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Le patron d'Amazon Games, Christoph Hartmann, quitte le navire

Selon une information révélée par Jason Schreier pour Bloomberg, Christoph Hartmann, vice-président d’Amazon Games, s’apprête à quitter l’entreprise après près de huit ans de collaboration. Ce départ s'avère d'ailleurs particulièrement symbolique, puisqu'il s’inscrit dans une période de turbulences plus larges pour le géant de Seattle qui renforce l’impression d’un désengagement progressif du PC et des consoles au profit du cloud gaming.

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La nouvelle rivalité entre l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, source de tension de la mer Rouge à la Corne de l’Afrique

Alliés durant une décennie, Riyad et Abou Dhabi unis ont acté leur divorce avec le conflit au Yémen, où le premier soutient le gouvernement et le second, les séparatistes.

© Présidence des EAU via AFP

Le président émirati, Mohammed Ben Zayed (à gauche), et le prince saoudien, Mohammed Ben Salman, au sommet du Conseil de coopération du Golfe et de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est, à Riyad (Arabie saoudite), le 20 octobre 2023.
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La dernière mise à jour d’Android frustre des millions d’utilisateurs

La dernière mise à jour Pixel de Google était censée renforcer la sécurité de votre appareil, mais, au contraire, elle pourrait bien l'avoir perturbé. Les utilisateurs signalent une vague de bugs actuels qui rendent les derniers modèles phares presque inutilisables. Y a-t-il une solution ?

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Echaudés par les foucades de Trump, les dirigeants occidentaux se pressent à Pékin

Le premier ministre britannique, Keir Starmer, est arrivé ce jeudi en Chine, deux semaines après son homologue canadien, Mark Carney, et en amont d’une probable venue du chancelier allemand, Friederich Merz. Ces visites constituent une aubaine pour le régime chinois, qui s’affiche en interlocuteur fiable, l’exact opposé du président américain.

© CARL COURT/AFP

Keir Starmer, premier ministre britannique, à son arrivée à l’aéroport de Pékin, le 28 janvier 2026.
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Face à l’Iran, Donald Trump entre coups de pression et hésitations

Une stratégie difficilement lisible. Après avoir déjà agité la possibilité d'une intervention militaire américaine en Iran au début du mois, Donald Trump a de nouveau menacé la République islamique mercredi 28 janvier. Le président républicain a ainsi annoncé sur Truth Social le déploiement dans la région de l'USS Abraham-Lincoln parmi une large flotte de navires, "prête, disposée et capable de remplir rapidement sa mission, avec rapidité et violence, si nécessaire" contre Téhéran. Mais, en plus de ces nouveaux avertissements, il a également enjoint à la reprise de pourparlers diplomatiques avec la République islamique. "Espérons que l’Iran viendra rapidement 'à la table' et négociera un accord juste et équitable – PAS D’ARMES NUCLÉAIRES", a-t-il exhorté, promouvant un "deal" qui soit "bon pour toutes les parties".

Des menaces, puis un silence

Ce nouvel appel au retour aux négociations, toujours rejeté par l'Iran depuis les frappes américaines sur son programme nucléaire en juin dernier, illustre bien les atermoiements de Donald Trump sur le dossier. Attaquer ou ne pas attaquer la République islamique ? Le milliardaire a été tenté, au début du mois, de porter un coup fatal au régime des mollahs, alors sérieusement mis à mal par la contestation grandissante de sa population dans la rue. Des manifestations rapidement réprimées dans le sang. Ce qui, dans un premier temps, a suscité le mécontentement de Donald Trump. En cas de nouvelle mort violente "de manifestants pacifiques", les États-Unis viendront à leur secours, avait-il garanti le 6 janvier.

Quatre jours plus tard, il assure encore que les Américains sont "prêts à aider" le peuple iranien à retrouver la "liberté". Le 13, alors que le pouvoir islamique a déjà tué des centaines de contestataires, le locataire de la Maison-Blanche promet, dans un message cryptique publié sur les réseaux sociaux, que "l'aide arrive" dans le pays. Mais dès le lendemain, changement de ton : "les massacres" en Iran "cessent", se réjouit Donald Trump.

La même semaine, il indique que "plus de 800 pendaisons" auraient été annulées par le régime grâce à ses actions. Le spectre d'une nouvelle opération militaire américaine dans le pays semble alors s'éloigner. Dans les jours suivants, le président américain, sollicité sur d'autres urgences (les tensions avec les Européens sur le Groenland, la situation à Minneapolis...), se montre bien plus discret quant à sa volonté d'agir en Iran.

L'option militaire toujours envisagée

Jusqu'à hier, donc, et ces menaces finalement réitérées. Que compte réellement faire Donald Trump ? Pour le moment, rien n'est tranché. Les deux options, militaire ou diplomatique, sont encore sur la table. Reuters rapporte ce jeudi que Washington pourrait faire ressurgir l'hypothèse d'une éventuelle intervention armée pour encourager les manifestants à amplifier leur contestation. L'agence précise que Donald Trump aspirerait en fait à créer les conditions d'un changement de régime, en frappant les responsables de la répression sanglante des manifestations. Une autre option à l'étude consisterait à cibler une deuxième fois les sites du programme nucléaire iranien... pourtant annoncé comme "anéanti" l'été dernier par le républicain.

Alors que les religieux dirigent l'Iran depuis 1979, faire chuter l'ayatollah Khamenei du pouvoir grâce à de seules frappes aériennes constitue un objectif ambitieux, pour ne pas dire irréaliste. Israël rêve de longue date de déloger – voire d'éliminer – le guide suprême iranien, mais n'y est pas parvenu lors de la "guerre des 12 jours" l'an dernier. D'autre part, compter sur une mobilisation accrue de la population pour initier un changement de régime relève d'un pari risqué. Difficile d'imaginer à quel point les protestations des civils, traumatisés par les milliers de morts provoqués par la répression depuis début janvier, pourraient reprendre malgré le climat de terreur instauré par les autorités.

Certes, le pouvoir en place a montré des signes de faiblesse face aux différents mouvements d'opposition dans le pays. Mais son fonctionnement est encore loin d'être brisé. "Nous pourrions assister aux derniers soubresauts du régime actuel, mais le problème est que cela pourrait prendre des mois, voire des années", explique à la BBC Matthew Savill, directeur des sciences militaires au Royal United Services Institute. Pour cet expert, tout l'enjeu pour Donald Trump est dorénavant de "mettre en balance le désir d'être perçu comme décisif et les chances d'avoir un impact réellement décisif". Autrement dit, de choisir, dans l'intérêt stratégique des États-Unis, un scénario d'action spectaculaire ou plus pragmatique. Or, le milliardaire a généralement une préférence pour l'une des deux options...

Processus diplomatique toujours bloqué

Toutefois, si l'armée américaine se tient prête à intervenir à tout moment, notamment en prévoyant des exercices militaires au Moyen-Orient dans les prochains jours, l'hypothèse de la recherche d'un compromis diplomatique n'est pas à écarter. D'abord, car les alliés américains dans le golfe Persique ne favorisent pas la solution militaire. Leur peur ? Subir les représailles annoncées par Téhéran sur leurs propres territoires, qui accueillent des bases de l'US Army. En juin dernier, l'une d'entre elles, au Qatar, avait d'ailleurs été touchée par des frappes iraniennes en riposte aux frappes américaines sur les sites de Natanz, Fordo et Ispahan. L'Arabie saoudite a par ailleurs notifié à Téhéran qu'elle n'autoriserait aucune action militaire des États-Unis contre l'Iran depuis son territoire. Ni depuis son sol, ni depuis son espace aérien.

Les États-Unis ont tenté à de multiples reprises de relancer, sans succès, des discussions diplomatiques avec l'Iran. Avant ses bombardements de juin, les responsables des deux pays avaient participé à plusieurs sessions de négociations sur le nucléaire iranien, mais l'intransigeance de Téhéran avait finalement amené Washington à prioriser des frappes sur ses sites militaires. Cette fois, les Américains posent plusieurs conditions préalables à toute reprise des échanges. Principal point d'accroche : le refus de l'Iran de réduire la portée de ses missiles balistiques, comme souhaité par les États-Unis, mais aussi Israël. Selon CNN, le blocage sur ce point, sur lequel les deux parties ne font aucune concession, serait une des raisons de l'échec d'un retour au dialogue.

De son côté, la République islamique affiche sa fermeté face au retour des menaces américaines. Et ce, en dépit des lacunes affichées en matière de défense antiaérienne lors de la dernière intervention armée d'Israël et des États-Unis contre son territoire. "Nos courageuses forces armées sont prêtes – le doigt sur la gâchette – à répondre immédiatement et avec force à toute agression contre notre chère terre, notre espace aérien et nos eaux territoriales", a averti sur X le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi. Un ton loin d'être partagé par Hossein Mousavian, une ancienne figure du régime. Dans une interview accordée au média iranien Ensaf News, cet ex-ambassadeur en Allemagne, bon connaisseur du dossier nucléaire iranien, appelle à "prendre le téléphone" pour "parler" à Donald Trump. Avec un dernier conseil pour les dirigeants iraniens : "Ne perdez pas de temps, la situation est extrêmement dangereuse."

© REUTERS/Elizabeth Frantz

Le président américain Donald Trump, ici à Washington le 20 janvier 2026, dispose de plusieurs options pour agir en Iran.
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LingBot-World : modèle de monde interactif open source, vidéo stable et contrôlable

Ant Group ouvre le code de LingBot-World, un cadre de « world model » interactif pensé pour générer des environnements vidéo contrôlables, physiquement cohérents et manipulables en temps réel. Au cœur, LingBot-World-Base s’appuie sur un Scalable Data Engine entraîné sur de grands environnements de jeu pour apprendre lois physiques et causalité, puis restituer des scènes réactives sans dérives structurelles sur de longues séquences.

Tableau comparatif des modèles de génération mondiale avec critères de performance.

Longues séquences stables, logique de scène conservée

Le modèle vise la résistance au « long-term drift » qui plombe la génération vidéo classique: déformations, disparition de sujets, collapses de géométrie. Par un entraînement multi-étapes et une exécution parallélisée, Ant Lingbo annonce près de 10 minutes de génération continue sans dégradation visible, avec des tests de retour caméra après 60 secondes hors-champ où les objets clés conservent forme et apparence.

Van coloré traversant un pont moderne sous un ciel partiellement nuageux.

La génération est conditionnée par l’action: clavier et souris pilotent personnage et caméra à environ 16 FPS, avec une latence bout en bout maintenue sous la seconde. Les commandes textuelles déclenchent des événements d’environnement (météo, style visuel) tout en maintenant des relations géométriques stables, ce qui permet d’enchaîner des transitions sans casser la cohérence de la scène.

Pipeline de données hybride et zero-shot interactif

Pour alimenter l’entraînement en données d’interaction, l’équipe combine un nettoyage massif de vidéos web et une captation in‑engine via jeux et pipeline Unreal Engine, en extrayant des rendus sans UI et en enregistrant commandes et poses caméra au pas de temps. Ce mix améliore la généralisation zero-shot: à partir d’une simple photo de rue réelle ou d’une capture de jeu, le modèle génère un flux vidéo interactif sans fine-tuning spécifique au décor.

Ant Lingbo met en ligne poids et code d’inférence. Le dépôt et la documentation sont accessibles à l’adresse suivante: https://technology.robbyant.com/lingbot-world

Petite église à toit rouge sur une colline verte en campagne.

Si les promesses d’endurance temporelle et de contrôle se confirment, LingBot-World pourrait accélérer l’émergence d’agents temps réel entraînés dans des mondes génératifs plutôt que dans des bacs à sable fixes. Pour l’industrie, l’intérêt est double: abaisser le coût des données d’interaction de qualité et rapprocher la simulation des contraintes physiques utiles au gameplay et à la robotique logicielle, avec un délai de réponse compatible usage utilisateur.

Source : ITHome

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Swen Vincke (Larian Studios) veut un Metacritic pour nous autres journalistes

Swen Vincke, patron charismatique de Larian Studios et figure tutélaire derrière Baldur’s Gate 3 et Divinity, semble vouloir tester les limites de la communication publique. Après avoir récemment fait marche arrière sur des propos controversés autour de l’IA générative, le dirigeant belge revient sur le devant de la scène avec une nouvelle idée pour le moins intéressante : instaurer un système de notation pour les critiques de jeux vidéo eux-mêmes.

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L'IA Gemini de Google envahit Chrome

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Face à la concurrence des navigateurs dopés à l'IA, Google contre-attaque avec l'intégration plus profonde de Gemini dans Chrome. La promesse d'une expérience de navigation plus intelligente et proactive.

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Les cartes graphiques bientôt introuvables ? L'avertissement choc de Zotac

AMD Radeon

Le fabricant Zotac lance un avertissement sans précédent : l'industrie des cartes graphiques est au bord du gouffre. Pénurie de mémoire captée par l'IA, chute des volumes de production et hausse déraisonnable des prix menacent la survie même des constructeurs, préfigurant une flambée des tarifs pour les joueurs.

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