St. John’s Ian Jackson thriving in point guard role: ‘Better than I ever imagined’




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Sergio Leone avait imaginé Il était une fois en Amérique comme une vaste épopée, un projet cinématographique ambitieux qui devait marquer l’histoire du cinéma. Cependant, la version américaine du film subit une coupe sévère qui altéra profondément l’essence du film, au point que Leon…
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L'année 2026 s'annonce explosive en blockbusters et films d'auteur avec le retour, notamment, de grands noms derrière la caméra. L'équipe rédactionnelle cinéma d'AlloCiné, composée de quatre journalistes, vous partage ses attentes personnelles. On y trouve du drame, de la science-fiction, de…
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Envie de boucler le week-end avec, tout simplement, l'une des claques cinéma des années 2020 ? Alors branchez-vous ce dimanche soir sur France 2, qui diffuse le film coup de poing Bac Nord de Cédric Jimenez. Plébiscité par les spectateurs d'AlloCiné avec une excellente note moyenne de 4,2 sur…
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Un geste simple suffit parfois à bâtir une amitié. Comme le choix d’une cravate. En 2012, le magnat du pétrole Harold Hamm s’entretient avec le futur président américain Donald Trump. Les deux hommes ont déjà eu l’occasion de se croiser lors de plusieurs événements à New York, mais toujours brièvement. C’est l’occasion pour Hamm d’expliquer en détail à l’autoproclamé roi de l’immobilier comment de nouvelles techniques de forage pourraient doper la production américaine d’or noir. Donald Trump se montre intéressé. Mais un détail le perturbe : le patron de Continental Resources ne porte pas de cravate. Il embarque donc son interlocuteur vers une boutique de souvenirs, au rez-de-chaussée de la Trump Tower où a lieu la réunion d’affaires, et lui en offre généreusement quelques-unes de sa propre marque. Harold Hamm n’oubliera pas le cadeau. Deux ans plus tard, il pose en couverture du magazine Forbes, la cravate bleu roi de Trump bien apparente. Message reçu 5/5 par le républicain, qui lui envoie une lettre de félicitations pour cette option vestimentaire avisée… et de nouveaux modèles.
Le début d’une relation fructueuse. Présent à la Maison-Blanche la semaine dernière, Harold Hamm arborait cette fois-ci une belle cravate rouge foncé - la couleur préférée du président. Le milliardaire et une douzaine d’autres dirigeants du secteur pétrolier américain se réunissaient autour de Donald Trump pour discuter des possibilités d’investissements au Venezuela, après la capture de Nicolas Maduro. Beaucoup d’entre eux se sont montrés prudents, pour ne pas dire sceptiques, à l’image du patron d’ExxonMobil. Pas Harold Hamm. "Cela m’enthousiasme en tant qu’explorateur", a-t-il déclaré. Un discours d’aventurier, taillé pour plaire au dirigeant des États-Unis. D’autant que Hamm occupe une place particulière dans son entourage. "C’est mon original oil guy, celui qui m’a tant appris sur le pétrole", indiquait Trump lors d’une levée de fonds pendant sa dernière campagne. Rien d’étonnant, donc, à voir ses convictions irriguer la politique énergétique américaine. "Sa vision et ses intérêts correspondent bien à ce que le président privilégie actuellement", confirme Ira Joseph, chercheur principal au Centre sur la politique énergétique mondiale (CGEP) de l’Université Columbia.
Aux yeux de Trump, Harold Hamm incarne une certaine idée du rêve américain. Un authentique self-made-man. Né en 1945 en Oklahoma, il est le treizième enfant d’une famille de métayers. Dans son autobiographie Game Changer (2023, non traduite), Hamm raconte son enfance sans électricité ni eau courante, dans une pauvreté dont il n’a, au début, pas conscience. Pour soutenir ses parents, il commence à travailler très tôt. Dès 16 ans comme pompiste, puis en nettoyant les cuves de pétrole d’une raffinerie. A l’orée de la vingtaine, avec ses maigres économies, il lance sa propre entreprise de services pétroliers. Elle ne compte qu’un seul camion : le sien. Sans diplôme, il apprend la géologie sur le tas, se fie à son instinct et creuse son premier puits en novembre 1971. Premier succès : il produit environ 20 barils par heure. Le second en produira 75, le troisième une centaine. Pour la première fois de sa vie, Harold Hamm n’est plus dans le besoin.
Il deviendra bientôt immensément riche. Car l’homme a une intuition : de nouvelles techniques de forage - horizontales, et non verticales - permettraient de faire jaillir le pétrole d’un sol sur lequel d’autres investisseurs se sont cassé les dents. En 2004, il mise gros sur le champ pétrolifère de Bakken, entre le Dakota du Nord et le Montana. Pari gagnant. Continental Resources ouvre la voie au boom de la fracturation hydraulique et à la révolution du gaz de schiste. Le patron introduit sa société en Bourse quelques années plus tard, arrondissant encore un peu plus sa fortune. Et son influence dans le milieu politique. En 2012, il conseille le républicain Mitt Romney, battu par Barack Obama lors de la présidentielle. Empêtré dans un divorce qui lui coûtera près d’un milliard de dollars, et qui fera les choux gras de la presse américaine, Hamm parvient pourtant, avec l’association professionnelle qu’il a fondée, à mener une intense campagne de lobbying auprès de l’administration démocrate : il la convainc, en 2015, de lever l’embargo sur les exportations de pétrole américain.
Mais son vrai poulain, dans la perspective de l’échéance de 2016, s’appelle Donald Trump. Le magnat des hydrocarbures, grand pourfendeur des énergies renouvelables, affirme même avoir dirigé le groupe d’experts qui a conçu le premier programme électoral du futur président. Une fois élu, ce dernier lui a proposé le poste de secrétaire à l’Energie. "Hamm a refusé car il ne voulait pas être contraint de céder ses parts dans son entreprise", relate Julia Kane, chercheuse pour Fieldnotes, une organisation qui enquête sur les liens entre l’industrie pétrogazière et le monde politique. Puissant mais discret, le patron de Continental Resources n’a pas besoin d’être en première ligne pour faire avancer ses dossiers. Lors du premier mandat de Trump, il a profité de nombreuses mesures prises par le gouvernement, comme la réduction des règles relatives aux émissions de méthane ou à la protection de certaines espèces menacées. "C’est un homme d’affaires extrêmement habile, ajoute Julia Kane. Tout ce qu’il fait vise un bénéfice financier direct pour son groupe, et lui-même."
Deux éléments vont gripper - temporairement - la machine. La pandémie de Covid-19 précipite les cours du pétrole vers le bas. Comme toutes les entreprises du secteur, Continental Resources subit le choc de plein fouet. Quant à l’élection de Joe Biden, elle réduit le pouvoir d’Harold Hamm à Washington. En parallèle, sa relation avec Trump se gâte. Il prend notamment ses distances après l’assaut du Capitole, le 6 janvier 2021. Le critique, mais jamais trop durement. Au Financial Times qui lui demande si le milliardaire new-yorkais devrait se présenter à nouveau en 2024, il répond : "Je ne pense pas." Alors, quand Trump se relance dans la course à la primaire républicaine, Hamm préfère d’abord soutenir ses concurrents, Ron DeSantis puis Nikki Haley. Mais dès lors que sa victoire ne fait plus de doute, il remet tous ses réseaux à son service. Avec encore plus de détermination.
Le tycoon contribue personnellement à sa campagne pour plus de deux millions de dollars. Mieux, il bat le rappel pour les dons auprès d’autres patrons de compagnies pétrolières et gazières. Lors d’un dîner à Mar-a-Lago, sa somptueuse résidence en Floride, Donald Trump demande à la vingtaine de dirigeants présents d’injecter pas moins d’un milliard de dollars dans ses comités de soutien. En échange, il leur promet de revenir sur les réglementations environnementales instaurées par Joe Biden. La somme ne sera pas atteinte, mais le secteur aura grandement financé sa réélection.
Pour Harold Hamm, les bénéfices de ce dîner dépassent de loin la seule dimension financière. Ils lui permettent de placer plusieurs de ses proches à des postes clés. A commencer par Chris Wright, alors PDG de Liberty Energy, une société spécialisée dans la fracturation hydraulique. Hamm racontera lui-même les détails de la soirée au cours d’un congrès en cercle restreint à Houston, en février 2025, dans un enregistrement que L’Express a pu écouter. "[Trump] voulait entendre chacun des participants autour de la table. Lorsque ce fut au tour de Chris, il lui a posé une question, et Chris a répondu avec une précision remarquable, allant droit au but, chiffres à l’appui. Le président a alors dit : 'Wow, vous devriez prendre la tête du Département de l’Énergie. Accepteriez-vous ce poste ?' Chris a regardé sa femme et répondu : 'Je suppose que oui'." Un deal rondement mené.
Le secrétaire à l’Energie n’est pas le seul allié qu’Harold Hamm a réussi à installer à la Maison-Blanche. Doug Burgum, auparavant gouverneur du Dakota du Nord, un Etat dans lequel Continental Resources a de nombreuses activités, a hérité du poste de secrétaire à l’Intérieur, en charge du Conseil national pour la domination énergétique. D’après le média CNBC, le lien entre les deux hommes serait même plus personnel : la famille de Burgum louerait 200 acres de terres agricoles au géant de l’énergie pour qu’il en extraie pétrole et gaz. Elle recevrait ainsi plusieurs dizaines de milliers de dollars de redevances. Dans sa nouvelle mission, Doug Burgum supervise, entre autres, la location de terres fédérales pour le forage pétrolier et gazier… Entre Chris Wright et lui aux manettes, Harold Hamm jubile : "C’est une équipe de rêve."
Alors que le secteur pétrolier a déjà tiré profit des mesures prises en un an par la deuxième administration Trump, Hamm ne semble pas rassasié. Il aimerait voir de nouveaux projets de déréglementation aboutir, "comme celui facilitant les procédures d’autorisation pour les forages ou celui limitant les recours judiciaires contre les projets énergétiques", note Julia Kane. Ses objectifs ne sont pas forcément ceux de tous ses concurrents. "Aux Etats-Unis, l’industrie pétrolière et gazière n’est pas un bloc monolithique, explique Ira Joseph, du CGEP. Les majors et les producteurs indépendants, comme Continental Resources, n’ont pas toujours les mêmes priorités." Le poids d’Harold Hamm à Washington a permis aux seconds de gagner petit à petit en influence.
Le milliardaire du Midwest aurait-il la même folie des grandeurs que Donald Trump ? Jusqu’à présent cantonné aux Etats-Unis, il a accéléré l’an dernier le développement de son entreprise à l’étranger. Ce tournant stratégique cache une réalité plus prosaïque : la qualité des réserves américaines se dégrade. Il faut donc croître ailleurs. Outre l’intérêt affiché pour le Venezuela, Continental Resources a annoncé en mars dernier la création d’une coentreprise avec la compagnie nationale turque TPAO pour exploiter du pétrole et du gaz de schiste. Le groupe a aussi acheté en novembre un gisement dans la formation de Vaca Muerta, en Argentine, qu’il vient de compléter par de nouvelles acquisitions dans la même zone.
Officiellement, à 80 ans, Hamm a pris un peu de recul. Sa fille, Shelly Lambertz, lui a succédé l’été dernier à la présidence de l’entreprise. Le fondateur n’est plus "que" président émérite. Mais il demeure, dans les faits, très actif. Que ce soit à la Maison-Blanche, ou il figure - à titre personnel - parmi les donateurs de l’extravagante future salle de bal, ou à l’étranger pour conclure des accords. En fin d’année dernière, il était du déplacement en Argentine pour rencontrer Javier Milei. Le chef d’Etat sud-américain, dira-t-il après coup, lui a laissé la même impression délicieuse que Trump lors de leur premier tête-à-tête. Ne reste plus qu'à trouver une cravate à motif tronçonneuse.
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23-year-old dismantles unwell Italian 7-6 (1), 6-4, 6-1
First Grand Slam appearance as a direct qualifying entrant
For a few fleeting moments inside the vast John Cain Arena, it seemed like Arthur Fery had missed his opportunity. The 23-year-old’s attempts to serve out an excellent set against, the 20th seed at the Australian Open, Flavio Cobolli, had ended painfully. He quickly found himself serving down 5-6 against one of the best players in the world with his back to the wall.
These circumstances often do not favour the more inexperienced, lower-ranked players, but in one of the biggest matches of his career Fery made his own luck as he rose to the occasion and delivered the first great upset of the Australian Open, dismantling Cobolli 7-6 (1), 6-4, 6-1 to reach the second round for the first time.
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© Photograph: Martin Keep/AFP/Getty Images

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C’est toujours un petit événement pour les amateurs de cartographie et de belles images. Apple a discrètement enrichi sa fonction Flyover, qui permet de survoler des métropoles en 3D avec un réalisme saisissant, d'une nouvelle destination française.
Décidément, les équipes de Cupertino semblent apprécier le charme de la Normandie. Après avoir ajouté Rouen à l’automne dernier, c’est désormais au tour de Caen de rejoindre la liste. L’occasion de redécouvrir le Château de Caen ou l’Abbaye aux Hommes sous un nouvel angle, directement depuis son iPhone, son iPad ou son Mac.
Plans a ajouté les vues 3D de FlyOver à Rouen, mais retiré celles de Bastia
Outre la cité normande, Apple a également activé la vue 3D pour deux autres villes européennes : Reading au Royaume-Uni et Wolfsburg en Allemagne (le berceau de Volkswagen). Mais le déploiement ne s'arrête pas aux nouvelles recrues. Apple a profité de cette mise à jour pour rafraîchir les textures et les modèles 3D de plusieurs zones déjà couvertes. En France, Strasbourg bénéficie de ce coup de pinceau numérique, tout comme Montréal chez nos cousins québécois.
La liste des villes ayant reçu des images mises à jour est particulièrement fournie, avec comme souvent un focus marqué sur l'Amérique du Nord :
Enfin, les connaisseurs auront peut-être remarqué qu’après avoir disparu, Bielefeld figure à nouveau dans la liste des villes supportées par FlyOver. Il semblerait donc que cette ville existe bel et bien…




Royal will join a group of notable figures in his action against the tabloid and its stablemate, the Mail on Sunday, in a trial expected to last nine weeks
On Monday morning, Prince Harry’s legal war with the Daily Mail, one of the British media’s most formidable forces, will finally come to trial in court 76 of the high court in London.
The prince is joined in his action by some of the most recognisable figures in British life: the singer and songwriter Elton John and his husband, David Furnish; actors Liz Hurley and Sadie Frost; Doreen Lawrence, a Labour peer whose son Stephen was murdered in a racist attack; and former politician Simon Hughes, who once ran to lead the Liberal Democrats.
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© Photograph: Tayfun Salcı/ZUMA Press Wire/REX/Shutterstock

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Donald Trump will lead the largest US delegation ever at the World Economic Forum, as others plan a fightback against his policies
“A Spirit of Dialogue”: the theme for this year’s World Economic Forum, the gathering of the global elite in the sparkling Alpine air of Davos, seems a heroic stretch, when star guest Donald Trump has spent the past year smashing up the world order.
The president will touch down alongside the snowcapped Swiss mountains with the largest US delegation ever seen at the WEF, including the secretary of state, Marco Rubio, the treasury secretary, Scott Bessent, the commerce secretary, Howard Lutnick, and the special envoy Steve Witkoff.
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© Composite: Artwork by Alex Mellon and Guardian Design. Source Photographs by Getty Images

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