L’intervention des États-Unis au Venezuela et la focalisation de l’administration Trump sur le continent américain poussent le Japon à revoir ses stratégies de défense. Alors que Washington semble un partenaire de moins en moins fiable, l’archipel devrait constituer un nouvel axe avec des pays qui partagent ses valeurs, affirme la presse nippone.
Recherché depuis 2020, Chen Zhi a été arrêté au Cambodge et extradé vers la Chine. Accusé d’avoir constitué une organisation criminelle derrière le consortium Prince, le jeune magnat avait tissé des liens étroits avec l’oligarchie cambodgienne.
Chen Zhi (au centre), menotté et accusé d’escroquerie, lors de son arrivée à Pékin. Capture d’écran extraite d’une vidéo non datée diffusée par le ministère de la Sécurité publique chinois, le 8 janvier 2026.
Depuis deux jours, des affrontements meurtriers opposent les troupes gouvernementales aux Forces démocratiques syriennes (FDS), coalition militaire dominée par les Kurdes, dans la deuxième ville du pays. Des milliers de civils ont déjà fui les quartiers kurdes. L’extension des tensions à d’autres régions et la perspective d’une intervention turque font craindre un conflit généralisé.
Le président américain a déjà évoqué sa volonté d’acheter l’île, et son entourage n’écarte pas l’intervention militaire. La presse internationale examine les différentes hypothèses concernant la prise de contrôle du territoire. Avec ou sans le consentement de ses habitants.
Si elle se dit déterminée à se passer du gaz russe d’ici à 2027, l’Union européenne poursuit ses importations massives de gaz naturel liquéfié (GNL) russe. En 2025, ces transactions ont rapporté 7,2 milliards d’euros au Kremlin, selon un rapport publié par une ONG allemande.
Le mercredi 7 janvier, Donald Trump a pris la décision de se retirer d’un grand nombre d’organisations internationales, la moitié étant liée à l’ONU. Certaines d’entre elles jouent un rôle important dans la lutte contre le dérèglement climatique.
Le président américain a affirmé au “New York Times” que les États-Unis allaient contrôler pendant longtemps le gouvernement du Venezuela. Il s’est félicité de la coopération étroite avec les autorités chavistes après la capture de Nicolás Maduro.
Le président des États-Unis, Donald Trump, s’adresse aux élus républicains de la Chambre des représentants, au Kennedy Center de Washington, le 6 janvier 2026.
Alors que le ministre des Affaires étrangères israélien a effectué une visite officielle dans le territoire somalien sécessionniste, Abou Dhabi accepte désormais “discrètement” les passeports du Somaliland, rapporte la presse internationale. Les deux pays partagent un intérêt marqué pour la position stratégique du petit territoire africain.
Ce 6 janvier 2026, le président du Somaliland, Abdirahman Abdullahi Mohamed (à droite), a reçu le ministre des Affaires étrangères israélien, Gideon Saar.
Une intervention musclée contre le guide suprême iranien, Ali Khamenei, risque de ne pas produire les effets escomptés, analyse le rédacteur en chef du quotidien libanais “L’Orient-Le Jour”. Selon lui, Washington pourrait toutefois mener des frappes contre l’Iran “en espérant que les manifestants feront le reste du travail”.
Malgré les visées américaines sur le territoire autonome danois, les Européens ne peuvent se mettre complètement à dos Donald Trump, dont ils dépendent pour la résolution de la guerre en Ukraine. Analyse du journal de gauche allemand “Die Zeit”.
Aïdarous Al-Zoubaïdi, chef du mouvement sécessionniste du Yémen du Sud, pensait son heure arrivée, et avait déjà programmé la déclaration d’indépendance d’un État. C’était compter sans les dirigeants saoudiens, qui en ont fait leur bête noire. Pour le protéger, ses alliés, les Émirats arabes unis, l’auraient exfiltré.
La une du quotidien saoudien “Arab News”, en date du 8 janvier 2026.
L’entente entre le Danemark et le Groenland se fissure depuis que le président américain, Donald Trump, a relancé sa campagne en vue de conquérir le territoire autonome danois. À Nuuk, des voix s’élèvent pour réclamer le droit de dialoguer avec Washington sans l’aide de l’ex-puissance coloniale.
À Nuuk, capitale du Groenland, un touriste contemple la statue de Hans Egede (1686-1758), le missionnaire dano-norvégien qui entreprit de christianiser la population autochtone.
Les félicitations adressées par Emmanuel Macron à Mamadi Doumbouya, général tout juste élu président de la Guinée après avoir pris le pouvoir par un coup d’État, font sourciller “La Nouvelle Tribune”. Le titre béninois critique des positions françaises contradictoires, selon que les putschistes ouest-africains sont considérés ou non comme des alliés de Paris.
Le président français, Emmanuel Macron (au second plan, à gauche), aux côtés de son homologue gabonais, Brice Oligui Nguema, lors d’une visite à Libreville le 24 novembre 2025.
Cinq jours après le raid américain à Caracas, ses principaux bénéficiaires ne sont pas les opposants historiques du successeur de Hugo Chávez, mais les caciques du régime restés en place. Préférant le pragmatisme à l’idéal démocratique, l’administration Trump mise sur le chavisme pour éviter le chaos et sécuriser l’accès au pétrole, reléguant ainsi l’opposition au rôle de spectatrice.
La presse internationale a analysé l’acte d’accusation présenté par la justice américaine contre le président déchu du Venezuela. Elle note en particulier que Nicolás Maduro ne figure plus comme chef du cartel de Los Soles, jusque-là la principale accusation brandie par l’administration Trump contre lui.
Ce croquis d’audience montre l’ancien président vénézuélien Nicolas Maduro et sa femme, Cilia Flores, lors de leur comparution au tribunal fédéral Daniel-Patrick-Moynihan de New York, le 5 janvier 2026.
Après l’opération militaire états-unienne au Venezuela qui a abouti à l’arrestation de Nicolás Maduro et de sa compagne Cilia Flores par les forces états-uniennes le 3 janvier, plusieurs pays, directement visés ou non par Donald Trump, craignent, à leur tour, d’être pris pour cible. Petit tour d’horizon.
L’administration Trump a fait savoir mercredi qu’elle entendait “dicter” jusqu’à nouvel ordre les décisions de Caracas, en gardant en particulier le contrôle de la commercialisation du pétrole vénézuélien. Mais il lui faudra aussi convaincre les entreprises américaines de venir forer dans un pays instable et dont les infrastructures pétrolières sont délabrées, rappelle la presse.
Chef de cabinet adjoint de la Maison-Blanche, c’est le plus proche conseiller de Donald Trump. Après avoir imposé ses vues et son idéologie d’extrême droite sur le plan intérieur, Stephen Miller tourne désormais son regard vers l’étranger et affirme que les États-Unis ont les coudées franches, au Venezuela comme au Groenland. Et que le monde doit être gouverné par la force, souligne ce portrait publié par “The New York Times”.
Mercredi 7 janvier, de violents affrontements ont eu lieu entre le gouvernement de Damas et des membres des Forces démocratiques syriennes (FDS, majoritairement kurdes), à Alep. Certains quartiers ont été déclarés “zones militaires fermées”, et les civils ont été priés d’évacuer.
Près de seize ans après la dernière interruption des exportations de terres rares vers le Japon, Pékin semble prêt à abattre à nouveau cette carte pour tenter de faire plier le gouvernement nippon, dans le contexte de leur querelle autour de la question taïwanaise qui empoisonne les relations entre les deux pays depuis début novembre.
Le président des États-Unis et son secrétaire d’État, Marco Rubio, ne cachent pas leur désir de voir le régime castriste, privé de son allié vénézuélien, s’effondrer, écrit “The Washington Post”. Un scénario qui reste toutefois difficile à envisager pour beaucoup de spécialistes, tant la situation politique est verrouillée sur l’île.
Suivi depuis une tentative de ravitaillement au Venezuela, un pétrolier battant pavillon russe depuis peu a été intercepté par les États-Unis mercredi 7 janvier. Cette saisie fait craindre une escalade diplomatique et militaire entre Washington et Moscou, tandis que les Européens tentent d’éviter un incident majeur à leurs portes.
Une photo diffusée par le Commandement des forces des États-Unis en Europe le 7 janvier 2026, montrant la saisie du pétrolier sous pavillon russe “Bella 1” dans l’Atlantique nord.
Réunies cette semaine à Paris pour la première fois depuis près de deux mois, des délégations des deux pays se sont accordées sur un mécanisme conjoint de désescalade qui pourrait déboucher sur un “accord de sécurité”, voire davantage. C’est ce que souhaite l’administration Trump, mais les contentieux restent nombreux et complexes.
Patrouille de troupes israéliennes le 23 juillet 2025 le long de la frontière avec la Syrie, près du village druze de Majdal Shams, dans le Golan annexé par l’Etat hébreu.
Le sommet des volontaires, tenu à l’Élysée le 6 janvier, a débouché sur deux avancées majeures, en vue d’un cessez-le-feu : les Américains se disent prêts à dissuader la Russie d’attaquer à nouveau, tandis que Paris et Londres se sont engagés à envoyer des militaires sur place. Mais pour la presse européenne, trois gros obstacles demeurent.
L’Ukrainien Volodymyr Zelensky, le Français Emmanuel Macron et le Britannique Keir Starmer, lors du sommet de la coalition des volontaires, le 6 janvier 2026, au palais de l’Élysée, à Paris.