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Corée du Nord : pour Kim Jong-un, hors de question de subir le même sort que Nicolas Maduro

La capture, le 3 janvier, du président vénézuélien Nicolas Maduro rend nerveux le régime nord-coréen. Sa crainte : voir son leader, Kim Jong-un, subir le même sort que le satrape de Caracas. D’où un communiqué au vitriol, dès le lendemain de l’opération américaine, par l’agence officielle KCNA, fustigeant un "acte hégémonique des Etats-Unis" ou encore une "violation grave de la souveraineté du pays" et une "atteinte flagrante à la Charte des Nations Unies et au droit international".

Pyongyang en a rajouté une couche le 5 janvier, à la faveur de tirs de missiles hypersoniques menés sous la supervision de Kim Jong-un. Ces lancements ont été présentés par les organes de propagande comme une "tâche stratégique très importante" pour maintenir et développer une "force de dissuasion nucléaire puissante et fiable" dans un contexte de "crise géopolitique et des événements internationaux complexes". Une allusion claire à l’arrestation de Nicolas Maduro et un message pour le président américain, Donald Trump : l’arsenal nucléaire de la Corée du Nord distingue la famille Kim du clan Maduro. Et il peut servir si nécessaire.

Pour les exégètes du régime nord-coréen, la réaction du régime prouve que la spectaculaire opération menée au cœur de la nuit sur Caracas a surpris Pyongyang. "Kim Jong-un constate une nouvelle fois la puissance et la menace que représentent les États-Unis, qui peuvent faire tout ce qu’ils veulent", observe Koh Yu-hwan, professeur d'études nord-coréennes à l'université Dongguk, à Séoul.

Une paranoïa compréhensible

Tout en étant convaincus que les États-Unis ne peuvent pas mener une telle opération contre eux, les dirigeants du Nord devraient renforcer davantage les contrôles internes pour faire face à toute éventualité et écarter le risque d’infiltrations au sein du pouvoir.

La prudence - voire la paranoïa - nord-coréenne peut se comprendre. Le Venezuela est un des rares pays d'Amérique latine à entretenir des liens diplomatiques avec son régime. Avant Nicolas Maduro, il y a eu le dictateur irakien Saddam Hussein, chassé du pouvoir par les Américains en 2003, et le tyran libyen Mouammar Kadhafi, renversé et tué en 2011 parce qu’il avait - selon les analystes nord-coréens - renoncé à son arsenal nucléaire. A la mort de Mouammar Kadhafi, la Corée du Nord avait interdit à ses ressortissants de l’étranger de rentrer au pays et avait renforcé les contrôles idéologiques internes. Le régime s’inquiétait des risques de troubles internes et avait jugé nécessaire de bloquer les informations sur la disparition du chef d'Etat Libyen.

Pyongyang n’oublie pas non plus que Donald Trump a envisagé pendant son premier mandat (2016-2020) des frappes préventives sur des sites sensibles nord-coréens afin de dissuader le pays de poursuivre son programme nucléaire et balistique - avant de se tourner vers des solutions diplomatiques pour tenter de négocier la dénucléarisation du pays. L’administration Trump a aussi commandité des opérations militaires secrètes sur le sol nord-coréen, révélées à travers l’échec d’une mission de la SEAL Team 6 des forces spéciales, menée au début de 2019 pour installer un système d’écoutes en Corée du Nord.

"Unité de décapitation"

Même si Séoul et Washington ont déclaré ne pas chercher à faire tomber le gouvernement nord-coréen, ces deux pays ont bien établi des stratégies visant à renverser Kim Jong-un. En 2017, l’armée sud-coréenne a créé une "unité de décapitation" sur le modèle de l’unité d’élite américaine Delta Force qui a capturé Nicolas Maduro. Sa mission : éliminer les dirigeants nord-coréens en cas de guerre. Des entraînements spécifiques sont régulièrement inclus dans les exercices annuels organisés par les deux alliés.

Face à ces menaces, le régime nord-coréen a modifié en 2022 sa loi sur la politique nucléaire. Désormais, l’usage des armes atomiques peut être décidé en cas d’attaque contre ses dirigeants. "Si les États-Unis éliminaient Kim Jong-un, le vice-président Pak Jong-chon, numéro 2 de la puissante Commission militaire centrale du Parti, hériterait du contrôle des armes nucléaires et lancerait une frappe contre les États-Unis, précise Cheong Seong-chang, de l’institut Sejong à Séoul. Et s’il était capturé, Pak Jong-chon ou Kim Yo-jong, sœur du dirigeant et directrice adjointe du Comité central du Parti, brandirait la menace de frappes nucléaires contre les États-Unis ou leur allié sud-coréen pour exiger le retour du leader."

L’affaire vénézuélienne donne ainsi l’opportunité à la propagande nord-coréenne d’insister sur l’idée que "malgré les difficultés économiques, le développement des armes nucléaires est justifié", complète Lim Eul-chul, de l’université Kyungnam. Le coup de force américain à Caracas interroge aussi sur les répercussions du coup de force américain à Caracas sur l’organisation d’un éventuel sommet Kim-Trump, envisagé en marge de la visite du président américain en Chine, prévue en avril. Michael Bosack, ancien de la Commission militaire d’armistice des Nations unies en Corée, estime que le régime "pourrait déterminer que c’est le refus de Nicolas Maduro de traiter avec Donald Trump qui a conduit à son arrestation, ce qui l’inciterait à changer de cap et à rouvrir les canaux de dialogue".

Koh Yu-hwan, de l’université Dongguk, rappelle toutefois que la situation a changé depuis le premier mandat de Donald Trump, quand le président américain menaçait de déchaîner sur la Corée du Nord le "feu et la furie". "Aujourd’hui, Kim Jong-un a achevé le développement de ses capacités nucléaires. Il peut même se permettre de refuser que la dénucléarisation soit un prérequis pour discuter."

Le "leader suprême" peut aussi compter sur le soutien de la Russie, avec laquelle il a signé en juin 2024 un accord de partenariat stratégique prévoyant une assistance mutuelle en cas d’agression. La Chine devrait aussi l’épauler. Pékin retisse les liens avec son allié historique nord-coréen, comme l’a montrée l’invitation de Kim Jong-un aux célébrations, en septembre, du 80e anniversaire de la victoire sur le Japon. Mais même protégé par son puissant parrain, une chose est certaine : Kim Jong-un ne baissera jamais la garde.

© via REUTERS

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un visite les principales entreprises d'armement au cours du dernier trimestre 2025, sur cette photo publiée par l'agence de presse officielle nord-coréenne Korean Central News Agency le 26 décembre 2025. KCNA via REUTERS
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Sharkoon SK6 ARGB : boîtier vitré, airflow inversé et BTF à 59,90 €

Le Sharkoon SK6 ARGB est prêt : un boîtier à vitres continues qui promet un vrai flux d’air, avec trois ventilateurs ARGB PWM d’origine et une compatibilité étendue BTF, pour 59,90 €.

Sharkoon SK6 ARGB : vitres affleurantes, airflow pensé, BTF prêt

Boîtier PC Sharkoon SK6 ARGB avec ventilateurs RGB visibles, fond bleu.

Sharkoon met l’accent sur la mise en scène des composants : façade et panneau latéral en verre trempé se rejoignent presque sans rupture pour un rendu moderne et net. Le constructeur insiste sur un point clé : « le SK6 ARGB est tout à propos de la mise en valeur de votre hardware », avec une face avant et un flanc vitrés qui forment un ensemble quasi continu.

Côté refroidissement, trois ventilateurs 120 mm ARGB PWM sont préinstallés. Deux d’entre eux adoptent un flux inversé pour aspirer efficacement l’air frais via le panneau latéral, afin de compenser l’entrave habituelle des surfaces vitrées. Le châssis accepte jusqu’à neuf ventilateurs au total pour aller plus loin en charge thermique.

Le boîtier prend en charge les cartes mères Mini-ITX, microATX et ATX, et se dit compatible avec la quasi-totalité des formats BTF, d’après Sharkoon, pour des configurations à câbles dissimulés plus propres.

Watercooling, connectique et espace interne

Boîtier Sharkoon SK6 ARGB avec panneau latéral en verre, ventilateurs RGB visibles.

Les options de watercooling prévoient un radiateur de 360 mm, avec la possibilité d’un second jusqu’à 280 mm. La connectique se place sur le côté avec deux ports USB-A et un port TRRS pour casque micro, pratique pour les périphériques et le stockage nomade.

Le volume interne reste généreux : cartes graphiques jusqu’à 41 cm, ventirads CPU jusqu’à 17 cm, alimentations jusqu’à 23,5 cm. Le stockage propose deux emplacements 3,5 pouces ou quatre 2,5 pouces.

Vue frontale du boîtier Sharkoon SK6 ARGB montrant les ventilateurs RGB.

Source : TechPowerUp

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darkFlash au CES 2026 : boîtiers spectaculaires, AIO UV360 et claviers GD100

darkFlash CES 2026 : la marque arrive à Las Vegas avec des boîtiers à vitrages audacieux, un AIO bardé d’écrans et des claviers revisités. Le boîtier « F1 Floatron » revendique un prix d’innovation au CES, un signe d’ambition.

darkFlash CES 2026 : nouveaux boîtiers, AIO UV360 et claviers

Boîtier darkFlash avec panneaux en verre et éclairage RGB exposé au CES 2026

Le darkFlash TH285 Plus ouvre le bal : un mid-tower panoramique avec verre sur trois faces, radiateur latéral encastré, trois admissions en bas et deux extractions arrière de 120 mm. La série DS multiplie les variantes sur une base ATX classique avec un gros dégagement pour un GPU long et haut. Le DS900W combine une façade mesh à lattes et accent bois latéral, le DS900G reprend l’intérieur mais troque le panneau pour un verre trempé courbe et sans montant. Le DS950V conserve l’ossature, opte pour deux panneaux en verre non courbés qui se rejoignent sans pilier sur l’angle avant gauche, et ajoute un petit écran sur l’avant du compartiment inférieur.

Pièce maîtresse, le darkFlash F1 Floatron reçoit un Innovation Award au CES et mise sur une silhouette « verre à vin » : compartiment inférieur visuellement détaché, chambre supérieure en suspension pour capter un flux d’air frais séparé des sources chaudes comme PSU et disques. Le DY460 joue aussi la carte du design avec une tour ATX à arête sans pilier et un sommet trapézoïdal accueillant un radiateur incliné. La zone d’extension peut pivoter si seule la carte graphique est installée, afin de l’orienter verticalement. Le compartiment du bas héberge un large écran de 7 pouces.

Refroidissement : AIO UV360 et ventilateurs en chaînage

Détail du boîtier darkFlash montrant ports USB et éclairage LED sur le socle

L’AIO UV360 se distingue par un affichage à bord courbe sur le bloc pompe. La pompe repose sur des roulements hydrauliques, les ventilateurs sur des roulements fluides, et les tuyaux de liquide mesurent 45 cm. Deux finitions sont prévues, noir et blanc. Côté ventilation, darkFlash présente des kits de ventilateurs chaînables DM8 et G24, pensés pour radiateurs, avec interverrouillages magnétiques ou mécaniques qui transmettent PWM et ARGB à travers jusqu’à 4 ventilateurs, de quoi réduire fortement le câblage.

Enfin, la série de claviers GD100 gagne de nouveaux coloris. D’après la marque sur place, il s’agit d’un rafraîchissement esthétique pour accompagner l’alignement de la gamme exposée.

Boîtier blanc darkFlash avec motifs perforés sur le panneau latéral

Source : TechPowerUp

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Razer Project Madison : fauteuil gaming haptique avec 6 moteurs et son 7.1

Le Razer Project Madison s’attaque frontalement à l’immersion, en injectant le ressenti du jeu directement dans le corps du joueur.

Razer Project Madison : fauteuil gaming haptique et audio surround

Haut-parleur JET sur le fauteuil Razer avec éclairage RGB multicolore.

Présenté au CES 2026, ce prototype de fauteuil gaming mise sur un retour haptique en temps réel grâce à six moteurs intégrés. D’après Razer, ces moteurs réagissent instantanément aux événements à l’écran pour transformer explosions, impacts et vibrations en sensations physiques synchronisées. Le constructeur résume l’idée ainsi : « un gaming plus immersif en temps réel », une promesse qui vise les FPS nerveux comme les expériences cinématiques.

Le Razer Project Madison intègre également des haut‑parleurs capables de diffuser un son surround 5.1 ou 7.1, afin de compléter le ressenti haptique par une spatialisation cohérente. Pour l’habillage visuel, des bandes Razer Chroma RGB longent l’appui‑tête et s’alignent sur les scènes affichées à l’écran, histoire de pousser l’immersion un cran plus loin.

Six moteurs haptiques, 5.1/7.1 intégré, Chroma synchronisé

Détail du logo Razer et éclairage RGB sur le dossier du fauteuil gaming.

Côté disponibilité, Razer n’annonce ni prix ni date. Un formulaire d’alerte est toutefois en ligne sur le site officiel, signe qu’un lancement se rapproche. Selon les démonstrations sur place, le fauteuil réagit de façon fluide aux variations d’intensité en jeu, et la combinaison haptique + 7.1 crée une scène sonore et tactile cohérente, sans multiplier les accessoires autour du bureau.

Arrière du fauteuil Razer Project Madison avec logo et design ergonomique.

Source : TechPowerUp

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ASUS ExpertBook Ultra B9406 : 0,99 kg, OLED 2,8K 1400 nits, Panther Lake H12Xe

ASUS lance l’ExpertBook Ultra B9406, un ordinateur portable professionnel de 0,99 kg qui mise sur un châssis magnésium‑aluminium traité par usinage CNC et revêtu d’un nano‑revêtement céramique de dureté 9H, tout en embarquant une batterie de 70 Wh et une conception annoncée conforme aux exigences de durabilité de type militaire.

ASUS ExpertBook Ultra B9406 posé sur un bureau sombre avec fond texturé

Au cœur de l’ASUS ExpertBook Ultra B9406, on retrouve un processeur Intel Panther Lake H12Xe, avec une enveloppe thermique pouvant atteindre 50 W dans ce format compact. L’affichage est assuré par une dalle OLED tactile 14 pouces (2880×1800), protégée par du verre Corning Gorilla, avec prise en charge HDR et une luminance de crête annoncée à 1400 nits.

ASUS ExpertBook Ultra : écran OLED 2,8K et CPU Panther Lake

La partie audio s’appuie sur un système à six haut‑parleurs compatible Dolby Atmos. Le pavé tactile intègre un retour haptique pour une sensation de clic plus précise. Côté connectique, l’ExpertBook Ultra B9406 propose 2 ports Thunderbolt 4, 2 ports USB‑A 10 Gbps, une sortie HDMI 2.1 TMDS et une prise audio combo 3,5 mm.

Source : ITHome

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Démence précoce : ce nouveau coupable qui pourrait changer notre compréhension de la maladie

Une découverte surprenante relie les difficultés auditives en milieu bruyant à un risque accru de démence. Cette étude britannique, menée sur plus de 80 000 adultes, ouvre de nouvelles perspectives dans la prévention de cette maladie neurodégénérative. Quelles sont les implications de ces...

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Sébastien Lai : « L’histoire de mon père à Hongkong est un rappel que la liberté d’expression n’est jamais totalement acquise »

Le fils de Jimmy Lai, magnat de la presse condamné à Hongkong à l’issue d’un simulacre de procès dénoncé par les démocraties occidentales, alerte sur le sort réservé à son père par un système judiciaire fragilisé et désormais inféodé à Pékin.

© Paul Delort / Le Figaro Magazine

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My Arcade au CES 2026 mise sur le rétro: Gamestation Go, Pro et Mega

My Arcade profite du CES 2026 pour pousser la nostalgie à fond, avec une salve de machines pensées pour les collectionneurs et les fans d’arcade. Le stand coloré aligne consoles portables, boîtiers de salon et mini-bornes, toutes chargées de plus de 200 jeux. My Arcade s’affirme ainsi comme l’un des pôles rétro du salon.

My Arcade au CES 2026 : nouvelles Gamestation et mini-bornes

Consoles My Arcade en vitrine avec emballages colorés et manettes visibles.

La Gamestation Retro Go ouvre le bal. Cette console portable embarque plus de 200 jeux, une nouvelle option de couleur et des commandes légèrement revues par rapport à l’Atari Gamestation Go sortie en septembre 2025. Le tarif visé tourne autour de 199 $ (environ 185 € TTC à titre indicatif).

Côté salon, la Gamestation Retro Pro reprend l’idée du tout-intégré avec elle aussi 200+ jeux, mais abandonne les sticks arcade pour deux manettes standards. Sortie vidéo annoncée en 1080p, et prix attendu autour de 149 $ (≈ 140 €). D’après l’équipe sur place, il s’agit d’une itération plus accessible que la version initiale, avec un format console plus classique.

Pour celles et ceux qui veulent retrouver le toucher des cafés d’époque, la Gamestation Retro Mega se présente comme une borne de table compacte équipée de joysticks et boutons mécaniques. Au programme, des titres Bandai Namco et d’autres classiques, pour un tarif estimé à 299 $ (≈ 280 €). « Un compact tabletop arcade cabinet featuring Bandai Namco titles », résume la présentation de TechPowerUp.

Mini-cabinets SEGA, Street Fighter II et Pac-Man

Présentation de consoles My Arcade avec accessoires et manettes dans une vitrine.

My Arcade remet aussi en avant ses mini-bornes sous licence SEGA, annoncées l’an dernier, avec des déclinaisons autour de Sonic the Hedgehog, Street Fighter II et un Pac-Man édition 45e anniversaire. Plusieurs formats cohabitent : des petits modèles à joystick jusqu’à des versions plus atypiques, comme la borne Sonic dotée d’un panel allongé avec boutons et joystick taille réelle.

Le stand alignait enfin le reste de la gamme rétro du constructeur, notamment des handhelds ultra-compacts pour une dose de nostalgie instantanée. Les estimations de prix communiquées au salon restent indicatives et pourront évoluer à l’approche de la commercialisation.

Mini borne d'arcade My Arcade Capcom avec boutons et joystick.

Source : TechPowerUp

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Razer x Evangelion : une collaboration autour de l’unité-02 d’Asuka dévoilée

Razer vient de dévoiler une collaboration avec la franchise « Evangelion », centrée sur l’unité-02 d’Asuka. Cette édition thématique mettra en avant un design inspiré de l’iconique mecha rouge, avec une ligne de produits dérivés aux couleurs et marquages de la série.

Razer x Evangelion : une collaboration autour de l’unité-02 d’Asuka dévoilée

La marque annonce également un événement physique dédié à cette collaboration, organisé du 9 au 15 janvier dans le district de Xihu, au centre commercial Xixi Tianjie, à Hangzhou (province du Zhejiang). Ce rendez-vous permettra de découvrir en avant-première les nouveautés co-brandées Razer x Evangelion, avant leur mise sur le marché.

Une édition thématique Evangelion Asuka unité-02

Cette collaboration met l’accent sur l’esthétique de l’unité-02 d’Asuka. Razer prépare une sélection de périphériques aux finitions personnalisées qui reprennent l’identité visuelle EVA : palette rouge/orange/violet, numérotation « 02 » et motifs inspirés du mecha. Les détails précis de la gamme et des références concernées seront dévoilés sur place lors de l’exposition à Hangzhou.

L’espace événementiel proposera une prise en main anticipée des produits siglés Evangelion, ainsi qu’une présentation conçue pour les fans de la série et les amateurs de périphériques gaming à thème. Les informations relatives à la disponibilité internationale et aux tarifs seront communiquées ultérieurement.

Source : ITHome

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AOC AGON PRO AG276QSG2 : écran QHD 360 Hz G‑SYNC Pulsar à 645 €

AOC lance l’AGON PRO AG276QSG2, un écran QHD 360 Hz orienté esport et première vague compatible G‑SYNC Pulsar. Affiché à 4 999 ¥ (environ 645 €), il vise le très haut débit d’images en 1440p.

écran QHD 360 Hz AOC AGON PRO AG276QSG2 avec illustration futuriste, 27 pouces, monté sur un support central.

Ce moniteur de 27 pouces s’appuie sur une dalle Fast IPS en 2560×1440 à 360 Hz, avec prise en charge ULMB2 combinée au VRR et un temps de réponse annoncé à 0,69 ms. Il propose un pic de luminosité de 500 nits en HDR, un contraste de 1000:1, une couverture colorimétrique de 100 % sRGB et 90 % DCI‑P3, ainsi qu’une colorimétrie calibrée à ΔE < 2.

Écran QHD 360 Hz G‑SYNC Pulsar

La connectique comprend deux ports HDMI 2.1 (TMDS), un DisplayPort 1.4, un port USB‑B amont et trois ports USB‑A 5 Gbit/s. L’ensemble intègre deux haut‑parleurs de 2 W, un système lumineux Light FX, ainsi qu’un pied ergonomique avec poignée de transport, crochet casque rabattable et pince de gestion des câbles. Le moniteur prend également en charge la fonctionnalité d’éclairage ambiant intelligent de G‑SYNC.

Source : ITHome

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Thermaltake View 370 TG ARGB : boîtier « sea view » ATX, Type‑C, 10 ventilos, 104 €

Thermaltake lance le View 370 TG ARGB, un boîtier moyen tour axé gaming et grand public au design « sea view » avec panneaux en verre trempé. Proposé en noir ou blanc, il est affiché à 3490 TWD (environ 104 €) et vise une mise en valeur maximale de la carte mère, de la carte graphique et des effets RGB.

Thermaltake View 370 TG ARGB noir avec composants visibles et éclairage RGB

Design vitré et filtration démontable

Le View 370 TG ARGB abandonne l’approche « aquarium » classique au profit de quatre panneaux en verre trempé entourant la façade et le côté. La face avant adopte une composition en trois sections qui accentue les lignes et ouvre la vue sur l’intérieur. Des filtres anti‑poussière amovibles sont présents en haut, en bas et au niveau du compartiment de l’alimentation pour simplifier l’entretien.

Thermaltake View 370 TG ARGB noir installé avec éclairage RGB rose

Compatibilité cartes mères et connectique

Compatible avec les cartes mères Mini‑ITX, Micro‑ATX et ATX, le châssis prend en charge les modèles à connecteurs inversés. Le plateau de carte mère intègre des ouvertures dédiées pour acheminer proprement les câbles vers l’arrière, libérer la vue côté vitré et optimiser le flux d’air. En façade, on retrouve un port USB 3.2 Gen 2 Type‑C, deux ports USB 3.0 Type‑A et une prise combo 3,5 mm casque/micro.

Refroidissement, watercooling et options

Le Thermaltake View 370 TG ARGB peut accueillir jusqu’à 10 ventilateurs de 120 mm et des radiateurs de watercooling jusqu’à 360 mm. Il autorise l’installation verticale de la carte graphique et propose en option un écran LCD de 6 pouces pour l’affichage système ou personnalisé.

Vue intérieure du Thermaltake View 370 TG ARGB montrant la disposition des ventilateurs

Source : ITHome

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Syrie : à Alep, l'armée reprend ses bombardements et appelle les combattants kurdes à se rendre

Après la reprise de ses bombardements, l'armée syrienne a appelé samedi les combattants kurdes retranchés dans un quartier d'Alep à se rendre. Ces affrontements, liés aux tensions entre le gouvernement central et cette minorité, ont poussé des dizaines de milliers de civils à fuir. L'ONU évoque au moins 30 000 familles déplacées.

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Les premiers âges de la Terre

Quand et comment sont nés les premiers continents ? Plusieurs théories tentent de nous donner à voir la Terre après sa formation. La planète encore très chaude et chaotique va alors progressivement se refroidir et permettre aux premières terres d'émerger.

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Razer Project Madison : fauteuil gaming haptique avec 6 moteurs et son 7.1

Le Razer Project Madison s’attaque frontalement à l’immersion, en injectant le ressenti du jeu directement dans le corps du joueur.

Razer Project Madison : fauteuil gaming haptique et audio surround

Haut-parleur JET sur le fauteuil Razer avec éclairage RGB multicolore.

Présenté au CES 2026, ce prototype de fauteuil gaming mise sur un retour haptique en temps réel grâce à six moteurs intégrés. D’après Razer, ces moteurs réagissent instantanément aux événements à l’écran pour transformer explosions, impacts et vibrations en sensations physiques synchronisées. Le constructeur résume l’idée ainsi : « un gaming plus immersif en temps réel », une promesse qui vise les FPS nerveux comme les expériences cinématiques.

Le Razer Project Madison intègre également des haut‑parleurs capables de diffuser un son surround 5.1 ou 7.1, afin de compléter le ressenti haptique par une spatialisation cohérente. Pour l’habillage visuel, des bandes Razer Chroma RGB longent l’appui‑tête et s’alignent sur les scènes affichées à l’écran, histoire de pousser l’immersion un cran plus loin.

Six moteurs haptiques, 5.1/7.1 intégré, Chroma synchronisé

Détail du logo Razer et éclairage RGB sur le dossier du fauteuil gaming.

Côté disponibilité, Razer n’annonce ni prix ni date. Un formulaire d’alerte est toutefois en ligne sur le site officiel, signe qu’un lancement se rapproche. Selon les démonstrations sur place, le fauteuil réagit de façon fluide aux variations d’intensité en jeu, et la combinaison haptique + 7.1 crée une scène sonore et tactile cohérente, sans multiplier les accessoires autour du bureau.

Arrière du fauteuil Razer Project Madison avec logo et design ergonomique.

Source : TechPowerUp

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