Sécurité incendie dans les bars : en France, près de dix ans après le drame du Cuba Libre, des failles persistent

© CHARLY TRIBALLEAU/AFP

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L'Autorité de la concurrence italienne a ordonné à Meta de suspendre ses nouvelles conditions d'utilisation qui excluent les chatbots IA concurrents de Meta AI de la plateforme WhatsApp.

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ASUS met le Wi-Fi 8 en avant alors même que le standard 802.11bn n’est pas encore finalisé. À quelques jours du CES 2026, le constructeur tease un routeur au châssis blanc et gris clairement estampillé « Wi-Fi 8 ».
Le terme Wi‑Fi 8 renvoie à la future norme IEEE 802.11bn. D’après Samsung Research, le Draft 1.0 a été acté en juillet 2025, mais le travail se poursuit avec des révisions ultérieures. Une note technique de MediaTek situe l’approbation finale autour de septembre 2028. Autrement dit, nous restons en phase de brouillon.
ASUS publie un teaser avec un design anguleux et une mention visible « Wi‑Fi 8 ». Problème évident : sans écosystème client (smartphones et PC équipés d’émetteurs‑récepteurs 802.11bn), un routeur de ce type risque d’être invérifiable en conditions réelles. Le précédent du Wi‑Fi 7 plane encore : bien que les canaux 320 MHz fassent partie du cahier des charges en 6 GHz, nombre de produits de première vague se contentaient de 160 MHz. Le message de la source est limpide : « le titre d’affiche ne correspondait pas à l’usage quotidien ».
Cette communication s’inscrit dans un contexte où TP-Link a déjà présenté des démonstrations Wi-Fi 8 jugées convaincantes, tandis que les fabricants de puces se montrent pleinement mobilisés autour de cette future norme.
La présentation est attendue la semaine prochaine. D’après la source, ASUS ne lancerait pas de smartphone cette année et il n’y a pas d’indice public d’une prise en charge Wi‑Fi 8 sur de prochains PC portables.
Source : VideoCardz

© Hollie Adams / REUTERS

© Photo MIGUEL VINAS/AFP


GIGABYTE adopte une approche résolument orientée consommateur en étoffant son offre de cartes mères AM4, à un moment où la DDR4, plus abordable, regagne en attractivité face aux tensions sur la DDR5. En effet, la pénurie marquée de DDR5 incite de nombreux utilisateurs à se tourner vers des plateformes plus anciennes.
GIGABYTE lance les A520M H ARGB, B550I AORUS Pro AX 1.4, B550M H ARGB et A520I AC 1.5, toutes sur socket AMD AM4. Contexte : AMD maintient des Ryzen 5000 pendant que le socket AM5 reste exclusif à la DDR5, et qu’Intel (12e à 14e gen) propose encore des cartes mères 600/700 compatibles DDR4.
Ici on parle d’A520 et de B550 : des chipsets d’entrée et de milieu de gamme qui ciblent des configurations gaming ou bureautiques à coût mesuré.
A520M H ARGB : format micro‑ATX avec un unique slot PCI‑Express 3.0 x16, sortie vidéo HDMI et compatibilité tous processeurs AM4 dès la sortie de boîte. Ciblage simple et efficace pour une config DDR4 économique, avec éclairage ARGB intégré.
B550I AORUS Pro AX 1.4 : Mini‑ITX haut de gamme B550, avec PCI‑Express 4.0 x16 et Wi‑Fi 6E. Une base compacte pour un PC gaming musclé sur AM4, profitant du PCIe Gen4 pour la carte graphique et le stockage NVMe.

B550M H ARGB : très proche de l’A520M H ARGB mais en B550, ce qui débloque le PCI‑Express Gen4 pour le slot PEG et les emplacements M.2. Un choix pertinent pour exploiter des SSD NVMe Gen4 sans exploser le budget.

A520I AC 1.5 : Mini‑ITX d’entrée de gamme, PCIe Gen3 et Wi‑Fi 5 (AC). Une option compacte et accessible pour un petit PC polyvalent en DDR4.

Ces cartes s’inscrivent dans une tendance plus large consistant à revenir au duo AM4 et DDR4 tant que les prix et la disponibilité de la DDR5 restent sous pression. Du côté d’Intel, les plateformes LGA1700 compatibles DDR4 continuent elles aussi d’exister.
Une solution de repli intéressante pour les joueurs, même si elle pourrait être de courte durée. TrendForce alertait récemment sur une fin de vie maintenue pour la DDR4, avec une forte hausse des prix attendue dès 2026.
Source : TechPowerUp