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Washington accroît la pression sur Téhéran en annonçant un exercice militaire au Moyen-Orient

Les États-Unis ont de nouveau laissé planer mardi la menace d’une action militaire contre l’Iran en affirmant qu’ils allaient mener un exercice aérien de plusieurs jours dans la région. Dans le même temps, les efforts diplomatiques “s’intensifient pour parvenir à un accord qui empêcherait un embrasement régional”, rapporte la presse internationale.

© FAZRY ISMAIL / AFP

Un militaire de la marine sur le porte-avion Abraham Lincoln à Port Klang, près de Kuala Lumpur, le 26 novembre 2024.
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Près de quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, le commerce d’uranium entre la France et la Russie se poursuit

L’uranium étant toujours épargné par les sanctions de la Commission européenne contre la Russie, l’ONG antinucléaire Greenpeace rappelle que la France reste liée au groupe russe Rosatom.

© SAMEER AL-DOUMY/AFP

Des cylindres d’uranium en provenance de Russie sont déchargés dans le port de Dunkerque (Nord), le 20 mars 2023.
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Immigration : la moitié des nouveaux arrivants en France sont étudiants ou réfugiés

Les flux réguliers continuent de suivre une tendance à la hausse, alors que l’immigration économique reflue et que les régularisations baissent, selon les chiffres publiés mardi 27 janvier par le ministère de l’intérieur.

© KENZO TRIBOUILLARD/AFP

Devant le bureau « Migration et Intégration » à la préfecture de Caen, le 14 novembre 2011.
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Mémoire cash - N'ayons pas peur de le dire : Devil May Cry 2 n'est ni un bon DMC, ni un bon jeu d'action

La définition de la "douche froide" pourrait être directement corrélée au nom de Devil May Cry 2. Le 28 février 2003, il y a vingt-trois ans tout pile, Dante revenait sur PlayStation 2 dans un retour qui devait être triomphal, se devant de marcher dans les traces d'un premier jeu salvateur et révolutionnaire. Il n'en fut rien et la déception est même pire avec les années.

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Alexandre Orlov : l'ambassadeur de Russie en France, soupçonné d'être un espion du KGB

Les espions font souvent basculer l’Histoire. Dans l’ombre, depuis des siècles et partout sur la planète, certaines opérations ont défini le monde tel que nous le connaissons. Vous écoutez "Nid d’espions", le podcast de L’Express consacré au renseignement. Tous les mercredis, Charlotte Baris, accompagnée d'Etienne Girard, directeur adjoint de la rédaction et spécialiste des questions d’espionnage, ouvre un dossier secret-défense, dans lequel le rôle des espions a tout changé.

Le lundi 7 février 2022, à Moscou, la nuit est tombée et les rues sont enneigées. Emmanuel Macron vient d’entrer dans une immense salle du palais présidentiel russe. Vladimir Poutine est installé de l’autre côté de la pièce.

La tension entre la Russie et l’Ukraine monte depuis la fin du mois de décembre 2021. 100 000 soldats russes multiplient les manœuvres près des frontières ukrainiennes. On craint des attaques, voire une guerre... Mais Alexandre Orlov, diplomate russe en France, lui, n'y croit pas. "Ça sert à quoi à la Russie d’attaquer l’Ukraine ? Il n’y a aucun sens, aucun intérêt", affirme l'ambassadeur.

Alors que Vladimir Poutine lance son "opération spéciale" et attaque l’Ukraine, 17 jours plus tard, Orlov poursuit ses prises de parole pour défendre la Russie. Soupçonné d'être un espion du KGB depuis de nombreuses années, l'ambassadeur nie en bloc.

Dans cet épisode de "Nid d'espions", Étienne Girard et Charlotte Baris vous dressent le portrait d'Alexandre Orlov, un agent d’influence russe très francophile.

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Cet épisode a été écrit et présenté par Charlotte Baris et Étienne Girard, monté et réalisé par Jules Krot.

Crédits : France24, RTL, Public Sénat

Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent

Visuel : Alice Lagarde

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© Dylan Meiffret/PHOTOPQR/NICE MATIN/MAXPPP

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Mémoire cash - N'ayons pas peur de le dire : Devil May Cry 2 n'est ni un bon DMC, ni un bon jeu d'action

La définition de la "douche froide" pourrait être directement corrélée au nom de Devil May Cry 2. Le 28 février 2003, il y a vingt-trois ans tout pile, Dante revenait sur PlayStation 2 dans un retour qui devait être triomphal, se devant de marcher dans les traces d'un premier jeu salvateur et révolutionnaire. Il n'en fut rien et la déception est même pire avec les années.

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Donald Trump s’agite, et à la fin... c’est la Chine qui gagne

La Chine n’a pas eu de mal à se donner le beau rôle, au forum de Davos, ce 20 janvier, devant l'élite politico-économique mondiale. Alors que Donald Trump tétanisait les Européens avec sa menace de s’emparer du Groenland – avant de reculer –, le vice-Premier ministre chinois a endossé le costume de l'adulte responsable. Le monde ne doit pas retomber dans "la loi de la jungle, où les forts oppriment les faibles", s'est indigné He Lifeng. Quelques semaines plus tôt, après l’enlèvement du président Nicolas Maduro à Caracas par les forces spéciales américaines, Pékin avait fustigé des "actes hégémoniques" qui "violent gravement le droit international".

Le spectacle d’un leader républicain démantelant l’ordre mondial instauré par les Etats-Unis en 1945 est du pain bénit pour le régime communiste, qui se présente comme le gardien de ce système. Et qu’importe si la réalité est un brin différente, Pékin apportant son aide diplomatique et économique à la Russie dans sa guerre d'agression contre l’Ukraine depuis bientôt quatre ans.

"Le monde semble ne plus craindre la Chine"

Les outrances trumpiennes ouvrent en effet un boulevard au régime communiste, dans sa compétition avec les Etats-Unis pour le leadership mondial. "Alors que l'on peut se demander si Trump a un véritable plan face à la Chine, celle-ci déroule méthodiquement une stratégie de coalition avec les pays du 'Sud', en multipliant les partenariats et les projets régionaux, souligne Alice Ekman, directrice de la recherche à l’Institut d’études de sécurité de l’Union européenne. Cette diplomatie, qui joue sur l'effet de masse, va se poursuivre, même si des régimes amis sont affaiblis ou disparaissent".

Une étude du Conseil européen pour les relations internationales (ECFR) intitulée "How Trump is making China great again", réalisée avant la capture de Maduro, montre que le monde entier s’attend à ce que l’influence globale de la Chine grandisse dans la prochaine décennie. Selon ce sondage, de plus en plus de pays la voient comme "un allié ou un partenaire nécessaire". Cette opinion est désormais largement majoritaire en Afrique du Sud et au Brésil, et près de la moitié des Indiens y souscrivent, alors que les relations ont longtemps été houleuses entre New Delhi et Pékin. Est-ce un hasard ? Trump s'en est pris agressivement à ces trois pays récemment... "Le monde semble s'ouvrir davantage à la Chine, ou du moins ne plus la craindre", conclut l'étude.

A ce titre, celle-ci tente d'exploiter les tensions entre l'Amérique et ses alliés. Le revirement du Canada - longtemps la bête noire de Pékin pour avoir arrêté fin 2018 la directrice financière du géant chinois des télécoms Huawei – est spectaculaire. Le premier ministre Mark Carney, qui a marqué les esprits à Davos en dénonçant avec fermeté les dérives de Trump et en parlant d'un moment de "rupture", avait signé quelques jours plus tôt avec Xi Jinping, à Pékin, un accord commercial préliminaire portant sur les biens agricoles et les véhicules électriques. Vexé par la rebuffade du dirigeant canadien, Trump menace Ottawa de 100 % de droits de douane si cet accord de libre-échange est définitivement adopté.

Immense port en eau profonde au Pérou

En Europe aussi, la Chine pourrait marquer des points. Après des années de froid, le Royaume-Uni cherche à réchauffer la relation bilatérale. En amont d'un déplacement du premier ministre Keir Starmer à Pékin, son gouvernement vient de donner son feu vert à un projet chinois décrié pour ses risques sécuritaires : la création d'une gigantesque ambassade au cœur de Londres. "Le fait que les menaces américaine et chinoise soient mises sur le même plan joue en faveur de la Chine, alors même que son ambition reste de restructurer la gouvernance mondiale pour marginaliser l'Occident", observe Alice Ekman.

La diplomatie ayant horreur du vide, Pékin avance ses pions. À court terme, toutefois, l’équation reste compliquée pour le président chinois Xi Jinping. Le coup de force américain au Venezuela et l'évocation de possibles frappes contre l'Iran inquiètent un pouvoir communiste craignant par-dessus tout les "révolutions de couleur" et les changements de régime. Le raid américain a d'autant plus choqué Pékin que, la veille, Nicolas Maduro recevait une délégation chinoise à Caracas. La Chine ne perd pas seulement un proche partenaire diplomatique, elle risque aussi, avec la mainmise américaine sur Caracas, de ne pas rentabiliser ses investissements dans les infrastructures énergétiques du pays - le gouvernement vénézuélien doit encore rembourser 10 milliards de dollars à son créancier chinois, à qui Caracas fournissait du pétrole à bas coût.

Il n'y a pas qu'au Venezuela où le président chinois trouve son homologue américain sur sa route. Les Etats-Unis affirment vouloir contrer la Chine dans toute l’Amérique du Sud. "Des concurrents de l’autre hémisphère ont fait des percées importantes dans le nôtre, à la fois pour nous désavantager économiquement dans le présent et d’une manière qui pourrait nous nuire stratégiquement à l’avenir", écrit l'administration Trump dans sa Stratégie de sécurité nationale, publiée en décembre. Parmi les projets phares, Xi Jinping a inauguré au Pérou, en 2024 l'immense port en eau profonde de Chancay, au nord de Lima… au grand dam de hauts gradés américains, qui craignent qu’il puisse être un jour utilisé à des fins militaires. Le hongkongais CK Hutchison exploite, lui, deux ports du canal de Panama. Trump, qui veut "reprendre le contrôle" de ce canal, pousse pour que ces activités soient transférées à des intérêts américains.

La Chine ne devrait pas se retirer d'Amérique du Sud

Mais la Chine mise sur le temps long. À l'échelle sud-américaine, "certaines influences étrangères seront difficiles à inverser", reconnaît Washington dans le document cité plus haut. La Chine est déjà le premier partenaire commercial de la plupart des pays du continent, comme le Brésil, le Chili ou le Pérou. Et la tendance devrait se poursuivre, tant la deuxième puissance mondiale, du fait de sa force de frappe industrielle et technologique, a su se rendre indispensable. Tout un symbole : l’un des plus proches alliés de Trump, le président argentin Javier Milei, très virulent contre Pékin pendant sa campagne présidentielle, n’a finalement pas remis en cause l'observatoire spatial chinois "Espace lointain", installé en Patagonie, et a annoncé à Davos que son pays poursuivrait ses relations commerciales avec Pékin.

Sur ce continent, "la stratégie américaine ouvre la voie à davantage de contrôles des investissements, de surveillance réglementaire et de pression sur les gouvernements, pronostique Sun Chenghao, chercheur au Centre pour la sécurité internationale et la stratégie de l'université Tsinghua, à Pékin. Mais il est peu probable que la Chine se retire : elle mettra davantage l'accent sur des secteurs difficiles à qualifier de stratégiques, tels que l'énergie verte, l'agriculture, la santé publique, les parcs industriels et l'efficacité logistique."

Mis sur le qui-vive par l'imprévisibilité de Trump, les dirigeants chinois suivent aussi de près la situation au Moyen-Orient, à l'heure où le porte-avions USS Abraham Lincoln est arrivé dans le Golfe persique. La chute de la république islamique poserait à la Chine un problème plus important que celle de Maduro. Et pour cause : environ 13 % de ses importations de pétrole brut viennent d'Iran (contre 4 % pour le Venezuela). La Chine aurait cependant les moyens de rebondir, tant elle s'est rapprochée de l'Arabie saoudite et des pays du Golfe, diversifiant ses fournisseurs d'or noir. "Et même si Pékin verrait d'un mauvais œil toute intervention américaine en Iran, les autorités s'en serviraient comme preuve supplémentaire que les États-Unis perturbent violemment la politique internationale", résume Jonathan A. Czin, ancien expert de la CIA et aujourd'hui chercheur à la Brookings Institution, à Washington.

Les Chinois l'ont bien compris : même s'il a fait de sa zone d'influence sa priorité, Trump n'a pas renoncé à intervenir dans le reste du monde. Xi Jinping aurait tort de croire qu'il a le champ libre pour envahir Taïwan. Du reste, le président chinois n'est pas fou : "l'opération Caracas" lui a fait prendre conscience de l'impréparation de son armée et du fossé militaire qui la sépare des Etats-Unis. Ces derniers "cherchent à sécuriser leur base arrière stratégique tout en intensifiant la concurrence dans la région indo-pacifique par le biais d'alliances, de contrôles à l'exportation, d'ajustements de leur posture militaire et d'un endiguement technologique", synthétise le chercheur chinois Sun Chenghao.

Pour l'heure, le président américain se garde bien de provoquer son puissant homologue. A quelques mois d'une rencontre à Pékin, en avril prochain, Donald Trump, qui espère signer un accord commercial, se montre particulièrement conciliant. Alors que, sous Joe Biden, la Chine était décrite comme le principal défi de l'Amérique, la nouvelle stratégie de défense nationale prévoit des "relations respectueuses" avec Pékin et ne fait aucune mention de Taïwan. Jusqu'à quand ? Entre le roi du chaos et le maître du temps long, la trêve pourrait être de courte durée.

© Nate Kitch

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Stable genius? How a defective ‘crying horse’ toy went viral in China

Toy becomes a popular symbol of workplace fatigue after manufacturing error gave it a frown instead of a smile

On 17 February China will celebrate the start of the year of the horse, the zodiac sign symbolising high energy and hard work. But the runaway success of a defective stuffed toy suggests that many Chinese are not feeling the vibe.

A red horse toy produced by Happy Sister in the city of Yiwu in the west of China was meant to wear a broad grin, but a factory error meant it hit the shops sporting a despairing grimace. Because the smile was placed upside down, the horse’s nostrils could be interpreted as tears.

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© Photograph: Nicoco Chan/Reuters

© Photograph: Nicoco Chan/Reuters

© Photograph: Nicoco Chan/Reuters

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