Certains Pokémon restent parmi les créatures les plus convoîtées et les plus difficiles à capturer dans Pokémon Go, même après plusieurs années. Que vous soyez un collectionneur passionné ou simplement à la recherche d’un échange stratégique pour enrichir votre Pokédex, cet article vous présente les Pokémon les plus rares du jeu en 2025.
Dans Pokémon Go, le principal objectif est de capturer tous les Pokémon pour compléter sa collection. Cela prend du temps, car de nombreux monstres ont été ajoutés au jeu au fil des trois années qui ont suivi la sortie du jeu.
Cependant, parvenir à compléter le Pokédex à 100% requiert aussi une bonne dose de chance. Pour cause, certains Pokémon sont extrêmement rares et ne peuvent être obtenus qu’à certains endroits, à certains moments. Certains sont si rares que même les joueurs les plus aguerris ne sont pas sûrs de parvenir à les capturer un jour. Découvrez quels sont les petits monstres les plus rares du jeu.
Les Pokémon Shiny
Les Pokémon Shiny, ou chromatiques en français, également appelés « chromatiques », se démarquent par leur apparence unique. Ils ont une palette de couleurs alternative. Ces créatures figurent parmi les plus recherchées par les joueurs de Pokémon Go. Les chances de trouver un Shiny dans la nature restent inférieures à 1 sur 500, sauf pendant des événements spéciaux comme les Journées Communautés où les taux sont augmentés.
En 2025, certains Shiny ont marqué l’année grâce à des événements exclusifs. Par exemple, le Rayquaza Shiny noir ou encore l’élégant Ectoplasma Shiny blanc ont été accessibles lors de raids très attendus. Certains Pokémon Shiny sont aussi liés à des événements thématiques, avec des costumes qui les rendent encore plus attrayants. On pense par exemple à Pikachu dans ses innombrables tenues saisonnières, disponibles uniquement lors d’occasions spécifiques.
Comment maximiser vos chances de capturer des Shiny en 2025 ?
Participer aux raids spéciaux : Les boss de raids légendaires comme Kyogre ou Groudon, prévus pour le début de l’année, offrent souvent des versions Shiny..
Participer activement aux événements communautaires : Pendant ces journées, les chances de capture augmentent généralement à 1 sur 25, une occasion en or.
Faire des échanges stratégiques : Si vous possédez des doublons, tentez des échanges avec des amis pour obtenir les Shiny qui vous manquent. Attention toutefois aux coûts en poussière d’étoile, parfois très élevés.
Paradox : Ajouté en 2025, ce Pokémon est exclusif à l’Amérique du Sud.
Pour obtenir ces Pokémon, plusieurs stratégies s’offrent à vous :
Échanges locaux : Trouvez des joueurs ayant voyagé pour échanger ces Pokémon.
Voyages internationaux : Capturez ces créatures lors de vos déplacements.
Événements mondiaux : Certains événements permettent d’obtenir ces régionaux via des échanges longue distance.
Créhelf, Créfollet et Créfadet
Créhelf, Créfollet et Créfadet sont » le trio des lacs « . En plus d’être légendaires, ces Pokémon sont régionaux. Jusqu’à présent, ils ne sont apparus que ponctuellement et uniquement dans leurs régions respectives. Pour couronner le tout, ils ne peuvent être capturés qu’après avoir été vaincus en boss de raids de tiers 5.
Autant dire que ces monstres comptent parmi les plus rares du jeu. Si l’un d’entre eux apparaît en France dans le futur, capturez-en un maximum pour pouvoir les échanger dans un autre pays.
Les boss de raids EX : des adversaires à ne pas manquer
Les raids EX représentent un niveau de difficulté supplémentaire dans Pokémon Go. Ces raids nécessitent une invitation spéciale, souvent obtenue en participant activement à des raids classiques dans des zones éligibles. Les boss des raids EX changent régulièrement, mais ils offrent toujours des Pokémon rares et puissants.
Exemples de boss EX passés et actuels :
Mewtwo : L’un des premiers boss EX emblématiques.
Deoxys : Disponible sous plusieurs formes.
Regigigas : Ajouté récemment avec des attaques exclusives.
Ces boss sont une opportunité pour obtenir des Pokémon avec des statistiques exceptionnelles, ce qui les rend essentiels pour les combats en PvP ou en arène.
Les Pokémon Shiny d’événements
Si les Pokémon Shiny sont rares, il existe une catégorie de Pokémon encore plus rares : les Shiny d’événements. Ces monstres chromatiques ne peuvent être capturés que lors d’événements ponctuels tels que les journées communauté ou les événements saisonniers.
En guis d’exemple, on peut citer Pikachu Shiny avec ses différents chapeaux, Evoli Shiny avec sa couronne de fleurs, ou encore Carapuce Shiny avec ses lunettes de soleil. Ces Pokémon n’apparaissant que ponctuellement, ils sont déjà très rares en version non Shiny. De fait, seule une petite partie des joueurs aura la chance de les capturer en version Shiny.
Les bébés Shiny
Pour obtenir un bébé Pokémon, il est nécessaire de faire éclore des oeufs. Les bébés Pokémon sont donc plus rares que les autres, puisqu’ils ne peuvent pas être capturés dans la nature. Par conséquent, les bébés Shiny sont particulièrement rares.
Précisons qu’il est possible d’obtenir des bébés Pokémon spéciaux lors d’événements ponctuels, comme Pichu avec son chapeau. De fait, un Pichu Shiny avec chapeau est une créature rarissime et très convoitée par les dresseurs…
Dynamax et Gigantamax : des nouveauté impressionnante
Les Pokémon Dynamax et Gigantamax apportent une nouvelle dynamique excitante à Pokémon Go. Introduites récemment, ces transformations géantes permettent à certains Pokémon de devenir des versions surdimensionnées d’eux-mêmes, avec des capacités spéciales et des attaques plus puissantes. Pour affronter et capturer ces géants, il est nécessaire de participer aux « Max Battles », des raids spéciaux disponibles dans certains Power Spots.
Seuls quelques Pokémon sélectionnés, comme Charizard, Blastoise, et Beldum, peuvent actuellement atteindre ces formes. Cela ajoute une couche stratégique au jeu, car il faut former une équipe capable de rivaliser avec la puissance de ces adversaires colossaux pour espérer les ajouter à sa collection.
Événements saisonniers incontournables pour enrichir votre Pokédex
Chaque année, Niantic organise de nombreux événements thématiques qui permettent de capturer des Pokémon exclusifs ou d’augmenter les chances d’en trouver des versions rares. Des événements comme « Nouvel An Lunaire », « Fête de la Nature » et « Halloween Spectral » ont proposé des opportunités uniques.
Pokémon exclusifs récents :
Pikachu Déguisé : Avec des costumes uniques pour chaque saison.
Carapuce avec Lunettes de Soleil : Disponible uniquement lors de certaines quêtes spéciales.
Evoli avec Couronne de Fleurs : Présent lors des événements communautaires de printemps.
Ces événements incluent souvent des quêtes exclusives, des bonus d’XP ou des augmentations temporaires des taux d’apparition des Shiny. Participer à ces événements est crucial pour maximiser vos chances d’obtenir des Pokémon rares.
Les Pokémon mythiques : des joyaux cachés
Les Pokémon Mythiques occupent une place unique dans Pokémon Go. Contrairement aux Pokémon légendaires, ils ne sont accessibles que via des quêtes particulières appelées Recherches Spéciales. Ces quêtes exigent souvent plusieurs semaines d’efforts pour réaliser des tâches variées.
Exemples de Mythiques en 2025 :
Mew : Disponible via la première grande recherche spéciale.
Celebi : Accessible lors de certains événements saisonniers.
Jirachi : Obtenable après avoir réalisé plusieurs missions stratégiques.
Arceus : Ajouté récemment, il exige de compléter une quête d’une complexité exceptionnelle.
Ces Pokémon sont particulièrement prisés, car ils ne peuvent pas être échangés. Ils représentent une véritable prouesse pour les collectionneurs les plus passionnés.
WebVR est une plateforme permettant d’accéder à des expériences en réalité virtuelle depuis n’importe quel navigateur internet, sans même avoir besoin d’un casque de réalité virtuelle. Découvrez le fonctionnement, l’intérêt, les défauts et tout ce que vous devez savoir sur WebVR.
À l’heure actuelle, l’industrie de la réalité virtuelle grand public semble partagée par quatre leaders : Oculus/Facebook, HTC/Valve, Sony et Google. Ces quatre entreprises cherchent à dominer le marché de la réalité virtuelle en développant leur propre casque VR, ou leur plateforme logicielle. Malheureusement, cette attitude freine le développement de l’industrie dans son ensemble. C’est pour remédier à ce problème que WebVR a été créé.
Qu’est-ce que WebVR ?
Tout comme OSVR, WebVR est un standard ouvert de réalité virtuelle. Ce standard laisse aux développeurs la liberté de créer toutes sortes d’expériences immersives. Ces applications peuvent ensuite être lancées sur n’importe quel navigateur (ou presque) sans avoir besoin de procéder à une quelconque installation. Il suffit de se rendre sur un site web pour lancer l’expérience.
Bien entendu, les expériences WebVR sont beaucoup plus intéressantes lorsqu’on les essaye avec un casque de réalité virtuelle. Comme dans toutes les expériences VR, les mouvements de tête que l’utilisateur effectue au sein de l’environnement virtuel sont suivis et les images s’adaptent en fonction. En somme, les mouvements du joueur dans le monde réel correspondent à ses mouvements dans la VR. Toutefois, la plupart des applications WebVR peuvent être lancées sans casque VR. Il suffit donc d’un navigateur web pour profiter de WebVR.
Les navigateurs web compatibles avec WebVR sont : Mozilla Firefox, Microsoft Edge, Google Chrome et Chromium, sa version open source, Samsung Internet, Oculus Carmel, les navigateurs du Gear VR, et enfin Servo, le nouveau navigateur de Mozilla. Notons qu’un plus grand nombre d’expériences est disponible sur Google Chrome.
Si l’utilisateur choisit de ne pas utiliser de casque VR, l’image apparaîtra sur l’écran de son ordinateur ou de son smartphone. En bougeant son téléphone, l’utilisateur pourra explorer le monde virtuel sous toutes ses coutures. Les caractéristiques techniques requises pour expérimenter WebVR sur smartphone ne sont pas très élevées, et la plupart des smartphones Android et iOS récents sont donc compatibles.
À quoi sert WebVR ?
WebVR rassemble déjà à l’heure actuelle de très nombreuses expériences. La plupart sont des vidéos et des photos à 360 degrés. En effet, de nombreux artistes utilisent WebVR pour placer l’utilisateur au centre d’une photo ou d’une vidéo panoramique. Les vidéos à 360 degrés prolifèrent sur YouTube, mais WebVR est un autre portail d’accès aux créations de ce format novateur.
On trouve également de nombreux jeux vidéo WebVR. Google propose une sélection d’expériences WebVR permettant par exemple de jouer au tennis de table ou d’explorer Google Maps en réalité virtuelle. Il est aussi possible de dessiner ou de faire de la musique en VR. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter notre top des meilleures expériences WebVR.
Bien évidemment, en termes de graphiques, la plupart des expériences WebVR sont nettement moins abouties que les expériences disponibles sur Oculus Rift, HTC Vive ou même Samsung Gear VR. Toutefois, les applications WebVR s’améliorent sans cesse, et les développeurs échangent en permanence de nouvelles idées pour améliorer la plateforme.
Web VR : quels sont les principaux défauts ?
Les fonctionnalités proposées par les casques et plateformes de réalité virtuelle les plus avancés ne sont pas disponibles sur WebVR. À l’heure actuelle, seules quelques expériences récentes sont compatibles avec les contrôleurs à détection de mouvement. La grande majorité des jeux et applications WebVR n’exploitent que le head tracking et les commandes vocales.
Par ailleurs, en tant que standard ouvert, WebVR laisse une liberté totale aux développeurs. N’importe qui peut créer n’importe quoi sur la plateforme, et il n’y a aucune règle concernant la qualité ou le contenu des expériences. Par conséquent, certaines applications sont de piètre qualité, voire pire. Toutefois, cette liberté totale permet aussi aux développeurs talentueux de proposer des expériences originales et novatrices.
WebVR : comment l’utiliser ?
Si vous possédez un casque Oculus Rift, HTC Vive, PlayStation VR, ou Windows Mixed Reality, il vous suffit de vous rendre sur le site WebVR de votre choix à l’aide de votre navigateur favori et de lancer une expérience. La plupart de ces sites comportent un bouton ou une icône de casque VR permettant de lancer l’application.
Si vous utilisez un smartphone, le navigateur et le casque à utiliser dépendent principalement du modèle de téléphone. Si vous possédez un iPhone, vous pourrez accéder à de nombreuses applications WebVR depuis Safari, mais surtout Google Chrome. N’importe quel casque Google Cardboard fera l’affaire. Pour les smartphones Samsung, mieux vaut utiliser le Samsung Gear VR, avec le navigateur Oculus Browser. Pour le reste des smartphones Android, nous recommandons le navigateur Chrome avec un casque de réalité virtuelle de type Google Cardboard ou Google Daydream.
De par les nombreux avantages que propose WebVR, la plateforme représente le futur de la réalité virtuelle. Grâce à ce standard ouvert, il est possible d’accéder à la VR depuis n’importe quel navigateur web, sur n’importe quel appareil, sans avoir besoin de procéder à l’installation d’une application. Par conséquent, WebVR a le potentiel de démocratiser la réalité virtuelle et d’unifier l’industrie. Pour l’heure, malheureusement, cette plateforme n’en est encore qu’à ses balbutiements. Toutefois, elle se développe à grande vitesse, et le feedback apporté aux développeurs par la communauté des utilisateurs est une ressource précieuse qui stimule son évolution. D’ici quelques années, les expériences WebVR pourraient bien surpasser celles proposées sur les casques haut de gamme comme l’Oculus Rift et le HTC Vive.
WebVR : Les nouvelles perspectives à explorer en 2025
Les technologies WebVR permettent désormais des expériences immersives accessibles directement depuis les navigateurs web. En 2025, les utilisateurs peuvent explorer des environnements tridimensionnels complexes sans nécessiter de téléchargements préalables ou d’installations logicielles lourdes.
Les interfaces neurales commencent à révolutionner l’interaction avec les mondes virtuels. En effet, des dispositifs innovants autorisent une connexion plus intuitive et plus directe entre le cerveau humain et les espaces numériques. Le but est de réduire considérablement les barrières technologiques traditionnelles.
Les plateformes de réalité virtuelle sociale permettent également des interactions plus naturelles. Dans cette optique, les avatars hyperréalistes sont capables de reproduire des expressions faciales et des mouvements corporels subtils. Le monde professionnel adopte massivement ces technologies. Les réunions virtuelles sont devenues plus immersives, avec des espaces de collaboration tridimensionnels qui favorisent la créativité et réduisent les distances géographiques. Les formations et les présentations techniques utilisent des simulations complexes qui améliorent significativement la compréhension et la rétention des informations.
La sécurité et la confidentialité des données représentent enfin un enjeu majeur. De ce fait, de nouveaux protocoles de cryptage et de protection des identités numériques émergent pour garantir l’intégrité des utilisateurs dans ces nouveaux espaces virtuels.
Le 17 octobre 2017, Microsoft a fait son entrée fracassante sur le marché de la réalité virtuelle avec le lancement des premiers casques Windows Mixed Reality. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur la plateforme de réalité mixte de Microsoft, sur son fonctionnement et sur les casques qui reposent sur cette plateforme.
Jusqu’à présent, on ne comptait que deux casques de réalité virtuelle pour ordinateur : l’OculusRift et le HTC Vive. Toutefois, depuis le 17 octobre 2017, de nombreux casques sont proposés par les différents constructeurs high tech comme Asus, Lenovo, Dell, HP, Samsung et Acer. Ces appareils fonctionnent sous la plateforme Windows Mixed Reality de Microsoft.
Qu’est-ce que Windows Mixed Reality ?
Windows Mixed Reality est le système de réalité mixte de Microsoft. Autrefois nommé Windows Holographic, ce système combine réalité virtuelle, réalité augmentée, et technologies holographiques. En fonction des appareils et des logiciels utilisés, la plateforme puise dans ces différents concepts. Ainsi, certaines applications seront totalement immersives, comme celles proposées sur Oculus Rift ou HTC Vive. D’autres proposeront plutôt de la réalité augmentée, à savoir la superposition d’éléments numériques sur les images du monde réel, comme le casque Microsoft HoloLens.
Windows MR est alimentée par Windows 10 et par la Universal Windows Platform (UWP). Il s’agit d’un système flexible qui peut s’adapter à tous les types de hardware. La plateforme fut annoncée en juin 2016 lors du salon Computex. Cependant, les premiers casques compatibles n’ont été présentés que récemment, en début d’année 2017, et sont disponibles depuis le 17 octobre 2017.
Comment fonctionne Windows Mixed Reality ?
Windows Mixed Reality est conçu comme une partie intégrante de Windows 10, accessible à tous les utilisateurs de l’OS. Selon la firme de Redmond, l’objectif de la plateforme est de surmonter les contraintes de la réalité virtuelle mobile, dans laquelle l’utilisateur reste statique, et celles de la réalité virtuelle filaire dans laquelle les mouvements de l’utilisateur sont traqués par des caméras ou des capteurs qui limitent la portée et l’espace de jeu.
Avec le tracking Inside-out de Microsoft, les capteurs de mouvements sont directement intégrés à l’appareil. Ainsi, l’utilisateur jouit d’une grande liberté. Microsoft nomme ce système de tracking « world scale », par opposition au « room scale » du HTC Vive. Malheureusement, pour l’heure, seul le HoloLens propose une liberté totale. Les autres casques Windows MR doivent être connectés à un PC, ce qui limite la liberté d’action et de mouvements. Malgré tout, ces casques reposent également sur un tracking Inside-out.
Quelle est la différence entre Windows Mixed Reality et HoloLens ?
Microsoft HoloLens peut être considéré comme un PC Windows 10 autonome à porter sur sa tête. Alimenté par un processeur Intel Atom, ce casque peut faire tourner la plateforme Windows 10 Holographic, mais son écran transparent ne propose que des applications en réalité augmentée. L’autre différence majeure entre le HoloLens et les casques Windows Mixed Reality est le prix. En effet, le HoloLens coûte environ 3000 dollars, un prix qui le destine davantage aux professionnels.
Au contraire, les casques Windows Mixed Reality sont tarifés à partir de 349 dollars, ce qui les rend plus abordables que la plupart des casques VR disponibles à l’heure actuelle. De même, les caractéristiques techniques requises sont très basses, et même un PC modeste peut les faire tourner. L’autre différence est que ces casques sont connectés à un PC par le biais d’un câble, et c’est l’ordinateur qui alimente le casque. La puissance n’est donc pas limitée à un processeur Intel Atom. Leur écran est opaque, comme les casques VR classiques.
Quels sont les casques Windows Mixed Reality ?
On compte actuellement six casques Windows Mixed Reality, fabriqués par Acer, Asus, HP, Dell, Lenovo et Samsung. Tous proposent des caractéristiques similaires. Ils embarquent deux écrans LCD de résolution 1440×1400, offrent un champ de vision de 95 degrés, un taux de rafraîchissement de 90Hz, une prise Jack, un câble HDMI et USB 3.0 de quatre mètres, et des capteurs pour le tracking Inside-out. Précisons que le casque de Samsung embarque un écran AMOLED de définition 1400×1600.
Ces casques sont compatibles avec tous les PC équipés d’un processeur Intel Core I5, de 8Go de RAM, d’un port HDMI, et d’un port USB 3.0. Les caractéristiques techniques requises sont donc relativement basses, et nettement inférieures à celles requises pour les casques Oculus Rift ou HTC Vive. Dans un avenir proche, il est probable que de nouveaux casques viennent s’ajouter à la liste.
Quelles sont les applications proposées par Windows Mixed Reality ?
La plateforme Windows Mixed Reality rassemble de nombreuses applications différentes. Il est possible de regarder des vidéos, de jouer à des jeux vidéo, ou encore de naviguer sur le web. En somme, toutes les possibilités offertes par Windows 10 sont également proposées par Windows 10 Mixed Reality. Toutes les applications compatibles Windows 10 peuvent être utilisées dans Windows 10 Mixed Reality. Windows 10 MR se veut d’ailleurs plus confortable, puisqu’il est possible d’épingler différentes applications autour de soi. Par exemple, l’utilisateur peut placer une fenêtre internet sur sa droite, et un document Word sur sa gauche. La plateforme se présente donc comme un environnement de travail propice à la productivité.
Il est également possible d’utiliser certaines applications HoloLens, comme le jeu RoboRaid, peuvent également être utilisées. En effet, Mixed Reality peut cartographier la pièce dans laquelle se trouve l’utilisateur, et ainsi proposer des applications de réalité augmentée. En revanche, les applications de réalité augmentée professionnelles du HoloLens ne sont pas compatibles avec la plateforme.Windows Mixed Reality est également compatible avec Steam VR, au même titre que le HTC Vive. La plateforme regroupe aussi des applications exclusives comme Halo : Recruit.
Voici la liste complète des jeux et applications disponibles au lancement :
Après avoir enfilé son casque de réalité mixte, l’utilisateur se retrouve immergé dans une grande maison luxueuse et moderne. Il s’agit du menu principal de Windows Mixed Reality, la Cliff’s House. L’utilisateur peut accéder à un bureau et un salon illuminés par la lumière du soleil qui passe à travers de grandes fenêtres. En utilisant le curseur virtuel, l’utilisateur se déplace librement.
Lors du lancement commercial de la plateforme, toutefois, davantage d’environnements seront certainement proposés. Tout comme sur le casque Microsoft HoloLens, l’utilisateur peut épingler les applications de son choix partout au sein du monde virtuel qui l’entoure. Il est ensuite possible d’ouvrir les applications d’un simple regard, ou à l’aide d’un contrôleur.
Comment contrôler la réalité mixte de Microsoft ?
Les casques Windows Mixed Reality sont fournis avec un contrôleur Xbox One. En effet, Microsoft a annoncé que la Xbox One X serait compatible avec Windows Mixed Reality. Le bouton Xbox permet d’ouvrir le menu Démarrer, et le bouton A fait office de touche entrée. L’interface Windows 10 est très similaire à celle du HoloLens, en un peu plus peaufinée.
L’utilisateur peut aussi utiliser son regard pour interagir, et un petit point lui permet de viser. Le bouton Y permet ensuite de se téléporter à l’endroit où le regard porte. Ces contrôles sont intuitifs et très bien pensés. Plus récemment, Microsoft a également dévoilé des contrôleurs à détection de mouvement, similaires en apparence aux Oculus Touch de l’Oculus Rift. Toutefois, ces contrôleurs sont directement suivis par le casque et ne nécessitent pas de capteurs externes.
Que vaut l’expérience proposée par Windows Mixed Reality ?
Windows Mixed Reality propose une expérience très impressionnante. Le fait que les casques Windows MR soient connectés à un PC permet d’exploiter toute leur puissance, tandis que le HoloLens ne repose que sur un processeur Intel Atom. Les performances sont donc nettement supérieures. Les applications s’ouvrent instantanément, et l’expérience est fluide et naturelle. Il est toutefois probable que différentes gammes de casques soient développées, et tous les modèles ne se vaudront pas, notamment en termes de résolution et fonctionnalités.
Il est difficile de garantir que tous les casques Windows MR seront confortables, mais le casque présenté par Acer est pour sa part très léger et agréable à porter. De plus, les personnes qui portent des lunettes pourront les garder avec le casque.
Quand est-ce que Windows Mixed Reality sera disponible ?
Les premiers casques Windows Mixed Reality sont disponibles depuis le 17 octobre 2017. Windows 10 est d’ores et déjà compatible avec la plateforme, mais il est nécessaire que les développeurs créent davantage d’applications. Microsoft souhaite en effet que les usagers puissent accéder dès le lancement à un large catalogue de jeux et d’applications.
Cette stratégie semble judicieuse, car le manque d’expériences de qualité est l’un des principaux points reprochés aux plateformes comme Oculus ou Steam VR. Quoi qu’il en soit, il est fort probable que cette plateforme mette plusieurs années à se démocratiser. De son côté, sur le long terme, Microsoft compte sans aucun doute proposer une expérience sans écran physique, reposant réellement sur de véritables hologrammes…
Découvrez les composants logiciels de Windows Mixed Reality en 2025
Windows Mixed Reality repose sur plusieurs composants logiciels essentiels qui assurent son fonctionnement. Le Mixed Reality Portal constitue l’élément central de cette expérience technologique. Pour les versions 1709 et 1803 de Windows 10, ce portail représente un composant clé du système d’exploitation, mis à jour régulièrement via Windows Update.
La configuration technique de Windows Mixed Reality présente des particularités importantes concernant sa compatibilité. Les appareils Windows Mixed Reality ne sont plus pris en charge avec Windows 11, version 24H2 et ses versions ultérieures. La prise en charge actuelle se limite à Windows 10, version 20H2, jusqu’à Windows 11, version 23H2. En 2025, les utilisateurs peuvent obtenir les mises à jour du Mixed Reality Portal via l’application Microsoft Store.
Un package de fonctionnalités à la demande (FOD) intervient également dans le processus. Ce package se télécharge et s’installe automatiquement lors de la première exécution du portail Mixed Reality. Son rôle consiste à optimiser le fonctionnement global de la plateforme.
Enfin, le pilote du casque et du contrôleur de mouvement, également connu sous le nom de pilote HoloLens Sensors, permet aux casques Windows Mixed Reality de fonctionner correctement. Ce package de pilotes se télécharge et s’installe automatiquement via Windows Update dès la première connexion du casque, avec des mises à jour régulières.
Grâce à la réalité virtuelle, il est désormais possible de se glisser dans la peau d’un boxeur mais sans risquer le moindre bleu. Que ce soit pour le plaisir ou pour brûler quelques calories, ces jeux vous transportent dans l’action. Et chaque fois, l’intensité vous fait transpirer… et peut-être même vous donner envie de crier « KO ! ». Nous vous présentons ici la liste des meilleurs jeux de boxe VR en 2025.
Les jeux de boxe en VR ont fait un énorme bond en avant. Et pour cause, les capteurs sont plus précis et les manettes toujours plus réactives. Les développeurs sont alors capables de créer des expériences qui donnent vraiment l’impression d’être sur le ring. Les coups fusent, les esquives s’enchaînent, et l’adrénaline est au rendez-vous ! Dans les lignes qui suivent, nous vous avons fait la liste de quelques-uns des meilleurs jeux de boxe VR du moment.
The Thrill of the Fight 2
Nous sommes tous d’accord, The Thrill of the Fight 2 est le meilleur dans son genre. Ce jeu est disponible en accès anticipé depuis le 21 novembre 2024 sur les plateformes Meta Quest 2, Meta Quest 3 et Meta Quest Pro. Pour le moment, il est exclusif à ces appareils. Mais les développeurs ont choisi de se concentrer sur cette plateforme pour optimiser le développement. Une sortie sur PC VR est envisagée ultérieurement. Alors, qu’est-ce qui rend ce jeu si spécial ?
Eh bien, ce jeu a introduit un mode multijoueur en ligne. De ce fait, les joueurs du monde entier ont le plaisir de s’affronter sur le ring. Notons que c’est une fonctionnalité absente du premier opus. Outre cela, l’expérience de jeu est très réaliste. Les graphismes sont de bonne qualité, les mouvements fluides et les environnements variés.
Boxing Underdog
Boxing Underdog est considérée comme l’expérience de boxe en réalité virtuelle la plus authentique sur la plateforme Meta Quest. Il a été développé par Monologic Games et il se murmure que cette pépite arrivera bientôt sur PSVR 2 et PC VR.
Dans Boxing Underdog, chaque mouvement est suivi avec une telle précision que vous aurez l’impression d’être un boxeur professionnel. Que ce soit pour éviter un coup de poing ou pour lancer un uppercut, chaque geste est pris en compte, comme si vous dansiez sur le ring avec votre adversaire.
On aime aussi la personnalisation du personnage, le mode multijoueur en ligne, le mode combat à mains nues et l’intelligence artificielle adaptative dans le jeu. Une fois que vous l’essayez, vous ne pourrez plus vous en passer !
Creed: Rise To Glory
Creed: Rise to Glory est un jeu de boxe en réalité virtuelle signé par Survios, lancé le 25 septembre 2018. Il est disponible sur plusieurs plateformes VR, comme HTC Vive et Meta Quest. Ce titre, qui s’appuie sur la franchise Rocky, a franchi le cap du million d’unités vendues sur toutes les plateformes VR. Et cela ne nous étonne pas.
En tant qu’Adonis Creed, vous allez affronter des rivaux de plus en plus forts, jusqu’à atteindre le combat décisif qui vous mènera vers la gloire. Dans ce jeu, on aime beaucoup la progression du personnage. Grâce au mode Carrière, on peut suivre son ascension. On apprécie aussi les modes de jeux variés, les animations réalistes ainsi que les combats intenses et tactiques. Les fans de la saga Rocky et Creed adorent particulièrement l’ambiance et l’atmosphère du jeu.
Punchfit
Impossible de ne pas inclure Punchfit dans le top 10 des meilleurs jeux de boxe VR. La communauté VR a bien accueilli ce titre (avec 84 % des 168 avis étant favorables sur la plateforme Steam). En vous lançant dans le jeu, vous allez boxer comme un pro en un rien de temps.
En effet, Punchfit compte plus de 50 séries d’exercices. Ici, vous allez maîtriser les directs, jabs, uppercuts et esquives. Les sessions varient entre 3 et 30 minutes. Au programme : des combinaisons de coups et des frappes pour devenir le champion du ring !
Punch Fit est disponible sur Meta Quest, et pour les fans de nouveautés, la version améliorée, Punch Fit – MR Edition, se trouve sur SideQuest avec des mises à jour régulières.
Virtual Fighting Championship
Virtual Fighting Championship (VFC) est un jeu de combat en réalité virtuelle. Développé par L&L Technology, avec Yang.L en tant que développeur principal, son objectif est de devenir le jeu de combat VR le plus complet. Le jeu a été initialement publié le 21 septembre 2018 sur Steam.
Aujourd’hui, VFC est aussi disponible sur plusieurs plateformes VR, notamment Meta Quest, Steam, Viveport et PICO Store. Alors que les simulateurs de boxe traditionnels suivent des règles strictes, VFC offre une expérience plus libre et sauvage.
Le jeu se concentre principalement sur le mode joueur contre joueur (PVP), où vous combattez d’autres joueurs. Le but est de devenir un jeu de combat emblématique, comme Street Fighter, mais en réalité virtuelle. L’intelligence artificielle (IA) du jeu est très intelligente. Elle change de style de combat. Ainsi, vous n’allez toujours pas affronter la même chose. Cela rend le jeu plus intéressant et difficile.
Les Mills BodyCombat
Les Mills Body Combat fait partie des meilleurs jeux de boxe VR du moment. Si vous appréciez les exercices exigeants qui vous permettent de vous défouler et de brûler des calories, vous trouverez ce jeu à votre goût. On y retrouve plus de 50 programmes adaptés aux débutants comme aux confirmés, avec des séances de 30 à 60 minutes.
On adore la dimension personnelle du jeu. Dans cette aventure en VR, vous serez encouragé par vos instructeurs virtuels. Ils vont vous fournir divers conseils pour mener à bien votre mission. En parcourant la toile, vous verrez que de nombreux utilisateurs partagent leur enthousiasme sur le jeu et le recommande comme l’une des meilleures applications d’entraînement VR.
Les Mills BodyCombat est disponible sur le Meta Quest Store, le PlayStation Store et les plateformes Pico.
Knockout League
Knockout League est disponible sur plusieurs plateformes de réalité virtuelle, notamment Meta Quest (Quest, Quest 2, Quest 3, Quest Pro), PlayStation VR, HTC Vive et ValveIndex. On le considère est comme l’un des meilleurs jeux de boxe VR pour plusieurs raisons.
Son gameplay est dynamique et immersif. L’expérience est très physique et engageante. Il vous demande de vous déplacer, d’esquiver, de bloquer et de frapper. De plus, les commandes sont fluides et faciles à comprendre. Que vous soyez un débutant ou un boxeur professionnel, vous pouvez vous lancer rapidement sans frustration. Dans le jeu, on retrouve également une galerie de personnages uniques. Chacun d’eux utilise des styles de combat distincts. Par conséquent, l’expérience est excitante et challengeante au fil des niveaux.
Bien que simple, le style graphique cartoonesque est coloré et énergique, ce qui est vraiment amusant. Le jeu a reçu de bonnes critiques des joueurs et des sites spécialisés. La plupart ont salué sa capacité à offrir une expérience de boxe immersive, mais aussi son côté ludique et addictif.
Enfin, en étant un jeu de boxe VR, il pousse les joueurs à faire de l’exercice tout en s’amusant, ce qui le rend encore plus attractif pour ceux qui recherchent une activité physique dans leurs sessions de jeu.
Mutant Boxing League
Mutant Boxing League est l’un des meilleurs jeux de boxe VR les plus récents. Sorti le 5 avril 2024, il a été développé par Filmi Studios. Le titre est disponible sur Meta Quest, PSVR 2 et Steam. Dans cette aventure, l’objectif est de devenir un champion de boxe implacable. Pour y parvenir, il faudra enchainer les victoires.
Les principaux atouts de ce jeu ? Il est conçu pour s’adapter à tous les niveaux de compétences. On y retrouve des tutoriels pour maîtriser les techniques d’attaque, de défense et l’utilisation de gants spéciaux tels que le Power Glove et le Speed Glove.
Les joueurs progressent à travers des matchs pour débloquer de nouveaux adversaires, environnements et gants exclusifs. Vous apprécierez vous lancer dans ses mini-jeux, qui permettent de gravir les classements mondiaux et de débloquer des skins uniques pour les gants de boxe.
Box To The Beat
Box To the Beat est disponible sur Quest 3S, Quest 3, Quest Pro, Quest 2 et Pico. Vous devez suivre le rythme de la musique pendant que vous jouez. Le jeu propose une sélection de morceaux variés d’artistes populaires, ainsi que des DLC à prix raisonnables.
Ici, vous allez devoir utiliser vos bras et vos mouvements pour frapper, comme dans un vrai entraînement de boxe. Il faut que vous soyez rapide et précis. Ah il y a un petit dragon mignon pour vous accompagner dans votre aventure, avec un classement mondial pour chaque morceau de musique !
Avec tous ces jeux, vous allez transpirer, mais vous allez aussi vous amuser comme un fou ! Alors, prêt à enfiler vos gants et à vous lancer dans l’arène virtuelle ?
Oculus, connu actuellement sous le nom de Meta, est l’un des principaux acteurs de l’industrie de la réalité virtuelle. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur l’entreprise, son histoire, ses produits et ses projets…
En lançant l’Oculus Rift en 2016, Meta a véritablement lancé le marché des casques VR grand public. De ce point de vue, il s’agit donc de l’entreprise la plus importante de l’industrie de la réalité virtuelle. À travers ce dossier, découvrez tout ce que vous devez savoir sur l’ex Oculus. Notamment son histoire, ses produits et ses projets pour le futur…
Palmer Luckey : un ado passionné par la réalité virtuelle
L’histoire de Meta commence avec Palmer Luckey, un passionné de réalité virtuelle depuis l’adolescence. À 15 ans, il collectionne des casques VR des années 80 et 90. Toutefois, les composants étaient bien trop chers, et les ordinateurs n’étaient pas suffisamment puissants pour faire tourner le hardware. Tous ces casques VR étaient ratés, et leur échec commercial fut tout simplement cuisant.
Après avoir réuni la plus grande collection de casques de réalité virtuelle au monde, Palmer Luckey a commencé à penser à créer son propre appareil. A ce moment, il n’imaginait pas qu’il était sur le point de changer à tout jamais le monde de la technologie.
https://www.youtube.com/watch?v=UlvLfys_-WQ&t=54s
La fondation d’Oculus VR
Alors qu’il naviguait sur internet, au détour d’un forum, Palmer Luckey fait la connaissance de John Carmack. Il s’agit en fait du co-fondateur d’id Software, et programmeur en chef des célèbres jeux vidéo Doom, Wolfenstein 3D et Quake.
Cette rencontre clé mène à la fondation d’Oculus VR en 2012, suite à la démonstration de Luckey à l’E3. Carmack, impressionné par le prototype de Luckey, aide à populariser le projet. Rapidement, Oculus VR attire d’autres figures de l’industrie comme Brendan Iribe, Michael Antonov et Nate Mitchell.
Rapidement, il sera rejoint dans cette entreprise par trois poids lourds de l’industrie séduits par la démonstration de John Carmack : Brendan Iribe, Michael Antonov et Nate Mitchell. Ces derniers allaient devenir les cadres d’Oculus VR.
Le Kickstarter de l’Oculus Rift
En août 2012, Oculus lance une campagne Kickstarter pour financer son premier casque, l’Oculus Rift DK1. Grâce au soutien de Carmack et d’autres figures influentes comme Gabe Newell de Valve, la campagne dépasse largement son objectif initial de 250 000 dollars, atteignant plus d’un million de dollars en quelques jours. Ce premier modèle, destiné aux développeurs, pose les bases de la réalité virtuelle moderne malgré quelques défauts comme une faible résolution et l’absence de suivi de position.
L’Oculus Rift DK2 et les améliorations
Néanmoins, le but de ce Kickstarter n’était pas de financer directement un produit prêt pour une commercialisation auprès du grand public. Dans un premier temps, Oculus souhaitait mettre au point un appareil destiné aux développeurs ou aux plus enthousiastes afin de leur permettre de se familiariser avec la réalité virtuelle et d’effacer les souvenirs des échecs du passé.
Ce kit développeur porterait le nom d’Oculus Rift DK1. Proposé pour la somme de 350 dollars, le casque surpassait déjà largement tous les casques de réalité virtuelle commercialisés auparavant.
Cependant, il n’était clairement pas parfait. La définition de l’écran était très basse, et l’effet de grille extrêmement prononcé. Sans surprise, de nombreux utilisateurs étaient confrontés au phénomène de Motion Sickness.
Plutôt que de commander des composants pour en produire davantage, Oculus dévoila quelques semaines plus tard la seconde version de son kit développeur.
Le DK2 corrige de nombreux défauts du DK1. La définition de l’écran passe de 640×800 à 960×1080, pour une augmentation totale du nombre de pixels de plus de 100 %. Quant à l’effet de grille, il se révèle beaucoup moins prononcé bien que toujours présent.
Le 25 mars 2014, la nouvelle fait l’effet d’une bombe. Mark Zuckerberg annonce l’acquisition d’Oculus par Facebookpour 2 milliards de dollars. Un rachat qui semble confirmer que l’Oculus Rift et plus généralement la réalité virtuelle sont voués à conquérir le grand public.
Selon le créateur du célèbre réseau social, la VR fait partie des » plateformes de demain « . Il estime ainsi qu’Oculus pourrait » créer la plateforme la plus sociale de tous les temps et changer la façon dont nous travaillons, jouons et communiquons « . À ses yeux, cette technologie représente le futur des réseaux sociaux…
Avant le lancement du Rift, un premier casque a vu le jour suite à l’acquisition d’Oculus par Facebook. Il s’agit du Samsung Gear VR, conçu en partenariat avec Samsung.
Après avoir été fourni à deux nombreux développeurs, le Gear VR est commercialisé le 20 novembre 2015. Les stocks sont immédiatement écoulés.
Grâce à cet appareil, les utilisateurs de smartphones Samsung peuvent se plonger dans la réalité virtuelle très facilement en plaçant leur appareil dans l’emplacement du casque prévu à cet effet. Toutefois, ce système qui fait à l’époque figure de révolution deviendra vite obsolète. Preuve que la technologie VR se développe vite, très vite…
Oculus Story Studio ou l’échec d’une aventure dans le milieu du cinéma
L’histoire d’Oculus ne compte pas que des succès. En 2014, la firme fonde l’Oculus Story Studio : un studio entièrement dédié aux films d’animation en réalité virtuelle.
À l’époque, de nombreux experts sont convaincus que le cinéma est l’un des secteurs d’application les plus prometteurs pour la VR. Oculus souhaite compter parmi les pionniers de ce nouveau marché, et souhaite fédérer une communauté de réalisateurs intéressés par cette technologie.
Le studio est dirigé par Saschka Unseld, vétéran de chez Pixar, au poste de directeur créatif. Le lancement public du studio est annoncé au Sundance Film Festival de 2015 avec la présentation de trois films : Dear Angelica, Henry, et Lost.
Ces trois projets seront salués par la critique, et Henry recevra même un prestigieux Emmy award en 2016. Cependant, le grand public se montre nettement moins enthousiaste et semble définitivement préférer la réalité virtuelle pour les jeux vidéo.
En mai 2017, Facebook prend la décision de fermer l’Oculus Story Studio. En 2018, toutefois, les anciens membres créent leur propre studio : Fable. Leur premier projet, » The Wolves in the Wall « , sera couronné d’un Emmy Award en 2019.
Le lancement de l’Oculus Rift
Le moment est enfin arrivé, le 28 mars 2016. Après plusieurs années d’efforts et de développement, l’Oculus Rift « CV1 » a été enfin introduit sur le marché dans 20 pays au prix de 599 dollars.
Cet appareil bénéficie de grandes améliorations par rapport au prototype de Crescent Bay. Il offre une définition de 1920 x 1080 par œil nettement supérieur à celle du DK2. Le volume du suivi de position jouit également d’une amélioration considérable.
Un casque audio 3D a été intégré. L’accent a été aussi mis sur l’ergonomie et l’esthétique puisque ce produit a été destiné au grand public.
L’appareil a connu un succès immédiat. En fait, ceux qui ne l’ont pas précommandé ont dû attendre, car une pénurie de composants a obligé certains acheteurs à patienter entre trois et huit semaines.
Cet appareil marque véritablement le début de l’ère des casques VR grand public. Il sera suivi, le mois suivant, par le premier HTC Vive. Toutefois, ce n’est qu’un début.
Le départ des quatre fondateurs
Suite à l’acquisition d’Oculus VR, Palmer Luckey rejoint Facebook aux côtés de John Carmack et des trois autres co-fondateurs de l’entreprise. Notamment Nate Mitchell, Michael Antonov et Brendan Iribe. Toutefois, au fil des années, tous les membres originaux d’Oculus VR ont quitté l’aventure un par un.
En mars 2017, Palmer Luckey quitte Facebook sans qu’aucune explication ne soit donnée. Il avouera plus tard avoir été conduit vers la sortie en raison de son financement d’un groupe de soutien à Donald Trump. Pourtant, Mark Zuckerberg a affirmé à plusieurs reprises que son licenciement n’avait rien à voir avec la politique.
Par la suite, il co-fondera, en juin 2017, l’entreprise Anduril spécialisée dans les technologies militaires. Cette firme a notamment développé un système permettant de détecter automatiquement les migrants clandestins tentant d’accéder au Texas depuis Mexico. Lors du programme pilote organisé par le gouvernement américain, 55 clandestins furent attrapés en douze jours…
Brendan Iribe et Nate Mitchell quittent Facebook à un an d’intervalle
Fin 2018, c’est le CEO d’Oculus, Brendan Iribe, qui décide de quitter le navire. Son départ est lié à des désaccords avec Facebook quant au futur des produits haut de gamme Oculus. En fait, Facebook a pour priorité de faire baisser les prix des casques. Quant à Iribe, il souhaitait au contraire continuer à développer des produits repoussant les limites de la technologie.
Puis, en août 2019, c’est au tour de Nate Mitchell, architecte logiciel, d’annoncer sa démission. Selon ses propres dires, il souhaite » continuer son chemin » et faire une pause pour » se recharger et passer du temps avec sa famille « .
En novembre 2019, John Carmack quitte le poste de CTO d’Oculus qu’il occupait depuis 2013. L’éminent responsable technique souhaite en effet délaisser la réalité virtuelle pour travailler sur une autre technologie d’avenir : l’intelligence artificielle.
L’Oculus Go ou le début de l’ère des casques autonomes
En octobre 2017, Facebook lance l’Oculus Go. Ce casque VR, fabriqué par le Chinois Xiaomi, est l’un des premiers casques VR autonomes. Comprenez par là qu’il peut fonctionner sans être connecté à un smartphone ou à un PC.
L’appareil embarque son propre écran LCD 5,5 pouces de définition 1440p, ses haut-parleurs intégrés, son processeur Snapdragon 821, sa puce de stockage, sa batterie et ses capteurs. Il fonctionne sur un OS basé sur Android et l’Oculus Store permet de télécharger des jeux et applications.
Les performances sont comparables à celle du Gear VR, et le tracking de position n’est pas pris en charge. Néanmoins, ce produit rencontre un franc succès de par son prix abordable. En janvier 2019, le Go passe la barre du million d’unités vendues. De plus, ce premier casque autonome inaugure une nouvelle ère pour la réalité virtuelle et pose les bases pour la révolution qui se prépare…
L’Oculus Quest : un casque VR qui restera dans les mémoires
Dans le cadre de la conférence Oculus Connect 5 le 26 septembre 2018, Facebook dévoile un second casque autonome : l’Oculus Quest. Comme le Go, cet appareil embarque tout le hardware nécessaire à son fonctionnement.
Cependant, il se révèle nettement plus performant grâce à une puce Snapdragon 835, un écran OLED 1600 x 1400 par œil à 72 Hz. En outre, il jouit d’un système de tracking inside-out intitulé Oculus Insight.
Contrairement à celui du Rift, ce système de tracking ne repose pas sur des capteurs externes, mais sur des caméras intégrées au casque. Ceci permet de profiter d’une liberté de mouvement à six degrés qui manquait cruellement au Go, et d’un tracking à l’échelle d’une pièce (room-scale) pour une immersion maximale.
Cet appareil fut lancé en mai 2019, le même jour que l’Oculus Quest. Son prix est également identique à celui du casque tout-en-un. De par son prix identique à celui du Quest, le Rift S propose une alternative intéressante.
Fort de ces nouvelles fonctionnalités, l’Oculus Quest règne désormais sur le marché des casques VR et semble difficilement détrônable. À n’en point douter, cet appareil restera dans les mémoires et pourrait permettre à Mark Zuckerberg d’atteindre son but : attirer un milliard de personnes dans la réalité virtuelle…
L’Oculus Quest 2 : la référence des casques VR
Annoncé par Facebook en septembre 2020 sur Facebook Connect, l’Oculus Quest 2 s’est révélé comme l’héritier de référence du premier Quest. Ce casque VR a été commercialisé officiellement le 13 octobre 2020. Depuis, il est disponible auprès d’une longue liste de détaillants, dont Amazon, Walmart et Oculus lui-même.
L’Oculus Quest 2 comporte des améliorations générales. Grâce à celles-ci, il devient plus léger et plus puissant que l’Oculus Quest original. En effet, ce casque VR dispose d’un puissant processeur Snapdragon XR2, de 6 Go de RAM, de 250 Go de stockage. Quant à l’écran, il compte 50 % de pixels en plus que son prédécesseur.
Le processeur Snapdragon XR2 lui permet de réaliser des expériences de VR impressionnantes. Pour information, le Xr2 est un processeur de trois générations par rapport au processeur Snapdragon 835 qui équipait l’Oculus Quest original.
Oculus Quest 2 : un succès indéniable
En janvier 2021, Mark Zuckerberg a aussi indiqué que le Quest 2 a suscité depuis sa sortie un réel engouement auprès du public. Il en a aussi profité pour teasé l’Oculus Quest 3.
Pour donner une idée quant à l’ampleur du phénomène, les ventes du casque VR ont contribué à faire progresser de 156% le chiffre d’affaires de Facebook au dernier trimestre 2020. Concrètement, les revenus générés ont atteint 885 millions de dollars.
Grâce à ces performances, Oculus pourrait bien voler à Sony le record de ventes pour un casque de réalité virtuelle. Jusqu’à présent, le PSVR est en effet resté en tête du podium depuis sa sortie en 2016.
Il est ainsi possible que le succès commercial du Quest 2 le propulse devant le PSVR en nombre d’unités vendues.
La place d’Oculus sur le marché de la VR
Depuis son acquisition par Facebook (désormais Meta), Oculus a consolidé sa position parmi les leaders du marché de la réalité virtuelle. Meta ne divulgue pas explicitement ses chiffres de ventes, mais des estimations de divers analystes donnent une image plus claire.
En 2023, Meta a continué de dominer le marché avec ses casques Quest, particulièrement le Quest 2 et le tout nouveau Quest 3, lancé à l’automne 2023. Selon les données de IDC, Meta détenait environ 47 % de parts de marché dans les casques VR autonomes en 2023, loin devant ses concurrents comme Sony et HTC. Ce succès est attribué en grande partie à la popularité de l’Oculus Quest 2, qui a su séduire le grand public grâce à son prix abordable et sa facilité d’utilisation sans fil.
Par comparaison, le PlayStation VR de Sony, qui a longtemps dominé le marché grâce à son intégration avec la PlayStation 4, a vu ses parts de marché diminuer. Sony s’apprête toutefois à rebondir avec le PlayStation VR2, destiné à la PlayStation 5, qui pourrait inverser cette tendance.
Oculus for Business : présentation
Oculus for Business constitue une solution présentée en 2019 lors de la conférence F8 de Facebook. Elle vise à offrir le type d’expériences significatives dont les entreprises ont besoin en réalité virtuelle. En outre, cette solution fournit une suite d’outils conçus pour aider les entreprises à remodeler la façon dont elles communiquent, collaborent et partagent des idées.
Les premières versions d’Oculus for Business sont apparues dans OC4, lorsque la réalité virtuelle était encore un concept relativement nouveau. Depuis, les entreprises ont commencé à adopter plus largement la réalité virtuelle. Celle-ci est devenue un outil de collaboration à distance, d’intégration des employés, de visualisation des données et de partage des idées.
L’écosystème Oculus for Business donne aux entreprises un accès instantané à tous les outils dont elles ont besoin pour la formation, la collaboration et la communication. Ce système repose sur Workplace by Facebook. D’ailleurs ce dernier garantit qu’Oculus for Business combine une excellente technologie de collaboration avec une sécurité et une confidentialité de haute performance.
Le progiciel Oculus for Business s’appuie sur la technologie existante disponible chez Oculus pour le marché grand public. La principale différence réside dans la façon dont Facebook conditionne la technologie pour les entreprises. La version Business a été spécifiquement mise au point pour les déploiements à grande échelle. Elle intègre une suite logicielle dédiée, un support pour la configuration des appareils, des outils de gestion et des garanties.
Le futur d’Oculus
La réalité virtuelle est une technologie naissante, et nous n’en sommes à l’évidence qu’à ses prémices. À l’avenir, la VR va poursuivre son évolution à un rythme frénétique et de nombreuses surprises nous attendent pour les prochaines années.
De son côté, Facebook profite chaque année de sa conférence annuelle Oculus Connect pour dévoiler ses projets pour le futur. Le directeur de la recherche, Michael Abrash, livre notamment ses prédictions pour le long terme en se basant sur les travaux du Facebook Reality Labs qu’il dirige.
En 2014, lors de la première conférence, il estimait que la VR allait enfin se démocratiser. Parmi les technologies d’avenir, Abrash citait notamment le eye-tracking et le rendu fovéal. En 2015, il expliquait la façon dont nos différents sens seraient stimulés par la VR du futur.
L’expert a aussi dévoilé la fiche technique du casque VR de demain, délivré des contraintes techniques actuelles. Cet appareil offrirait un champ de vision supérieur à 220 degrés, une qualité d’image supérieure à 120 ppd avec un écran 4K, et un HDR d’environ 10 ordres de magnitude. Enfin, cet appareil sans fil aurait le design de simples lunettes de soleil.
En 2016, lors de l’Oculus Connect 3, peu après le lancement du Rift, Abrash prédisait l’arrivée de technologies comme la VR sans fil et le hand-tracking. Dès 2020, ces innovations ont pris forme avec l’Oculus Quest.
En 2018 et 2019, toutefois, l’homme a révisé ses prédictions concernant les lunettes VR ultimes du futur. Selon lui, cette nouvelle génération d’appareils ne verra finalement pas le jour dans un futur proche et il faudra donc patienter de nombreuses années…
Des avatars ultra-réalistes
Parallèlement à ce casque VR » parfait « , Facebook développe aussi des avatars ultra-réalistes pour la réalité virtuelle. L’objectif est permettre de simuler parfaitement la présence pour rendre les applications de » social VR » plus intéressantes.
Simplification des interactions vocales sur les casques VR Oculus
Afin d’optimiser et simplifier l’expérience d’immersion de ses casques de réalité virtuelle Oculus, Facebook décide d’y ajouter une nouvelle fonction. En effet, il est désormais possible d’activer les commandes vocales à l’aide d’un simple « Hey Facebook ». Jusqu’ici, il fallait appuyer deux fois sur le contrôleur pour en profiter, ce qui constituait la gestuelle contraignante de trop pour les utilisateurs.
Pour le voir sur vos appareils, vous devrez donc attendre courant de la semaine, avec une première arrivée sur Oculus Quest 2. L’Oculus Rift S n’accueillera la fonctionnalité que bien après, afin de permettre de prendre des captures d’écran, de lancer un jeu tout en enregistrant vos moments préférés, sans avoir à toucher quoi que ce soit.
Toutefois, pour les non-adeptes de cette option, Facebook rassure sa communauté en ne l’incluant que sous forme activable dans les paramètres. En effet, la firme ne tient pas à forcer la main de ses utilisateurs, ayant eu des altercations précédent l’obligation d’avoir un compte Facebook pour profiter de la VR.
Aujourd’hui, on peut affirmer que Facebook tente un peu plus de s’approprier la marque Oculus. D’ailleurs, un « Hey Oculus » aurait été bien plus pertinent qu’un « Hey Facebook ». Preuve que le réseau social veut définitivement englober la marque au fil des années.
Facebook propose des abonnements logiciels
Des abonnements tarifaires sont désormais disponibles sur l’Oculus, ce qui offre un moyen de monétiser le contenu du casque de Facebook.
En outre, les développeurs ont eu l’autorisation d’ajouter des abonnements Premium à des applications payantes ou gratuites. Cette évolution en a surpris plus d’un, mais laisse à penser que l’appareil dispose déjà d’un groupe d’abonnés suffisamment fidèles pour générer des revenus aussi importants.
Au moment même du lancement, quelques développeurs ont pu proposer des abonnements pour un certain nombre d’applications différentes. Il s’agit, entre autres, d’exercice de méditation et de sociabilité ou productivité. Outre les abonnements, une nouvelle méthode de monétisation autorise les utilisateurs à essayer les applications payantes gratuitement pour un temps.
Mais la question principale subsiste : combien d’utilisateurs utilisent suffisamment l’appareil pour justifier ce nombre d’abonnements mensuels ? En effet, il faudrait une utilisation plutôt intensive de la part de ces derniers pour que les développeurs puissent monétiser leurs investissements. Selon eux, il s’agit d’une utilité certaine qui manquait à l’Oculus.
Meta Quest 3 et Quest 3S : les nouveaux casques VR de Meta
Meta Quest 3 et Quest 3S représentent la dernière génération de casques VR de Meta, conçus pour offrir des expériences immersives et accessibles à un large public. Ces deux modèles partagent des technologies avancées, mais se distinguent par leur positionnement sur le marché et leurs caractéristiques spécifiques.
Meta Quest 3 : Performance et Innovation
Le Meta Quest 3 est le modèle phare de la gamme, intégrant les dernières innovations en matière de réalité virtuelle et mixte. Il utilise le chipset Snapdragon XR2 Gen 2, offrant une amélioration significative des performances graphiques et de l’intelligence artificielle par rapport aux anciens modèles. Le Quest 3 se distingue par ses optiques pancake, qui réduisent le poids et l’épaisseur du casque tout en améliorant la clarté visuelle. Ce casque propose également un suivi complet du corps et une technologie Meta Reality qui permet de fusionner la réalité virtuelle avec le monde réel de manière intuitive.
Meta Quest 3S : Accessibilité et Simplicité
Le Meta Quest 3S est une version plus abordable du Quest 3, conçue pour rendre la réalité virtuelle accessible à un plus grand nombre. Bien qu’il utilise le même chipset Snapdragon XR2 Gen 2, le Quest 3S fait quelques compromis, notamment en utilisant des lentilles Fresnel au lieu des optiques pancake, ce qui le rend un peu plus épais et moins coûteux. Il conserve cependant la majorité des fonctionnalités essentielles, y compris un bon suivi du corps et la compatibilité avec la bibliothèque de contenus du Quest 2. Le Quest 3S se positionne comme une option économique, rendant les expériences VR et MR de qualité plus accessibles sans sacrifier les performances de base
Meta tire un trait sur la marque Oculus
Lorsque Mark Zuckerberg a annoncé que Facebook changeait son nom en Meta lors de l’événement Connect de la société, il n’était pas clair dans quelle mesure la société prévoyait d’adopter ce nom. Mais maintenant, grâce à un communiqué d’Andrew « Boz » Bosworth, le nouveau directeur technique de Facebook, la réponse est plus claire. Tout d’abord, Meta va retirer la marque Oculus.
À partir de début 2022, l’Oculus Quest sera connu sous le nom de Meta Quest. De même, l’application Oculus s’appellera désormais Meta Quest. Selon Bosworth, l’intention est de « faire comprendre » aux consommateurs que Quest fait partie des produits Meta. Bien que le nom change, la vision originale d’Oculus va continuer à être bien ancrée. Meta va continuer à stimuler l’adoption massive de la VR.
Dans le cadre du changement de marque, Meta fait également marche arrière sur sa décision peu prisée d’exiger des logins Facebook pour utiliser les casques Oculus. Bosworth a déclaré que la société travaille sur de nouvelles façons de permettre aux utilisateurs de se connecter à la plateforme. En outre, le nom de la plateforme sera utilisé pour d’autres produits, notamment Facebook Portal. À l’avenir, l’entreprise prévoit d’appeler son écran intelligent Meta Portal.
Meta : la nouvelle API combine la réalité virtuelle et le monde réel
Suite à une mise à jour du système Oculus Quest 2 de Facebook, les développeurs seront en mesure de créer des « expériences de réalité mixte ». Ils ont la possibilité d’intégrer à leurs jeux des vidéos du monde réel provenant des capteurs du casque VR.
Grâce à Passthrough API Experimental, les créateurs vont pouvoir personnaliser la façon dont l’environnement du joueur apparaît à travers son casque VR. Ils vont appliquer des effets et des filtres et même rendre le monde réel sur certaines surfaces du jeu.
Selon Meta, l’anciennement Oculus, cette interface de programmation sera d’abord destinée aux développeurs d’Unity dans une prochaine mise à jour logicielle, avec un support pour d’autres plateformes de développement à venir.
L’annonce incluaitplusieurs exemples de la manière dont l’interface pourrait être utilisée au-delà des jeux. Un gif montrant l’API en action mettait en scène un joueur dessinant sur les murs évoquant immédiatement les guerres de territoire à base de peinture à la Splatoon.
Oculus a déclaré que cette technologie peut améliorer la productivité et permettre un télétravail plus collaboratif en intégrant les claviers et les bureaux réels des travailleurs. Les utilisateurs ont aussi la possibilité de s’engager dans un contenu virtuel. Et ce sans perdre la capacité d’interagir avec leurs colocataires ou leurs animaux de compagnie.
Meta Quest 2 en 2025 : encore un bon choix ?
En 2025, le casque de réalité virtuelle Meta Quest 2 conserve une pertinence technologique malgré l’arrivée de nouveaux modèles sur le marché. Son prix attractif et ses performances demeurent intéressants pour les utilisateurs débutants ou occasionnels.
Les caractéristiques techniques du dispositif restent honorables. Sa définition d’écran, bien que moins performante que ses successeurs, offre une immersion satisfaisante. Les capacités graphiques permettent encore de profiter d’expériences ludiques et interactives de qualité dans différents domaines comme les jeux vidéo, la formation ou les expériences sociales.
Les principaux constructeurs continuent également de proposer des mises à jour logicielles qui maintiennent l’appareil à niveau. En effet, la compatibilité avec un nombre important d’applications représente un avantage significatif. Les développeurs produisent toujours des contenus adaptés à ce modèle, garantissant un écosystème logiciel dynamique.
Le prix constitue un argument déterminant. Alors que les modèles récents atteignent des tarifs élevés, l’oculus Quest 2 demeure accessible. Cette accessibilité financière le rend attractif pour ceux qui désirent découvrir la réalité virtuelle sans investissement conséquent.
Le Microsoft HoloLens 2 vient enfin d’être lancé officiellement ce 7 novembre 2019. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce nouveau casque de réalité augmentée : caractéristiques techniques, design, fonctionnalités, applications, prix…
En 2015, Microsoft se plaçait comme un précurseur de la réalité augmentée. Le géant lançait en effet le HoloLens : un casque AR à 5.000 dollars conçu pour les professionnels. Cet appareil permet de visualiser des images virtuelles superposées au monde réel. Il sert, par exemple à des fins de visualisation de produit ou d’assistance à distance. C’est ce que Microsoft appelle la » réalité mixte « .
Il était donc plus que temps pour Microsoft de lancer une nouvelle version du HoloLens. C’est chose faite. Le dimanche 24 février 2019, dans le cadre du MWC de Barcelone, Microsoft a dévoilé le HoloLens 2. Le 7 novembre dernier sortait officiellement la seconde génération de lunettes de réalité mixte de Microsoft. Ce nouveau dispositif est proposé pour la somme de 3.500 dollars. Il offre une meilleure qualité d’image ainsi qu’un confort et une simplicité d’utilisation accrus. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur cet appareil.
Microsoft HoloLens 2 : un design modifié pour plus de confort
Selon le CEO de Microsoft, Satya Nadella, l’informatique est désormais » intégré à notre monde, partout et de toutes les manières « . En guise d’exemples, il cite par exemple les frigos et les machines à café connectés. Il n’a pas manqué d’intégrer les instruments chirurgicaux intelligents dans sa liste.
C’est la raison pour laquelle Microsoft a modifié son approche de la technologie qu’il produit. Désormais, » ce n’est plus l’appareil qui est au premier plan, mais l’humain « . Plusieurs améliorations ont donc été apportées au design afin de rendre l’expérience plus confortable.
Dans ce sens, le HoloLens 2 est équipé d’une visière pouvant être facilement levée ou abaissée. Ceci permet de revêtir l’appareil avec plus de simplicité, mais aussi de pouvoir l’utiliser avec des lunettes. Pour les personnes atteintes de problèmes de vue, il s’agit d’un véritable avantage par rapport au premier HoloLens. Il en est autant avec d’autres casques comme le Magic Leap One.
De même, le poids du casque a été légèrement réduit pour davantage de confort. Le premier HoloLens pesait 579 grammes, cette seconde version pèse 566 grammes.
Microsoft HoloLens 2 : caractéristiques techniques
Sous le capot du Microsoft HoloLens 2, on retrouve un CPU Qualcomm Snapdragon 850 Compute Platform. Ce processeur est combiné à une Holographic Processing Unit de seconde génération. Celui-ci est fabriquée par Microsoft, et occupe le rôle du GPU.
L’écran quant à lui offre une définition de presque 2K par oeil. Son champ de vision est de 52 degrés, pour un total de 47 pixels par degrés. En comparaison, le premier HoloLens se contentait d’une définition de 720 par œil avec un champ de vision de 30 degrés. En façade, une caméra 8 MP est pensée pour les vidéoconférences. La caméra permet également de filmer en définition 1080p à 30 FPS.
Côté connectivité, le HoloLens 2 est pourvu d’un port USB Type-C. Il est compatible avec le WiFi 802.11a 2×2, mais pas avec les données cellulaires. On retrouve par ailleurs un microphone à 5 canaux, et un audio spatialisé grâce à deux haut-parleurs.
Microsoft HoloLens 2 : un champ de vision deux fois plus large
L’un des changements les plus importants apportés au HoloLens 2 concerne le champ de vision de l’écran. Pour rappel, le » FoV » détermine l’ampleur du champ de vision de l’utilisateur lorsqu’il met le casque sur sa tête.
Le premier HoloLens offrait un champ de vision de seulement 30 degrés, et il s’agissait de son principal point faible. Or, le nouveau HoloLens 2 offre un champ de vision de 52 degrés. Le nombre d’éléments virtuels pouvant être affichés à l’écran simultanément est donc considérablement accru.
Microsoft HoloLens 2 : le tracking des yeux et des mains le plus avancé du marché
Le HoloLens 2 arbore aussi des capteurs intégrés au casque au niveau du nez et pointés vers les yeux. Il est donc capable de suivre les yeux de l’utilisateur. Ceci permet par exemple de déverrouiller l’appareil grâce à Windows Hello. Sinon, il peut encore sauvegarder les paramètres d’utilisation individuels en cas d’utilisation partagée. Les développeurs tiers pourront également utiliser le Eye Tracking pour les applications qu’ils créent.
En parallèle, le tracking des mains a été fortement amélioré par rapport au premier HoloLens. Cpendant, cee nouveau casque ne fonctionne toujours pas avec des contrôleurs. Les utilisateurs devront alors se servir de leurs mains et de leur voix (via l’assistant Cortana) pour interagir. Alors que le premier HoloLens pouvait reconnaître des gestes basiques de clic et de pression, cette seconde mouture peut reconnaître 21 points d’articulation par main et permet des mouvements de mains plus réalistes. Le système de hand tracking du HoloLens 2 est donc le plus avancé du marché à l’heure actuelle.
Microsoft HoloLens 2 : batterie et autonomie
Avec le HoloLens 2, plus question de recharger son casque après chaque utilisation. Microsoft a tout mis en oeuvre pour proposer une autonomie supérieure à celle proposée par la première génération.
Comme le Magic Leap One, ce nouvel appareil pourra donc être utilisé 3 heures d’affilée entre chaque recharge. C’est un vrai progrès, même s’il n’est pas encore possible de garder le casque sur le nez toute la journée sans interruption.
Microsoft HoloLens 2 : nouvelle vague d’applications par Microsoft et ses partenaires
Parallèlement à son casque, Microsoft a aussi annoncé une nouvelle fournée d’applications pour le HoloLens conçues pour les entreprises. Par exemple, l’application Dynamic 365 Guides permettra aux entreprises de rassembler des instructions didactiques dans la réalité mixte.
L’application Dynamic 365 Layout, quant à elle, permet de créer une carte persistante du bâtiment dans lequel se trouve l’utilisateur et de sauvegarder cette carte. Ainsi, l’utilisateur pourra par exemple placer un hologramme sur une table dans une pièce, et cet hologramme sera toujours en place s’il revient ultérieurement et même avec un autre HoloLens connecté au même compte.
Parmi les applications développées par des tiers et mises en avant par Microsoft, on peut citer le logiciel de vidéo-conférence et de collaboration développé par Spatial. Cette application permet d’avoir l’impression de communiquer avec les interlocuteurs comme s’ils étaient dans la même pièce.
Airbus développe une appli HoloLens 2 pour l’armée américaine
La division Défense d’Airbus a créé une application militaire intitulée » Holographic Tactical Sandbox » pour le Microsoft HoloLens 2. Cette application permet d’afficher la carte du terrain et les mouvements des troupes en temps réel en 3D. L’objectif ? Permettre aux officiers de disposer d’une vision détaillée du champ de bataille.
Comme on le découvre dans la vidéo de présentation, les militaires sont en mesure de modifier la carte, de l’agrandir ou encore de la faire pivoter via de simples gestes. En outre, la carte peut être consultée en temps réel par plusieurs officiers séparés par la distance. Il seront alors représentés par des avatars holographiques…
Microsoft HoloLens 2 : un système ouvert
Avec le HoloLens 2, Microsoft a fait le choix de proposer un système ouvert. Comprenez par là que n’importe qui pourrait créer une boutique d’applications pour ce nouveau casque.
De même, c’est ce qui a permis au développeur de Fortnite, Epic Games, de créer des outils de programmation pour le HoloLens. De son côté, Mozilla propose son navigateur web en réalité mixte Firefox Reality.
En ouvrant son écosystème aux tiers, l’intention de Microsoft est évidente. La firme espère que de nombreux développeurs vont créer des applications pour le casque, augmentant ainsi son intérêt aux yeux de nouveaux utilisateurs potentiels.
Le grand public devra attendre le HoloLens 3
Face au prix élevé des casques AR de première génération, beaucoup espéraient que le HoloLens 2 amorce la démocratisation de la réalité augmentée grâce à un prix plus abordable. Malheureusement, ce n’est pas le cas.
Selon Microsoft, le HoloLens n’est toujours pas prêt pour un usage domestique par monsieur tout le monde. Cette nouvelle mouture reste destinée aux professionnels tels que les designers industriels ou les ouvriers du secteur de la fabrication, ainsi qu’au secteur militaire puisque Microsoft a signé un partenariat avec l’armée américaine. Dans tous les secteurs où les travailleurs ont besoin de recevoir des informations en gardant les mains libres, le HoloLens 2 peut s’avérer utile.
En revanche, pour le grand public, il faudra sans doute attendre le HoloLens 3. Selon Microsoft, celui-ci pourrait être disponible d’ici un à deux ans seulement et offrira encore plus confort et de simplicité d’usage.
Microsoft HoloLens 2 : prix et date de sortie
Le Microsoft HoloLens 2 est proposé pour la somme de 3.500 dollars : un prix inférieur au premier HoloLens à raison de 1.500 dollars, mais toujours plus cher que le Magic Leap One (2300 dollars) et beaucoup trop cher pour la plupart des particuliers.
Le casque est officiellement en vente depuis le 7 novembre 2019 et vous pouvez vous le procurez sur le site de Microsoft.
HoloLens 2 : comment l’intelligence artificielle avancée a été utilisée
La première fois que les personnes revêtent le nouvel HoloLens 2 sur la tête, l’appareil fait automatiquement leur connaissance: il mesure tout, de la forme précise de leurs mains à la distance exacte entre leurs yeux. Jamie Shotton, partenaire scientifique qui dirige l’équipe scientifique HoloLens à Cambridge au Royaume-Uni, a déclaré que la recherche et le développement en intelligence artificielle qui permettaient ces capacités « étaient étonnamment compliqués », mais essentiels pour rendre l’expérience de l’utilisation du dispositif « instinctuelle ».
« Nous voulons que vous sachiez utiliser HoloLens sans avoir à apprendre à l’utiliser », a-t-il déclaré. Il a aussi ajouté : « Nous savons comment interagir avec les choses dans le monde réel et physique : nous relevons les choses, nous appuyons sur des boutons, nous montrons des choses. Nous visons, dans la mesure du possible, à traduire cela directement en réalité mixte ». Microsoft a annoncé le 7 novembre dernier que HoloLens 2 était désormais disponible pour les clients. Le casque d’informatique holographique bourré de capteurs utilise l’intelligence artificielle pour déplacer l’espace et le temps, créant ainsi une réalité mixte de personnes, d’endroits et de choses afin de faciliter l’une de nos pulsions humaines les plus fondamentales : l’échange de connaissances.
Hololens 2 et IA : un mariage parfait ?
Alex Kipman, associé technique à Microsoft, a déclaré que le casque définissait le filigrane le plus élevé des périphériques intelligents : des technologies compatibles avec l’intelligence artificielle, capables de collecter et de traiter des données même sans connexion Internet fiable, et de partager tout ou partie de ces données avec le Cloud intelligent lorsqu’il est lié. Récemment, Kipman a dessiné un schéma de cette toile informatique omniprésente sur un tableau blanc numérique de son bureau. HoloLens, a-t-il déclaré, « est le premier appareil natif à avoir été inventé à partir de zéro avec cette vision du monde à l’esprit ».
Le mariage de l’intelligence artificielle dans HoloLens 2 avec les fonctionnalités d’intelligence artificielle d’Azure, la plate-forme d’informatique en Cloud de Microsoft, permet aux travailleurs directs et indirects d’acquérir des compétences qui font avancer leur carrière, et il est possible pour les personnes aux extrémités opposées de la Terre qui parlent différentes langues de collaborer avec un sens partagé de la présence physique. « Vous pouvez faire des choses vraiment intéressantes avec HoloLens et du Cloud », a déclaré Julia White, vice-présidente du marketing d’Azure chez Microsoft. « Mais quand vous voyez ces deux choses se confondre, cela change le jeu en termes de ce que les gens peuvent réellement faire ».
Fournir une réalité mixte avec l’intelligence artificielle
Pour permettre des interactions instinctives avec HoloLens 2, Shotton et ses collègues ont développé, formé et déployé des modèles d’intelligence artificielle sur un autre appareil. Celui-ci permet de suivre les mouvements de la main. Le but dans tout cela est de permettre aux utilisateurs le moyen de percevoir un hologramme flottant devant eux. Ainsi, ils peuvent tendre la main pour le redimensionner ou le repositionner.
Pour construire le système de suivi des mains, l’équipe a construit une plate-forme avec un dôme de caméras orientées vers l’intérieur. Le dôme en question servait à enregistrer les mains de nombreuses personnes. Ensuite, l’équipe a utilisé le traitement en Cloud hors ligne pour créer un modèle 3D. Ce modèle est conçu pour être capable de représenter toutes les formes et tous les mouvements de la main.
Un mode de génération efficace de données en quantité illimitée
À partir de ce modèle 3D, l’équipe a pu utiliser des graphiques informatiques pour restituer des images de mains réalistes et synthétiques, ainsi que des étiquettes synthétiques pour rendre le modèle robuste dans une variété de formes, de poses et de mouvements des mains. « Vous pouvez générer efficacement des quantités illimitées de données d’entraînement », a déclaré Shotton. L’équipe a utilisé ces données pour former un réseau de neurones profonds compacts, un type d’algorithme d’intelligence artificielle, qui s’adapte au processeur embarqué de HoloLens et fonctionne efficacement sur chaque image provenant du capteur de profondeur de l’appareil.
Lorsqu’un nouveau client utilise un HoloLens 2, le système utilise ce réseau de neurones pour aider à adapter un modèle 3D personnalisé à ses mains, permettant ainsi un suivi précis permettant une interaction instinctive avec les hologrammes. L’équipe de Shotton a adopté une approche similaire pour élaborer et former le modèle de suivi du regard, en portant une attention particulière à ce que l’on appelle la distance interpupillaire, ou la distance entre les centres des yeux des yeux, qui varie selon les personnes et affecte la perception qu’une personne a de près ou de loin des objets.
Le résultat est un modèle de suivi du regard qui permet à HoloLens 2 d’afficher avec précision des hologrammes devant les clients afin de permettre une interaction et une manipulation avec leurs mains et leurs yeux. « Sans suivi du regard, aligner les hologrammes sur le monde réel, en particulier la main physique de la personne, serait tout simplement impossible au niveau de précision requis pour permettre une interaction instinctive», a déclaré Shotton.
HoloLens 2 : ainsi s’achève l’aventure !
Microsoft a récemment annoncé l’arrêt de la production des casques HoloLens 2. La société a alors informé ses clients et partenaires que la dernière occasion d’acheter ces appareils serait bientôt disponible. Malgré cela, la marque assure le support logiciel, ainsi que les mises à jour de sécurité jusqu’au 31 décembre 2027. Dépassant cette date, les utilisateurs ne bénéficieront plus de support. Ce qui met définitivement un terme à l’aventure HoloLens pour Microsoft.
Mais pourquoi cela ? En fait, cette décision intervient après l’annulation du contrat de 22 milliards de dollars. Effectivement, Microsoft a conclu un accord de partenariatavec le département de la Défense des États-Unis pour le système IVAS (Integrated Visual Augmentation System), qui était jusqu’ici l’un des derniers projets soutenant HoloLens. Cette douche froide pour Microsoft représente par contre une opportunité pour la startup Anduril de Palmer Luckey, créateur d’Oculus.
Paradoxalement, bien que la fin approche, les recherches sur les applications de HoloLens 2 continuent. Par exemple, une étude récente a montré comment HoloLens 2 peut améliorer la perception en temps réel. Il peut aussi améliorer la conscience situationnelle dans des environnements de réalité augmentée. Une autre recherche explore l’utilisation du casque pour contrôler des robots collaboratifs, grâce à la technologie de suivi du regard et à la réalité augmentée.
Découvrez notre comparatif des meilleurs casques VR : Meta Quest 3, HTC Vive Pro 2, Playstation VR 2 et bien d’autres. Fonctionnalités, performances, prix… Trouvez le casque de réalité virtuelle idéal pour une expérience immersive unique !
Et si vous n’y comprenez toujours rien, vous pourrez toujours consulter notre guide d’achat dédié aux casques de réalité virtuelle. Il vous aidera à en apprendre plus sur ces dispositifs, vous éclairera sur les critères sur lesquels les comparer et à trouver le casque qui vous convient. Restez assis, gardez les bras à l’intérieur du véhicule, realite-virtuelle.com s’occupe de tout.
Le Meta Quest 3 a été lancé en octobre 2023, offrant des améliorations significatives en termes de performances et de confort par rapport à ses prédécesseurs. Doté d’un design élégant et ergonomique, il est conçu pour un confort prolongé, idéal pour des sessions de réalité virtuelle sans interruption.
Le Quest 3 se distingue par ses graphismes améliorés grâce à une puissance de traitement accrue. Ceux-ci accèdent à des mondes virtuels plus riches et détaillés. La technologie de suivi avancée permet une interaction fluide avec l’environnement virtuel.
Par ailleurs, les nouvelles fonctionnalités de réalité augmentée permettent de superposer des éléments virtuels au monde réel afin d’ouvrir la porte à des applications innovantes. Que ce soit pour explorer des jeux immersifs, participer à des réunions virtuelles ou s’adonner à des expériences artistiques, le Quest 3 promet d’être un outil polyvalent et puissant.
Caractéristique techniques
Affichage : Écran LCD avec technologie de lentilles à haute résolution
Résolution : 2064 x 2208 pixels par œil
Taux de rafraîchissement : Jusqu’à 120 Hz
Champ de vision : Environ 110°
Contrôleurs : Contrôleurs tactiles avec retour haptique
Connexions : Wi-Fi 6, Bluetooth, port USB-C
Sony PlayStation VR2 : le meilleur pour les joueurs de PlayStation 5
Le Sony PlayStation VR2 est une amélioration significative par rapport à l’original. En effet, il combine la puissance de la PlayStation 5 avec de nouvelles technologies de suivi oculaire et de contrôle des mouvements qui rendent les jeux VR encore plus immersifs. De plus, ce casque de réalité virtuelle Sony possède des caractéristiques impressionnantes. Notamment un écran OLED très net qui offre une image de 2 000 x 2 040 pixels à chaque œil.
Le PlayStation VR2 s’adresse aux joueurs prêts à se lancer dans la nouvelle génération de réalité virtuelle proposée par Sony. Des titres tels que « Resident Evil 4 – Mode VR », « Horizon Call of the Mountain » et « Gran Turismo 7 » sont disponibles sur le PlayStation VR2, offrant une expérience immersive aux joueurs de PlayStation 5.
Depuis août 2024, le PlayStation VR2 est compatible avec les PC via un adaptateur, permettant aux utilisateurs de profiter de la réalité virtuelle sur PC.
Caractéristique techniques
Affichage : OLED
Résolution : 2000 x 2040
Taux de rafraîchissement : 120 Hz
Champ de vision : 100 degrés
Contrôleurs : manettes
Sense Connexions : HDMI, USB
Meta Quest 3S : La VR accessible à tous
Le Meta Quest 3S est le dernier-né des casques de réalité virtuelle de la marque, conçu pour rendre la VR accessible à tous. Proposé à un prix plus abordable de 299,99 euros, il se démarque par son design plus fin et léger, il offre un confort optimal pour des sessions prolongées. Cet appareil est équipé de lentilles Pancake et d’un écran LCD haute résolution. Par conséquent, il délivre des images nettes et immersives.
Son processeur Snapdragon XR2 Gen 2 et ses 8 Go de RAM assurent des performances fluides, même avec les applications les plus exigeantes. Les nouvelles manettes Touch Plus, sans anneaux, offrent une prise en main naturelle et des retours haptiques précis. Cela rend chaque interaction plus réaliste. Le Meta Quest 3S dispose d’une bibliothèque de plus de 500 jeux et applications. De plus, il propose un prix compétitif.
Le Pico 4 est un casque VR tout-en-un conçu pour offrir une expérience immersive et fluide. Il s’impose comme une alternative accessible et performante face aux modèles haut de gamme comme le HTC Vive Cosmos Elite, en intégrant des technologies avancées tout en conservant un design ergonomique et léger.
Doté d’un écran LCD 4K+ (2160 x 2160 pixels par œil) avec un taux de rafraîchissement de 90 Hz, le Pico 4 garantit des visuels nets et détaillés. Son champ de vision de 105° offre une immersion accrue, idéale pour le gaming, la productivité et le visionnage de contenus en réalité virtuelle.
Contrairement au Vive Cosmos Elite, qui repose sur des stations de base externes, le Pico 4 intègre un suivi inside-out précis, éliminant ainsi le besoin d’installations complexes. Cela permet une installation rapide et une utilisation sans contraintes.
Contrôleurs : Motion Controllers avec retour haptique
Connectivité : Wi-Fi 6, USB-C
Le HTC Vive Pro 2 : meilleur modèle haut de gamme
Offrant une expérience immersive sans précédent, le HTC Vive Pro 2 est un casque de réalité virtuelle haut de gamme. Avec une résolution impressionnante de 2448 x 2448 pixels par œil, il garantit des images d’une clarté exceptionnelle. Ce qui permet aux utilisateurs de plonger dans des mondes virtuels riches en détails.
Son taux de rafraîchissement de 120 Hz assure une fluidité remarquable des animations qui réduit le risque de mal de mer, un point crucial pour les longues sessions de jeu. Le champ de vision de 120 degrés augmente le réalisme et enveloppe l’utilisateur dans un environnement tridimensionnel captivant.
Le Vive Pro 2 est également équipé de contrôleurs ergonomiques qui facilitent l’interaction avec l’espace virtuel et rend chaque geste naturel et intuitif. En termes de connectivité, il offre une flexibilité avec ses options USB-C et DisplayPort pour permettre une intégration facile avec une variété de PC.
Caractéristique techniques
Affichage : LCD
Résolution : 2448 x 2448 pixels par œil
Taux de rafraîchissement : 120 Hz
Champ de vision : 120°
Contrôleurs : Contrôleurs Vive
Connexions : USB-C, DisplayPort
HTC Vive Cosmos Elite : casque VR avec une précision optimale
Le HTC Vive Cosmos Elite est un casque extrêmement abouti. Il résout certains des problèmes du HTC Vive Cosmos original, tout en conservant les spécifications de base de ce modèle. En particulier, un double écran de 4,3 pouces (1440 x 1700) fonctionnant à 90 Hz.
Bien qu’il soit excellent pour des jeux tels que Superhot ou Half-Life : Alyx, ce casque de réalité virtuelle se distingue par sa polyvalence. Il peut être utilisé pour la production, l’exercice et les expériences de cinéma virtuel. Son design rabattable permet de travailler en collaboration sur un projet, sans le problème classique de la VR.
Le Cosmos Elite remplace le système de suivi interne du Cosmos original, en recourant à des stations de base pour améliorer la précision. Aussi, chaque station a besoin de son propre connecteur d’alimentation et doit être installée au-dessus de la hauteur de la tête. Les unités comprennent des accessoires standard permettant de les fixer à des trépieds et à des supports d’éclairage. L’emballage inclut même des supports de fixation murale.
Caractéristique techniques
Affichage : ACL
Résolution : 2880 x 1700
Taux de rafraîchissement : 90 Hz
Champ de vision : 110 degrés
Contrôleurs : contrôleurs Vive de 1ère génération
Connexions : DisplayPort 1.2, USB 3.0
Apple Vision Pro : une performance inégalée
Modèle phare à en devenir, l’Apple Vision dépasse déjà sur le papier tout ce qui se fait de mieux en termes de VR.
Ainsi, le casque de la pomme n’est ni plus ni moins qu’un puissant ordinateur portatif, capable de vous offrir une expérience visuelle exceptionnelle. Aussi, cela est prouvé par sa haute résolution estimée à 3660 x 3142 pixels par œil. En effet, il s’agit d’une estimation car Apple ne parle qu’en quantité totale de pixels, soit près de 23 millions de pixels pour ce modèle.
En termes de capacité, ce modèle profitera du processeur R1, capable de produire une réalité mixte totale et unique, mélangeant ainsi le monde réel et l’univers numérique.
Caractéristique techniques
Affichage : MicroOLED
Résolution :3660 x 3142 pixels par œil (23 millions de pixels)
Taux de rafraîchissement : 90 à 100 Hz
Champ de vision : 110°
Contrôleurs : Vision Pro
Connexions : USB Type-C
La méthodologie adoptée pour ce comparatif des casques VR
Choisir un casque de réalité virtuelle en 2025 n’est pas chose facile. L’offre est vaste, les technologies évoluent rapidement, et les besoins varient selon les usages. Pour vous aider à y voir plus clair, nous avons mené une analyse approfondie, alliant tests techniques et essais pratiques, afin de sélectionner les modèles les plus performants et les plus pertinents du marché.
Des casques phares comme le Meta Quest 3 ou le PlayStation VR2 ont été examinés sous toutes les coutures. Nous avons évalué la qualité d’affichage, le taux de rafraîchissement, le champ de vision, mais aussi l’ergonomie, le confort d’utilisation et la facilité de prise en main, des critères essentiels pour garantir une expérience immersive de qualité.
La compatibilité a également été prise en compte : certains modèles fonctionnent exclusivement sur PC, d’autres sur console ou en mode autonome. Nous avons donc vérifié leur accès aux bibliothèques de jeux comme SteamVR ou Oculus Store, pour évaluer la richesse du contenu disponible.
Enfin, le rapport qualité-prix reste un facteur déterminant. Selon que vous cherchiez un casque pour le gaming, la simulation ou encore le fitness en VR, le choix ne sera pas le même. Notre objectif est de vous fournir une vue d’ensemble claire et fiable pour vous aider à faire le bon choix, en fonction de vos besoins et de votre budget.
Les étapes pour installer efficacement un casque VR
L’installation d’un casque de réalité virtuelle (VR) implique plusieurs étapes importantes qui varient légèrement selon le modèle. Voici un guide actualisé des étapes essentielles pour une installation réussie.
1. Télécharger l’application dédiée
Chaque casque VR est livré avec une application spécifique qui permet de gérer les jeux, applications et paramètres. Que ce soit le Meta Quest, PSVR 2, ou un casque pour PC comme le Valve Index, il est crucial de télécharger l’application associée depuis l’App Store (iOS), Google Play (Android), ou via le site officiel (pour PC). Après l’installation, créez un compte utilisateur qui sera utilisé pour accéder aux fonctionnalités et gérer les téléchargements de contenus.
2. Associer le casque à un appareil compatible
Le casque doit être couplé à un appareil compatible : PC, console, ou smartphone. Pour les casques autonomes comme le Meta Quest 3, cette étape consiste à connecter le casque directement à votre réseau sans avoir besoin de PC ou console. Assurez-vous de vérifier la compatibilité de votre appareil avec le casque avant l’installation.
3. Configurer les capteurs et le tracking
Une fois connecté, procédez à la configuration des capteurs et du tracking. Suivez les instructions à l’écran pour calibrer le suivi des mouvements et ajuster la zone de jeu (comme le « Guardian » sur les casques Meta). Pour les casques nécessitant des capteurs externes (comme le Valve Index), installez-les correctement dans votre espace de jeu.
4. Mettre à jour le casque et les logiciels
Avant de commencer à utiliser le casque, il est impératif de vérifier et d’installer toutes les mises à jour du firmware. Ces mises à jour apportent des correctifs et débloquent de nouvelles fonctionnalités. Assurez-vous que votre casque est connecté au Wi-Fi pour accéder aux dernières versions logicielles.
5. Vérifier la connexion Internet et l’autonomie
Pour une expérience optimale, veillez à ce que le Wi-Fi soit activé et stable pour les mises à jour, le téléchargement d’applications ou l’accès à des contenus en ligne. En parallèle, assurez-vous que votre casque VR est suffisamment chargé si vous utilisez un modèle autonome comme le Meta Quest 3.
6. Finaliser les réglages et la compatibilité
Une fois les mises à jour effectuées, ajustez les paramètres de confort, comme l’ajustement de l’IPD (distance interpupillaire) et des sangles du casque. Cela améliore la clarté de l’image et le confort lors de l’utilisation. Vérifiez enfin la compatibilité des accessoires comme les manettes ou les gants haptiques pour améliorer votre expérience de jeu.
FAQs sur les casques VR
👓 Qu’est-ce qu’un casque VR ?
Un casque de réalité virtuelle désigne un appareil que l’on porte comme un masque et qui place un écran juste devant les yeux. Cela permet à l’utilisateur de se plonger dans un contenu multimédia qui occupe toute sa vision. La réalité telle que perçue par l’œil humain se substitue à ce qui est transmis par l’écran du casque. Si aujourd’hui la réalité virtuelle s’associe souvent aux jeux vidéo, elle est cependant utilisée par d’autres secteurs. Ainsi, différentes catégories de professionnels l’utilisent pour la formation ou la thérapie, entre autres.
📦 Quels sont les différents types de casques VR ?
Au fil du temps, les casques de réalité virtuelle ont évolué pour se différencier en deux catégories principales.
En premier lieu, nous avons les casques autonomes. Ils intègrent en plus tous les composants nécessaires tels que les processeurs, la mémoire et une batterie. Leur puissance est généralement moins performante que celle d’un PC équipé pour la réalité virtuelle.
Par la suite, il y a les casques reliés à un ordinateur ou une console de jeux. Ceux-ci embarquent un écran et des capteurs pour positionner le casque dans l’espace. C’est l’ordinateur qui s’occupe de toute la partie calcul.
Les casques de réalité virtuelle nécessitent-ils l’utilisation d’un PC de jeu ?
Pas toujours. En fait, le casque autonome comme l’Oculus Quest et les casques compatibles avec des consoles telles que le PS VR offrent la possibilité de vivre de superbes expériences VR à moindre coût.
Toutefois, un PC de jeu puissant se révèle nécessaire pour les titres avancés. Vous devez également disposer d’un PC gaming équipé au minimum d’une carte vidéo NVIDIA GeForce GTX 1060 ou d’une carte vidéo similaire. En outre, le PC doit disposer d’au moins 8 Go de RAM, d’un processeur Intel Core i5 et d’un nombre suffisant de ports USB.
Les deux composants les plus importants pour une configuration VR sont une carte graphique supérieure à la NVIDIA GTX 1070 et un CPU supérieur au i5-4590.
🎮 Puis-je faire tourner tous les jeux sur tous les casques de réalité virtuelle ?
Les jeux vidéo conçus pour la réalité virtuelle sont par nature plutôt gourmands en performance. Ils ont en général besoin d’une machine bien équipée avec des composants comme un processeur et une carte graphique puissants. Donc, en possédant un ordinateur avec une config gamer et un casque de réalité virtuelle relié au PC, tous les jeux pourront tourner dessus. En revanche, les casques autonomes ne proposent pas encore un tel niveau de performance.
💸 Quel est le prix moyen d’un casque VR ?
D’une manière générale, le prix d’un casque VR varie en fonction de la qualité de l’écran, des performances et des fonctionnalités intégrées. Les modèles haut de gamme comme ceux du constructeur Pimax, avec des résolutions ultra-élevées, affichent des prix plus élevés. En revanche, Meta (anciennement Oculus) propose des casques autonomes à des tarifs plus accessibles, offrant un bon compromis entre prix et qualité.
Aujourd’hui, les prix des casques VR se situent généralement :
Entrée de gamme (casques autonomes ou pour smartphones) : à partir de 250-350 €
Milieu de gamme (casques autonomes et PC milieu de gamme) : entre 400 et 800 €
Haut de gamme (casques PC premium comme le Valve Index, Pimax ou HTC Vive Pro 2) : 1 000 à 1 800 €, voire plus pour les modèles professionnels.
Le choix dépend donc de votre budget, mais aussi de l’usage prévu (gaming, simulation, réalité virtuelle professionnelle, etc.).
🤔 Quelles sont les contraintes de la réalité virtuelle ?
Bien que la réalité virtuelle soit un domaine qui évolue rapidement ces derniers temps, elle n’échappe pas à quelques limitations qui freinent son adoption massive. Le prix peut apparaître en premier lieu élevé. L’autre facteur le plus souvent cité est celui de la nausée provoquée par les mouvements de l’image associée à du mal des transports. Enfin, la définition des écrans n’est pas encore à la hauteur de celle de l’œil qui perçoit à une distance aussi rapprochée tous les défauts.
Quelle est la différence entre VR et AR ?
Dans le monde de l’exploration numérique, plusieurs termes font référence à une expérience digitale précise.
C’est précisément le cas de la VR ou réalité virtuelle et de l’AR ou Réalité Augmentée. S’il est commun de les confondre, il faut savoir que ces deux technologies diffèrent de par l’expérience qu’elles offrent. La VR vous permet d’explorer un monde virtuel vous y déplaçant tandis que l’AR vous offre la possibilité de matérialiser des éléments numériques dans le monde réel.
Plus exactement, la technologie de la VR vous projette dans un monde totalementdigital où seuls vos mouvements sont réels. Ainsi, vous avez la possibilité d’explorer des planètes, des lieux inconnus et divers en visionnant les images depuis votre casque. Vous avez la possibilité de tourner votre vision à plusieurs degrés puisqu’il s’agit d’un monde entièrement en trois dimensions.
L’AR ou laréalité augmentée vous offre une expérience numérique depuis le monde réel. Vous restez donc dans un environnement réel et palpable, mais avec des éléments numériques qui s’y intègrent. En visionnant autour de vous, vous pourrez trouverez des informations et objets numériques qui viendront se placer un peu partout dans votre espace.
Le type d’expérience est donc foncièrement différent. Là où la VR tente de vous offrir l’expérience numérique la plus réaliste possible, l’AR vous propose une expérience réaliste avec l’intégration ponctuelle du numérique