La version iPad d’Outlook a visiblement des ratés. Microsoft a confirmé qu’une mise à jour récente peut faire planter l’application, voire la figer au lancement sur certaines tablettes.
Selon Microsoft, le problème est lié à une erreur de code liée à une modification censée actualiser les onglets plutôt que les redémarrer lorsque des « feature flags » (des options activées à distance) sont mis à jour. Le souci a été détaillé dans un rapport d'incident (EX1220516) relayé par BleepingComputer.
Si vous êtes concerné, Redmond a partagé une petite astuce pour utiliser l’app sans plantage. Il suffit de lancer Outlook en mode Avion avant de réactiver le Wi-Fi ou les données cellulaires. Notons que le problème ne semble pas toucher la version iPhone.
L’incident aurait un impact potentiellement large sur iPad au point d’avoir été classé comme « incident » dans le centre d’administration Microsoft 365. Il s’agit d’un niveau généralement réservé aux pannes visibles côté utilisateurs. Microsoft dit avoir déjà développé le correctif, mais sa disponibilité peut prendre jusqu’à 24 heures dans l’App Store à cause du processus de validation et de déploiement d’Apple.
Ce n’est pas le seul problème sur lequel travaille Microsoft. L’entreprise planche également à la résolution d’un bug empêchant les clients Exchange Online aux États-Unis, en France et au Royaume-Uni d'accéder à leurs comptes de messagerie via Outlook sur le web. Le souci est connu sous l’identifiant EX1221742.
À l’occasion des soldes, vous pouvez acquérir quatre barres lumineuses Philips Hue Play à moitié prix. Le pack est vendu par Darty sur Rakuten à 159 €. En saisissant le code « DARTY20 » au moment de la commande, la facture tombe à 139 €. Si vous ne voulez pas passer par Rakuten pour x ou y raison, le lot est directement disponible chez Darty à 159 €.
Les Philips Hue Play sont des barres lumineuses destinées à créer une ambiance particulière dans son salon ou dans n’importe quelle autre pièce. Elles peuvent par exemple être posées à côté ou derrière un téléviseur pour créer une ambiance tamisée. Un support et des adhésifs sont même fournis pour les fixer directement sur une télé. En les jumelant au boîtier Hue Play HDMI Sync Box 8K, on peut alors recréer l’effet Ambilight des téléviseurs Philips.
Les barres Philips Hue Play peuvent se positionner à la verticale ou bien à plat. Elles nécessitent un pont de connexion. Si vous n’en avez pas, le Hub Bridge standard est actuellement en promo à 41,99 € au lieu de 59 € sur Amazon et le nouveau Hue Bridge Pro coûte 89 €.
Si vous cherchez un iPad puissant parfait pour les films ou comme appui pour votre Mac, c’est le moment de craquer : l’iPad Pro 13" avec une puce M4 et 512 Go de stockage est en ce moment à seulement 1 286 € chez Amazon Italie. La commande peut se faire avec votre compte français, et le tarif s’ajuste une fois à l’étape du paiement, sachant que viennent s’ajouter 6,29 € de frais de port. Le produit est vendu et expédié par Amazon Italie.
iPad Pro M4. Image iGeneration.
C’est un excellent prix quand on le compare à celui de l’iPad Pro M5 : cette tablette est vendue 1 729 € dans l’Hexagone à configuration égale ! La puce M4 reste très vaillante en 2026, la puce M5 apportant surtout du mieux pour les tâches d’IA en local et une recharge rapide. Rien qui ne se remarque vraiment au quotidien, et vous ne serez pas déçu par le modèle M4.
L’Pad Pro M4 a été le premier à embarquer un écran OLED et a adopter un nouveau design légèrement plus fin. Les quelques grammes perdus par rapport au modèle M3 sont sensibles au quotidien et feront la différence dans un sac. La tablette a une caméra frontale centrée et prend en charge l’Apple Pencil Pro, qui perd 10 € sur son tarif habituel chez Amazon France.
Si vous trouvez le modèle 13" trop grand, on notera que l’iPad Pro M4 11" avec 512 Go de stockage tombe à 1 299 € chez Darty, soit 13 % de remise. Le modèle 1 To est de son côté à 1 389 € (-19 %). La version M2 légèrement plus ancienne est à 850 €. Et si à l’inverse c’est la surface qui vous intéresse mais pas la puissance, l’iPad Air M2 13" est en soldes à 892,49 €, soit 31 % de remise.
iPad Air M2 13". Image iGeneration
La différence entre iPad Pro et iPad Air vient surtout de l’écran : le modèle le plus cher a l’avantage d’avoir un écran OLED depuis la génération M4, ce qui apporte des noirs plus profonds et de meilleurs contrastes. L’écran est ProMotion pour une meilleure fluidité. De son côté, le Air a l’essentiel du haut de gamme à un prix plus doux, sa puce Apple Silicon étant largement capable pour des tâches simples comme intensives.
Pas facile de suivre les sorties sur l’App Store : des nouveautés arrivent tous les jours et la boutique d’Apple ne propose plus de liste de souhaits depuis iOS 11. Pour vous éviter d’avoir à lister les apps qui vous font envie dans une note, le développeur Baptiste Dajon (à qui l’on doit l’app 9:41) vient de lancer WishKit, qui permet de se créer de jolies listes personnalisées.
L'app en action. Image iGeneration
L’app s’ouvre sur une bibliothèque contenant toutes ses apps mises de côté. On peut en ajouter en copiant le lien de l’App Store depuis une page dédiée, mais sinon utiliser le menu « Partager » depuis une fiche sur la boutique. Le programme est automatiquement ajouté avec son icône et son prix. Appuyer dessus donne quelques détails, comme le numéro de version ou le contenu de la dernière mise à jour.
WishKit dispose d’un système de catégories qui sera pratique pour faire du tri. On pourra par exemple séparer les jeux des utilitaires de ses apps pensées pour les voyages. Une barre de recherche est présente, fouillant dans vos collections ou sur l’App Store pour ajouter encore plus facilement ses envies. Un lien vers les différents lauréats des Apple Design Awards et des App Store Awards est aussi présent.
Image iGeneration
L’app est optimisée pour iPhone et iPad. Conçue pour l’écosystème Apple, elle embarque les dernières nouveautés d’iOS 26 ainsi qu’un look Liquid Glass. WishKit est facturée 0,99 € en achat unique. Le programme fonctionne également sur Mac M1 ou Vision Pro pour peu que vous soyez sur la version 26.2. L’utilitaire n’est pas encore disponible en français, mais son développeur nous a fait savoir qu’une traduction arriverait rapidement. Nous mettrons à jour l’article quand ce sera le cas.
WishKit n’est pas le premier sur ce créneau : plusieurs apps comme Lookmark ou AppShopper ont tenté de remplacer la liste de souhait de l’App Store. La première n’a pas été mise à jour depuis 3 ans, tandis que la seconde n’est plus disponible. Enfin, AppRaven est une app du même style permettant aussi de garder un œil sur les promotions.
Le configurateur américain de Tesla a été mis à jour pour tenir compte d’un gros changement de politique, prévu depuis une dizaine de jours. Si l’option pour activer le FSD, c’est-à-dire la conduite entièrement autonome (supervisée), reste accessible à 8 000 $ en plus du prix du véhicule, ce n’est que temporaire et elle sera supprimée à compter du 14 février. Au-delà, seul l’abonnement restera disponible et son tarif a été confirmé par la même occasion, ce sera 99 $ par mois. Si cette nouvelle gestion de l’assistant à la conduite était connue, elle cache toutefois une bien mauvaise surprise, relevée notamment par Numerama : l’Autopilot de base a disparu en Amérique du Nord.
Le configurateur Tesla aux États-Unis, avec l’abonnement par défaut pour la conduite entièrement autonome et la mention de la disparition à venir de l’achat unique. Image MacGeneration.
Jusque-là, toutes les voitures vendues par Tesla intègrent un ensemble de fonctionnalités regroupées sous le nom d’Autopilot, qui permettent aux véhicules de se caler au milieu de la voie en cours, avec un régulateur actif qui ajuste la vitesse en fonction du contexte. C’est le cas depuis bien des années et c’est notamment vrai pour ma Model 3 qui fêtera son cinquième anniversaire dans quelques mois.
Cette fonctionnalité de base n’existe plus sur les nouvelles Tesla vendues aux États-Unis et au Canada. Seul le régulateur actif est encore inclus par défaut et il faut payer l’option FSD pour que la voiture reste automatiquement dans sa voie. Cette option va bien au-delà d’un simple maintien entre les lignes, évidemment, mais il n’empêche que ceux qui se contentaient de l’Autopilot basique devront maintenant payer 99 $ par mois pour en profiter. Et encore, ce prix-là devrait augmenter au fil du temps, a menacé Elon Musk sur X. Ce qui n’est pas une menace en l’air : l’abonnement au FSD a été lancé en 2021 à 199 $ par mois et l’option finale a coûté jusqu’à 15 000 $ à son niveau le plus élevé.
Puisqu’il s’agit d’un abonnement sans engagement, Tesla sera désormais libre de changer le prix à tout moment et les clients n’auront pas d’autre choix que d’accepter le nouveau montant ou de se passer du maintien dans la voie, qui est pourtant une fonctionnalité de base en 2026. Au tarif actuel, il faut 6 ans et 8 mois d’abonnement pour dépasser l’achat final, ce qui est plutôt une bonne affaire. En partant sur un abonnement doublé, 3 ans et 4 mois suffiront pour atteindre 8 000 $ et le prix sur toute la vie du véhicule promet d’être bien plus élevé.
Notre Model 3 avec l’Autopilot de base actif, une fonctionnalité incluse dans toutes les Tesla depuis bien des années. Image MacGeneration.
Est-ce que cette politique nord-américaine sera généralisée dans le reste du monde et notamment en Europe ? Tant que le FSD n’y est pas commercialisé, cela n’aurait aucun sens et Tesla n’a pas besoin de donner plus d’arguments à ses concurrents en ce moment. Néanmoins, il semble assez évident que c’est la direction que veut suivre le constructeur à l’avenir. On peut le comprendre : face à des ventes en berne et sans espoir de redressement à court terme, les abonnements quasiment obligatoires vont devenir une source de revenus bien plus intéressante.
L’Union européenne pourrait toutefois gêner les plans de l’entreprise américaine. Les exigences réglementaires locales obligent les constructeurs automobiles à intégrer d’office une forme de maintien dans la voie pour tous leurs véhicules. De ce fait, les Tesla vendues en Europe devraient conserver leur Autopilot de base sans surcoût, même si la conduite entièrement autonome y était proposée.
Pendant ce temps, des nouvelles du Robotaxi (en théorie) vraiment autonome…
Hasard du calendrier (ou pas), le milliardaire à la tête de Tesla a aussi vanté les efforts de son entreprise sur la conduite autonome à Austin. C’est dans cette ville texane que le service de Robotaxi fait ses essais, jusque-là avec un employé dans chaque véhicule pour surveiller la voiture et intervenir en cas de besoin. Depuis hier, au moins deux Model Y circulent dans les rues de la ville sans personne à bord pour superviser la conduite. Une étape importante pour aboutir à un service concurrent de Waymo et une belle victoire de Tesla ? Ce n’est pas si simple…
Comme le rapporte Electrek, les véhicules restent étroitement supervisés, puisqu’il y a systématiquement une deuxième Model Y qui roule derrière celle qui fonctionne de manière autonome. À son bord, plusieurs employés de Tesla, qui surveillent certainement de très près les opérations et peuvent probablement intervenir à tout moment, s’ils repèrent un problème. On reste ainsi sur de la conduite sous contrôle humain et si cette version est impressionnante pour le passager dans la voiture de devant, elle a encore moins de sens économiquement.
Sur le début de la vidéo publiée par @JoeTegtmeyer@x, on voit très bien les Model Y noires juste derrière les Model Y rouges qui servent Robotaxi.
Pour qu’un Robotaxi transporte une personne, il faut deux voitures et plusieurs employés, ce qui n’est absolument pas viable. De toute manière, le service déployé à Austin est minimal, avec une soixantaine de Model Y qui ont été repérées et seulement une dizaine de voitures actives à tout moment. On est bien plus sur une démonstration technique, qui permet à Elon Musk de régulièrement vanter les mérites de son entreprise et gonfler le prix de l’action TSLA, que sur un service commercial bien réel. À titre de comparaison, Waymo gère environ 2 500 véhicules autonomes aux États-Unis, dont 200 à Austin.
Cela dit, ces essais contrôlés depuis une autre voiture ont fonctionné comme prévu et l’action Tesla a augmenté hier de 4 %. De quoi rendre l’homme le plus riche du monde encore un petit peu plus riche.
Google veut ajouter des outils de création de musique à Gemini. Android Authority a remarqué des changements dans la version 17.2.51.sa.arm64 de l’app Android : de nouvelles lignes de code semblent prédire l’arrivée d’outils de génération de musique pour l’assistant. L’une d’entre elles est particulièrement éloquente, mentionnant clairement MUSIC_GENERATION_AS_TOOL.
Image Google
Un autre indice semble trahir une arrivée prochaine. L’app Gemini dispose d’une section « Mes contenus » dans laquelle on peut trouver toutes les images générées par le service. Une nouvelle ligne mentionne la possibilité d’y ranger des musiques. Des limitations seront visiblement mises en place, potentiellement en cas d’usage abusif. Tout n’est pas clair, et on peut aussi imaginer que la fonction sera restreinte aux utilisateurs payants.
Google dispose depuis longtemps d’outils de création de musique par IA. Dès 2023, elle lançait MusicLM, pouvant générer des pistes cohérentes pendant plusieurs minutes. Elle propose désormais Lyria, qui est utilisable depuis l’API de Gemini. Rien de vraiment grand public pour le moment, car seul l’outil Enregistreur des derniers Pixel permet de créer une musique à partir d’un enregistrement.
Si l’on parle surtout des évolutions des LLM et des images générées par IA, la musique artificielle continue de progresser à vitesse grand V. Le plus grand représentant du genre est sans doute Suno, qui peut désormais créer des musiques crédibles de A à Z avec des paroles et des refrains. Google expérimente via quelques outils expérimentaux dans son Labs pour l’IA, et propose également de générer des bandes-son de Shorts sur YouTube.
Un tel outil pourrait permettre à Google d’un peu plus présenter son Gemini comme l’allié des créatifs. L’assistant est déjà très efficace pour l’aspect retouche d’image grâce à Nano Banana. Lancé à l’été dernier, celui-ci a été depuis amélioré pour mieux gérer le texte, améliorer la qualité d’images ou encore changer l’angle d’un cliché.
Les rumeurs concernant la façade de l’iPhone 18 Pro s’enchaînent et… ne se ressemblent pas, pour une fois. Fin décembre, on évoquait la possibilité de caser les composants de Face ID sous la dalle, de quoi éliminer la Dynamic Island au profit d’un simple poinçon pour la caméra avant, éventuellement déplacée dans un coin comme sur bon nombre de smartphones Android. Hier, un fuiteur pas toujours fiable suggérait que la Dynamic Island allait finalement rester, mais en taille réduite. Une voie qui gagne en poids, avec cette nouvelle rumeur partagée par MacRumors qui évoque encore une fois un îlot dynamique miniaturisé, cette fois avec même des dimensions précises.
Cette fois, la rumeur vient de UniverseIce, une source bien connue et qui a eu de bonnes informations par le passé, même s’il a aussi fait des erreurs. Le bilan reste malgré tout suffisamment positif pour que l’on s’y intéresse, d’autant qu’il ne se contente pas de parler d’une Dynamic Island réduite en taille. Le fuiteur se risque à donner un chiffre : la découpe dans l’écran de l’iPhone 18 Pro mesurerait 13,5 mm de long, au lieu de 20,7 mm sur les modèles précédents.
S’il a raison, cela ferait une réduction de quasiment 35 % d’une génération à l’autre, ce qui est significatif. Son illustration permet d’ailleurs de bien prendre conscience de la différence avec ce que l’on a aujourd’hui. Même si on n’est pas sur le poinçon pour caméra évoqué par d’anciennes rumeurs, cela ferait malgré tout un amincissement bien net de cette zone en haut de la dalle OLED. Reste à savoir si la Dynamic Island logicielle réduirait elle aussi sa taille, mais ça semble peu probable, sinon elle perdrait de l’intérêt en même temps.
Les iPhone 18 Pro seront présentés en septembre si tout va bien et peut-être que les rumeurs se seront accordées sur une seule caractéristique d’ici là. À propos de l’écran, on évoquait hier la possibilité d’une hausse de la luminosité, ce qui est toujours bon à prendre.
Aura-t-on le droit à de nouveaux MacBook Pro d’ici la fin du mois ? Cette invitation peut laisser penser que la fin janvier sera nettement plus mouvementée que prévu du côté de Cupertino. Apple a en effet convié une poignée de créateurs triés sur le volet pour une « Apple Experience » à Los Angeles, programmée du 27 au 29 janvier. Un timing qui, comme souvent chez la Pomme, ne doit rien au hasard.
Le retour des créateurs sur le devant de la scène
C'est le créateur Petr Mara qui a vendu la mèche en partageant son invitation sur Instagram. Le photographe n'en est pas à son coup d'essai, lui qui avait déjà été invité en septembre dernier pour mettre à l'épreuve l'iPhone 17 Pro.
Mais cette fois, l'enjeu semble tout autre. Le lancement du nouveau bundle « Creator Studio », qui regroupe les poids lourds logiciels de la maison (Final Cut Pro, Logic Pro et le nouveau venu Pixelmator Pro), est prévu pour le mercredi 28 janvier. Il serait tentant pour Apple de profiter de cette vitrine logicielle pour sortir l'artillerie lourde côté matériel.
Le calendrier s'accélère avant les résultats
Autre indice qui pèse dans la balance : l'annonce des résultats financiers du trimestre, prévue pour le jeudi 29 janvier. Historiquement, Apple n'est pas contre un petit coup d'éclat matériel juste avant de passer au confessionnal devant les investisseurs.
Après la mise à jour discrète du MacBook Pro 14 pouces d'entrée de gamme en octobre dernier (passé à la puce M5), le terrain est libre pour les versions survitaminées. On attend donc de pied ferme les déclinaisons M5 Pro et M5 Max. Au-delà du gain de puissance brut, ces modèles devraient logiquement hériter de la nouveauté majeure aperçue sur le modèle de base : le stockage PCIe 5.0. De quoi doubler les débits SSD et satisfaire les flux de travail les plus gourmands…
La nouvelle interface Liquid Glass de macOS Tahoe introduit un problème d’ergonomie dans un cas qu’Apple a manifestement oublié. Comme vous êtes plusieurs à nous l’avoir signalé, il devient impossible de redimensionner les colonnes du Finder lorsque les barres de défilement sont affichées.
Le bouton de redimensionnement inaccessible. Image MacGeneration.
Plus précisément, l’obstacle apparaît lorsque la barre horizontale est présente. Dans cette configuration, le bouton servant à ajuster la largeur des colonnes se retrouve masqué par la barre, le rendant inaccessible. Ce problème ne figurait pas sur macOS Sequoia et les versions précédentes, où la barre horizontale était positionnée sous les fameux boutons.
En attendant que le successeur d’Alan Dye rattrape cette erreur, la seule solution consiste à masquer les barres de défilement. Vous pourrez alors redimensionner les colonnes en cliquant directement dessus puis en les tirant d’un côté ou de l’autre.
Vidéo MacGeneration
Ça n’est évidemment pas une solution idéale, parce que si vous avez les ascenseurs en permanence sur votre Mac, c’est sûrement parce que vous l’avez voulu. Depuis de nombreuses années, macOS masque en effet par défaut ces éléments. Par ailleurs, si vous utilisez une souris de marque tierce, le système affiche automatiquement les barres à sa connexion. Vous pouvez changer ce comportement ici : Réglages Système > Apparence > Afficher les barres de défilement : lors du défilement.
Les iPad, c’est très bien, mais le format n’est pas toujours pratique : difficile de garder la tablette bien droite partout dans la maison pour regarder une série du coin de l’œil. Si vous êtes souvent obligé de la caler entre deux bouquins, voici une promo qui pourrait vous intéresser. Le support de Lisen passe de 17 € à 11,89 € chez Amazon grâce à un coupon à cocher sur la fiche produit permettant d’économiser 30 %.
Le support est entièrement métallique et est compatible avec tous les iPad, du plus petit aux derniers modèles 13". Son design pliable le rend simple à transporter et permet de facilement le ranger. Il peut être incliné pour un angle de vue optimal, et tourne à 360° sur son socle.
Un tel accessoire pourra être utile pour regarder une vidéo en cuisinant, mais aussi pour transformer votre tablette en écran secondaire grâce à Sidecar. Les commentaires clients sont globalement satisfaits et regrettent surtout d’avoir à utiliser une clé (incluse) pour le montage, ce qui fait qu’on ne le démontera pas tous les jours.
Si vous cherchez quelque chose de plus transportable, on notera que Twelve South a récemment mis en vente son support « Curve mini », qui peut surélever la tablette de 15 cm. Le but de cet accessoire est d’être le plus transportable possible. Le prix n’est cependant pas le même : comptez 59,99 €.
Et pour ceux cherchant surtout à se faire une configuration double écran, rappelons l’existence du HoverBar chez Twelve South. Ce bras articulé au format pince sera pratique si vous utilisez une tablette exclusivement pour Sidecar et que vous ne l’enlevez pas régulièrement de son socle. Le produit est facturé 89,90 €.
Apple vante souvent la capacité de sa montre à sauver des vies. Si l’argument marketing est fort, le constat est bien réel. Une nouvelle étude de l’Université Médicale d’Amsterdam (UMC) pointe l’efficacité de l’Apple Watch dans la détection des fibrillations atriales.
La fibrillation atriale est un trouble du rythme cardiaque que l’on observe lorsque les cavités supérieures du cœur ne battent pas de façon synchronisée avec les cavités inférieures. Elles ont alors une activité rapide et saccadée. La fibrillation atriale concerne 1 % de la population générale, et peut survenir par épisodes ou être permanente.
L’UMC a suivi 437 patients de plus de 65 ans considérés comme présentant un risque élevé d'AVC. 219 personnes ont reçu une Apple Watch et l'ont portée environ 12 heures par jour, tandis que l’autre moitié du groupe a reçu des soins standards.
Le résultat est sans appel : après six mois, 21 personnes ont été diagnostiquées dans le groupe Apple Watch, contre 5 dans le groupe suivi standard. Cela représente environ quatre fois plus de nouveaux cas détectés avec la montre ! De plus, 57 % des patients diagnostiqués via l’Apple Watch étaient asymptomatiques : sans dépistage actif, ils n’auraient probablement pas consulté.
Les auteurs estiment que ce type de dépistage au long cours peut accélérer la prise en charge, et pourrait donc potentiellement réduire le risque d’AVC. L’équipe conclut qu’un tel gain de détection pourrait même, à terme, compenser le coût initial de l’appareil en évitant des complications plus lourdes.
Petit à petit, très lentement, Apple Plans complète sa collection de villes avec une expérience plus détaillée, « Detailed City Experience » ou DCE pour les intimes. L’année 2026 commence avec l’ajout de Milan en Italie, où l’on peut admirer quelques bâtiments modélisés en 3D et surtout avec des couleurs qui ajoutent une touche de réalisme. Parmi les bâtiments concernés, il y a plusieurs monuments de la ville, dont le château des Sforza en plein cœur historique ou encore la massive cathédrale (le Dôme de Milan). On retrouve aussi la boutique milanaise d’Apple, qui fait forte impression elle aussi dans un tout autre genre.
Le château des Sforza, la Triennale et quelques autres monuments au cœur de Milan, désormais en 3D. Image iGeneration.Le Dôme de Milan, troisième plus grande église au monde. Image iGeneration.La boutique Apple Piazza Liberty, impressionnante avec son immense escalier et son énorme fontaine, en 3D et avec éclairage nocturne quand le mode sombre est actif. Image iGeneration.
Ce mode s’ajoute au survol FlyOver qui se base sur les photographies satellites appliquées aux modèles 3D des bâtiments. Cette fois, c’est la vue standard qui est concernée : en basculant en 3D, on voyait déjà les formes grossières des immeubles, une fonctionnalité présente un petit peu partout. La particularité supplémentaire du DCE, c’est la représentation améliorée de quelques bâtiments dans une ville, comme ici à Milan.
Cette vue détaillée a été présentée en septembre 2021 pour San Francisco, New York, Los Angeles et Londres. Cinq ans et demi plus tard, elle reste assez rare, même si Apple l’a déployée dans 35 villes à travers le monde. Les États-Unis restent les mieux représentés avec 15 villes alors qu’il n’y a que Paris qui y a droit en France, depuis juin 2023. Autour de nous, il y a trois villes avec bâtiments 3D en Allemagne (Berlin, Munich et Hambourg), deux en Espagne (Barcelone et Madrid) et on peut noter la vue détaillée à Monaco. Dans le cas de Milan, on peut imaginer que l’ajout a été fait en prévision des Jeux olympiques d’hiver de 2026, qui y seront organisés le mois prochain.
Outre la représentation 3D de quelques bâtiments clés, la vue détaillée mérite son nom pour les voies de transports, qui sont représentées avec une précision bien supérieure. Chaque voie est désormais tracée, y compris pour les tramways et les vélos et on voit aussi chaque passage piéton tandis que les directions des voies sont bien représentées.
Représentation détaillée des rues milanaises. Image iGeneration.
Il y a une dizaine de jours, on apprenait la fermeture prochaine de Setapp Mobile. La boutique alternative d’apps pour iOS s’apprête à fermer ses portes le 16 février. Ce service, qui se présentait sommairement comme le « Spotify des apps », était resté assez vague sur les raisons de cet arrêt, évoquant des « conditions commerciales changeantes et complexes » rendant le modèle économique actuel de Setapp invivable.
Ces conditions sont le fruit d'une énième joute entre Apple et l'Union européenne. Suite aux critiques insistantes sur son système de redevances, la firme de Cupertino avait pourtant fini par lâcher du lest, du moins en apparence.
La réforme de la taxe Apple au coeur du blocage
Actuellement, le principal obstacle pour les boutiques tierces réside dans la « Core Technology Fee » (CTF) : une taxe de 0,50 € par installation annuelle au-delà du premier million de téléchargements. Une structure de coûts qui s'applique aussi bien à la boutique elle-même qu'aux applications qu'elle héberge.
Pour calmer le jeu, Apple avait annoncé l'an dernier vouloir introduire une alternative : un partage de revenus fixé à 5 %. Un modèle jugé plus viable pour les petits développeurs que la taxe forfaitaire, mais qui semble aujourd'hui bloqué dans les rouages bureaucratiques. Agacé par la situation, Apple a d'ailleurs préféré ne pas attendre la réaction de Bruxelles et a tiré en premier.
Bruxelles et Cupertino : le dialogue de sourds
Selon des informations rapportées par Bloomberg, la Commission européenne s'apprête à pointer du doigt l'incapacité d'Apple à simplifier ses conditions commerciales. Mais du côté de l'Apple Park, on renvoie la balle avec une certaine virulence :
« La Commission européenne a refusé de nous laisser mettre en œuvre les changements qu'elle demandait elle-même », a déclaré l'entreprise dans un communiqué. « En octobre, nous avons soumis un plan de conformité formel et ils n'ont pas encore répondu. La Commission utilise des tactiques de retardement politique pour induire le public en erreur et cibler injustement une entreprise américaine avec des enquêtes pesantes et des amendes onéreuses. »
Pour Apple, le constat est clair : si Setapp jette l'éponge, ce n'est pas de son fait. La firme profite de l’occasion cependant pour clamer haut et fort qu'il n'existe aucune demande réelle de la part des utilisateurs européens pour des boutiques alternatives. Une position commode, alors que l'App Store reste une machine à cash bien plus lucrative que n'importe quel canal de distribution externe.
Un marché qui peine à décoller
Quoi qu’il en soit, le bilan pour les magasins alternatifs n’est pas folichon. À l’heure actuelle, l’offre se résume pour l’essentiel à l’AltStore PAL et à la boutique d’Epic Games. Les géants de la tech, à commencer par Meta, Microsoft ou Google, qui auraient pu bousculer l’hégémonie d’Apple, brillent pour l’instant par leur absence. Entre complexité administrative et incertitude fiscale, le « grand soir » de l’ouverture d’iOS se fait encore attendre.
Un épisode neigeux relativement important est sur le point de toucher une bonne partie des États-Unis. À cette occasion, la plupart des applications météo sont pointées du doigt en raison d'estimations de chutes de neige jugées très « aléatoires ».
L’application Météo d'Apple est particulièrement visée par les professionnels du secteur. Marc Weinberg, météorologue pour la chaîne WDRB dans le Kentucky, n’a pas mâché ses mots sur les réseaux sociaux cette semaine :
« Je pense que plus de 95 % de la communauté météorologique serait ravie de voir Apple Weather disparaître. Cette application est tout simplement un désastre pour notre profession. »
Le problème, dans le fond, est vieux comme le monde, ou du moins aussi vieux que les algorithmes de prédiction automatisés.
La nuance humaine face aux données brutes
Lorsqu'un météorologue prépare une prévision, il ne se contente pas de lire un graphique. Il analyse et croise les données de multiples modèles météo — qui sont mis à jour plusieurs fois par jour — tout en s'appuyant sur les directives du National Weather Service.
Surtout, les experts attendent généralement le dernier moment pour avancer des chiffres précis sur l’accumulation de neige. Entre les premiers signes d'une perturbation et son arrivée réelle, les variables s'ajustent constamment. Un bon météorologue s'abstient d'ailleurs de publier des données brutes sur les réseaux sociaux pour éviter de céder au sensationnalisme ou de provoquer une panique inutile.
L’app Météo d’Apple et ses prévisions à venir pour New York
Apple Météo, de son côté, n'a aucun scrupule à vous afficher des prévisions de neige totales jusqu'à dix jours à l'avance. Le souci, c'est que les modèles numériques n'ont aucune prise réelle sur les spécificités d'un système dépressionnaire aussi loin dans le temps. C’est là que le bât blesse : on voit fleurir sur X ou Facebook des captures d'écran de l’app météo d’Apple prédisant plus de 75 cm de neige sur la côte Est, là où la réalité sera sans doute bien différente.
Le manque de contexte, le péché originel d'Apple
Un article du New York Times publié hier souligne que ce manque de fiabilité vient du fait que la plupart des apps météo ne prennent pas en compte toutes les nuances nécessaires.
Là où un humain fait la synthèse, de nombreuses applications se contentent de régurgiter les résultats d'un seul modèle de prévision. L'application d'Apple, comme d’autres, récupère des données brutes et les livre directement au creux de votre main, mais sans le contexte qui permettrait d'envisager d'autres scénarios. Parfois, l'algorithme tombe juste par chance ; souvent, il passe totalement à côté de la plaque.
Sur son site web, Apple détaille pourtant ses sources, citant le National Weather Service, The Weather Channel ou encore la NOAA. Mais le problème reste entier : Apple Weather se contente d'ingérer ces informations et de les présenter sans aucun filtre critique. Pour une application utilisée par des millions de personnes chaque matin, ce manque de discernement commence à sérieusement agacer ceux dont c'est le métier.
En tant qu’utilisateur, on ne peut que vous recommander l’application Carrot Weather, qui a le mérite de pouvoir jongler entre différents modèles de prévisions. Selon votre position géographique, certains s'avèrent bien plus précis que d'autres. Mais surtout vous avez la possibilité de passer facilement d’un modèle à l’autre pour affiner votre propre jugement sur l'évolution du ciel à venir.
Dans un registre un peu plus simple, l’app Hello Weather reprend le même principe, avec l’avantage notable de proposer les prévisions de The Weather Company, qui reste l’une des références absolues du secteur.
Quoi qu’il en soit, et le conseil vaut d'autant plus pour l'application native d’Apple : ne prenez jamais pour argent comptant ce qui est annoncé au-delà de deux ou trois jours.
Si vous utilisez Waze pour vos trajets quotidiens, vous avez peut-être reçu un courriel de la filiale de Google vous annonçant l'arrivée imminente de nouvelles fonctionnalités. Au programme : alertes pour les dos-d'âne, signalement des véhicules de secours et une meilleure gestion des ronds-points. Des ajouts bienvenus, même s'ils ont un sérieux air de déjà-vu.
Waze commence à prévenir ses utilisateurs par mail : une vague de nouveautés va déferler sur l'application « au cours des prochaines semaines ». L'objectif affiché est d'améliorer la sécurité et la fluidité de la conduite en offrant davantage d'informations sur la route à venir. Pourtant, à la lecture de la liste, on ne peut s'empêcher de noter que ces fonctions ressemblent furieusement à celles présentées en fanfare... en mars 2024.
La principale nouveauté concerne l'enrichissement des alertes de parcours. Waze va désormais vous prévenir plus précisément de la présence de dos-d'âne, de péages ou de virages particulièrement serrés. L'idée est d'éviter les freinages brusques et de rendre la navigation plus coulée, surtout sur les trajets que l'on ne connaît pas par cœur.
Autre ajout de taille pour la sécurité : le signalement des véhicules de secours à l'arrêt sur votre itinéraire. Cette fonction, qui permet de ralentir par anticipation et de laisser la voie libre, est lancée dans un premier temps aux États-Unis, au Canada, au Mexique et, bonne nouvelle, en France.
Plus de précision dans les ronds-points
Le service de navigation s'attaque également à deux points de friction classiques :
Les changements de vitesse : Une alerte vous préviendra désormais lorsque la limitation de vitesse diminue sur votre route. Un bon moyen d'éviter de se faire surprendre par un radar en entrant dans une zone 80 ou 50 km/h à pleine vitesse.
Le guidage dans les ronds-points : Waze améliore ses instructions en indiquant clairement quelle voie emprunter pour sortir correctement d'un carrefour giratoire complexe.
Enfin, l'application promet de mieux apprendre de vos préférences d'itinéraires. Waze devrait vous proposer plus souvent vos routes habituelles, tout en gardant un œil sur le trafic pour vous suggérer une alternative plus rapide en cas de bouchon imprévu.
Un déploiement (très) progressif
Si ces fonctionnalités vous disent quelque chose, c'est normal. Waze les avait officiellement annoncées au printemps dernier, promettant un déploiement massif dans la foulée. Dans les faits, seuls quelques chanceux avaient vu ces options apparaître sur leur smartphone.
Ce nouvel e-mail semble donc marquer la fin de la phase de test et le déploiement généralisé pour tous les utilisateurs, sur iOS comme sur Android. Mieux vaut tard que jamais.
Durant sa participation au World Economic Forum de Davos, Elon Musk a indiqué dans une interview qu’Optimus devrait être mis à disposition du public d’ici la fin 2027, comme rapporté par Bloomberg.
Non, heureusement la version grand public ne devrait pas ressembler à ce Cylon exposé chez SpaceX pour le troll... Image Steve Jurvetson/Wikipedia, CC BY 2.0.
Afin d’appuyer cette affirmation, le patron de Tesla a indiqué que l’entreprise utilisait déjà plusieurs de ces robots dans son usine du Texas, cantonnés pour le moment à des tâches simples. Cependant, l’année 2026 devrait permettre de faire évoluer les prérogatives d’Optimus, lui laissant des charges de plus en plus complexes au fil des mois.
Voilà qui permet à Elon Musk d’affirmer que les machines humanoïdes devraient représenter une part de plus en plus importante dans les recettes de Tesla, une fois que le robot sera mis sur le marché grand public. Il ne faut cependant pas s’attendre à un raz-de-marée : le même Elon Musk indique que la production et la mise au point finale d’Optimus et du robotaxi « Cybercab » seraient « atrocement lentes », d’autant que selon le CEO, les ventes publiques ne démarreront pas tant que Tesla ne sera pas « confiante sur une polyvalence, une fiabilité et une sécurité les plus hautes possibles ».
Reste qu’avec le temps, le public a pris la saine habitude de prendre les plannings annoncés par Elon Musk avec d’énormes pincettes : entre le FSD des voitures annoncé pour 2020 puis glissant d’année en année, l’homme sur Mars pour 2024 ou 2025, ou encore la fiabilisation de Starship pour 2023-2024, le « Elon-Time » est bien plus optimiste que ne l’est la réalité...
Alors que depuis plusieurs semaines, voire mois, les rumeurs d’un prochain départ de Tim Cook du poste de CEO d’Apple se font entendre, John Ternus semble prendre encore un peu plus ses marques avec l’ajout d’une nouvelle corde à son arc, comme le rapporte Mark Gurman.
Le futur Calife à la place du Calife ? Il semble que ce soit de plus en plus sûr. Image Apple.
Le patron de l’ingénierie matérielle vient en effet de récupérer un rôle clé et symbolique pour Cupertino : il devient responsable du design matériel et logiciel de l’entreprise. Pour quiconque connaît Apple, cette place est historiquement l’une des plus fortes, si ce n’est la plus forte pour la pomme.
Avant lui, c’est en effet Jony Ive qui a très longtemps tenu le rôle de Chief Design Officer, en lien direct avec Steve Jobs. Même après le décès de ce dernier, ce n’est qu’en 2015 que la position a été cédée à nul autre que Tim Cook, alors CEO de l’entreprise, quand Jony Ive a pris ses distances.
Et encore, même à cette époque le rôle restait « officiellement » tenu par Jony Ive. À son départ définitif en 2019 et la suppression du poste de Chief Design Officer, le duo Hankey et Dye se partage la position anciennement tenue par Jony Ive, mais sont placés sous la coupe de Jeff Williams, alors COO (Chief Operational Officer).
Jeff Williams ayant quitté toutes ses fonctions fin 2025, son rôle décisionnaire en matière de design devait donc revenir à quelqu’un d’autre. La logique aurait voulu que le nouveau COO récupère les rênes, mais Tim Cook en a décidé autrement, plaçant le département design de l’entreprise sous la coupe de John Ternus.
Une prise de poste discrète pour ne pas précipiter les choses
Cependant, cette nouvelle nomination a été faite semble-t-il « derrière les rideaux ». En effet, Tim Cook reste officiellement décisionnaire concernant le design dans l’organigramme, depuis le départ de Jeff Williams. Une telle discrétion peut s’entendre, pour deux raisons : la première, Tim Cook n’ayant repris le rôle que depuis six mois, le lâcher aussi rapidement pourrait être vu comme un aveu de faiblesse. La seconde, ne pas dévoiler trop tôt les plans de changements à la tête de l’entreprise, afin d’éviter une perte de légitimité à Tim Cook alors qu’il lui reste encore un an au minimum à la tête d’Apple.
Si Tim Cook quittait son poste de CEO, ce serait très probablement pour prendre celui de Chairman. Celui-ci est cependant encore occupé par Art Levinson, qui y restera vraisemblablement encore jusqu’en février 2027. Hors de question de diminuer publiquement les décisions de Tim Cook sur une période aussi longue en dévoilant son successeur trop tôt...
Reste que discrètement mais sûrement, John Ternus affirme de plus en plus son statut de Calife à la place du Calife : entre les rôles qu’il accumule (Senior Vice President Hardware Engineering, reponsable de l’équipe dédiée à la robotique, et maintenant « Executive Sponsor » de l’équipe design) et sa mise en lumière publique durant différents événements, il faudrait être aveugle pour ne pas y voir un message. Plutôt qu’une question de « qui » à laquelle la réponse est déjà presque trouvée, c’est maintenant une question de « quand » qui se pose.
Depuis la mise en retrait de John Giannandrea, l’intelligence artificielle d’Apple est passée sous le giron de Craig Federighi. Le patron de l’ingénierie logicielle est-il en mesure de remettre cette activité sur de bons rails ? C’est la question que soulève The Information, non sans une certaine dose de scepticisme.
Craig Federighi à la WWDC 2025. Image Apple/MacGeneration.
Selon les sources du site, Craig Federighi a été le principal artisan du choix d’Apple de s’appuyer sur des modèles concurrents, jugés plus performants que ceux développés en interne. Une décision officialisée la semaine dernière avec l’annonce du partenariat pluriannuel avec Google. Grâce aux modèles de Gemini, Apple va enfin pouvoir proposer dans les semaines à venir son Siri plus personnel attendu de longue date, avant peut-être un véritable agent conversationnel à la ChatGPT.
Si cette décision portée par Craig Federighi est donc un moyen de débloquer la situation à court terme, tous les doutes ne sont pas levés. Il faut préciser que Craig Federighi ne dirige pas directement les équipes d’IA, cette mission revient désormais à Amar Subramanya, débauché chez Microsoft. Ce dernier opère néanmoins sous la supervision étroite du responsable de l’ingénierie logicielle, décrit comme longtemps sceptique à l’égard de l’IA, jusqu’au déclic provoqué par ChatGPT.
Or Craig Federighi serait réputé pour sa rigueur budgétaire. D’après plusieurs anciens collaborateurs, il contrôle strictement les salaires et se montre réticent à investir dans des projets risqués dont le retour sur investissement n’est pas clairement établi. Il aurait même tendance à examiner dans le détail les dépenses de ses équipes, jusqu’aux budgets consacrés aux bananes et autres collations. Une approche qui tranche nettement avec OpenAI, Google ou Meta, qui dépensent sans compter dans l’IA.
Apple continue de chercher de nouveaux responsables pour renforcer son groupe dédié. Mais la division IA étant maintenant chapeautée par Craig Federighi, il n’est pas certain que l’entreprise consente aux dépenses nécessaires pour attirer des chercheurs et ingénieurs de tout premier plan, alors même que les départs dans ses rangs se multiplient.
Craig Federighi lors de l’annonce d’Apple Intelligence à la WWDC 2024. Image Apple/MacGeneration
Toujours d’après les sources de The Information, tandis que Mark Zuckerberg fait des ponts d’or pour attirer des pointures, Craig Federighi voit d’un mauvais œil l’idée de devoir rémunérer certains profils davantage que les dirigeants actuels d’Apple. Plusieurs demandes d’augmentations au sein des équipes d’IA auraient ainsi été refusées. Des inquiétudes circulent également quant à une possible réduction des déplacements professionnels, qui limiterait la participation aux grandes conférences du secteur.
La feuille de route d’Apple
The Information fait également le point sur la feuille de route d’Apple après l’accord conclu avec Google. Malgré ce partenariat, l’équipe en charge des modèles fondamentaux poursuivrait le développement de solutions maison, en particulier pour les usages exécutés directement sur les appareils.
Dans l’intervalle, Apple prévoirait de miniaturiser des modèles de Google afin de faire fonctionner davantage de traitements en local. Pour y parvenir, elle envisagerait l’acquisition de petites sociétés spécialisées dans la réduction de la taille des modèles d’IA.
Apple serait par ailleurs en discussion pour utiliser l’infrastructure cloud de Google et ses puces dédiées à l’IA, les Tensor Processing Units (TPU), pour une future version de Siri. Ce choix serait motivé, au moins en partie, par des difficultés à sécuriser suffisamment de puces mémoire pour ses propres centres de données.
Recourir au cloud de Google marquerait un infléchissement notable de la stratégie d’Apple, qui privilégiait jusqu’ici l’exécution locale ou le recours à son Private Compute Cloud, son infrastructure sécurisée reposant sur des puces maison. Une telle évolution renforcerait aussi sa dépendance à Google.
1Password affûte ses armes contre les arnaques à l’hameçonnage et renforce une protection déjà en place. Jusqu’ici, le gestionnaire refusait de remplir automatiquement les identifiants lorsque le site visité ne correspondait pas à l’URL enregistrée. Un nouvel avertissement plus explicite a été ajouté, incitant l’utilisateur à marquer une pause. Il pourra ainsi mieux repérer une attaque classique, comme une URL volontairement très proche mais légèrement mal orthographiée.
Image 1Password
L’entreprise prend l’exemple du site https://faceboook.com avec 3 lettres « o » : une subtilité qui pourrait tromper la vigilance de nombreux utilisateurs. Dans de tels cas, l’extension de navigateur 1Password va afficher un message d'avertissement invitant à faire une pause et à rester sur ses gardes avant de continuer. Même les utilisateurs tête en l’air devraient donc être plus alertes face à un message indiquant que l’URL du site web actuel « n’est pas associée à un compte dans 1Password ».
L’avertissement est malheureusement un peu léger : 1Password aurait pu être plus explicite en conseillant clairement de passer au crible l’URL ou en redirigeant vers une page avec des conseils. En attendant, ce pop-up devrait tout de même permettre à quelques utilisateurs de marquer une pause et de reprendre leurs esprits.
Le déploiement de cette nouveauté débute aujourd’hui, mais il pourra s’étaler sur plusieurs semaines avant d’être mis en place chez tous les utilisateurs. Pour les abonnements individuels et familiaux, 1Password activera automatiquement cette protection dès qu’elle sera disponible. En entreprise, elle devra en revanche être activée manuellement par les administrateurs 1Password.
Apple aurait prévu de grosses surprises pour l’iPhone du 20e anniversaire, qui sera le téléphone sortant en 2027 (ou l’iPhone 19). Les rumeurs s’attendent à de sacrés changements sur le design, Mark Gurman ayant prédit un appareil tout de verre et « sans aucune découpe dans l'écran », une théorie appuyée par d’autres sources généralement fiables. L’analyste spécialisé dans les écrans Ross Young est venu jouer les rabats-joie. Il s’attend à ce que la Dynamic Island réduite des iPhone 18 Pro (attendus cet automne) reste présente jusqu’en 2027, avant un passage à un poinçon centré sur les modèles Pro en 2028.
Concept d’iPhone 20 imaginé avec Gemini
Dans un post sur Twitter, l’analyste à la retraite est revenu sur une de ses réflexions partagées au mois de juin. Il expliquait s’attendre à ce qu’Apple embarque une Dynamic Island plus petite dans l’iPhone 18 Pro, qui devrait arriver en septembre prochain.
Ce serait surtout une étape intermédiaire. D’après lui, Apple avancerait par paliers : la Dynamic Island continuerait à se réduire avant de laisser place, plus tard, à une simple ouverture pour la caméra. La rumeur revient depuis plusieurs jours : Apple aurait réussi à mettre les composants de Face ID sous l’écran, mais pas encore la caméra. Elle aurait donc opté pour un système de poinçon similaire à Android. Ross Young avait évoqué la théorie pour la première fois en mai 2025. Autrement dit, Apple inaugurerait son poinçon pour la cuvée 2028 tandis qu’un iPhone à écran complet n’arrivera pas avant 2030 au plus tôt.
On peut faire plusieurs hypothèses. Apple a peut-être revu ses plans depuis les déclarations de Gurman, les choses pouvant évoluer rapidement en interne. Il est aussi probable qu’Apple refasse le coup de l’iPhone X avec un modèle spécial 20 ans à part dans la gamme, tout comme l’iPhone X n’était pas l’iPhone 8. Ce téléphone spécial pourrait être tout en verre comme l’a annoncé Mark Gurman.
Si elle est amenée à disparaître, on peut imaginer que la Dynamic Island ne va pas s’évaporer du catalogue du jour au lendemain. Il semble difficile de glisser tous les composants de Face ID et de la caméra sous l’écran de la gamme iPhone Air, et la transition prendra probablement plus de temps que sur les épais modèles Pro. Une telle nouveauté pourrait également servir à mieux différencier les gammes, donnant un avantage aux modèles les plus chers. La pilule restera sans doute quelques années de plus sur la gamme d’entrée de gamme du fabricant.
Même si Rappels est devenu un gestionnaire de tâches solide au fil des ans, certaines choses peuvent pousser à chercher une alternative, comme son interface pas forcément du goût de tout le monde. Parmi les options disponibles, il y a bien sûr Things et OmniFocus que nous mentionnons régulièrement, mais il ne faudrait pas oublier Task Focus, qui mérite aussi le détour.
Cette application ne sort pas de nulle part : développée par Lukas Burgstaller, à qui l’on doit également l’excellent lecteur de flux RSS Fiery Feeds, elle s’appelait auparavant Focused. À l’occasion d’une mise à jour majeure sortie l’automne dernier, elle a été renommée Task Focus 2.
Task Focus sur Mac. Image voidstern.
L’application coche beaucoup de cases importantes. D’abord, elle est disponible sur toutes les plateformes d’Apple, c'est-à-dire Mac, iPhone, iPad, Apple Watch et même Vision Pro. Enfin, il manque l’Apple TV, mais qui veut vraiment d’un gestionnaire de tâches sur son téléviseur ?
Ensuite, elle est développée avec les technologies natives d’Apple, ce qui assure une bonne intégration à tous les systèmes d’exploitation. Elle a ainsi d’ores et déjà adopté le design Liquid Glass de macOS Tahoe et iOS 26. Et pour couronner le tout, c’est une application agréable à utiliser qui comprend toutes les fonctionnalités essentielles, et même plus, puisqu’elle peut faire office de calendrier à part entière.
La version 2 a introduit un mode d’affichage Kanban, qui donne à voir ses tâches alignées dans un grand tableau. Elle a aussi apporté la gestion de la localisation, permettant des notifications à l’arrivée ou au départ d’un lieu défini. L’application Apple Watch a pour sa part été entièrement revue. Elle donne accès aux listes et aux tâches, et permet d’en ajouter de nouvelles. Pour l’année à venir, le développeur prévoit notamment d’améliorer l’intégration du calendrier et de peaufiner l’interface sur toutes les plateformes.
Vue Kanban dans Task Focus. Image voidstern.
Task Focus est traduit en français et peut être utilisée gratuitement, avec un accès aux fonctions de base et à la synchronisation. Les fonctionnalités avancées (tâches récurrentes, priorités, sections personnalisées, vue Kanban…) nécessitent un abonnement à 9,99 €/an, un tarif plutôt compétitif face à Things et OmniFocus. Task Focus ne sera pas forcément le gestionnaire de tâches idéal pour tout le monde, car le choix de ce type d’apps se fait avec des critères parfois très personnels, mais il mérite clairement un essai.
Atlas, le navigateur d’OpenAI, continue son petit bonhomme de chemin. L’application a récemment été mise à jour et s’enrichit d’un système de groupes d’onglets et des améliorations pour la recherche. Atlas est disponible gratuitement, mais ne prend en charge que les Mac Apple Silicon. Un compte OpenAI est obligatoire pour l'utiliser.
Pour rappel, Atlas est un navigateur basé sur Chromium qui a comme principal intérêt son intégration avec ChatGPT. Une barre permet de lui poser des questions en lien avec ce que l’on a à l’écran. Le chatbot peut également résumer ou écrire du texte. L’application facilite aussi la transition depuis Chrome ou Safari en important vos données (favoris, réglages, etc.) histoire de ne pas repartir de zéro.
Cette version met l’accent sur les onglets : les groupes d’onglets sont désormais de la partie pour rassembler des sessions par thème (travail, voyage, veille, lecture…). Plusieurs ajustements rendent les onglets verticaux plus confortables, avec des menus contextuels simplifiés au clic droit.
La mise à jour corrige aussi le « mini mode » des onglets verticaux. Quand la barre latérale devient très étroite, Atlas passe en version compacte pour gagner de la place. Cette MAJ apporte des correctifs pour que ce mode reste stable et agréable, là où il pouvait parfois être capricieux.
La recherche progresse avec un mode Auto qui bascule entre ChatGPT et Google selon la requête, et une interface de liens de résultats plus lisible en disposition verticale. On note également des améliorations d’import pour Safari et iCloud, des simplifications dans la barre d’adresse, des corrections de crash et même le support des remplacements de texte macOS sur les pages web.
The Iconfactory a démarré une campagne Kickstarter pour enrichir Ollie’s Arcade, son application iPhone et iPad qui regroupe trois jeux au style rétro. Si l’objectif principal des 20 000 $ est atteint, ce qui semble en bonne voie, tous les titres deviendront gratuits. Actuellement, seul le clone de Flappy Birds est disponible sans frais, les deux autres jeux coûtent 1,99 € chacun. L’éditeur prévoit également de faire revivre Frenzic, l’un des tout premiers jeux sortis sur iOS en 2008. À l’époque, Nicolas se demandait carrément si ce casse-tête ne faisait pas mieux que Tetris.
Cette levée de fonds ne vise pas uniquement à enrichir une application iOS sympathique, elle doit aussi permettre à The Iconfactory de rester à flot. Après avoir dû abandonner Twitterrific en 2023 à la suite de la fermeture de Twitter/X aux clients tiers, le studio fait face un nouveau défi de taille : l’essor de l’IA générative.
Ollie’s Arcade. Image The Iconfactory.
The Iconfactory n’est pas seulement un éditeur d’applications, c’est aussi un studio de design logiciel spécialisé dans les icônes, comme son nom l’indique. Et ce n’est pas n’importe lequel, puisqu’en plus de 25 ans, il dessiné les icônes de nombreuses applications Mac et iOS renommées (Transmit, Little Snitch, Fantastical, Apollo…) et il est même à l’origine de l’oiseau bleu de Twitter.
Malgré une réputation qui n’est plus à faire, la petite entreprise est durement frappée par l’IA générative, qui permet à tout un chacun de créer une icône à partir d’un simple prompt. « ChatGPT et les autres services d’IA sont en train de tuer @Iconfactory, et je n’exagère pas. D’abord Twitter/Elon a tué notre principale source de revenus du côté des applications, celle qui nous permettait de maintenir notre activité, puis l’IA générative a explosé et porté le coup de grâce à nos recettes liés au design », alertait Sean Heber, un membre de l’équipe, il y a quelques mois.
« Je sais que rien de ce que je dirai n’amènera qui que ce soit à arrêter d’utiliser ChatGPT et à générer en cinq minutes une nouvelle icône pour une app que ChatGPT aura aussi écrite en quelques heures, mais je ne sais pas très bien ce que le reste d’entre nous est censé faire pour gagner suffisamment d’argent afin de, vous savez, vivre », ajoutait-il, dépité.
Une petite partie des icônes dessinées par The Iconfactory.
Alors que l’éditeur dit avoir rencontré des difficultés pour payer ses salariés, cette campagne de financement participatif doit lui offrir une bouffée d’oxygène. « Le nouveau Kickstarter ne suffira pas à résoudre tous nos problèmes de revenus, mais il nous permettra de tenir le coup pendant que nous cherchons de nouvelles façons de continuer à vous servir. Plus nous récoltons de fonds maintenant, plus cette période de convalescence sera longue et sûre », explique Ged Maheux, cofondateur du studio.
La campagne est ouverte jusqu’au 11 février. Des récompenses spéciales sont offertes à partir de 32 $, mais la participation est libre. Au-delà de l’objectif initial de 20 000 $, The Iconfactory promet le développement de nouveaux petits jeux si des paliers supérieurs sont atteints.