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Le retour des newsletters : on repart sur de bonnes bases (et un nouveau design)

Bonne nouvelle pour celles et ceux qui aiment recevoir l’essentiel de l’actualité Apple directement dans leur boîte mail : nos newsletters sont enfin de retour. Après plusieurs mois de pause imposée par un souci technique, elles reviennent avec un nouveau design et surtout une lecture nettement améliorée sur mobile.

Pour nous retrouver, c'est très simple, cela prend trois clics et c'est, évidemment, gratuit.

À chaque site sa newsletter

Nous avons décliné l'offre en trois rendez-vous distincts pour coller à vos habitudes :

S'abonner à MacGeneration : Pour recevoir chaque matin l'essentiel de l'actualité du Mac. C'est rapide, c'est clair, et ça permet de ne rien rater de ce qui se passe sur macOS.

S'abonner à iGeneration : Le rendez-vous quotidien pour tout savoir sur l'iPhone, l'iPad et le vaste écosystème mobile d'Apple.

S'abonner à WatchGeneration : Une lecture plus hebdomadaire, centrée sur l'Apple Watch, les AirPods et les incursions d'Apple dans le domaine de la santé ou du Vision Pro.

Bref, si vous aviez pris l’habitude de lire MacG dans votre boîte mail, le service est à nouveau opérationnel. À vous de jouer.

Au passage, nous réfléchissons depuis assez longtemps à la création d’une newsletter qui serait destinée aux membres du Club iGen ainsi qu’aux personnes qui nous soutiennent éventuellement via Tipee. Si on se lançait dans une telle aventure, que souhaiteriez-vous y retrouver ?

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Apple en 2026 : les 10 questions qui vont rythmer l’année

C’est l’heure du traditionnel exercice de prospective. Mais cette fois, le millésime 2026 n’est pas une année comme les autres : c’est celle d’un demi-siècle d’existence pour la Pomme. Entre un anniversaire historique, des transitions de leadership qui s’accélèrent et des virages technologiques que Steve Jobs lui-même aurait jugés « hérétiques », Cupertino s’apprête à vivre ses douze mois les plus denses depuis le lancement de l’iPhone. Voici les 10 questions qui vont rythmer l'actualité d'Apple en 2026.

Photo : Jimmy Jin - Unsplash

Tim Cook sera-t-il encore patron d’Apple à la fin de l’année ?

La question n'est plus taboue. Les révélations du Financial Times fin 2025 sur l'accélération du plan de succession ont agi comme un électrochoc. À 65 ans, après avoir hissé la capitalisation d'Apple vers les 4 000 milliards de dollars, Tim Cook semble avoir bouclé la boucle. Le nom de John Ternus, Senior VP de l’ingénierie matérielle, circule avec de plus en plus d’insistance dans les couloirs de l'Apple Park. Alors, Tim Cook sera-t-il CEO jusqu'au 31 décembre ?

Portrait : John Ternus, l’homme qui visse le futur d’Apple

Portrait : John Ternus, l’homme qui visse le futur d’Apple

Tim Cook pourrait quitter Apple dès 2026 !

Tim Cook pourrait quitter Apple dès 2026 !

Image : Apple

iPhone Fold : le « One More Thing » pour effacer le pli ?

Arriver après la bataille est une spécialité de Cupertino, mais sur le terrain du pliable, le retard frise désormais l'anachronisme. En 2026, le segment n'est plus une simple curiosité technologique ou la chasse gardée de Samsung : de Google à Honor en passant par Huawei, la concurrence a déjà essuyé les plâtres de plusieurs générations d'appareils de plus en plus matures. Pour imprimer sa différence, Apple mise tout sur l'effacement — au sens propre — du principal grief fait à cette catégorie : le pli central. L'objectif est de proposer une dalle parfaitement plane, sans aucune trace visible à l'œil nu, grâce à une structure chimique du verre inédite. Si cet iPhone Fold a tout pour être le choc visuel le plus important depuis l'iPhone X, il risque également de l'être au moment de passer en caisse. Entre les coûts de R&D et la marge légendaire de la maison, on s'attend à un prix tout simplement indécent.

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L'iPhone Fold pourrait avoir un format surprenant pour un appareil à écran pliable

Combien faudra-t-il débourser pour le futur iPhone pliable ?

Combien faudra-t-il débourser pour le futur iPhone pliable ?

Le Mac « SE » : un prix plancher pour conquérir le monde ?

Le bruit court avec insistance : Apple préparerait un Mac à moins de 700 $. Ce « Mac low-cost » (un oxymore à Cupertino) permettrait notamment d'attaquer frontalement les Chromebooks dans le secteur de l'éducation. Mais connaissant la maison, à quoi devra-t-on renoncer pour ce prix ? Probablement au design dernier cri ou à une connectique généreuse. L'enjeu est clair : profiter de la fin de vie de Windows pour inciter le plus de personnes possible à switcher.

À quoi ressemblerait le MacBook “low-cost” équipé d’une puce d’iPhone ?

À quoi ressemblerait le MacBook “low-cost” équipé d’une puce d’iPhone ?

La « RAMpocalypse » va-t-elle toucher Apple — et quand

La hausse des prix de la mémoire vive et du stockage inquiète l’ensemble de l’industrie. Jusqu’ici, Apple a plutôt bien amorti le choc, mais la question reste entière : le consommateur finira-t-il par en faire les frais ?

Certains se félicitent pourtant de la situation actuelle, estimant qu’elle pourrait pousser les éditeurs de logiciels à enfin optimiser leur code. Alors, aura-t-on droit, à la WWDC, à des annonces spectaculaires en matière d’optimisation de la gestion de la RAM ? Et assistera-t-on au grand retour du discours bien rôdé du marketing d’Apple, selon lequel 8 Go sur Apple Silicon vaudraient 16 Go ailleurs ? Réponse en juin…

Pour des analystes, Apple et Samsung sont les mieux placés pour résister à la RAMpocalypse

Pour des analystes, Apple et Samsung sont les mieux placés pour résister à la RAMpocalypse

MacBook Pro M6 : l’hérésie du tactile devient réalité

C’était la ligne rouge de Steve Jobs, le dogme que Phil Schiller défendait encore il y a quelques années : « Un Mac n'est pas fait pour être touché ». Pourtant, le MacBook Pro M6 pourrait bien briser le tabou. Avec l'arrivée de la 5G et, surtout, d'une dalle OLED tactile, la frontière avec l'iPad Pro deviendrait très ténue. Il faut dire que pour une génération qui a grandi avec un iPhone entre les mains, essayer de balayer l'écran d'un ordinateur est devenu un réflexe naturel. Apple n'a peut-être plus d'autre choix que de s'adapter à ses utilisateurs.

OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire

OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire

Apple Intelligence : l’année de la rédemption ?

2025 ne figurera pas au panthéon des grandes années de la Pomme. Entre une fuite des cerveaux sans précédent vers la concurrence et une réorganisation interne menée au forceps, Cupertino a dû se résoudre à un aveu d'impuissance : un mariage de raison avec Google pour injecter les capacités de Gemini dans les veines d'un Siri à bout de souffle.

Le nouvel assistant, dont la version véritablement « intelligente » est attendue pour ce printemps, doit marquer un nouveau départ. Il y a urgence, car les chantiers d’Apple en matière d’IA débordent désormais des seuls écrans de nos iPhone. Cette année, c'est la maison qui est en ligne de mire avec le lancement attendu d'un « smart hub ». Ce rejeton hybride, croisement entre un iPad et un HomePod, ambitionne de devenir le centre névralgique de la domotique domestique. Un appareil qui, tout comme le futur service de coaching santé nourri à l'IA encore en gestation dans les labos de l'Apple Park, servira de test grandeur nature pour la crédibilité logicielle de la firme.

HomePad : Face ID et profils, le hub domotique d’Apple se dévoile

HomePad : Face ID et profils, le hub domotique d’Apple se dévoile

Réglementation : l’année de tous les dangers ?

Sur le Vieux Continent, Apple continue de pratiquer la politique du « service minimum » pour se conformer au DMA. Mais cette conformité de façade, souvent teintée d’une mauvaise foi manifeste, commence sérieusement à exaspérer Bruxelles. Face à cette stratégie d’obstruction quasi systématique, la Commission Européenne ne se contente plus de simples remontrances et multiplie les enquêtes de fond.

Désormais, le spectre d’une amende record — se comptant en milliards d'euros — n’a plus rien de théorique pour la firme à la pomme. Le dossier s'alourdit d'autant plus que le climat géopolitique s'est singulièrement rafraîchi : l’administration Trump n’a pas hésité à brandir la menace de représailles commerciales si les fleurons de la Silicon Valley continuaient, selon elle, d'être « maltraités » par les régulateurs européens. Dans ce jeu de poker menteur à l'échelle mondiale, le statu quo semble être devenu intenable.

Courroucés par le DSA et le DMA, les États-Unis menacent des entreprises européennes

Courroucés par le DSA et le DMA, les États-Unis menacent des entreprises européennes

Apple va-t-elle résoudre ses problèmes de ressources humaines ?

Les départs se sont multipliés en 2025, y compris dans des équipes stratégiques. À cela s’ajoute le départ progressif de plusieurs Senior Vice Presidents, victimes d’un papy-boom aussi symbolique que réel.

Certains se sont amusés à ressortir un ancien email de Steve Jobs, dans lequel il s’indignait qu’Adobe tente de débaucher ses ingénieurs. Vingt ans plus tard, la situation est inversée : Apple doit désormais séduire et retenir, dans un contexte de concurrence exacerbée sur les talents.

Que l’on traduira :

Bruce, Adobe recrute chez Apple. Ils ont déjà embauché une personne et contactent beaucoup d’autres employés. J’ai pour politique permanente, auprès de nos recruteurs, de ne pas recruter chez Adobe. Il semble que vous ayez une politique différente.

L’un de nous deux doit changer de politique. Merci de me dire qui.

Steve

Une autre époque…

Le « Pen » de Jony Ive : le produit le plus Apple… sans la Pomme ?

C’est l’ironie suprême de cette année 2026. Jony Ive et Sam Altman pourraient présenter les premiers fruits de leur collaboration. On parle d’un appareil autour de l’IA, peut-être sous la forme d’un stylo intelligent. En débauchant massivement d'anciens cadres de l'équipe de design d'Apple, le duo Ive/Altman tente de recréer cette « magie » matérielle que certains trouvent diluée dans les itérations annuelles de l'iPhone. Ce produit sera-t-il plus « Apple » que les produits d'Apple eux-mêmes ?

Et si l’objet imaginé par Jony Ive pour ChatGPT était… un stylo ?

Et si l’objet imaginé par Jony Ive pour ChatGPT était… un stylo ?

50 ans d’Apple : un demi-siècle et après ?

Le 1er avril 2026 marquera le cinquantième anniversaire de la création d'Apple par Steve Jobs, Steve Wozniak et Ronald Wayne. La firme va-t-elle se contenter d'un nouveau bracelet pour l'Apple Watch ou va-t-elle mettre les petits plats dans les grands ? L’exercice est périlleux pour une société qui a toujours préféré regarder vers l'avenir plutôt que de cultiver la nostalgie.

Pourtant, cinq décennies après le garage de Los Altos, l’enjeu dépasse le simple folklore marketing. En 2026, Cupertino doit répondre à une question existentielle : comment continuer à incarner l'innovation quand on est devenu le pilier central de l'économie numérique mondiale ? Apple va sans doute vouloir prouver qu’elle a encore des idées pour les cinquante prochaines années.

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Apple en 2026 : les 10 questions qui vont rythmer l’année

C’est l’heure du traditionnel exercice de prospective. Mais cette fois, le millésime 2026 n’est pas une année comme les autres : c’est celle d’un demi-siècle d’existence pour la Pomme. Entre un anniversaire historique, des transitions de leadership qui s’accélèrent et des virages technologiques que Steve Jobs lui-même aurait jugés « hérétiques », Cupertino s’apprête à vivre ses douze mois les plus denses depuis le lancement de l’iPhone. Voici les 10 questions qui vont rythmer l'actualité d'Apple en 2026.

Photo : Jimmy Jin - Unsplash

Tim Cook sera-t-il encore patron d’Apple à la fin de l’année ?

La question n'est plus taboue. Les révélations du Financial Times fin 2025 sur l'accélération du plan de succession ont agi comme un électrochoc. À 65 ans, après avoir hissé la capitalisation d'Apple vers les 4 000 milliards de dollars, Tim Cook semble avoir bouclé la boucle. Le nom de John Ternus, Senior VP de l’ingénierie matérielle, circule avec de plus en plus d’insistance dans les couloirs de l'Apple Park. Alors, Tim Cook sera-t-il CEO jusqu'au 31 décembre ?

Portrait : John Ternus, l’homme qui visse le futur d’Apple

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Tim Cook pourrait quitter Apple dès 2026 !

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Image : Apple

iPhone Fold : le « One More Thing » pour effacer le pli ?

Arriver après la bataille est une spécialité de Cupertino, mais sur le terrain du pliable, le retard frise désormais l'anachronisme. En 2026, le segment n'est plus une simple curiosité technologique ou la chasse gardée de Samsung : de Google à Honor en passant par Huawei, la concurrence a déjà essuyé les plâtres de plusieurs générations d'appareils de plus en plus matures. Pour imprimer sa différence, Apple mise tout sur l'effacement — au sens propre — du principal grief fait à cette catégorie : le pli central. L'objectif est de proposer une dalle parfaitement plane, sans aucune trace visible à l'œil nu, grâce à une structure chimique du verre inédite. Si cet iPhone Fold a tout pour être le choc visuel le plus important depuis l'iPhone X, il risque également de l'être au moment de passer en caisse. Entre les coûts de R&D et la marge légendaire de la maison, on s'attend à un prix tout simplement indécent.

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L'iPhone Fold pourrait avoir un format surprenant pour un appareil à écran pliable

Combien faudra-t-il débourser pour le futur iPhone pliable ?

Combien faudra-t-il débourser pour le futur iPhone pliable ?

Le Mac « SE » : un prix plancher pour conquérir le monde ?

Le bruit court avec insistance : Apple préparerait un Mac à moins de 700 $. Ce « Mac low-cost » (un oxymore à Cupertino) permettrait notamment d'attaquer frontalement les Chromebooks dans le secteur de l'éducation. Mais connaissant la maison, à quoi devra-t-on renoncer pour ce prix ? Probablement au design dernier cri ou à une connectique généreuse. L'enjeu est clair : profiter de la fin de vie de Windows pour inciter le plus de personnes possible à switcher.

À quoi ressemblerait le MacBook “low-cost” équipé d’une puce d’iPhone ?

À quoi ressemblerait le MacBook “low-cost” équipé d’une puce d’iPhone ?

La « RAMpocalypse » va-t-elle toucher Apple — et quand

La hausse des prix de la mémoire vive et du stockage inquiète l’ensemble de l’industrie. Jusqu’ici, Apple a plutôt bien amorti le choc, mais la question reste entière : le consommateur finira-t-il par en faire les frais ?

Certains se félicitent pourtant de la situation actuelle, estimant qu’elle pourrait pousser les éditeurs de logiciels à enfin optimiser leur code. Alors, aura-t-on droit, à la WWDC, à des annonces spectaculaires en matière d’optimisation de la gestion de la RAM ? Et assistera-t-on au grand retour du discours bien rôdé du marketing d’Apple, selon lequel 8 Go sur Apple Silicon vaudraient 16 Go ailleurs ? Réponse en juin…

Pour des analystes, Apple et Samsung sont les mieux placés pour résister à la RAMpocalypse

Pour des analystes, Apple et Samsung sont les mieux placés pour résister à la RAMpocalypse

MacBook Pro M6 : l’hérésie du tactile devient réalité

C’était la ligne rouge de Steve Jobs, le dogme que Phil Schiller défendait encore il y a quelques années : « Un Mac n'est pas fait pour être touché ». Pourtant, le MacBook Pro M6 pourrait bien briser le tabou. Avec l'arrivée de la 5G et, surtout, d'une dalle OLED tactile, la frontière avec l'iPad Pro deviendrait très ténue. Il faut dire que pour une génération qui a grandi avec un iPhone entre les mains, essayer de balayer l'écran d'un ordinateur est devenu un réflexe naturel. Apple n'a peut-être plus d'autre choix que de s'adapter à ses utilisateurs.

OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire

OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire

Apple Intelligence : l’année de la rédemption ?

2025 ne figurera pas au panthéon des grandes années de la Pomme. Entre une fuite des cerveaux sans précédent vers la concurrence et une réorganisation interne menée au forceps, Cupertino a dû se résoudre à un aveu d'impuissance : un mariage de raison avec Google pour injecter les capacités de Gemini dans les veines d'un Siri à bout de souffle.

Le nouvel assistant, dont la version véritablement « intelligente » est attendue pour ce printemps, doit marquer un nouveau départ. Il y a urgence, car les chantiers d’Apple en matière d’IA débordent désormais des seuls écrans de nos iPhone. Cette année, c'est la maison qui est en ligne de mire avec le lancement attendu d'un « smart hub ». Ce rejeton hybride, croisement entre un iPad et un HomePod, ambitionne de devenir le centre névralgique de la domotique domestique. Un appareil qui, tout comme le futur service de coaching santé nourri à l'IA encore en gestation dans les labos de l'Apple Park, servira de test grandeur nature pour la crédibilité logicielle de la firme.

HomePad : Face ID et profils, le hub domotique d’Apple se dévoile

HomePad : Face ID et profils, le hub domotique d’Apple se dévoile

Réglementation : l’année de tous les dangers ?

Sur le Vieux Continent, Apple continue de pratiquer la politique du « service minimum » pour se conformer au DMA. Mais cette conformité de façade, souvent teintée d’une mauvaise foi manifeste, commence sérieusement à exaspérer Bruxelles. Face à cette stratégie d’obstruction quasi systématique, la Commission Européenne ne se contente plus de simples remontrances et multiplie les enquêtes de fond.

Désormais, le spectre d’une amende record — se comptant en milliards d'euros — n’a plus rien de théorique pour la firme à la pomme. Le dossier s'alourdit d'autant plus que le climat géopolitique s'est singulièrement rafraîchi : l’administration Trump n’a pas hésité à brandir la menace de représailles commerciales si les fleurons de la Silicon Valley continuaient, selon elle, d'être « maltraités » par les régulateurs européens. Dans ce jeu de poker menteur à l'échelle mondiale, le statu quo semble être devenu intenable.

Courroucés par le DSA et le DMA, les États-Unis menacent des entreprises européennes

Courroucés par le DSA et le DMA, les États-Unis menacent des entreprises européennes

Apple va-t-elle résoudre ses problèmes de ressources humaines ?

Les départs se sont multipliés en 2025, y compris dans des équipes stratégiques. À cela s’ajoute le départ progressif de plusieurs Senior Vice Presidents, victimes d’un papy-boom aussi symbolique que réel.

Certains se sont amusés à ressortir un ancien email de Steve Jobs, dans lequel il s’indignait qu’Adobe tente de débaucher ses ingénieurs. Vingt ans plus tard, la situation est inversée : Apple doit désormais séduire et retenir, dans un contexte de concurrence exacerbée sur les talents.

Que l’on traduira :

Bruce, Adobe recrute chez Apple. Ils ont déjà embauché une personne et contactent beaucoup d’autres employés. J’ai pour politique permanente, auprès de nos recruteurs, de ne pas recruter chez Adobe. Il semble que vous ayez une politique différente.

L’un de nous deux doit changer de politique. Merci de me dire qui.

Steve

Une autre époque…

Le « Pen » de Jony Ive : le produit le plus Apple… sans la Pomme ?

C’est l’ironie suprême de cette année 2026. Jony Ive et Sam Altman pourraient présenter les premiers fruits de leur collaboration. On parle d’un appareil autour de l’IA, peut-être sous la forme d’un stylo intelligent. En débauchant massivement d'anciens cadres de l'équipe de design d'Apple, le duo Ive/Altman tente de recréer cette « magie » matérielle que certains trouvent diluée dans les itérations annuelles de l'iPhone. Ce produit sera-t-il plus « Apple » que les produits d'Apple eux-mêmes ?

Et si l’objet imaginé par Jony Ive pour ChatGPT était… un stylo ?

Et si l’objet imaginé par Jony Ive pour ChatGPT était… un stylo ?

50 ans d’Apple : un demi-siècle et après ?

Le 1er avril 2026 marquera le cinquantième anniversaire de la création d'Apple par Steve Jobs, Steve Wozniak et Ronald Wayne. La firme va-t-elle se contenter d'un nouveau bracelet pour l'Apple Watch ou va-t-elle mettre les petits plats dans les grands ? L’exercice est périlleux pour une société qui a toujours préféré regarder vers l'avenir plutôt que de cultiver la nostalgie.

Pourtant, cinq décennies après le garage de Los Altos, l’enjeu dépasse le simple folklore marketing. En 2026, Cupertino doit répondre à une question existentielle : comment continuer à incarner l'innovation quand on est devenu le pilier central de l'économie numérique mondiale ? Apple va sans doute vouloir prouver qu’elle a encore des idées pour les cinquante prochaines années.

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Bon plan : le Mac mini M4 de retour sous les 600 €

À l’inverse du MacBook Air, les promotions ont été plutôt rares concernant le Mac mini pendant les fêtes de fin d’année. Alors, si vous avez comme bonne résolution de changer de Mac en ce début d’année, ne tardez pas. Amazon Italie propose à nouveau l’ordinateur compact d’Apple pour un peu moins de 600 €.

Il s’agit de la configuration de base qui, outre une puce M4, embarque 16 Go de RAM et 256 Go d’espace de stockage. Sur Amazon Italie, cette configuration est vendue 599 €. Dans les faits, entre l’ajustement de TVA et les frais de port à ajouter, il vous en coûtera quelques euros de moins. À titre de comparaison, la même configuration est vendue 629 € sur le site d’Amazon France et 699 € en Apple Store.

Le modèle avec 512 Go d’espace de stockage fait également l’objet d’une belle remise. Il est vendu 809 €. Là encore, c’est nettement moins cher qu’Amazon France (886 €) et l’Apple Store (949 €).

Enfin, si vous cherchez davantage de puissance, le Mac mini avec la puce M4 Pro fait également l’objet d’une belle ristourne. Il est proposé au prix de 1498 € sur le site d’Amazon Italie. Cette configuration embarque 24 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage. La même configuration coûte 1583 € sur Amazon France et 1699 € sur l’Apple Store.

Faut-il craquer ?

Ne tournons pas autour du pot : ce Mac mini M4 est une machine formidable. Apple a enfin revu son design pour en faire un cube d'une compacité impressionnante sans sacrifier le silence ou les performances. C’est sans doute le meilleur rapport qualité-prix de la gamme actuelle.

Test des Mac mini M4 et M4 Pro : petits et mignons, mais costauds et économes

Test des Mac mini M4 et M4 Pro : petits et mignons, mais costauds et économes

Ceci étant dit, nous sommes déjà au début de l'année 2026. Si vous n'êtes pas à quelques semaines près, gardez en tête que les rumeurs d'une mise à jour vers la puce M5 reviennent de temps à autre. Cette nouvelle version pourrait pointer le bout de son nez au printemps. Mais à ce prix, la version M4 reste un choix de raison particulièrement solide.

Un mot sur Amazon Italie

Si l’idée de commander de l’autre côté des Alpes vous inquiète, rassurez-vous : la procédure est d'une simplicité totale. Pas besoin de maîtriser la langue de Dante, le site permet de basculer l'intégralité de l'interface en anglais pour une navigation limpide. Plus pratique encore, nul besoin de créer un nouveau profil : vous pouvez utiliser votre compte Amazon France habituel. Vos adresses de livraison et vos moyens de paiement sont déjà reconnus, vous épargnant ainsi toute friction au moment de valider votre panier. Une petite gymnastique qui permet de profiter sereinement des tarifs souvent plus agressifs de nos voisins.

Black Friday : pourquoi les produits Apple coûtent toujours plus cher en France

Black Friday : pourquoi les produits Apple coûtent toujours plus cher en France

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Bon plan : le Mac mini M4 de retour sous les 600 €

À l’inverse du MacBook Air, les promotions ont été plutôt rares concernant le Mac mini pendant les fêtes de fin d’année. Alors, si vous avez comme bonne résolution de changer de Mac en ce début d’année, ne tardez pas. Amazon Italie propose à nouveau l’ordinateur compact d’Apple pour un peu moins de 600 €.

Il s’agit de la configuration de base qui, outre une puce M4, embarque 16 Go de RAM et 256 Go d’espace de stockage. Sur Amazon Italie, cette configuration est vendue 599 €. Dans les faits, entre l’ajustement de TVA et les frais de port à ajouter, il vous en coûtera quelques euros de moins. À titre de comparaison, la même configuration est vendue 629 € sur le site d’Amazon France et 699 € en Apple Store.

Le modèle avec 512 Go d’espace de stockage fait également l’objet d’une belle remise. Il est vendu 809 €. Là encore, c’est nettement moins cher qu’Amazon France (886 €) et l’Apple Store (949 €).

Enfin, si vous cherchez davantage de puissance, le Mac mini avec la puce M4 Pro fait également l’objet d’une belle ristourne. Il est proposé au prix de 1498 € sur le site d’Amazon Italie. Cette configuration embarque 24 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage. La même configuration coûte 1583 € sur Amazon France et 1699 € sur l’Apple Store.

Faut-il craquer ?

Ne tournons pas autour du pot : ce Mac mini M4 est une machine formidable. Apple a enfin revu son design pour en faire un cube d'une compacité impressionnante sans sacrifier le silence ou les performances. C’est sans doute le meilleur rapport qualité-prix de la gamme actuelle.

Test des Mac mini M4 et M4 Pro : petits et mignons, mais costauds et économes

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Ceci étant dit, nous sommes déjà au début de l'année 2026. Si vous n'êtes pas à quelques semaines près, gardez en tête que les rumeurs d'une mise à jour vers la puce M5 reviennent de temps à autre. Cette nouvelle version pourrait pointer le bout de son nez au printemps. Mais à ce prix, la version M4 reste un choix de raison particulièrement solide.

Un mot sur Amazon Italie

Si l’idée de commander de l’autre côté des Alpes vous inquiète, rassurez-vous : la procédure est d'une simplicité totale. Pas besoin de maîtriser la langue de Dante, le site permet de basculer l'intégralité de l'interface en anglais pour une navigation limpide. Plus pratique encore, nul besoin de créer un nouveau profil : vous pouvez utiliser votre compte Amazon France habituel. Vos adresses de livraison et vos moyens de paiement sont déjà reconnus, vous épargnant ainsi toute friction au moment de valider votre panier. Une petite gymnastique qui permet de profiter sereinement des tarifs souvent plus agressifs de nos voisins.

Black Friday : pourquoi les produits Apple coûtent toujours plus cher en France

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Vision Pro : malgré un nouveau modèle, Apple reste dans l’impasse

Les nouvelles se suivent et se ressemblent concernant le Vision Pro. Elles sont mauvaises, et le nouveau modèle sorti récemment n’a rien changé à l’équation. Entre désintérêt du public et coupes budgétaires drastiques, l'informatique spatiale version Cupertino cherche toujours son second souffle.

Image : Apple

Un budget publicitaire réduit à peau de chagrin

Le retour à la réalité (non augmentée) a été brutal pour les dirigeants d’Apple l’année dernière. Face à l’indifférence du marché, la firme a été contrainte de freiner la production de son casque. Le Financial Times, qui fait le point sur le dossier, illustre cette prise de conscience par une statistique terrible : l’année dernière, Apple aurait réduit de 95 % son budget publicitaire initialement prévu pour la promotion en ligne de son nouvel univers.

La fin de production du Vision Pro serait actée

La fin de production du Vision Pro serait actée

Effectivement, tout semble à l’arrêt. Sa commercialisation reste cantonnée à 13 pays, et Apple n’a pas cherché à étendre sa disponibilité géographique l'an passé, signe d'un certain attentisme, pour ne pas dire d'un aveu d'échec.

La petite victoire de Meta

Des ventes anémiques face au rouleau compresseur Meta Citant les chiffres d'IDC, le quotidien financier estime qu’Apple a écoulé à peine 45 000 exemplaires lors des trois derniers mois de l’année. Une quantité négligeable, presque anecdotique, comparée aux millions d’iPhone, d’iPad ou de Mac vendus sur la même période. Seul motif de consolation : avec un peu de chance, le Vision Pro se vend peut-être mieux que le Mac Pro.

Résultat, pour le plus grand plaisir de Mark Zuckerberg, le Vision Pro vit dans l’ombre des casques Meta qui s’arrogent environ 80 % du marché. Certes, le ticket d’entrée n’est pas le même : moins complexes techniquement, les Quest sont vendus quelques centaines d’euros. Reste que même pour Meta, la fête est finie. Le marché des casques ne décolle tout simplement pas, avec des ventes globales en baisse d’environ 14 % l’année dernière.

Image : Apple

Le serpent qui se mord la queue

Pour Apple, la problématique reste inchangée : c’est l’éternel paradoxe de l’œuf et de la poule. Même si Cupertino annonce fièrement un catalogue de 3 000 applications pour visionOS, la « killer app » se fait toujours attendre. Face à la faiblesse du parc installé, les développeurs préfèrent rester à l’écart de la plateforme, ce qui rend l'appareil d'autant moins attractif pour le grand public.

Le péché originel d’Apple est sans doute d’avoir voulu commercialiser, dans un premier temps, un appareil dont le prix le réserve exclusivement à une clientèle professionnelle ou très fortunée. À l’image de ce qu’elle avait réussi avec l’iPod, Apple serait sans doute parvenue à susciter davantage d’enthousiasme en lançant un appareil plus limité techniquement, mais nettement plus abordable.

Test du Vision Pro M5 : la technique avance, mais la vision piétine

Test du Vision Pro M5 : la technique avance, mais la vision piétine

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Vision Pro : malgré un nouveau modèle, Apple reste dans l’impasse

Les nouvelles se suivent et se ressemblent concernant le Vision Pro. Elles sont mauvaises, et le nouveau modèle sorti récemment n’a rien changé à l’équation. Entre désintérêt du public et coupes budgétaires drastiques, l'informatique spatiale version Cupertino cherche toujours son second souffle.

Image : Apple

Un budget publicitaire réduit à peau de chagrin

Le retour à la réalité (non augmentée) a été brutal pour les dirigeants d’Apple l’année dernière. Face à l’indifférence du marché, la firme a été contrainte de freiner la production de son casque. Le Financial Times, qui fait le point sur le dossier, illustre cette prise de conscience par une statistique terrible : l’année dernière, Apple aurait réduit de 95 % son budget publicitaire initialement prévu pour la promotion en ligne de son nouvel univers.

La fin de production du Vision Pro serait actée

La fin de production du Vision Pro serait actée

Effectivement, tout semble à l’arrêt. Sa commercialisation reste cantonnée à 13 pays, et Apple n’a pas cherché à étendre sa disponibilité géographique l'an passé, signe d'un certain attentisme, pour ne pas dire d'un aveu d'échec.

La petite victoire de Meta

Des ventes anémiques face au rouleau compresseur Meta Citant les chiffres d'IDC, le quotidien financier estime qu’Apple a écoulé à peine 45 000 exemplaires lors des trois derniers mois de l’année. Une quantité négligeable, presque anecdotique, comparée aux millions d’iPhone, d’iPad ou de Mac vendus sur la même période. Seul motif de consolation : avec un peu de chance, le Vision Pro se vend peut-être mieux que le Mac Pro.

Résultat, pour le plus grand plaisir de Mark Zuckerberg, le Vision Pro vit dans l’ombre des casques Meta qui s’arrogent environ 80 % du marché. Certes, le ticket d’entrée n’est pas le même : moins complexes techniquement, les Quest sont vendus quelques centaines d’euros. Reste que même pour Meta, la fête est finie. Le marché des casques ne décolle tout simplement pas, avec des ventes globales en baisse d’environ 14 % l’année dernière.

Image : Apple

Le serpent qui se mord la queue

Pour Apple, la problématique reste inchangée : c’est l’éternel paradoxe de l’œuf et de la poule. Même si Cupertino annonce fièrement un catalogue de 3 000 applications pour visionOS, la « killer app » se fait toujours attendre. Face à la faiblesse du parc installé, les développeurs préfèrent rester à l’écart de la plateforme, ce qui rend l'appareil d'autant moins attractif pour le grand public.

Le péché originel d’Apple est sans doute d’avoir voulu commercialiser, dans un premier temps, un appareil dont le prix le réserve exclusivement à une clientèle professionnelle ou très fortunée. À l’image de ce qu’elle avait réussi avec l’iPod, Apple serait sans doute parvenue à susciter davantage d’enthousiasme en lançant un appareil plus limité techniquement, mais nettement plus abordable.

Test du Vision Pro M5 : la technique avance, mais la vision piétine

Test du Vision Pro M5 : la technique avance, mais la vision piétine

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La Poste à nouveau victime d’une cyberattaque : 2026 commence comme 2025 s’est terminée

On voulait dresser le bilan d'une année 2025 catastrophique sur le front des cyberattaques, mais 2026 ne nous laisse pas vraiment le temps de reprendre notre souffle. Déjà tombé juste avant Noël, le site de La Poste est à nouveau aux abonnés absents

Comme le note FranceInfo, la communication de La Poste a singulièrement évolué au fil de la matinée. Si les premières alertes mentionnaient explicitement une « attaque informatique », le discours officiel s'est depuis lissé : l'entreprise évoque désormais une simple indisponibilité de ses services. Le site de la Banque Postale est également inaccessible. Seul, le service de mail de La Poste semble être épargné.

Dans sa première déclaration, le groupe reconnaissait que l'offensive « engendre des difficultés d'accès ou de fonctionnement » de ses services en ligne. Conséquence directe pour les usagers : le suivi de colis est aux abonnés absents, même si La Poste assure que la distribution physique et la remise en bureaux de poste se poursuivent normalement. Ce message a peut-être simmplement été édité, car il faisait relativement peu de sens un 1er janvier.

Cyberattaque : les services de La Poste sont toujours dans les choux, des pirates russes revendiquent l

Cyberattaque : les services de La Poste sont toujours dans les choux, des pirates russes revendiquent l'attaque

Ce nouvel incident fait écho à la précédente offensive du 22 décembre dernier, qui avait paralysé certains services jusqu'au 26. Une attaque alors revendiquée par NoName057(16), ce collectif de hackers prorusses qui multiplie les assauts contre l'Ukraine et ses alliés.

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La Poste à nouveau victime d’une cyberattaque : 2026 commence comme 2025 s’est terminée

On voulait dresser le bilan d'une année 2025 catastrophique sur le front des cyberattaques, mais 2026 ne nous laisse pas vraiment le temps de reprendre notre souffle. Déjà tombé juste avant Noël, le site de La Poste est à nouveau aux abonnés absents

Comme le note FranceInfo, la communication de La Poste a singulièrement évolué au fil de la matinée. Si les premières alertes mentionnaient explicitement une « attaque informatique », le discours officiel s'est depuis lissé : l'entreprise évoque désormais une simple indisponibilité de ses services. Le site de la Banque Postale est également inaccessible. Seul, le service de mail de La Poste semble être épargné.

Dans sa première déclaration, le groupe reconnaissait que l'offensive « engendre des difficultés d'accès ou de fonctionnement » de ses services en ligne. Conséquence directe pour les usagers : le suivi de colis est aux abonnés absents, même si La Poste assure que la distribution physique et la remise en bureaux de poste se poursuivent normalement. Ce message a peut-être simmplement été édité, car il faisait relativement peu de sens un 1er janvier.

Cyberattaque : les services de La Poste sont toujours dans les choux, des pirates russes revendiquent l

Cyberattaque : les services de La Poste sont toujours dans les choux, des pirates russes revendiquent l'attaque

Ce nouvel incident fait écho à la précédente offensive du 22 décembre dernier, qui avait paralysé certains services jusqu'au 26. Une attaque alors revendiquée par NoName057(16), ce collectif de hackers prorusses qui multiplie les assauts contre l'Ukraine et ses alliés.

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Promo : une batterie de poche à 10 € pour recharger l’Apple Watch partout

Le péché mignon de l’Apple Watch, c’est son autonomie. Sa grande force, en revanche, reste la recharge rapide, qui permet de corriger le tir en grande partie. Si vous êtes souvent en déplacement, ce petit accessoire actuellement en promotion à 10 € peut donc se révéler particulièrement utile.

Il s’agit d’une batterie ultra-compacte d’une capacité de 3 000 mAh, équipée d’un galet permettant de recharger directement votre montre. Selon le modèle, elle peut recharger un peu plus d’une fois une Apple Watch Ultra, et entre quatre et cinq fois une Apple Watch “classique”. Le constructeur indique qu’il faut entre trente minutes et une heure pour recharger environ les trois quarts de la batterie d’une Apple Watch, une durée qui dépend bien sûr du modèle et de la capacité de sa batterie.

Avec ses dimensions réduites (7,8 × 4,7 × 1,6 cm) et son poids plume de 74 grammes, ce chargeur se glisse facilement dans une poche ou un sac. Présenté comme compatible avec toutes les Apple Watch à partir de la Series 2, il intègre également un port USB-C, capable de recharger d’autres appareils. Le fabricant cite notamment les AirPods. Il est aussi possible de recharger un iPhone, mais compte tenu de la capacité limitée de la batterie, cette option reste à envisager en dernier recours.

Habituellement vendu 17,99 €, ce chargeur est actuellement proposé à 9,99 €. À ce prix, deux coloris sont disponibles : bleu ou noir. L’appareil est livré avec un câble de charge USB-C.

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Droits de douane : Apple peut souffler jusqu’en 2027

Tim Cook a sans doute reçu le cadeau de Noël dont il rêvait. Les produits en provenance de Chine ne seront pas frappés par de nouveaux droits de douane supplémentaires avant juin 2027. Une décision qui offre à Apple un précieux sursis dans un contexte géopolitique toujours aussi instable.

Un tarif officiellement en place… mais à 0 %

Sur le papier, les États-Unis vont bien appliquer de nouveaux droits de douane sur les semi-conducteurs importés depuis la Chine. Dans les faits, le taux effectif sera fixé à 0 % pendant environ 18 mois, selon un document du Federal Register repéré par CNBC.

Ce n’est qu’à partir du 23 juin 2027 que le tarif augmentera réellement, avec un pourcentage qui devra être annoncé au moins 30 jours à l’avance. Une manière élégante de repousser l’échéance sans renoncer à l’outil politique.

Un soulagement immédiat pour Apple

Pour Apple, cette décision écarte un risque à court terme : celui d’une hausse brutale des coûts d’importation sur une large gamme de puces utilisées dans ses produits.

Certes, la firme conçoit elle-même ses processeurs A et M, fabriqués par TSMC à Taïwan. Mais elle dépend toujours fortement de fournisseurs chinois pour de nombreux composants clés : circuits de gestion de l’alimentation, puces de contrôle d’affichage, contrôleurs de connectivité ou encore divers composants logiques disséminés dans l’ensemble de ses appareils. Autant d’éléments qui entreraient pleinement dans le champ des droits de douane dès que le taux cessera d’être nul.

Techniquement, le droit de douane est donc bien instauré dès maintenant. Mais un taux à 0 % agit comme un mécanisme de temporisation, plutôt que comme une suspension pure et simple.

Cette approche permet à l’administration américaine de conserver un cadre légal prêt à l’emploi pour relever les tarifs ultérieurement, tout en limitant les frictions commerciales à court terme. Elle offre aussi une meilleure visibilité aux entreprises — Apple en tête — au moment de prendre des décisions lourdes sur leurs chaînes d’approvisionnement.

Un calendrier qui tombe à point nommé

Le timing est particulièrement favorable à Apple, au moment même où Cupertino redouble d'efforts pour desserrer l'étau chinois. Ces derniers mois, le groupe évoluait sous la menace de droits de douane pouvant grimper jusqu’à 100 % sur certains semi-conducteurs.

Apple va investir 100 milliards de dollars supplémentaires aux États-Unis

Apple va investir 100 milliards de dollars supplémentaires aux États-Unis

En août dernier, Apple a d’ailleurs officialisé un engagement massif de 600 milliards de dollars en faveur de la production et des infrastructures industrielles aux États-Unis. Ce répit obtenu jusqu’en 2027 offre une marge de manœuvre bienvenue pour avancer ses pions — sans précipitation, mais sans se bercer d’illusions sur les secousses à venir à moyen terme.

Tim Cook et Donald Trump en 2019. Image White House.

Dans ce dossier, Apple marche toutefois sur une ligne de crête. Il lui faut s'attirer les faveurs de l’administration américaine sans s'aliéner Pékin, qui demeure le second marché du groupe. Quelques jours avant Noël, Sabih Khan a d'ailleurs fait le voyage pour rencontrer Li Chenggang, le vice-ministre chinois du Commerce. Le patron des opérations d’Apple a profité de l'occasion pour faire passer un message limpide : Apple reste un partenaire de long terme. En saluant la solidité de la chaîne d’approvisionnement locale et en promettant de nouveaux investissements dans la R&D et le social, Apple tente de rassurer. Reste à savoir si ce rôle d’équilibriste pourra tenir éternellement dans un contexte géopolitique de plus en plus inflammable.

Quoi qu’il en soit, les dirigeants d’Apple ne connaissent aucun répit. Si l’horizon des droits de douane s’éclaircit temporairement, la firme doit affronter une menace plus immédiate pour ses marges : l’explosion du prix des composants, portée par la déferlante de l’intelligence artificielle. La mémoire et le stockage voient leurs coûts s'envoler, et rien n'indique une accalmie. Sur ce terrain purement marchand, le travail de lobbying des dirigeants d’Apple ne sera d’aucune utilité.

Quel pourrait être l

Quel pourrait être l'impact de la RAMpocalypse sur Apple ?

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Tesla : bientôt le bout du tunnel pour Apple Car Key ?

Mais quelle mouche a encore piqué Elon Musk ? Alors que le constructeur semble se pencher sur le support de CarPlay, une autre technologie d’Apple pourrait être prochainement prise en charge par Tesla. Il s’agit de clés de voiture (Car Key).

Tesla testerait l’intégration de CarPlay sur ses véhicules

Tesla testerait l’intégration de CarPlay sur ses véhicules

Jusqu’ici, Tesla faisait cavalier seul avec sa propre solution de "clé sur smartphone". Mais la donne est en train de changer, et le salut pourrait venir... de Chine.

Le détour par HarmonyOS

C’est en fouillant dans les entrailles de la version 4.52.0 de l’application Tesla que le site Not a Tesla App a mis la main sur le morceau. Le code contient plusieurs références explicites à « Harmony Wallet Key Cards ». Pour les non-initiés, il s’agit du portefeuille numérique de Huawei.

Pourquoi est-ce important ? Parce que c’est un pivot stratégique. Jusqu’à présent, la "Phone Key" de Tesla reposait sur une connexion Bluetooth entre l'auto et l'application tournant en arrière-plan. En s'ouvrant au portefeuille de Huawei, Tesla accepte de déléguer la gestion de la clé au système d'exploitation et à ses composants sécurisés. Et l'on sait que Tesla utilise souvent le marché chinois comme laboratoire avant de déployer ses nouveautés à l'échelle mondiale.

Sécurité renforcée et "mode réserve"

Si l’implémentation actuelle vise le système de Huawei, la passerelle vers l'Apple Wallet est techniquement toute proche. Pour l'utilisateur, le gain est immédiat :

  • Fiabilité accrue : Plus besoin de s'assurer que l'application Tesla tourne bien en tâche de fond.
  • Express Mode : Déverrouiller sa Model 3 d'un simple geste, sans même avoir à utiliser Face ID ou un code.
  • La panne sèche évitée : Grâce à la puce NFC, à l'UWB et à la gestion de l'énergie de l'iPhone, la clé peut fonctionner même si le téléphone n'a plus assez de batterie pour s'allumer.

La pression de la concurrence

Si Tesla finit par céder, ce n'est pas seulement par bonté d'âme. La concurrence commence à sérieusement s'organiser sur le terrain de l'intégration logicielle "native".

Rivian a récemment sauté le pas avec sa mise à jour 2025.46, offrant le support des clés numériques Apple et Google. Porsche, Toyota et même General Motors (pourtant fâché avec CarPlay) semblent suivre le même chemin. Pour Tesla, qui se targue d'offrir la meilleure expérience logicielle du marché, faire l'impasse sur une fonction aussi pratique que Car Key devenait de plus en plus difficile à justifier.

CarPlay bientôt sur Tesla ? Image générée par IA
CarPlay bientôt sur Tesla ? Image générée par IA

Pour Apple, le constat est assez paradoxal. Alors que les constructeurs font bloc ou presque contre CarPlay Ultra pour garder jalousement la main sur leurs écrans et leurs précieuses données, ils semblent se résoudre à lui confier les clés du véhicule. Cupertino n'a peut-être pas encore conquis tous les tableaux de bord, mais la marque à la pomme est bien partie pour devenir le trousseau universel de l'industrie automobile.

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iPhone Fold : le futur pliant d’Apple se déplie en vidéo

À n’en pas douter, l’iPhone Fold devrait être la star de la rubrique Rumeurs pendant les longs mois à venir. Certains ont déjà commencé à mettre les petits plats dans les grands pour imaginer ce que nous réserve Cupertino.

Alors qu’il entretient des relations toujours aussi électriques avec la Pomme, Jon Prosser a publié une vidéo particulièrement soignée mettant en scène les différentes fonctionnalités de ce futur iPhone, attendu pour le début de l'année 2026. L’occasion de faire le point sur une fiche technique qui commence sérieusement à se muscler.

Apple porte plainte contre Jon Prosser et révèle l

Apple porte plainte contre Jon Prosser et révèle l'origine des fuites sur iOS 26

Le grand défi des smartphones pliants reste cette fameuse pliure qui barre l'écran au niveau de la charnière. Là où la concurrence a fini par s'en accommoder, Apple aurait passé des années à chercher la parade. Comme d’autres, Prosser, affirme que Cupertino a trouvé la solution et proposera un écran de 7,8 pouces parfaitement lisse, sans aucune trace de "cicatrice" au centre. Une prouesse qui, si elle se confirme, placerait d'emblée l'iPhone Fold loin devant ses rivaux sur le terrain du design.

Image : Prosser / FPT

Un iPad mini dans la poche

Côté format, Apple aurait tranché pour un design « livre ». Refermé, l'appareil ressemblerait à un iPhone classique avec un écran externe de 5,5 pouces et une épaisseur contenue de 9 mm. Mais c’est une fois ouvert que la bête impressionne : la dalle de 7,8 pouces (quasiment la diagonale d’un iPad mini) s’accompagne d’une finesse record de seulement 4,5 mm. Pour capturer l'instant, l’appareil embarquerait un total de quatre capteurs photo, dont un sur la face externe et un autre dissimulé sur la dalle interne.

Le sacrifice de Face ID

Dans la rubrique des choix techniques inattendus, l'iPhone Fold pourrait marquer la fin d'un règne : celui de Face ID. Faute de place dans un châssis aussi fin ou par souci d'ergonomie, Apple ressusciterait Touch ID. Le capteur d'empreintes serait logé directement dans le bouton d'allumage, lui-même déporté sur la tranche supérieure de l'appareil. Un retour aux sources qui rappelle l’ergonomie de l'iPad Air, mais qui risque de faire grincer quelques dents chez les habitués de la reconnaissance faciale.

Modem « maison » et autonomie sous surveillance

À l’intérieur, Apple poursuivrait sa quête d'indépendance avec l’intégration de son modem de deuxième génération, le C2. Plus économe en énergie, il serait épaulé par des batteries haute densité pour tenter d'offrir une autonomie digne de ce nom à ce modèle qui devrait donner un coup de vieux à l’ensemble de la gamme.

Évidemment, la nouveauté se paiera au prix fort. La facture pourrait s’envoler entre 2 000 et 2 500 dollars. À ce prix-là, l'iPhone Fold ne sera pas seulement un smartphone, mais un luxueux laboratoire technologique réservé aux plus fortunés.

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Apple et Strava font équipe pour vos résolutions de janvier

Dans trois jours, c’est le grand retour des bonnes résolutions, et ce pour un mois au moins. Votre Apple Watch vous a peut-être déjà toqué au poignet pour vous avertir qu’elle vous proposera, comme chaque année, un petit trophée si vous complétez vos anneaux sept jours de suite.

Cette année, Apple va un peu plus loin et propose un challenge similaire aux utilisateurs de Strava. La Pomme invite les membres du réseau social à réaliser trois entraînements par semaine, dans la discipline de leur choix, du 1er au 31 janvier.

Capture d’écran : Strava

Si vous remplissez la mission, vous repartirez là encore avec un badge numérique, mais surtout avec la possibilité de tester gratuitement Apple Fitness+ pendant trois mois.

De nombreuses marques organisent régulièrement des concours de ce genre sur Strava pour draguer les sportifs. Si l'initiative n’a rien d’exceptionnel en soi, c’est sans doute une première pour Apple sur cette plateforme. Quoi qu’il en soit, cela confirme le rapprochement opéré par les deux sociétés depuis plusieurs mois.

Apple utilise de plus en plus Strava comme levier promotionnel pour Fitness+. Par le passé, des offres d'essai de deux ou trois mois avaient déjà été glissées dans le flux des utilisateurs. De son côté, Strava semble enfin prendre l’Apple Watch au sérieux : son application a été revue en profondeur en septembre, intégrant enfin le support (presque) inespéré des segments en direct. Au fond, ce rapprochement n'est que pur bon sens : l’Apple Watch est la montre la plus utilisée sur le réseau.

Strava se réinvente sur Apple Watch et prend en charge les segments en direct

Strava se réinvente sur Apple Watch et prend en charge les segments en direct

Strava : l’Apple Watch passe en tête des montres de sport

Strava : l’Apple Watch passe en tête des montres de sport

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Un parfum de Bondi Blue : Spigen habille le Mac mini M4

Malgré un design minimaliste, le nouveau Mac mini M4 est devenu un vrai terrain de jeu pour les accessoiristes. Spigen l'a bien compris et commercialise un support qui devrait plaire aux amateurs des premiers iMac.

Ce boîtier ne se contente pas de surélever la petite machine d'Apple. Il adopte ce look translucide si caractéristique de l'iMac G3. Au-delà du clin d'œil, Spigen apporte une réponse concrète à une problématique récurrente : l'accumulation de poussière. Le support intègre un filtre en PVC conçu pour protéger les entrées d'air du Mac mini. L'idée est de préserver les performances de refroidissement de la puce M4 sur le long terme avec un look original.

Le point fort réside dans la simplicité de l'entretien. Le filtre en maille est totalement indépendant du boîtier : il suffit de le retirer et de le rincer à l’eau claire pour redonner un coup de propre à votre installation. Autre avantage de ce support : le bouton d’alimentation devient plus accessible.

Pour s'assurer que le précieux carré d'aluminium ne se fasse pas la malle au moindre branchement de câble, Spigen a doté son support de coussinets en silicone antidérapants. Le Mac mini reste ainsi parfaitement ancré sur le bureau. Le Spigen Classic C1 est disponible en deux couleurs : bondi blue et orange. Prix : 29 €.

À titre d’information, Spigen dédie toute une gamme d’accessoires aux « nostalgiques ». La collection C1 comprend notamment une station de charge pour Apple Watch, des porte-cartes et des étuis aux couleurs du premier iMac.

Pour les amateurs de cohérence visuelle, l’accessoire s’accorde d'ailleurs parfaitement avec la série C1 de la marque, qui décline déjà cette esthétique rétro sur d'autres produits.

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AirPods Pro 3 : des clones d’embouts déjà en vente dans le commerce

Cela n’a pas traîné. On trouve d’ores et déjà des clones d’embouts pour AirPods Pro 3 sur Amazon. C’est d’ailleurs l’un des points sur lesquels on manque encore de recul : leur durée de vie.

Quoi qu’il en soit, vous avez le choix. Apple facture 10 € le pack de 2 jeux d’embouts. Il vous faut choisir votre taille : S, M ou L. Au même prix, la concurrence propose un package de 5 tailles, allant du XXS au L, incluant un kit de nettoyage, le tout dans un étui portable.

Un autre fabricant propose un jeu de 4 embouts pour 12 €. Là aussi, ce pack est livré avec un kit de nettoyage. La seule différence tient au fait que vous pouvez choisir précisément votre taille d’embouts.

On rappellera que ces embouts sont uniquement compatibles avec les AirPods Pro 3. Un bon maintien dans les oreilles est plus que jamais indispensable, non seulement pour l’écoute de la musique, mais aussi pour une mesure précise de la fréquence cardiaque.

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Donnez une note à iOS 26

C’est l’heure des bilans. Comme chaque année, on vous propose de donner une note à iOS 26.

Les versions d’iOS se suivent et, souvent, se ressemblent. Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, iOS 26 restera dans les annales pour au moins deux raisons : sa toute nouvelle interface Liquid Glass et sa numérotation, qui marque une vraie césure avec iOS 17, son prédécesseur.

Les nouveautés d’iOS 26 et iPadOS 26 à ne pas rater

Les nouveautés d’iOS 26 et iPadOS 26 à ne pas rater

Tout comme le flat design en son temps, Liquid Glass n’a pas que des fans. Difficile de comparer des époques et des sensibilités, mais il semble que la nouvelle expression graphique d’Apple ait été globalement mieux acceptée. Il faut dire qu’Apple n’a cessé de jouer avec les curseurs au fil des bêtas et des mises à jour pour trouver un compromis plus digeste. Autre différence avec l’époque du flat design : cette fois, les développeurs ne se sont pas rués pour adapter leurs apps. Et Apple, sur le sujet, est loin d’être irréprochable.

Image : Apple

iOS 26, ce n’est pas que Liquid Glass. Apple a entièrement revu son application Téléphone, qui protège mieux des appels indésirables. Les applications de base, comme Messages, Rappels, Photos ou encore Musique, ont elles aussi reçu leur lot de nouveautés. Enfin, iOS 26 accueille de nouvelles apps, à commencer par Jeux et Aperçu.

Alors, la question est simple : êtes-vous satisfait d’iOS 26 ? Quelle note lui donnez-vous ?

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Prévoyez un peu plus de 15 000 € pour avoir tout Spotify en local

Spotify a donc fait l’objet d’un piratage massif. Passons sur le fond de l’affaire, pourtant fort intéressant : les responsables de cette attaque affirment avoir voulu créer la première « archive de préservation » musicale au monde, entièrement ouverte. Le discours est peut-être hypocrite, mais il faut reconnaitre que c’est un vrai souci…

La base de données de Spotify aspirée par des pirates, 300 To de musique dans la nature

La base de données de Spotify aspirée par des pirates, 300 To de musique dans la nature

On a tous connu cette frustration : un morceau que l'on écoute en boucle depuis des mois devient soudainement inaccessible pour de sombres raisons de droits ou de renégociations de contrats. Dans le cloud, nous ne sommes que locataires, et le propriétaire peut changer la serrure sans prévenir.

300 To de musique dans la nature

À peu de chose près, les catalogues des services de streaming sont aujourd'hui comparables. Spotify, c’est donc quelque 86 millions de morceaux qui pèsent environ 300 To de stockage. À force d’être habitués à pouvoir tout streamer depuis le fin fond de la pampa avec une simple connexion 5G, on finit par perdre certains ordres de grandeur.

La base de données de Spotify aspirée par des pirates, 300 To de musique dans la nature

La base de données de Spotify aspirée par des pirates, 300 To de musique dans la nature

Alors, 300 To, c’est évidemment énorme comparé aux malheureux 256 Go d’un iPhone 17. Mais ce qui est amusant, c’est de se dire qu’un collectionneur un peu « frappadingue » pourrait très bien héberger chez lui toute la musique du monde, à condition d’avoir un budget stockage un peu plus conséquent que la moyenne.

Un NAS de compétition sous le sapin

Pour stocker une telle bibliothèque, la solution la plus sage est de se tourner vers un NAS 16 baies. Dans ce segment, les prix oscillent généralement entre 3 000 et 6 000 € pour le boîtier nu. On lorgnera du côté des Synology RS2825RP ou RS4021xs, ou encore du QNAP TS-1673AU-RP. Quoi qu’il en soit, prévoyez une pièce isolée : l'ensemble est particulièrement bruyant en pleine charge.

Le Synology RackStation RS2825RP

Avec 16 disques de 24 To, ce système afficherait une capacité brute de 384 To. C'est largement suffisant pour notre cahier des charges, tout en permettant une configuration en RAID 6 pour limiter les risques de perte de données si un (ou deux) disque(s) venait à rendre l'âme.

La facture grimpe vite

Le gros du budget, ce sont évidemment les disques. Et la poussée inflationniste provoquée par le boom de l’IA n’arrange rien aux affaires des particuliers. Pour remplir la bête, il faut compter 16 unités de 24 To. En choisissant des Seagate Exos X24, vendus environ 700 € pièce, on arrive à un total de 11 200 €, rien que pour le stockage.

À cela, il faut ajouter quelques barrettes de RAM supplémentaires pour le NAS, une armoire serveur pour ranger tout cela et un onduleur sérieux pour protéger l'investissement, soit environ 1 300 € de plus.

Bref, en se débrouillant bien, il faut prévoir un budget minimal de 15 500 €. N'est-ce pas un beau cadeau de Noël à faire à un audiophile radical ? Reste une dernière inconnue, et non des moindres : trouver un logiciel capable de gérer une base de données de 86 millions de morceaux sans tousser. À ce petit jeu, on ne donnerait pas cher de la peau d’iTunes !

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DMA : les AirPods vont perdre un peu de leur magie avec iOS 26.3

Sous la pression de Bruxelles, iOS 26.3 marquera une étape symbolique forte en Europe. La firme de Cupertino va devoir partager ses technologies de proximité, permettant aux constructeurs tiers d'offrir une expérience de connexion aussi fluide que celle des AirPods.

iOS 26.3 bêta 1 : découvrez toutes les nouveautés

iOS 26.3 bêta 1 : découvrez toutes les nouveautés

Sous la houlette du Digital Markets Act (DMA), la sortie d’iOS 26.3 apportera trois changements majeurs sur le Vieux Continent. Apple facilitera le transfert de données depuis ou vers Android, tandis que le système offrira une meilleure prise en charge des notifications vers d'autres montres que l’Apple Watch. Mais le changement peut-être le plus visible au quotidien concerne l’appairage simplifié : jusqu'ici jalousement réservé aux produits « maison », il s'ouvre enfin à la concurrence.

Image : Sophia Stark / Unsplash

Le « pop-up » magique pour tout le monde

Le DMA impose à Apple de fournir aux accessoires tiers les mêmes capacités et le même accès aux fonctionnalités système que ses propres produits. Avec iOS 26.3, les fabricants de wearables opérant dans l'UE peuvent désormais tester l'appairage de proximité.

Concrètement, des écouteurs de marques tierces pourront s'appairer à un iPhone ou un iPad à la manière des AirPods : il suffira d'approcher l'accessoire de l'appareil pour voir surgir la célèbre carte d'appairage en bas de l'écran. Finies les fouilles archéologiques dans les méandres des réglages Bluetooth ; un simple tap suffira.

Une mise en œuvre qui reste à confirmer

Pour que la magie opère, les fabricants de casques et d’écouteurs devront sans doute faire évoluer le firmware de leurs appareils pour prendre en charge cette fonctionnalité. Il sera intéressant de voir si les constructeurs se jetteront sur cette opportunité ou s’ils jugeront l'investissement superflu compte tenu de la contrainte géographique (l'UE uniquement).

Pour l’heure, la théorie se heurte encore à la pratique : nous avons tenté d’utiliser cette fonction avec des écouteurs Shokz sur un iPhone équipé de la bêta d’iOS 26.3, sans succès pour le moment. Rappelons que cette version est attendue pour fin janvier.

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Crucial écoule ses stocks de SSD Externe : 1 To dès 110 €, 4 To dès 240 €, 6 To dès 379 €

Mise à jour 31/12 — Il semble que la plupart des promotions chez Crucial s’achèvent ce soir. Certaines références sont déjà en rupture de stock, tandis que d’autres sont mises davantage en avant depuis quelques jours.

Voici les modèles encore en promotion : Crucial X9 :

Crucial X10 :

Crucial X10 Pro :

Ces promotions sont d’autant plus intéressantes qu’elles interviennent dans un contexte de hausse généralisée des prix de la RAM et des SSD. Si Crucial consent aujourd’hui à de tels rabais, c’est parce que sa maison mère, Micron, a décidé de tourner la page du grand public pour se concentrer sur les marchés liés à l’IA.

RAM, SSD, stockage… Il est devenu difficile de faire de bonnes affaires, la faute à la frénésie d’achats causée par le boom des intelligences artificielles génératives.

On ignore si ces promotions sont liées au fait que Crucial va bientôt fermer rideau, mais elles sont intéressantes.

Les Crucial X10 Pro à partir de 99 €

Si vous êtes à la recherche d’un peu de stockage, on vous recommande de jeter un œil à ces SSD externes de Crucial. Il est possible de faire l’acquisition du X10 Pro 2 To pour 150 €, soit 45 € de moins que son prix public. Le modèle 4 To est proposé pour sa part à 295 €. Le modèle doté de 1 To de stockage est vendu depuis peu à 99,99 €, grâce à un coupon de 10 € automatiquement appliqué au moment de l’achat.

Les Crucial X10 Pro font partie des SSD externes haut de gamme sortis en 2023 : avec des débits annoncés jusqu’à 2 100 Mo/s en lecture et 2 000 Mo/s en écriture, ils visent ceux qui manipulent de gros fichiers au quotidien — vidéo, photo, bibliothèques de projets, sauvegardes rapides. À l’intérieur, on trouve de la mémoire 3D TLC en NVMe (bus PCIe), reliée en USB 3.2 Gen2x2 Type-C, et un chiffrement matériel AES 256 bits pour sécuriser les données sans plomber les performances. Le tout tient dans un boîtier en aluminium très compact (65 × 50 × 10 mm, 42 g) et conçu pour encaisser : IP55 (poussière/éclaboussures), résistant aux chocs, et annoncé comme hydrofuge.

Test des Crucial X9 Pro et X10 Pro, deux SSD externes compacts et rapides

Test des Crucial X9 Pro et X10 Pro, deux SSD externes compacts et rapides

Les Crucial X9 à partir de 80 €

Les Crucial X9 jouent une partition plus simple que les X10 Pro : ce sont des SSD externes compacts et faciles à emporter, pensés avant tout pour augmenter rapidement l’espace de stockage et déplacer des fichiers sans prise de tête. Ils misent sur un format discret, un boîtier conçu pour résister à la vie nomade et une connexion USB-C pour fonctionner aussi bien avec un Mac qu’avec un PC ou certains appareils mobiles. Ils offrent jusqu’à 1 050 Mo/s en lecture, et à peu près autant en écriture. En clair : une solution sobre et pratique pour des sauvegardes, des bibliothèques photo/vidéo, ou du stockage d’appoint au quotidien.

Bref, des SSD moins performants, mais des prix encore plus doux :

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Déstockage de bracelets Apple à partir de 15 € !

Mise à jour 25/12 — C’est trop beau pour être vrai ? Eh bien non ! Certains doutaient de l’authenticité des bracelets au vu des prix proposés. Certains lecteurs avaient passé commande et nous avaient confirmé qu’il s’agissait bien de bracelets authentiques. Histoire d’en être certains à 200 %, nous avons commandé un modèle. Il s’agit bel et bien d’un modèle Apple. Les promotions sont toujours en cours, alors profitez-en !

Article original — 

Quoi qu’il en soit, le site e-commerce Ploonk casse les prix sur un grand nombre de bracelets pour Apple Watch. Avant toute chose, précisons que les bracelets mis en avant sont présentés comme des Produis Apple d’origine.

Parmi les produits mis en avant, il y a un grand nombre de bracelets Boucle Unique. Entre les tailles, les modèles pour Apple Watch et les couleurs, les références sont très nombreuses. En fonction des générations, ces bracelets sont vendus soit 14,99 € ( ce qui correspond à une réduction de 35 € sur le prix public.) soit 19,99 € pour les modèles les plus récents.

Encore plus intéressant, Ploonk propose des bracelets Solo tressé pour Apple Watch pour 24,99 €. Là encore, vous disposez d’un large choix : couleurs, taille, dimension du cadran… Vous trouverez forcément votre bonheur et ferez des économies. Sur l’Apple Store, ces mêmes bracelets sont vendus 99 € !

Des bracelets pour l’Apple Watch Ultra à -50 %

Ploonk fait également de belles offres sur les bracelets pour Apple Watch Ultra. On trouve certains bracelets boucle Trail à 49,99 €, soit une remise de 50 % ! Autre bracelet phare de l’Apple Watch Ultra : le bracelet Alpine Loop proposé à 69,99 € au lieu de 99,99 €. Enfin, le bracelet Ocean est vendu 79,99 €, soit une remise de 30 €.

Parmi les autres modèles en promotions, on trouve :

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