21 ans après son lancement par Steve Jobs, ce petit Mac continue de surprendre


La capture, le 3 janvier, du président vénézuélien Nicolas Maduro rend nerveux le régime nord-coréen. Sa crainte : voir son leader, Kim Jong-un, subir le même sort que le satrape de Caracas. D’où un communiqué au vitriol, dès le lendemain de l’opération américaine, par l’agence officielle KCNA, fustigeant un "acte hégémonique des Etats-Unis" ou encore une "violation grave de la souveraineté du pays" et une "atteinte flagrante à la Charte des Nations Unies et au droit international".
Pyongyang en a rajouté une couche le 5 janvier, à la faveur de tirs de missiles hypersoniques menés sous la supervision de Kim Jong-un. Ces lancements ont été présentés par les organes de propagande comme une "tâche stratégique très importante" pour maintenir et développer une "force de dissuasion nucléaire puissante et fiable" dans un contexte de "crise géopolitique et des événements internationaux complexes". Une allusion claire à l’arrestation de Nicolas Maduro et un message pour le président américain, Donald Trump : l’arsenal nucléaire de la Corée du Nord distingue la famille Kim du clan Maduro. Et il peut servir si nécessaire.
Pour les exégètes du régime nord-coréen, la réaction du régime prouve que la spectaculaire opération menée au cœur de la nuit sur Caracas a surpris Pyongyang. "Kim Jong-un constate une nouvelle fois la puissance et la menace que représentent les États-Unis, qui peuvent faire tout ce qu’ils veulent", observe Koh Yu-hwan, professeur d'études nord-coréennes à l'université Dongguk, à Séoul.
Tout en étant convaincus que les États-Unis ne peuvent pas mener une telle opération contre eux, les dirigeants du Nord devraient renforcer davantage les contrôles internes pour faire face à toute éventualité et écarter le risque d’infiltrations au sein du pouvoir.
La prudence - voire la paranoïa - nord-coréenne peut se comprendre. Le Venezuela est un des rares pays d'Amérique latine à entretenir des liens diplomatiques avec son régime. Avant Nicolas Maduro, il y a eu le dictateur irakien Saddam Hussein, chassé du pouvoir par les Américains en 2003, et le tyran libyen Mouammar Kadhafi, renversé et tué en 2011 parce qu’il avait - selon les analystes nord-coréens - renoncé à son arsenal nucléaire. A la mort de Mouammar Kadhafi, la Corée du Nord avait interdit à ses ressortissants de l’étranger de rentrer au pays et avait renforcé les contrôles idéologiques internes. Le régime s’inquiétait des risques de troubles internes et avait jugé nécessaire de bloquer les informations sur la disparition du chef d'Etat Libyen.
Pyongyang n’oublie pas non plus que Donald Trump a envisagé pendant son premier mandat (2016-2020) des frappes préventives sur des sites sensibles nord-coréens afin de dissuader le pays de poursuivre son programme nucléaire et balistique - avant de se tourner vers des solutions diplomatiques pour tenter de négocier la dénucléarisation du pays. L’administration Trump a aussi commandité des opérations militaires secrètes sur le sol nord-coréen, révélées à travers l’échec d’une mission de la SEAL Team 6 des forces spéciales, menée au début de 2019 pour installer un système d’écoutes en Corée du Nord.
Même si Séoul et Washington ont déclaré ne pas chercher à faire tomber le gouvernement nord-coréen, ces deux pays ont bien établi des stratégies visant à renverser Kim Jong-un. En 2017, l’armée sud-coréenne a créé une "unité de décapitation" sur le modèle de l’unité d’élite américaine Delta Force qui a capturé Nicolas Maduro. Sa mission : éliminer les dirigeants nord-coréens en cas de guerre. Des entraînements spécifiques sont régulièrement inclus dans les exercices annuels organisés par les deux alliés.
Face à ces menaces, le régime nord-coréen a modifié en 2022 sa loi sur la politique nucléaire. Désormais, l’usage des armes atomiques peut être décidé en cas d’attaque contre ses dirigeants. "Si les États-Unis éliminaient Kim Jong-un, le vice-président Pak Jong-chon, numéro 2 de la puissante Commission militaire centrale du Parti, hériterait du contrôle des armes nucléaires et lancerait une frappe contre les États-Unis, précise Cheong Seong-chang, de l’institut Sejong à Séoul. Et s’il était capturé, Pak Jong-chon ou Kim Yo-jong, sœur du dirigeant et directrice adjointe du Comité central du Parti, brandirait la menace de frappes nucléaires contre les États-Unis ou leur allié sud-coréen pour exiger le retour du leader."
L’affaire vénézuélienne donne ainsi l’opportunité à la propagande nord-coréenne d’insister sur l’idée que "malgré les difficultés économiques, le développement des armes nucléaires est justifié", complète Lim Eul-chul, de l’université Kyungnam. Le coup de force américain à Caracas interroge aussi sur les répercussions du coup de force américain à Caracas sur l’organisation d’un éventuel sommet Kim-Trump, envisagé en marge de la visite du président américain en Chine, prévue en avril. Michael Bosack, ancien de la Commission militaire d’armistice des Nations unies en Corée, estime que le régime "pourrait déterminer que c’est le refus de Nicolas Maduro de traiter avec Donald Trump qui a conduit à son arrestation, ce qui l’inciterait à changer de cap et à rouvrir les canaux de dialogue".
Koh Yu-hwan, de l’université Dongguk, rappelle toutefois que la situation a changé depuis le premier mandat de Donald Trump, quand le président américain menaçait de déchaîner sur la Corée du Nord le "feu et la furie". "Aujourd’hui, Kim Jong-un a achevé le développement de ses capacités nucléaires. Il peut même se permettre de refuser que la dénucléarisation soit un prérequis pour discuter."
Le "leader suprême" peut aussi compter sur le soutien de la Russie, avec laquelle il a signé en juin 2024 un accord de partenariat stratégique prévoyant une assistance mutuelle en cas d’agression. La Chine devrait aussi l’épauler. Pékin retisse les liens avec son allié historique nord-coréen, comme l’a montrée l’invitation de Kim Jong-un aux célébrations, en septembre, du 80e anniversaire de la victoire sur le Japon. Mais même protégé par son puissant parrain, une chose est certaine : Kim Jong-un ne baissera jamais la garde.
© via REUTERS
Le Sharkoon SK6 ARGB est prêt : un boîtier à vitres continues qui promet un vrai flux d’air, avec trois ventilateurs ARGB PWM d’origine et une compatibilité étendue BTF, pour 59,90 €.

Sharkoon met l’accent sur la mise en scène des composants : façade et panneau latéral en verre trempé se rejoignent presque sans rupture pour un rendu moderne et net. Le constructeur insiste sur un point clé : « le SK6 ARGB est tout à propos de la mise en valeur de votre hardware », avec une face avant et un flanc vitrés qui forment un ensemble quasi continu.
Côté refroidissement, trois ventilateurs 120 mm ARGB PWM sont préinstallés. Deux d’entre eux adoptent un flux inversé pour aspirer efficacement l’air frais via le panneau latéral, afin de compenser l’entrave habituelle des surfaces vitrées. Le châssis accepte jusqu’à neuf ventilateurs au total pour aller plus loin en charge thermique.
Le boîtier prend en charge les cartes mères Mini-ITX, microATX et ATX, et se dit compatible avec la quasi-totalité des formats BTF, d’après Sharkoon, pour des configurations à câbles dissimulés plus propres.

Les options de watercooling prévoient un radiateur de 360 mm, avec la possibilité d’un second jusqu’à 280 mm. La connectique se place sur le côté avec deux ports USB-A et un port TRRS pour casque micro, pratique pour les périphériques et le stockage nomade.
Le volume interne reste généreux : cartes graphiques jusqu’à 41 cm, ventirads CPU jusqu’à 17 cm, alimentations jusqu’à 23,5 cm. Le stockage propose deux emplacements 3,5 pouces ou quatre 2,5 pouces.

Source : TechPowerUp
darkFlash CES 2026 : la marque arrive à Las Vegas avec des boîtiers à vitrages audacieux, un AIO bardé d’écrans et des claviers revisités. Le boîtier « F1 Floatron » revendique un prix d’innovation au CES, un signe d’ambition.

Le darkFlash TH285 Plus ouvre le bal : un mid-tower panoramique avec verre sur trois faces, radiateur latéral encastré, trois admissions en bas et deux extractions arrière de 120 mm. La série DS multiplie les variantes sur une base ATX classique avec un gros dégagement pour un GPU long et haut. Le DS900W combine une façade mesh à lattes et accent bois latéral, le DS900G reprend l’intérieur mais troque le panneau pour un verre trempé courbe et sans montant. Le DS950V conserve l’ossature, opte pour deux panneaux en verre non courbés qui se rejoignent sans pilier sur l’angle avant gauche, et ajoute un petit écran sur l’avant du compartiment inférieur.
Pièce maîtresse, le darkFlash F1 Floatron reçoit un Innovation Award au CES et mise sur une silhouette « verre à vin » : compartiment inférieur visuellement détaché, chambre supérieure en suspension pour capter un flux d’air frais séparé des sources chaudes comme PSU et disques. Le DY460 joue aussi la carte du design avec une tour ATX à arête sans pilier et un sommet trapézoïdal accueillant un radiateur incliné. La zone d’extension peut pivoter si seule la carte graphique est installée, afin de l’orienter verticalement. Le compartiment du bas héberge un large écran de 7 pouces.

L’AIO UV360 se distingue par un affichage à bord courbe sur le bloc pompe. La pompe repose sur des roulements hydrauliques, les ventilateurs sur des roulements fluides, et les tuyaux de liquide mesurent 45 cm. Deux finitions sont prévues, noir et blanc. Côté ventilation, darkFlash présente des kits de ventilateurs chaînables DM8 et G24, pensés pour radiateurs, avec interverrouillages magnétiques ou mécaniques qui transmettent PWM et ARGB à travers jusqu’à 4 ventilateurs, de quoi réduire fortement le câblage.
Enfin, la série de claviers GD100 gagne de nouveaux coloris. D’après la marque sur place, il s’agit d’un rafraîchissement esthétique pour accompagner l’alignement de la gamme exposée.

Source : TechPowerUp
Le Razer Project Madison s’attaque frontalement à l’immersion, en injectant le ressenti du jeu directement dans le corps du joueur.

Présenté au CES 2026, ce prototype de fauteuil gaming mise sur un retour haptique en temps réel grâce à six moteurs intégrés. D’après Razer, ces moteurs réagissent instantanément aux événements à l’écran pour transformer explosions, impacts et vibrations en sensations physiques synchronisées. Le constructeur résume l’idée ainsi : « un gaming plus immersif en temps réel », une promesse qui vise les FPS nerveux comme les expériences cinématiques.
Le Razer Project Madison intègre également des haut‑parleurs capables de diffuser un son surround 5.1 ou 7.1, afin de compléter le ressenti haptique par une spatialisation cohérente. Pour l’habillage visuel, des bandes Razer Chroma RGB longent l’appui‑tête et s’alignent sur les scènes affichées à l’écran, histoire de pousser l’immersion un cran plus loin.

Côté disponibilité, Razer n’annonce ni prix ni date. Un formulaire d’alerte est toutefois en ligne sur le site officiel, signe qu’un lancement se rapproche. Selon les démonstrations sur place, le fauteuil réagit de façon fluide aux variations d’intensité en jeu, et la combinaison haptique + 7.1 crée une scène sonore et tactile cohérente, sans multiplier les accessoires autour du bureau.

Source : TechPowerUp
ASUS lance l’ExpertBook Ultra B9406, un ordinateur portable professionnel de 0,99 kg qui mise sur un châssis magnésium‑aluminium traité par usinage CNC et revêtu d’un nano‑revêtement céramique de dureté 9H, tout en embarquant une batterie de 70 Wh et une conception annoncée conforme aux exigences de durabilité de type militaire.

Au cœur de l’ASUS ExpertBook Ultra B9406, on retrouve un processeur Intel Panther Lake H12Xe, avec une enveloppe thermique pouvant atteindre 50 W dans ce format compact. L’affichage est assuré par une dalle OLED tactile 14 pouces (2880×1800), protégée par du verre Corning Gorilla, avec prise en charge HDR et une luminance de crête annoncée à 1400 nits.
La partie audio s’appuie sur un système à six haut‑parleurs compatible Dolby Atmos. Le pavé tactile intègre un retour haptique pour une sensation de clic plus précise. Côté connectique, l’ExpertBook Ultra B9406 propose 2 ports Thunderbolt 4, 2 ports USB‑A 10 Gbps, une sortie HDMI 2.1 TMDS et une prise audio combo 3,5 mm.
Source : ITHome

Les années 1960 ont mis fin à des siècles de mainmise des grandes puissances sur une bonne partie du monde. Petit tour d’horizon et rappel de faits peu glorieux.

© Paul Delort / Le Figaro Magazine

© Nathan Howard / REUTERS
My Arcade profite du CES 2026 pour pousser la nostalgie à fond, avec une salve de machines pensées pour les collectionneurs et les fans d’arcade. Le stand coloré aligne consoles portables, boîtiers de salon et mini-bornes, toutes chargées de plus de 200 jeux. My Arcade s’affirme ainsi comme l’un des pôles rétro du salon.

La Gamestation Retro Go ouvre le bal. Cette console portable embarque plus de 200 jeux, une nouvelle option de couleur et des commandes légèrement revues par rapport à l’Atari Gamestation Go sortie en septembre 2025. Le tarif visé tourne autour de 199 $ (environ 185 € TTC à titre indicatif).
Côté salon, la Gamestation Retro Pro reprend l’idée du tout-intégré avec elle aussi 200+ jeux, mais abandonne les sticks arcade pour deux manettes standards. Sortie vidéo annoncée en 1080p, et prix attendu autour de 149 $ (≈ 140 €). D’après l’équipe sur place, il s’agit d’une itération plus accessible que la version initiale, avec un format console plus classique.
Pour celles et ceux qui veulent retrouver le toucher des cafés d’époque, la Gamestation Retro Mega se présente comme une borne de table compacte équipée de joysticks et boutons mécaniques. Au programme, des titres Bandai Namco et d’autres classiques, pour un tarif estimé à 299 $ (≈ 280 €). « Un compact tabletop arcade cabinet featuring Bandai Namco titles », résume la présentation de TechPowerUp.

My Arcade remet aussi en avant ses mini-bornes sous licence SEGA, annoncées l’an dernier, avec des déclinaisons autour de Sonic the Hedgehog, Street Fighter II et un Pac-Man édition 45e anniversaire. Plusieurs formats cohabitent : des petits modèles à joystick jusqu’à des versions plus atypiques, comme la borne Sonic dotée d’un panel allongé avec boutons et joystick taille réelle.
Le stand alignait enfin le reste de la gamme rétro du constructeur, notamment des handhelds ultra-compacts pour une dose de nostalgie instantanée. Les estimations de prix communiquées au salon restent indicatives et pourront évoluer à l’approche de la commercialisation.

Source : TechPowerUp
Razer vient de dévoiler une collaboration avec la franchise « Evangelion », centrée sur l’unité-02 d’Asuka. Cette édition thématique mettra en avant un design inspiré de l’iconique mecha rouge, avec une ligne de produits dérivés aux couleurs et marquages de la série.

La marque annonce également un événement physique dédié à cette collaboration, organisé du 9 au 15 janvier dans le district de Xihu, au centre commercial Xixi Tianjie, à Hangzhou (province du Zhejiang). Ce rendez-vous permettra de découvrir en avant-première les nouveautés co-brandées Razer x Evangelion, avant leur mise sur le marché.
Cette collaboration met l’accent sur l’esthétique de l’unité-02 d’Asuka. Razer prépare une sélection de périphériques aux finitions personnalisées qui reprennent l’identité visuelle EVA : palette rouge/orange/violet, numérotation « 02 » et motifs inspirés du mecha. Les détails précis de la gamme et des références concernées seront dévoilés sur place lors de l’exposition à Hangzhou.
L’espace événementiel proposera une prise en main anticipée des produits siglés Evangelion, ainsi qu’une présentation conçue pour les fans de la série et les amateurs de périphériques gaming à thème. Les informations relatives à la disponibilité internationale et aux tarifs seront communiquées ultérieurement.
Source : ITHome
AOC lance l’AGON PRO AG276QSG2, un écran QHD 360 Hz orienté esport et première vague compatible G‑SYNC Pulsar. Affiché à 4 999 ¥ (environ 645 €), il vise le très haut débit d’images en 1440p.

Ce moniteur de 27 pouces s’appuie sur une dalle Fast IPS en 2560×1440 à 360 Hz, avec prise en charge ULMB2 combinée au VRR et un temps de réponse annoncé à 0,69 ms. Il propose un pic de luminosité de 500 nits en HDR, un contraste de 1000:1, une couverture colorimétrique de 100 % sRGB et 90 % DCI‑P3, ainsi qu’une colorimétrie calibrée à ΔE < 2.
La connectique comprend deux ports HDMI 2.1 (TMDS), un DisplayPort 1.4, un port USB‑B amont et trois ports USB‑A 5 Gbit/s. L’ensemble intègre deux haut‑parleurs de 2 W, un système lumineux Light FX, ainsi qu’un pied ergonomique avec poignée de transport, crochet casque rabattable et pince de gestion des câbles. Le moniteur prend également en charge la fonctionnalité d’éclairage ambiant intelligent de G‑SYNC.
Source : ITHome
Thermaltake lance le View 370 TG ARGB, un boîtier moyen tour axé gaming et grand public au design « sea view » avec panneaux en verre trempé. Proposé en noir ou blanc, il est affiché à 3490 TWD (environ 104 €) et vise une mise en valeur maximale de la carte mère, de la carte graphique et des effets RGB.

Le View 370 TG ARGB abandonne l’approche « aquarium » classique au profit de quatre panneaux en verre trempé entourant la façade et le côté. La face avant adopte une composition en trois sections qui accentue les lignes et ouvre la vue sur l’intérieur. Des filtres anti‑poussière amovibles sont présents en haut, en bas et au niveau du compartiment de l’alimentation pour simplifier l’entretien.

Compatible avec les cartes mères Mini‑ITX, Micro‑ATX et ATX, le châssis prend en charge les modèles à connecteurs inversés. Le plateau de carte mère intègre des ouvertures dédiées pour acheminer proprement les câbles vers l’arrière, libérer la vue côté vitré et optimiser le flux d’air. En façade, on retrouve un port USB 3.2 Gen 2 Type‑C, deux ports USB 3.0 Type‑A et une prise combo 3,5 mm casque/micro.
Le Thermaltake View 370 TG ARGB peut accueillir jusqu’à 10 ventilateurs de 120 mm et des radiateurs de watercooling jusqu’à 360 mm. Il autorise l’installation verticale de la carte graphique et propose en option un écran LCD de 6 pouces pour l’affichage système ou personnalisé.

Source : ITHome
© Evelyn Hockstein / REUTERS

© SOCIAL MEDIA / via REUTERS
Le Razer Project Madison s’attaque frontalement à l’immersion, en injectant le ressenti du jeu directement dans le corps du joueur.

Présenté au CES 2026, ce prototype de fauteuil gaming mise sur un retour haptique en temps réel grâce à six moteurs intégrés. D’après Razer, ces moteurs réagissent instantanément aux événements à l’écran pour transformer explosions, impacts et vibrations en sensations physiques synchronisées. Le constructeur résume l’idée ainsi : « un gaming plus immersif en temps réel », une promesse qui vise les FPS nerveux comme les expériences cinématiques.
Le Razer Project Madison intègre également des haut‑parleurs capables de diffuser un son surround 5.1 ou 7.1, afin de compléter le ressenti haptique par une spatialisation cohérente. Pour l’habillage visuel, des bandes Razer Chroma RGB longent l’appui‑tête et s’alignent sur les scènes affichées à l’écran, histoire de pousser l’immersion un cran plus loin.

Côté disponibilité, Razer n’annonce ni prix ni date. Un formulaire d’alerte est toutefois en ligne sur le site officiel, signe qu’un lancement se rapproche. Selon les démonstrations sur place, le fauteuil réagit de façon fluide aux variations d’intensité en jeu, et la combinaison haptique + 7.1 crée une scène sonore et tactile cohérente, sans multiplier les accessoires autour du bureau.

Source : TechPowerUp