Donald Trump a convoqué vendredi à la Maison-Blanche les grands groupes pétroliers, leur promettant monts et merveilles pour les convaincre d’investir massivement au Venezuela. Mais il n’a guère suscité l’enthousiasme, constate la presse internationale.
Le président américain Donald Trump pointant du doigt, lors d’une réunion avec des dirigeants de l’industrie pétrolière à la Maison-Blanche à Washington, le 9 janvier 2026 (REUTERS/Evelyn Hockstein).
Capture d’écran d’une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux le 9 janvier 2026, montrant des manifestants rassemblés devant des véhicules en flammes, lors d’une manifestations antigouvernementale à Téhéran (Réseaux sociaux/via REUTERS).
Véritable parcours du combattant, la vie quotidienne des Cubains se résume à une lutte pour la survie. Après l’intervention des États-Unis au Venezuela, l’arrêt des exportations de pétrole du précieux allié “serait le coup de grâce”, souligne “The Wall Street Journal”.
Avec les visées de Donald Trump sur le Groenland, le Canada redoute de faire les frais d’une nouvelle guerre froide dans l’Arctique et s’y prépare. Les experts craignent désormais une incursion de la marine américaine dans le passage du Nord-Ouest.
La base du Système d’alerte du Nord de Cambridge Bay, au Nunavut, dans l’Arctique canadien. Cette base avait pour but de détecter les missiles et les avions soviétiques pendant la guerre froide.
Le ministère de la Défense russe a annoncé avoir frappé le territoire ukrainien dans la nuit du 8 au 9 janvier en ayant recours à un missile balistique Orechnik. Les responsables russes ont présenté ces bombardements comme une réponse à une “attaque terroriste” contre une résidence de Vladimir Poutine, démentie par Kiev. La presse ukrainienne rapporte une campagne de frappes dirigées contre les infrastructures énergétiques, nouvelle tentative de paralyser le pays en période hivernale.
Un immeuble d’habitations à Kiev touché par des drones russes, le 9 janvier 2026. Au même moment, la Russie tirait un missile hypersonique Orechnik sur Lviv.
Dans son édition du 10 janvier, “The Economist” revient sur l’opération éclair des forces spéciales américaines au Venezuela orchestrée par Donald Trump. Cette intervention, selon l’hebdomadaire britannique, met en lumière une doctrine assumée : imposer la domination américaine au mépris du droit international.
L’armée libanaise a annoncé, jeudi 8 janvier, avoir achevé la première phase du désarmement du “parti de Dieu” dans le sud du pays, de la frontière avec Israël jusqu’au fleuve Litani. Mais cette avancée est jugée insuffisante par l’État hébreu. Face au refus de l’organisation chiite pro-iranienne de rendre ses armes plus au nord et les pressions israéliennes et américaines, la deuxième phase du plan s’annonce périlleuse.
Des soldats libanais et des Casques bleus de la Force intérimaires des Nations unies au Liban (Finul) près de bâtiments et de véhicules détruits dans le village libanais de Dhaïra, qui jouxte la frontière avec Israël, le 8 janvier 2026.
Signe d’une certaine fébrilité, Pyongyang a pris son temps pour réagir à l’enlèvement de Nicolás Maduro, qui devrait conforter Kim Jong-un dans l’idée que la survie de son régime tient à son arsenal nucléaire. La brutalité de l’action américaine pourrait aussi le pousser à négocier avec Trump, tempèrent certains analystes.
Le dirigeant Kim Jong-un visite une usine de munitions, dans un lieu indéterminé de Corée du Nord. Photo non datée diffusée par l’agence de presse officielle nord-coréenne KCNA le 26 décembre 2025.
La mainmise des États-Unis sur le pétrole vénézuélien devrait priver Cuba de son fournisseur historique. Sous pression de l’administration Trump, la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a décidé de maintenir les livraisons de pétrole à des fins “humanitaires”.
Des vidéos diffusées jeudi soir et vérifiées par plusieurs médias montrent d’immenses foules défiler dans la capitale iranienne et d’autres villes du pays, rappelant à certains observateurs le Mouvement vert de 2009. Internet a été coupé à travers le pays.
Des habitants de Téhéran traversent le Grand Bazar de Téhéran, dont les magasins sont fermés, après des manifestations dans la capitale iranienne, le 30 décembre 2025.
De sa cellule dans la célèbre prison d’Evin, cet opposant iranien appelle à une transition démocratique dans son pays. Il n’hésite pas à tirer à boulets rouges sur l’ayatollah Ali Khamenei, qu’il accuse d’avoir détruit l’Iran et son peuple, dans une lettre relayée par plusieurs médias, dont “Iran Emrooz”.
Après son sommet à l’Élysée le 6 janvier, la “coalition des volontaires” semble avoir fait des avancées en vue d’un cessez-le-feu. Toutefois, elle est critiquée dans le reste de l’Europe. En effet, on reproche à la France, au Royaume-Uni et à l’Allemagne, d’ignorer les positions des pays les plus concernés par la résolution de la guerre en Ukraine, explique la “Neue Zürcher Zeitung” suisse.
De gauche à droite : le chancelier allemand, Friedrich Merz, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, le président français, Emmanuel Macron, le Premier ministre britannique, Keir Starmer, l’envoyé spécial américain, Steve Witkoff, et l’homme d’affaires américain Jared Kushner, lors d’une conférence de presse de la “coalition des volontaires”, le 6 janvier 2026, à Paris.
L’intervention des États-Unis au Venezuela et la focalisation de l’administration Trump sur le continent américain poussent le Japon à revoir ses stratégies de défense. Alors que Washington semble un partenaire de moins en moins fiable, l’archipel devrait constituer un nouvel axe avec des pays qui partagent ses valeurs, affirme la presse nippone.
Recherché depuis 2020, Chen Zhi a été arrêté au Cambodge et extradé vers la Chine. Accusé d’avoir constitué une organisation criminelle derrière le consortium Prince, le jeune magnat avait tissé des liens étroits avec l’oligarchie cambodgienne.
Chen Zhi (au centre), menotté et accusé d’escroquerie, lors de son arrivée à Pékin. Capture d’écran extraite d’une vidéo non datée diffusée par le ministère de la Sécurité publique chinois, le 8 janvier 2026.
Depuis deux jours, des affrontements meurtriers opposent les troupes gouvernementales aux Forces démocratiques syriennes (FDS), coalition militaire dominée par les Kurdes, dans la deuxième ville du pays. Des milliers de civils ont déjà fui les quartiers kurdes. L’extension des tensions à d’autres régions et la perspective d’une intervention turque font craindre un conflit généralisé.
Le président américain a déjà évoqué sa volonté d’acheter l’île, et son entourage n’écarte pas l’intervention militaire. La presse internationale examine les différentes hypothèses concernant la prise de contrôle du territoire. Avec ou sans le consentement de ses habitants.
Si elle se dit déterminée à se passer du gaz russe d’ici à 2027, l’Union européenne poursuit ses importations massives de gaz naturel liquéfié (GNL) russe. En 2025, ces transactions ont rapporté 7,2 milliards d’euros au Kremlin, selon un rapport publié par une ONG allemande.
Le mercredi 7 janvier, Donald Trump a pris la décision de se retirer d’un grand nombre d’organisations internationales, la moitié étant liée à l’ONU. Certaines d’entre elles jouent un rôle important dans la lutte contre le dérèglement climatique.
Le président américain a affirmé au “New York Times” que les États-Unis allaient contrôler pendant longtemps le gouvernement du Venezuela. Il s’est félicité de la coopération étroite avec les autorités chavistes après la capture de Nicolás Maduro.
Le président des États-Unis, Donald Trump, s’adresse aux élus républicains de la Chambre des représentants, au Kennedy Center de Washington, le 6 janvier 2026.
Alors que le ministre des Affaires étrangères israélien a effectué une visite officielle dans le territoire somalien sécessionniste, Abou Dhabi accepte désormais “discrètement” les passeports du Somaliland, rapporte la presse internationale. Les deux pays partagent un intérêt marqué pour la position stratégique du petit territoire africain.
Ce 6 janvier 2026, le président du Somaliland, Abdirahman Abdullahi Mohamed (à droite), a reçu le ministre des Affaires étrangères israélien, Gideon Saar.
Une intervention musclée contre le guide suprême iranien, Ali Khamenei, risque de ne pas produire les effets escomptés, analyse le rédacteur en chef du quotidien libanais “L’Orient-Le Jour”. Selon lui, Washington pourrait toutefois mener des frappes contre l’Iran “en espérant que les manifestants feront le reste du travail”.
Malgré les visées américaines sur le territoire autonome danois, les Européens ne peuvent se mettre complètement à dos Donald Trump, dont ils dépendent pour la résolution de la guerre en Ukraine. Analyse du journal de gauche allemand “Die Zeit”.
Aïdarous Al-Zoubaïdi, chef du mouvement sécessionniste du Yémen du Sud, pensait son heure arrivée, et avait déjà programmé la déclaration d’indépendance d’un État. C’était compter sans les dirigeants saoudiens, qui en ont fait leur bête noire. Pour le protéger, ses alliés, les Émirats arabes unis, l’auraient exfiltré.
La une du quotidien saoudien “Arab News”, en date du 8 janvier 2026.
L’entente entre le Danemark et le Groenland se fissure depuis que le président américain, Donald Trump, a relancé sa campagne en vue de conquérir le territoire autonome danois. À Nuuk, des voix s’élèvent pour réclamer le droit de dialoguer avec Washington sans l’aide de l’ex-puissance coloniale.
À Nuuk, capitale du Groenland, un touriste contemple la statue de Hans Egede (1686-1758), le missionnaire dano-norvégien qui entreprit de christianiser la population autochtone.