Mercato – La Premier League veut faire de Mateta le 2e joueur le plus cher de l’hiver












Statement, since withdrawn, followed ex-minister becoming third Conservative MP to join Reform in just over a week
The Conservatives are facing a backlash after claiming that Suella Braverman defected to Reform UK following “mental health” issues, as the former home secretary finally joined Nigel Farage’s party after months of denials.
Braverman, who was sacked from the cabinet by both Liz Truss and Rishi Sunak, became the third sitting Conservative MP to defect in little over a week. She immediately went on the attack against her former party.
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© Photograph: Sean Smith/The Guardian

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⚽️ Premier League updates from the 8pm GMT kick-off
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We are underway!
The teams are out! Everton in their blue shirts and white shirts, blue socks. Leeds in their famous all-white kit.
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© Photograph: Peter Powell/Reuters

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OpenAI présente GPT-5.2 comme son modèle « le plus avancé pour le travail professionnel ». Une série de tests conduite par le Guardian met pourtant en cause sa fiabilité sur des sujets sensibles, pointant des réponses s’appuyant sur Grokipedia, l’encyclopédie en ligne de xAI déjà critiquée pour ses sources problématiques.
Le quotidien britannique a constaté que ChatGPT citait Grokipedia lorsqu’il répondait à des questions liées à l’Iran, notamment autour d’allégations sur des liens entre le gouvernement et MTN Iran, ainsi que sur des points touchant l’historien Richard Evans, expert lors du procès en diffamation impliquant le négationniste David Irving. En revanche, sur d’autres terrains inflammables comme un supposé biais médiatique en faveur de Donald Trump, l’outil n’aurait pas fait appel à Grokipedia.
Lancé en décembre, GPT-5.2 cible les usages pros, de la production de feuilles de calcul à la gestion de tâches complexes. Grokipedia, antérieure au modèle, a déjà suscité des critiques pour avoir agrégé des références issues de forums néonazis. Des travaux universitaires américains ont également relevé des citations « douteuses » et des sources « problématiques » dans cette encyclopédie générée par IA.
Interrogé, OpenAI explique que GPT-5.2 interroge « des sources et points de vue publiquement accessibles variés » tout en appliquant des filtres de sécurité destinés à réduire l’exposition à des contenus à risque. La formulation reste prudente et ne précise ni le poids accordé à chaque source ni les critères d’exclusion dynamiques.
Le constat du Guardian ne vaut pas audit exhaustif du graphe de connaissances de GPT-5.2, mais souligne un angle mort : sur des sujets polarisés, les citations peuvent basculer vers un référentiel controversé sans signalisation claire. Le fait que Grokipedia ne soit pas invoquée de manière systématique renforce l’idée d’une pondération contextuelle, difficile à prédire.
Le différentiel de comportement selon le thème pose une question de gouvernance des sources, au-delà des garde-fous de sécurité. Dans un cadre professionnel, où traçabilité et conformité documentaire priment, l’absence d’explicitation des priorités de citation devient un point de friction.
Pour des workflows qui exigent une chaîne de sources vérifiables, l’appel potentiel à une encyclopédie contestée affaiblit la valeur probante des sorties, même si celles-ci restent factuellement correctes. Les entreprises devront durcir les politiques d’attribution, imposer des listes blanches de référentiels et exiger la restitution des citations primaires plutôt que des méta-sources.
L’enjeu dépasse le filtrage des contenus à risque : il s’agit de hiérarchiser des corpus reconnus, de préférence à des agrégateurs dont la gouvernance éditoriale est mouvante. Sans granularité de contrôle côté modèle, le besoin se reporte sur l’orchestration applicative et l’audit humain des réponses sensibles.
À court terme, cette controverse rappelle que les modèles « généralistes » restent fragiles dès qu’ils mêlent assistance à la rédaction et autorité documentaire. Le marché ira vers des piles hybrides combinant LLM, moteurs de RAG verrouillés sur des sources certifiées et politiques d’archivage des citations, faute de quoi la promesse « pro » se heurte à des exigences de conformité que la seule modération automatisée ne couvre pas.
Source : ITHome
Researchers say artificial intelligence system matches human expert classification about 90% of the time
Experts have created an app that uses artificial intelligence to identify dinosaurs from the footprints left behind after they stomped across the land tens of millions of years ago.
“When we find a dinosaur footprint, we try to do the Cinderella thing and find the foot that matches the slipper,” said Prof Steve Brusatte, a co-author of the work, from the University of Edinburgh. “But it’s not so simple, because the shape of a dinosaur footprint depends not only on the shape of the dinosaur’s foot but also the type of sand or mud it was walking through, and the motion of its foot.”
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© Illustration: see caption

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Parce que la Saint-Valentin ne se vit pas qu’à deux, voici une sélection de séries éducatives et romantiques pour réfléchir, rire ou frissonner devant l’amour sous toutes ses formes. Que vous soyez en couple ou en solo, cette sélection est pour vous.

Designer spins the historic house off on a tangent in Paris, with his reading of its history being that shock value can sell
For billionaires with an eye on best-dressed lists and Oscar nominees with sights set on red carpet domination, Paris haute couture – where a dress can take months to make by hand, and cost as much as a small apartment in the city – is a shopping opportunity. For the rest of the fashion industry, it is a battle for bragging rights between the haughtiest brand names in the world. With ambitious young designers newly installed at Dior and Chanel vying for domination, that battle is feistier than ever.
Haute couture is an arms race like no other. At 10 o’clock on a Monday morning, the Oscar nominee Teyana Taylor was in a diamond tiara in the front row of Schiaparelli, where the house is preparing for a lavish exhibition opening at the V&A Museum this spring. A few hours later in the garden of the Rodin Museum, where a mirrored Dior catwalk reflected a suspended canopy of lush moss studded with silk flowers, Pharrell Williams and the actor Josh O’Connor arrived promptly, but the show was delayed an hour for the arrival of Rihanna in a black satin cocoon coat.
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© Photograph: Benoît Tessier/Reuters

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Au CES, les humanoïdes ont défilé. Puis Atlas est monté sur scène et la catégorie a changé d’échelle. Conçu par Boston Dynamics, désormais détenu à 80 % par Hyundai, ce robot de 1,5 m (2,3 m bras tendus) cible clairement l’industrie, loin du gadget dansant. Capable de se déplacer avec assurance, de manipuler des pièces fines et, au besoin, d’enchaîner des gestes complexes, Atlas s’inscrit comme le futur bras polyvalent des ateliers où l’automatisation classique cale encore.

Hyundai prévoit un démarrage en production au RMAC, son centre d’applications dédié, avec des déploiements dans plusieurs usines du groupe à partir de 2028 et un objectif de 30 000 unités à l’horizon 2030. Le message est limpide : la stabilité prime sur la vitesse. Là où un opérateur humain baisse de régime au fil de la journée, le robot maintient une cadence constante, sans supervision lourde.

Le démonstrateur sur le stand Hyundai à Las Vegas illustrait cette logique. Atlas transférait des composants d’auto entre bacs sans se déplacer, en pivotant le torse et les membres grâce à 56 degrés de liberté. Ses préhenseurs, assez précis pour saisir des objets fragiles, s’accompagnent d’une autonomie pensée pour le terrain : fonctionnement en extérieur, dock de changement de batterie que le robot rejoint seul, architecture modulaire avec bras, jambes et mains remplaçables en quelques minutes par du personnel formé.
Boston Dynamics assume l’option biped pour une raison prosaïque : l’essentiel du parc industriel occidental fonctionne dans des bâtiments de plus de 30 ans, conçus pour des humains. Automatiser sans refaire l’usine impose un gabarit et une cinématique compatibles avec l’existant. Atlas complète un portfolio déjà orienté métier, du chien Spot aux solutions de logistique type Stretch, mais vise le multi-tâches grâce aux progrès de l’IA, notamment sur les modèles de comportement développés avec DeepMind.
À court terme, l’effort porte sur l’intelligence motrice – course, saut, danse ne sont pas qu’un show, ce sont des marges de manœuvre cinématiques pour absorber les aléas des postes. La brique « comportement » suit, avec l’ajout d’outillages et de gestes métier comme le soudage ou la construction légère. L’ambition reste pragmatique : résoudre les tâches que les robots fixes n’attrapent pas, sans restructurer la ligne.
La concurrence s’aligne : Tesla pousse Optimus, Figure AI, Agility Robotics ou Apptronik avancent leur copie, et en Chine, Zoomlion déploie déjà des humanoïdes en usines. Boston Dynamics oppose une chaîne d’industrialisation existante, financée et outillée par Hyundai, avec support terrain, intégration, maintenance et logistique. Reste la question des coûts : pour beaucoup d’ateliers, l’humain demeure aujourd’hui plus économique.
Le discours social s’ajuste en conséquence. BD parie sur la montée de postes d’« opérateur robot » plutôt que sur une substitution brute à court terme. Et pour le domicile, la réponse est claire : pas avant une décennie. Le ticket d’entrée, les exigences de sécurité et l’imprévisibilité d’un intérieur rendent le marché grand public inopportun. Le calendrier interne place les déploiements industriels massifs entre 2028 et 2030, puis un éventuel virage vers le foyer cinq ans plus tard.

Si Hyundai tient la rampe industrielle et si l’IA comportementale tient ses promesses, Atlas pourrait signer la bascule de l’automatisation vers les « zones grises » de l’usine, celles que l’on a laissées humaines faute de ROI et de flexibilité. Le vrai enjeu n’est pas de remplacer un poste isolé, mais de rendre reconfigurable et résiliente une production brune sans CAPEX massif. C’est là que l’humanoïde, plus qu’un format, devient une interface universelle avec l’existant.
Source : ITHome






