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Devant un tribunal de New York, Maduro plaide non coupable, dit être un "prisonnier de guerre"

Deux jours après sa spectaculaire capture par les forces américaines, le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a comparu lundi devant un tribunal de New York. Le dirigeant déchu a plaidé non coupable aux chefs d'accusation retenus contre lui par la justice américaine, principalement pour trafic de drogue et a affirmé être un "prisonnier de guerre".

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Colombie : face aux menaces de Trump, le président Petro se dit prêt à "reprendre les armes"

Après l'intervention militaire au Venezuela, Donald Trump n'a pas caché sa volonté de mettre au pas d'autres gouvernements d'Amérique latine qui s'opposeraient aux intérêts américains. Parmi eux, Cuba et la Colombie. En réaction, le président colombien, Gustavo Petro, a déclaré lundi être prêt à "reprendre les armes". 

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Venezuela : la France "n'approuve pas" la "méthode" américaine pour renverser Maduro, affirme Macron

Critiqué samedi pour sa première réaction après la capture de Nicolas Maduro, où il s'était borné à appeler à une "transition pacifique" au Venezuela, Emmanuel Macron a affirmé lundi que la France "ne soutenait ni n'approuvait" la méthode utilisée par les États-Unis pour capturer le président vénézuélien.

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Venezuela : Maduro plaide non coupable à New York, Delcy Rodriguez investie présidente par intérim

Confronté pour la première fois à la justice américaine depuis sa capture, le chef de l'État vénézuélien déchu Nicolas Maduro a déclaré lundi qu'il était un "prisonnier de guerre", en plaidant non coupable à New York d'accusations de trafic de drogue. De son côté, Delcy Rodriguez, officiellement investie présidente par intérim du Venezuela, a affiché sa volonté de coopérer avec les États-Unis dans le cadre de relations "équilibrées et respectueuses". Voici le fil du 5 janvier 2026.

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Donald Trump fait pression sur les autorités après de nouveaux affrontements en Iran

Le président américain a menacé dimanche de frapper "très durement" l'Iran si les autorités tuaient de nouveau des civils, alors que la contestation dans le pays continue pour réclamer de meilleures conditions économiques mais aussi politiques. Au moins 12 personnes, dont des membres des forces de sécurité, ont été tuées.

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