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Recherche visuelle, montage automatisé : qu’apporte la dernière mise à jour de Final Cut Pro et Logic Pro ?

Grosse journée pour les utilisateurs de Logic Pro et de Final Cut Pro : les deux applications ont eu droit à une grosse mise à jour apportant de nombreuses nouveautés. Il s'agit des versions 12.0 sur Mac, et 3.0 sur iPad. Faisons le point sur ce qui change et sur les rares exclusivités pour les abonnés au tout frais Creator Studio.

Les nouveautés pour Final Cut Pro

Malheureusement, les deux fonctions les plus intéressantes annoncées pour le logiciel de montage d’Apple sont réservées à l’anglais. La Recherche dans les transcriptions permet de facilement retrouver un extrait sonore précis en tapant des mots dans la barre de recherche. La Recherche visuelle permet quant à elle de retrouver un passage vidéo spécifique en décrivant un objet ou une action. On peut alors facilement ajouter l’extrait correspondant à sa timeline.

La détection de la musique sur Final Cut Pro. Image Apple.

Les utilisateurs parlant la langue de Molière pourront se rabattre sur la Détection des temps. Cette fonction se base sur un modèle d’IA venant de Logic Pro permettant de rendre sa vidéo plus dynamique en synchronisant les coupes sur la musique. La timeline peut ainsi afficher beats, mesures et structure du morceau, pour caler ses transitions au bon moment sans tâtonner.

La version iPad va gagner une fonction Créateur de montages. Selon Apple, celle-ci peut « analyser les séquences filmées et monter une vidéo dynamique à partir des meilleurs plans visuels ». Autrement dit, la vidéo se montera quasiment toute seule, et l’utilisateur n’aura plus qu’à repasser derrière pour modifier le rythme, ajouter une musique ou recadrer les vidéos. La fonction se destine principalement aux réseaux sociaux.

La fonction Créateur de montages sur iPad. Image Apple

Dans les notes de mises à jour, Apple indique que l’app iPad a gagné la prise en charge de la sélection multiple dans l'inspecteur, permettant d'appliquer des modifications groupées à plusieurs plans en une seule fois. L’exportation en arrière-plan est enfin disponible, ce qui évitera de poireauter devant un chargement. La nouveauté est cependant réservée au iPad à puce M3. Enfin, Apple a amélioré la prise en charge des moniteurs externes, permettant d’afficher et lire le montage en cours.

Les nouveautés pour Logic Pro

Du côté de Logic Pro, Apple a ajouté Synth Player : une fonction qui équivaudrait à « disposer d’un claviériste chevronné capable de donner instantanément une nouvelle orientation à une idée musicale ». Orienté électro, celle-ci génère des parties (basse/accords/synth) et peut être affinée avec des réglages plus fins si besoin.

Synth Player sur Logic Pro. Image Apple

Chord ID est le second gros ajout. La fonction transforme n’importe quel enregistrement audio ou MIDI en une progression d’accords, que l’on peut utiliser immédiatement sans avoir à les transcrire manuellement. La fonction est capable d’analyser le contenu harmonique de la plupart des enregistrements pour remplir automatiquement la piste d’accords dans Logic Pro.

La version iPad gagne quelques nouveautés. « Compréhension de la musique » permet d’effectuer des recherches en langage naturel ou avec un enregistrement dans le Navigateur de sons. On peut ainsi décrire une boucle ou en identifier d’autres, similaires. Les utilisateurs de la version iPad ont désormais aussi accès à la fonctionnalité Comping rapide par glissement de Logic Pro pour Mac. Elle permet de sélectionner en un geste les meilleurs passages parmi plusieurs prises.

Recherche d’une boucle sur Logic Pro pour iPad. Image Apple

De futures nouveautés réservées aux abonnés Creator Studio

Si les versions payantes/sur abonnement de Final Cut Pro et de Logic Pro sont pour le moment équivalentes, Apple a annoncé que ce ne serait pas toujours le cas. Sur Final Cut Pro, ceux mettant la main à la poche chaque mois auront accès à du « contenu premium » disponible uniquement via Creator Studio. Les versions payantes et sur abonnement de Logic Pro sont décrites comme identiques par le site d’Apple, mais on ne serait pas surpris que cela évolue à l’avenir. Actuellement, la seule différence entre les deux versions concerne donc… les icônes, plus foncées pour ceux sur abonnement.

Creator Studio : Apple adopte l’abonnement façon Adobe, mais promet de laisser le choix

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Terminons en notant qu’il y a du nouveau pour les utilisateurs iPad : Apple a arrêté les abonnements individuels pour Final Cut Pro et Logic Pro. Seul l’abonnement Creator Studio, facturé 12,99 €/mois ou 129 €/an, est désormais proposé. Les anciens abonnés peuvent conserver leur formule actuelle tant qu’il le souhaite.

Fin prochaine des abonnements individuels à Final Cut Pro et Logic Pro sur iPad au profit de Creator Studio

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Pixelmator Pro est enfin disponible sur iPad

Ce 28 janvier 2026 marque le lancement de l’abonnement Creator Studio d’Apple. C’est aussi un grand jour pour les utilisateurs d’iPad, qui vont désormais pouvoir jouer avec Pixelmator Pro sur leur tablette ! Pour rappel, il s’agit d’un éditeur d’images lancé sur Mac en 2017 avant d’être racheté par Apple début 2025. Il arrive aujourd'hui en version 4.0 sur Mac comme tablette.

Image Apple

Sans surprise, l’application reprend les fonctionnalités de la version pour Mac, avec les différents calques à gauche et une barre d’outils à droite. On peut ajuster les couleurs d’une image, y ajouter des effets, tracer des traits, retoucher certaines parties, ajouter du texte… Si Pixelmator n’a pas la palette d’outils d’un Photoshop, on y retrouve l’essentiel des outils nécessaires pour de la retouche basique comme avancée dans une interface claire.

Quelques outils supplémentaires permettent à l’app de se démarquer. La « Super Résolution » augmente automatiquement la résolution d’une image, tandis qu’une option est présente pour vite supprimer un arrière-plan. Il est aussi possible de retoucher rapidement des vidéos, par exemple pour les recadrer ou ajuster leur colorimétrie. Une option en un clic permet d’ailleurs d’obtenir des réglages de couleurs optimaux.

Apple met aussi en avant toute une série d’outils pensés pour accélérer la retouche : masquage précis (y compris sur des détails fins comme des cheveux), édition non destructive pour empiler effets et réglages sans abîmer l’original, prise en charge des photos RAW sous forme de calques… On y trouve également des fonctions pour lisser les dégradés et atténuer les artefacts de compression, ou d’autres aidant au cadrage. L’app embarque de nombreux modèles en plus d’une large collection d’effets pour styliser rapidement un visuel.

Image Apple

L’interface a évidemment été optimisée pour l’écran tactile des tablettes et adopte le Liquid Glass d’iPadOS 26. L’Apple Pencil est nativement pris en charge. Notons que l’app demande un iPad avec une puce M1 au minimum, mais qu’elle est également compatible avec l’iPad A16 ou l’iPad mini A17 Pro. Cette version n’est pas proposée en achat unique : il faudra donc débourser 13 € par mois (ou 129 € par an) pour un abonnement Creator Studio afin d’en profiter. Rappelons qu’un essai gratuit de 30 jours est proposé pour les plus frileux.

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L’offre Apple Creator Studio est disponible : tout ce qu’il faut savoir sur ce nouvel abonnement unique

C’est le grand jour. Deux semaines après son annonce, l’offre Apple Creator Studio est à présent disponible. Cet abonnement donne accès aux applications créatives d’Apple sur Mac et iPad, ainsi qu’à des fonctions supplémentaires pour sa suite bureautique. Son prix ? 12,99 €/mois ou 129 €/an, après l’essai gratuit d’un mois. On fait le point sur cette nouvelle formule sous forme de questions-réponses.

C’est quoi l’Apple Creator Studio ?

C’est un abonnement mensuel ou annuel qui donne accès à des applications Apple ainsi qu’à des fonctions spéciales pour certains logiciels. Apple commercialisait déjà quelques applications sous forme d’abonnement (les versions iPad de Final Cut Pro et Logic Pro), mais ici, tout est rassemblé dans une formule unique valable sur toutes les plateformes. C’est l’équivalent du Creative Cloud d’Adobe.

Combien ça coûte ?

12,99 €/mois ou 129 €/an. Les étudiants et les enseignants ont droit à un tarif préférentiel à 2,99 €/mois ou 29 €/an. Un essai gratuit d’un mois est proposé.

Je peux partager l’abonnement avec ma famille ?

Pour l’abonnement standard, oui. Il peut être partagé avec jusqu’à cinq autres membres de la famille dans le cadre du Partage familial d’Apple.

L’abonnement étudiant ne peut pas être partagé pour sa part.

Comment s’abonner ?

Au sein des applications comprises dans l’offre.

Image MacGeneration

Qu’est-ce qui est inclus ?

Les applications créatives historiques d’Apple, à savoir Final Cut Pro pour le montage vidéo et Logic Pro pour les professionnels de l’audio. Les compagnons Motion (effets 3D), Compressor (conversion) et MainStage (pour la scène) sont également inclus. L’éditeur d’images Pixelmator Pro, qui appartient à Apple depuis l’année dernière, fait aussi partie de l’offre.

Voici le détail des applications créatives :

  • Final Cut Pro pour Mac 12.0
  • Final Cut Pro pour iPad 3.0
  • Logic Pro pour Mac 12.0
  • Logic Pro pour iPad 3.0
  • Pixelmator Pro pour Mac 4.0
  • Pixelmator Pro pour iPad 4.0
  • Motion 6.0 (Mac)
  • Compressor 5.0 (Mac)
  • MainStage 4.0 (Mac)

En plus de cela, le Creator Studio ajoute des fonctionnalités et du contenu exclusif pour la suite bureautique iWork :

  • Content Hub, un nouvel espace proposant une sélection de photos, d’éléments graphiques et d’illustrations de haute qualité
  • Modèles et thèmes premium
  • Outils avancés de création d’images
  • Super Résolution, pour améliorer la qualité des images tout en conservant leur netteté et leurs détails
  • Recadrage automatique, qui propose des suggestions intelligentes pour obtenir des compositions plus attrayantes
  • Keynote : génération d’une première ébauche de présentation à partir d’un plan de texte
  • Keynote : création de notes de présentation à partir de diapositives existantes
  • Keynote : nettoyage rapide des diapositives en corrigeant la mise en page et le positionnement des objets
  • Numbers : génération de formules et remplissage de tableaux grâce à la fonction Remplissage magique, qui détecte automatiquement des schémas

Les versions de Keynote, Pages et Numbers incluses dans le Creator Studio sont les suivantes :

  • Pages 15.1 (Mac, iPad et iPhone)
  • Numbers 15.1 (Mac, iPad et iPhone)
  • Keynote 15.1 (Mac, iPad et iPhone)

Le tableau blanc Freeform aura droit à du contenu exclusif prochainement.

Il y a vraiment tout alors ?

Non. De manière surprenante, il manque Photomator. Cette application de développement de photos ne fait pas partie de la collection, alors qu’elle y aurait pourtant toute sa place. C’est même une grosse lacune dans l’offre d’Apple : quand Final Cut Pro concurrence Premiere Pro et Pixelmator Pro rivalise avec Photoshop, il manque un adversaire à Lightroom.

Pourquoi Photomator ne fait-il pas partie de l’Apple Creator Studio ?

Pourquoi Photomator ne fait-il pas partie de l’Apple Creator Studio ?

Photomator reste proposé individuellement sur iPhone, iPad et Mac à divers tarifs : 8,99 €/mois, 34,99 €/an ou bien 119,99 € en achat unique. Pour l’heure, Apple n’a rien dit quant à un éventuel ajout d’ultérieur du logiciel de photo à son abonnement.

Le Creator Studio est-il obligatoire ?

Non… et oui. Tout dépend de quelle application et quelle plateforme on parle. Sur Mac, les applications créatives restent disponibles en achat unique à leur tarif habituel sur le Mac App Store : Final Cut Pro à 349,99 €, Logic Pro à 229,99 €, Pixelmator Pro à 59,99 €, Motion à 59,99 €, Compressor à 59,99 € et MainStage à 34,99 €. Dans ce cas-là, le Creator Studio n’est donc pas obligatoire.

De plus, Apple s’est engagée à continuer de mettre à jour ces versions hors abonnement. « Les versions par abonnement et les versions autonomes de ces applications continueront de recevoir des mises à jour. Nous pensons qu'il est important que les gens aient le choix du mode d'achat de leurs logiciels », a déclaré sans ambages Brent Chiu-Watson, un responsable du marketing produit. Mais pour combien de temps ? On n’a pas la réponse…

Creator Studio : Apple adopte l’abonnement façon Adobe, mais promet de laisser le choix

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Sur iPad, la situation est bien différente. Les abonnements individuels pour Final Cut Pro et Logic Pro (4,99 €/mois ou 49 €/an chacun) sont abandonnés au profit du forfait groupé. Si vous aviez souscrit un de ces abonnements individuels, vous pouvez le conserver, mais pour les nouveaux utilisateurs, seul le Creator Studio donne accès à ces apps iPadOS désormais. Même chose pour la version iPad de Pixelmator Pro qui fait ses débuts aujourd’hui : le Creator Studio est indispensable.

Fin prochaine des abonnements individuels à Final Cut Pro et Logic Pro sur iPad au profit de Creator Studio

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Enfin, en ce qui concerne la suite iWork, c’est un cas encore différent. Pages, Keynote et Numbers deviennent des applications freemium : elles sont toujours utilisables gratuitement en majeure partie sur toutes les plateformes, mais des nouveautés sont maintenant réservées aux abonnés du Creator Studio.

La suite iWork bascule dans le freemium avec l’arrivée d’Apple Creator Studio

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En bref, si vous voulez utiliser ne serait-ce qu’une application créative (Final Cut Pro, Logic Pro ou Pixelmator Pro) sur iPad, le Creator Studio est obligatoire. Dans les autres cas, il est optionnel, mais Apple incite quand même fortement à passer par lui.

Image Apple

Les applications créatives sont-elles vraiment identiques avec ou sans le Creator Studio ?

Non. Bien qu’Apple assure qu’elle continuera de faire évoluer ses applications créatives en dehors de l’abonnement, une première entorse à ce principe est déjà visible. Dans Pixelmator Pro, le nouvel outil Déformation, qui permet d’étirer localement une zone de l’image, est réservé aux abonnés du Creator Studio.

À l’inverse, les améliorations apportées aujourd’hui à Final Cut Pro et Logic Pro (recherche dans les transcriptions, détection des temps, Synth Player, etc.) sont disponibles sur Mac aussi bien pour les utilisateurs abonnés que pour ceux ayant opté pour l’achat classique.

Comment se passe la transition des apps indépendantes vers le Creator Studio ?

Il faut installer manuellement chaque application incluse dans le Creator Studio. En fait, Apple propose désormais deux versions pour ses apps Mac : une version indépendante et une version intégrée au Creator Studio. Ces dernières se distinguent par une icône différente. Les deux versions peuvent cohabiter sur un même Mac, même si ça n'a pas grand intérêt.

Deux versions de Pages sur le même Mac : à gauche, la version Creator Studio, à droite, l'indépendante. Image MacGeneration.

Est-ce que cette offre vaut le coup ?

Il n’y a pas de réponse définitive à cette question. Cela dépend de beaucoup de paramètres personnels : les applications Mac déjà possédées, le besoin ou non de versions iPad, l’intérêt porté aux « bonus » ajoutés à iWork…

Sortie de veille : la nouvelle offre Apple Creator Studio vaut-elle le coup ?

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Vu d’une certaine façon, l’abonnement annuel à 129 € ne représente qu’un tiers du prix de Final Cut Pro sur Mac en achat unique, tout en offrant beaucoup plus de choses. Mais vu d’une autre, si l’on a besoin que de Pixelmator Pro, par exemple, c’est cher payé. C’est le principe des offres groupées : pour que cela soit avantageux, il faut utiliser le maximum de services inclus.

Il est également difficile de faire des comparaisons avec les autres abonnements de ce type. À 129 €/an, l’Apple Creator Studio apparait beaucoup plus attractif que le Creative Cloud Pro d’Adobe, qui coûte pas moins de 900 €/an. Mais, en mettant de côté les préférences personnelles que chacun peut avoir pour Final Cut Pro ou Premiere Pro par exemple, les deux offres ne sont pas véritablement comparables : le Creative Cloud Pro couvre plus de domaines avec un plus grand nombre d’applications (Lightroom, Acrobat Pro, InDesign…) et ces applications sont également disponibles sur Windows.

Allez-vous vous abonner à l’Apple Creator Studio ?

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Même chose avec la suite Affinity : s’il y a quelques points communs avec la nouvelle offre d’Apple, notamment la présence d’un puissant éditeur d’images, il y a surtout des différences significatives. Depuis son acquisition par Canva, les outils d’Affinity ont été réunis dans une seule application freemium : les fonctionnalités essentielles sont gratuites, mais pour tirer parti des nouveautés liées à l’IA, il faut un abonnement à partir de 110 €/an.

Il faut quel système au minimum ?

Dans l’ensemble, pour profiter de toutes les fonctions du Creator Studio, il faut disposer d’iOS 26, d’iPadOS 26 ou de macOS 26. Les applications incluses dans l’offre ne sont en effet pas les versions précédemment disponibles, mais de nouvelles versions.

Sur Mac, les nouvelles versions sont toutes compatibles avec macOS 15.6 (Sequoia), à l’exception de Pixelmator Pro 4.0, qui demande macOS 26 (Tahoe). Un bond notable, puisque la version précédente se contentait de macOS 12 (Monterey).

Voici le détail des compatibilités pour les versions du Creator Studio :

Final Cut Pro (12.0 pour Mac, 3.0 pour iPad)

  • Final Cut Pro sur Mac nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure.
  • Final Cut Pro pour iPad nécessite iPadOS 18.6 ou une version ultérieure, ainsi qu’un iPad, iPad Pro ou iPad Air équipé d’une puce Apple M1 ou ultérieure, un iPad (A16) ou un iPad mini (A17 Pro).

Logic Pro (12.0 pour Mac, 3.0 pour iPad)

  • Logic Pro pour Mac nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure et un Mac équipé d’Apple Silicon.
  • Logic Pro pour iPad nécessite iPadOS 26 ou une version ultérieure et un iPad doté d’une puce Apple A12 Bionic ou plus récente. Certaines fonctionnalités requièrent une puce Apple A17 Pro ou ultérieure.

Pixelmator Pro (4.0 pour Mac et iPad)

  • Pixelmator Pro pour Mac nécessite macOS 26 ou une version ultérieure.
  • Pixelmator Pro pour iPad nécessite iPadOS 26 ou une version ultérieure, ainsi qu’un iPad, iPad Pro ou iPad Air avec une puce Apple M1 ou ultérieure, un iPad (A16) ou un iPad mini (A17 Pro).

Pages, Numbers et Keynote (15.1 pour Mac, iPad et iPhone)

  • Pages, Numbers et Keynote sur Mac nécessitent macOS 15.6 ou une version ultérieure.
  • Pages, Numbers et Keynote pour iPad, iPhone et Apple Vision Pro nécessitent iPadOS 18 ou ultérieur, iOS 18 ou ultérieur et visionOS 2 ou ultérieur.
  • Certaines fonctionnalités premium requièrent macOS 26, iPadOS 26, iOS 26 ou visionOS 26 ou une version ultérieure.

Motion 6.0

  • Motion nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure.

Compressor 5.0

  • Compressor nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure. Certaines fonctionnalités requièrent un Mac équipé d’Apple Silicon.

MainStage 4.0

  • MainStage nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure et un Mac équipé d’Apple Silicon.
La suite iWork va bientôt délaisser macOS Sonoma et Pixelmator Pro 4.0 va demander macOS Tahoe

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Image Apple

Il faut autre chose de particulier ?

Oui, une connexion internet dans certains cas. Apple n’indique pas à quelle fréquence l’abonnement sera vérifié, mais des contrôles ponctuels seront vraisemblablement effectués. Cela ne devrait pas poser particulièrement de problème, sauf à travailler sur son Mac hors ligne pendant des mois, ce qui est rare.

Il y a un cas plus sensible : les nouvelles fonctionnalités intelligentes d’iWork, comme la création de notes à partir de diapositives existantes dans Keynote. Il apparait en effet que ces fonctionnalités ne relèvent pas d’Apple Intelligence, mais reposent sur des technologies d’OpenAI exécutées sur des serveurs, ce qui implique une connexion à internet. Concrètement, si vous êtes dans un avion sans Wi-Fi, elles seront inaccessibles.

Si j’arrête mon abonnement, il se passe quoi ?

Les projets créés dans Final Cut Pro, Logic Pro et Pixelmator Pro restent accessibles sur tous les appareils et ils peuvent être copiés ou partagés sur n’importe quel autre terminal. En revanche, il devient impossible d’ouvrir ou modifier ces projets. Les documents Keynote, Pages, Numbers et Freeform restent quant à eux inchangés et peuvent toujours être modifiés, mais sans accès aux fonctionnalités payantes.

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Pages, Numbers, Keynote : quelles sont les fonctions réservées aux abonnés Creator Studio ?

C’est la journée des mises à jour chez Apple ! Cupertino vient de mettre à jour sa suite iWork, le trio d'app passant en version 15.1 et étant désormais inclus dans l’abonnement Creator Studio. Si la suite reste gratuite pour tous, les utilisateurs mettant la main à la poche pour ce nouvel abonnement (qui n'est pas encore en ligne pour le moment) ont droit à quelques fonctions supplémentaires : voici tout ce qui va passer sous le nez des utilisateurs gratuits.

Un « Content Hub » pour embellir ses contenus

Les abonnés à Creator Studio vont pouvoir accéder à un nouvel espace avec du contenu pour Keynote, Pages et Numbers. On pourra y piocher dans « une sélection de photos, d’éléments graphiques et d’illustrations de haute qualité ». Apple vante également la présence de modèles et de thèmes premium, soit des gabarits plus jolis que ceux de base.

Un aperçu du Content Hub. Image Apple

L’idée est d’éviter aux utilisateurs de chercher une image à peu près correcte sur le web, grâce à une réserve accessible facilement. On pourra rapidement glisser son contenu dans une diapo, un doc ou un tableau.

Un coup de pouce pour la création d’images

L’abonnement Creator Studio ajoute aussi de nouveaux outils de création et de retouche d’images directement dans Keynote, Pages et Numbers. Les abonnés pourront générer une illustration à partir d’un texte ou transformer une image existante via Image Playground, avec l’appui de modèles génératifs d’OpenAI. La manœuvre pourrait être plus fluide que l’intégration actuelle. Apple promet également une « Super résolution » pour améliorer un visuel un peu faible et un recadrage automatique suggérant un meilleur cadrage.

Retouche d’image dans Keynote. Image Apple

Keynote

L’outil de présentations d’Apple gagne une nouvelle fonction accélérant la création de projets. Il va être possible de générer une première ébauche à partir d’un plan de texte ou de créer des notes résumant des diapositives existantes. Cette nouveauté est présentée comme une bêta. Le logiciel va également pouvoir passer un coup de balai en rectifiant la mise en page et le positionnement des objets pour un rendu plus propre. Enfin, les utilisateurs peuvent désormais collaborer sur des fichiers volumineux partagés via iCloud faisant jusqu'à 4 Go.

La génération de notes. Apple indique que la fonction est en bêta sur cette capture. Image Apple

Numbers

Le tableur d’Apple s’enrichit d’une fonction Remplissage magique pouvant « générer des formules et remplir des tableaux ». Le concept n’est pas complètement nouveau, Microsoft le proposant dans Excel depuis 2024. On attendra de voir ce que cela donne : s’il est facile de repérer une faute de texte dans une présentation Keynote, une erreur de calcul dans un gigantesque tableau Numbers sera beaucoup plus discrète.

Pages

Pages ne reste pas sur le bord de la route : si Apple n’a présenté aucune nouveauté dédiée, le traitement de texte va lui aussi profiter des bonus Creator Studio. Les abonnés auront accès au Content Hub et a des modèles premium. Apple a également annoncé que Freeform profiterait plus tard dans l’année de contenus et de fonctionnalités premium intégrés à l’abonnement.

Et pour tout le monde : iWork reste gratuit, mais change de look

Apple précise que Keynote, Pages et Numbers restent téléchargeables gratuitement pout tout le monde. Il est donc possible de créer, modifier et collaborer sur des documents sans débourser un sou. Si les utilisateurs gratuits n’ont pas droit à certaines fonctions premium, Apple a annoncé qu’iWork allait passer au Liquid Glass et que Keynote prenait maintenant en charge le HDR. Les apps prennent également en charge les améliorations de gestion des fenêtres et de barre des menus dans iPadOS 26. Elles gagnent toutes de nouvelles figures modifiables.

Il faut noter que cette mise à jour relève la configuration minimale pour les différentes applications. Pages, Numbers et Keynote sur Mac nécessitent macOS 15.6 ou une version ultérieure. Certaines fonctionnalités premium requièrent macOS 26, iPadOS 26, iOS 26 ou visionOS 26 ou une version ultérieure.

La suite iWork va bientôt délaisser macOS Sonoma et Pixelmator Pro 4.0 va demander macOS Tahoe

La suite iWork va bientôt délaisser macOS Sonoma et Pixelmator Pro 4.0 va demander macOS Tahoe

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Premier déballage des AirTags 2

Les AirTags de nouvelle génération sont bien arrivés en Bretagne ! Je vais les tester dans les prochains jours et vous aurez un article complet sur toutes les différences avec les anciens modèles, même si elles ne sont pas très nombreuses. En attendant, voici un petit déballage rapide d’une boîte de quatre balises sous le timide soleil breton.

Deux constats en ouvrant la boîte de quatre : le format a changé, on est passé d’un carré à un rectangle où les AirTags sont empilés. Surtout, Apple a totalement abandonné le plastique, comme elle le fait progressivement pour tous ses produits, si bien que les balises sont entourées de papier. Image iGeneration.
Coup de chance, j’avais totalement oublié qu’il me restait un AirTag de première génération au fond d’un tiroir, même pas déballé. On voit bien ici l’évolution du conditionnement : plastique pour l’AirTag 1 à gauche, papier pour l’AirTag 2 à droite (les deux modèles seront systématiquement présentés ainsi dans la suite). Image iGeneration.
C’est à l’arrière uniquement que les différences extérieures sont visibles et c’est surtout lié à l’ajout des logos imposés par l’Europe sur la deuxième génération. Grâce à la délicate poubelle barrée et les lettres CE, on peut aisément distinguer les deux modèles. Cette surface ultra-brillante est toujours aussi pénible à prendre en photo et elle se rayera rien qu’en la regardant. Image iGeneration.
Il y a aussi quelques changements mineurs à l’intérieur, mais dans l’ensemble, les AirTags 2 ressemblent comme deux gouttes d’eau au modèle précédent. Apple n’a pas cherché à modifier la formule qui, il faut aussi le reconnaître, fonctionnait très bien. Image iGeneration.

Apple a quand même modifié les composants internes pour améliorer la portée de ses balises ainsi que leur volume sonore. En attendant d’organiser une chasse aux œufs aux AirTags dans mon jardin pour vérifier le premier point, la comparaison sonore est sans appel : la nouvelle génération est en effet bien différente, avec un son plus aigu, voire strident, et nettement plus audible en réalité. Cela ne s’entend pas autant dans la vidéo qu’en conditions réelles, probablement parce que le microphone de l’iPhone cherche à limiter la saturation. La différence est en tout cas bien nette à mes oreilles.

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Des mises à jour d’iOS coupent la connexion de certains iPhone en Australie, Apple suspend le déploiement

En Australie, des mises à jour déployées par Apple cette semaine provoquent de sérieux problèmes de connexion cellulaire. Plusieurs modèles d’iPhone ne parviennent plus à se connecter au réseau de Telstra, le principal opérateur du pays. Impossible y compris d’appeler le numéro d’urgence local, le 000. Telstra indique travailler conjointement avec Apple afin d’identifier l’origine du dysfonctionnement.

Image Telstra

Les modèles d’iPhone qui semblent concernés à ce stade sont les suivants :

  • iPhone 8 sous iOS 16.7.13
  • iPhone 8 Plus sous iOS 16.7.13
  • iPhone X sous iOS 16.7.13

L’opérateur précise qu’Apple a suspendu le déploiement des mises à jour publiées cette semaine pour certains anciens modèles d’iPhone, le temps que l’enquête soit menée. Les versions concernées sont iOS 18.7.4, iOS 16.7.13, iOS 15.8.6 et iOS 12.5.8. Il n’est pas précisé si cette suspension s’applique uniquement à l’Australie ou si elle est effective à l’échelle mondiale.

Un porte-parole du gouvernement fédéral australien a indiqué que le problème était traité en priorité, rapporte ABC News. « Il s’agit d’un problème important pour les clients concernés. Telstra et Apple travaillent à le résoudre dans les plus brefs délais. Les personnes affectées sont invitées à contacter Telstra, leur fournisseur de services, si elles ont des inquiétudes ou des besoins spécifiques », a-t-il déclaré. Cela risque d’être difficile si elles ne peuvent pas se connecter au réseau…

L’incident semble se limiter au réseau de Telstra. Optus, le deuxième opérateur du pays, a indiqué que les difficultés rencontrées par Telstra n’affectaient pas ses propres clients.

La fiabilité des appels d’urgence en Australie est un sujet sensible depuis une panne majeure sur le réseau d’Optus l’an dernier. À cette occasion, de nombreux téléphones n’avaient pas basculé automatiquement vers un autre réseau pour permettre les appels d’urgence. Selon un communiqué publié sur le site d’Apple, la mise à jour logicielle déployée cette semaine visait justement à prévenir ce type de situation lors de futures pannes réseau. C’est manifestement raté.

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Doom sur des écouteurs Bluetooth, c'est évidemment possible

Doom, le célèbre jeu des années 90, est à l'origine d'une sorte de mème : des développeurs tentent de faire fonctionner le jeu sur tout et n'importe quoi (surtout n'importe quoi). On a vu l'adaptateur Lightning vers HDMI d'Apple, une Freebox, une tondeuse robot ou la Touch Bar. Arin Sarkisian a décidé de lancer le FPS sur des écouteurs Bluetooth, sous le nom DOOMBuds.

Le jeu en action.

Il ne s'agit pas de n'importe quels écouteurs : il a choisi les PineBuds Pro (désolé, pas des AirPods). Ce sont des écouteurs Bluetooth assez classiques sur la forme, des modèles d'entrée de gamme qui valent une centaine de dollars. Mais ils ont une particularité assez rare : la partie logicielle est open source. Il est possible de remplacer le firmware d'origine par n'importe quel programme, et c'est ce qu'Arin a fait.

DoomBuds en action. Image ArsTechnica

Techniquement, la plateforme est légère : un processeur ARM Cortex M4 à 300 MHz (deux cœurs), un peu moins de 1 Mo de RAM et 4 Mo de mémoire flash. Le jeu d'origine nécessite un peu plus de stockage et de RAM, ce qui a nécessité quelques ajustements. La version shareware de Doom nécessite un peu plus de 4 Mo1 pour les données du jeu (sans le code exécutable), et il a donc fallu supprimer quelques musiques et animations pour descendre à environ 1,7 Mo. Pour la RAM, le jeu original demande 4 Mo de RAM sur un PC d'époque, mais il a réussi à optimiser le code pour rentrer dans les 992 ko de RAM. Enfin, le processeur fonctionne par défaut à 100 MHz sur les écouteurs, et il a donc fallu désactiver le mode basse consommation pour le passer à sa fréquence nominale (300 MHz). C'est le point le moins bloquant : Doom fonctionne bien sur un 486 à 66 MHz des années 90 et peut se contenter d'un simple 386 si vous acceptez les saccades.

Pas d'écran, mais un serveur web

La partie la plus compliquée est celle liée à l'affichage. Les écouteurs n'ont pas d'écran et donc tout passe par un serveur web. Les images du jeu — en 320 x 200 — sont transmises via un lien série rapide (UART, capable d'atteindre 2,4 Mb/s) et affichée dans une page web. Les écouteurs contiennent un petit serveur, qui va permettre d'afficher le résultat sur un ordinateur, avec une liaison filaire entre le boîtier des écouteurs et un ordinateur. Pour obtenir un rendu (à peu près) fluide, les images sont compressées en MJPEG. C'est un vieux codec vidéo qui compresse indépendamment chaque image en JPEG.

Les écouteurs PineBuds Pro. Image Pine

Dans le cas des écouteurs, la liaison permet en théorie entre 22 et 27 images/s grâce au MJPEG2, mais le processeur limite un peu : entre l'exécution du jeu, la gestion du serveur web et la compression en MJPEG, le jeu fonctionne à 18 images/s. Ce n'est pas si mal pour Doom : la version d'origine ne dépassait pas 35 images/s par design et un bon processeur de l'époque était plutôt aux alentours de 20 images/s.

Il était possible de tester

Enfin, il était possible de tester le jeu sans les écouteurs en question. Sur le site doombuds.com, le développeur avait lié ses propres écouteurs à une session en streaming sur Twitch, et n'importe qui pouvait prendre le contrôle du jeu pendant 45 secondes. Pour le moment, cette fonction est désactivée.


  1. La version complète nécessite un peu plus de 11 Mo.  ↩︎

  2. 3 images/s sans compression.  ↩︎

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Face aux clouds américains, Infomaniak enrichit son offre pour séduire les clients d’AWS et Azure

En réponse à la nouvelle politique agressive menée par les États-Unis, un nombre croissant d’acteurs européens cherchent à rapatrier leurs services sur le continent. C’est dans cette optique qu’Infomaniak annonce une évolution technique de son offre, avec l’objectif de convaincre tous ceux qui cherchent à abandonner un cloud américain au profit d’une entreprise européenne. Pour les séduire, l’entreprise suisse a revu sa gamme Public Cloud pour la rapprocher de ce que ses concurrents proposent, AWS d’Amazon et Azure de Microsoft en tête. Dans le principe, les clients de ces deux géants de l’hébergement pourront trouver des solutions similaires chez Infomaniak et ainsi simplifier leur déménagement.

Concrètement, l’hébergeur a mis à jour son Public Cloud en l’enrichissant de services que l’on dit « managés » dans le jargon. Pour résumer simplement, vous avez deux grandes voies dans ce monde de l’hébergement : soit vous gérez toute la partie logicielle vous-même en louant des serveurs physiques ou virtuels, soit vous faites confiance à l’hébergeur pour se charger du logiciel et vous ne gérez plus que les données et applications. Jusque-là, le Public Cloud d’Infomaniak fournissait surtout des instances virtuelles et c’était aux clients de développer tout le reste. La nouveauté, c’est l’ajout d’offres clés en main dans de nombreux domaines.

Image Infomaniak.

Vous avez besoin de stocker des données ? Infomaniak propose désormais sa Database as a Service (DBaaS), une base de données prête à l’emploi où l’entreprise se charge du matériel ainsi que de la sauvegarde des données. Autre nouveauté, l’arrivée de Kubernetes as a Service (KaaS), un système très populaire qui simplifie le déploiement de services web en configurant notamment des augmentations et réductions automatiques des ressources en fonction des besoins. L’hébergeur suisse proposait déjà d’autres solutions similaires à ses concurrents, comme du stockage de données avec une API compatible S3, le protocole inventé par Amazon et devenu le standard de fait dans l’industrie.

Toutes ces petites briques sont comparables à ce que les hébergeurs américains peuvent offrir. Une entreprise qui a déjà créé son infrastructure autour de bases de données gérées, d’instances déployées avec Kubernetes ou encore de fichiers stockés dans un espace S3 pourra ainsi retrouver les outils équivalents chez Infomaniak, sans avoir à développer quoi que ce soit. Cette stratégie est assez évidente pour les acteurs européens et d’autres l’avaient déjà mises en œuvre, comme OVHcloud en France. Lui aussi propose une gamme Public Cloud, enrichie au fil des années de services managés pour mieux concurrencer les géants du secteur.

Infomaniak annonce aussi l’ajout d’instances GPU, dédiées à l’intelligence artificielle, un domaine incontournable en 2026. Si vous voulez tester ses solutions, sachez que les nouveaux clients bénéficient d’un crédit de 300 € à utiliser pendant les trois premiers mois sur toute l’offre Public Cloud. De quoi se faire une idée de l’interface helvétique et des services proposés, avant éventuellement d’enclencher une bascule depuis un cloud américain.

Les centres de données d’Infomaniak sont implantés exclusivement en Suisse, principalement autour de Genève. Pour ne rien gâcher, ils essaient aussi d’être plus écologiques, notamment en exploitant la chaleur générée pour chauffer des logements.

Une tech plus verte : comment Infomaniak veut chauffer Genève avec un data center

Une tech plus verte : comment Infomaniak veut chauffer Genève avec un data center

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NetNewsWire passe en version 7, amène Liquid Glass et impose macOS 26

NetNewsWire est un lecteur de RSS qui existe depuis de très nombreuses années sur Mac : la version originale date de 2002. Si les flux RSS ont été remplacés par les réseaux sociaux chez certains, d'autres — comme les journalistes — se reposent beaucoup sur ces derniers. La nouvelle version de NetNewsWire, la 7, amène donc deux nouveautés importantes. La première, c'est la prise en charge de Liquid Glass pour l'interface. La seconde, liée, est l'obligation d'utiliser macOS 26. Elle est disponible sur le site officiel.

La version 7, avec Liquid Glass. Elle manque un peu de contrastes dans la barre latérale.

NetNewsWire est open source depuis la version 5 et a été reprise par ses développeurs originaux à l'automne 2018, après différents rachats. Dans la pratique, cette version 7 est donc essentiellement une version qui se concentre sur l'esthétique. Le passage en Liquid Glass n'est d'ailleurs pas forcément efficace : il y a moins de contraste dans certaines zones, comme la barre latérale. Les notes de version n'indiquent pas de gros changements : il y a la correction d'un bug et le renvoi vers les nouveaux forums des développeurs… et c'est tout (en dehors de Liquid Glass).

La version 6.

Pour ceux qui veulent rester sur une ancienne version de macOS (ou ne veulent pas de Liquid Glass), la branche 6.2 reste disponible, avec une mise à jour récente (6.2.1). Enfin, Brent Simmons indique que la version iOS (iPhone et iPad) va aussi passer à Liquid Glass, mais que cette variante est encore en phase de test. Comme la version Mac, elle devrait a priori imposer iOS 26.

NetNewsWire prend en charge de nombreux services.

Pour le reste, NetNewsWire est un bon lecteur de RSS, qui a l'avantage de prendre en charge de nombreux services de synchronisation, mais aussi de permettre de travailler en local avec une synchronisation iCloud1 entre vos appareils, un compromis intéressant si vous avez plusieurs appareils.


  1. Qui est un peu perfectible, il faut bien l'avouer.  ↩︎

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Promo : un compteur d’énergie à six canaux pour Home Assistant à 78 €

Mesurer l’électricité consommée à tout moment est une information précieuse, à la fois pour évaluer sa consommation en temps réel plutôt que de découvrir un écart important à la prochaine facture et à la fois pour créer des automatisations plus sophistiquées. Maison ignore toujours la consommation énergétique, ce n’est toutefois pas le cas de plateformes plus avancées, comme Home Assistant. Si vous cherchez un moyen de mesurer la consommation des plus gros appareils du logement, cette promotion pourrait vous intéresser. Le compteur électrique Refoss EM06P est actuellement vendu 78 € au lieu de 110 et c’est un excellent prix pour ajouter six pinces ampèremétriques à votre tableau électrique.

Bien oranges, le compteur et les pinces associées se voient bien dans le tableau électrique d’un client. Image Refoss.

Ce type d’appareil doit s’installer directement dans le tableau électrique, ce qui implique de l’ouvrir et de prendre les précautions d’usage en coupant l’arrivée électrique. Néanmoins, la mesure s’effectue en positionnant une pince ampèremétrique autour d’un fil de phase, sans débrancher quoi que ce soit. Le plus dangereux dans la procédure, c’est peut-être de prévoir l’alimentation du compteur lui-même, mais c’est une procédure à la portée de tout bricoleur un minimum précautionneux. Si vous ne vous sentez pas de le faire, un électricien pourra naturellement s’en charger à votre place.

Le produit de Refoss consiste en un module principal, qui trouvera place sur le même rail DIN que tous les disjoncteurs et autres éléments du tableau électrique. C’est lui qui doit être alimenté, soit depuis un disjoncteur dédié, soit en s’alimentant sur un élément existant, c’est à adapter en fonction du tableau. Puis chaque pince doit être installée sur la phase de la ligne à mesurer. L’appareil est capable de gérer six mesures en parallèle, jusqu’à 120 A pour chacune, ce qui veut dire qu’il est tout à fait compétent pour tous les besoins domestiques et peut mesurer l’arrivée principale du logement.

On peut utiliser le produit avec l’app du fabricant, même si son ouverture permet de l’intégrer aisément à la domotique. Image Refoss.

Refoss propose sa propre app et peut même stocker les données enregistrées sur les serveurs de l’entreprise, ce qui est gratuit pour cinq ans d’historique. Le fabricant a opté pour une approche très ouverte, assez similaire à celle d’un Shelly, avec la possibilité d’envoyer les informations en temps réel via une API locale ou même directement vers un serveur MQTT. Dans l’univers de Home Assistant, il existe une intégration officielle qui devrait se charger de tout. Le compteur se connectera au réseau local en Wi-Fi et fonctionnera alors même sans être connecté à internet, un bon point.

Si je n’utilise pas ce produit, j’ai des compteurs du même type chez moi pour surveiller les appareils les plus gourmands, comme la pompe à chaleur, le chauffe-eau ou encore les plaques de cuisson et le four. Au-delà de l’information en temps réel, c’est un excellent outil pour créer des automatisations, notamment si vous avez des panneaux solaires.

Découvrez Home Assistant : suivez votre consommation d’énergie

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Home Assistant : comment suivre la consommation électrique de chaque appareil

Home Assistant : comment suivre la consommation électrique de chaque appareil

Six canaux de mesure à 78 € : l’offre de Refoss est assez imbattable. À titre de comparaison, un Shelly équivalent est vendu 72 €, mais uniquement trois pinces de mesure. Outre le prix réduit, vous n’avez qu’un seul compteur à installer dans le tableau, ce qui est pratique pour économiser de la place.

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Apple cachait les prises Lightning dans de faux boîtiers 30 broches avant le lancement

Quand Apple modifie l'esthétique d'un produit ou prépare une nouveauté avec un format différent, la société tend à camoufler les changements pour les tests en dehors des locaux de Cupertino. Les premières Apple Watch étaient placées dans des housses en forme d'iPod nano, certains iPhone (comme le 4) se retrouvaient dans une coque énorme, faisant passer le modèle très fin (pour l'époque) pour un iPhone 3GS, plus arrondi. Et la société a fait la même chose pour le connecteur Lightning.

De nombreuses boîtes de prototypes, deux prototypes d'accessoires et deux (faux) boîtiers 30 broches. Image X.

La photo de john (@nyan_Satan) montre en effet des adaptateurs Lightning qui sont datés d'avril 2012. C'est environ cinq mois avant le lancement de l'iPhone 5, le premier iPhone avec du Lightning. Mais le côté intéressant vient de deux petits accessoires : ils permettent de cacher la prise Lightning (compacte et réversible) dans un boîtier avec une fausse prise Dock 30 broches. Il n'y a pas d'électronique, et le but est donc bien de cacher la nouvelle prise quand elle n'est pas utilisée, pour faire passer l'adaptateur pour un modèle d'ancienne génération.

On peut aussi voir que les deux adaptateurs ont le nom de code Tiger Pro 1 pour celui de droite et Eagle Proto1 pour le second. Notons que si john indique que ce sont des adaptateurs vidéo, il n'indique pas le modèle (VGA ou HDMI). Mais celui de droite, plus large, propose probablement une entrée Lightning pour l'alimentation.

Nouvelles photos et vidéo d

Nouvelles photos et vidéo d'un prototype d'Apple Watch

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Les développeurs de Camo attaquent Apple en justice sur fond de sherlockage

Les développeurs de Camo, une app permettant d’améliorer le rendu de sa webcam, attaquent Apple en justice. La nouvelle a été annoncée par le patron du studio Reincubate dans un billet de blog. Aidan Fitzpatrick accuse Apple de pratiques anticompétitives et d’avoir violé certains de ses brevets.

L’app Camo Camera. Image Camo

Camo est une sympathique petite app lancée en 2020 pour macOS. Elle permet d’utiliser un smartphone iOS ou Android comme webcam et propose différentes fonctions pratiques : l’app prend en charge n’importe quelle caméra, embarque de nombreux effets différents, un mode fond vert, un suivi du sujet… Bref, un outil pratique pour les créateurs de contenu, les streamers ou pour les professionnels ayant besoin d’une image optimale.

Camo passe en version 2.0 et prend désormais en charge toutes les caméras

Camo passe en version 2.0 et prend désormais en charge toutes les caméras

La discorde tourne principalement autour de la fonction Caméra Continuité, apparue sur macOS Ventura et permettant d’utiliser son téléphone comme webcam. Camo proposait un tel système depuis 2020 là où Apple l’a ajouté deux ans plus tard, et nous avions d’ailleurs à l’époque cité Camo dans notre dossier des apps sherlockées. Dans sa plainte, Reincubate affirme qu'Apple « a copié la technologie » et « a utilisé son contrôle sur ses systèmes d'exploitation et l'App Store pour désavantager cette solution interopérable et rediriger la demande des utilisateurs vers sa propre offre liée à sa plateforme ».

Grâce à macOS Ventura et iOS 16, l

Grâce à macOS Ventura et iOS 16, l'iPhone devient la meilleure webcam du Mac

Aidan Fitzpatrick affirme qu’Apple a soutenu Camo à ses débuts pendant la période de beta, ayant même des « milliers » d’utilisateurs s’en servant en interne. Apple aurait promis de les aider de différentes manières avant de sherlocker le concept. « L'objectif d'Apple n'était pas de rendre Continuity Camera géniale, mais plutôt d'entraver l'innovation qui uniformisait l'expérience entre les plateformes », poursuit Fitzpatrick. La fonction de Cupertino n’est en effet compatible qu’avec des produits Apple, et le patron insiste sur le fait que Cupertino n’a pas vraiment annoncé de nouveautés en vidéos sur ces dernières années. Autrement dit, l’idée était selon lui de limiter l’utilisation de smartphones Android comme caméras iOS avec une solution maison.

Ils ont repris notre idée et ont intégré nos fonctionnalités dans un milliard d'iPhone, de Mac, d'écrans, d'iPad et de téléviseurs, tout en nous excluant et en nous empêchant d'apporter d'autres fonctionnalités d'interopérabilité à l'écosystème. Je me suis retrouvé à la WWDC 2022 où j'ai vu notre technologie présentée, désormais sous le nom de « Caméra Continuité » d'Apple, par les membres d'une équipe qui m'avaient auparavant envoyé des messages privés pour me dire qu'ils utilisaient Camo tous les jours au travail.

L’app Camo Camera. Image Camo

De plus, l’arrivée de Caméra Continuité a mis des bâtons dans les roues de Reincubate. Le framework d’Apple empêcherait Camo d’obtenir une faible latence pour ses connexions sans fil. Le studio explique que lorsqu’un utilisateur positionne son iPhone pour utiliser Camo, c’est Caméra Continuité qui se lance en premier, bloquant l’app tierce et sa connexion.

Reincubate cherche à se différencier et a lancé plusieurs apps depuis 2020. Camo Studio est une application tierce permettant de streamer ou de s’enregistrer directement. De son côté, Camo Streamlight transforme l’écran en lampe afin d’améliorer le rendu de sa caméra. L’app, exclusivement disponible sur Windows, est en développement depuis 2024. Apple a lancé une fonction similaire avec macOS 26.2 dévoilé en… novembre dernier.

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Domotique : SMHUB Nano, un compagnon efficace pour enrichir Home Assistant

SMLight est un constructeur chinois qui s’est spécialisé dans les coordinateurs Zigbee ou routeurs de bordure Thread pour la domotique. Le rôle de ces produits est d’enrichir une plateforme ouverte, comme Home Assistant, en lui ajoutant un appareil capable de contrôler directement des périphériques qui reposent sur ces normes sans fil très populaires. Le fabricant propose toute une gamme qui a gagné en popularité au fil des années grâce à un prix souvent très raisonnable et d’excellentes performances. J’utilise moi-même un SLZB-06 depuis quelques mois et j’en suis très satisfait.

Le SLZB-06 de SMLight me sert de coordinateur Zigbee. Comme tous les produits conçus par l’entreprise, on peut utiliser l’Ethernet pour le relier au réseau local et même l’alimenter grâce à la norme PoE. Image MacGeneration.

Son dernier produit est plus original, tout en restant sur la même idée et en reprenant le design assez atypique de ses autres modèles. Le SMHUB Nano ne se contente pas d’intégrer une puce capable de générer un réseau en Zigbee ou Thread, avec son immense antenne associée qui permet d’obtenir de très bons résultats. À l’intérieur, on retrouve un ordinateur ARM bien assez puissant1 pour installer une distribution Linux et quelques conteneurs Docker. L’idée n’est pas tant de faire tourner toute sa domotique, ce sera trop juste pour Home Assistant par exemple, que de lui confier toutes les briques logicielles associées.

L’exemple le plus évident est mis en avant par le concepteur du produit : Zigbee2MQTT (Z2M) peut être installé sur l’ordinateur embarqué du SMHUB Nano pour gérer les appareils Zigbee. J’avais détaillé cet aspect dans la série dédiée à Home Assistant, il faut un logiciel spécifique pour faire le lien entre la domotique et les appareils qui reposent sur le protocole de communication Zigbee. Dans cette catégorie, il n’y a pas plus complet que Z2M et l’installer au même niveau que le coordinateur est assez logique et évite d’encombrer l’ordinateur qui gère le reste de la domotique.

Découvrez Home Assistant : connectez tous vos appareils de domotique

Découvrez Home Assistant : connectez tous vos appareils de domotique

SMLight a mis au point sa propre distribution Linux, avec une interface graphique accessible par le web pour installer des apps. Outre Z2M, on peut ainsi configurer d’un clic une instance Node-RED, un outil d’automatisation très populaire également dans cet univers. Si on veut gérer les appareils Matter avec Thread, il est aussi possible de configurer l’ordinateur pour gérer cet aspect avec l’installation d’OpenThread qui le transformera en routeur de bordure Thread et de Matterbridge qui permettra de « convertir » les périphériques Zigbee en appareils Matter.

La souplesse apportée par cet ordinateur embarqué laisse entrevoir de nombreuses possibilités, partiellement listées sur la page produit. Même si le SMHUB Nano semble naturellement lié à une domotique ouverte, on peut aussi l’envisager en complément de Maison. Son coordinateur Zigbee l’ouvre à un vaste catalogue de produits, tandis que Matterbridge le transformera en pont Matter pour remonter tous ces périphériques dans l’app d’Apple. C’est une utilisation plutôt avancée, mais qui devrait rester assez simple à mettre en œuvre grâce à l’interface graphique proposée par SMLight.

Le SMHUB Nano avec son interface de contrôle spécifique en arrière-plan, ici ouverte sur la gestion des apps que l’on pourra installer sur l’ordinateur embarqué. Image SMLight.

Si cela ne suffisait pas, la prise USB-A intégrée au produit peut servir à étendre ses capacités, par exemple en reliant un contrôleur Z-Wave qui pourra être géré lui aussi par l’ordinateur embarqué. Autre option suggérée par le fabricant, un modem 4G pourra apporter une sécurité supplémentaire pour que la domotique reste fonctionnelle et accessible à distance même en cas de panne de la connexion principale. C’est en tout cas un excellent complément à un boîtier Home Assistant Green ou même un Raspberry Pi sur lequel vous avez installé Home Assistant, surtout si votre exemplaire est un peu léger en termes de performances.

Le SMHUB Nano intègre une prise Ethernet (100 Mbps) pour le relier au réseau local et si vous disposez d’un switch ou d’un injecteur PoE, vous pourrez même l’alimenter par ce biais. À défaut, une puce Wi-Fi (2,4 et 5 GHz) est prévue, même si ce n’est pas recommandé pour une fiabilité maximale. Si l’Ethernet PoE n’est pas envisageable, l’alimentation se fera alors via la prise USB-C intégrée. Le tout est vendu à un prix très raisonnable : 55 € en temps normal et 47 € pour le lancement.


  1. Deux cœurs à 1 GHz et 700 MHz, 512 Mo de RAM et 8 Go de stockage, avec la possibilité de l’augmenter grâce à une carte microSD.  ↩︎

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Deepfakes : la pudeur à géométrie variable d'Apple et Google

« Couvrez ce sein que je ne saurais voir ! » L’Amérique s’émeut de ces applications qui pullulent sur l’App Store et le Google Play Store, permettant de dénuder virtuellement n’importe qui. Le principe n’a rien de nouveau, mais sa simplicité et sa rapidité d’exécution, dopées à l’intelligence artificielle générative, mettent désormais cette pratique à la portée de tous.

À l’image des coussins péteurs qui ont fait le succès de l’App Store à ses débuts, de nombreux développeurs ont passé ces dernières années à tenter de capitaliser sur ces nouvelles capacités techniques, allant parfois jusqu'à en faire la promotion de manière totalement décomplexée.

Image : Tech Transparency Project

Un business juteux sous l'œil des géants

Le Tech Transparency Project (TTP) vient de publier un rapport édifiant sur la facilité avec laquelle ces outils de « déshabillage » se dénichent sur les boutiques officielles. Selon les données d'AppMagic, les applications identifiées par le TTP cumulent plus de 705 millions de téléchargements à travers le monde et ont généré la bagatelle de 117 millions de dollars de revenus.

Le détail qui fâche : Apple et Google prélevant leur fameuse commission sur chaque transaction, les deux géants profitent directement de l'activité de ces applications. Pourtant, ces outils semblent être en violation flagrante des règles en vigueur. Le Google Play Store interdit ainsi formellement les « représentations de nudité sexuelle » ou les applications qui « dégradent ou objectivent les personnes ». Même constat chez Apple, où l'on affirme que les contenus ne doivent pas être « offensants, insensibles, bouleversants ou tout simplement glauques ».

La politique de l'autruche

Malgré ces chartes de bonne conduite, le rapport note qu'une simple recherche avec les mots-clés « nudify » ou « undress » suffit à faire remonter ces applications à la surface. Le TTP pointe du doigt l'incapacité d'Apple et Google à suivre le rythme effréné des deepfakes générés par l'IA.

Si les deux entreprises martèlent à l'envi que la sécurité des utilisateurs est leur priorité absolue, elles hébergent pourtant une collection d'outils capables de transformer une photo anodine en un cliché à caractère sexuel, le tout sans le consentement de la personne concernée.

Face à ce phénomène, Apple et Google réagissent timidement. Apple a ainsi confirmé avoir supprimé 28 applications pointées du doigt et averti d'autres développeurs d'un risque d'éviction s'ils ne rentraient pas dans le rang. De son côté, Google a fait le ménage dans la foulée en supprimant 31 applications.

Grok : l'usine à deepfakes d'Elon Musk

Si certaines applications se sont spécialisées dans cette pratique, Grok est sans doute de loin l’IA générative la plus laxiste dans ce domaine. Dans la cour des miracles de l'IA sans filtre, l'outil d'Elon Musk remporte la palme du glauque. Une étude récente donne le tournis : en l’espace de 11 jours seulement, Grok a généré plus de 3 millions de clichés sexualisant des femmes et des enfants. Faites le calcul : c’est un débit industriel de 190 images par minute.

Image iGeneration

Malgré l’installation de garde-fous plus ou moins poreux, il suffit d’un prompt bien senti, du type « Grok, mets-la en bikini », pour que l'algorithme s’exécute. Le tout, évidemment, sans la moindre once de consentement.

Le 14 janvier 2026, X a finalement annoncé des mesures pour « empêcher » son outil de déshabiller les utilisateurs. Cette fois-ci, le réseau social assure que « cette restriction s’applique à tous, y compris aux abonnés payants ». Un aveu en creux : rappelons qu’entre le 9 et le 14 janvier, la plateforme n'avait aucun scrupule à monnayer l'accès à ces fonctionnalités via ses abonnements premium.

Le silence assourdissant de Cupertino et Mountain View

Face au tollé mondial, la pression juridique monte. De la France à la Californie, les enquêtes se multiplient. La Commission européenne a d'ailleurs sorti l'artillerie lourde en ouvrant une enquête au titre du DSA. Ursula von der Leyen a été on ne peut plus claire : l’Europe ne « tolérera pas les comportements insensés » comme ces fausses images dénudées.

Deepfakes : Grok bloqué en Indonésie et en Malaisie, mais toujours disponible sur l’App Store

Deepfakes : Grok bloqué en Indonésie et en Malaisie, mais toujours disponible sur l’App Store

Mais certains pointent également dans cette affaire la lâcheté d’Apple et Google. Là encore, les deux géants sont restés extrêmement silencieux, alors qu’ils auraient dû tout simplement retirer Grok de leurs boutiques respectives. Un courage que ne semblent pas avoir Sundar Pichai et Tim Cook. Ce dernier continue pourtant de défendre fermement la protection de la vie privée comme un « droit de l'homme fondamental », tout en laissant prospérer de tels outils sur l'iPhone.

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AirTag 2 : l'Apple Watch se transforme en boussole

La grande nouveauté de l'AirTag de deuxième génération ne réside peut-être pas tant dans sa « Localisation précise », que dans la possibilité de remettre la main sur ses objets fétiches directement depuis son poignet, à l'aide d'une Apple Watch. Nous ne manquerons pas de passer ce nouveau petit bidule au crible dès sa réception à la rédaction. En attendant, la Pomme a publié une fiche technique détaillant les rouages de cette fonction de recherche.

Image : Boris Bučko - Unsplash

Côté compatibilité, tout le monde ne pourra pas jouer au détective avec sa montre. Pour profiter de cette fonctionnalité, il vous faudra impérativement une Apple Watch Series 9 (ou plus récente) ou une Apple Watch Ultra 2 (ou ultérieure). Côté logiciel, votre monture devra au minimum ronronner sous watchOS 26.2.1. Notez que les modèles SE, même récents, restent malheureusement sur la touche. C'est lié à la puce Ultra Wideband de 2e génération, qui est nécessaire.

Quels iPhone et Apple Watch pour tirer pleinement parti de l’AirTag de 2e génération ?

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La recherche au bout du doigt

Pour ce qui est du fonctionnement, la procédure reste d'une simplicité toute cupertinienne. Tout se passe dans l’app Localiser des objets qui, comme c’est le cas actuellement, liste vos différents traqueurs. La différence ? Un simple tap sur l'objet convoité permet désormais de lancer une recherche de précision pour vous guider jusqu'à lui.

Un raccourci bienvenu

Afin d'éviter les manipulations fastidieuses, Apple offre désormais la possibilité d’accéder à ses AirTags directement depuis le Centre de contrôle. Une petite astuce qui permet de gagner de précieuses secondes lorsque l'on est déjà en retard et que les clés restent introuvables.

Pour rappel, les tarifs de ces nouveaux galets ont été légèrement revus à la baisse : l'AirTag est vendu 35 € à l'unité, tandis que le pack de quatre s'affiche à 119 €.

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Sonos Amp : la première nouveauté matérielle Sonos depuis 2024

Depuis 2024, le feuilleton Sonos tenait plus de la gestion de crise que de l'innovation technologique. Entre une application lancée dans la douleur et un nouveau patron contraint de sabrer dans les projets les plus ambitieux — on pense notamment au concurrent de l’Apple TV resté au garage —, la marque semblait avoir perdu le nord. Pour entamer 2026, Sonos tente une manœuvre de stabilisation avec l'Amp Multi. Un produit de niche, certes, mais qui parle au cœur de métier historique de la firme : l'installation professionnelle.

Sonos annule son projet Pinewood, concurrent de l’Apple TV

Sonos annule son projet Pinewood, concurrent de l’Apple TV

Là où l'Amp classique se contentait de piloter une seule zone, le nouveau venu change de braquet. L'Amp Multi est une bête de somme pensée pour les grandes résidences. Dans un châssis rackable de 2U, Sonos parvient à loger de quoi piloter jusqu'à quatre zones indépendantes grâce à huit sorties amplifiées.

Test du Sonos Amp

Test du Sonos Amp

Sous le capot, l'adoption de la technologie GaN (nitrure de gallium) et du système post-filter feedback (PFFB) permet de délivrer 8×125W de puissance. L'idée est simple : offrir plus d'efficacité thermique et une clarté sonore accrue dans un format compact et dépourvu de ventilateurs, garantissant un silence de fonctionnement total.

Pour séduire les intégrateurs, Sonos dégaine ProTune. Ce nouvel outil permet d'optimiser le rendu sonore pour n'importe quelle enceinte passive à faible impédance. On n'est plus dans le "Plug & Play" grand public : ProTune offre un égaliseur paramétrique à 10 bandes et des réglages fins de gain et de délai. C'est du sur-mesure pour s'adapter à l'acoustique, parfois capricieuse, de chaque pièce.

D’autres nouveautés à venir…

Le message est clair : Sonos répare sa base. L'Amp Multi n'est qu'une mise en bouche technique avant une montée en puissance promise pour la seconde moitié de l'exercice fiscal 2026. Si ce produit s'adresse d'abord aux professionnels, il préfigure sans doute des annonces plus "grand public" pour la fin de l'année. On espère simplement que, cette fois, le logiciel suivra le rythme du matériel.

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CarPlay : Volvo ne fera pas la même erreur que General Motors

Si certains constructeurs comme GM tournent le dos à CarPlay, ce n’est pas le cas de Volvo. Son CTO, Anders Bell, a fait part de sa volonté d’offrir CarPlay et Android Auto dans ses voitures, une décision qui tranche avec la tendance de certains géants américains à vouloir enfermer l'utilisateur dans un écosystème maison souvent moins performant.

GM va supprimer CarPlay de toutes ses voitures, y compris les véhicules thermiques

GM va supprimer CarPlay de toutes ses voitures, y compris les véhicules thermiques

L'utilisateur reste maître à bord

Dans une interview accordée à The Drive, Anders Bell a été on ne peut plus clair : Volvo continuera « absolument » de proposer CarPlay et Android Auto, y compris sur ses modèles électriques. Pour le responsable technique, c'est avant tout une question de philosophie :

« Nous voulons nous intégrer à votre vie numérique, pas vous forcer à quoi que ce soit. C'est à nous de nous adapter à votre écosystème, peu importe celui que vous avez choisi. »

Une approche pragmatique qui sonne comme un tacle poli à General Motors. Bell reconnaît d'ailleurs sans détour que si CarPlay a connu un tel succès, c'est avant tout parce que les systèmes d'infodivertissement natifs étaient « vraiment nuls » à l'époque.

Image : Volvo

Le flou persiste sur « CarPlay Ultra »

Si l'engagement envers CarPlay est ferme, une zone d'ombre demeure concernant la version de nouvelle génération, souvent appelée « CarPlay Ultra ». Bien que Volvo ait été initialement cité par Apple comme partenaire de lancement, des bruits de couloir suggéraient l'an dernier que le constructeur suédois pourrait finalement passer son tour sur cette intégration profonde qui prend le contrôle de tous les écrans du tableau de bord.

Pour l'instant, Volvo se concentre sur une intégration « extrêmement soignée » du CarPlay classique, tout en peaufinant son propre système natif (basé sur Google Automotive). L'objectif est simple : offrir la meilleure expérience native possible, tout en laissant le choix final au conducteur.

Volvo à contre-courant de GM

Cette mise au point intervient alors que GM s'obstine à justifier le retrait de CarPlay au profit d'une solution interne, au grand dam des futurs propriétaires. À l'inverse, Ford a récemment réitéré son attachement à la technologie d'Apple.

Image : Volvo

Enfin, Volvo a profité de la semaine pour lever le voile sur son nouvel EX60. Ce SUV électrique ne se contente pas de CarPlay : il embarquera une application Apple Music native, compatible avec l'audio spatial. De quoi ravir les utilisateurs du service d’Apple

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Tim Cook appelle à la désescalade suite aux actions de l’ICE dans un message aux employés

C’est en pleine nuit pour nous Européens que Tim Cook a envoyé un message à tous les employés Apple, pour aborder un sujet des plus sensibles aux USA actuellement : le comportement de l’ICE (Immigration and Customs Enforcement, pour Service de l’immigration et des douanes), comme le rapporte Mark Gurman.

Voici le texte envoyé aux employés :

Team,

Les événements de Minneapolis me brisent le cœur, et j’adresse mes prières et mes plus sincères condoléances aux familles, aux communautés et à toutes les personnes touchées.

C’est un moment qui appelle à la désescalade. Je crois que l’Amérique est à son plus haut niveau lorsqu’elle est à la hauteur de ses idéaux les plus élevés, lorsque nous traitons chacun avec dignité et respect, quelle que soit la personne ou d’où elle vient, et lorsque nous reconnaissons notre humanité commune. C’est un principe qu’Apple a toujours défendu. J’ai eu une bonne conversation avec le président cette semaine au cours de laquelle je lui ai fait part de mon point de vue, et j’apprécie son ouverture à dialoguer sur des sujets qui comptent pour nous tous.

Je sais que c’est une période très émotionnelle et difficile pour beaucoup. Je suis fier de la profondeur avec laquelle nos équipes se soucient du monde au‑delà de nos murs. Cette empathie est l’une des plus grandes forces d’Apple et je crois que c’est quelque chose que nous chérissons tous.

Merci pour tout ce que vous faites.

Tim

Faire une déclaration ouverte concernant les événements récents touchant la ville de Minneapolis, et les États-Unis en général, est un exercice extrêmement délicat pour une entreprise de l’envergure d’Apple, et il est facile de sentir toute la pondération mise dans le message du CEO d’Apple. Tim Cook a souvent été vu récemment comme écrasé par la volonté du président en exercice, mais ne pouvait rester muet étant donné la tournure prise récemment par les interventions de l’ICE.

Étant donné l’image véhiculée par Apple d’entreprise ouverte à toutes les cultures, la position est intenable dans l’ambiance politique actuelle du pays, et Tim Cook se révèle encore une fois fin diplomate, même s’il risque par le contenu de cette missive de donner un goût timoré aux personnes scandalisées par le comportement de l’ICE, tout en donnant du grain à moudre aux défenseurs de cette unité.

Le timing est aussi très précis, au moment même où Donald Trump lui-même recule sur le sujet, ayant décidé hier de diminuer les effectifs dans la ville du Minnesota, tout en retirant le commandement de l’opération à Gregory Bovino, décrié par nombre de personnes politiques dans le pays, y compris trois anciens présidents (Barack Obama, Bill Clinton et Joe Biden). Il est fort à parier que le poids de ces anciens dirigeants, plus celui d’autres interlocuteurs plus discrets comme Tim Cook lui-même, ait pesé dans la balance, ce dont se félicite implicitement Tim Cook.

Étant donné le côté éminemment sensible du sujet, les commentaires sont exceptionnellement fermés.

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iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?

Avant l’arrivée de chaque nouvelle génération d’iPhone, la même question revient inlassablement : Apple va-t-elle augmenter ses prix ? Mais cette fois, l’interrogation est d’autant plus légitime que l’industrie traverse une crise de la mémoire vive. Selon l’un des analystes les mieux informés sur les projets de la firme, il n’y aurait pas lieu de s’alarmer pour les iPhone 18.

iPhone 17 Pro. Image Apple/iGeneration.

Dans une note publiée sur X, Ming-Chi Kuo se montre plutôt rassurant. D’après lui, Apple cherche actuellement à éviter autant que possible une hausse des prix des iPhone 18 Pro en maintenant des tarifs inchangés, un argument commercial qui compte.

L’analyste ne cite pas explicitement les iPhone 18 Pro, mais puisqu’il évoque les « nouveaux iPhone 18 pour le second semestre 2026 », il fait référence à ces modèles, étant donné que l’iPhone 18 standard n’arriverait qu’au printemps 2027. Actuellement, l’iPhone 17 Pro est vendu 1 329 € (1 099 $ HT) et l’iPhone 17 Pro Max 1 479 € (1 199 $ HT).

Selon les sources industrielles de Ming-Chi Kuo, la mémoire destinée à l’iPhone est désormais négociée sur une base trimestrielle, et non plus semestrielle. Une nouvelle hausse des prix serait donc à prévoir dès le mois d’avril. À ce stade, l’augmentation anticipée pour le deuxième trimestre serait du même ordre que celle observée lors du premier.

Pour la majorité des fabricants qui ne sont pas spécialisés dans l’IA, même en acceptant de payer plus cher, l’approvisionnement en RAM ne serait pas garanti. Le fait qu’Apple puisse sécuriser de tels accords illustre, toujours selon l’analyste, la force de son pouvoir de négociation.

Attendre l’iPhone 18 Pro ou craquer pour le 17 Pro ? Nos dix raisons pour trancher

Attendre l’iPhone 18 Pro ou craquer pour le 17 Pro ? Nos dix raisons pour trancher

La hausse du coût de la mémoire pèsera inévitablement sur la marge brute de l’iPhone. Toutefois, Apple pourrait retourner la situation à son avantage. Grâce à son poids industriel et à ses marges actuelles, l’entreprise serait en mesure d’absorber une partie des surcoûts, de sécuriser ses composants et, in fine, de gagner des parts de marché.

Dans le scénario le plus favorable, les iPhone 18 Pro conserveraient des tarifs équivalents à ceux des iPhone 17 Pro, tandis que les autres constructeurs seraient contraints d’augmenter les prix de leurs smartphones ou bien de rogner sur l’équipement. Les marges perdues par Apple sur le matériel pourraient ensuite être compensées par les services. Eddy Cue ne manque pas d’idées dans ce domaine : publicités supplémentaires dans l’App Store, abonnement Apple Creator Studio, éventuel service dédié à la santé…

Reste que ce plan idéal pourrait se heurter à d’autres obstacles. L’analyste souligne en effet que la mémoire et la fibre de verre ne sont pas les seuls composants sous tension, l’essor du secteur de l’IA pourrait entraîner des pénuries d’autres éléments indispensables. Les déclarations de Tim Cook ce jeudi, lors de la présentation des résultats financiers, seront particulièrement scrutées.

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Écran 27 pouces en 5K : un nouveau prix plancher à 499 €

Mise à jour le 27 janvier — Le moniteur KTC H27P3 est actuellement proposé à son prix le plus bas à ce jour sur Amazon. Il reste affiché à 599 €, mais en appliquant un coupon — une simple case à cocher sur la fiche produit —, son prix chute à 499 € lors de la commande. Le coupon est valable jusqu'au 25 février. Il s'agit, à notre connaissance, de l'écran 27" 5K le moins cher du marché, et d'assez loin. Le modèle équivalent de Japannext que nous avons testé est vendu pour sa part 619 € en ce moment. (merci Pierre)


Article original publié le 5 janvier — Si ce n’est clairement pas la période idéale pour acheter de la mémoire vive, le marché des moniteurs externes est en revanche bien plus favorable. On peut aujourd’hui s’équiper d’un écran doté d’une très belle dalle pour nettement moins cher qu’auparavant. Le fabricant chinois KTC propose un moniteur 27" en définition 5K à moins de 600 €, un tarif inédit à notre connaissance pour un produit du genre.

Le KTC H27P3 est affiché à 599 € sur Amazon, mais une promotion en cours permet de l’obtenir à 539 € — le nouveau prix apparaît juste avant de confirmer la commande. Pendant une courte période, son prix est même descendu jusqu’à 499 €.

Les écrans 5K de 27" présentent un avantage particulièrement appréciable sous macOS : leur taille est idéale pour la plupart des bureaux et ils permettent de travailler en affichage Retina @2x sans compromis. On profite ainsi de la même surface de travail qu’un écran 1440p, mais avec une finesse d’affichage bien supérieure. À l’inverse, les moniteurs 4K de 27" imposent soit un redimensionnement intermédiaire qui entraîne un léger flou (on y est plus ou moins sensible), soit un mode @2x équivalent à du 1080p avec des éléments trop imposants à l’écran.

D’après le fabricant, le H27P3 dispose notamment d’une luminosité maximale de 500 nits, d’un taux de contraste de 2000:1 et d’une couverture de 99 % de l’espace colorimétrique DCI-P3. En 5K, il se limite à la fréquence standard de 60 Hz. Il est possible de monter jusqu’à 120 Hz, à condition de réduire la définition à la 2K.

Ce moniteur a été testé par The Verge, qui salue globalement la qualité de la dalle, jugée confortable à l’usage, ainsi qu’une connectique pratique comprenant un port HDMI 2.0, un DisplayPort 1.4 et un port USB-C capable de fournir jusqu’à 65 W. En revanche, le site pointe des faiblesses sur le reste, notamment le design et une fonction KVM peu convaincante. Un bilan finalement proche de celui que nous avions dressé pour l’écran 5K de Japannext, vendu un peu plus cher, à 649 €.

Test de l

Test de l'écran 5K de Japannext : pas de fioritures et un prix intéressant

Quoi qu’il en soit, si votre priorité est avant tout de profiter d’une dalle 5K de qualité à prix contenu, et que vous êtes prêt à faire l’impasse sur les fonctionnalités annexes, voici un nouveau moniteur à considérer sérieusement.

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Gemini : Google veut contrer ChatGPT Go en généralisant son forfait AI Plus à 8 €/mois

La bataille fait rage entre Google et OpenAI sur le terrain de l’intelligence artificielle. Les deux entreprises se rendent coup pour coup sur le plan technologique, mais aussi celui des prix. Alors que l’offre ChatGPT Go à 8 €/mois est arrivée en France le mois dernier, Google étend à son tour la disponibilité d’une formule comparable.

Son forfait intermédiaire Google AI Plus est à présent proposé dans 35 pays supplémentaires, dont les États-Unis, ce qui le rend disponible partout où le groupe commercialise ses abonnements IA. Lancé discrètement en France l’automne dernier, il coûte 7,99 €/mois comme ChatGPT Go (à un centime près), mais le géant de la tech facture les deux premiers mois à moitié prix.

Par rapport à la version gratuite, cet abonnement donne un accès étendu à Gemini 3 Pro ainsi qu’à la fonction Deep Research. Il inclut également 200 crédits d’IA par mois pour la génération de vidéos via les outils spécialisés Flow et Whisk. À cela s’ajoutent cinq fois plus de résumés audio et de notebooks dans NotebookLM, ainsi que 200 Go de stockage pour Google Photos, Gmail, et les autres services de Google.

À l’instar d’OpenAI, Google propose aussi des formules plus onéreuses, l’une à un peu plus de 20 €/mois et l’autre dépassant les 200 €, chacune relevant des limites d’usage et donnant accès à des technologies plus avancées. Entre Gemini et ChatGPT, chacun verra midi à sa porte, mais Google peut s’appuyer sur la force de son écosystème pour attirer des clients. L’abonnement Google AI Pro à 22 €/mois comprend notamment 2 To de stockage dans le cloud et Google Home Premium (des fonctions spéciales pour la domotique), des avantages qu’OpenAI ne peut pas proposer.

Gemini : comment Google est revenu dans la course à l

Gemini : comment Google est revenu dans la course à l'IA

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Jugée inutile, Netatmo abandonne la vidéo sécurisée HomeKit sur sa nouvelle caméra extérieure

La nouvelle caméra extérieure présentée récemment par Netatmo améliore sur le papier tous les aspects de la version actuellement en vente. Tous ? Pas tout à fait, car cette nouvelle génération fait l’impasse sur une fonctionnalité qui compte pour bon nombre d’entre nous. Si elle reste compatible avec HomeKit, elle abandonne la vidéo sécurisée HomeKit : la fonction a été jugée trop peu utilisée sur le modèle actuel pour la reporter sur son successeur, nous a indiqué le fabricant français.

Image Netatmo/iGeneration.

Pour pouvoir être ajoutée à Maison, une caméra doit être compatible avec HomeKit, le protocole propriétaire d’Apple. Cela reste bien le cas de la future caméra Netatmo Originals, attendue dans le courant de l’été. Néanmoins, cette compatibilité est limitée à un affichage du flux vidéo en temps réel, sans possibilité d’enregistrer quoi que ce soit. On pourra visualiser ce que le capteur à l’avant filme et activer son projecteur, pas plus.

Pour aller au-delà, les constructeurs qui le souhaitent peuvent intégrer la vidéo sécurisée HomeKit. Cette fonction en plus permet d’avoir une gestion complète des dispositifs de vidéosurveillance depuis Maison : en plus de l’affichage des flux en temps réel, il est alors possible de trier et d’enregistrer des images pertinentes. C’est tout l’écosystème d’Apple qui est aux manœuvres. L’analyse des flux vidéo transmis par les caméras se fait en local sur une Apple TV ou un HomePod, pour distinguer les personnes, animaux, véhicules ou paquets. Le stockage des images se fait sur les serveurs d’iCloud, avec un chiffrement de bout en bout des données.

Même si elle a des défauts, le plus flagrant en 2026 étant la limite au 1080p, c’est une fonction efficace qui évite de dépendre de l’app fournie par le fabricant et qui est souvent plus sûre que le cloud associé. Malheureusement, Netatmo a jugé qu’elle n’était pas utile sur ses produits et l’entreprise française l’abandonne progressivement. Après la nouvelle caméra intérieure présentée l’an dernier, c’est maintenant la caméra extérieure qui fait l’impasse sur cette meilleure intégration.

Netatmo renouvelle sa caméra d’intérieur avec un tout nouveau modèle plus avancé

Netatmo renouvelle sa caméra d’intérieur avec un tout nouveau modèle plus avancé

Même si le taux d’utilisation était faible sur l’ensemble de sa clientèle, Netatmo va aussi certainement se priver d’une partie de ses clients historiques. Tous ceux qui utilisaient cette meilleure intégration dans Maison avec leur caméra extérieure d’ancienne génération voudront-ils l’abandonner au profit d’une meilleure qualité d’image et d’une connexion Wi-Fi théoriquement enfin bonne ? Réponse dans quelques mois.

Compatibilité avec Matter envisagée, sans promesse

En parlant de protocoles de domotique, Netatmo nous a aussi indiqué que la compatibilité avec Matter était à l’étude, sans promesse. La filiale de Legrand préfère patienter un petit peu, le temps que le standard gagne en maturité, avant d’éventuellement l’ajouter à ses produits. C’est assez logique, il n’y a actuellement que deux plateformes de domotique qui peuvent gérer les caméras Matter (SmartThings de Samsung et Homey de LG) et il n’y a pas vraiment de produit sur le marché, c’est encore tout récent.

Matter 1.5 fait enfin entrer les caméras dans la domotique standard

Matter 1.5 fait enfin entrer les caméras dans la domotique standard

Néanmoins, n’achetez pas la future caméra extérieure en comptant sur l’ajout de Matter à l’avenir. Peut-être que Netatmo la mettra à jour pour intégrer le standard, mais c’est tout aussi possible que le constructeur choisisse d’attendre un nouveau matériel pour y venir.

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Free Pro active la 5G+ sur son forfait mobile

Cinq mois après avoir activé la 5G+ pour tous ses abonnés grand public éligibles, Free fait de même pour ses clients professionnels. Les abonnés Free Pro disposant du Forfait Mobile Free Pro 5G et d’un smartphone compatible bénéficient à présent de la dernière technologie réseau en date. Aucune manipulation n’est requise, l’activation est automatique.

Siège de Free Pro à Marseille. Image Iliad.

Dans l’univers Apple, il faut posséder un iPhone appartenant à la gamme iPhone 15, iPhone 16, iPhone 17 ou bien un iPhone Air pour avoir droit à la 5G+. Cette appellation commerciale désigne la 5G standalone (5G SA), qui repose sur des infrastructures entièrement 5G, du cœur de réseau jusqu’aux antennes. À la clé, une latence plus faible, une meilleure fiabilité et des performances optimisées.

Dans son communiqué, l’opérateur met en avant quelques usages professionnels susceptibles d’en tirer parti, comme les visioconférences, l’accès aux applications cloud ou encore les outils de collaboration à distance. Au passage, l’enveloppe de data utilisable à l’étranger est portée de 31 à 37 Go, un volume similaire à celui du forfait grand public.

Le forfait mobile Free Pro se distingue de l’offre pour les particuliers sur quelques points, notamment un service client dédié et la fourniture de deux cartes SIM. L’abonnement individuel est facturé 19,99 € HT/mois, tandis que les clients Freebox Pro bénéficient d’un forfait mobile inclus.

Il reste une lacune importante à combler : la prise en charge de l’eSIM. Free Pro avait indiqué l’automne dernier que c’était à l’étude. Apple proposant maintenant un iPhone uniquement eSIM en France, l’iPhone Air, le plus tôt sera le mieux.

L’offre Free Pro accueille une nouvelle Freebox Pro plus puissante

L’offre Free Pro accueille une nouvelle Freebox Pro plus puissante

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