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MacUpdater est à l’arrêt et les alternatives sont loin d’être à jour

Pendant des années, MacUpdater a fait figure de référence pour maintenir à jour toutes les applications de son Mac, même les plus obscures. Mais depuis le 1er janvier, il ne faut plus trop compter sur lui. Son développement a été arrêté, tout comme la mise à jour quotidienne de sa base de données, riche de plus de 100 000 logiciels. L’utilitaire continue de fonctionner de manière partielle, mais son intérêt est voué à s’éroder avec le temps.

CoreCode avait prévenu dès le milieu de l’année dernière des difficultés rencontrées. L’éditeur expliquait ne pas parvenir à dégager suffisamment de revenus pour poursuivre le développement, tout en refusant de basculer vers un modèle par abonnement. Il espérait qu’un repreneur assurerait la pérennité du projet, mais force est de constater que personne ne s’est manifesté, ou du moins aucun accord n’a été conclu jusqu’à présent.

MacUpdater. Il identifie ici 17 mises à jour possibles. Image MacGeneration.

MacUpdater étant désormais sur la voie de garage, se pose évidemment la question d’une alternative. Par quoi le remplacer ? Il y a plusieurs candidats, mais une analyse de TidBITS, qui rejoint nos premières recherches, montre qu’aucun n’arrive à sa cheville.

Nos confrères ont mené un essai sur deux machines bien différentes : un MacBook Pro utilisé quotidiennement et un iMac peu sollicité depuis la mi-2025, sur lequel se sont accumulées de nombreuses applications au fil des ans. Un cobaye idéal, puisqu’il regroupe quantité d’apps plus ou moins obsolètes.

Le résultat : MacUpdater 3.5, dernière version en date et sans doute définitive, reste de loin le plus efficace. Sur les 163 applications identifiées sur l’iMac délaissé, il a détecté des mises à jour pour 100 d’entre elles, soit le meilleur ratio identification/mises à jour (61 %). En deuxième position, Latest recense 142 apps et trouve 62 mises à jour (44 %). CleanMyMac arrive ensuite : il identifie davantage d’applications (190), mais n’en met à jour que 51 (27 %).

Application iMac total iMac mises à jour iMac % MacBook total MacBook mises à jour MacBook %
MacUpdater 163 100 61 % 89 24 27 %
Latest 142 62 44 % 85 14 16 %
CleanMyMac 190 51 27 % 106 4 4 %
MacUpdate Desktop 229 41 18 % 156 9 6 %
Updatest 167 25 15 % 95 5 5 %

L’atout majeur de MacUpdater qui ressort ici est sa base de données qui a été enrichie pendant des années par sa communauté d’utilisateurs. On peut néanmoins examiner les alternatives une à une afin de comprendre ce qui les distingue.

Latest présente l’avantage d’être gratuite et open source. Elle gère les applications du Mac App Store ainsi que celles reposant sur Sparkle, un framework open source très répandu pour les mises à jour. Cela couvre une part non négligeable des besoins… mais l’outil reste nettement en retrait par rapport à MacUpdater.

CleanMyMac constitue une autre option. Son tarif (9,95 €/mois ou 119,95 € en achat définitif) est dissuasif si on cherche uniquement un remplaçant à MacUpdater, mais l’application propose aussi des fonctions de nettoyage de macOS.

Latest. Trois mises à jour sont identifiées, contre 17 sur le même ordinateur avec MacUpdater (première image de l’article). Image MacGeneration.

MacUpdate Desktop, de son côté, est encore en bêta et nécessite un abonnement de 9,99 $ par an pour installer des apps. Il repose sur le site MacUpdate, dont l’historique incite à la prudence. Passé en 2020 sous le contrôle des propriétaires de MacKeeper, un logiciel de maintenance qui traine une réputation exécrable, le site a changé de mains en 2024 au profit d’une obscure société nommée Tekkie OU.

Enfin, Updatest a une interface proche de Latest, mais avec une proposition plus complète. Elle couvre un plus grand nombre de sources (App Store, Electron, Setapp, TestFlight…) et prend en charge Homebrew, un gestionnaire de paquets très prisé des développeurs. Proposée à 9,99 $, elle dispose d’une version d’essai.

Updatest. Image MacGeneration.

Il y a quelques autres options, comme Pearcleaner, gratuite et open source, et TrashMe 3 (16,99 €), développée par un Français et qui sert aussi à désinstaller proprement ses apps.

Dans ce contexte, que faire ? À court terme, continuer à utiliser MacUpdater tant qu’il fonctionne, tout en lui adjoignant une, voire deux alternatives. Updatest est sans doute l’application qui s’en approche le plus en matière de fonctionnalités, sans toutefois égaler son efficacité en détection. C’était là toute la « magie » de MacUpdater : même pour les plus maniaques, il parvenait à dénicher des mises à jour insoupçonnées. Tant que CoreCode n’aura pas trouvé de repreneur, il faudra probablement tirer un trait sur cette capacité unique.

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Volkswagen détrône Tesla et devient numéro un de l’électrique en Europe en 2025

Cela fait 21 ans que Volkswagen est le plus gros vendeur de véhicules sur le sol européen et 2025 n’a pas fait exception, avec 1 444 194 véhicules vendus, d’après les chiffres fournis par Dataforce à Automotive News Europe. Même si c’est en baisse de 2,3 % par rapport à l’année d’avant, le groupe allemand reste incontestablement le numéro un sur son propre continent et il domine désormais presque tous les segments. La nouveauté, c’est sur l’électrique : pour la première fois, les bonnes ventes de ses modèles ont permis à Volkswagen de prendre l’avantage et de détrôner Tesla.

L’ID.4 est la voiture électrique la plus populaire du constructeur allemand. Image MacGeneration/Volkswagen.

D’après ces statistiques préliminaires, Volkswagen a vendu 274 417 voitures à batterie en 2025, une croissance de 56 % par rapport à l’année précédente. Sur la même période, Tesla s’est contentée de 238 765 ventes, une baisse de 27 % cette fois, si bien que le constructeur américain a perdu sa place de leader. Il semblait pourtant indéboulonnable depuis des années, mais le désintérêt croissant d’Elon Musk pour les véhicules individuels et son attention portée sur la conduite autonome et l’intelligence artificielle ont des conséquences de plus en plus visibles.

Tesla confirme la baisse de ses ventes en 2025, sans perspective de rebond

Tesla confirme la baisse de ses ventes en 2025, sans perspective de rebond

La production de voitures individuelles ne semble plus intéresser Tesla

La production de voitures individuelles ne semble plus intéresser Tesla

Le patron de Tesla n’hésite pas à mettre en avant le contexte socio-économique pour expliquer les performances en retrait de son entreprise. Les chiffres pour 2025 prouvent pourtant bien que ce n’est qu’une mauvaise excuse, en tout cas en Europe où le marché de la voiture électrique a connu une croissance de 30 %. Notons au passage que le groupe Volkswagen a de quoi se féliciter, au-delà de la réussite de la marque éponyme. Dans le top 5 européen, on trouve aussi Audi dont les ventes ont augmenté de 51 % depuis 2024 et surtout Skoda, qui a connu une croissance impressionnante de 117 % d’une année sur l’autre. BMW est bien placé lui aussi, confirmant le rôle moteur de l’Allemagne sur le marché automobile du continent.

Marque Ventes 2025 Évolution
Volkswagen 274 417 +56 %
Tesla 238 765 -27 %
BMW 193 186 +15 %
Skoda 172 100 +117 %
Audi 153 848 +51 %

La voiture électrique la plus vendue en Europe reste malgré tout une Tesla, puisque c’est la Model Y qui conserve ce titre, avec 151 331 exemplaires vendus. C’est 28 % de moins qu’en 2024 et les nouveaux Model Y Standard ne semblent pas inverser la tendance pour le moment, comme le montrent les licenciements récents dans son usine berlinoise ou encore la promotion en cours. À condition d’acheter et de réceptionner le SUV avant la fin du trimestre et à condition d’avoir un véhicule à faire reprendre, peu importe son état, le constructeur américain ajoute un bonus de 3 000 €. De quoi obtenir la voiture à partir de 33 843 € en France, un prix assez incroyable pour ce que l’on obtient, mais cette promotion si tôt dans la carrière de la Model Y Standard ne semble pas indiquer des ventes élevées en ce début d’année.

La Model Y est restée la voiture électrique la plus vendue en 2025, mais est-ce que ce sera encore le cas en 2026 ? Image Tesla.

La deuxième voiture électrique la plus vendue appartient au groupe Volkswagen, puisque c’est l’Elroq de Skoda, un petit SUV qui s’est vendu à 94 106 exemplaires. Un succès probablement inattendu, qui justifie la place de la marque tchèque sur le top 5 européen. On peut aussi saluer l’excellente performance de la Renault 5, quatrième du classement avec 81 517 unités vendues en Europe. Le constructeur français a manifestement trouvé la bonne formule avec sa voiture néo-rétro présentée il y a quasiment deux ans. C’est aussi une très bonne citadine qui répond visiblement aux attentes des consommateurs en France comme dans les pays voisins.

Renault présente enfin la nouvelle R5 électrique, sans pour autant révéler les tarifs

Renault présente enfin la nouvelle R5 électrique, sans pour autant révéler les tarifs

Pour en revenir à Volkswagen, on se prépare à aborder une nouvelle phase de la stratégie électrique, avec des véhicules qui rentrent dans le rang et ne se distinguent plus autant des modèles thermiques. La future ID.2 sera en réalité la nouvelle Polo et on sait aussi que le constructeur prépare une mise à jour majeure de l’ID.4, avec un design plus passe-partout. Et pourquoi pas un changement de nom pour devenir le nouveau Tiguan ? On le saura lors de la présentation de la voiture, prévue avant l’été, pour une commercialisation à la fin de l’année en cours.

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Les ESP32 vont pouvoir rejoindre une meilleure borne Wi-Fi grâce à ESPHome 2026.1

Les ESP32 sont de tout petits ordinateurs qui ne brillent pas par leurs performances, mais se distinguent par leur compacité et leur prix réduit. Ils sont très utilisés dans le monde de la domotique, y compris dans des produits commerciaux (chez Shelly par exemple), et ils sont aussi une excellente option pour les bricoleurs. J’en utilise par exemple plusieurs répartis dans toute la maison en guise de relais Bluetooth pour Home Assistant, comme je l’avais détaillé dans la série. Le projet ESPHome, géré par la même fondation Open Home, fait le lien entre ces ordinateurs et la domotique ouverte et sa dernière mise à jour est particulièrement intéressante.

Un ESP32 alimenté par un câble USB-C, pour vous donner une idée de sa taille. Image iGeneration.

En effet, dans la longue liste de nouveautés de la version 2026.1 qui vient de sortir, on repère un changement en particulier. Une fois mis à jour, ces micro-ordinateurs pourront enfin changer de borne Wi-Fi s’ils repèrent un signal plus fort. Jusque-là, le choix de la borne se faisait uniquement au démarrage et ne changeait plus jamais, du moins pas jusqu’au prochain redémarrage. Si l’ESP32 choisissait la meilleure borne dès le départ, tant mieux, mais je sais d’expérience que ce n’était pas toujours le cas et on se trouvait souvent avec des modules avec un signal Wi-Fi faible, voire régulièrement déconnectés.

La puce Wi-Fi intégrée à ces petits ordinateurs bon marché n’étant pas de très bonne qualité, ce changement devrait être significatif à l’usage. L’itinérance Wi-Fi est activée par défaut si vous installez ESPHome 2026.1 ou une version ultérieure et il est possible de la désactiver si vous n’en voulez pas, en ajoutant un mot-clé à la configuration de l’appareil, comme indiqué dans la documentation. Les développeurs y précisent qu’ils ont choisi une stratégie conservatrice, pour éviter d’alourdir le réseau Wi-Fi. Si le signal est déjà excellent, par exemple, la recherche d’une meilleure borne sera désactivée.

La mise à jour est loin de se résumer à ce point, il y a comme toujours de nombreux changements et optimisations, un point crucial quand on regarde les caractéristiques de ces petits ordinateurs qui se contentent au mieux de quelques centaines de kilo-octets de mémoire vive. Avec cette version 2026.1, les binaires devraient être plus compacts pour la majorité des modèles et le temps de compilation, indispensable à chaque mise à jour, devrait être bien plus court. Les plus curieux trouveront de nombreux détails dans l’article de présentation, de mon côté je peux témoigner que l’installation a été effectivement plus rapide que pour les versions précédentes.

Mise à jour en cours depuis ESPHome. Image iGeneration.

ESPHome intègre aussi tout le nécessaire pour gérer les multiples capteurs que l’on peut relier aux ordinateurs, comme ceux dédiés à la mesure de particules fines. La mise à jour 2026.1 ajoute ainsi le calcul de la qualité de l’air à partir du taux de particules, en se basant sur les méthodes américaines (AQI) ou européennes (CAQI). Pour la première fois, le projet propose une connexion aux appareils Zigbee à condition d’utiliser une puce bien précise (nRF52). Autre ajout, le contrôle d’une chaudière ou d’un chauffe-eau peut désormais se faire sur un petit ordinateur géré par ESPHome (avec une intégration à venir côté Home Assistant).

Ce projet open-source est extrêmement souple et permet de réaliser de multiples opérations, dont la connexion d’appareils anciens. Pour en savoir plus, je vous recommande le site officiel qui donne quelques idées de ce que l’on peut faire avec ces ordinateurs bon marché. Si vous disposez déjà d’une instance Home Assistant, le plus simple est d’ajouter le module ESPHome en suivant ces instructions.

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Un écran beaucoup plus lumineux pour l’iPhone 18 (Pro) ?

De nombreuses rumeurs circulent autour de l’écran de l’iPhone 18 Pro, pour savoir s’il adoptera ou non une nouvelle Dynamic Island. Mais l’iPhone 18 « standard » n’est pas en reste. Sur Weibo, le leaker Instant Digital avance que ce modèle pourrait bénéficier d’un écran nettement plus lumineux.

iPhone 17. Image Apple/iGeneration.

Selon lui, le sous-traitant chinois BOE a peu de chances de fournir les dalles de l’iPhone 18, les exigences d’Apple en matière de luminosité étant particulièrement élevées. Le leaker semble rebondir sur un article de The Elec publié un peu plus tôt qui évoque de nouvelles difficultés de BOE dans la production d’écrans OLED, entraînant le transfert de millions de commandes vers Samsung Display.

L’explication viendrait donc de la luminosité maximale attendue par Apple, une rumeur à prendre avec des pincettes comme toujours avec Instant Digital. À l’heure actuelle, l’iPhone 17 fait jeu égal avec l’iPhone 17 Pro sur ce point, avec une luminosité de 1 000 nits en usage standard, jusqu’à 1 600 nits en HDR et un pic à 3 000 nits en extérieur — soit 1 000 nits de plus que la génération précédente.

En mentionnant uniquement « iPhone 18 », le leaker inclut-il également l’iPhone 18 Pro ? La question reste ouverte. Ces dernières années, les modèles standards sont en tout cas alignés sur les Pro et on imagine mal l’iPhone 18 avoir un écran plus lumineux que le 18 Pro. D’autres fabricants vont déjà plus loin, comme Google avec les Pixel 10 Pro, dont l’écran peut atteindre 2 200 nits en HDR et jusqu’à 3 300 nits en luminosité maximale.

Une luminosité accrue améliorerait encore la lisibilité en plein soleil. Une autre piste consiste toutefois à renforcer le traitement antireflet de l’écran. Comme l’avaient annoncé certaines rumeurs, Apple a effectivement amélioré ce point sur les iPhone 17 et 17 Pro. Malgré cela, l’antireflet reste moins efficace que celui du Galaxy S25 Ultra.

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Acrobat Studio génère des présentations et des podcasts à partir de PDF

Quelques mois après son lancement, Acrobat Studio, une plateforme pensée pour faire entrer les PDF dans l’ère de l’IA générative, s’enrichit de nouvelles fonctions. Cette offre, qui regroupe plusieurs outils spécialisés, permettait déjà de générer des résumés à partir des documents enregistrés.

Désormais, l’IA intégrée peut aussi produire une présentation clé en main. Avant le lancement, l’utilisateur choisit les documents servant de base, le ton à adopter et la durée souhaitée. Il est ensuite possible de sélectionner un thème, puis Adobe Express génère un premier brouillon. Les images peuvent être remplacées par d’autres issues de la bibliothèque Adobe Stock. N’ayant pas testé cette nouveauté, on ne se prononcera pas sur sa fiabilité.

Image Adobe

De plus, PDF Space peut maintenant générer des podcasts à partir de documents, une fonction pour l’instant limitée à l’anglais. Le principe n’est pas inédit, puisque Google permet déjà de créer des simili-podcasts via son service NotebookLM, et ce gratuitement et en français.

À côté de ça, l’assistant conversationnel intégré à Acrobat sait désormais supprimer des pages, du texte, des commentaires ou des images, ainsi que rechercher et de remplacer des mots ou des expressions, entre autres choses. Adobe a aussi musclé les fonctions de collaboration avec la possibilité d’inviter d’autres personnes à ajouter des fichiers, laisser des notes ou recueillir des commentaires.

Image Adobe

Acrobat Studio est facturé 30,24 €/mois avec un engagement d’un an, dans le cadre d’une offre de lancement valable jusqu’au 31 janvier. Au vu de son tarif, ce service s’adresse surtout aux professionnels qui brassent des dizaines de PDF chaque jour.

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Airbnb confirme qu’Apple travaillait bien sur une voiture, si vous en doutiez encore

Il ne fait guère de doute qu’Apple a travaillé sur une voiture, le projet Titan a duré au moins dix ans à Cupertino et avalé 10 milliards de dollars avant de disparaître il y a deux ans. Néanmoins, la culture du secret restant fondamentale dans l’entreprise, on n’a jamais eu de confirmation officielle qu’une voiture Apple a été un projet mené pendant une décennie et on n’en aura peut-être jamais. Faute de mieux, c’est Airbnb qui confirme en quelque sorte l’information, au détour d’un communiqué de presse célébrant l’embauche d’un ancien ingénieur pommé.

Dans une réalité parallèle… Image MacGeneration, photo de base Akbar Nemati sur Unsplash.

Le spécialiste de la location de logements a annoncé l’embauche d’Ahmad Al-Dahle au poste de Chief Technology Officer (CTO, ou directeur des technologies), l’un des « plus grands experts mondiaux en intelligence artificielle », d’après le communiqué. Il a quitté Meta, où il dirigeait l’effort pour créer les grands modèles de langage Llama, mais c’est surtout son passé chez Apple qui nous intéresse. Airbnb ne manque pas de souligner cet aspect-là d’ailleurs, bien plus que ses cinq dernières années chez Meta.

Ahmad Al-Dahle est entré chez Apple en 2005 et il y aurait travaillé sur ce qui allait devenir l’iPhone, sorti deux ans plus tard. Son CV détaillé par Brian Chesky, cofondateur et CEO d’Airbnb, évoque un travail sur plusieurs technologies centrales, comme l’écran multitouch de l’iPhone, puis son implication lors de la création de la première Apple Watch. En 2014, il aurait créé le groupe responsable à Cupertino des technologies liées à l’autonomie, un domaine assez vague qui concerne en l’occurrence l’automobile, puisqu’il aurait été « chargé de développer les systèmes d’IA fondamentaux du projet de voiture autonome » d’Apple.

Voilà pour la confirmation glissée l’air de rien dans ce communiqué de presse. Il n’est certainement pas question de voiture chez Airbnb, ce sont plutôt ses compétences en matière d’IA qui ont intéressé l’entreprise. Son rôle le place toutefois à la tête de toutes les technologies au sens large, ce qui dépasse largement le cadre de l’intelligence artificielle.

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iOS 26 facilite le partage des identifiants uniques de son iPhone

iOS 26 comprend une nouvelle option cachée permettant de partager facilement les identifiants uniques de son iPhone ou de son iPad. On a rarement besoin de communiquer l’EID ou l’IMEI de son appareil, mais cela peut s’avérer utile dans quelques cas bien précis, notamment lors d’un passage en Apple Store ou chez un autre réparateur.

Les identifiants ont été masqués pour le besoin de l’article. Image iGeneration.

Première étape, se rendre dans Réglages > Général > Informations. Ensuite, il faut appuyer longuement sur EID, IMEI ou IMEI 2. Le menu contextuel affiche alors plusieurs options. La fonction Copier n’est pas nouvelle, elle était déjà présente dans iOS 18 et les versions précédentes, et permet simplement de copier l’identifiant en question dans le presse-papier.

Ce sont les deux autres options qui ont été introduites par iOS 26. Code-barres affiche l’identifiant sélectionné ainsi qu’un code-barres qui pourra être scanné par la personne qui en a besoin.

Option Partager les identifiants de l’appar….Image iGeneration

L’option Partager les identifiants de l’appar… (il y a un petit souci de gestion du texte ici) affiche quant à elle les trois identifiants uniques, chacun accompagné de son code-barres. Elle permet également de transmettre ces informations via NFC à un lecteur compatible. Sur iPad, pas de partage via NFC possible en revanche.

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L'app Snel affiche simplement votre vitesse de déplacement sur l’Apple Watch

Lorsque vous faites du vélo ou que vous accélérez le pas, vous vous êtes peut-être déjà demandé à quelle vitesse vous alliez. Snel apporte une réponse simple et immédiate sur Apple Watch.

Cette application gratuite ne s’adresse pas aux athlètes qui veulent scruter leurs performances, mais aux marcheurs, coureurs ou cyclistes juste curieux de connaitre leur allure. Elle est inutile sur un tapis de course : comme elle s’appuie sur le GPS pour déterminer la vitesse, il faut nécessairement se déplacer en extérieur pour qu’elle fonctionne.

Snel. Image WatchGeneration.

Dès l’ouverture, l’application affiche la vitesse, mise en valeur au centre d’un compteur. Quelques options de personnalisation sont proposées : on peut changer de thème, choisir l’unité de mesure (mètres par seconde, kilomètres par heure ou miles par heure) et ajuster le nombre de décimales affichées.

Lors de mes essais à pied et à vélo, Snel s’est montrée fiable. On prend rapidement connaissance de sa vitesse, et voilà. Il serait appréciable de pouvoir consulter cette information via une complication sur l’écran d’accueil de l’Apple Watch, mais Apple réserve le rafraîchissement en temps réel à ses propres applications.

Made a little demo video for the App Store team to show the issue they ran into. Let's hope it works. pic.twitter.com/MDuFIXIYH7

— Jordi Bruin (@jordibruin) August 22, 2024

En faisant défiler l’écran principal de Snel, on accède à un graphique retraçant l’évolution de la vitesse. L’application enregistre également la vitesse maximale atteinte, avec la possibilité de la réinitialiser manuellement. Et c’est tout.

Snel a été créée par Jordi Bruin, le développeur de MacWhisper, qui s’était lancé pour l’occasion un défi de… vitesse. La première version a été conçue en seulement quelques heures, comme il l’avait raconté sur X. Depuis, elle a reçu plusieurs améliorations. La dernière mise à jour remonte à septembre 2024, mais l’application fonctionne toujours correctement. Elle est open source et nécessite watchOS 10 au minimum.

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Xavier Niel rêverait de l’Élysée en 2027, selon sa fille

Xavier Niel, futur candidat à l’élection présidentielle de 2027 ? En tout cas, le patron de Free en parlerait tous les jours si l’on en croit Élisa1, sa fille de treize ans. L’anecdote rapportée par Le Point s’est déroulée au cœur du pouvoir, lors d’une réception donnée par Emmanuel Macron à l’Élysée, à la toute fin de l’année dernière. Invité, le milliardaire aurait envoyé l’adolescente parler à son hôte : « Président, tu en penses quoi si papa se présentait à la présidentielle ? ».

« Tu diras à ton père que le job n’est pas si facile », aurait répondu le principal intéressé, avant de lui demander : « En a-t-il vraiment envie ? ». Sans hésiter, sa jeune interlocutrice aurait alors affirmé : « ‌Il en parle tous les jours. » Dans ce contexte, on peut n’y voir qu’une boutade avec le Président de la République française qui joue le jeu face à une jeune invitée. D’après nos confrères du Point, Xavier Niel envisagerait toutefois sérieusement de se présenter. Ils rappellent que c’est une vieille idée, comme en témoignerait aussi ce clip humoristique diffusé en 2022 où il s’imaginait « Président de Free » le temps d’un faux discours à l’Élysée. Notons qu’il se moquait au passage gentiment d’Emmanuel Macron, ainsi que ses prédécesseurs.

Vidéo Free.

Derrière les traits d’humour, il y aurait peut-être une véritable volonté de se lancer sur la campagne présidentielle à venir. Xavier Niel côtoie régulièrement le monde politique pour les besoins de ses entreprises et financerait même des enquêtes d’opinion pour évaluer sa propre popularité, comme le révélait La Lettre en novembre dernier. Des sondages qu’il ne garderait pas pour lui, puisqu’il les enverrait à plusieurs personnalités politiques… dont le Président lui-même.

Reste qu’il y a probablement beaucoup à faire pour que Xavier Niel soit un candidat sérieux à cette élection. Un sondage effectué par Le Point au printemps 2024 lui accordait 10 % des intentions de vote s’il se présentait, ce qui est supérieur à d’autres personnalités évaluées en même temps, mais reste faible en soi. Sans trop de surprise, le milliardaire attirait l’intérêt des centristes et libéraux dans cette étude d’opinion, ce qui ne suffira pas à gagner une élection nationale.


  1. Faut-il voir un signe dans le choix de ce prénom ?  ↩︎

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Promos : l'iPhone 16e à 499 €, l'iPhone 17 à 839 € et les AirPods Pro 3 à 212 €

C'est la journée à ne pas manquer pour les amateurs de la Pomme. Pour ce mercredi 21 janvier, Rakuten sort l'artillerie lourde avec une vente flash qui ne durera que quelques heures. Au programme : l'iPhone 16e qui s'affiche à un prix plancher de 499 € et l'iPhone 17 qui descend à 839 €. Dans les deux cas, il faudra dégainer le code promo RAKUTEN20 pour profiter de ces tarifs, mais attention : l'offre expire ce soir à minuit.

L’iPhone 16e repasse sous la barre des 500 € (-220 €)

C’est une opportunité qui s’était faite rare : l’iPhone 16e est à nouveau disponible à un tarif particulièrement agressif. Pour ceux qui souhaitent s’équiper d’un smartphone Apple de dernière génération sans sacrifier leur budget, c'est l'une des offres les plus pertinentes du moment.

Image : iGeneration

Pour faire tomber le prix à 499 €, il est nécessaire d'appliquer le code RAKUTEN20 lors de la validation du panier. À ce tarif, il s'agit d'un produit issu de l'importation, mais c’est bel et bien un modèle européen (A3409). Cela garantit une compatibilité totale avec nos réseaux 5G et les services Apple.

L'iPhone 16e se concentre sur l'efficacité. S'il fait l'impasse sur l'écran 120 Hz ou la puce UWB pour réduire la facture, il ne sacrifie pas l'avenir : sa puce moderne le rend pleinement compatible avec Apple Intelligence. C'est un appareil endurant et puissant, idéal pour ceux qui cherchent la pérennité logicielle sans les fioritures des modèles Pro.

Toujours sur Rakuten, si vous préférez un vendeur français, Boulanger le propose à 579 €. N’oubliez pas de saisir le code RAKUTEN20. Pour info, l’iPhone 16e est vendu 599 € chez Amazon, ce qui correspond déjà à une réduction de 120 € sur son prix public.

L’iPhone 17 à 839 € (-130 €)

Si vous visez un modèle plus complet, l’iPhone 17 profite lui aussi d'une promotion intéressante. Il est disponible aujourd’hui à 839 €, toujours grâce au code RAKUTEN20.

L’annonce mentionne la référence A3520. Là encore, c’est un modèle d’import identique à la version française : aucun problème de compatibilité réseau ou de SAV à prévoir. À ce prix, tous les coloris sont disponibles (blanc, noir, brume), à l’exception du modèle Sauge.

Image : Apple

L'iPhone 17 réduit l'écart avec la gamme Pro en intégrant enfin certaines fonctionnalités attendues, au premier rang desquelles la technologie ProMotion (120 Hz). C'est un excellent compromis pour ceux qui veulent le meilleur de l'affichage Apple sans basculer sur les tarifs "Titanium".

Note : Dans les deux cas, au regard de l’économie réalisée, nous vous recommandons d’investir une partie du gain dans un contrat AppleCare. Précisons enfin que ce vendeur nous a été recommandé par Rakuten pour son sérieux.

Enfin, si vous souhaitez acquérir les derniers AirPods Pro 3. Vous pouvez les acquérir au prix de 212,99 €, en saisissant le code RAKUTEN7.

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Apple Pay ringardisé ? En Corée du Sud, le visage remplace le smartphone

Alors que les règlements par smartphone ou montre connectée sont devenus courants en Europe, y compris dans la campagne bretonne où je n’attire plus de commentaires curieux à chaque fois que j’avance mon Apple Watch, ce mode de paiement est-il en passe d’être ringardisé de l’autre côté de la planète ? En Corée du Sud, de plus en plus de consommateurs privilégient une autre méthode pour valider des transactions dans les commerces : la reconnaissance faciale. Le principe est similaire à Face ID d’Apple, les terminaux de paiement sont capables d’identifier une personne en moins d’une seconde pour valider l’opération.

Toss Facepay en action sur l’un des terminaux de paiement déployés en Corée du Sud. Image Viva Républicanismes.

Comme le note le site Nikkei qui rapporte l’information, ce n’est déjà plus une simple curiosité technologique, mais bien une réalité pour plus d’un million de clients sud-coréens. Le système a été lancé au printemps 2025 par Toss, la néobanque d’un important acteur financier local, Viva Republica. Moins d’un an plus tard, son terminal de paiement avec reconnaissance faciale est installé dans 240 000 commerces de tous types : des magasins, des cafés ou encore des salles de sport. Avec succès, manifestement, dans ce pays habitué aux paiements numériques, puisqu’ils représentaient déjà 99 % des transactions en 2023.

Comme on peut s’en douter, la sécurité est un critère clé du système, qui intègre notamment des algorithmes pour repérer les tentatives de triche basées sur des photos. Le paiement n’est autorisé que si le visage bouge, même de manière imperceptible, et Toss revendique une fiabilité de 99,99 %, tout en assurant la rapidité indispensable à un tel système. Avec une identification en une seconde, le paiement par reconnaissance faciale est probablement aussi rapide qu’avec Apple Pay, voire plus efficace encore si on considère que l’on n’a pas à sortir son appareil d’une poche ou d’un sac.

Pour les clients de Toss, l’intégration semble aussi particulièrement bien faite. L’enregistrement initial d’un visage est effectué directement sur leur smartphone, via l’app fournie par la banque. Et puisque l’on ne parle pas d’un terminal de paiement classique, mais bien d’un dispositif dédié, le règlement ne se fait pas forcément avec une carte bancaire et les utilisateurs peuvent aussi choisir un compte à prélever directement. À cet égard, le service est plus proche d’un PayPal que d’une banque traditionnelle et c’est une bonne manière d’éviter les frais liés aux intermédiaires. Toss a d’ailleurs prévu des incitations financières pour pousser ses clients à utiliser ce nouveau système, preuve de son intérêt à favoriser Facepay.

En Corée du Sud, d’autres acteurs étaient même sur le créneau avant Toss et l’article de Nikkei évoque le paiement par reconnaissance faciale dans des cafétérias universitaires de Séoul depuis 2024. En remontant encore le temps, on trouve d’autres exemples, comme cette chaîne de fast-food qui avait intégré la technologie à ses bornes de commande en Chine.

Chez KFC, souriez pour payer

Chez KFC, souriez pour payer

Néanmoins, on restait plutôt sur un argument marketing temporaire, alors que la tendance semble désormais bien implantée sur la péninsule coréenne. Avant de débarquer en Europe ? Reste à savoir si les consommateurs seraient prêts à payer avec leur visage et non plus un smartphone…

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Rare promo : le HomePod 2 s'affiche à 299 € chez iBood

C'est assez rare pour être souligné : le HomePod de 2e génération, habituellement figé à son prix public de 349 €, profite aujourd'hui d'une réduction sympathique chez le commerçant néerlandais iBood. L'enceinte connectée d'Apple y est proposée à 299 €. Les deux coloris sont proposées en promotion : minuit et blanc.

Une offre à saisir rapidement

Le HomePod 2 reste la référence sonore de l'écosystème Apple pour la maison. Grâce à son woofer de 4 pouces et ses cinq tweeters, il délivre un son riche et profond qui s'adapte automatiquement à la pièce. Idéal pour profiter de l'Audio Spatial et de Dolby Atmos, il se révèle particulièrement efficace en paire stéréo reliée à une Apple TV 4K. Au-delà de la musique, il fait office de hub domotique complet, gérant vos accessoires HomeKit et Matter tout en surveillant la température et l'humidité de votre intérieur.

S'il s'agit d'une excellente opportunité de s'équiper à moindre frais, gardez en tête que le segment "Maison" d'Apple est en pleine ébullition. Les rumeurs de 2026 se font de plus en plus pressantes concernant l'arrivée, tôt ou tard, d'une nouvelle génération. Pour ceux qui cherchent avant tout une enceinte musicale performante et intégrée dès aujourd'hui, cette promo sur le modèle actuel tombe à point nommé.

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ChatGPT commence à essayer de deviner l’âge de ses utilisateurs, sauf en Europe pour le moment

OpenAI a annoncé l’activation d’une fonctionnalité prévue depuis l’automne dernier : ChatGPT va désormais essayer de deviner l’âge de ses utilisateurs. Comme souvent, le déploiement sera progressif et il ne concernera pas la majorité d’entre nous, puisque les citoyens de l’Union européenne ne seront pas concernés pour le moment et devront attendre quelques semaines « afin de tenir compte des exigences réglementaires régionales ». Quoi qu’il en soit, l’entreprise compte bien déployer la fonction partout et pour tous ses clients, avec comme objectif de repérer les mineurs afin d’ajuster les réponses de son chatbot.

Image OpenAI/MacGeneration.

Pour identifier automatiquement les mineurs parmi ses utilisateurs, OpenAI a déployé un modèle de prédiction qui compile de multiples informations. Parmi les signes relevés, l’âge du compte, les heures d’utilisation de ChatGPT ou encore « les schémas d’utilisation », ce qui veut probablement dire ce qui est demandé au modèle de langage et les centres d’intérêt de l’utilisateur. Si l’âge déclaré lors de la création du compte est l’un des facteurs pris en compte par le modèle, c’est évidemment loin d’être le seul.

Ce modèle pourra faire des erreurs et considérer à tort qu’un majeur a moins de 18 ans. Le cas échéant, OpenAI propose à ses utilisateurs de valider leur âge en faisant confiance à Persona, un service tiers spécialisé dans cette tâche qui est notamment utilisé par Reddit. Cette validation nécessitera de transmettre des documents d’identité officiels, ou bien un selfie enregistré en direct avec un smartphone, selon le pays de l’utilisateur. Si la firme de Sam Altman se veut confiante sur la confidentialité des données, les exemples liés aux sites pornographiques dans plusieurs pays européens, dont la France, ne sont pas rassurants.

Le système de vérification de l’âge des sites pornos, anonyme ? Pas du tout selon une étude

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Une fois identifiés, les mineurs auront accès à une version spécifique de ChatGPT qui doit réduire leur exposition à des contenus jugés problématiques. Voici la liste donnée par OpenAI, sachant qu’elle évoluera certainement au fil des retours :

  • Violence graphique ou contenu sanglant ;
  • Défis viraux susceptibles d’encourager des comportements risqués ou dangereux chez les mineurs ;
  • Jeux de rôle à caractère sexuel, romantique ou violent ;
  • Représentations de l’automutilation ;
  • Contenus faisant la promotion de standards de beauté extrêmes, de régimes alimentaires malsains ou du body shaming.
En Europe, ChatGPT n’essaie même pas de deviner l’âge de ses utilisateurs pour le moment. Image MacGeneration.

En plus des paramètres par défaut, les parents des mineurs peuvent ajuster le comportement de ChatGPT en utilisant les contrôles parentaux introduits il y a quelques mois. Ces options viennent s’ajouter aux restrictions systématiquement mises en place par OpenAI et elles visent à désactiver d’autres fonctionnalités, comme la création d’images, ou encore imposer des horaires d’utilisation.

ChatGPT active ses premiers contrôles parentaux, sans prédiction de l’âge pour le moment

ChatGPT active ses premiers contrôles parentaux, sans prédiction de l’âge pour le moment

OpenAI conclut en notant que ces systèmes, tant pour vérifier l’âge de ses utilisateurs que pour restreindre l’accès des mineurs, seront évalués de près au fil des prochains mois et probablement modifiés en fonction des retours. Il faut dire qu’il ne s’agit pas seulement de bonne volonté de la part du créateur de ChatGPT. Suite au suicide d’un adolescent aidé par le chatbot, l’entreprise a été attaquée en justice et pourrait être forcée par les législateurs à mettre en place des contrôles plus stricts sur l’accès aux mineurs. La vérification de l’âge est d’ailleurs une conséquence très directe de cette affaire.

Après la mort d’un ado de 16 ans, OpenAI cherche des garde-fous efficaces sur fond de procès

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Après le suicide d’un ado, ChatGPT annonce l’arrivée d’outils de contrôle parental

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Osmo Mobile 8 : le stabilisateur DockKit de DJI à seulement 134,99 € (-15 %)

Si vous cherchez à améliorer la qualité de vos vidéos de vacances, bonne nouvelle : le dernier stabilisateur de DJI est en promo. Compatible DockKit, Amazon le facture en ce moment seulement 134,99 € au lieu des 159 € demandés habituellement. Cela représente donc 15 % de remise.

Le stabilisateur fait aussi office de perche à selfie. Image MacGeneration

Nous avons eu l’occasion de tester l’Osmo Mobile 8, qui nous a convaincus. Il a comme principal avantage d’être compatible DockKit, ce qui le rend utilisable dans les apps natives d’iOS comme Appareil Photo ou Final Cut Camera. DJI propose sinon son application maison, qui est très complète.

Le produit permet de stabiliser votre téléphone une fois celui-ci placé dans une pince aimantée. Il dispose de différents modes et boutons pratiques, en plus d’embarquer un petit trépied. Un éclairage est intégré pour se filmer de nuit, et un module est présent afin de facilement relier différents accessoires de la marque, comme le sympathique micro-cravate Mic Mini qui ne coûte que 25 € sur Amazon.

Test du Osmo Mobile 8 : le stabilisateur de DJI s

Test du Osmo Mobile 8 : le stabilisateur de DJI s'ouvre à DockKit, pour un suivi dans toutes les apps

Si vous cherchez à économiser, vous pouvez également jeter un œil sur l’Osmo Mobile 7P, le modèle précédent. Il est moins intéressant étant donné que l’on perd la compatibilité DockKit et qu’il ne tourne pas à 360°. Il est vendu 94,95 € au lieu de 139 € par Amazon, soit 32 % d’économies. Cela ne sera pas une mauvaise affaire pour les utilisateurs occasionnels ou comme cadeau pour quelqu’un débutant la vidéo.

Notons que ce stabilisateur est livré avec une pince basique, ce qui est assez dommage étant donné que les iPhone récents sont MagSafe. Vous pouvez tirer parti de cet aspect magnétique grâce à un accessoire supplémentaire facturé 19 € qui simplifiera la vie des utilisateurs réguliers.

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Ferrari x Whoop : pour des pilotes en pleine forme, reste à trouver la voiture

Depuis toujours ou presque, Whoop cherche à cultiver son excellence dans le domaine de la santé connectée en s’attachant les services de sportifs mondialement connus. En parcourant le site du constructeur, on tombe rapidement nez à nez avec les témoignages de personnalités comme Cristiano Ronaldo, Aryna Sabalenka ou encore Virgil Van Dijk. Tous expliquent à quel point le bracelet les aide à « optimiser leur santé et leur forme physique ».

Dans cette optique, la société américaine franchit une étape majeure en annonçant un partenariat avec la Scuderia Ferrari. WHOOP devient ainsi le partenaire officiel pour les objets connectés de santé et de fitness de l’écurie de Formule 1.

Bien plus qu’un simple logo sur la carrosserie

Ce partenariat ne se résumera pas à un simple autocollant sur les monoplaces de Lewis Hamilton et Charles Leclerc. L’objectif affiché est d’améliorer l’efficacité physique et la récupération de l’ensemble de l’écurie, des pilotes aux mécaniciens. Est-ce que ce partenariat permettra à Ferrari d’être champion du monde cette année ? Rien n’est moins sûr, mais la récupération est un élément clé, que ce soit pour les pilotes soumis à des forces G extrêmes ou pour le personnel qui voyage un week-end sur deux aux quatre coins du globe.

« En intégrant WHOOP à l'ensemble de l'écurie, nous sommes en mesure de fournir des données concrètes et continues sur la récupération, le sommeil, l'effort et la résilience », explique la Dre Kristen Holmes de chez Whoop.

L'idée est de permettre à la Scuderia Ferrari HP de disposer de données essentielles pour s'adapter plus rapidement, gérer la fatigue et préserver le bien-être des équipes sous la pression constante du paddock.

Image : Whoop

Un choix stratégique (et compatible avec l'horlogerie)

Pour Ferrari, il s’agit d’un partenariat assez malin. Le capteur Whoop prend la forme d’un bracelet discret (qui sera forcément rouge pour l'occasion) qui collecte peu ou prou les mêmes informations qu'une Apple Watch, mais avec une fréquence de mesure souvent plus élevée et une approche exclusivement centrée sur la récupération.

Surtout, l’absence d’écran sur le Whoop présente un avantage de taille : il ne fait pas de l'ombre aux contrats très lucratifs liant les pilotes aux manufactures de montres de luxe (comme Richard Mille). Les pilotes peuvent ainsi porter leur montre de prestige sur le podium tout en gardant leur capteur de données au poignet ou sur le bras. Reste maintenant à voir si la voiture sera capable d’emmener régulièrement les pilotes en rouge sur ledit podium. Et ça…

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Promo : les écouteurs Ultra Open Earbuds de Bose à 150 € au lieu de 350, un record

Vous n’aimez pas avoir des écouteurs qui se posent dans votre conduit auditif, mais vous ne voulez pas d’un casque qui entoure les oreilles ? La proposition de Bose pourrait vous intéresser : ses Ultra Open Earbuds viennent se poser sur le pourtour de l’oreille et ils diffusent de la musique ou tout autre contenu audio sans bloquer le son ambiant. Ils sont actuellement en promotion sur Amazon et on peut acheter la version « Bleu Pierre De Lune » à 150 € au lieu de 350, une promotion importante et le prix le plus bas jamais enregistré sur Amazon.

Image Bose/WatchGeneration.

Ces écouteurs sont sortis il y a près de deux ans avec une proposition originale. Au lieu de fermer entièrement le conduit auditif, ils sont positionnés sur le cartilage externe de l’oreille, avec le haut-parleur pointé vers le conduit, sans jamais le bloquer. C’est un positionnement intéressant, à la fois pour ne pas être isolé du monde extérieur, puisque le porteur entend clairement tout ce qui l’entoure et à la fois pour ne pas être autant gêné par un appareil dans l’oreille.

Les écouteurs oreilles libres Bose Ultra se posent sur l’oreille, pas à l’intérieur

Les écouteurs oreilles libres Bose Ultra se posent sur l’oreille, pas à l’intérieur

Tester ce choix intriguant est plus facile à 150 € qu’à 350. Pour bénéficier de ce tarif, il faudra en revanche choisir le coloris « Bleu Pierre De Lune », que Bose présente comme une édition limitée. Quatre autres couleurs sont en promotion, mais à 200 € cette fois : blanc nuage, bleu sidéral, or du désert (noir et or), sable bois flotté (or) et mauve poudré (bleu et mauve).

Rappelons qu’en raison de la conception même du produit, il n’est pas question ici d’isolation sonore, passive ou active. Bose promet quand même sa technologie de son immersif et annonce jusqu’à 7 heures d’autonomie. Comme souvent, le boîtier fourni sert aussi à charger les écouteurs. Sa propre batterie sera chargée en USB-C uniquement, il n’y a pas d’induction sur cette gamme.

Image Bose.
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Il confie son MacBook Pro 2018 pour la batterie, Apple lui donne un modèle M4 ! La belle histoire du jour !

C’est le genre d’histoire qui n’arrive qu’aux « autres ». Vous apportez votre vieux MacBook Pro pour un souci mineur, et vous repartez avec une machine de dernière génération sous le bras. C’est l’histoire qui est arrivée récemment à un utilisateur sur Reddit.

Une réparation qui tourne court

Propriétaire d’un MacBook Pro 15 pouces de 2018, cet utilisateur voit s'afficher le message fatidique : « Réparation recommandée » pour sa batterie. Après huit ans de bons et loyaux services quotidiens, rien de plus normal.

Face à un devis de 200 £ chez un réparateur tiers, il choisit finalement de se tourner vers l'Apple Store local pour 245 £. Un petit surplus pour la tranquillité d'esprit, pense-t-il. Les techniciens procèdent alors au rituel habituel : diagnostics complets, photos de l'état cosmétique et prise en charge de la machine.

L'histoire prend une tournure inattendue deux semaines plus tard. Après avoir tenté de remplacer les pièces, l'Apple Store l'appelle pour lui annoncer une mauvaise nouvelle : l'ordinateur a rendu l'âme pendant l'intervention. Malgré deux tentatives avec des composants neufs, impossible de réanimer le vaillant 15 pouces.

La question fuse alors : « Que se passe-t-il maintenant ? ». La réponse de l'employé est digne d'un conte de fées technologique : « Nous vous en donnons un neuf, avec la configuration la plus proche de votre machine. Quelle couleur souhaitez-vous ? ».

Résultat des courses : au lieu de payer les 245 £ initiales, l'utilisateur est reparti avec un MacBook Pro 16 pouces flambant neuf équipé d'une puce M4, d'une valeur de 3 249 £ (environ 3 900 €). Facture finale : 0,00 £.

Son nouveau MacBook Pro

Pourquoi un tel geste de la part d'Apple ?

Si Apple a fait preuve d'une telle générosité, ce n’est pas uniquement par pur altruisme. Comme le rappelle fort justement The Mac Observer, plusieurs facteurs entrent en jeu dans ce type de situation :

  • La responsabilité du réparateur : Si un appareil tombe en panne pendant une intervention en Apple Store et qu'il ne peut être restauré, le remplacement est souvent la voie la plus simple pour clore le dossier et éviter un litige client interminable.
  • La gestion des machines « Vintage » : Apple classe comme « vintage » les produits dont la vente a cessé il y a plus de 5 ans (mais moins de 7). Dans ce cas précis, la disponibilité des pièces de rechange pour un modèle de 2018 devient aléatoire. Si le stock est vide, Apple préfère parfois piocher dans ses rayons de produits neufs plutôt que de laisser un client sans solution.

Les bons réflexes avant de passer au SAV

Même si cette issue reste exceptionnelle, elle rappelle que confier sa machine à un SAV, qu'il soit officiel ou non, n'est jamais un acte anodin. Voici quelques réflexes à adopter avant de lâcher votre précieux :

  • Doublez vos sauvegardes : Effectuez au moins une sauvegarde complète (Time Machine ou clone), idéalement deux. Une réparation peut entraîner une perte de données ou un effacement du disque.
  • Documentez l'état de l'appareil : Prenez des photos de votre Mac sous tous les angles avant de le confier. Cela prouvera son état cosmétique en cas de dégradation durant le séjour en atelier.
  • Conservez tout : Devis, notes de service et fiches de prise en charge sont vos meilleures armes en cas de discussion serrée.

Cette loterie du SAV est rare, mais elle souligne l’intérêt des circuits officiels pour des machines qui flirtent avec l'obsolescence : en cas de pépin, le "geste commercial" peut s'avérer spectaculaire.

L’Apple Store vu de l’intérieur : tous les souvenirs d’un Genius sur le Club iGen

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AirPods Pro : un modèle « Ultra » pour la fin de l'année ?

Apple n’a pas pour habitude de bousculer le calendrier de ses AirPods. Pour s'en convaincre, il suffit de regarder le parcours des AirPods Pro : lancés en 2019, ils ont attendu 2022 pour une vraie deuxième génération, avant une révision mineure en 2023 pour céder aux sirènes de l’USB-C.

Pourtant, la routine pourrait bientôt laisser place à une petite révolution. Depuis la rentrée de septembre, les rumeurs se font de plus en plus insistantes sur l'arrivée d'un modèle haut de gamme inédit, bardé de nouveautés matérielles, d'ici la fin de l’année.

Une caméra infrarouge dans les oreilles

C’est Ming-Chi Kuo qui a ouvert le bal des indiscrétions : les AirPods Pro de 2026 profiteraient d'une mise à jour matérielle « significative », marquée par l'intégration d'au moins une minuscule caméra infrarouge. L'intérêt ? Permettre aux écouteurs de reconnaître les gestes de la main et, surtout, d'offrir une expérience d'audio spatial renforcée en parfaite symbiose avec le Vision Pro.

Ming-Chi Kuo : il y aurait de nouveaux AirPods Pro en 2025 et 2026

Ming-Chi Kuo : il y aurait de nouveaux AirPods Pro en 2025 et 2026

Cette piste a été corroborée par le leaker chinois « Instant Digital », qui apporte une précision de taille : plutôt qu'une simple mise à jour, Apple lancerait une variante plus onéreuse, venant se placer juste au-dessus des AirPods Pro 3 introduits en 2025. Une stratégie de segmentation qui rappelle celle des AirPods 4, désormais déclinés en deux versions.

Vers un segment « Ultra » à plus de 300 € ?

Actuellement, la gamme audio d'Apple oscille entre 149 € et 579 € (pour l'AirPods Max). Entre les AirPods Pro à 279 € et le casque haut de gamme, il y a un espace vide que Cupertino semble déterminée à combler. Face à la montée en puissance de concurrents comme Bang & Olufsen, Bowers & Wilkins ou Bose sur le segment des écouteurs de luxe, l'idée d'un modèle plus exclusif est tout sauf farfelue.

Pour marquer la différence, Apple pourrait faire un pari radical : abandonner les capteurs de pression sur les tiges au profit d’un contrôle intégralement basé sur les gestes grâce à la fameuse caméra.

Sous le capot, le passage à une puce H3 est une possibilité. Selon Mark Gurman, ce nouveau processeur audio est en développement depuis un certain temps déjà. Ce serait un bond attendu, alors que les AirPods Pro 3 sortis l’an dernier se contentaient de la puce H2 inaugurée en 2022.

Côté calendrier, si Apple est fidèle à ses habitudes, ce nouveau modèle devrait pointer le bout de son boîtier lors du special event de septembre. Reste à savoir si ces « AirPods Pro Ultra » sauront convaincre les utilisateurs de repasser à la caisse pour quelques gestes de la main.

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Grosse panne dans la nuit pour les services Apple

C’est ce qu’on appelle la loi des séries. Les pannes se multiplient décidément ces derniers temps et, cette fois, c’est l’infrastructure de Cupertino qui a montré de sérieux signes de faiblesse. Pendant plusieurs heures, 29 des services en ligne d’Apple ont été tout simplement aux abonnés absents.

Si des interruptions de service surviennent de temps à autre, l'épisode d'hier soir était particulièrement frappant par son ampleur. Ce n’était pas un simple hoquet localisé, mais une défaillance touchant les piliers de l’écosystème, à commencer par l’App Store, l’iTunes Store et Apple TV.

iCloud et les services pro dans la tourmente

La page « État du système » d’Apple a mis un certain temps avant de refléter la réalité du terrain, mais le constat a fini par être sans appel : une cascade de voyants rouges. Outre les boutiques de contenus, des outils essentiels comme iCloud Mail, Photos, iWork for iCloud et même iMessage ont connu des dysfonctionnements.

Plus gênant encore, la panne s'est propagée aux services transversaux. Les utilisateurs de Plans ont pu rencontrer des difficultés avec le calcul d'itinéraire et les données de trafic, tandis que les environnements professionnels et éducatifs (Apple Business Essentials, Business Manager et School Manager) étaient eux aussi impactés.

Le tableau n'était pas plus reluisant du côté des développeurs. Apple a listé une impressionnante série de services en carafe sur sa page dédiée. Xcode Cloud, App Store Connect (incluant TestFlight et les statistiques de ventes) ainsi que les API de traitement des achats in-app sont restés indisponibles durant de longues heures. Un coup d'arrêt forcé pour tous ceux qui dépendent de ces outils pour soumettre ou valider leurs applications.

Un retour progressif à la normale

Précisons toutefois que la panne n’était pas totale ni universelle. Comme souvent dans ces situations de crise, certains utilisateurs passaient entre les mailles du filet et parvenaient à se connecter normalement.

Aux dernières nouvelles, les ingénieurs de Cupertino ont réussi à colmater les brèches : Apple affirme désormais sur sa page de statut que tout est rentré dans l’ordre. Reste à savoir si la Pomme communiquera sur l'origine de ce gros coup de fatigue. On en doute…

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Une mise à jour firmware pour les Magic Keyboard pour iPad

Apple a lancé cette nuit une nouvelle salve de mises à jour firmware destinées à ses claviers pour tablettes. Si vous utilisez un iPad Air ou un iPad Pro avec son Magic Keyboard, votre accessoire va prochainement (et discrètement) se mettre à jour.

Image : iGeneration

Quatre modèles sous surveillance

Les mises à jour de firmware pour les accessoires de saisie sont plutôt rares à Cupertino. Généralement, elles ne transfigurent pas l'expérience utilisateur, mais se concentrent sur la correction de bugs obscurs, l'amélioration de la stabilité de la connexion ou le colmatage de failles de sécurité. Comme l'a repéré Aaron Perris sur X, quatre modèles récents sont concernés par cette maintenance logicielle :

  • Magic Keyboard pour iPad Pro (M4 et M5) : versions 11 et 13 pouces.
  • Magic Keyboard pour iPad Air (M3) : versions 11 et 13 pouces.

Fidèle à ses habitudes, la Pomme n'a pas publié de changelog détaillé. Il ne faut donc pas s'attendre à l'apparition magique de nouvelles fonctions, mais plutôt à un polissage interne pour garantir la fiabilité de la frappe et du trackpad.

Apple has released:

Magic Keyboard for iPad Air 13-inch (M3) firmware 1024.320.771

Magic Keyboard for iPad Air 11-inch (M3) firmware 1024.320.771

Magic Keyboard for iPad Pro 13-inch (M4) firmware 1872.544.772

Magic Keyboard for iPad Pro 11-inch (M4) firmware 1872.544.772

— Aaron (@aaronp613) January 20, 2026

Comment mettre à jour ? (Indice : ne faites rien)

Contrairement aux iPhone ou aux Mac, il n'existe aucun bouton « Mettre à jour » pour le Magic Keyboard. Le processus est totalement opaque et automatisé. Apple précise d'ailleurs que l'opération s'effectue en arrière-plan dès que le clavier est jumelé et actif sur un appareil tournant sous iPadOS. Si vous êtes du genre curieux ou impatient, vous pouvez tout de même vérifier la version actuelle de votre accessoire en vous rendant dans : Réglages > Général > Informations > Magic Keyboard.

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L’iPad Air M3 en promo à 577 €, un bon prix pour une bonne tablette

L’iPad Air 11" M3 est actuellement en promotion à 577 € sur Amazon dans la finition gris sidéral, soit 92 € de moins que chez Apple. Ce n’est pas le prix le plus bas à ce jour sur Amazon France — le record est de 539 € lors du Black Friday —, mais si vous avez des étrennes à dépenser, cela reste une bonne offre.

iPad Air M3. Image Apple.

L’iPad Air M3 surclasse largement l’iPad d’entrée de gamme en matière de puissance. Avec la puce M3 et les 8 Go de RAM (2 de plus que l’iPad A16), il offre une marge confortable pour les usages actuels comme futurs. C’est un choix plus sûr si on compte garder la tablette pendant très longtemps. Il dispose en outre de 128 Go de stockage par défaut, d’une bonne webcam et de la compatibilité avec le Wi-Fi 6E pour une connexion très rapide à domicile.

Test des iPad Air M3 : ils ne manquent pas d’air

Test des iPad Air M3 : ils ne manquent pas d’air

On peut lui reprocher de n’avoir toujours qu’un écran très classique (dalle LCD, rafraichissement limité à 60 Hz), mais à côté l’iPad Pro est nettement plus cher. D’après les rumeurs, la tablette de milieu de gamme ne gagnerait un écran OLED qu’en 2027. Il ne faudrait donc pas s’attendre à une grosse mise à jour matérielle cette année, ce qui tend à conforter l’achat d’un iPad Air M3 dès maintenant.

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Les publicitaires échouent à faire interdire l’encadrement du pistage sur iOS

Dans l’affrontement judiciaire qui l’oppose depuis des années à des publicitaires et des éditeurs de presse en France, Apple vient de remporter le match retour. Alors qu’une coalition d’associations professionnelles cherchait à faire interdire le dispositif d’encadrement du pistage en vigueur depuis iOS 14.5, la juge des référés du Tribunal judiciaire de Paris en a décidé autrement. La demande de consentement native d’iOS, qui donne le choix entre « Demander à l’app de ne pas me suivre » ou « Autoriser », peut rester en place.

La boîte de dialogue de l’App Tracking Transparency. Image iGeneration

Accusant ce dispositif de provoquer un manque à gagner significatif, Alliance Digitale, le Geste, le SRI et l’Udecam avaient remporté le match aller en mars 2025. Apple avait alors été condamnée à une amende de 150 millions d’euros pour abus de position dominante. L’Autorité de la concurrence avait jugé l’App Tracking Transparency (ATT) « particulièrement néfaste pour les petits éditeurs » et considéré qu’Apple avait tiré parti de sa position dominante. Depuis, la Pomme a fait appel de l’amende et n’a apporté aucune modification à son système. Une position qui a conduit ses opposants à tenter d’obtenir la suspension du dispositif, en vain.

Dans la décision rendue aujourd’hui et consultée par mind Media, le Tribunal judiciaire de Paris relève que l’Autorité de la concurrence « ne prononce pas d’injonction à l’égard d’Apple, seulement une sanction pécuniaire. » Dès lors, les éléments retenus « ne peuvent suffire à fonder une demande de suspension de l’ATT par le juge des référés. » Le tribunal souligne également que les éventuelles modifications attendues ne sont pas précisées, pas plus que « la date ultime à laquelle celles-ci devraient intervenir. »

En définitive, le tribunal estime que, « dès lors que l’autorité investie du pouvoir de sanctionner les pratiques anticoncurrentielles n’a pas constaté la persistance de la violation de la loi au jour de sa décision (laquelle porte sur la période comprise entre le 26 avril 2021 et le 25 juillet 2023, ndlr) ni prononcé d’injonction visant à modifier le dispositif ATT, il n'entre pas dans les pouvoirs du juge des référés de se substituer à cette dernière ou à la cour d'appel, saisie d'un recours contre la décision. »

Une décision qui ne met pas fin au litige

« Nous accueillons avec satisfaction la décision du tribunal qui rejette ces allégations infondées », a réagi Apple auprès de La Tribune. Et d’ajouter : « Cette fonctionnalité a été largement adoptée par nos utilisateurs et saluée par les défenseurs de la vie privée ainsi que par les autorités de protection des données à travers le monde, y compris en France. Nous continuerons à soutenir des protections solides en faveur de la vie privée de nos utilisateurs. »

Pour autant, le dossier n’est pas clos. Les quatre associations plaignantes veulent poursuivre « leurs actions pour faire cesser les agissements anticoncurrentiels d’Apple et œuvrer à un cadre loyal, équitable et durable pour tous les acteurs. »

La contestation du dispositif dépasse d’ailleurs les frontières françaises. En Italie, l’autorité locale de la concurrence a infligé à Apple une amende de 98,6 millions d’euros en décembre dernier, également pour abus de position dominante. L’entreprise avait prévenu quelques semaines auparavant qu’elle pourrait être amenée à mettre un terme à son panneau de consentement en Europe si les pressions se poursuivaient.

Apple : la fin annoncée du panneau “Autoriser le suivi” (ATT) en Europe ?

Apple : la fin annoncée du panneau “Autoriser le suivi” (ATT) en Europe ?

Présenté par Apple comme un outil destiné à renforcer la protection de la vie privée des utilisateurs, l’ATT est vivement contesté depuis son lancement, et même avant, par les publicitaires et les éditeurs. Ceux-ci dénoncent un manque à gagner important lié à un ciblage publicitaire devenu moins précis, ainsi qu’une asymétrie des règles, estimant qu’Apple ne se soumet pas aux mêmes contraintes que les autres en matière de collecte de données.

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Bouygues Telecom inaugure une seconde Bbox Wi-Fi 7 uniquement bi-bande

Bouygues n’avait finalement pas que des nouveautés liées à des box 5G dans ses cartons. En plus de la Bbox 5G Wi-Fi 7 et de l’Extra Bbox annoncées ce matin, l’opérateur a discrètement lancé une nouvelle Bbox compatible Wi-Fi 7 destinée à la fibre.

Nommée simplement Bbox WiFi 7, elle se limite à deux bandes de fréquences (2,4 et 5 GHz), à l’image de la Freebox Pop et des Livebox S et 7. Côté connectique, elle embarque un port Ethernet 2,5 Gb/s ainsi que deux ports 1 Gb/s. Elle est pour l’instant uniquement disponible en boutique avec l’offre Bbox must WiFi 7 comprenant une connexion jusqu’à 2 Gb/s.

Que devient alors le premier routeur Wi-Fi 7 de Bouygues qui avait démarré sa carrière il y a un an ? Il n’est pas abandonné du tout : positionné un cran au-dessus, il change simplement de nom pour devenir la Bbox WiFi 7 XT.

Il offre de meilleures performances sans fil grâce à son Wi-Fi 7 tri-bande, qui gère les 6 GHz permettant des débits très élevés à courte portée. Il permet aussi des transferts plus rapides avec un bon vieux (enfin pas trop non plus) câble grâce à son port Ethernet 10 Gb/s. Cette Bbox WiFi 7 XT, puisqu’il faut l’appeler désormais comme cela, est incluse avec l’abonnement B&You Pure fibre à 24,99 €/mois ainsi qu’avec l’offre Bbox ultym à 44,99 €/mois.

Enfin, un nouveau décodeur semble sur le point de sortir. Une image sur le site officiel et un tweet d’un dirigeant tous deux rapidement retirés pointent vers un boîtier intégrant un NPU pour traiter efficacement des tâches d’intelligence artificielle.

Notre guide pour tirer le max de votre connexion fibre avec un Mac : adaptateurs Ethernet, Wi-Fi…

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