Le célèbre PDG de Meta a finalement brisé le silence concernant sa réaction au film qui a défini son image publique pendant plus d’une décennie. Dans une récente apparition au podcast YouTube Colin and Samir, l’homme derrière Facebook s’est présenté avec un clin d’œil vestimentaire inattendu : le t-shirt iconique porté par Jesse Eisenberg dans ... Lire plus
L’attente est terminée : GTA 6 est confirmé ! Après des années de fuites et de discussions, le studio Rockstar a enfin dévoilé son nouveau titre. Mais qu’en est-il d’une version en VR ? Avouons-le, cette idée suscite l’intérêt de beaucoup. Nous vous invitons à parcourir cet article pour en savoir plus sur ce prochain opus, les nouveautés qui l’accompagnent et l’éventuelle version VR de GTA 6.
Pendant plusieurs années, on a été témoin de nombreuses discussions, de spéculations et de rumeurs concernant le jeu Grand Theft Auto 6. Il y a aussi eu une fuite d’informations qui a révélé des détails sur celui-ci avant son annonce officielle. Aujourd’hui, c’est officiel, GTA 6 est en cours de création et son développement avance bien.
Dans une première bande-annonce, on a vu des images officielles du jeu. Nous avons alors obtenu des infos sur plusieurs aspects du jeu y compris le lieu où il se déroule, les personnages présents dans l’aventure et quand le jeu sera disponible à l’achat. La date de lancement du jeu est prévue pour l’année 2025. GTA 6 sortira principalement sur les consoles de jeux vidéo. Mais il n’est pas précisé si le jeu sera également disponible pour d’autres plateformes et s’il y aura une version GTA 6 VR.
Quels personnages verra-t-on dans le jeu GTA 6 ?
Dans la première bande-annonce de GTA 6, nous voyons deux personnages principaux jouables : Lucia et un homme dont le nom n’est pas encore connu. Tous deux semblent être des criminels en quête d’argent facile. Dans GTA 5, on jouait avec trois personnages différents. Mais GTA 6 est différent. Il semble en avoir un de moins, ce qui devrait simplifier les changements de personnage.
Bien entendu, de nombreux personnages secondaires apparaîtront au cours de votre aventure pour devenir le criminel le plus recherché de Leonida. Bien qu’ils puissent vous accompagner dans diverses missions, ils entreront et sortiront du jeu au fil de l’histoire.
La première bande-annonce de GTA évoque l’atmosphère de Vice City
La bande-annonce qui présente GTA 6 ne donne pas beaucoup d’informations précises sur le jeu lui-même. Elle ne révèle pas grand-chose sur les mécanismes de jeu ou les caractéristiques spécifiques. Au lieu de se focaliser sur des détails spécifiques, elle cherche à montrer l’atmosphère générale du jeu. Elle dépeint Vice City comme une ville moderne fortement influencée par les médias sociaux, comme Instagram et TikTok.
La bande-annonce utilise la chanson « Love is a Long Road » de Tom Petty. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Tom Petty est un chanteur originaire de Floride, tout comme Vice City, la ville fictive du jeu. Cela renforce le lien avec l’ambiance locale et donne un sentiment d’authenticité à la bande-annonce. Des indices sur l’histoire de Grand Theft Auto 6 ?
On sait que Lucia a passé du temps en prison. Par ailleurs, dans la bande-annonce, Lucia et Jason sont impliqués dans un braquage mystérieux. Une partie de l’histoire tournera certainement autour de ce crime. Il semble également qu’il y ait une relation amoureuse entre eux. Cela ajouterait une dimension personnelle et émotionnelle à leur histoire.
Ce premier regard est impressionnant, mais les fans sont déjà désireux de voir la suite avec la deuxième bande-annonce.
GTA 6 pourrait-il être retardé ?
Rockstar Games a déjà repoussé des jeux importants dans le passé, donc un éventuel retard pour GTA 6 n’est pas improbable. L’entreprise veut s’assurer que le jeu est de la meilleure qualité possible, même si cela signifie repousser la sortie.
Bien que GTA 6 soit prévu pour 2025, il pourrait y avoir un retard, malgré les assurances du PDG Zelnick. En mars 2020, des tensions sont apparues entre Rockstar et ses employés sur le retour au bureau, bien que des jeux précédents comme GTA 5 aient été développés à distance.
Sur quelles plateformes le jeu sortira-t-il ?
GTA 6 sera lancé en 2025 sur PS5 et Xbox Series X/S, comme l’a annoncé Take-Two dans un communiqué officiel. Le jeu sera exclusivement disponible sur ces consoles de nouvelle génération et ne sortira pas sur PS4 ou Xbox One. C’est donc une exclusivité pour la génération actuelle.
Actuellement, aucune version PC n’a été confirmée, et il est probable que les joueurs PC devront attendre jusqu’en 2026 pour y accéder. Les attentes pour une sortie rapide sur PC sont désormais minces, car Rockstar se concentre d’abord sur les consoles. Les joueurs PC peuvent pour l’instant profiter des précédents titres GTA en attendant des nouvelles sur la version PC de GTA 6.
Quelles sont les nouvelles mécaniques et fonctionnalités ?
Dans GTA 6, vous verrez un monde ouvert extrêmement détaillé et immersif. De plus, le jeu inclura des systèmes météorologiques sophistiqués. Chaque zone offrira des expériences uniques à découvrir et à exploiter. Hormis cela, la diversité des véhicules est encore plus impressionnante qu’auparavant. Il y aura des avions, des hydravions, des bateaux rapides, des yachts, des motos, des hélicoptères amphibies, des camions, des quads, des vans et différentes voitures à piloter.
Ce sera un véritable régal pour se lancer dans des poursuites rapides sur route ou dans des évasions spectaculaires par voie maritime ou aérienne. Chaque véhicule aura des propriétés de conduite et des fonctions uniques. Chacun sera approprié pour différents types de missions et d’explorations.
GTA 6 introduit aussi des mécaniques de discrétion bien plus complexes. Ainsi, vous aborderez les missions de manière plus stratégique. Vous pourrez, par exemple, transporter des corps pour cacher des preuves et éviter d’être repéré. Notez que la roue des armes de GTA 5 fait également son retour, améliorée pour une gestion plus fluide des nombreuses armes disponibles.
Plusieurs gangs et factions rendront le jeu plus intéressant, à ne citer que les groupes Thrillbilly Mud Club et High Rollerz Lifestyle. Chacun d’eux aura un rôle important dans l’histoire, avec leurs propres défis et opportunités. Vous devrez alors gérer alliances et rivalités pour développer votre empire criminel. Chaque faction aura des territoires et des missions uniques. Collaborer avec ces groupes apportera des avantages mais aussi des risques. Il y aura alors des choix stratégiques à faire.
Enfin, le jeu comporte une nouvelle plateforme de réseaux sociaux en ligne, où les joueurs peuvent interagir avec des publications en utilisant des emojis et des hashtags.
Un GTA6 VR est-il possible ?
L’idée d’un jeu GTA en VR est vraiment excitante et pourrait offrir une expérience de divertissement unique. Jusqu’à GTA 4, les jeux de cette série se jouaient principalement en vue à la troisième personne, avec une vue à la première personne limitée aux moments passés en voiture. GTA 5 a introduit une vue à la première personne sur PC. C’était une immersion similaire à celle des jeux Far Cry.
La VR pourrait rendre cette immersion encore plus profonde. Bien qu’on ne sache pas encore combien de joueurs utilisent des casques VR, l’intérêt pour cette technologie est grandissant. GTA 6 est prévu pour sortir sur PS5 en 2025. De plus, il est probable qu’il arrive sur PC en 2026, étant donné la taille importante de la communauté de joueurs PC.
Créer une version VR de GTA 6 serait un défi technique plus complexe que pour d’autres plateformes, mais si Rockstar Games décidait de le faire, les fans de la série seraient certainement intéressés.
GTA 6 VR : Il y a encore peut-être de l’espoir ! Voici les indices
En regardant la bande-annonce de GTA 6, il est difficile de ne pas rêver à ce que le jeu pourrait donner en réalité virtuelle. Avec ses graphismes réalistes et ses décors vibrants, cela pourrait transformer l’expérience VR. Bien qu’aucune annonce officielle n’ait encore été faite à ce sujet, il y a des raisons d’espérer.
GTA San Andreas VR en développement
En 2021, Meta et Rockstar Games, le créateur de GTA 6, avaient révélé qu’ils travaillaient sur une version VR de GTA San Andreas pour le Meta Quest 3. Mark Zuckerberg lui-même avait annoncé que GTA San Andreas était en développement pour Quest 2. Malheureusement, nous n’avons pas eu de nouvelles depuis. Cependant, cela montre que Rockstar Games s’intéresse à la réalité virtuelle, qui continue de croître en popularité. Même si les casques VR restent encore relativement de niche, leur avenir est prometteur, et Rockstar Games en est sans doute conscient.
Rockstar Games travaille sur un jeu VR en développement
Il est possible que San Andreas ne soit pas le seul projet VR sur lequel Rockstar travaille. En 2023, un CV d’un ancien employé de Rockstar Games a été divulgué en ligne, révélant le développement d’un jeu VR non divulgué. Ce jeu pourrait-il être GTA VR ? Nous l’espérons vivement. Le patron de Meta a déjà annoncé GTA San Andreas VR. Il s’agit alors d’un autre titre, et pourquoi pas le GTA 6 ? Sinon, de quel autre titre s’agirait-il ?
Il est à noter que Michael Ursu, le doubleur mentionné, a depuis retiré cette information de son profil, probablement à la demande de Rockstar Games.
Le studio travaille sur des titres mondiaux ouvert VR AAA
Selon les rumeurs, Rockstar Games ne travaille pas sur un seul jeu en réalité virtuelle, mais sur trois projets distincts. Le premier serait San Andreas. Le second pourrait être Manhunt VR, bien que cette information soit encore incertaine car elle provient d’un ancien employé de Meta. Manhunt, un jeu d’action et d’infiltration controversé dans le genre de l’horreur, a été développé par Rockstar North et publié par Rockstar Games. Le troisième projet est un jeu VR non divulgué, mentionné précédemment. Ces indications montrent clairement que Rockstar Games porte un grand intérêt à la réalité virtuelle.
GTA 6 Online : À quoi s’attendre du mode multijoueur ?
Avec l’arrivée imminente de GTA 6, les attentes autour de son mode en ligne sont énormes. GTA Online, qui accompagne GTA 5 depuis plus de dix ans, a su évoluer pour devenir un véritable phénomène. Rockstar pourrait donc proposer une version encore plus ambitieuse pour GTA 6.
Si l’on se base sur les évolutions de GTA Online, il est probable que le monde ouvert de GTA 6 Online soit plus vivant et interactif que jamais. Nous pouvons imaginer des activités encore plus variées : courses améliorées, braquages stratégiques. Même des modes inspirés des jeux de survie ou de gameplay, déjà très populaires parmi les joueurs, sont à espérer.
Une refonte du système économique est également attendue. Rockstar pourrait introduire un marché plus dynamique avec des commerces gérés par les joueurs et une personnalisation avancée des propriétés. De plus, une amélioration des interactions sociales est envisageable, avec des fonctionnalités inédites pour la communication et la coopération.
Enfin, la carte immense de GTA 6 pourrait permettre des serveurs plus vastes, avec plus de joueurs simultanément. Si Rockstar parvient à surmonter les défis techniques, GTA 6 Online pourrait bien redéfinir le multijoueur en monde ouvert.
Le moteur graphique de GTA 6 : un bond technologique impressionnant
Alors que l’attente autour de GTA 6 atteint des sommets, les promesses d’une avancée technologique majeure enflamment l’imagination des joueurs. Rockstar Games, connu pour son perfectionnisme, semble prêt à redéfinir les standards visuels du jeu vidéo. Cette fois-ci, la firme s’adonne à un moteur graphique de dernière génération.
Grâce à des technologies comme le ray tracing en temps réel, la gestion de la lumière et des reflets atteindra un niveau de réalisme jamais vu dans un monde ouvert. Chaque néon de Vice City, chaque lever de soleil sur l’océan pourrait offrir un spectacle visuel à couper le souffle. L’optimisation des textures, grâce à la photogrammétrie, promet un niveau de détail impressionnant. Ce qui rend chaque rue, bâtiment et objet plus authentique que jamais.
Mais au-delà du simple rendu graphique, ce bond pourrait transformer toute l’ambiance du jeu. Une intelligence artificielle plus poussée donnera vie aux habitants de la ville afin de rendre leurs réactions plus naturelles et crédibles. Associé à un moteur physique amélioré, GTA 6 pourrait offrir une immersion totale, où chaque interaction semble réaliste et impactante.
Si Rockstar tient ses promesses, GTA 6 ne sera pas seulement un jeu magnifique. Le jeu représente également une véritable prouesse technologique qui marquera l’histoire du gaming.
Au mois de janvier dernier, Mark Zuckerberg prenait la parole au sujet de l’avenir de Facebook pour annoncer un « retour du Facebook d’origine ». Cette déclaration visait à rassurer les investisseurs, le réseau social ayant des difficultés à recruter de nouveaux utilisateurs. Plus récemment, c’est dans un communiqué du 27 mars que Meta a annoncé une […]
Les GAFAM se révèlent être au centre de toute activité numérique avec tous les avantages qu’il offre à ses utilisateurs. Il présente toutefois une face cachée qui, heureusement, peut être remédiée.
Les GAFAM profite bien à l’ensemble de la population mondiale, notamment dans les recherches et l’interaction avec le reste du monde. Dans cet article, vous allez découvrir le fonctionnement des GAFAM, les avantages et les inconvénients liés à leur utilisation. Nous ne manquerons pas de vous proposer des mesures alternatives pour que vous puissiez profiter d’internet sans que vos informations personnelles ne soient collectées à votre insu.
GAFAM : qu’est-ce que c’est ?
GAFAM est l’appellation qui englobe les géants américains de la technologie. Il s’agit de Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft.
Ces cinq sociétés ne sont pas uniquement les plus utilisées, ce sont aussi les plus cotées en bourse aux Etats-Unis. En effet, la capitalisation boursière pour les GAFAM s’élève à 4,5 milliards de dollars et ils sont tous côtés en NSADAQ.
Ici, on parle surtout de l’emprise de ces géants sur l’ensemble des secteurs d’activités en général. Les GAFAM à lui seul possède une mainmise sur la quasi-totalité des secteurs. Il possède même une grande influence sur le plan politique.
Plus connu pour sa grande capacité à collecter des données, les GAFAM semblent supplanter les gouvernements, même les plus puissants. D’où sa domination actuelle.
Ces géants de la technologie dominent par le numérique
Très récemment, le site de streaming Netflix est monté en puissance et a trouvé une place au sein de l’oligopole de la technologie.
Aussi, un nouvel acronyme, le FAANG, qui englobe Facebook, Apple, Amazon et Google, est né. Dans ce nouvel acronyme, Microsoft a cédé sa place à Netflix.
Netflix appartient cependant à un autre secteur, les services aux consommateurs. Une précision s’impose, Amazon, même avec son service de streaming Amazon Prime Vidéo, œuvre surtout dans le secteur du Cloud Computing et de l’e-commerce.
A côté du FAANG, un autre acronyme, le NATU : Netflix, Airbnb, Tesla et Uber, a gagné en popularité.
En Chine, on rencontre des firmes qui connaissent le même succès que les GAFAM, on parle du BATX : Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi.
Comment les GAFAM ont-ils conquis le monde ?
Le succès des GAFAM se traduit par la somme colossale qu’il représente, rien qu’en matière de cotation en bourse. Mais si cela est possible, c’est surtout grâce à l’acquisition de plusieurs sociétés, des startups notamment.
Voici quelques-unes de ces acquisitions qui ont fait les GAFAM ce qu’il est aujourd’hui :
Google
En 2005, Google a aussi acheté Android avec son système d’exploitation mobile pour 50 millions de dollars.
Google à lui seul a acquis plus d’une trentaine de sociétés d’IA, en l’occurrence DeepMind, en 2014 contre 625 millions de dollars. Dans le secteur du Cloud Computing, il a acheté Alooma, Looker, Elastifile et CloudSimple en une année.
Si Google se trouve à la tête de la cartographie numérique, c’est surtout grâce à l’acquisition de son principal concurrent Waze, en 2013. Sans parler de l’ensemble des outils inclus dans Google Drive qui résultent presque tous d’acquisitions.
Quant à YouTube, Google l’a acheté pour 1,6 milliard de dollars et ses revenus publicitaires résultent d’une acquisition d’une startup, Doubleclick.
Apple
Apple a acquis des entreprises spécialisées dans l’automatisation des logiciels et les assistants virtuels. À cet effet, la firme a acquis Siri en 2010. Le programme a été initié par le ministère de la Défense.
En moins d’une décennie, Apple a englouti 14 entreprises spécialisées dans l’IA, la reconnaissance faciale et le Machine Learning. L’acquisition de certaines sociétés proposant des services connexes fait également partie de sa politique d’expansion.
Par exemple, Apple a racheté Beats en 2014 pour une valeur totale de 3 milliards de dollars. Cela lui a permis de développer Apple Music, actuellement plus utilisé dans le secteur du streaming musical. Une telle acquisition a permis à ce géant de concurrencer Spotify.
En 2019, Apple a enregistré plus de 20 achats d’entreprises.
Facebook
Quant à Facebook (nouvellement Meta), ses débuts ont même commencé par le rachat de la société AboutFace dont le nom de domaine était « facebook.com ». Après cette acquisition, ce nom n’a pas changé et est devenu le réseau social le plus utilisé au monde.
Avec les 19 milliards de dollars que Marc Zuckerberg a dépensé pour acheter WhatsApp, Facebook a fait les plus grosses dépenses en matière d’acquisitions. Facebook a également entrepris d’autres achats comme celui d’Instagram en 2012 pour un milliard de dollars.
Snapchat est également dans son viseur bien que son fondateur, Evan Spiegel, ait refusé de le lui vendre pour 3 milliards de dollars. Les revenus publicitaires de Facebook résultent de deux achats, Atlas en 2013 et LiveRail en 2014.
La firme s’est également lancée sur le marché de la réalité virtuelle après l’acquisition d’Oculus (Meta actuellement) pour 2 milliards de dollars en 2014.
Amazon
Son histoire a commencé avec l’ouverture d’une librairie en ligne. Aujourd’hui, Amazon développe la plus grande plateforme d’achat qui rassemble des acheteurs du monde entier. L’acquisition de diverses entreprises du secteur, Zappos en l’occurrence, en est la première cause, mais pas seulement.
Amazon a conquis le secteur de l’alimentation en acquérant Whole Foods Market. L’achat a été réalisé avec 13,7 milliards de dollars. Si la firme a du succès dans le secteur de l’IoT grâce aux rachats d’entreprises de sécurité domestique et de routeurs. AWS, la branche de l’industrie du cloud d’Amazon résulte d’une série d’achats de startups. AWS a désormais atteint son apogée au niveau mondial.
Microsoft
Pour Microsoft, les plus connues des acquisitions sont celles de Skype et Bing.
Skype était, au départ, un service de messagerie instantané qui a réuni des millions d’utilisateurs. Il a été acheté par Microsoft, sans doute pour concurrencer Facebook Messenger et Google HangOut.
Aujourd’hui, Bing est devenu le moteur de recherche par défaut de Microsoft Bing. C’est ainsi le principal concurrent de Google. DuckDuckGo ou Dogpile ne possèdent qu’une faible part du marché.
Ce que les GAFAM savent de nous
Avec autant de violations de la vie privée, la plupart des internautes se demandent ce que les autres géants de la technologie savent vraiment sur eux.
Le site Security Baron a examiné les politiques de confidentialité des GAFAM, dont Facebook, Google, Apple, Twitter, Amazon et Microsoft. Il a créé une infographie pratique montrant les types de données que chacune de ces entreprises admet collecter. En fait, pour ces dernières, les données sont de l’argent.
Facebook se révèle être la plus gourmande en données. En effet, ce réseau social collecte diverses informations que ce soit sur le travail, les salaires, l’origine ethnique, les croyances religieuses. Il recueille également les données sur les publicités que l’utilisateur consulte, le numéro de téléphone de ce dernier, son adresse électronique, sa localisation voire le type d’appareil dont il se sert.
En revanche, Twitter est « relativement passif » en ce qui concerne la collecte de données. Le service de microblogging ne recense pas le nom, le sexe ou la date de naissance des utilisateurs. Toutefois, il enregistre leur numéro de téléphone, leur adresse électronique, leur fuseau horaire, les vidéos qu’ils regardent.
De leur côté, Google et Microsoft constituent les deux principaux acteurs de la collecte de données. Avec Cortana qui écoute et Gmail qui surveille tous les courriels, l’omniprésence de ces deux entreprises leur donne accès à une énorme quantité d’informations personnelles.
Une mainmise sur tous les secteurs
La plupart des révolutions politiques naissent de discussions sur Facebook et Twitter. Le printemps arabe, entre autres. Récemment, l’ancien président des États-Unis, Donald Trump, se retrouvait censuré des réseaux sociaux.
Puis, avec la crise sanitaire du covid -19, la distanciation sociale a amplifié le succès des GAFAM.
Facebook fait désormais figure de principal moyen de rencontre avec la famille. YouTube connaît son plus grand succès avec des millions d’abonnés qui y vont pour se divertir. Quant à la livraison d’articles, elle se fait facilement via Amazon.
Bien sûr, la majorité des appareils fonctionnant sous Windows, macOS, Android ou iOS.
Avec toutes les données collectées, ces géants connaissent le moindre mouvement et même les intentions les plus minimes. Ils peuvent les utiliser à des fins publicitaires ou pour influencer votre comportement d’achat.
De là à dire que les GAFAM sont devenus une arme redoutable pour prendre le pouvoir et que la crise du covid -19 n’a fait qu’accentuer sa domination.
La bataille entre Apple et Facebook se poursuit dans le métavers. Mark Zuckerberg prend aujourd’hui la tête de la bataille pour le métavers parce qu’il est déterminé à empêcher Apple de dominer l’après-smartphone. Selon la Silicon Valley, cette révolution sera un mélange de casques et de lunettes, d’applications de réalité mixte et de présence à distance.
Meta, anciennement connu sous le nom de Facebook, investit désormais massivement dans toutes sortes de matériels. Il s’agit d’appareils de réalité virtuelle, de réalité augmentée, de systèmes pour la maison intelligente et autres. Parmi les leaders de la GAFAM capables d’intégrer véritablement le métavers, Apple se distingue par sa capacité à initier les consommateurs sceptiques à de nouvelles méthodes informatiques. Apple s’apprête à prendre la tête du mouvement vers le métavers avec son propre appareil AR portable à la fin de l’année prochaine.
Si la migration vers le métavers a été lente, elle s’accélère. Parmi les concurrents de la GAFAM sur la piste de la virtualisation de tous se trouvent également Alphabet. Ce dernier intègre désormais la réalité augmentée dans son moteur de recherche Google. Amazon a également commencé à inclure des affichages de produits en AR dans certaines de ses offres de commerce électronique.
Comment se prémunir contre l’emprise des GAFAM sur le net ?
Sans conteste, cette oligopole ne va pas cesser d’étendre son empire. Il y a toutefois des alternatives afin d’y remédier.
L’idéal c’est de laisser de côté tous les produits des GAFAM afin d’éviter que vos échanges électroniques et vos conversations ne soient pas surveillés. Protonmail ou Tutanota offrent des services de messagerie cryptés.
Les outils de cryptage PGP permettent aussi de chiffrer vos conversations.
Pour sécuriser vos conversations via les messageries instantanées, utilisez plutôt Signal et optez pour Gab ou Parler à la place de Twitter et Facebook.
Quant au streaming vidéo, il est conseillé d’utiliser Odysee ou Rumble. Vimeo peut aussi héberger vos vidéos au lieu de YouTube.
Enfin, pour vos achats, privilégiez le commerce local. Non seulement les produits sont frais mais vous contribuez aussi au développement de l’économie locale. Tout cela en échappant à l’emprise des GAFAM.
L’Union Européenne face aux GAFAM
Ces géants américains de la technologie sont aussi sujets à controverse au sein de l’Union Européenne. Cette dernière s’oppose en particulier à l’utilisation du Big Data par les GAFAM en vue de renforcer leur pouvoir sur le marché mondial.
Pourquoi et comment l’Union Européenne s’oppose aux GAFAM ?
L’Union Européenne condamne la façon dont les GAFAM accaparent les marchés mondiaux. Raison pour laquelle ce vieux continent a intenté plusieurs procès contre les firmes du GAFAM.
L’Union Européenne a ainsi gagné au procès contre Microsoft pour des pratiques anticoncurrentielles. Ce dernier a été condamné à une peine d’amende de 2,2 milliards d’euros.
Le vieux continent a réprimandé Google pour avoir utilisé des informations personnelles à des fins commerciales. Google a été condamné à une peine d’amende de 50 millions d’euros.
Les amendes infligées à Google s’élèvent à 10 milliards de dollars depuis 2010 pour 3 procès différents.
Amazon est aujourd’hui mal-vu en Europe en raison de sa politique de restriction géographique et revendique l’uniformisation des produits dans tout le continent.
Quelle politique anti-GAFAM l’Union Européenne adopte-t-elle ?
Depuis 2020, l’Union Européenne envisage de concurrencer les GAFAM. Pour commencer, celle-ci va créer un « marché unique européen des données » qu’elle pense pouvoir mettre en place d’ici 2030.
Cette politique vise à faire circuler librement les données dans toute l’étendue de l’Europe. Ce qui va faciliter l’exploitation de ces données par toutes les entreprises et créer des géants européens de la technologie tout en assurant une concurrence saine.
Avec l’initiative « Open Data », l’Union Européenne envisage la réutilisation des données de grande valeur.
L’Europe va également établir une nouvelle infrastructure cloud qui prendra en charge cette phase de réutilisation en investissant 4 à 6 milliards d’euros.
Pour ce qui est de l’IA, 20 milliards d’euros par an vont être investis pour la décennie à venir à cette fin, tout en respectant l’éthique humaine et l’impartialité.
L’authentification biométrique reste encore loin d’être approuvée au sein du vieux continent.
Peut-on faire vaciller les GAFAM ?
Le succès de GAFAM est si grand que certains pensent qu’il est impossible de l’arrêter. Or, ces géants sont menacés par des concurrents chevronnés et présentent leurs propres vulnérabilités.
Par exemple, Google a été le premier et le seul moteur de recherche à atteindre une échelle massive. Cependant, il a accumulé une longue liste d’échecs, du smartphone Nexus aux Google Glass. Ses tentatives visant à défier les autres géants de la technologie ont échoué ou ont pris beaucoup de retard. Google+ n’a été qu’un défi éphémère pour Facebook, et Google Cloud reste loin derrière Azure de Microsoft dans la lutte contre Amazon Web Services.
Facebook, Méta, l’entreprise bénéficie du fait d’être le plus grand réseau social du monde, et a, pour la plupart, investi judicieusement en interne. Mais l’entreprise fait l’objet de critiques croissantes pour avoir contribué à la diffusion de fausses informations et de contenus haineux en ligne. Elle pourrait ainsi perdre sa crédibilité auprès des utilisateurs, des annonceurs et de la nouvelle génération de réseaux sociaux.
Amazon doit faire face non seulement à des opérateurs historiques établis, mais aussi à des start-ups ciblées, comme les producteurs de produits de consommation directe. Le commerce de détail reste un secteur difficile et très concurrentiel, avec des avantages durables limités.
Les GAFAM et les enjeux environnementaux
Les géants de la technologie jouent un rôle crucial dans l’impact environnemental global en raison de leur taille et de leurs opérations à grande échelle. Bien que ces entreprises aient initié des efforts significatifs pour réduire leur empreinte carbone, plusieurs défis restent à relever.
Google s’est engagé à fonctionner entièrement avec de l’énergie renouvelable, atteignant cet objectif pour ses opérations en 2017. Apple, quant à lui, utilise déjà 100 % d’énergie renouvelable pour ses installations mondiales et pousse ses fournisseurs à adopter des pratiques similaires. Microsoft a annoncé son ambition de devenir « carbone négatif » d’ici 2030, un objectif ambitieux qui inclut la suppression de tout le carbone que l’entreprise a émis depuis sa création en 1975.
Amazon, malgré ses initiatives comme le « Climate Pledge », fait face à des critiques pour l’empreinte carbone de son vaste réseau logistique et ses centres de données énergivores. Facebook (Meta) a également investi dans les énergies renouvelables, mais la consommation énergétique de ses centres de données et ses infrastructures reste une préoccupation majeure.
En somme, bien que les GAFAM aient pris des mesures pour atténuer leur impact environnemental, l’ampleur de leurs opérations présente des défis continus en matière de durabilité. Une vigilance accrue et des innovations constantes sont nécessaires pour aligner leurs pratiques commerciales avec les objectifs environnementaux mondiaux.
À quels défis les GAFAM font-ils face en 2025 ?
L’Union Européenne, avec le Digital Markets Act et le Digital Services Act, impose des contraintes significatives sur leurs pratiques commerciales en 2025. Ces régulations forcent les entreprises à repenser fondamentalement leur approche de la gestion des données utilisateurs et de la concurrence.
par ailleurs, la question de la protection de la vie privée devient de plus en plus centrale en ce début de l’année 2025. Apple, Google et Meta doivent constamment adapter leurs modèles publicitaires face aux demandes grandissantes de transparence et de contrôle des utilisateurs sur leurs données personnelles. Cette évolution impacte directement leurs revenus publicitaires et nécessite le développement de nouvelles solutions respectueuses de la vie privée.
De son côté, l’intelligence artificielle représente à la fois une opportunité et un défi majeur. Microsoft et Google investissent massivement dans ce domaine, mais doivent gérer les préoccupations éthiques et les risques associés au développement de l’IA. La course à l’innovation dans ce secteur intensifie également la concurrence pour les talents et les ressources.
En outre, les centres de données massifs des GAFAM sont scrutés pour leur impact écologique. Ils sont en effet amenés à accélérer leur transition vers des énergies renouvelables et à développer des solutions plus écologiques. Toutefois, la rétention des talents devient de plus en plus complexe.
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Palmer Luckey : un ado passionné par la réalité virtuelle
L’histoire de Meta commence avec Palmer Luckey, un passionné de réalité virtuelle depuis l’adolescence. À 15 ans, il collectionne des casques VR des années 80 et 90. Toutefois, les composants étaient bien trop chers, et les ordinateurs n’étaient pas suffisamment puissants pour faire tourner le hardware. Tous ces casques VR étaient ratés, et leur échec commercial fut tout simplement cuisant.
Après avoir réuni la plus grande collection de casques de réalité virtuelle au monde, Palmer Luckey a commencé à penser à créer son propre appareil. A ce moment, il n’imaginait pas qu’il était sur le point de changer à tout jamais le monde de la technologie.
https://www.youtube.com/watch?v=UlvLfys_-WQ&t=54s
La fondation d’Oculus VR
Alors qu’il naviguait sur internet, au détour d’un forum, Palmer Luckey fait la connaissance de John Carmack. Il s’agit en fait du co-fondateur d’id Software, et programmeur en chef des célèbres jeux vidéo Doom, Wolfenstein 3D et Quake.
Cette rencontre clé mène à la fondation d’Oculus VR en 2012, suite à la démonstration de Luckey à l’E3. Carmack, impressionné par le prototype de Luckey, aide à populariser le projet. Rapidement, Oculus VR attire d’autres figures de l’industrie comme Brendan Iribe, Michael Antonov et Nate Mitchell.
Rapidement, il sera rejoint dans cette entreprise par trois poids lourds de l’industrie séduits par la démonstration de John Carmack : Brendan Iribe, Michael Antonov et Nate Mitchell. Ces derniers allaient devenir les cadres d’Oculus VR.
Le Kickstarter de l’Oculus Rift
En août 2012, Oculus lance une campagne Kickstarter pour financer son premier casque, l’Oculus Rift DK1. Grâce au soutien de Carmack et d’autres figures influentes comme Gabe Newell de Valve, la campagne dépasse largement son objectif initial de 250 000 dollars, atteignant plus d’un million de dollars en quelques jours. Ce premier modèle, destiné aux développeurs, pose les bases de la réalité virtuelle moderne malgré quelques défauts comme une faible résolution et l’absence de suivi de position.
L’Oculus Rift DK2 et les améliorations
Néanmoins, le but de ce Kickstarter n’était pas de financer directement un produit prêt pour une commercialisation auprès du grand public. Dans un premier temps, Oculus souhaitait mettre au point un appareil destiné aux développeurs ou aux plus enthousiastes afin de leur permettre de se familiariser avec la réalité virtuelle et d’effacer les souvenirs des échecs du passé.
Ce kit développeur porterait le nom d’Oculus Rift DK1. Proposé pour la somme de 350 dollars, le casque surpassait déjà largement tous les casques de réalité virtuelle commercialisés auparavant.
Cependant, il n’était clairement pas parfait. La définition de l’écran était très basse, et l’effet de grille extrêmement prononcé. Sans surprise, de nombreux utilisateurs étaient confrontés au phénomène de Motion Sickness.
Plutôt que de commander des composants pour en produire davantage, Oculus dévoila quelques semaines plus tard la seconde version de son kit développeur.
Le DK2 corrige de nombreux défauts du DK1. La définition de l’écran passe de 640×800 à 960×1080, pour une augmentation totale du nombre de pixels de plus de 100 %. Quant à l’effet de grille, il se révèle beaucoup moins prononcé bien que toujours présent.
Le 25 mars 2014, la nouvelle fait l’effet d’une bombe. Mark Zuckerberg annonce l’acquisition d’Oculus par Facebookpour 2 milliards de dollars. Un rachat qui semble confirmer que l’Oculus Rift et plus généralement la réalité virtuelle sont voués à conquérir le grand public.
Selon le créateur du célèbre réseau social, la VR fait partie des » plateformes de demain « . Il estime ainsi qu’Oculus pourrait » créer la plateforme la plus sociale de tous les temps et changer la façon dont nous travaillons, jouons et communiquons « . À ses yeux, cette technologie représente le futur des réseaux sociaux…
Avant le lancement du Rift, un premier casque a vu le jour suite à l’acquisition d’Oculus par Facebook. Il s’agit du Samsung Gear VR, conçu en partenariat avec Samsung.
Après avoir été fourni à deux nombreux développeurs, le Gear VR est commercialisé le 20 novembre 2015. Les stocks sont immédiatement écoulés.
Grâce à cet appareil, les utilisateurs de smartphones Samsung peuvent se plonger dans la réalité virtuelle très facilement en plaçant leur appareil dans l’emplacement du casque prévu à cet effet. Toutefois, ce système qui fait à l’époque figure de révolution deviendra vite obsolète. Preuve que la technologie VR se développe vite, très vite…
Oculus Story Studio ou l’échec d’une aventure dans le milieu du cinéma
L’histoire d’Oculus ne compte pas que des succès. En 2014, la firme fonde l’Oculus Story Studio : un studio entièrement dédié aux films d’animation en réalité virtuelle.
À l’époque, de nombreux experts sont convaincus que le cinéma est l’un des secteurs d’application les plus prometteurs pour la VR. Oculus souhaite compter parmi les pionniers de ce nouveau marché, et souhaite fédérer une communauté de réalisateurs intéressés par cette technologie.
Le studio est dirigé par Saschka Unseld, vétéran de chez Pixar, au poste de directeur créatif. Le lancement public du studio est annoncé au Sundance Film Festival de 2015 avec la présentation de trois films : Dear Angelica, Henry, et Lost.
Ces trois projets seront salués par la critique, et Henry recevra même un prestigieux Emmy award en 2016. Cependant, le grand public se montre nettement moins enthousiaste et semble définitivement préférer la réalité virtuelle pour les jeux vidéo.
En mai 2017, Facebook prend la décision de fermer l’Oculus Story Studio. En 2018, toutefois, les anciens membres créent leur propre studio : Fable. Leur premier projet, » The Wolves in the Wall « , sera couronné d’un Emmy Award en 2019.
Le lancement de l’Oculus Rift
Le moment est enfin arrivé, le 28 mars 2016. Après plusieurs années d’efforts et de développement, l’Oculus Rift « CV1 » a été enfin introduit sur le marché dans 20 pays au prix de 599 dollars.
Cet appareil bénéficie de grandes améliorations par rapport au prototype de Crescent Bay. Il offre une définition de 1920 x 1080 par œil nettement supérieur à celle du DK2. Le volume du suivi de position jouit également d’une amélioration considérable.
Un casque audio 3D a été intégré. L’accent a été aussi mis sur l’ergonomie et l’esthétique puisque ce produit a été destiné au grand public.
L’appareil a connu un succès immédiat. En fait, ceux qui ne l’ont pas précommandé ont dû attendre, car une pénurie de composants a obligé certains acheteurs à patienter entre trois et huit semaines.
Cet appareil marque véritablement le début de l’ère des casques VR grand public. Il sera suivi, le mois suivant, par le premier HTC Vive. Toutefois, ce n’est qu’un début.
Le départ des quatre fondateurs
Suite à l’acquisition d’Oculus VR, Palmer Luckey rejoint Facebook aux côtés de John Carmack et des trois autres co-fondateurs de l’entreprise. Notamment Nate Mitchell, Michael Antonov et Brendan Iribe. Toutefois, au fil des années, tous les membres originaux d’Oculus VR ont quitté l’aventure un par un.
En mars 2017, Palmer Luckey quitte Facebook sans qu’aucune explication ne soit donnée. Il avouera plus tard avoir été conduit vers la sortie en raison de son financement d’un groupe de soutien à Donald Trump. Pourtant, Mark Zuckerberg a affirmé à plusieurs reprises que son licenciement n’avait rien à voir avec la politique.
Par la suite, il co-fondera, en juin 2017, l’entreprise Anduril spécialisée dans les technologies militaires. Cette firme a notamment développé un système permettant de détecter automatiquement les migrants clandestins tentant d’accéder au Texas depuis Mexico. Lors du programme pilote organisé par le gouvernement américain, 55 clandestins furent attrapés en douze jours…
Brendan Iribe et Nate Mitchell quittent Facebook à un an d’intervalle
Fin 2018, c’est le CEO d’Oculus, Brendan Iribe, qui décide de quitter le navire. Son départ est lié à des désaccords avec Facebook quant au futur des produits haut de gamme Oculus. En fait, Facebook a pour priorité de faire baisser les prix des casques. Quant à Iribe, il souhaitait au contraire continuer à développer des produits repoussant les limites de la technologie.
Puis, en août 2019, c’est au tour de Nate Mitchell, architecte logiciel, d’annoncer sa démission. Selon ses propres dires, il souhaite » continuer son chemin » et faire une pause pour » se recharger et passer du temps avec sa famille « .
En novembre 2019, John Carmack quitte le poste de CTO d’Oculus qu’il occupait depuis 2013. L’éminent responsable technique souhaite en effet délaisser la réalité virtuelle pour travailler sur une autre technologie d’avenir : l’intelligence artificielle.
L’Oculus Go ou le début de l’ère des casques autonomes
En octobre 2017, Facebook lance l’Oculus Go. Ce casque VR, fabriqué par le Chinois Xiaomi, est l’un des premiers casques VR autonomes. Comprenez par là qu’il peut fonctionner sans être connecté à un smartphone ou à un PC.
L’appareil embarque son propre écran LCD 5,5 pouces de définition 1440p, ses haut-parleurs intégrés, son processeur Snapdragon 821, sa puce de stockage, sa batterie et ses capteurs. Il fonctionne sur un OS basé sur Android et l’Oculus Store permet de télécharger des jeux et applications.
Les performances sont comparables à celle du Gear VR, et le tracking de position n’est pas pris en charge. Néanmoins, ce produit rencontre un franc succès de par son prix abordable. En janvier 2019, le Go passe la barre du million d’unités vendues. De plus, ce premier casque autonome inaugure une nouvelle ère pour la réalité virtuelle et pose les bases pour la révolution qui se prépare…
L’Oculus Quest : un casque VR qui restera dans les mémoires
Dans le cadre de la conférence Oculus Connect 5 le 26 septembre 2018, Facebook dévoile un second casque autonome : l’Oculus Quest. Comme le Go, cet appareil embarque tout le hardware nécessaire à son fonctionnement.
Cependant, il se révèle nettement plus performant grâce à une puce Snapdragon 835, un écran OLED 1600 x 1400 par œil à 72 Hz. En outre, il jouit d’un système de tracking inside-out intitulé Oculus Insight.
Contrairement à celui du Rift, ce système de tracking ne repose pas sur des capteurs externes, mais sur des caméras intégrées au casque. Ceci permet de profiter d’une liberté de mouvement à six degrés qui manquait cruellement au Go, et d’un tracking à l’échelle d’une pièce (room-scale) pour une immersion maximale.
Cet appareil fut lancé en mai 2019, le même jour que l’Oculus Quest. Son prix est également identique à celui du casque tout-en-un. De par son prix identique à celui du Quest, le Rift S propose une alternative intéressante.
Fort de ces nouvelles fonctionnalités, l’Oculus Quest règne désormais sur le marché des casques VR et semble difficilement détrônable. À n’en point douter, cet appareil restera dans les mémoires et pourrait permettre à Mark Zuckerberg d’atteindre son but : attirer un milliard de personnes dans la réalité virtuelle…
L’Oculus Quest 2 : la référence des casques VR
Annoncé par Facebook en septembre 2020 sur Facebook Connect, l’Oculus Quest 2 s’est révélé comme l’héritier de référence du premier Quest. Ce casque VR a été commercialisé officiellement le 13 octobre 2020. Depuis, il est disponible auprès d’une longue liste de détaillants, dont Amazon, Walmart et Oculus lui-même.
L’Oculus Quest 2 comporte des améliorations générales. Grâce à celles-ci, il devient plus léger et plus puissant que l’Oculus Quest original. En effet, ce casque VR dispose d’un puissant processeur Snapdragon XR2, de 6 Go de RAM, de 250 Go de stockage. Quant à l’écran, il compte 50 % de pixels en plus que son prédécesseur.
Le processeur Snapdragon XR2 lui permet de réaliser des expériences de VR impressionnantes. Pour information, le Xr2 est un processeur de trois générations par rapport au processeur Snapdragon 835 qui équipait l’Oculus Quest original.
Oculus Quest 2 : un succès indéniable
En janvier 2021, Mark Zuckerberg a aussi indiqué que le Quest 2 a suscité depuis sa sortie un réel engouement auprès du public. Il en a aussi profité pour teasé l’Oculus Quest 3.
Pour donner une idée quant à l’ampleur du phénomène, les ventes du casque VR ont contribué à faire progresser de 156% le chiffre d’affaires de Facebook au dernier trimestre 2020. Concrètement, les revenus générés ont atteint 885 millions de dollars.
Grâce à ces performances, Oculus pourrait bien voler à Sony le record de ventes pour un casque de réalité virtuelle. Jusqu’à présent, le PSVR est en effet resté en tête du podium depuis sa sortie en 2016.
Il est ainsi possible que le succès commercial du Quest 2 le propulse devant le PSVR en nombre d’unités vendues.
La place d’Oculus sur le marché de la VR
Depuis son acquisition par Facebook (désormais Meta), Oculus a consolidé sa position parmi les leaders du marché de la réalité virtuelle. Meta ne divulgue pas explicitement ses chiffres de ventes, mais des estimations de divers analystes donnent une image plus claire.
En 2023, Meta a continué de dominer le marché avec ses casques Quest, particulièrement le Quest 2 et le tout nouveau Quest 3, lancé à l’automne 2023. Selon les données de IDC, Meta détenait environ 47 % de parts de marché dans les casques VR autonomes en 2023, loin devant ses concurrents comme Sony et HTC. Ce succès est attribué en grande partie à la popularité de l’Oculus Quest 2, qui a su séduire le grand public grâce à son prix abordable et sa facilité d’utilisation sans fil.
Par comparaison, le PlayStation VR de Sony, qui a longtemps dominé le marché grâce à son intégration avec la PlayStation 4, a vu ses parts de marché diminuer. Sony s’apprête toutefois à rebondir avec le PlayStation VR2, destiné à la PlayStation 5, qui pourrait inverser cette tendance.
Oculus for Business : présentation
Oculus for Business constitue une solution présentée en 2019 lors de la conférence F8 de Facebook. Elle vise à offrir le type d’expériences significatives dont les entreprises ont besoin en réalité virtuelle. En outre, cette solution fournit une suite d’outils conçus pour aider les entreprises à remodeler la façon dont elles communiquent, collaborent et partagent des idées.
Les premières versions d’Oculus for Business sont apparues dans OC4, lorsque la réalité virtuelle était encore un concept relativement nouveau. Depuis, les entreprises ont commencé à adopter plus largement la réalité virtuelle. Celle-ci est devenue un outil de collaboration à distance, d’intégration des employés, de visualisation des données et de partage des idées.
L’écosystème Oculus for Business donne aux entreprises un accès instantané à tous les outils dont elles ont besoin pour la formation, la collaboration et la communication. Ce système repose sur Workplace by Facebook. D’ailleurs ce dernier garantit qu’Oculus for Business combine une excellente technologie de collaboration avec une sécurité et une confidentialité de haute performance.
Le progiciel Oculus for Business s’appuie sur la technologie existante disponible chez Oculus pour le marché grand public. La principale différence réside dans la façon dont Facebook conditionne la technologie pour les entreprises. La version Business a été spécifiquement mise au point pour les déploiements à grande échelle. Elle intègre une suite logicielle dédiée, un support pour la configuration des appareils, des outils de gestion et des garanties.
Le futur d’Oculus
La réalité virtuelle est une technologie naissante, et nous n’en sommes à l’évidence qu’à ses prémices. À l’avenir, la VR va poursuivre son évolution à un rythme frénétique et de nombreuses surprises nous attendent pour les prochaines années.
De son côté, Facebook profite chaque année de sa conférence annuelle Oculus Connect pour dévoiler ses projets pour le futur. Le directeur de la recherche, Michael Abrash, livre notamment ses prédictions pour le long terme en se basant sur les travaux du Facebook Reality Labs qu’il dirige.
En 2014, lors de la première conférence, il estimait que la VR allait enfin se démocratiser. Parmi les technologies d’avenir, Abrash citait notamment le eye-tracking et le rendu fovéal. En 2015, il expliquait la façon dont nos différents sens seraient stimulés par la VR du futur.
L’expert a aussi dévoilé la fiche technique du casque VR de demain, délivré des contraintes techniques actuelles. Cet appareil offrirait un champ de vision supérieur à 220 degrés, une qualité d’image supérieure à 120 ppd avec un écran 4K, et un HDR d’environ 10 ordres de magnitude. Enfin, cet appareil sans fil aurait le design de simples lunettes de soleil.
En 2016, lors de l’Oculus Connect 3, peu après le lancement du Rift, Abrash prédisait l’arrivée de technologies comme la VR sans fil et le hand-tracking. Dès 2020, ces innovations ont pris forme avec l’Oculus Quest.
En 2018 et 2019, toutefois, l’homme a révisé ses prédictions concernant les lunettes VR ultimes du futur. Selon lui, cette nouvelle génération d’appareils ne verra finalement pas le jour dans un futur proche et il faudra donc patienter de nombreuses années…
Des avatars ultra-réalistes
Parallèlement à ce casque VR » parfait « , Facebook développe aussi des avatars ultra-réalistes pour la réalité virtuelle. L’objectif est permettre de simuler parfaitement la présence pour rendre les applications de » social VR » plus intéressantes.
Simplification des interactions vocales sur les casques VR Oculus
Afin d’optimiser et simplifier l’expérience d’immersion de ses casques de réalité virtuelle Oculus, Facebook décide d’y ajouter une nouvelle fonction. En effet, il est désormais possible d’activer les commandes vocales à l’aide d’un simple « Hey Facebook ». Jusqu’ici, il fallait appuyer deux fois sur le contrôleur pour en profiter, ce qui constituait la gestuelle contraignante de trop pour les utilisateurs.
Pour le voir sur vos appareils, vous devrez donc attendre courant de la semaine, avec une première arrivée sur Oculus Quest 2. L’Oculus Rift S n’accueillera la fonctionnalité que bien après, afin de permettre de prendre des captures d’écran, de lancer un jeu tout en enregistrant vos moments préférés, sans avoir à toucher quoi que ce soit.
Toutefois, pour les non-adeptes de cette option, Facebook rassure sa communauté en ne l’incluant que sous forme activable dans les paramètres. En effet, la firme ne tient pas à forcer la main de ses utilisateurs, ayant eu des altercations précédent l’obligation d’avoir un compte Facebook pour profiter de la VR.
Aujourd’hui, on peut affirmer que Facebook tente un peu plus de s’approprier la marque Oculus. D’ailleurs, un « Hey Oculus » aurait été bien plus pertinent qu’un « Hey Facebook ». Preuve que le réseau social veut définitivement englober la marque au fil des années.
Facebook propose des abonnements logiciels
Des abonnements tarifaires sont désormais disponibles sur l’Oculus, ce qui offre un moyen de monétiser le contenu du casque de Facebook.
En outre, les développeurs ont eu l’autorisation d’ajouter des abonnements Premium à des applications payantes ou gratuites. Cette évolution en a surpris plus d’un, mais laisse à penser que l’appareil dispose déjà d’un groupe d’abonnés suffisamment fidèles pour générer des revenus aussi importants.
Au moment même du lancement, quelques développeurs ont pu proposer des abonnements pour un certain nombre d’applications différentes. Il s’agit, entre autres, d’exercice de méditation et de sociabilité ou productivité. Outre les abonnements, une nouvelle méthode de monétisation autorise les utilisateurs à essayer les applications payantes gratuitement pour un temps.
Mais la question principale subsiste : combien d’utilisateurs utilisent suffisamment l’appareil pour justifier ce nombre d’abonnements mensuels ? En effet, il faudrait une utilisation plutôt intensive de la part de ces derniers pour que les développeurs puissent monétiser leurs investissements. Selon eux, il s’agit d’une utilité certaine qui manquait à l’Oculus.
Meta Quest 3 et Quest 3S : les nouveaux casques VR de Meta
Meta Quest 3 et Quest 3S représentent la dernière génération de casques VR de Meta, conçus pour offrir des expériences immersives et accessibles à un large public. Ces deux modèles partagent des technologies avancées, mais se distinguent par leur positionnement sur le marché et leurs caractéristiques spécifiques.
Meta Quest 3 : Performance et Innovation
Le Meta Quest 3 est le modèle phare de la gamme, intégrant les dernières innovations en matière de réalité virtuelle et mixte. Il utilise le chipset Snapdragon XR2 Gen 2, offrant une amélioration significative des performances graphiques et de l’intelligence artificielle par rapport aux anciens modèles. Le Quest 3 se distingue par ses optiques pancake, qui réduisent le poids et l’épaisseur du casque tout en améliorant la clarté visuelle. Ce casque propose également un suivi complet du corps et une technologie Meta Reality qui permet de fusionner la réalité virtuelle avec le monde réel de manière intuitive.
Meta Quest 3S : Accessibilité et Simplicité
Le Meta Quest 3S est une version plus abordable du Quest 3, conçue pour rendre la réalité virtuelle accessible à un plus grand nombre. Bien qu’il utilise le même chipset Snapdragon XR2 Gen 2, le Quest 3S fait quelques compromis, notamment en utilisant des lentilles Fresnel au lieu des optiques pancake, ce qui le rend un peu plus épais et moins coûteux. Il conserve cependant la majorité des fonctionnalités essentielles, y compris un bon suivi du corps et la compatibilité avec la bibliothèque de contenus du Quest 2. Le Quest 3S se positionne comme une option économique, rendant les expériences VR et MR de qualité plus accessibles sans sacrifier les performances de base
Meta tire un trait sur la marque Oculus
Lorsque Mark Zuckerberg a annoncé que Facebook changeait son nom en Meta lors de l’événement Connect de la société, il n’était pas clair dans quelle mesure la société prévoyait d’adopter ce nom. Mais maintenant, grâce à un communiqué d’Andrew « Boz » Bosworth, le nouveau directeur technique de Facebook, la réponse est plus claire. Tout d’abord, Meta va retirer la marque Oculus.
À partir de début 2022, l’Oculus Quest sera connu sous le nom de Meta Quest. De même, l’application Oculus s’appellera désormais Meta Quest. Selon Bosworth, l’intention est de « faire comprendre » aux consommateurs que Quest fait partie des produits Meta. Bien que le nom change, la vision originale d’Oculus va continuer à être bien ancrée. Meta va continuer à stimuler l’adoption massive de la VR.
Dans le cadre du changement de marque, Meta fait également marche arrière sur sa décision peu prisée d’exiger des logins Facebook pour utiliser les casques Oculus. Bosworth a déclaré que la société travaille sur de nouvelles façons de permettre aux utilisateurs de se connecter à la plateforme. En outre, le nom de la plateforme sera utilisé pour d’autres produits, notamment Facebook Portal. À l’avenir, l’entreprise prévoit d’appeler son écran intelligent Meta Portal.
Meta : la nouvelle API combine la réalité virtuelle et le monde réel
Suite à une mise à jour du système Oculus Quest 2 de Facebook, les développeurs seront en mesure de créer des « expériences de réalité mixte ». Ils ont la possibilité d’intégrer à leurs jeux des vidéos du monde réel provenant des capteurs du casque VR.
Grâce à Passthrough API Experimental, les créateurs vont pouvoir personnaliser la façon dont l’environnement du joueur apparaît à travers son casque VR. Ils vont appliquer des effets et des filtres et même rendre le monde réel sur certaines surfaces du jeu.
Selon Meta, l’anciennement Oculus, cette interface de programmation sera d’abord destinée aux développeurs d’Unity dans une prochaine mise à jour logicielle, avec un support pour d’autres plateformes de développement à venir.
L’annonce incluaitplusieurs exemples de la manière dont l’interface pourrait être utilisée au-delà des jeux. Un gif montrant l’API en action mettait en scène un joueur dessinant sur les murs évoquant immédiatement les guerres de territoire à base de peinture à la Splatoon.
Oculus a déclaré que cette technologie peut améliorer la productivité et permettre un télétravail plus collaboratif en intégrant les claviers et les bureaux réels des travailleurs. Les utilisateurs ont aussi la possibilité de s’engager dans un contenu virtuel. Et ce sans perdre la capacité d’interagir avec leurs colocataires ou leurs animaux de compagnie.
Meta Quest 2 en 2025 : encore un bon choix ?
En 2025, le casque de réalité virtuelle Meta Quest 2 conserve une pertinence technologique malgré l’arrivée de nouveaux modèles sur le marché. Son prix attractif et ses performances demeurent intéressants pour les utilisateurs débutants ou occasionnels.
Les caractéristiques techniques du dispositif restent honorables. Sa définition d’écran, bien que moins performante que ses successeurs, offre une immersion satisfaisante. Les capacités graphiques permettent encore de profiter d’expériences ludiques et interactives de qualité dans différents domaines comme les jeux vidéo, la formation ou les expériences sociales.
Les principaux constructeurs continuent également de proposer des mises à jour logicielles qui maintiennent l’appareil à niveau. En effet, la compatibilité avec un nombre important d’applications représente un avantage significatif. Les développeurs produisent toujours des contenus adaptés à ce modèle, garantissant un écosystème logiciel dynamique.
Le prix constitue un argument déterminant. Alors que les modèles récents atteignent des tarifs élevés, l’oculus Quest 2 demeure accessible. Cette accessibilité financière le rend attractif pour ceux qui désirent découvrir la réalité virtuelle sans investissement conséquent.