Mercredi 21 janvier, le président américain s’est exprimé dans le cadre du Forum économique mondial, à Davos. Dans son discours, Trump a assuré ne pas vouloir faire usage de la force dans le dossier groenlandais, tout en revendiquant une nouvelle fois avec véhémence ce territoire.
Au Forum économique mondial de Davos, dans une critique à peine voilée contre Donald Trump, le Premier ministre canadien a appelé les États à s’unir pour contrer les puissances hégémoniques. Experts et médias nord-américains y voient un changement de ton risqué de la part d’Ottawa.
Emeka Umeagbalasi tient une quincaillerie dans le sud-est du Nigeria. Il est également à l’origine d’enquêtes aux données parcellaires et souvent erronées sur les meurtres de chrétiens. Celles-ci ont pourtant convaincu l’administration Trump qu’un génocide des chrétiens était en cours dans le pays.
Même si une collecte de fonds lancée auprès de la population pour aider les Ukrainiens privés de chauffage et d’électricité bat des records de popularité en Pologne, la presse du pays note paradoxalement une lassitude grandissante vis-à-vis de l’Ukraine en guerre et des réfugiés.
Manifestation du parti Nouvel Espoir contre l’aide à l’Ukraine et le régime d’exception accordé aux réfugiés ukrainiens, pendant la visite à Varsovie du président ukrainien, Volodymyr Zelensky, le 19 décembre 2025.
Sur son compte WeChat, Hu Xijin, ex-rédacteur en chef du journal pékinois “Huanqiu Shibao”, a réagi à la dernière bravade de Donald Trump à l’égard d’Emmanuel Macron. Pour lui, l’Europe doit montrer ses muscles et “renvoyer un coup” au président américain, ne serait-ce que pour préserver sa dignité dans les relations futures avec les États-Unis.
Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, était en visite à Athènes mardi 20 janvier. Les deux pays finalisent des contrats d’armement à plusieurs milliards d’euros qui attestent du renforcement de leur coopération militaire et mettent la pression sur la Turquie.
Riyad achètera désormais la production aurifère du pays de la Corne de l’Afrique. En créant une nouvelle plaque tournante pour le commerce des métaux précieux, l’Arabie saoudite signale son intention d’étendre son influence dans le secteur des ressources en Afrique. Et d’en évincer son rival émirati.
Depuis la Suisse, où il assiste au Forum économique mondial de Davos, Emmanuel Macron a réitéré le 20 janvier ses critiques contre les ambitions impérialistes de Donald Trump. Cette opposition frontale au président américain n’est pas du tout du goût du très droitier quotidien milanais “Libero”.
La Coupe d’Afrique des nations de football s’est achevée le 18 janvier à Rabat, avec une victoire du Sénégal contre le pays hôte. Tout au long de la compétition, les observateurs ont salué la bonne tenue de cette édition, mais, après une finale chaotique sur le terrain et en tribune, les organisateurs redoublent d’efforts pour défendre leur bilan.
Dans une enquête, “Tama Media” examine le traitement médiatique des violences survenues ces derniers mois dans le sud-ouest du Mali, marqué par les attaques des djihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans contre des convois de ravitaillement. “De Bamako aux plateaux occidentaux, chacun se trompe à sa manière”, estime le média panafricain.
L’arrestation du dirigeant chaviste n’a pas ouvert la voie à la démocratie tant espérée par de nombreux Vénézuéliens. Alors que la répression se poursuit et que l’opposition est marginalisée, Washington pilote une transition économique centrée sur la reprise en main du secteur pétrolier et des ressources minières.
Mi-janvier 2026, le président des États-Unis était tout proche d’ordonner une opération contre le régime iranien, selon “The Washington Post”. Mais les pays du Golfe et Israël l’en ont dissuadé. Trump s’est aussi trouvé confronté aux limites de l’appareil militaire américain.
Chaque semaine, “Courrier international” explique ses choix éditoriaux. Cette semaine, dans l’hebdomadaire, nous revenons sur la répression sanglante en Iran. Comment le régime des mollahs, pourtant affaibli, a repris la main pour étouffer la contestation dans la violence et la terreur. Dans la presse étrangère, les Iraniens, qui s’estiment trahis par Donald Trump, racontent leur peur et disent toute leur colère.
Vous êtes en terminale ou en première spécialité histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques (HGGSP) ? Chaque semaine, Benjamin Daubeuf, professeur agrégé d’histoire-géographie, vous conseille la lecture d’un article d’actualité qui résonne avec votre programme. Ce mercredi, la stratégie chinoise en mer de Chine.
Alors que les yeux du monde sont braqués sur le forum de Davos, où le président américain, Donald Trump, joue les trublions, ce célèbre chroniqueur* du “Wall Street Journal” imagine, dans un essai de politique-fiction, comment les États-Unis ont réussi à remporter la bataille du Groenland en 2026. Une conquête américaine qui a achevé de bouleverser l’ordre mondial et déclenché “la troisième conflagration planétaire”.
Des soldats passent devant une voiture stationnée tandis que les forces gouvernementales syriennes se dirigent vers la ville de Hassaké, dans le nord-est de la Syrie, le 20 janvier 2026.
L’UNRWA a dénoncé “une attaque sans précédent” contre ses activités, rendues illégales il y a un an par la Knesset, en dépit du droit international censé garantir l’inviolabilité des installations de l’ONU.
Le Parlement européen a décidé de geler la ratification de l’accord commercial conclu en juillet, à la suite des menaces de Donald Trump. Des observateurs anticipent une escalade des mesures.
Le président des États-Unis, Donald Trump, avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, lors de la conclusion de l’accord commecial de juillet 2025, à Turnberry, en Écosse. Cet accord est désormais remis en cause par les menaces de Trump et le Parlement européen va suspendre sa ratification.
Le président des États-Unis a publié sur les réseaux sociaux un message privé que lui a envoyé son homologue français pour proposer une rencontre du G7 après le forum de Davos. Adoptant en public une position de fermeté face à Washington, Emmanuel Macron est devenu une cible récurrente de Donald Trump, soulignent “Politico” et “Le Temps”.
Dans son édition du 19 janvier, l’hebdomadaire russe “Monocle” accuse les États-Unis de relancer une politique extérieure agressive pour masquer leurs faiblesses internes. Donald Trump y est dépeint comme un “prédateur impérialiste affamé” prêt à saborder le droit international.
À cinq mois de la Coupe du monde masculine aux États-Unis, au Canada et au Mexique, des appels au boycott de la compétition se font entendre outre-Rhin. Des parlementaires allemands y voient une réponse peu risquée aux menaces de Donald Trump sur le dossier groenlandais, notamment.
La quasi-totalité des droits de douane décrétés par la Maison-Blanche depuis un an a été payée par les importateurs et les consommateurs américains, conclut une étude publiée par un centre de recherche allemand renommé.
Dans le dossier gazaoui, Donald Trump est en train de mettre sur pied un “Conseil de la paix” chapeautant un autre organisme, baptisé “Comité national d’administration de Gaza” et chargé de la gestion pratique de l’enclave palestinienne. Pour la presse de l’État hébreu, nombreux sont ceux qui, dans la classe politique israélienne, tablent déjà sur un échec pour le président américain.
Le ministre d’extrême droite israélien Bezalel Smotrich (à gauche), lors d’une session parlementaire à la Knesset, le 13 octobre 2025, à Jérusalem (Israël).
La marche de la démocratie, enclenchée par la Révolution française de 1789, se heurte aujourd’hui aux visées autoritaires et césaristes d’une “hyper-élite” qui cherche à accaparer les richesses et à exercer un pouvoir arbitraire. Un moment historique incarné par le président américain et les régimes autoritaires du Moyen-Orient.
Le président américain, Donald Trump, et le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, à la Maison-Blanche, à Washington (États-Unis), le 18 november 2025.