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Highguard : il n’est pas si merdique, mais on l’aura oublié dans une semaine

Comme prévu, presque sans marketing, le FPS free-to-play compétitif en 3v3 Highguard est sorti sur Steam lundi soir à 19 h. Immédiatement, des dizaines de milliers de joueurs se sont élancés pour tester le jeu qui avait été survendu par Geoff « Dorito Pope » Keighley. Dans les minutes qui ont suivi, c’est un déluge d’avis négatifs qui s’est abattu sur la pauvre page Steam, affichant un score sous les 18 %. On sait très bien que les débuts des jeux multijoueurs sont souvent un peu rudes, mais ça ne démarrait pas très bien. 24 h plus tard, ça s’est un peu amélioré, mais on est tout de même toujours autour des 33 % d’avis positifs uniquement. On va revenir sur le jeu ensuite, mais attardons-nous d’abord sur l’annonce ratée lors des Game Awards.

Dans un article publié hier par Shacknews, on apprend que Highguard devait être un shadowdrop. C’est-à-dire qu’il devait sortir sans aucune publicité ni annonce préalable. Pourtant, le jeu a été révélé en grande pompe dans le segment le plus iconique des Game Awards, le « One More Thing », généralement réservé aux très gros calibres. D’après Gautoz, journaliste chez Origami, c’est suite à un désistement que notre cher Geoff a proposé d’offrir le créneau à Highguard, parce qu’il aimait bien le jeu. Les patrons auraient donc cédé à la tentation, alors que l’objectif était de répliquer le meilleur shadowdrop de ces dernières années : Apex Legends. Malheureusement, l’annonce n’a pas plu aux joueurs, qui attendaient certainement beaucoup mieux qu’un jeu qui semblait insipide, surtout après la petite phrase « par les créateurs d’Apex Legends et Titanfall ».

Comme tout le monde, on a voulu savoir ce qu’était ce nouveau hero shooter compétitif, car ce n’était pas totalement clair. On a donc lancé la bête avec des membres de la communauté pour découvrir cela avec vous sur Twitch. Le jeu s’articule en plusieurs phases :

  • renforcement des murs de la base pour protéger trois points à défendre
  • exploration de la map à la recherche de loot pour obtenir un meilleur équipement comme des armes et armures, avec différentes couleurs pour indiquer leur puissance (gris, bleu, violet, doré)
  • bataille pour récupérer le « brise-bouclier » et dépose de celui-ci auprès de la base adverse pour faire apparaître un bélier géant
  • pose de bombes sur les points défendus par les adversaires, avec un nombre de respawn limité
  • si un point est détruit, cela fait drastiquement baisser la « vie » de la forteresse, et on recommence un cycle. Si aucun point n’est détruit, les deux équipes perdent de la vie. Si deux points sont détruits, c’est la victoire pour les assaillants.

Certes, c’est original. Malheureusement, le rythme n’est pas génial. La partie loot est assez chiante, car c’est long et on n’est que 6 pelos à se balader chacun de notre côté des immenses maps. Ça devient un peu plus intéressant lorsqu’il faut récupérer le brise-bouclier, puisque c’est un objet unique et que tout le monde peut le voir sur la carte. Les combats sont plutôt nerveux, et le gunfeel est correct, sans être exceptionnel. Il n’y a pas ou quasiment pas de recul, ce qui montre que le jeu a d’abord été pensé pour les consoles. Le TTK est d’ailleurs très long, mais cela ne nous a pas spécialement dérangés : ça colle plutôt à ce style de jeu. Les pouvoirs des différents personnages semblent plus ou moins équilibrés, mais la présence d’un wallhack fait tout de même doucement rigoler. Le travail en équipe a l’air d’être récompensé, puisqu’il est toujours très avantageux de ressusciter nos compagnons décédés. En revanche, le reste ne nous a pas franchement convaincus. Le déplacement à dos de monture n’est pas très agréable, même si on comprend sa nécessité, compte tenu de la taille de la carte, et la direction artistique est franchement fade. L’effet dessinné plutôt passe-partout, qui fait un peu penser à Immortals of Aveum, en particulier avec l’un des personnages du roster. Les performances sont plutôt catastrophiques, surtout pour ce qu’il y a à afficher, ce que n’ont pas manqué de relever la plupart des commentateurs. À noter que la traduction française est faite via ChatGPT en mode traduction littérale, ce qui nous a bien fait rire. Mais à la fin de la soirée, on était tous les trois d’accord : ce n’est certes pas aussi nul que ne le laissent supposer les review Steam, mais ça ressemble à un petit mode événementiel pour un jeu de type Overwatch ou autre, et on n’y rejouera très probablement jamais.

Highguard - stats
Pic à 20 h le 26, et à 21 h le 27.

C’est peut-être un avis partagé par la majorité, puisqu’on observe que sur 97 000 joueurs simultanés lors de la soirée de lancement, il n’en reste plus que 19 000 le lendemain. Si vous voulez tester, n’hésitez pas trop tout de même, ce serait dommage d’avoir encore plus de mal que nous à trouver des parties, le moindre membre manquant (ou mettant trop de temps à charger, allez savoir) dans l’une ou l’autre des équipes provoque l’annulation du match. Highguard est disponible sur Steam en free-to-play et pèse environ 20 Go.

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DDR4 en hausse brutale : spot à +172 % sur fond de pénurie DRAM et ruée des acheteurs

La mémoire « d’ancienne » génération reprend la main, et pas à la marge. Les prix spot de DDR4 s’envolent et contaminent déjà les canaux grand public.

DDR4 : spot à +172 %, exportations coréennes en bond

Une analyse de Goldman Sachs (via Ctee) pointe des prix spot de DDR4 jusqu’à 172 % au-dessus des prix contractuels, signe d’une tension aiguë sur l’offre. Dans le même temps, les exportations de DRAM depuis la Corée progressent de 72 % en glissement annuel.

Graphique d'évolution des prix de la RAM Corsair Vengeance LPX 32GB sur Amazon

La poussée ne se limite pas au B2B. En six mois, un kit Corsair Vengeance LPX DDR4‑3200 32 Go est passé de 71,99 $ à 262,99 $ (soit environ 66 € à 242 € TTC, estimation), selon les relevés CamelCamelCamel. Côté fournisseurs, un distributeur mémoire de Samsung aurait relevé ses tarifs jusqu’à +80 %.

Effet d’éviction par l’IA et report massif depuis la DDR5

La pénurie DRAM alimentée par la demande de l’IA pousse acheteurs et intégrateurs à privilégier la DDR4, plus disponible, au détriment de la DDR5. Gigabyte a d’ailleurs choisi début 2026 d’augmenter sa production de cartes mères DDR4, anticipant des prix DDR5 élevés et une offre contrainte.

Le phénomène irrigue les résultats : Ctee cite une croissance annuelle de 445 % du chiffre d’affaires de Nayanke, principalement tirée par la hausse des prix DDR4. Les tensions devraient persister tant que les capacités DRAM resteront captées par les charges IA.

Pour les assembleurs et gamers, l’arbitrage devient paradoxal: la DDR4, longtemps refuge économique, n’est plus garantie bon marché. Les plateformes AM4 et LGA1200/1700 en profitent encore à court terme, mais les courbes actuelles de prix réduisent l’intérêt financier du « tout DDR4 » si la DDR5 se normalise plus vite côté disponibilité.

Source : TechPowerUp

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La garde-robe très politisée et polarisée des Brésiliens

A quelques mois de la présidentielle, porter telles tongs ou tel maillot de football reviendrait à endosser une étiquette politique. Nombreux sont ceux qui s’insurgent contre ces polémiques et n’entendent pas se laisser dicter leurs choix vestimentaires.

© MIGUEL SCHINCARIOL/AFP

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La garde-robe très politisée et polarisée des Brésiliens

A quelques mois de la présidentielle, porter telles tongs ou tel maillot de football reviendrait à endosser une étiquette politique. Nombreux sont ceux qui s’insurgent contre ces polémiques et n’entendent pas se laisser dicter leurs choix vestimentaires.

© MIGUEL SCHINCARIOL/AFP

Des tongs brésiliennes Havaianas en vente dans un magasin à côté d’une pancarte « La passion du maillot, maintenant aux pieds », à Sao Paulo, au Brésil, le 28 novembre 2022.
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D.H.S. Review Does Not Say Pretti Brandished Gun, As Noem Claimed

An initial report from an internal agency watchdog says the Minneapolis man was shot by law enforcement after resisting arrest, but makes no mention of the allegations leveled by a Trump administration official.

© Jamie Kelter Davis for The New York Times

A makeshift memorial at the site where Alex Pretti was shot and killed by federal agents during an immigration enforcement operation.
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Australian Open 2026 quarter-finals: Rybakina v Swiatek followed by Pegula v Anisimova – live

  • Updates from the women’s singles tennis on Rod Laver Arena

  • Polish No 2 seed takes on Kazakhstan’s No 5 in Melbourne

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Elena Rybakina* (5) 3-2 Iga Swiatek (2) The duo exchange points as the game moves to 30-30, before a backhand dragged wide by Swiatek gives the opening to secure the hold Rybakina. After a brief baseline exchange, Swiatek is sent deep and forced into a forehand that looks to go just high and wide, giving the hold to the fifth seed.

Elena Rybakina (5) 2-2 Iga Swiatek* (2) A more straightforward, but not altogether simple, hold for Swiatek.

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© Photograph: Jaimi Joy/Reuters

© Photograph: Jaimi Joy/Reuters

© Photograph: Jaimi Joy/Reuters

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