Depuis la Suisse, où il assiste au Forum économique mondial de Davos, Emmanuel Macron a réitéré le 20 janvier ses critiques contre les ambitions impérialistes de Donald Trump. Cette opposition frontale au président américain n’est pas du tout du goût du très droitier quotidien milanais “Libero”.
La Coupe d’Afrique des nations de football s’est achevée le 18 janvier à Rabat, avec une victoire du Sénégal contre le pays hôte. Tout au long de la compétition, les observateurs ont salué la bonne tenue de cette édition, mais, après une finale chaotique sur le terrain et en tribune, les organisateurs redoublent d’efforts pour défendre leur bilan.
Dans une enquête, “Tama Media” examine le traitement médiatique des violences survenues ces derniers mois dans le sud-ouest du Mali, marqué par les attaques des djihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans contre des convois de ravitaillement. “De Bamako aux plateaux occidentaux, chacun se trompe à sa manière”, estime le média panafricain.
L’arrestation du dirigeant chaviste n’a pas ouvert la voie à la démocratie tant espérée par de nombreux Vénézuéliens. Alors que la répression se poursuit et que l’opposition est marginalisée, Washington pilote une transition économique centrée sur la reprise en main du secteur pétrolier et des ressources minières.
Mi-janvier 2026, le président des États-Unis était tout proche d’ordonner une opération contre le régime iranien, selon “The Washington Post”. Mais les pays du Golfe et Israël l’en ont dissuadé. Trump s’est aussi trouvé confronté aux limites de l’appareil militaire américain.
Chaque semaine, “Courrier international” explique ses choix éditoriaux. Cette semaine, dans l’hebdomadaire, nous revenons sur la répression sanglante en Iran. Comment le régime des mollahs, pourtant affaibli, a repris la main pour étouffer la contestation dans la violence et la terreur. Dans la presse étrangère, les Iraniens, qui s’estiment trahis par Donald Trump, racontent leur peur et disent toute leur colère.
Vous êtes en terminale ou en première spécialité histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques (HGGSP) ? Chaque semaine, Benjamin Daubeuf, professeur agrégé d’histoire-géographie, vous conseille la lecture d’un article d’actualité qui résonne avec votre programme. Ce mercredi, la stratégie chinoise en mer de Chine.
Alors que les yeux du monde sont braqués sur le forum de Davos, où le président américain, Donald Trump, joue les trublions, ce célèbre chroniqueur* du “Wall Street Journal” imagine, dans un essai de politique-fiction, comment les États-Unis ont réussi à remporter la bataille du Groenland en 2026. Une conquête américaine qui a achevé de bouleverser l’ordre mondial et déclenché “la troisième conflagration planétaire”.
Des soldats passent devant une voiture stationnée tandis que les forces gouvernementales syriennes se dirigent vers la ville de Hassaké, dans le nord-est de la Syrie, le 20 janvier 2026.
L’UNRWA a dénoncé “une attaque sans précédent” contre ses activités, rendues illégales il y a un an par la Knesset, en dépit du droit international censé garantir l’inviolabilité des installations de l’ONU.
Le Parlement européen a décidé de geler la ratification de l’accord commercial conclu en juillet, à la suite des menaces de Donald Trump. Des observateurs anticipent une escalade des mesures.
Le président des États-Unis, Donald Trump, avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, lors de la conclusion de l’accord commecial de juillet 2025, à Turnberry, en Écosse. Cet accord est désormais remis en cause par les menaces de Trump et le Parlement européen va suspendre sa ratification.
Le président des États-Unis a publié sur les réseaux sociaux un message privé que lui a envoyé son homologue français pour proposer une rencontre du G7 après le forum de Davos. Adoptant en public une position de fermeté face à Washington, Emmanuel Macron est devenu une cible récurrente de Donald Trump, soulignent “Politico” et “Le Temps”.
Dans son édition du 19 janvier, l’hebdomadaire russe “Monocle” accuse les États-Unis de relancer une politique extérieure agressive pour masquer leurs faiblesses internes. Donald Trump y est dépeint comme un “prédateur impérialiste affamé” prêt à saborder le droit international.
À cinq mois de la Coupe du monde masculine aux États-Unis, au Canada et au Mexique, des appels au boycott de la compétition se font entendre outre-Rhin. Des parlementaires allemands y voient une réponse peu risquée aux menaces de Donald Trump sur le dossier groenlandais, notamment.
La quasi-totalité des droits de douane décrétés par la Maison-Blanche depuis un an a été payée par les importateurs et les consommateurs américains, conclut une étude publiée par un centre de recherche allemand renommé.
Dans le dossier gazaoui, Donald Trump est en train de mettre sur pied un “Conseil de la paix” chapeautant un autre organisme, baptisé “Comité national d’administration de Gaza” et chargé de la gestion pratique de l’enclave palestinienne. Pour la presse de l’État hébreu, nombreux sont ceux qui, dans la classe politique israélienne, tablent déjà sur un échec pour le président américain.
Le ministre d’extrême droite israélien Bezalel Smotrich (à gauche), lors d’une session parlementaire à la Knesset, le 13 octobre 2025, à Jérusalem (Israël).
La marche de la démocratie, enclenchée par la Révolution française de 1789, se heurte aujourd’hui aux visées autoritaires et césaristes d’une “hyper-élite” qui cherche à accaparer les richesses et à exercer un pouvoir arbitraire. Un moment historique incarné par le président américain et les régimes autoritaires du Moyen-Orient.
Le président américain, Donald Trump, et le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, à la Maison-Blanche, à Washington (États-Unis), le 18 november 2025.
Le 20 janvier 2025, Donald Trump débutait son deuxième mandat à la Maison-Blanche en tant que 47e président des États-Unis. En un an à la Maison-Blanche, il a sapé les fondements de la démocratie américaine et de l’ordre géopolitique et économique mondial. Voici une sélection d’articles traduits ces douze derniers mois par “Courrier International”.
Le 15 janvier, Washington a annoncé la création d’une entreprise arméno-américaine pour le développement d’un nouveau corridor traversant le sud de l’Arménie. Présenté par Washington comme un moteur de prospérité sans atteinte à la souveraineté, l’accord suscite de vives critiques chez certains médias d’opposition à Erevan, qui y voient un cas de néocolonialisme et un pari risqué sur le plan sécuritaire.
Donald Trump, le président azerbaïdjanais, Ilham Aliev (à gauche), et le Premier ministre arménien, Nikol Pachinian (à droite), à la Maison-Blanche, à Washington (États-Unis), le 8 août 2025.
Notre correspondant en Turquie depuis neuf ans a été interpellé et placé en garde à vue lundi 19 janvier par la police turque, alors qu’il couvrait une manifestation du parti prokurde DEM contre le recul des forces kurdes dans le nord de la Syrie. Nous exigeons des autorités turques qu’elles respectent la liberté de la presse.
Les États-Unis ont averti lundi les Européens qu’il “serait très mal avisé” de répondre aux menaces de surtaxes douanières brandies par Donald Trump. Ce dernier a justifié sa volonté de s’emparer du Groenland par son échec à obtenir le prix Nobel de la paix.
Institution la plus puissante d’Iran par sa force militaire, son emprise sécuritaire et son empire économique, les pasdarans pourraient conserver un rôle central dans le pays en cas de chute du régime ou de disparition du guide suprême Ali Khamenei, analyse le quotidien libanais “L’Orient-Le Jour”.
Juste avant l’enlèvement de Nicolás Maduro par les forces armées américaines, les 29 et 30 décembre, la Chine a mené deux jours de manœuvres militaires dans sa propre “arrière-cour”, en simulant un blocus de Taïwan. Avec un double objectif : couper l’accès à une éventuelle aide militaire et isoler l’île sur le plan énergétique.