croit les témoignages collectés sur Reddit, cela fait près de dix heures que cela dure.
Un utilisateur a vite trouvé la source du problème : un certificat a expiré hier, mardi 6 janvier 2026, si bien que l’app refuse désormais de se lancer. Il faudra ainsi attendre que Logitech réagisse, génère un nouveau certificat et mette à jour son app pour que l’on puisse à nouveau utiliser cette interface si légère et agréable.
Difficile d’éviter le sarcasme, tant Logi Options+ est devenue une catastrophe ergonomique et un symbole de lourdeur. Cette histoire de certificats rappelle que sous le capot, on est sur les technologies du web avec l’utilisation d’Electron. Je ne vais pas revenir sur le quotidien avec cette app, j’avais consacré une copieuse partie de mon test de la MX Master 4 à ce sujet et Logi Options+ faisait partie de mes coups de gueule pour 2025.
Mise à jour à 15 h 08 : sur Reddit, un porte-parole de Logitech a réagi en reconnaissant « une erreur impardonnable ». Et d'ajouter : « Nous sommes sincèrement désolés pour la gêne occasionnée. »
Par ailleurs, le fabricant a envoyé un email (en anglais) en début d'après-midi à certains de ses clients pour les informer du problème. Logitech invite les utilisateurs à consulter la page d'aide mise en ligne spécialement et à télécharger la nouvelle version de Logi Options+ ou G HUB.
Image MacGeneration
Mise à jour à 12 h 16 : les correctifs sont disponibles… mais vous devrez les installer à la main. Le certificat empêche Logi Options+ et G HUB de lancer la procédure de mise à jour automatique intégrée aux deux apps, alors la seule solution est de télécharger les nouvelles versions depuis cette page et de les ouvrir pour installer le correctif. Notez qu’il ne s’agit pas réellement de mettre à jour les apps, d’ailleurs l’installateur indique bien que l’utilitaire est déjà installé et qu’il va être lancé.
Le nouvel installateur fourni par Logitech se charge de corriger Logi Options+. Image MacGeneration.
De fait, une fois que cet installateur a fait son travail, je peux effectivement rouvrir Logi Options+ sur mon Mac, quelle joie ! De manière assez amusante, l’app s’est ouverte en me demandant d’évaluer mon « expérience » sur cinq étoiles. Puisque c’était demandé si gentiment, je me suis permis de donner mon avis sur l’app…
Logi Options+ fonctionne bien de nouveau, quelle chance. Image MacGeneration.
Mise à jour à 11 h 05 : Logitech a publié une page sur son site web pour évoquer la panne du jour et assurer qu’une solution est en cours d’élaboration. L’entreprise ne donne pas d’estimation pour un retour à la normale, mais indique qu’une mise à jour de ses apps sera distribuée. On ne sait pas encore s’il faudra la télécharger séparément ou si Logi Options+ pourra la récupérer dans son état actuel.
Autre information, la panne concerne aussi G HUB, une app destinée aux joueurs. Que vous utilisez Options+ ou G HUB, il faudra faire preuve de patience pour le moment.
Article original
Logi Options+ refuse de se lancer ce matin. Si vous ouvrez l’app de Logitech destinée à configurer ses souris et clavier, vous verrez le fond violet, l’animation de chargement habituelle et… c’est tout. Le reste de l’interface ne s’affiche pas et si l’on en croit les témoignages collectés sur Reddit, cela fait près de dix heures que cela dure.
Un utilisateur a vite trouvé la source du problème : un certificat a expiré hier, mardi 6 janvier 2026, si bien que l’app refuse désormais de se lancer. Il faudra ainsi attendre que Logitech réagisse, génère un nouveau certificat et mette à jour son app pour que l’on puisse à nouveau utiliser cette interface si légère et agréable.
Difficile d’éviter le sarcasme, tant Logi Options+ est devenue une catastrophe ergonomique et un symbole de lourdeur. Cette histoire de certificats rappelle que sous le capot, on est sur les technologies du web avec l’utilisation d’Electron. Je ne vais pas revenir sur le quotidien avec cette app, j’avais consacré une copieuse partie de mon test de la MX Master 4 à ce sujet et Logi Options+ faisait partie de mes coups de gueule pour 2025.
Aqara est au rendez-vous au CES 2026 et comme chaque année, le spécialiste de la domotique a plein de produits à présenter qui sortiront au fil des prochains mois. Le fabricant a même deux produits d’un nouveau genre à présenter : une caméra certifiée Matter et un thermostat géré automatiquement par Maison. Voici les nouveautés d’Aqara pour cette rentrée hivernale.
Image Aqara.
Camera G350 : la première caméra Aqara compatible Matter
La caméra Hub G350 va succéder au modèle G3 qui est sorti il y a plus de cinq ans maintenant, comme en témoigne son format original avec des oreilles optionnelles. Après le chat, place au lapin et surtout, on a une caméra entièrement revue, même si les bases restent les mêmes. Un moteur permet d’augmenter son rayon d’action tant horizontalement que verticalement, néanmoins le fabricant a prévu deux objectifs à l’intérieur : un grand angle 4K et un téléobjectif 2,5K. De quoi zoomer jusqu’à 9x, promet le fabricant, même si ce sera un zoom hybride… comprendre numérique.
La plus grosse nouveauté toutefois, c’est que cette caméra sera compatible avec Matter. Le standard gère la catégorie depuis le mois de novembre et la G350 sera parmi les premières à prendre en charge cette nouvelle possibilité. Le communiqué évoque SmartThings de Samsung et Homey de LG, les deux premières plateformes qui gèrent Matter 1.5, mais on imagine que d’autres s’y mettront. Pas un mot sur Apple pour le moment, il faudra peut-être attendre iOS 27…
Pour le reste, on devrait retrouver tout ce qu’Aqara peut offrir avec ses caméras, dont de l’intelligence artificielle embarquée pour distinguer les mouvements en local, sans dépendre du cloud. Comme c’est un hub, l’appareil fera aussi office de hub Zigbee et Thread pour connecter la domotique du fabricant et toute celle destinée à Matter.
Comme la G3, la caméra hub G305 mise sur son design et affiche notamment ces petits yeux endormis trop mignons quand les objectifs sont cachés, un bon moyen au passage de s’assurer qu’aucune image ne sera enregistrée. Image Aqara.
Thermostat W200 : hub domotique et chauffage géré par Apple
Le thermostat Hub W200 est lui aussi un hub Aqara, qui est pensé comme le cœur potentiel de la domotique au sein de l’écosystème maison. Son écran de 4 pouces permet non seulement de gérer un moyen de chauffage, il peut aussi servir de contrôle pour d’autres accessoires, comme une serrure connectée de la marque. Néanmoins, son véritable intérêt est la prise en charge du thermostat adaptatif mis au point par Apple dans iOS 26, c’est le premier produit à notre connaissance à le faire.
Pour rappel, Apple a repris la formule popularisée notamment par Tado° en incluant une bien meilleure gestion des thermostats dans Maison sous iOS 26. L’objectif est d’ajuster la consigne en fonction de la présence au domicile et même des habitudes, en se basant notamment sur le sommeil des occupants.
Aqara confirme que son thermostat pourra être contrôlé en fonction du statut identifié par l’app Maison. Mieux, l’app d’Apple pourra influencer le chauffage en fonction du coût de l’énergie, une possibilité très avancée qui sera probablement inaccessible en France. En effet, seuls quelques fournisseurs d’électricité aux États-Unis sont gérés par l’app pommée jusque-là et si cela changera peut-être à l’avenir, on n’a aucune information à ce sujet pour le moment.
FP400 : un détecteur de présence pour succéder au FP2
Le capteur spatial multi-capteurs FP400, ouf, ressemble fort au successeur du FP2, le premier détecteur de présence compatible HomeKit d’Aqara. Pour rappel, ce type de produits se base sur les ondes millimétriques pour identifier plus précisément une présence, alors que les détecteurs de mouvement exploitent des ondes infrarouges moins précises. Le FP2 est un modèle très évolué, qui gère plusieurs personnes au sein d’une même pièce et permet de définir des zones distinctes et il semble bien que ce nouveau modèle pourrait le remplacer.
En tout cas, Aqara promet le suivi de plusieurs personnes (jusqu’à 10 en même temps !) avec une bonne dose d’intelligence artificielle pour repérer le contexte et ainsi indiquer si ces personnes sont debout, assises ou encore allongées. Il pourra surveiller les chutes de plusieurs personnes en même temps, ce qui peut être utile dans certains contextes, notamment de santé. Le FP400 pourra aussi collecter des statistiques variées, dont le nombre de pas effectués devant lui. Enfin, on pourra définir des zones avec une précision de l’ordre de 50 cm, sur une surface totale qui peut atteindre 80 m² (10 m sur 8).
Physiquement, le FP400 est un clone du FP2. Image Aqara.
Ce nouveau produit reposera au choix sur du Zigbee ou du Thread pour une connexion directe à Matter et c’est tout ce que l’on sait à ce stade. Contrairement au récent FP300, il devrait nécessiter une alimentation permanente, probablement en USB-C.
Parmi les autres nouveautés, la serrure U400 adopte une puce UWB tout en étant compatible avec les clés de domicile d’Apple… ou plutôt Aliro, le nouveau standard qui se met en place en ce moment même. Ce serait parfait pour remplacer la U200 du fabricant, qui se contente d’une puce NFC, sauf que ce modèle est exclusivement destiné au marché nord-américain. Pas un mot à ce stade pour nos portes européennes, il faudra probablement attendre un petit peu pour découvrir le successeur de la serrure actuelle.
Le capteur multi-états P100 est un petit module étonnant, qui est pensé pour identifier des vibrations, des mouvements spécifiques, des tapotements, des chutes ou encore des inclinaisons. Il repose sur une bonne quantité d’IA pour faire le tri et ne repérer que ce qui est important pour votre usage, que ce soit l’identification d’une porte forcée ou bien l’arrêt d’une machine. C’est intrigant et cela fonctionnera en Zigbee via un hub maison ou alors directement relié à Matter par le biais de Thread.
Le P100 en place sur une porte d’entrée, l’un des nombreux scénarios prévus pour ce capteur multifonctions. Image Aqara.
Aqara est au rendez-vous au CES 2026 et comme chaque année, le spécialiste de la domotique a plein de produits à présenter qui sortiront au fil des prochains mois. Le fabricant a même deux produits d’un nouveau genre à présenter : une caméra certifiée Matter et un thermostat géré automatiquement par Maison. Voici les nouveautés d’Aqara pour cette rentrée hivernale.
Image Aqara.
Camera G350 : la première caméra Aqara compatible Matter
La caméra Hub G350 va succéder au modèle G3 qui est sorti il y a plus de cinq ans maintenant, comme en témoigne son format original avec des oreilles optionnelles. Après le chat, place au lapin et surtout, on a une caméra entièrement revue, même si les bases restent les mêmes. Un moteur permet d’augmenter son rayon d’action tant horizontalement que verticalement, néanmoins le fabricant a prévu deux objectifs à l’intérieur : un grand angle 4K et un téléobjectif 2,5K. De quoi zoomer jusqu’à 9x, promet le fabricant, même si ce sera un zoom hybride… comprendre numérique. Malgré tout, la qualité devrait être au rendez-vous et Aqara insiste notamment sur les images nocturnes, grâce à une ouverture améliorée et un projecteur infrarouge.
La plus grosse nouveauté toutefois, c’est que cette caméra sera compatible avec Matter. Le standard gère la catégorie depuis le mois de novembre et la G350 sera parmi les premières à prendre en charge cette nouvelle possibilité. Le communiqué évoque SmartThings de Samsung et Homey de LG, les deux premières plateformes qui gèrent Matter 1.5, mais on imagine que d’autres s’y mettront. Pas un mot sur Apple pour le moment, il faudra peut-être attendre iOS 27, sachant que l’appareil restera compatible avec la vidéo sécurisée HomeKit.
Pour le reste, on devrait retrouver tout ce qu’Aqara peut offrir avec ses caméras, dont de l’intelligence artificielle embarquée pour distinguer les mouvements en local (personne, animal, reconnaissance faciale…), sans dépendre du cloud. Combiné au moteur et au zoom intégrés, cela permettra aussi de suivre les éléments intéressants dans une vaste zone. Comme c’est un hub, l’appareil fera aussi office de hub Zigbee et Thread pour connecter la domotique du fabricant et toute celle destinée à Matter.
Comme la G3, la caméra hub G305 mise sur son design et affiche notamment ces petits yeux endormis trop mignons quand les objectifs sont cachés, un bon moyen au passage de s’assurer qu’aucune image ne sera enregistrée. Image Aqara.
La caméra Hub G350 devrait sortir rapidement, puisque le fabricant promet une commercialisation dans le courant du premier trimestre 2026. Le prix n’est pas encore connu : pour référence, la G3 est vendu 100 € et on s’attend à un prix supérieur.
Thermostat W200 : hub domotique et chauffage géré par Apple
Le thermostat Hub W200 est lui aussi un hub Aqara, qui est pensé comme le cœur potentiel de la domotique au sein de l’écosystème maison. Son écran de 4 pouces permet non seulement de gérer un moyen de chauffage, il peut aussi servir de contrôle pour d’autres accessoires, comme une serrure connectée de la marque. Néanmoins, son véritable intérêt est la prise en charge du thermostat adaptatif mis au point par Apple dans iOS 26, c’est le premier produit à notre connaissance à le faire. Malheureusement, il ne sera pas destiné au marché européen et il ne devrait ainsi jamais sortir par ici…
Pour rappel, Apple a repris la formule popularisée notamment par Tado° en incluant une bien meilleure gestion des thermostats dans Maison sous iOS 26. L’objectif est d’ajuster la consigne en fonction de la présence au domicile et même des habitudes, en se basant notamment sur le sommeil des occupants.
Aqara confirme que son thermostat pourra être contrôlé en fonction du statut identifié par l’app Maison. Mieux, l’app d’Apple pourra influencer le chauffage en fonction du coût de l’énergie, une possibilité très avancée qui sera probablement inaccessible en France. En effet, seuls quelques fournisseurs d’électricité aux États-Unis sont gérés par l’app pommée jusque-là et si cela changera peut-être à l’avenir, on n’a aucune information à ce sujet pour le moment.
FP400 : un détecteur de présence pour succéder au FP2
Le capteur spatial multi-capteurs FP400, ouf, ressemble fort au successeur du FP2, le premier détecteur de présence compatible HomeKit d’Aqara. Pour rappel, ce type de produits se base sur les ondes millimétriques pour identifier plus précisément une présence, alors que les détecteurs de mouvement exploitent des ondes infrarouges moins précises. Le FP2 est un modèle très évolué, qui gère plusieurs personnes au sein d’une même pièce et permet de définir des zones distinctes et il semble bien que ce nouveau modèle pourrait le remplacer.
En tout cas, Aqara promet le suivi de plusieurs personnes (jusqu’à 10 en même temps !) avec une bonne dose d’intelligence artificielle pour repérer le contexte et ainsi indiquer si ces personnes sont debout, assises ou encore allongées. Il pourra surveiller les chutes de plusieurs personnes en même temps (une seule à la fois pour le FP2), ce qui peut être utile dans certains contextes, notamment dans la santé. Le FP400 pourra aussi collecter des statistiques variées, dont le nombre de pas effectués devant lui. Enfin, on pourra définir des zones avec une précision de l’ordre de 50 cm, sur une surface totale qui peut atteindre 80 m² (10 m sur 8).
Physiquement, le FP400 est un clone du FP2. Image Aqara.
Ce nouveau produit reposera au choix sur du Zigbee ou du Thread pour une connexion directe à Matter. Contrairement au récent FP300, il devrait nécessiter une alimentation permanente en USB-C, ce qui le rapproche là aussi du FP2. Aqara annonce une compatibilité avec tous les grands écosystèmes de domotique, y compris Maison d’Apple et Home Assistant.
Parmi les autres nouveautés, la serrure U400 adopte une puce UWB tout en étant compatible avec les clés de domicile d’Apple… ou plutôt Aliro, le nouveau standard qui se met en place en ce moment même. Ce serait parfait pour remplacer la U200 du fabricant, qui se contente d’une puce NFC, sauf que ce modèle est exclusivement destiné au marché nord-américain. Pas un mot à ce stade pour nos portes européennes, il faudra probablement attendre un petit peu pour découvrir le successeur de la serrure actuelle.
Le capteur multi-états P100 est un petit module étonnant, qui est pensé pour identifier des vibrations, des mouvements spécifiques, des tapotements, des chutes ou encore des inclinaisons. Il repose sur une bonne quantité d’IA pour faire le tri et ne repérer que ce qui est important pour votre usage, que ce soit le suivi de l’ouverture pour une porte ou un tiroir, l’arrêt d’une machine type lave-linge ou encore l’ajout de courrier dans la boîte. C’est intrigant et cela fonctionnera en Zigbee via un hub maison ou alors directement relié à Matter par le biais de Thread.
Le P100 en place sur une porte d’entrée, l’un des nombreux scénarios prévus pour ce capteur multifonctions. Image Aqara.
Mise à jour le 07/01/2026 07:59 : ajout de précisions suite à l’envoi d’informations additionnelles d’Aqara. Les plus importantes sont : la caméra G350 sera disponible dès le premier trimestre 2026 et le thermostat W200 ne sera pas vendu en Europe.
Les réfrigérateurs sont connectés depuis tant d’années que c’est désormais presque banal. Pour innover, les géants de la tech se sont longtemps concentrés sur les écrans, les agrandissant à chaque nouveau CES, ajoutant de multiples fonctionnalités (et publicités) au fil du temps. Samsung a opté pour une approche différente en 2026, puisque sa dernière innovation est… un moteur ! Chaque porte peut ainsi être ouverte et fermée sans contact, en demandant à Bixby (incroyable mais vrai, il existe toujours en 2026) de le faire à votre place.
Ce réfrigérateur connecté intègre aussi un immense écran et plein d’IA, on est en 2026 après tout. On devine dans le coin supérieur gauche la mécanique pour les ouvertures et fermetures motorisées. Image Samsung.
Précisons d’abord que Samsung n’est pas tout à fait le premier sur ce segment, Liebherr le faisait déjà avec sa fonction AutoDoor. La dernière génération du Family Hub, c’est le nom de ce réfrigérateur haut de gamme coréen, gagne à son tour un moteur qui est capable de pousser et tirer les deux portes du haut pour les ouvrir et fermer. C’est un gadget, évidemment, mais un gadget plutôt utile dans bien des scénarios. On pourra ainsi remplir son frigo sans avoir à poser les courses sur une table juste le temps d’ouvrir la porte, ou encore aller chercher un ingrédient manquant pour la recette sans salir les portes de l’appareil.
Au-delà de ces situations, on peut aussi espérer un électroménager davantage actif : un réfrigérateur connecté peut vous alerter s’il identifie une hausse de température, celui-ci peut agir et refermer les portes automatiquement. C’est aussi une option intéressante en termes d’accessibilité, dans un tout autre registre. L’ouverture se fait à 90° d’après ce que l’on peut voir sur les vidéos diffusées depuis Las Vegas, où un exemplaire est présenté par Samsung. Outre le passage par Bixby, on pourra tapoter une porte pour qu’elle s’ouvre ou referme dans la foulée.
En plus des moteurs, le dernier réfrigérateur de Samsung intègre un écran géant sur la porte et une énorme dose d’intelligence artificielle. L’entreprise coréenne a fait confiance à Gemini, qui trouve place dans son électroménager, principalement pour identifier ce que vous mettez au frais sans avoir à saisir quoi que ce soit. L’objectif est que le Family Hub liste tous les ingrédients et tous les plats pour les afficher ensuite sur l’écran, de quoi vous permettre de connaître l’état des stocks sans même ouvrir les portes. Avantage de l’IA, l’appareil devrait même pouvoir déchiffrer les étiquettes sur les boîtes et ainsi ajouter à sa liste vos plats préparés et autres restes.
À noter pour les amateurs que Samsung a aussi présenté une cave à vin « Bespoke AI ». Pas de porte qui s’ouvre automatiquement hélas, mais Gemini est ici aussi à la manœuvre pour gérer le stock de bouteilles en repérant à l’aide d’une caméra tout ce qui entre et sort. Mieux, si vous avez aussi un réfrigérateur de la marque, il peut suggérer une bouteille dans votre cave en fonction des ingrédients gardés au frais. On n’arrête pas le progrès.
Les réfrigérateurs sont connectés depuis tant d’années que c’est désormais presque banal. Pour innover, les géants de la tech se sont longtemps concentrés sur les écrans, les agrandissant à chaque nouveau CES, ajoutant de multiples fonctionnalités (et publicités) au fil du temps. Samsung a opté pour une approche différente en 2026, puisque sa dernière innovation est… un moteur ! Chaque porte peut ainsi être ouverte et fermée sans contact, en demandant à Bixby (incroyable mais vrai, il existe toujours en 2026) de le faire à votre place.
Ce réfrigérateur connecté intègre aussi un immense écran et plein d’IA, on est en 2026 après tout. On devine dans le coin supérieur gauche la mécanique pour les ouvertures et fermetures motorisées. Image Samsung.
Précisons d’abord que Samsung n’est pas tout à fait le premier sur ce segment, Liebherr le faisait déjà avec sa fonction AutoDoor. La dernière génération du Family Hub, c’est le nom de ce réfrigérateur haut de gamme coréen, gagne à son tour un moteur qui est capable de pousser et tirer les deux portes du haut pour les ouvrir et fermer. C’est un gadget, évidemment, mais un gadget plutôt utile dans bien des scénarios. On pourra ainsi remplir son frigo sans avoir à poser les courses sur une table juste le temps d’ouvrir la porte, ou encore aller chercher un ingrédient manquant pour la recette sans salir les portes de l’appareil.
Au-delà de ces situations, on peut aussi espérer un électroménager davantage actif : un réfrigérateur connecté peut vous alerter s’il identifie une hausse de température, celui-ci peut agir et refermer les portes automatiquement. C’est aussi une option intéressante en termes d’accessibilité, dans un tout autre registre. L’ouverture se fait à 90° d’après ce que l’on peut voir sur les vidéos diffusées depuis Las Vegas, où un exemplaire est présenté par Samsung. Outre le passage par Bixby, on pourra tapoter une porte pour qu’elle s’ouvre ou referme dans la foulée.
En plus des moteurs, le dernier réfrigérateur de Samsung intègre un écran géant sur la porte et une énorme dose d’intelligence artificielle. L’entreprise coréenne a fait confiance à Gemini, qui trouve place dans son électroménager, principalement pour identifier ce que vous mettez au frais sans avoir à saisir quoi que ce soit. L’objectif est que le Family Hub liste tous les ingrédients et tous les plats pour les afficher ensuite sur l’écran, de quoi vous permettre de connaître l’état des stocks sans même ouvrir les portes. Avantage de l’IA, l’appareil devrait même pouvoir déchiffrer les étiquettes sur les boîtes et ainsi ajouter à sa liste vos plats préparés et autres restes.
À noter pour les amateurs que Samsung a aussi présenté une cave à vin « Bespoke AI ». Pas de porte qui s’ouvre automatiquement hélas, mais Gemini est ici aussi à la manœuvre pour gérer le stock de bouteilles en repérant à l’aide d’une caméra tout ce qui entre et sort. Mieux, si vous avez aussi un réfrigérateur de la marque, il peut suggérer une bouteille dans votre cave en fonction des ingrédients gardés au frais. On n’arrête pas le progrès.
Apple va déménager son magasin du centre de Montréal et l’ouverture de la boutique à son nouvel emplacement est prévue pour le vendredi 16 janvier 2026, dans dix jours. La nouvelle localisation est au pied d’un immeuble situé au croisement entre les rues Sainte-Catherine et la rue de la Montagne, en plein cœur de la ville canadienne et à deux pas de l’ancien emplacement. Apple Sainte-Catherine devrait être plus grande et plus moderne, même si l’enseigne prend place dans un immeuble ancien au lieu du bloc d’aluminium et de verre que les Montréalais pouvaient fréquenter jusque-là.
La boutique quasiment prête pour l’ouverture. Photo iPhone in Canada.
Le magasin original avait ouvert ses portes en 2008 et il fait partie de la première grosse vague d’Apple Store, avec un design très moderne pour l’époque. Près de 18 ans se sont écoulés depuis (désolé pour le coup de vieux) et si la surface commerciale d’environ 830 m² était conséquente lors de son inauguration, elle est trop juste de nos jours. Le nouvel emplacement devrait être bien plus grand et c’est en réalité tout l’immeuble, sur trois niveaux, qu’Apple a rénové pour cette nouvelle boutique. On ne connaît pas encore la surface de vente, mais elle sera forcément bien plus vaste. Il y aura peut-être des bureaux et d’autres zones inaccessibles au public, comme Apple l’a fait lors des autres rénovations d’immeubles historiques partout dans le monde.
Si vous nous lisez depuis Montréal ou les environs, vous pourrez découvrir le nouvel Apple Sainte-Catherine à partir du 16 janvier. Pour l’occasion, Apple a fait appel à une artiste locale, Catherine Potvin, pour créer une illustration qui servira de fil conducteur lors de l’inauguration. C’est son dessin que l’on voit sur les fenêtres pour protéger les travaux des regards curieux. C’est lui aussi qui ornementera les sacs destinés aux premiers acheteurs, les vendredi 16 et samedi 17 janvier. Vous pouvez même télécharger une version optimisée de son dessin pour faire un fond d’écran sur votre appareil. Cliquez ici pour récupérer la version originale.
Le fond d’écran proposé par Apple, en collaboration avec Catherine Potvin. Image Apple.
Si vous y passez, n’hésitez pas à nous envoyer des photos de l’inauguration et de la nouvelle boutique (redaction@macgeneration.com), nous sommes curieux de voir à quoi ressemble l’intérieur.
Aliro, le standard en développement pour les serrures connectées, a pris du retard, mais son lancement devrait enfin être une réalité en 2026. C’est ce qu’a indiqué un représentant de la CSA auprès de nos confrères de The Verge, en ajoutant que son arrivée devrait se faire dans le courant du premier trimestre de l’année. Autrement dit, on devrait enfin découvrir les premiers produits certifiés Aliro dans les prochains mois, même si on n’a pas beaucoup plus de détails à ce stade.
Image CSA.
Aliro est un standard créé par la Connectivity Standards Alliance (CSA), la même organisation qui gère le développement de Matter, pour le contrôle des serrures connectées. Matter permet d’intégrer une serrure à la domotique, notamment dans le cadre d’automatisations. Aliro se concentre sur un aspect beaucoup plus restreint : l’utilisation d’un smartphone ou d’une montre connectée pour communiquer avec une serrure et l’ouvrir ou la fermer. Les deux sont complémentaires sans être interchangeables, ce qui explique sans doute le choix de créer un deuxième standard.
Aliro est un concurrent des clés du domicile d’Apple, ou plutôt un successeur. De la même manière que Matter remplace peu à peu HomeKit, ce nouveau standard devrait à terme remplacer la solution maison imaginée à Cupertino qui a largement échoué à séduire les constructeurs de serrures. Bon nombre d’entre eux attendaient en réalité l’arrivée d’Aliro, puisque le standard ne se limitera pas à iOS et fonctionnera aussi avec les appareils Android.
D’ailleurs, Aliro a été conçu en partenariat avec Apple, Google et Samsung, ainsi que de nombreuses marques du domaine, dont Nuki qui sera parmi les premiers à prendre en charge le standard. L’entreprise autrichienne l’avait même promis pour 2025, mais elle dépend de la CSA et Aliro n’a pas pas été finalisé comme prévu. On imagine que son produit compatible arrivera rapidement : nous vous tiendrons naturellement au courant dès que nous en saurons plus.
Aliro laissera le choix aux constructeurs, avec trois options différentes pour établir la communication entre leur serrure connectée et un smartphone ou une montre :
NFC : il faudra approcher le téléphone ou la montre de la serrure pour la déverrouiller ;
Bluetooth : la serrure peut communiquer avec le smartphone lorsqu’il est à portée ;
UWB (Ultra Wideband) : même principe qu’avec le Bluetooth, mais avec une précision bien meilleure pour ouvrir la porte uniquement lorsque vous êtes à côté.
Une serrure connectée devra gérer au moins l’une des trois options pour être certifiée Aliro, mais elle pourra en gérer plusieurs et même les trois à la fois. La NFC est la technologie retenue par Apple pour sa propre fonctionnalité et si vous connaissez la serrure U200 d’Aqara, toujours la seule en Europe à proposer les clés du domicile d’Apple, alors vous connaissez le principe.
L’UWB sera probablement la meilleure techniquement, avec une localisation hyper précise qui permettra d’ouvrir la porte en étant juste à côté, mais sans avoir à sortir le smartphone de sa poche ou approcher la montre d’une zone spécifique. Aliro n’imposant rien, on verra ce que les fabricants utilisent en majorité, sachant que l’UWB se démocratise progressivement tout en restant minoritaire aujourd’hui.
Précisons pour finir qu’il faudra probablement changer de matériel pour bénéficier d’Aliro. Le standard impose certaines exigences matérielles qui devraient rendre les mises à jour logicielles impossibles dans la majorité des cas. Néanmoins, cela reste théorique et on verra ce qu’il en est lorsque les premiers produits sortiront, ce qui ne devrait plus prendre trop de temps.
Si vous voulez garder un œil sur la position d’un gros objet et que la place n’est pas un problème, ce boîtier pourrait vous intéresser. Il est suffisamment gros pour intégrer un AirTag et surtout deux piles AA qui alimenteront le traqueur d’Apple. Ces deux bâtons contiennent beaucoup plus d’énergie que la pile bouton utilisée normalement par la balise, si bien que l’autonomie est nettement plus grande : le fabricant promet ainsi jusqu’à 10 ans sur un jeu de piles. Vendu normalement environ 21 €, le produit est actuellement vendu 17 €, son prix le plus bas.
Image fabricant.
Le boîtier ne se contente pas d’alimenter longtemps un AirTag, il le protège aussi. On le referme à l’aide de quatre vis et l’ensemble devient résistant aux chocs et même à l’eau, grâce à une certification IP68. C’est ainsi une bonne option pour les environnements hostiles, y compris un objet qui passe du temps en extérieur, comme un vélo. Le produit est fourni avec plusieurs options pour le coller ou l’accrocher à l’aide d’un anneau en métal. Un aimant inclus permet même de le maintenir sur une surface métallisée.
Pour le prix, vous n’aurez que le boîtier vide et vous devrez ajouter un AirTag et les piles. Comptez 30 € en ce moment pour la balise d’Apple, même si vous pouvez naturellement récupérer un exemplaire déjà exploité, si vous en avez un. Côté alimentation, n’importe quelles piles AA devraient convenir, même s’il est recommandé d’opter pour des modèles de qualité si vous voulez vraiment compter sur une autonomie de dix ans. À titre d’exemple, les Energizer Ultimate Lithium sont censées être les piles avec la meilleure durée de vie d’après leur concepteur et elles sont vendues environ 2,75 € l’unité.
Terminons en notant que le concept n’est pas nouveau, ce fabricant s’est sans doute fortement inspiré d’un produit d’Elevation Labs sorti il y a un an. Malheureusement, cet accessoire original n’est pas facile à trouver chez nous et les commandes sur le site du fabricant sont associées à des frais de port élevés.
SwitchBot est bien au rendez-vous pour le CES 2026 qui ouvrira officiellement ses portes demain, 6 janvier 2026, à Las Vegas. En amont de l’ouverture, tous les fabricants communiquent sur leurs nouveautés et c’est le cas du fabricant chinois qui est venu, comme chaque année, les bras chargés de produits. Voici ses principales annonces.
Plusieurs produits ici ont déjà été présentés, à l’image du robot pour jouer au tennis qui date de l’automne dernier. Image SwitchBot.
onero H1, un robot domestique pour préparer l’avenir
On attaque fort avec l’onero H1, un robot humanoïde domestique qui sera un produit en même temps qu’un appareil « qui incarne la vision à long terme de l’entreprise d’une IA incarnée pleinement aboutie », d’après la communication du fabricant. S’il ne reproduit pas fidèlement le corps humain en optant pour des roues pour ses déplacements, le principe est là encore de lui confier n’importe quelle tâche et pas seulement une série de fonctionnalités pré-enregistrées par le fabricant. C’est pourquoi de l’intelligence artificielle est embarquée, en plus de multiples capteurs, en commençant par des caméras placées un petit peu partout, y compris sur les bras et dans les mains.
En théorie, l’appareil pourra faire un café puis vous l’amener, faire la cuisine et nettoyer la vaisselle, laver les vitres, mettre le linge à laver puis le ranger, arroser les plantes… autant de tâches ménagères jusque-là réservées aux humains. SwitchBot est loin d’être le premier sur ce terrain et on imagine que le CES 2026 sera rempli de concepts similaires.
Cela dit, cet onero H1 n’est pas censé rester au stade du prototype, puisque le fabricant promet des précommandes sur son site prochainement. Pas de date et encore moins de prix, c’est vulgaire de parler sous au CES, donc il faudra patienter pour savoir si l’on est plus proche du concept amusant ou du produit réel.
MindClip IA, un pendentif audio pour l’IA
SwitchBot s’éloigne un petit peu de la domotique avec le MindClip IA, un pendentif équipé de microphones et lié à l’intelligence artificielle de l’entreprise. Comme bien d’autres dans la catégorie, il est pensé pour enregistrer tout ce qui se passe. Charge ensuite à l’IA de trier toutes ces données en vrac pour vous permettre de retrouver des informations utiles. Ces traitements seront réalisés sur des serveurs mis en œuvre par SwitchBot et associés à un abonnement.
Le MindClip IA accroché à un vêtement. Image SwitchBot.
Le MindClip IA est un petit appareil discret et léger, son concepteur annonce 18 g, pensé pour être positionné sur un vêtement. Il devrait gérer 100 langues dès le lancement, qui aura lieu à une date et à un prix qui restent à déterminer. Ce sera loin d’être le seul sur le secteur et ses avantages sont, eux aussi, difficiles à déterminer.
Station Météo Intelligente, la météo à encre numérique
Revenons à la domotique plus traditionnelle avec la Station Météo Intelligente, qui se distingue surtout par l’utilisation d’une dalle à encre numérique de 7,5 pouces. L’affichage des données n’est alors qu’en noir et blanc, certes, mais l’appareil devrait demander nettement moins d’énergie, puisque ces écrans ne consomment que lors des changements. On devrait ainsi pouvoir l’utiliser sans fil à la patte, même si les détails restent flous. La grande taille permettra par ailleurs d’aller au-delà des prévisions météo et SwitchBot annonce l’intégration de calendriers tiers et la possibilité de déclencher des scènes gérées au sein de son écosystème.
Pour le reste, on aura l’heure en grand, ainsi que la date du jour, à côté de multiples données : températures et taux d’humidité à l’intérieur comme à l’extérieur, qualité de l’air, prévisions météo sur six jours, heures de lever et coucher du soleil, etc. La station météo dépend ainsi d’une connexion à internet, tout en intégrant des capteurs pour les données internes. Comme on est en 2026, c’est probablement inévitable : il y aura aussi une dose d’IA pour condenser toutes ces informations et fournir un résumé.
La station météo intelligente. Image SwitchBot.
Quant à savoir quand l’appareil sortira et à quel prix, vous connaissez la chanson : pas un mot pendant ce CES.
Autres nouveautés
Ce sont loin d’être les seules nouveautés de SwitchBot. Le fabricant a une nouvelle serrure connectée, mais elle concerne le marché nord-américain avec ses verrous que l’on n’a pas réellement dans nos pays. Par ailleurs, ce n’est pas un produit qui vous surprendra si vous nous lisez régulièrement, puisque c’est en gros la même technologie que la Lock Ultra de SwitchBot sortie en Europe au printemps dernier. On retrouve la même reconnaissance faciale et même une reconnaissance optique de la paume, pourquoi pas.
Plus intéressant sans doute, cette serrure se connecte directement à Matter en Wi-Fi, sans nécessiter de hub. C’est la première fois chez SwitchBot et peut-être l’annonce d’un futur produit sans Bluetooth pour l’Europe ? Vous pouvez naturellement compter sur nous pour vous tenir informés si cela arrivait, il n’y a toutefois aucune annonce de ce type à l’occasion du CES.
L’OBBOTO en action, ici en mode ambiance hivernale. Image SwitchBot.
Dans un tout autre genre, OBBOTO est une demi-sphère équipée de plus de 2 900 LED RGB qui sert d’éclairage d’ambiance original. Il ne faut pas s’attendre à une luminosité importante, le principe est plutôt de projeter des images ou du texte, comme l’heure et la météo. Des capteurs de mouvements permettent de modifier l’affichage selon la présence, tandis qu’un microphone lui permettra de réagir selon la musique. Intrigant, en attendant de savoir si c’est utile. Comme d’habitude, on ne sait pas quand ça sortira et encore moins à quel prix.
Mise à jour à 18h38 : le problème semble désormais réglé, les serveurs de Netatmo sont de retour. Et comme promis, toutes les données de la journée sont bien visibles dans les apps de l’entreprise, il n’y a pas de trou à cause de la panne.
Une journée complète de données, malgré la panne des serveurs. Image iGeneration.
Article original
La domotique dépend trop souvent de serveurs mis en place par le fabricant et Netatmo le rappelle encore une fois. Son infrastructure est en panne depuis plusieurs heures, un peu avant dix heures ce matin si l’on en croit le site spécialisé Downdetector, et de ce fait, ses produits sont partiellement ou entièrement bloqués.
L’app Netatmo Weather, dédiée à la station météo du fabricant français, totalement inutilisable. Image iGeneration.
Je peux en témoigner de mon côté avec la station météo de Netatmo, totalement inaccessible depuis l’app officielle depuis ce matin. Vous pourrez aussi le constater si vous avez l’une des caméras de surveillance du fabricant, ou encore son thermostat. Malheureusement, ces produits dépendent largement des serveurs et quand ils sont en panne, leur bon fonctionnement est aussi compromis, c’est inévitable.
La station météo offre toutefois l’une des rares solutions de repli, en étant aussi compatible avec HomeKit. Dans ce cas, les données sont transmises localement à la domotique et vous aurez alors les informations… mais pas toutes. Il manque notamment les valeurs fournies par l’anémomètre et le pluviomètre, tandis que les modules classiques sont un poil plus limités.
Malgré tout, c’est un plan B que j’ai exploité de mon côté dans le cadre de Home Assistant pour rester à jour, même en cas de panne des serveurs. Je peux le constater, ma domotique a bien des données mises à jour régulièrement pour tous les modules intérieurs ainsi que le module extérieur de la station météo, avec des valeurs fournies via HomeKit.
Espérons quand même un retour rapide de la situation. Sur son site, le fabricant indique que ses « équipes travaillent actuellement à la résolution de l'incident afin que tout rentre dans l'ordre dans les meilleurs délais », tout en notant que toutes les données seront bien récupérées lors du retour à la normale.
Scanner les codes-barres des produits que l’on achète, on le fait toutes les semaines au supermarché, c’est d’un ennui. Alors que scanner les codes-barres des produits que l’on veut acheter sur la porte de son réfrigérateur, ça c’est une idée intrigante, n’est-ce pas ? En tout cas, c’est celle de GE Appliances, un fabricant d’électroménager américain, venu au CES 2026 avec le « GE Profile Smart 4-Door French-Door Refrigerator with Kitchen Assistant » (ouf), un modèle connecté qui intègre un écran et une caméra — c’est d’un banal en 2026 — et donc, un lecteur de code-barres.
Qui ne voudrait pas scanner tous ses produits sur la porte de son frigo, franchement ? Image GE Appliances.
Pour 4 899 $ (4 178 € HT), les clients américains qui choisissent cet appareil auront un gros réfrigérateur à quatre portes, deux en haut pour la partie fraîche et deux tiroirs en bas pour la congélation. Sur le côté, on trouve un distributeur d’eau froide et glaçons, surmonté d’un petit écran et avec le lecteur de code-barres. L’idée du constructeur, c’est que ses clients pourront constituer une liste de courses en scannant les produits frais lors de leur sortie. Vous avez fini le dernier yaourt ? Bip !, il est ajouté à la liste commune, partagée avec tous les membres de la famille et accessible même pendant les courses.
Si vous n’aimez pas scanner les codes-barres (quel monstre), alors vous pourrez aussi ajouter les produits directement sur l’écran. De huit pouces seulement, il sera peut-être moins pratique que les écrans devenus géants chez Samsung et LG, mais d’un autre côté, il ne devrait pas permettre à GE d’afficher autant de publicités que ses concurrents.
Trêve de sarcasmes, l’écran peut aussi afficher des idées de recettes et, vous l’aurez deviné, l’ajout d’ingrédients manquants à la liste se fera d’un tap ou deux. Vous pouvez même utiliser un assistant vocal dédié, en l’appelant « Hey HQ » et dicter les éléments à ajouter à votre liste de courses. GE Appliances a choisi de ne pas lui donner de voix, alors ses réponses s’afficheront sur l’écran. Outre la gestion des courses, il pourra aussi répondre à des questions, par exemple sur la procédure à suivre pour changer le filtre à eau.
Tesla a publié ses chiffres de production et de ventes pour le quatrième trimestre et grâce à eux, on connaît ses statistiques pour l’année 2025 qui vient de se terminer. Sur les trois derniers mois de l’année, le constructeur exclusivement électrique a produit 434 358 voitures et en a vendu 418 227. Sur les douze derniers mois, cela nous donne ainsi 1,65 million et 1,63 million respectivement pour la production et les ventes. Sans surprise, ce ne sont pas de bons résultats et la deuxième baisse annuelle consécutive de son histoire.
Depuis sa création, Tesla n’a connu que deux baisses de sa production annuelle, en 2024 et 2025. Image MacGeneration.
La croissance continue de Tesla depuis sa création a été stoppée nette l’an dernier, avec la première baisse du nombre de voitures produites en 2024 et alors que 2023 avait été l’année de tous les records. Les raisons étaient alors similaires, même si elles ont été largement accentuées en 2025, et on peut les résumer en évoquant les choix du milliardaire à la tête de l’entreprise.
Plus que sa participation au gouvernement américain les premiers mois, même si elle a forcément joué, on évoquera son désintérêt pour la voiture individuelle, au profit de l’intelligence artificielle et de la robotique. En attendant une éventuelle concrétisation des innombrables promesses d’Elon Musk dans ces domaines, l’offre de voitures électriques est vieillissante et la concurrence rattrape peu à peu son retard. Au lieu de la voiture bon marché promise pour 25 000 $, on a finalement eu en 2025 des Model 3 et Model Y appauvries à prix réduit. Ces nouveautés se sont avérées insignifiantes jusque-là pour redresser la barre, sans trop de surprise.
La seule nouvelle voiture sortie depuis la Model Y, c’est le Cybertruck et son échec commercial n’a jamais été aussi apparent qu’en 2025. Tesla ne détaille pas sa production, mais le pick-up est regroupé dans une catégorie fourre-tout qui comprend aussi les Model S et Model X. Cette année, le constructeur n’a produit que 53 900 véhicules qui ne sont ni des Model 3 ni des Model Y et les estimations hautes tournent autour des 20 000 Cybertruck. Rappelons qu’Elon Musk promettait de produire plusieurs centaines de milliers d’exemplaires chaque année. On en est loin, très loin, et pour ne rien arranger, on sait que SpaceX a acheté au moins un millier de ces véhicules pour ses besoins internes.
Tesla a volontiers misé sur SpaceX pour vanter les mérites de son Cybertruck… et aussi pour écouler les stocks en 2025. Image Tesla.
L’époque où Elon Musk promettait une croissance continue de Tesla jusqu’à atteindre 20 millions de ventes annuelles à l’horizon 2030 semble bel et bien révolue. On ne voit pas comment le constructeur pourrait revenir à la croissance en 2026, sachant que la seule nouveauté cette année devrait être le Cybercab, ce véhicule entièrement autonome dépourvu de volant et de pédalier. Du moins, c’était le plan initial, des photos récentes montrent que Tesla teste des modèles avec volant, laissant planer le doute sur sa capacité à respecter ses promesses. Qui voudrait d’une longue berline avec seulement deux places à l’intérieur, si elle ne se conduit pas toute seule comme prévu ?
Tesla perd quoi qu’il en soit officiellement sa place de numéro un mondial de l’électrique. En 2025, c’est bien son concurrent chinois BYD qui a vendu le plus de voitures uniquement à batterie : 2,26 millions, c’est quasiment 28 % de croissance par rapport à l’année précédente. Même si 2026 risque d’être plus complexe, BYD a probablement toutes ses chances pour garder cette première place, tant le calendrier de son homologue américain ne semble pas répondre à la demande.
Seule lumière au tableau, la division énergie de Tesla s’en est mieux sortie en 2025, avec 46,7 GWh de stockage déployé sous la forme de batteries individuelles destinées aux maisons et surtout de batteries de stockage pour le réseau électrique. Pas de quoi inverser la tendance néanmoins et la vente de voitures individuelles reste encore le principal moteur de la croissance pour le constructeur.
Il faudra attendre la fin du mois pour connaître les résultats financiers du quatrième trimestre 2025 et connaître les effets de cette baisse des ventes.
Free commence son année 2026 sur les chapeaux de roues avec… un clip de rap, mais oui. Rassam Yaghmaei, le « Talent director » du FAI, a pris le micro pour composer le tube de l’hiver, à n’en pas douter. Diffusé exclusivement sur LinkedIn, il fallait oser, le banger se nomme « Faut rester Free, Faut rester frais », tout un programme.
Plusieurs responsables de l’entreprise ont passé une tête, de Thomas Renaud (DG Illiad) à Nicolas Thomas (DG Free), en passant par le grand boss naturellement ! Malheureusement (ou pas ?), Xavier Niel ne va pas jusqu’à chanter, c’est dommage.
TSMC tient à rassurer pour bien lancer l’année 2026. Il ne devrait y avoir aucun retard sur la gravure à 2 nm, la production de puces à ce niveau de finesse a bien commencé au cours du quatrième trimestre 2025 comme prévu. C’est ce que signale cette page sur le site officiel du fondeur taïwanais, avec une mention ajoutée récemment et repérée par nos confrères de Next. Ce n’est pas une surprise, le 2 nm doit apparaître dans des produits dans le courant de l’année en cours et il fallait pour cela que la fabrication de masse soit lancée un peu avant.
Image iGeneration.
Cette confirmation que tout se déroule correctement reste bonne à prendre et c’est l’assurance que l’on aura bien des puces à 2 nm cette année. Cela nous intéresse particulièrement, puisque de multiples rumeurs suggèrent qu’Apple adoptera cette nouvelle finesse de gravure pour les puces A20 Pro qui devraient trouver place dans les futurs iPhone 18 à l’automne prochain. Les premiers tests ont été menés pendant l’été 2024, ce qui rappelle bien à quel point ces nouveaux procédés de gravure peuvent demander du temps pour être finalisés.
Néanmoins, les progrès sont constants dans ce domaine et le 2 nm devrait ainsi sortir trois ans après le 3 nm, qui remonte à l’automne 2023 chez Apple. TSMC ne s’arrête pas en si bon chemin et travaille actuellement sur les deux prochaines innovations, avec une accélération du calendrier. Le procédé A16, correspondant à 1,6 nm, est prévu pour l’année prochaine et l’A14 est envisagé dès 2028.
Frise chronologique des procédés de gravure chez TSMC. Il a fallu attendre un petit peu pour l’arrivée du 2 nm, mais les sorties devraient à nouveau s’accélérer. Image TSMC.
À chaque affinement, on peut améliorer les performances à consommation électrique égale, réduire la consommation à performances égales, ou un mix des deux. On peut aussi caser davantage de transistors sur une même surface, réduire la taille des puces à quantité identique de transistors ou alors un peu des deux. Entre le 2 et le 1,6 nm par exemple, TSMC promet « un gain de vitesse de 8 à 10 % avec la même tension, une réduction de la consommation d'énergie de 15 à 20 % à vitesse égale et une densité de puces jusqu'à 1,1 fois supérieure ».
Ces nouveaux procédés sont aussi toujours plus coûteux et l’explosion des IA génératives force Apple à batailler davantage pour obtenir les meilleures puces en premier. Sur la gravure à 2 nm, la Pomme devrait quasiment utiliser la moitié des volumes initiaux, ce qui est d’ailleurs nettement moins que les fois précédentes. Il se murmure par ailleurs qu’elle paiera beaucoup plus pour bloquer cette capacité, TSMC étant davantage en position de force dans la négociation. On verra cet automne si cela se retrouve sur le prix des nouveaux iPhone.
En parallèle et pour l’anecdote, on peut rappeler que Samsung devrait cette année être la première entreprise à proposer un smartphone équipé d’une puce mobile gravée à 2 nm. Les futurs Galaxy S26 pourraient adopter cette finesse de gravure, obtenue en interne, puisque la firme coréenne est aussi un fondeur concurrent de TSMC.
La dernière mise à jour d’UniFi Protect a activé les notifications critiques d’iOS, améliorant cette solution de vidéosurveillance du spécialiste américain des réseaux Ubiquiti. C’est un enregistreur vidéo réseau (NVR) pensé pour fonctionner avec les caméras de l’entreprise, même s’il est possible d’utiliser des modèles tiers. Son rôle est d’enregistrer les flux vidéo fournis par les caméras et surtout de les analyser pour distinguer les mouvements parasites des éléments intéressants à suivre, comme une personne, un animal ou une voiture. Parmi ses attributions, un tel système doit être capable de vous alerter en cas de problème et c’est justement ce point que le changement du jour a amélioré.
La liste des nouveautés d’UniFi Protect 6.2 sortie récemment en fait une mention discrète, mais néanmoins repérée par un lecteur qui nous a transmis l’information. On peut désormais configurer des alertes critiques sur mobile, de quoi les rendre visibles et audibles en toute circonstance. Si la nouveauté n’est pas mise en avant dans l’app iOS, on la retrouve bien parmi les options pour chaque alerte gérée par le système. Lors de la première utilisation, il faudra les activer au niveau d’iOS, c’est la procédure standard.
Configuration d’une alerte dans UniFi Protect, avec la nouvelle option pour envoyer une alerte critique et les autorisations nécessaires demandées par iOS. Image iGeneration.
Si vous ne les aviez jamais croisées, rappelons que ces alertes critiques allument l’écran et font sonner l’iPhone, même si Ne pas déranger ou un autre mode de concentration est actif et même si le smartphone est en silencieux. C’est idéal pour des notifications vraiment importantes, que vous ne voulez pas rater même en pleine nuit. Attention à ne pas en abuser toutefois, si vous ne voulez pas être réveillé à chaque fois que votre chat passe devant la porte d’entrée. Malgré tout, dans un système de vidéosurveillance, cela peut avoir du sens pour bénéficier d’une alarme vraiment efficace.
Il y a bien d’autres nouveautés dans UniFi Protect 6.2, avec notamment plusieurs améliorations pour les caméras PTZ, c’est-à-dire associées à un moteur qui déplace l’objectif et permet de couvrir une bien plus grande surface. La liste des changements évoqués dans cette vidéo rappelle bien que l’on a affaire à un système avant tout dédié aux professionnels. Les commerçants pourront notamment lier des caméras à un terminal de paiement et ainsi surveiller étroitement leur caisse, par exemple.
Néanmoins, c’est tout l’intérêt de l’écosystème UniFi, rien n’empêche un particulier de bénéficier de ces fonctionnalités avancées souvent réservées aux entreprises. L’avantage d’Ubiquiti, c’est que l’on ne paye que le matériel et il n’y a pas d’abonnement obligatoire derrière, comme c’est la norme dans le monde pro.
Depuis le 1er janvier 2026, l’Ukraine et la Moldavie ont rejoint la zone d’itinérance commune de l’Union européenne. Cela signifie que tous les résidents de ces deux pays peuvent désormais bénéficier d’une itinérance incluse sans surcoût dans leur forfait mobile dans tous les pays membres, y compris la France. À l’inverse, tous les citoyens européens pourront utiliser leur forfait mobile sans frais supplémentaires lors de leurs séjours en Ukraine et en Moldavie.
Ce changement est le résultat d’un vote du Conseil européen effectué l’été dernier et d’un vote préalable des deux pays dans le cadre du programme européen « itinérance comme à la maison ». Pour rappel, il s’agit d’un dispositif réglementaire qui vise à supprimer les surcoûts de la téléphonie mobile lors des déplacements au sein de l’Union européenne. Un abonné peut utiliser son forfait mobile dans n’importe quel autre pays de l’UE et les appels, SMS et MMS ainsi que l’accès à l’internet mobile sont facturés comme dans le pays d’origine. Il peut y avoir des limites, notamment sur la quantité de données, mais dans l’idée, les citoyens peuvent se rendre dans n’importe quel pays et utiliser leur forfait sans s’inquiéter de l’itinérance.
Le dispositif concerne tous les pays membres de l’Union européenne, ainsi que quelques autres pays associés, comme la Norvège, l’Islande ou encore le Liechtenstein. Dans le cas de l’Ukraine et de la Moldavie, c’est l’une des nombreuses étapes visant au rapprochement des deux États de l’Union européenne, avec comme objectif à terme d’en faire des pays membres. Leur candidature remonte à juin 2022 et les négociations sont ouvertes pour les deux depuis décembre 2023, même si le calendrier va être difficile à établir en raison notamment de l’invasion russe.
L’extension de la zone d’itinérance commune est une étape dans ce processus qui prendra plusieurs années. Comme le rappelait l’Union européenne dans sa communication, les Ukrainiens bénéficiaient en réalité déjà d’une mesure similaire depuis le début de la guerre. Des accords entre opérateurs permettent à ses citoyens de profiter d’une itinérance gratuite dans toute l’Europe. On estime que plus de 5,8 millions de personnes ont quitté leur pays depuis le début de l’attaque russe, qui a eu lieu il y a près de quatre ans.
Le groupe Canal+ a signé un nouvel accord avec Warner Bros. Discovery, juste avant la fin de l’année. Annoncé sur X plutôt que sur son site officiel pour une raison bien mystérieuse, l’accord concerne en réalité d’autres territoires que la France, puisque les deux entreprises avaient déjà renouvelé en 2024 le contrat qui les lie et qui permet à Canal+ de diffuser les contenus américains, dont toutes les séries très réputées HBO Max. Ce nouvel accord renforce toutefois les liens entre les deux groupes, juste avant la disparition de Warner Bros. Discovery, qui devrait être achetée par Netflix d’ici un an si tout se déroule comme prévu.
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Canal+ pourra diffuser les contenus de Warner Bros. Discovery, aussi bien ceux de HBO Max que plusieurs chaînes thématiques du groupe, dans de nombreux pays en Europe et en Afrique. Parmi les chaînes concernées, on retrouve CNN International et Cartoon Network, tandis que la Belgique ainsi que l’Autriche auront désormais droit aux contenus HBO Max, ce qui n’était pas le cas jusqu’ici.
On n’a pas les détails exacts de l’accord, si bien que l’on ne sait pas sur combien d’années il sera valable. Quoi qu’il en soit, c’est une bonne nouvelle pour tous ceux qui comptaient sur Canal+ pour accéder aux contenus du géant américain. Même si Netflix achète bien Warner Bros. Discovery comme il en a l’intention, le nouveau propriétaire ne reviendra pas sur ces contrats au moins avant leur expiration dans plusieurs années.
Même alors, rien ne dit que l’accord avec le groupe français disparaîtra dans la foulée. Après tout, Netflix et Canal+ se connaissent bien, puisque les contenus du premier sont accessibles sans surcoût pour les abonnés du second depuis bien longtemps. Les deux entreprises ont d’ailleurs renouvelé leur contrat il y a un an et demi pour plusieurs années, preuve de l’intérêt mutuel pour ce type d’arrangement.
On attend la cinquième génération du MacBook Air de l’ère Apple Silicon dans les prochains mois, mais la version M2 ne démérite pas pour autant. Surtout pas au tout petit prix proposé en ce moment par Boulanger : affiché à 724 €, on peut encore retirer 25 € au moment de passer la commande grâce au code NOEL25. À 699 €, c’est non seulement le plus bas prix jamais croisé en France sur ce modèle, c’est aussi une excellente affaire.
Image MacGeneration.
La puce M2 fêtera son quatrième anniversaire dans quelques mois, ce qui ne l’empêche pas de rester parfaitement compétente aujourd’hui et pour de nombreuses années encore, surtout pour un usage léger. Le MacBook Air avait été entièrement revu avec cette génération, si bien que le design de la génération M2 est identique à celui de la M4 actuelle et on ne s’attend pas à un gros bouleversement sur la future famille des M5. Pour ne rien gâcher, l’ordinateur embarque 256 Go de stockage et 16 Go de RAM, des quantités confortables pour la majorité des usages.
Dans notre test, nous regrettions surtout le prix élevé, une critique qui n’a plus lieu d’être à ce tarif. L’encoche n’a jamais été particulièrement bien gérée par macOS et la couleur minuit reste toujours aussi salissante qu’au premier jour, mais ce sont des détails face à un excellent ordinateur et des détails que l’on peut probablement aisément pardonner à moins de 700 €.
Boulanger ne précise pas la durée de l’opération, alors ne tardez pas trop si vous voulez vous faire un petit cadeau en 2025. Si l’ordinateur est en stock dans le Boulanger près de chez vous, vous pourrez même le récupérer sous une heure, bien assez tôt pour profiter du réveillon ce soir !
Jony Ive a emmené une bonne partie de son ancienne équipe de designers de chez Apple pour créer un mystérieux produit chez OpenAI. Si ce n’est plus un secret, on n’en sait toujours pas beaucoup plus sur l’objet en question, à part que cela ne devrait pas être un smartphone, ce qui laisse de nombreuses options sur la table. On a souvent évoqué un pendentif capable d’enregistrer toutes les conversations, voici une rumeur plus originale : selon le fuiteur nommé Smart Pikachu, il pourrait s’agir d’un… stylo !
Jony Ive n’a peut-être pas été cherché l’inspiration très loin… Image MacGeneration.
Un stylo, mais qui écrit encore à la main en 2026 ? L’idée reste intrigante, car cet objet discret pourrait répondre aux objectifs que s’étaient fixés Jony Ive et Sam Altman. Dépourvu d’écran, l’appareil pourrait en revanche intégrer des microphones pour enregistrer l’audio autour de l’utilisateur de la même manière qu’un pendentif. On peut même imaginer un système pour le garder toujours sur soi, avec un (faux) capuchon qui pourrait le maintenir sur le bord d’un vêtement. Même si l’espace est limité dans un stylo, pourrait-il y avoir de la place pour des caméras ?
Il pourrait s’agir d’un « vrai » stylo, capable d’écrire sur du papier, ou alors d’un stylet destiné à un écran. Dans le premier cas, on peut envisager un système de reconnaissance de l’écriture, c’est une technologie qui existe déjà et qui pourrait être intéressante pour prendre des notes, indexées et rendues ainsi accessibles depuis ChatGPT par la suite. Dans le deuxième, peut-être que c’est l’app ChatGPT elle-même qui fonctionnerait de pair avec ce stylo ? Néanmoins, on connaît l’amour de Jony Ive pour les objets traditionnels — il l’a bien prouvé avec l’Apple Watch —, alors on imagine bien un stylo d’apparence assez traditionnelle, enrichi de fonctionnalités connectées.
Quel que soit le format de l’appareil concocté par OpenAI, la rumeur du jour s’attarde aussi sur la production. L’entreprise de Sam Altman voudrait éviter une production en Chine, probablement pour limiter les frais d’importation, alors le Vietnam serait privilégié. Après avoir envisagé Luxshare, c’est Foxconn qui devrait produire l’appareil, deux fabricants qui travaillent déjà pour Apple. Le créateur de ChatGPT aimerait même une production directement aux États-Unis, dans une usine gérée par Foxconn.
Récemment, l’ancien designer d’Apple et le patron d’OpenAI ont révélé avoir abouti sur un prototype enthousiasmant, sans en dire plus. Est-ce un stylo boosté par ChatGPT ? Réponse, peut-être, dans quelques mois.
Le compte Instagram officiel dédié à Fitness+ a publié cette brève vidéo le 30 décembre 2025, promettant des nouveautés majeures pour 2026. Ce n’est pas une présentation des nouveautés en question et la séquence ne permet pas d’avoir la moindre idée de ce qu’elles pourraient être, si ce n’est qu’elles devraient rapidement arriver (un titre évoque le mois de janvier). Trois entraîneurs manipulent de faux journaux en vrai papier, avec des titres en gros qui annoncent des changements importants pour le service sportif d’Apple. En attendant de savoir lesquels, c’est une bonne manière sans doute de rassurer les fans face aux rumeurs récentes.
En effet, l’avenir de Fitness+ semblait compromis à l’automne dernier, du moins si l’on en croyait les prédictions de Mark Gurman. Le journaliste de Bloomberg, en général très bien informé, avait entendu que le service allait peut-être être fermé face à une adoption inférieure aux attentes et la volonté, à Cupertino, de simplifier la grille. L’une des hypothèses alors avancées était de fusionner Fitness+ avec Health+, un futur service qu’Apple devrait présenter en 2026.
Soit ses sources avaient tort, soit il les a mal comprises. Quoi qu’il en soit, Fitness+ ne semble pas du tout mal se porter, comme en témoigne la grosse nouveauté qui a suivi le mois d’après, avec l’ouverture à 27 pays supplémentaires et surtout l’arrivée de doublages pour les cours vidéo. La prise en charge du français viendra probablement en 2026, d’autant que ces doublages sont générés par une IA et non enregistrés par des humains.
Cette petite vidéo de teaser n’est qu’un indice de plus pour se rassurer quant à l’avenir de Fitness+. Elle n’apprend peut-être rien, mais est-ce qu’un service promis à disparaître dans quelques mois se serait donné le mal de la tourner et la diffuser sur les réseaux sociaux ? Si vous êtes fan de Fitness+, vous pouvez souffler (c’est toujours mieux pendant un exercice, de toute manière) : le service devrait toujours accompagner vos activités sportives à l’avenir.