While the original target for the 1.0 release for Enshrouded was set for this spring, the studio has moved the window to fall 2026 to ensure the final transition is as polished as possible. This slight delay follows a year of significant expansion, including the Wake of the Water update, and reflects a commitment to addressing long-standing community feedback on combat depth and technical optimisation before the game reaches full release.
The studio also shed light on community milestones that highlight just how players have been involved in the world of Embervale. Over five million Flameborn have started their journey, collectively spending nearly 21,000 years in-game. Other impressive data points reveal that players have collectively farmed 1.3 billion plants and placed an equal number of water blocks. However, the dangers of the world remain ever-present, as evidenced by the over 52 million deaths from falls alone.
Looking ahead, the road to the 1.0 launch is split into two distinct phases. The upcoming spring update, labelled as version 0.8, will focus on the first iteration of the Adventure Sharing system, allowing creators to share their builds and bases with the wider community. This update will also include general polish and balance tweaks. As for the 1.0 release, it will evolve Adventure Sharing into a more robust creative toolkit with logic elements, traps, and enemy spawners. Furthermore, the 1.0 update is expected to unlock entirely new regions of the map, introduce smarter enemy behaviours, and deliver performance optimisations, such as faster shader compilation on lower-end systems.
In the more immediate term, Patch 13 has just dropped, bringing several QoL improvements, addressing specific combat criticisms by refining parry telegraphy and projectile accuracy, and fixing the somewhat unpredictable behaviour of exploding barrels. For those interested in customisation, a new vanity gear set is now available through Twitch Drops, though players can also earn the armour in-game by undertaking a new quest from the Huntress.
KitGuru says: Have you been playing Enshrouded? Do you think the upcoming updates up to 1.0 will fix the game's current issues?
En ce moment même, vous pouvez télécharger ce clone parodique de GTA de haute qualité entièrement gratuitement. Et une fois que vous l'avez, vous le gardez pour toujours ! Et pas l'ombre d'une microtransaction ni de frais cachés à l'horizon.
Des jeunes filles africaines sont recrutées pour travailler dans les usines qui fabriquent les drones pour la guerre en Ukraine. Elles sont attirées en Russie grâce à une technique mensongère. Elles travaillent ensuite dans de mauvaises conditions, mettant leur santé en danger. Thierry Vircoulon, chercheur à l'IFRI, a enquêté sur ce phénomène.
Des jeunes filles africaines sont recrutées pour travailler dans les usines qui fabriquent les drones pour la guerre en Ukraine. Elles sont attirées en Russie grâce à une technique mensongère. Elles travaillent ensuite dans de mauvaises conditions, mettant leur santé en danger. Thierry Vircoulon, chercheur à l'IFRI, a enquêté sur ce phénomène.
La réunion a repris, selon une source anonyme citée par l’agence Reuters. Le bilan provisoire des dernières attaques sur le territoire ukrainien est d’un mort et une trentaine de blessés.
Un pompier marche devant des semi-remorques détruites lors des frappes nocturnes de drones et de missiles russes, à Kiev, en Ukraine, le 24 janvier 2026.
Mette Frederiksen a vivement réagi et qualifié d'"insupportables" les propos du président américain qui a remis en cause le rôle des alliés de l'Otan. Selon Donald Trump, les troupes sont "restées un peu loin des lignes de front en Afghanistan".
Après avoir supprimé les radars et les capteurs, Tesla s’attaque à l’indispensable. Le maintien dans la voie, pilier de la sécurité moderne, passe derrière un mur payant. Une décision mesquine qui transforme une fonction vitale en luxe par abonnement.
Selon l’armée danoise, 44 de ses soldats sont morts lors de la guerre en Afghanistan ou pendant son occupation. « Le Danemark est l’un des pays de l’OTAN qui a subi les pertes les plus importantes par habitant », a rappelé Mette Frederiksen.
Le télescope spatial James Webb a capturé une image infrarouge à très haute résolution de la nébuleuse de l'Hélice, située à 650 années-lumière. Un cliché révèle des détails sans précédent sur la manière dont une étoile semblable au Soleil recycle sa matière en fin de vie.
Le télescope spatial James Webb a capturé une image infrarouge à très haute résolution de la nébuleuse de l'Hélice, située à 650 années-lumière. Un cliché révèle des détails sans précédent sur la manière dont une étoile semblable au Soleil recycle sa matière en fin de vie.
Pulsar has officially revealed its latest landmark collaboration with Nexon Games, introducing a product line inspired by the popular tactical role-playing game Blue Archive. This collection centres on the ultra-lightweight Pulsar X2 CrazyLight gaming mouse, featuring three distinct designs inspired by fan-favourite students from the academic city of Kivotos: Shiroko, Hoshino, and Nonomi.
The collection features the medium-sized X2 CrazyLight, a mouse highly regarded in the esports scene for its low weight of approximately 39 grams. Each unit in the Blue Archive series is equipped with Pulsar's flagship XS-1 sensor, supporting up to 32,000 DPI and a polling rate of 4000 Hz to 8000 Hz for near-instantaneous response times. A unique addition to this limited-edition release is a custom light-up USB dongle with an acrylic character stand, serving as both a functional wireless receiver and a decorative desk piece for collectors.
For users looking to upgrade their gear, these mice offer the latest Pulsar optical switches, rated for 100 million clicks, and a TTC Gold wheel encoder, designed to ensure the hardware is as durable as it is aesthetically pleasing. For customisation, there's a PC program and a web driver for your convenience. Button functionality, polling rate, and DPI can all be easily changed through your preferred option.
The Pulsar X Blue Archive collection is now available globally (excluding China) at a retail price of $149.95.
KitGuru says: The new Blue Archive X2 CrazyLight mice are an example that other brands should follow for collab products. The inclusion of the light-up character dongle is a brilliant touch that turns a standard piece of hardware into a unique collectable for fans without sacrificing the top-tier specs competitive players expect.
Souple, agile, silencieux… Le chat fascine autant qu’il intrigue. Mais que sait-on vraiment de son corps ? Des moustaches ultra-sensibles à la colonne vertébrale hyperflexible, plongez dans l’incroyable mécanique féline qui fait du chat un champion de la discrétion et de l’équilibre.
Face à la pression croissante des éditeurs et aux risques de poursuites, le moddeur NoMoreFlat annonce la gratuité totale de ses mods VR pour PC. Une décision qui ...
Au Soudan, la guerre entre l'armée et les paramilitaires a fait des femmes ses premières victimes. Violences sexuelles, esclavage et viols utilisés comme armes de guerre marquent un conflit que la ministre aux Affaires sociales décrit comme un "condensé de toutes les pires choses" vécues dans le monde. Et les auteurs "sont très fiers de ce qu'ils font".
L'accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, encadré par les Etats-Unis, était censé figer les lignes de front à Gaza. La trêve, entrée en vigueur le 10 octobre, devait voir les troupes israéliennes se retirer au-delà d'une ligne jaune tracée sur les cartes militaires, et matérialisée sur le terrain par des blocs de béton peints en jaune, séparant le territoire palestinien en deux : une zone contrôlée par Tsahal, une autre contrôlée par le Hamas.
Mais des images satellites examinées par Reuters, appuyées par des témoignages de résidents, montrent qu'Israël a unilatéralement déplacé les blocs marquant la ligne d'armistice plus profondément dans la bande de Gaza, tout en détruisant des dizaines de bâtiments et en déplaçant des Palestiniens, en violation de l'accord de cessez-le-feu. Selon ces images, l'Etat hébreu a ainsi grignoté des dizaines, voire des centaines de mètres à l'intérieur du territoire contrôlé par le Hamas, et son armée a construit au moins six fortifications pour y stationner des troupes. Et ce alors même que la deuxième phase du plan de Donald Trump prévoit un nouveau retrait des troupes israéliennes.
L'élargissement de la zone de contrôle israélienne est particulièrement flagrant à Al-Tuffah, autrefois un quartier historique de la ville de Gaza, aujourd'hui transformé en un champ de ruines jonché de bâtiments détruits et de métal tordu après deux ans de bombardements israéliens. Après le cessez-le-feu d'octobre, des milliers de Palestiniens ont trouvé refuge à Al-Tuffah, où la "ligne jaune" devait longer la limite est du quartier. Les images satellites de la zone prises les 2 et 13 décembre montrent toutefois qu'Israël a d'abord placé des blocs du côté contrôlé par le Hamas, avant de les déplacer plus loin, d'environ 200 mètres.
Après quoi l'armée israélienne a commencé à raser la zone, détruisant au moins 40 bâtiments, comme le montre une analyse des images réalisée par Reuters. Peu d'édifices sont encore debout entre les blocs nouvellement positionnés et la "ligne jaune". Reuters souligne qu'on ignore encore comment Israël a démoli les bâtiments. Dans le passé, l'Etat hébreu a utilisé une combinaison de bombardements aériens, d'explosions contrôlées et de bulldozers pour raser les structures palestiniennes.
Tsahal dément
Dans un communiqué publié après les premières révélations de Reuters, l'armée israélienne a dénoncé des allégations "incorrectes". Elle n'a toutefois fourni aucune preuve pour appuyer sa déclaration, et a refusé de répondre aux questions de Reuters, qui lui demandait pourquoi les blocs d'Al-Tuffah avaient été déplacés, ou pourquoi des bâtiments avaient été démolis. "L'armée marque la ligne jaune de manière visuelle en fonction du terrain et des conditions topographiques, et dans le cadre des opérations nécessaires pour faire face aux menaces dans la région", indique son communiqué.
Une source militaire a déclaré qu'il n'était pas possible de tracer la "ligne jaune" exactement comme elle apparaissait sur les cartes, car des maisons, des bâtiments ou d'autres obstacles se trouvaient souvent sur le tracé. Cette source a qualifié les représentations de la frontière publiées par l'armée et l'administration Trump d'"illustrations".
Appelant à un arrêt immédiat des combats, le plan en 20 points de Donald Trump établissait clairement que "toutes les opérations militaires, y compris les bombardements aériens et d'artillerie", seraient suspendues. "Les lignes de front resteront gelées jusqu'à ce que les conditions soient réunies pour un retrait complet par étapes", affirmait-il aussi.
Des Palestiniens "forcés de partir"
Interrogée par Reuters, Manal Abu Al-Kas fait partie des nombreux Palestiniens qui affirment avoir été contraints de fuir l'est d'Al-Tuffah après qu'Israël a déplacé la "ligne jaune" au-delà de l'endroit où ils vivaient. Elle et son mari ont déclaré que leurs deux fils avaient été tués et enterrés à Al-Tuffah avec d'autres membres de leur famille. Celle-ci vivait heureuse là-bas, "jusqu'à ce qu'ils installent ces pierres jaunes et que nous soyons forcés de partir". Manal Abu Al-Kas s'est enfuie avec son mari et un autre fils, tous deux amputés des jambes. L'armée a déplacé les blocs à la mi-décembre et ils ont décidé de fuir en janvier, a-t-elle raconté, ajoutant : "Si des obus ne tombaient pas sur nos maisons, nous n'aurions pas quitté notre foyer."
Au-delà d'Al-Tuffah, les images satellites montrent qu'Israël a déplacé ses blocs en béton à l'intérieur du territoire contrôlé par le Hamas dans différentes zones de Gaza. À Khan Younès, dans le sud, l'armée a installé en décembre un bloc à environ 390 mètres au-delà de la ligne jaune, et un autre à environ 220 mètres au-delà. Au cours de cette période, plusieurs bâtiments ont été détruits et deux groupes de tentes destinés à héberger des personnes déplacées ont été démantelés, comme le montrent les images.
Celles-ci montrent également que Tsahal a construit au moins six grandes fortifications, toutes situées du côté israélien, à moins de 700 mètres de la ligne de contrôle. L'une d'entre elles, à Beit Hanoun, dans le nord de Gaza, se trouve à environ 264 mètres de la ligne jaune.
L'armée israélienne n'a pas répondu aux questions de Reuters concernant Khan Younès et les fortifications. La source militaire a assuré que les fortifications, construites principalement à partir de boue et de terre, étaient de nature temporaire et destinées à protéger les troupes des tirs ennemis.
Près de 500 Palestiniens tués depuis le cessez-le-feu
Hazem Qassem, porte-parole du Hamas, a de son côté déclaré que l'élargissement de la ligne jaune avait poussé des milliers de personnes à fuir vers l'ouest. "Cela signifie également que toute la population de la bande de Gaza va être entassée dans une bande étroite à l'ouest, dans une zone qui représente moins de 30 % de la superficie de la bande", a-t-il souligné.
Le plan américain prévoyait un cessez-le-feu complet, mais laissait Israël contrôler plus de la moitié de Gaza, le retrait des troupes supplémentaires étant lié au désarmement du Hamas. Jeudi, Donald Trump a lancé son "Conseil de paix" après avoir annoncé la semaine dernière la création d'un comité technocratique palestinien dans le but de faire passer l'accord à la phase suivante.
La quasi-totalité des 2 millions d'habitants de Gaza ont été contraints de se réfugier dans une étroite bande côtière où le Hamas a conservé le contrôle et où la plupart vivent dans des tentes ou des bâtiments endommagés. Les autorités ont exprimé leurs inquiétudes quant à une partition de facto du territoire, la reconstruction étant susceptible de se limiter aux zones contrôlées par Israël.
Depuis la conclusion de l'accord de cessez-le-feu en octobre, Israël a tiré à plusieurs reprises sur des personnes se trouvant dans les zones proches de la ligne jaune, accusant souvent ces personnes d'avoir tenté de franchir la ligne ou d'attaquer ses troupes. À Al-Tuffah, des vidéos prises début janvier et vérifiées par Reuters montrent Israël faisant voler des quadricoptères, ou petits drones, au-dessus de bâtiments situés à environ 500 mètres au-delà de la ligne jaune. L'armée n'a fait aucun commentaire sur l'utilisation de ces appareils.
Selon les médecins de Gaza, plus de 460 Palestiniens, dont de nombreux enfants, ont été tués par Israël depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, tandis que trois soldats israéliens ont été tués. Les deux parties s'accusent mutuellement d'avoir violé l'accord de trêve.
L'accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, encadré par les Etats-Unis, était censé figer les lignes de front à Gaza. La trêve, entrée en vigueur le 10 octobre, devait voir les troupes israéliennes se retirer au-delà d'une ligne jaune tracée sur les cartes militaires, et matérialisée sur le terrain par des blocs de béton peints en jaune, séparant le territoire palestinien en deux : une zone contrôlée par Tsahal, une autre contrôlée par le Hamas.
Mais des images satellites examinées par Reuters, appuyées par des témoignages de résidents, montrent qu'Israël a unilatéralement déplacé les blocs marquant la ligne d'armistice plus profondément dans la bande de Gaza, tout en détruisant des dizaines de bâtiments et en déplaçant des Palestiniens, en violation de l'accord de cessez-le-feu. Selon ces images, l'Etat hébreu a ainsi grignoté des dizaines, voire des centaines de mètres à l'intérieur du territoire contrôlé par le Hamas, et son armée a construit au moins six fortifications pour y stationner des troupes. Et ce alors même que la deuxième phase du plan de Donald Trump prévoit un nouveau retrait des troupes israéliennes.
L'élargissement de la zone de contrôle israélienne est particulièrement flagrant à Al-Tuffah, autrefois un quartier historique de la ville de Gaza, aujourd'hui transformé en un champ de ruines jonché de bâtiments détruits et de métal tordu après deux ans de bombardements israéliens. Après le cessez-le-feu d'octobre, des milliers de Palestiniens ont trouvé refuge à Al-Tuffah, où la "ligne jaune" devait longer la limite est du quartier. Les images satellites de la zone prises les 2 et 13 décembre montrent toutefois qu'Israël a d'abord placé des blocs du côté contrôlé par le Hamas, avant de les déplacer plus loin, d'environ 200 mètres.
Après quoi l'armée israélienne a commencé à raser la zone, détruisant au moins 40 bâtiments, comme le montre une analyse des images réalisée par Reuters. Peu d'édifices sont encore debout entre les blocs nouvellement positionnés et la "ligne jaune". Reuters souligne qu'on ignore encore comment Israël a démoli les bâtiments. Dans le passé, l'Etat hébreu a utilisé une combinaison de bombardements aériens, d'explosions contrôlées et de bulldozers pour raser les structures palestiniennes.
Tsahal dément
Dans un communiqué publié après les premières révélations de Reuters, l'armée israélienne a dénoncé des allégations "incorrectes". Elle n'a toutefois fourni aucune preuve pour appuyer sa déclaration, et a refusé de répondre aux questions de Reuters, qui lui demandait pourquoi les blocs d'Al-Tuffah avaient été déplacés, ou pourquoi des bâtiments avaient été démolis. "L'armée marque la ligne jaune de manière visuelle en fonction du terrain et des conditions topographiques, et dans le cadre des opérations nécessaires pour faire face aux menaces dans la région", indique son communiqué.
Une source militaire a déclaré qu'il n'était pas possible de tracer la "ligne jaune" exactement comme elle apparaissait sur les cartes, car des maisons, des bâtiments ou d'autres obstacles se trouvaient souvent sur le tracé. Cette source a qualifié les représentations de la frontière publiées par l'armée et l'administration Trump d'"illustrations".
Appelant à un arrêt immédiat des combats, le plan en 20 points de Donald Trump établissait clairement que "toutes les opérations militaires, y compris les bombardements aériens et d'artillerie", seraient suspendues. "Les lignes de front resteront gelées jusqu'à ce que les conditions soient réunies pour un retrait complet par étapes", affirmait-il aussi.
Des Palestiniens "forcés de partir"
Interrogée par Reuters, Manal Abu Al-Kas fait partie des nombreux Palestiniens qui affirment avoir été contraints de fuir l'est d'Al-Tuffah après qu'Israël a déplacé la "ligne jaune" au-delà de l'endroit où ils vivaient. Elle et son mari ont déclaré que leurs deux fils avaient été tués et enterrés à Al-Tuffah avec d'autres membres de leur famille. Celle-ci vivait heureuse là-bas, "jusqu'à ce qu'ils installent ces pierres jaunes et que nous soyons forcés de partir". Manal Abu Al-Kas s'est enfuie avec son mari et un autre fils, tous deux amputés des jambes. L'armée a déplacé les blocs à la mi-décembre et ils ont décidé de fuir en janvier, a-t-elle raconté, ajoutant : "Si des obus ne tombaient pas sur nos maisons, nous n'aurions pas quitté notre foyer."
Au-delà d'Al-Tuffah, les images satellites montrent qu'Israël a déplacé ses blocs en béton à l'intérieur du territoire contrôlé par le Hamas dans différentes zones de Gaza. À Khan Younès, dans le sud, l'armée a installé en décembre un bloc à environ 390 mètres au-delà de la ligne jaune, et un autre à environ 220 mètres au-delà. Au cours de cette période, plusieurs bâtiments ont été détruits et deux groupes de tentes destinés à héberger des personnes déplacées ont été démantelés, comme le montrent les images.
Celles-ci montrent également que Tsahal a construit au moins six grandes fortifications, toutes situées du côté israélien, à moins de 700 mètres de la ligne de contrôle. L'une d'entre elles, à Beit Hanoun, dans le nord de Gaza, se trouve à environ 264 mètres de la ligne jaune.
L'armée israélienne n'a pas répondu aux questions de Reuters concernant Khan Younès et les fortifications. La source militaire a assuré que les fortifications, construites principalement à partir de boue et de terre, étaient de nature temporaire et destinées à protéger les troupes des tirs ennemis.
Près de 500 Palestiniens tués depuis le cessez-le-feu
Hazem Qassem, porte-parole du Hamas, a de son côté déclaré que l'élargissement de la ligne jaune avait poussé des milliers de personnes à fuir vers l'ouest. "Cela signifie également que toute la population de la bande de Gaza va être entassée dans une bande étroite à l'ouest, dans une zone qui représente moins de 30 % de la superficie de la bande", a-t-il souligné.
Le plan américain prévoyait un cessez-le-feu complet, mais laissait Israël contrôler plus de la moitié de Gaza, le retrait des troupes supplémentaires étant lié au désarmement du Hamas. Jeudi, Donald Trump a lancé son "Conseil de paix" après avoir annoncé la semaine dernière la création d'un comité technocratique palestinien dans le but de faire passer l'accord à la phase suivante.
La quasi-totalité des 2 millions d'habitants de Gaza ont été contraints de se réfugier dans une étroite bande côtière où le Hamas a conservé le contrôle et où la plupart vivent dans des tentes ou des bâtiments endommagés. Les autorités ont exprimé leurs inquiétudes quant à une partition de facto du territoire, la reconstruction étant susceptible de se limiter aux zones contrôlées par Israël.
Depuis la conclusion de l'accord de cessez-le-feu en octobre, Israël a tiré à plusieurs reprises sur des personnes se trouvant dans les zones proches de la ligne jaune, accusant souvent ces personnes d'avoir tenté de franchir la ligne ou d'attaquer ses troupes. À Al-Tuffah, des vidéos prises début janvier et vérifiées par Reuters montrent Israël faisant voler des quadricoptères, ou petits drones, au-dessus de bâtiments situés à environ 500 mètres au-delà de la ligne jaune. L'armée n'a fait aucun commentaire sur l'utilisation de ces appareils.
Selon les médecins de Gaza, plus de 460 Palestiniens, dont de nombreux enfants, ont été tués par Israël depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, tandis que trois soldats israéliens ont été tués. Les deux parties s'accusent mutuellement d'avoir violé l'accord de trêve.
Une nouvelle fuite secoue le marché des cartes graphiques. NVIDIA aurait discrètement mis fin à un programme interne destiné à maintenir une partie des GPU vendus au prix public conseillé. Une décision qui, si elle se confirme, pourrait marquer un tournant brutal pour les joueurs, déjà confrontés à des tarifs historiquement élevés sur les dernières […]
Après une décennie de promesses, de reports et de déclarations enflammées, Tesla peut enfin l'annoncer officiellement : à Austin, certains de ses robotaxis circulent désormais sans superviseur humain à bord. Une avancée réelle mais soigneusement encadrée, qui n'est pas vraiment l’aboutissement tant annoncé de la conduite autonome.
Expanding its footprint in the desk market, Endorfy has officially launched the Atlas Electric desk series, building on the foundation of its standard Atlas desks. The 2026 lineup introduces several key updates, most notably the inclusion of electric motors and Light Wood and Dark Wood finishes alongside the standard black and white options.
This launch focuses on providing a versatile platform for both professional and gaming environments, with the company offering the desks in two distinct sizes to accommodate different spatial requirements. The Atlas Electric series features a motorised height-adjustment system that enables a seamless transition between seated and standing configurations. The L model features a height range from 72cm to 120cm, while the more compact S variant operates between 72cm and 118cm. Both models include a digital control panel that can store up to 3 memory presets, allowing users to save their preferred ergonomic heights.
Structurally, the desks use a heavy-duty steel frame designed to maintain stability at maximum height. For the tabletops, Endorfy chose MDF rather than the more common, less durable particleboard used in entry-level furniture. The company says this choice enhances overall stiffness and moisture resistance, both of which are significant factors in long-term durability. The surface dimensions are well-suited to modern hardware, as the L model offers a 1500×760 mm workspace, while the S model provides a smaller 1140×600 mm footprint. To address the cable clutter typical of high-end PC setups, the desks include integrated rubberised grommets and a dedicated shelf for power strips, hiding the bulk of the wiring from view. The larger Atlas L Electric supports a total load capacity of 80 kg. In contrast, the Atlas S is rated for 50 kg, making the former more suitable for multi-monitor setups and heavy workstations.
Compatibility with third-party hardware has also been a design consideration according to Endorfy. The back edge of the Atlas Electric features precisely milled cutouts for monitor arm clamps, allowing users to mount displays without compromising the desk's placement against a wall. For those concerned with setup time, particularly with the smaller S model, Endorfy claims to have streamlined the assembly process with a more intuitive structural design and clearly labelled components. Some retailers already have these desks listed, with the Atlas L Electric going for around €300 and the Atlas S for €150.
KitGuru says: Which of the two sizes available would you prefer? What colour option do you like the most?
L’alimentation est définitivement l’élément le plus important dans une configuration. En effet avec une alimentation de qualité, on s’assure que tous nos composants soient bien alimentés, mais aussi protégés en cas de court-circuit. C’est pour cela qu’il ne faut pas la sous-estimer. Aujourd’hui la Cuisine du Hardware vous propose un bon plan sur l’alimentation be […]
On se rend parfois immédiatement compte quand quelque chose dépasse le seuil de nos attentes. Cette nouvelle série démarre en douceur, mais s'emballe immédiatement en vous proposant un rythme, une atmosphère et des personnages qui vous donneront envie d'enchaîner les épisodes.