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Plongée dans le Donbass, enjeu de la guerre et de la paix en Ukraine

Dans ce podcast, Ariane Chemin, journaliste au « Monde », raconte à quoi ressemble le Donbass, où elle s’est rendue. Une région historiquement très importante, aujourd’hui en ruines, mais centrale dans les négociations de paix.

© GUILLAUME HERBAUT/VU POUR «LE MONDE»

Le Donbass, région de l’est de l’Ukraine, ne compte plus que 200 000 habitants, contre 5 millions avant l’invasion russe de février 2022.
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Glissement de terrain en Indonésie : le bilan s’alourdit à 34 morts, des dizaines de personnes restent portées disparues

Provoqué par des pluies diluviennes, le sinistre est survenu samedi près de Bandung, sur l’île de Java. Les secouristes procèdent avec prudence, creusant parfois à la main, par crainte d’un nouvel éboulement.

© Ajeng Dinar Ulfiana / REUTERS

Des secouristes indonésiens recherchent des victimes sur le site d’un glissement de terrain à la suite de fortes pluies dans le village de Pasir Langu, dans la régence de Bandung Ouest, province de Java Ouest, en Indonésie, le 27 janvier 2026.
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Tim Cook appelle à la désescalade suite aux actions de l’ICE dans un message aux employés

C’est en pleine nuit pour nous Européens que Tim Cook a envoyé un message à tous les employés Apple, pour aborder un sujet des plus sensibles aux USA actuellement : le comportement de l’ICE (Immigration and Customs Enforcement, pour Service de l’immigration et des douanes), comme le rapporte Mark Gurman.

Voici le texte envoyé aux employés :

Team,

Les événements de Minneapolis me brisent le cœur, et j’adresse mes prières et mes plus sincères condoléances aux familles, aux communautés et à toutes les personnes touchées.

C’est un moment qui appelle à la désescalade. Je crois que l’Amérique est à son plus haut niveau lorsqu’elle est à la hauteur de ses idéaux les plus élevés, lorsque nous traitons chacun avec dignité et respect, quelle que soit la personne ou d’où elle vient, et lorsque nous reconnaissons notre humanité commune. C’est un principe qu’Apple a toujours défendu. J’ai eu une bonne conversation avec le président cette semaine au cours de laquelle je lui ai fait part de mon point de vue, et j’apprécie son ouverture à dialoguer sur des sujets qui comptent pour nous tous.

Je sais que c’est une période très émotionnelle et difficile pour beaucoup. Je suis fier de la profondeur avec laquelle nos équipes se soucient du monde au‑delà de nos murs. Cette empathie est l’une des plus grandes forces d’Apple et je crois que c’est quelque chose que nous chérissons tous.

Merci pour tout ce que vous faites.

Tim

Faire une déclaration ouverte concernant les événements récents touchant la ville de Minneapolis, et les États-Unis en général, est un exercice extrêmement délicat pour une entreprise de l’envergure d’Apple, et il est facile de sentir toute la pondération mise dans le message du CEO d’Apple. Tim Cook a souvent été vu récemment comme écrasé par la volonté du président en exercice, mais ne pouvait rester muet étant donné la tournure prise récemment par les interventions de l’ICE.

Étant donné l’image véhiculée par Apple d’entreprise ouverte à toutes les cultures, la position est intenable dans l’ambiance politique actuelle du pays, et Tim Cook se révèle encore une fois fin diplomate, même s’il risque par le contenu de cette missive de donner un goût timoré aux personnes scandalisées par le comportement de l’ICE, tout en donnant du grain à moudre aux défenseurs de cette unité.

Le timing est aussi très précis, au moment même où Donald Trump lui-même recule sur le sujet, ayant décidé hier de diminuer les effectifs dans la ville du Minnesota, tout en retirant le commandement de l’opération à Gregory Bovino, décrié par nombre de personnes politiques dans le pays, y compris trois anciens présidents (Barack Obama, Bill Clinton et Joe Biden). Il est fort à parier que le poids de ces anciens dirigeants, plus celui d’autres interlocuteurs plus discrets comme Tim Cook lui-même, ait pesé dans la balance, ce dont se félicite implicitement Tim Cook.

Étant donné le côté éminemment sensible du sujet, les commentaires sont exceptionnellement fermés.

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Tim Cook appelle à la désescalade suite aux actions de l’ICE dans un message aux employés

C’est en pleine nuit pour nous Européens que Tim Cook a envoyé un message à tous les employés Apple, pour aborder un sujet des plus sensibles aux USA actuellement : le comportement de l’ICE (Immigration and Customs Enforcement, pour Service de l’immigration et des douanes), comme le rapporte Mark Gurman.

Voici le texte envoyé aux employés :

Team,

Les événements de Minneapolis me brisent le cœur, et j’adresse mes prières et mes plus sincères condoléances aux familles, aux communautés et à toutes les personnes touchées.

C’est un moment qui appelle à la désescalade. Je crois que l’Amérique est à son plus haut niveau lorsqu’elle est à la hauteur de ses idéaux les plus élevés, lorsque nous traitons chacun avec dignité et respect, quelle que soit la personne ou d’où elle vient, et lorsque nous reconnaissons notre humanité commune. C’est un principe qu’Apple a toujours défendu. J’ai eu une bonne conversation avec le président cette semaine au cours de laquelle je lui ai fait part de mon point de vue, et j’apprécie son ouverture à dialoguer sur des sujets qui comptent pour nous tous.

Je sais que c’est une période très émotionnelle et difficile pour beaucoup. Je suis fier de la profondeur avec laquelle nos équipes se soucient du monde au‑delà de nos murs. Cette empathie est l’une des plus grandes forces d’Apple et je crois que c’est quelque chose que nous chérissons tous.

Merci pour tout ce que vous faites.

Tim

Faire une déclaration ouverte concernant les événements récents touchant la ville de Minneapolis, et les États-Unis en général, est un exercice extrêmement délicat pour une entreprise de l’envergure d’Apple, et il est facile de sentir toute la pondération mise dans le message du CEO d’Apple. Tim Cook a souvent été vu récemment comme écrasé par la volonté du président en exercice, mais ne pouvait rester muet étant donné la tournure prise récemment par les interventions de l’ICE.

Étant donné l’image véhiculée par Apple d’entreprise ouverte à toutes les cultures, la position est intenable dans l’ambiance politique actuelle du pays, et Tim Cook se révèle encore une fois fin diplomate, même s’il risque par le contenu de cette missive de donner un goût timoré aux personnes scandalisées par le comportement de l’ICE, tout en donnant du grain à moudre aux défenseurs de cette unité.

Le timing est aussi très précis, au moment même où Donald Trump lui-même recule sur le sujet, ayant décidé hier de diminuer les effectifs dans la ville du Minnesota, tout en retirant le commandement de l’opération à Gregory Bovino, décrié par nombre de personnes politiques dans le pays, y compris trois anciens présidents (Barack Obama, Bill Clinton et Joe Biden). Il est fort à parier que le poids de ces anciens dirigeants, plus celui d’autres interlocuteurs plus discrets comme Tim Cook lui-même, ait pesé dans la balance, ce dont se félicite implicitement Tim Cook.

Étant donné le côté éminemment sensible du sujet, les commentaires sont exceptionnellement fermés.

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Elena Rybakina écarte Iga Swiatek et rejoint les demi-finales de l'Open d'Australie

Elena Rybakina. (P. Lahalle/L'Équipe)L'affiche des quarts de finale de l'Open d'Australie entre Elena Rybakina (5e) et Iga Swiatek (2e) a tenu ses promesses pendant un set ce mercredi à Melbourne, avant que la Kazakhstanaise ne prenne définitivement la mesure de la Polonaise dans la deuxième manche (7-5, 6-1). Finaliste en 2023, Rybakina tentera de remettre ça jeudi, où elle affrontera une Américaine, Amanda Anisimova (4e) ou Jessica Pegula (6e).
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Fallout Season 2, Episode 7 Review

This review contains spoilers for Fallout Season 2, Episode 7, “The Handoff,” which is available to stream now on Prime Video.

When the easily flustered but incredibly principled Diane Welch (Martha Kelly) turned up for the second time back in Episode 5, I should have realised she was a vital part of the puzzle. By the conclusion of its first season, Fallout had made it clear that everything is connected, and so if a character turns up twice for seemingly no reason, there’s a reveal waiting in the wings. Even if I had put the pieces together, though, I don’t think I’d have foreseen that Welch would be Cooper’s direct line to the President of the United States (a fun small cameo for Clancy Brown). But the fact that Diane was able to help Cooper deliver Cold Fusion into (presumably very temporary) safe hands and save his marriage isn’t this week’s big surprise. No, even given 200 years to theorise, I’d never have guessed Diane’s severed head would turn up two centuries later, apparently functioning as the central processor for Hank’s brainwashing tech.

Lucy’s discovery in the heart of Vault-Tec’s Mojave vault poses multiple questions, not least of all why a gently spoken, staunchly anti-corporation congresswoman was considered the right candidate for this bizarre experiment. My other question, though, is why has Fallout become so reliant on bringing people from the past into its present-day wasteland? In Season 1, the reveal that Hank MacLean and Moldaver were survivors from before the bombs was a shocking twist. But in Season 2, that same twist keeps happening. Last week, we learned that Michael Emerson’s Dr. Wilzig was also from the beforetimes, and now this episode not only reveals that Diane’s head has been (somewhat) preserved for the entire duration of the apocalypse, but also that Vault 32’s Overseer, Steph, is another member of the 200 Club. I do think Fallout has been incredibly strong at forming meaningful connections between the past and present, ensuring that each flashback feels genuinely essential rather than background reading. But this frequent return to the same concept – basically half the cast having been cryogenically frozen – does erode the uniqueness of The Ghoul’s position as the link between the old world and the new.

While I’m yet to be convinced we need another 200 year-old spanner in the works, Steph is at least an unusual case that allows this week’s cold open to dig into a darker corner of the lore. As Chet discovered a couple of episodes ago, Steph is a citizen of Canada, which in Fallout’s alternate timeline was brutally annexed by the United States in an effort to build a tactical corridor to the frontlines in Alaska. Seeing this era from Steph’s desperate perspective provides a stark contrast against the Californian and Vegas “glamour” of Cooper’s sequences – this is the first time a soldier wearing power armour has been a genuinely terrifying sight. The scene effectively captures the eerie horror of the original Fallout game’s introduction, which depicted US troops as thugs that eagerly executed resisting Canadians.

That sort of oppression will understandably shape a person, and we now know that Steph has a centuries-spanning thirst for revenge. But how that fits into Fallout’s big picture is still unclear. Her escape from Canada and journey through the US does a great job of threading her needle through a number of established storylines, connecting her to Cooper, Hank, and potentially even Robert House. Everything is connected. We just don’t know why yet.

There’s also now the sense that all the other Vault storylines are about to spark into long overdue life. Now that Steph has coerced Betty into giving her Hank’s keepsake box, she’ll repay the “favour” by sharing her water supply – that’s the whole water chip storyline solved. But why was all this included? My money is on it all tying into Norm’s discovery of the Forced Evolutionary Virus. When that water starts flowing, I’m almost positive that really bad things will happen when folks start drinking.

There’s also now the sense that all the other Vault storylines are about to spark into long overdue life.

(Side note: Norm has been in Barb’s old Vault-Tec office since Episode 4, and had the “luxury” of spending most of this episode unconscious. Moisés Arias really got the short end of the stick this year.)

Beneath New Vegas, Hank and Lucy attempt to make interesting points about factionalism. This has, of course, been an important part of the season, and is drawn directly from the video game. But Hank’s assertion that The Legion is just as bad as the “vaguely problematic” NCR feels like it’s from another version of the show; one in which the conflict between these two groups was front and centre, akin to The Brotherhood of Steel’s civil war, rather than the focus for a single episode. We really don’t know these groups very well, and neither does Lucy, which lessens the impact of deciding whether or not to brainwash them all. Still, I appreciate this being another space to explore Lucy’s personal ethics and question her own need to find non-violent solutions – just because there’s no bullets involved doesn’t mean you’ve found a peaceful solution.

Above ground, Maximus, Thaddeus, and The Ghoul team up to break into New Vegas. The New California Republic’s old gear store provides a great turning point for our nervous knight, as Maximus takes control of the NCR power armor. Designed especially for the show, this suit is admittedly a little goofy – like a salvaged T-45 with an enlarged Ranger helmet welded on top. But I love what it represents for Maximus: it lends him the strength he always wanted from being an armored Brotherhood of Steel knight, but its double-headed bear insignia represents the good fight of the NCR, his original people, rather than the prejudiced cruelty he was forced to carry out with the Brotherhood. Finally, Maximus has become the good man his father said he would, and he’s got the uniform to prove it.

While the armour represents Maximus’ personal growth, it sadly doesn’t guarantee a great punch-up with New Vegas’ resident deathclaws. The epic battle you’ve waited all season for is pretty clunky, and while the choreography would have sufficed for a regular brawl, it doesn’t stand up to the expectations set by the game’s challenging deathclaw standoffs.

Thankfully something more exciting awaits on the other side of the strip: The Ghoul activating Mr. House’s terminal and seeing the screen light up with his green-hued face. His existence in virtual form comes as no surprise – fans know he survived the bombings via unconventional means – but his survival into the here and now is a huge reveal. House’s fate was determined by players at the end of Fallout: New Vegas, so what is the show about to say about any kind of canon ending, especially since it's been so careful to avoid that so far? I think there’s more to this than cementing the “The House Always Wins” ending into Fallout lore, but regardless of what happens, interesting answers surely lie in next week’s big finale.

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Marvel's Wonder Man: Series Review (Full Spoilers)

Warning: This review contains spoilers for Marvel’s Wonder Man. The first half focuses on the basics, but we get into full spoilers for the finale in the second half. You can also check out our spoiler-free review of the first episode.

Few would argue that the Marvel Cinematic Universe hasn’t been in a bit of a rut these last few years. But to their credit, Marvel has placed a renewed emphasis on quality over quantity of late. If you look at the MCU slate over the past year, it’s mostly been pretty solid - Thunderbolts*, The Fantastic Four: First Steps, Daredevil: Born Again, even Marvel Zombies. Wonder Man slides right in there as another strong addition to the Marvel mix. It may not add much of note to the larger Multiverse Saga, but it sure is entertaining.

In that sense, Wonder Man is a real proof-of-concept for the “Marvel Spotlight” branding. Like Echo before it, Wonder Man is specifically designed to be a smaller-scale, more character-focused, and more creator-driven outing for the MCU, and that’s exactly what it delivers. The stakes are pretty small as these things go, but you get a good, well-rounded portrait of the MCU’s newest superhero. The fact that he barely even qualifies for that title is one of the show’s charms. Wonder Man proves to be less another superhero origin story than it is a drama about a working-class stiff who just happens to have powers.

It’s a premise that really lives and dies on the strength of its lead actors. That’s where Wonder Man truly shines. Yahya Abdul-Mateen II and Ben Kingsley make for a winning pair as fellow struggling actors Simon Williams and Trevor Slattery, both of whom find themselves up for roles in Hollywood’s much-anticipated remake of the Wonder Man movie. Both Abdul-Mateen and Kingsley are strong performers individually, but it’s their chemistry together that carries the show forward from episode to episode. Simon and Trevor’s unlikely bromance is just that charming. One of the best scenes in the series comes early on, as the two frazzled thespians sit in Simon’s apartment and simply blow off steam by trading monologues. It’s a reminder that both men - the actors and their characters - have genuine talent.

Kingsley is a known quantity in the MCU at this point, as the series is continuing his arc from 2013’s Iron Man 3, 2014’s Marvel One-Shot: All Hail the King, and 2021’s Shang-Chi and the Legend of the Ten Rings. It might seem a bit random to suddenly thrust Trevor into the spotlight again after all these years, but he makes for a natural companion and occasional foil to Simon. And for a character who was mostly played for laughs before now, it’s nice to see a softer, more genuine side of Trevor Slattery.

As for Simon, Abdul-Mateen brings all the charisma, humor, and pathos to the role that the scripts demand. The series establishes a strong arc for Simon, painting him as a driven, passionate actor who’s constantly held back by his pathological fear of showing his true self. The fact that his true self is a superhuman with destructive ionic powers just further complicates matters. Abdul-Mateen deftly captures all sides of the character and makes us care about Simon’s rise from rags to riches and the difficult crossroads that comes next.

The only problem with having two such compelling main characters is that the rest of the cast struggles to emerge from their collective shadow. Most of the supporting characters are thinly defined and two-dimensional at best, whether it’s Simon’s mother (Shola Adewusi) and brother (Demetrius Grosse) or Wonder Man movie director Von Kovak (Zlatko Burić). Grosse’s Eric Williams is especially bizarre because this is a major Avengers villain in the comics, but here he’s little more than a sternly disapproving older brother figure. All the episodes clock in around the half-hour mark, and it’s hard not to wonder if the series might have benefited from a few extra minutes devoted to fleshing out these supporting characters a bit more.

Frankly, the two leads are strong enough that the series could probably work simply as a drama about two struggling actors, no MCU elements needed. But though Wonder Man definitely downplays the superheroics, it does benefit from them in the end. The early reveal that Trevor is working with Arian Moayed’s Agent Cleary and the Department of Damage Control to spy on Simon is a fun wrinkle that adds some extra tension to their shared journey. And it all pays off nicely in the end when Simon does finally reach the point where he has to choose between being a hero or simply playing one on the big screen.

Note: The remainder of this review gets into full spoilers for the final episode of Wonder Man!

Again, Wonder Man is a fairly low-stakes show as far as MCU series go. The two burning questions fueling the plot are “Will Simon and Trevor get their big break?” and “Will Trevor betray Simon for his own personal gain?” That all comes to a head nicely in the penultimate episode, “Kathy Friedman,” where the two newly minted stars have their friendship torpedoed by the titular, meddling reporter.

It’s interesting how writer/co-creator Andrew Guest opts to resolve that conflict in Episode 8, “Yucca Valley.” There, we get the pivotal sequence where Trevor opts to revive his Mandarin persona to take the blame for the explosion Simon caused at the studio. It’s a funny little development, but also a very fitting way of bringing the character full circle. He’s finally learned to take responsibility for his mistakes and use his most famous role for good. Trevor is hauled off to a DODC prison, and Simon gets to maintain his secret and enjoy being a movie star.

Upon first viewing, it’s a little strange seeing things resolve themselves so quickly into Episode 8, making what follows feel at first like an extended epilogue. It’s only very late in the game, when it becomes clear what Simon is up to with his sudden foray into method acting, that everything falls into place. Simon uses the power of acting to con his way into the DODC prison and break Trevor out. The bromance endures.

As odd as the structure of this episode is, this feels like a very necessary twist for Simon’s story. Up till that point, he had never truly succeeded in opening up and embracing that side of himself he worked so hard to suppress. Even when earning the Wonder Man role, he completely bungled the soul-baring improv challenge and only succeeded by virtue of reading his lines really, really well. The character needed to do something to show he’s finally at peace with himself and his powers, and that’s what we get in the final scene.

The nice thing is that the ending leaves the door completely open for more Wonder Man and his faithful sidekick, Trevor Slattery. What becomes of this dynamic duo? Does Simon make an honest go at being a superhero? Does he go back to the acting grind? Do he and Trevor become fugitives on the run? Do we get a more comics-accurate take on the character in Season 2? Who knows?

There’s no guarantee we’ll ever see these characters again in the MCU. But, then again, plenty of people thought the same thing about the post-Iron Man 3 Trevor Slattery or Tim Blake Nelson’s Samuel Sterns. You really never know with this shared universe.

I do wonder if Wonder Man will wind up setting the tone for the MCU going forward in one regard. The idea that the Department of Damage Control is aggressively rounding up rogue superhumans could be an important plot point. They may be having trouble filling their prisons now, but what happens when more mutants start appearing on the scene post-Secret Wars? Is this a taste of things to come? Food for thought.

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Highguard : il n’est pas si merdique, mais on l’aura oublié dans une semaine

Comme prévu, presque sans marketing, le FPS free-to-play compétitif en 3v3 Highguard est sorti sur Steam lundi soir à 19 h. Immédiatement, des dizaines de milliers de joueurs se sont élancés pour tester le jeu qui avait été survendu par Geoff « Dorito Pope » Keighley. Dans les minutes qui ont suivi, c’est un déluge d’avis négatifs qui s’est abattu sur la pauvre page Steam, affichant un score sous les 18 %. On sait très bien que les débuts des jeux multijoueurs sont souvent un peu rudes, mais ça ne démarrait pas très bien. 24 h plus tard, ça s’est un peu amélioré, mais on est tout de même toujours autour des 33 % d’avis positifs uniquement. On va revenir sur le jeu ensuite, mais attardons-nous d’abord sur l’annonce ratée lors des Game Awards.

Dans un article publié hier par Shacknews, on apprend que Highguard devait être un shadowdrop. C’est-à-dire qu’il devait sortir sans aucune publicité ni annonce préalable. Pourtant, le jeu a été révélé en grande pompe dans le segment le plus iconique des Game Awards, le « One More Thing », généralement réservé aux très gros calibres. D’après Gautoz, journaliste chez Origami, c’est suite à un désistement que notre cher Geoff a proposé d’offrir le créneau à Highguard, parce qu’il aimait bien le jeu. Les patrons auraient donc cédé à la tentation, alors que l’objectif était de répliquer le meilleur shadowdrop de ces dernières années : Apex Legends. Malheureusement, l’annonce n’a pas plu aux joueurs, qui attendaient certainement beaucoup mieux qu’un jeu qui semblait insipide, surtout après la petite phrase « par les créateurs d’Apex Legends et Titanfall ».

Comme tout le monde, on a voulu savoir ce qu’était ce nouveau hero shooter compétitif, car ce n’était pas totalement clair. On a donc lancé la bête avec des membres de la communauté pour découvrir cela avec vous sur Twitch. Le jeu s’articule en plusieurs phases :

  • renforcement des murs de la base pour protéger trois points à défendre
  • exploration de la map à la recherche de loot pour obtenir un meilleur équipement comme des armes et armures, avec différentes couleurs pour indiquer leur puissance (gris, bleu, violet, doré)
  • bataille pour récupérer le « brise-bouclier » et dépose de celui-ci auprès de la base adverse pour faire apparaître un bélier géant
  • pose de bombes sur les points défendus par les adversaires, avec un nombre de respawn limité
  • si un point est détruit, cela fait drastiquement baisser la « vie » de la forteresse, et on recommence un cycle. Si aucun point n’est détruit, les deux équipes perdent de la vie. Si deux points sont détruits, c’est la victoire pour les assaillants.

Certes, c’est original. Malheureusement, le rythme n’est pas génial. La partie loot est assez chiante, car c’est long et on n’est que 6 pelos à se balader chacun de notre côté des immenses maps. Ça devient un peu plus intéressant lorsqu’il faut récupérer le brise-bouclier, puisque c’est un objet unique et que tout le monde peut le voir sur la carte. Les combats sont plutôt nerveux, et le gunfeel est correct, sans être exceptionnel. Il n’y a pas ou quasiment pas de recul, ce qui montre que le jeu a d’abord été pensé pour les consoles. Le TTK est d’ailleurs très long, mais cela ne nous a pas spécialement dérangés : ça colle plutôt à ce style de jeu. Les pouvoirs des différents personnages semblent plus ou moins équilibrés, mais la présence d’un wallhack fait tout de même doucement rigoler. Le travail en équipe a l’air d’être récompensé, puisqu’il est toujours très avantageux de ressusciter nos compagnons décédés. En revanche, le reste ne nous a pas franchement convaincus. Le déplacement à dos de monture n’est pas très agréable, même si on comprend sa nécessité, compte tenu de la taille de la carte, et la direction artistique est franchement fade. L’effet dessinné plutôt passe-partout, qui fait un peu penser à Immortals of Aveum, en particulier avec l’un des personnages du roster. Les performances sont plutôt catastrophiques, surtout pour ce qu’il y a à afficher, ce que n’ont pas manqué de relever la plupart des commentateurs. À noter que la traduction française est faite via ChatGPT en mode traduction littérale, ce qui nous a bien fait rire. Mais à la fin de la soirée, on était tous les trois d’accord : ce n’est certes pas aussi nul que ne le laissent supposer les review Steam, mais ça ressemble à un petit mode événementiel pour un jeu de type Overwatch ou autre, et on n’y rejouera très probablement jamais.

Highguard - stats
Pic à 20 h le 26, et à 21 h le 27.

C’est peut-être un avis partagé par la majorité, puisqu’on observe que sur 97 000 joueurs simultanés lors de la soirée de lancement, il n’en reste plus que 19 000 le lendemain. Si vous voulez tester, n’hésitez pas trop tout de même, ce serait dommage d’avoir encore plus de mal que nous à trouver des parties, le moindre membre manquant (ou mettant trop de temps à charger, allez savoir) dans l’une ou l’autre des équipes provoque l’annulation du match. Highguard est disponible sur Steam en free-to-play et pèse environ 20 Go.

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DDR4 en hausse brutale : spot à +172 % sur fond de pénurie DRAM et ruée des acheteurs

La mémoire « d’ancienne » génération reprend la main, et pas à la marge. Les prix spot de DDR4 s’envolent et contaminent déjà les canaux grand public.

DDR4 : spot à +172 %, exportations coréennes en bond

Une analyse de Goldman Sachs (via Ctee) pointe des prix spot de DDR4 jusqu’à 172 % au-dessus des prix contractuels, signe d’une tension aiguë sur l’offre. Dans le même temps, les exportations de DRAM depuis la Corée progressent de 72 % en glissement annuel.

Graphique d'évolution des prix de la RAM Corsair Vengeance LPX 32GB sur Amazon

La poussée ne se limite pas au B2B. En six mois, un kit Corsair Vengeance LPX DDR4‑3200 32 Go est passé de 71,99 $ à 262,99 $ (soit environ 66 € à 242 € TTC, estimation), selon les relevés CamelCamelCamel. Côté fournisseurs, un distributeur mémoire de Samsung aurait relevé ses tarifs jusqu’à +80 %.

Effet d’éviction par l’IA et report massif depuis la DDR5

La pénurie DRAM alimentée par la demande de l’IA pousse acheteurs et intégrateurs à privilégier la DDR4, plus disponible, au détriment de la DDR5. Gigabyte a d’ailleurs choisi début 2026 d’augmenter sa production de cartes mères DDR4, anticipant des prix DDR5 élevés et une offre contrainte.

Le phénomène irrigue les résultats : Ctee cite une croissance annuelle de 445 % du chiffre d’affaires de Nayanke, principalement tirée par la hausse des prix DDR4. Les tensions devraient persister tant que les capacités DRAM resteront captées par les charges IA.

Pour les assembleurs et gamers, l’arbitrage devient paradoxal: la DDR4, longtemps refuge économique, n’est plus garantie bon marché. Les plateformes AM4 et LGA1200/1700 en profitent encore à court terme, mais les courbes actuelles de prix réduisent l’intérêt financier du « tout DDR4 » si la DDR5 se normalise plus vite côté disponibilité.

Source : TechPowerUp

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