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MAINGEAR Retro98 : un PC beige en édition limitée avec Ryzen 9 9950X3D et RTX 5090

Le boîtier beige refait surface, mais avec du silicium de 2026 à l’intérieur. MAINGEAR lance une série limitée qui mêle look fin 90s et composants très haut de gamme.

MAINGEAR Retro98 : design FLP02, Turbo et cache I/O

Le MAINGEAR Retro98 reprend le SilverStone FLP02, un châssis « beige box » avec bouton « Turbo », serrure de façade et afficheur en façade (température), plus un I/O avant dissimulé et un câblage volontairement visible. Le Turbo, d’après SilverStone, force les ventilateurs à pleine vitesse. MAINGEAR conserve un support de refroidissement moderne sous le capot.

Intérieur d'un PC beige MAINGEAR montrant composants avec câblage ordonné

Les machines sont assemblées et testées dans l’atelier du constructeur dans le New Jersey. La variante MAINGEAR Retro98α se distingue par une boucle de watercooling sur mesure et une plateforme plus ambitieuse.

Configurations et disponibilité Retro98

Au sommet, MAINGEAR associe un Ryzen 9 9950X3D à une GeForce RTX 5090. La gamme propose aussi une option avec le récent Ryzen 7 9850X3D. Les composants sont actuels malgré l’esthétique fin des années 1990.

Vue avant du boîtier MAINGEAR Retro98 avec boutons et affichage numérique

La vente se fait en drop limité : 32 unités « standard » et 6 unités Retro98α, exclusivement sur la boutique MAINGEAR à partir du 29 janvier 2026. Quatre paliers tarifaires sont annoncés : 2 499 $ (Retro98 | 5070), 3 499 $ (Retro98 | 5080), 4 999 $ (Retro98 | 5090) et 9 799 $ (Retro98α). À titre indicatif, cela représente environ 2 300 €, 3 200 €, 4 600 € et 9 000 € selon le taux de change et hors taxes/import.

Cette série limitée vise clairement les collectionneurs et moddeurs qui veulent un look rétro sans compromis sur les perfs, tout en capitalisant sur une rareté organisée. Le positionnement tarifaire et le format drop devraient garantir une rotation rapide des stocks, avec une valeur de revente potentiellement soutenue sur la variante α.

Source : VideoCardz

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Meta pivote vers des lunettes IA : VR en retrait, Horizon et wearables en avant

Mark Zuckerberg amorce un recentrage. Lors de l’appel aux résultats du quatrième trimestre, le patron de Meta a indiqué que Reality Labs approche d’un « point d’inflexion » après des années de pertes massives, avec une trajectoire de dépenses qui bascule des casques VR vers des lunettes connectées et des wearables dopés à l’IA. Il anticipe une perte 2025 comparable à l’an dernier, avant une décrue progressive.

Meta a durci le ton en interne en janvier : plus de 1 000 postes supprimés chez Reality Labs, trois studios VR fermés, arrêt d’une application de réunions en réalité virtuelle, et gel des projets de casques tiers sous Horizon OS. En miroir, la priorité passe aux lunettes « intelligentes » et aux dispositifs portés au quotidien, piliers de la vision d’une IA « superintelligente » accessible en continu.

Zuckerberg affirme que les lunettes connectées de Meta ont « plus que triplé » leurs ventes en 2025 et que la feuille de route AR s’accélère. Il décrit des AI glasses capables de voir et d’entendre ce que voit et entend l’utilisateur, de dialoguer, d’afficher des informations dans le champ de vision ou de générer des interfaces contextuelles.

Horizon reste central comme couche de distribution et de création. Meta veut y marier l’héritage « metaverse » et les modèles d’IA générative : création de mondes et de mini-jeux via simples prompts, partage instantané, et accès depuis un flux classique avec bascule en 3D immersive ou en 2D. Objectif affiché : porter ces expériences sur mobile pour atteindre des centaines de millions d’utilisateurs, tout en rendant l’écosystème VR rentable sur un horizon de quelques années.

Un détail révélateur: Zuckerberg n’a pas prononcé le mot « métavers » tout au long de l’échange. Le message est clair côté capex produit et logiciel, la VR demeure mais perd son statut de pari principal au profit d’un continuum IA porté par des lunettes et wearables, potentiellement plus faciles à industrialiser et à monétiser.

Si la VR reste en arrière-plan, Meta verrouille un axe où l’intégration verticale compte: modèles d’IA maison, OS/service Horizon, et hardware léger à forte récurrence d’usage. Ce basculement pourrait rebattre les cartes face à Apple et ses Vision Pro encore premium, et contraindre les partenaires historiques de l’écosystème VR à revoir leurs plans alors que l’option « Horizon OS tiers » est mise en pause. La clé sera la valeur perçue des AI glasses au quotidien et la capacité à convertir l’explosion des usages IA en revenus récurrents sans refaire l’erreur d’un hardware coûteux à faible attach rate.

Source : ITHome

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GeForce NOW débarque en bêta native sur Linux : Ubuntu 24.04 et SteamOS en tête

Linux gagne enfin un client natif GeForce NOW en bêta. Conséquence directe : le cloud gaming NVIDIA devient viable sans bricolage côté desktop.

GeForce NOW Linux : client natif, Flatpak et premiers supports

NVIDIA publie une application desktop native GeForce NOW pour Linux en bêta, avec un support officiel initial d’Ubuntu 24.04 et de SteamOS. Le binaire est distribué en Flatpak, ce qui ouvre la porte à d’autres distributions si Flatpak est installé, sous réserve des versions recommandées de pilotes NVIDIA et de Mesa pointées par GamingOnLinux.

Instructions d'installation GeForce NOW pour Linux sur fond sombre texte vert

Sur Steam Deck, l’usage via le mode Bureau SteamOS était déjà possible : l’app native étend désormais l’expérience aux PC Linux standards. À l’inverse, Bazzite ne passe pas à ce stade : connexion OK mais erreurs de timeout et crash après le lancement selon les tests de Ben Wilson (Windows Central).

PC Game Pass en streaming et limites de compatibilité

Sans client Xbox officiel sous Linux, GeForce NOW reste une voie d’accès indirecte à une partie des titres PC Game Pass. Après liaison du compte Microsoft, seuls les jeux pris en charge côté cloud NVIDIA sont streamés, puisque l’exécution se fait sur les machines distantes de l’opérateur.

Performances et limites d’abonnement

NVIDIA rattache le déploiement Linux à l’upgrade Blackwell pour l’offre Ultimate : jusqu’à 5K à 120 FPS, ou 1080p à 360 FPS, avec du matériel de classe RTX 5080 sur les jeux compatibles. Le palier gratuit conserve des sessions d’1 heure. Le plafond mensuel de 100 heures pour la plupart des abonnés payants s’applique largement depuis le 1er janvier 2026.

L’annonce de la bêta Linux date du 29 janvier 2026. NVIDIA redirige vers la page de téléchargement GeForce NOW et les articles de support dédiés à Linux. Les tests à venir sur d’autres distributions permettront de préciser le périmètre réel du « known-good » au-delà d’Ubuntu 24.04.

Pour les joueurs Linux, l’arrivée d’un client natif crédibilise la plateforme pour le cloud gaming haut de gamme, mais la variabilité inter-distros et la politique de quotas d’heures incitent à valider l’usage sur son setup avant de s’engager.

Source : VideoCardz, NVIDIA, Linux Requirements, Windows Central, GamingOnLinux

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Ryzen 9 9950X3D2 aperçu chez ASUS : le double 3D V-Cache se précise malgré l’absence au CES 2026

Un dossier « 9950x3dv2 » apparaît dans une vidéo d’overclocking d’ASUS, alors que le haut de gamme 3D V-Cache a été absent du CES 2026. Tout indique que le Ryzen 9 9950X3D2 est déjà en validation.

Ryzen 9 9950X3D2 : indices concrets avant lancement

AMD n’a pas dévoilé le Ryzen 9 9950X3D2 au CES 2026, contrairement aux attentes d’une annonce conjointe avec le Ryzen 7 9850X3D. Des fuites antérieures évoquaient pourtant une présentation simultanée.

Depuis, plusieurs références internes et documents partenaires mentionnent le 9950X3D2, avec des OEM comme Dell cités pour un accès anticipé. Le produit semble engagé en phase de validation plutôt qu’au stade concept.

La dernière pièce du puzzle vient d’ASUS. Dans une vidéo d’overclocking du Ryzen 7 9850X3D par Tony Yu (ASUS Chine), un dossier bureautique « 9950x3dv2 » est visible. Cela implique des tests en cours côté ASUS, et donc la disponibilité de matériel ou de microcodes liés à un CPU double 3D V-Cache.

Calendrier décalé et certification en vue

Des rumeurs faisaient état d’une annonce conjointe des 9850X3D et 9950X3D2 avant un changement tardif repoussant le haut de gamme. Un dépôt de certification récent mentionnerait le 9950X3D2, signe d’une préparation au lancement, sans fenêtre temporelle associée.

Si la fenêtre marketing a glissé, la chaîne partenaire avance. Entre visibilité du dossier chez ASUS, documents internes et dépôt de certification, le 9950X3D2 s’inscrit comme un SKU concret du line-up Ryzen 9000, avec un positionnement attendu au-dessus du 9850X3D pour les charges sensibles à la latence et au cache.

Source : VideoCardz

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Thermaltake TR300 : mid-tower ATX avec PSU en façade et écran LCD optionnel

Alimentation déplacée en façade, design bois en option et un écran 6,0 pouces pour piloter le tout : le Thermaltake TR300 joue la carte de l’optimisation interne sans sacrifier le refroidissement.

TR300 : deux façades, même châssis

Thermaltake lance la série de boîtiers TR300, un mid-tower ATX décliné en TR300 TG (mesh sobre) et TR300 WS (lattes de bois), en Black ou Snow. Les spécifications internes sont identiques, seule la face avant change d’esthétique tout en conservant le même niveau d’airflow et de compatibilité.

Variantes du boîtier Thermaltake TR300, modèles TR300 WS et TR300 TG.

Le Thermaltake TR300 adopte un emplacement d’alimentation monté en façade sur un rack ajustable offrant quatre positions selon la taille de la carte mère. Objectif : optimiser l’espace, améliorer les flux d’air, dégager la place pour le GPU et accepter des radiateurs et combinaisons de ventilateurs plus épais.

Compatibilité cartes mères : Mini-ITX, microATX, ATX. Les slots PCIe sont positionnés pour garantir l’alignement correct du GPU, quelle que soit la plateforme.

Refroidissement et affichage interactif

Le Thermaltake TR300 accepte jusqu’à 8 ventilateurs 120 mm et un radiateur 360 mm en top. Il est livré avec un 120 mm arrière sur roulement hydraulique pour contenir le bruit dès la sortie de boîte.

Vue latérale interne du boîtier Thermaltake TR300 montrant l’espace pour composants.

En option, un écran LCD 6,0″ (1480 × 720) piloté par TT RGB PLUS 3.0 affiche la télémétrie en temps réel, des images JPG/GIF, des visuels générés via AI Forge, et se contrôle aussi depuis l’app TT PlayLink sur mobile.

Connectique, stockage et praticité

Le Thermaltake TR300 prévoit jusqu’à 2 × 3,5″ HDD et 3 × 2,5″ SSD, des filtres à poussière amovibles, et un I/O en façade avec 2 × USB 3.0 Type-A, 1 × USB 3.2 Gen 2 Type-C, audio HD, boutons Power et Reset.

Vue extérieure latérale du boîtier Thermaltake TR300 avec grille de ventilation.

Le TR300 WS ajoute une touche bois qui tempère l’allure sans étouffer l’airflow, tandis que le TR300 TG reste dans un registre mesh épuré. Les deux misent sur une architecture interne dégagée par le PSU frontal, favorable aux cartes graphiques longues et aux boucles AIO épaisses.

Vue frontale du boîtier Thermaltake TR300 montrant les ports et la grille.
Vue arrière du boîtier Thermaltake TR300 montrant les emplacements d’extension.
Boîtier noir Thermaltake TR300 avec façade en lattes de bois et composants rouges.
Boîtier blanc Thermaltake TR300 avec éclairage interne blanc et façade grille.
Boîtier blanc Thermaltake TR300 avec façade en lattes de bois et composants éclairés.

Déplacer l’alimentation en façade est une option rarement vue sur du mid-tower grand public. Ce choix libère la zone inférieure et facilite les montages haut débit d’air, une approche qui pourrait inspirer d’autres constructeurs si les contraintes de câblage restent bien maîtrisées.

Source : TechPowerUp

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Samsung PM9E1 : premier SSD PCIe 5.0 4 To en M.2 22×42 pour PC et stations IA

Un SSD 4 To à 14,5 Go/s dans un format M.2 22×42 n’était pas censé exister si tôt. Samsung le fait, et c’est taillé pour les postes IA de bureau.

Samsung PM9E1 : PCIe 5.0 compact, prêt pour l’IA

Samsung dévoile le PM9E1, premier SSD PCIe Gen 5 de 4 To au format M.2 22×42, pensé pour les stations locales et l’IA on-device. La marque annonce des performances doublées et jusqu’à 45 % d’efficacité énergétique en plus face à la génération précédente, un point clé pour des configurations denses.

Graphique comparatif des performances et de l'efficacité énergétique du Samsung PM9E1 PCIe 5.0.

Au cœur de ce Samsung PM9E1, le contrôleur maison Presto gravé en 5 nm (Samsung Foundry), avec firmware optimisé pour l’OS du NVIDIA DGX Spark, CUDA et des scénarios IA exigeants. L’architecture intègre de la DRAM dédiée et de la V-NAND 8e génération 1 Tb sur PCB double face, garantissant une capacité élevée et un débit soutenu malgré la compacité du 22×42.

Côté chiffres : jusqu’à 14 500 MB/s en lecture séquentielle et 12 600 MB/s en écriture, jusqu’à 2 000K IOPS en lecture aléatoire et 2 640K IOPS en écriture aléatoire. L’objectif est clair : répondre à la double contrainte IA, entre transferts massifs et accès aléatoires à faible latence.

Sécurité et qualification DGX Spark

Le Samsung PM9E1 embarque le protocole de sécurité SPDM v1.2 pour l’authentification du périphérique, l’attestation firmware et l’établissement de canaux sécurisés, avec gestion par certificats. L’idée est d’éviter de diluer la puissance de calcul IA dans des vérifications logicielles coûteuses.

Déjà qualifié et produit en volume pour le NVIDIA DGX Spark, le Samsung PM9E1 conjugue performances, endurance opérationnelle et compacité pour tenir dans des boîtiers de bureau. Le format M.2 22×42 rapproche le stockage du calcul, réduit les longueurs de pistes et facilite le design thermique grâce à une consommation mieux maîtrisée.

Pour les intégrateurs et créateurs, l’équation est intéressante : un support PCIe 5.0 haute densité réellement exploitable dans des builds compacts, avec un pipeline optimisé CUDA/OS qui limite les goulots d’étranglement côté données. À court terme, ce type de SSD pourrait devenir la brique de base des stations IA « desktop » où chaque centimètre et chaque watt comptent.

Source : TechPowerUp

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Sharkoon OfficePal C50/C50M : deux chaises mesh à 299,90 € avec 5D et appuis réglables

Deux nouveaux sièges tentent d’apporter de l’ergonomie sérieuse au bureau sans prix stratosphérique. Conséquence directe : Sharkoon cible les postes fixes et le télétravail avec des specs complètes à 299,90 €.

Sharkoon OfficePal : deux versions, même promesse ergonomique

Les OfficePal C50 et C50M partagent un châssis orienté ergonomie avec dossier en maille (mesh), réglages complets et appuis dédiés. La différence majeure : le C50 combine dossier mesh et assise traditionnelle, quand le C50M opte pour un duo mesh (assise et dossier).

Chaise Sharkoon OfficePal C50M en mesh noir vue de face.
Chaise Sharkoon OfficePal C50M en mesh noir vue latérale.
Chaise Sharkoon OfficePal C50M en mesh noir vue de dos.

Les deux modèles embarquent des accoudoirs 5D, un appui-tête et un soutien lombaire réglables. S’ajoutent hauteur d’assise, profondeur d’assise et inclinaison du dossier, plus une fonction bascule pour relâcher la posture lors des longues sessions.

Chaise Sharkoon OfficePal C50 en mesh blanc vue de face.
Chaise Sharkoon OfficePal C50 en mesh blanc vue de trois quarts.

Réglages, matériaux et base

Sur le C50, l’assise reste rembourrée de façon classique, tandis que le dossier respire grâce à la maille. Le C50M pousse le concept mesh sur l’assise et le dossier, pour une ventilation homogène. Dans les deux cas, les 5D autorisent un ajustement fin des accoudoirs selon la morphologie et la position de travail.

La base cinq branches en métal se monte facilement selon la marque et s’accompagne de roulettes de 60 mm, annoncées compatibles avec divers revêtements de sol. Objectif : stabilité, mobilité et usure réduite sur le long terme.

Sharkoon OfficePal : prix et disponibilité

Les OfficePal C50 et C50M sont disponibles dès maintenant au prix conseillé de 299,90 € chacun.

À ce tarif, Sharkoon place le duo face aux sièges bureautiques milieu de gamme où les 5D et un vrai réglage lombaire restent encore rares. L’option assise mesh du C50M vise clairement les postes chauds et les longues journées, tandis que le C50 conserve le confort d’un rembourrage classique.

Source : TechPowerUp

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Open Gaming Collective : Bazzite, ASUS Linux et partenaires mutualisent l’infrastructure gaming

Des projets Linux gaming concurrents choisissent désormais la maintenance partagée. Conséquence immédiate : moins de forks longs, plus d’upstream.

Open Gaming Collective, un socle commun pour le Linux gaming

Bazzite officialise l’Open Gaming Collective (OGC), un groupe de travail commun pour résoudre les problèmes de base du stack gaming Linux. Objectif : pousser des correctifs en amont sur les composants partagés, réduire la maintenance en doublon et laisser chaque distro se concentrer sur ses fonctionnalités et son expérience utilisateur.

Les membres fondateurs listés : Universal Blue et Bazzite, ASUS Linux, ShadowBlip, PikaOS et Fyra Labs. Des partenaires stratégiques et contributeurs clés complètent la liste : ChimeraOS, Nobara et Playtron.

Le périmètre porte sur la « plomberie » du stack : un projet OGC Kernel et un fork en aval de Gamescope pour élargir la prise en charge matérielle. La politique affichée est claire : upstream first. Le code doit atterrir dans les projets d’origine, pas dans des forks permanents.

Bazzite réorganise ses briques, cap sur InputPlumber

Bazzite acte la fin des mises à jour de HHD, remplacé progressivement par InputPlumber. Ce framework d’entrée est le même que celui employé dans SteamOS et plusieurs distributions orientées consoles portables, gage d’un comportement homogène des périphériques.

Autre évolution : des tests ont démarré autour de Faugus Launcher comme possible remplaçant de Lutris dans la branche de test. En cas de retrait de Lutris, Bazzite annonce un délai de prévenance d’au moins six mois.

Impacts pour les distributions orientées gaming

La mutualisation sur l’OGC Kernel et Gamescope doit accélérer la prise en charge matérielle et stabiliser l’exécution des jeux, tout en limitant l’entretien de patchs spécifiques. Pour les projets partenaires, la réduction de dette technique libère des ressources pour l’UX, les launchers et l’intégration des services.

Au-delà des annonces, l’adoption stricte de l’upstream first sera l’indicateur clé. Si elle tient, les portages et mises à jour du stack graphique devraient gagner en cadence, avec un bénéfice direct pour les consoles Linux et PC de salon.

Source : VideoCardz

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LingBot-World : modèle de monde interactif open source, vidéo stable et contrôlable

Ant Group ouvre le code de LingBot-World, un cadre de « world model » interactif pensé pour générer des environnements vidéo contrôlables, physiquement cohérents et manipulables en temps réel. Au cœur, LingBot-World-Base s’appuie sur un Scalable Data Engine entraîné sur de grands environnements de jeu pour apprendre lois physiques et causalité, puis restituer des scènes réactives sans dérives structurelles sur de longues séquences.

Tableau comparatif des modèles de génération mondiale avec critères de performance.

Longues séquences stables, logique de scène conservée

Le modèle vise la résistance au « long-term drift » qui plombe la génération vidéo classique: déformations, disparition de sujets, collapses de géométrie. Par un entraînement multi-étapes et une exécution parallélisée, Ant Lingbo annonce près de 10 minutes de génération continue sans dégradation visible, avec des tests de retour caméra après 60 secondes hors-champ où les objets clés conservent forme et apparence.

Van coloré traversant un pont moderne sous un ciel partiellement nuageux.

La génération est conditionnée par l’action: clavier et souris pilotent personnage et caméra à environ 16 FPS, avec une latence bout en bout maintenue sous la seconde. Les commandes textuelles déclenchent des événements d’environnement (météo, style visuel) tout en maintenant des relations géométriques stables, ce qui permet d’enchaîner des transitions sans casser la cohérence de la scène.

Pipeline de données hybride et zero-shot interactif

Pour alimenter l’entraînement en données d’interaction, l’équipe combine un nettoyage massif de vidéos web et une captation in‑engine via jeux et pipeline Unreal Engine, en extrayant des rendus sans UI et en enregistrant commandes et poses caméra au pas de temps. Ce mix améliore la généralisation zero-shot: à partir d’une simple photo de rue réelle ou d’une capture de jeu, le modèle génère un flux vidéo interactif sans fine-tuning spécifique au décor.

Ant Lingbo met en ligne poids et code d’inférence. Le dépôt et la documentation sont accessibles à l’adresse suivante: https://technology.robbyant.com/lingbot-world

Petite église à toit rouge sur une colline verte en campagne.

Si les promesses d’endurance temporelle et de contrôle se confirment, LingBot-World pourrait accélérer l’émergence d’agents temps réel entraînés dans des mondes génératifs plutôt que dans des bacs à sable fixes. Pour l’industrie, l’intérêt est double: abaisser le coût des données d’interaction de qualité et rapprocher la simulation des contraintes physiques utiles au gameplay et à la robotique logicielle, avec un délai de réponse compatible usage utilisateur.

Source : ITHome

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Sharkoon OfficePal C50 : un fauteuil ergonomique pensé pour le confort au quotidien

Le fauteuil ergonomique Sharkoon OfficePal C50 se positionne comme une solution ergonomique moderne, conçue pour accompagner les longues journées de travail au bureau comme à domicile. Avec son design contemporain et son dossier en maille respirante, il associe esthétique soignée et fonctionnalité avancée afin d’assurer une posture saine et un confort durable.

Sharkoon OfficePal C50 face

Un confort respirant pour le travail quotidien

Le fauteuil Sharkoon OfficePal C50 est équipé d’un dossier en maille favorisant la circulation de l’air, limitant ainsi l’accumulation de chaleur lors des sessions prolongées. Cette conception respirante est associée à une assise rembourrée traditionnelle, offrant un équilibre optimal entre soutien ferme et confort moelleux pour un usage intensif.

Des accoudoirs 5D pour une liberté de mouvement totale

L’un des points forts du Sharkoon OfficePal C50 réside dans ses accoudoirs 5D innovants. Réglables dans cinq directions, ils permettent un ajustement précis à la morphologie et aux habitudes de travail de chaque utilisateur. Cette flexibilité améliore le positionnement des bras et des épaules, réduisant la fatigue musculaire et favorisant une posture plus naturelle.

Sharkoon OfficePal C50 côté

Des réglages ergonomiques complets et personnalisables

Pour s’adapter à un large éventail d’utilisateurs, l’OfficePal C50 propose de multiples réglages ergonomiques. La hauteur et la profondeur d’assise, ainsi que le dossier, peuvent être ajustés individuellement afin d’optimiser l’alignement du corps. Ces réglages contribuent à limiter les tensions dorsales et à améliorer le confort sur la durée.

Soutien lombaire et repose-tête ajustables

Le Sharkoon OfficePal C50 intègre un support lombaire réglable ainsi qu’un repose-tête modulable, offrant un soutien ciblé du dos et de la nuque. Ces éléments jouent un rôle essentiel dans le maintien d’une posture saine, notamment lors de longues journées de travail sédentaire.

Inclinaison et mobilité pour réduire la fatigue

Sharkoon OfficePal C50 dos

La fonction d’inclinaison intégrée permet de varier les positions assises et d’encourager les micro-mouvements, contribuant à réduire le stress et la fatigue corporelle. La base métallique à cinq branches, associée à de grandes roulettes de 60 mm, assure une excellente stabilité et une mobilité fluide sur différents types de sols, tout en restant simple à assembler.

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Fanatec dévoile un plugin Stream Deck officiel pour enrichir l’expérience de sim racing

Fanatec, marque appartenant à CORSAIR, annonce le lancement d’un plugin officiel Stream Deck, désormais disponible gratuitement sur le Marketplace d’Elgato. Cette nouvelle intégration vise à renforcer l’expérience des passionnés de sim racing en transformant le Stream Deck en véritable centre de contrôle dédié à la simulation automobile.

Plugin Fanatec Stream Deck

Déjà largement adopté par les streamers et les sim racers comme boîte de boutons personnalisable, le Stream Deck s’intègre désormais directement à l’écosystème Fanatec. Développé en interne par Fanatec en étroite collaboration avec les équipes d’Elgato, le plugin prend en charge l’ensemble de la gamme Stream Deck, avec des profils spécifiquement optimisés pour Stream Deck XL et Stream Deck +.

Plugin stream Deck : une foule d’informations essentielles

Une fois activé, Stream Deck devient un affichage de télémétrie avancé. Les utilisateurs peuvent visualiser en temps réel des informations essentielles, telles que la position en course, le niveau de carburant, la température des pneus lorsque la simulation le permet, ainsi que les alertes de drapeaux et autres données critiques. Cette visibilité immédiate permet aux pilotes de rester concentrés sur la piste sans détourner leur attention de la course.

Le plugin offre également un accès direct au menu de réglage Fanatec. Les touches et cadrans du Stream Deck peuvent être utilisés pour ajuster les paramètres matériels à la volée, sans mettre la session en pause. Cette approche reprend la logique des commandes intégrées aux volants Fanatec, apportant une continuité naturelle entre le matériel de simulation et l’interface de contrôle.

Cette initiative s’inscrit dans une synergie évidente entre les marques du groupe CORSAIR, combinant l’expertise de Fanatec dans le domaine du sim racing avec la flexibilité et la popularité de la plateforme Stream Deck. Le résultat est une intégration fluide, pensée pour offrir davantage de contrôle, de réactivité et d’immersion aux pilotes virtuels.

Comme l’explique Tobias Stelzer, vice-président et directeur général chez Fanatec, Stream Deck fait déjà partie intégrante de nombreux setups de sim racing. Ce plugin renforce encore cette place en proposant un accès rapide à la télémétrie et aux réglages essentiels, tout en conservant une immersion totale en course.

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Ubisoft en crise: grève internationale annoncée face aux annulations, retours bureau et coupes

Calendrier explosif, confiance brisée: chez Ubisoft, la contestation déborde désormais hors des studios avec un appel à la grève internationale.

Après une semaine de décisions unilatérales et de coupes, cinq syndicats sonnent la mobilisation pour février 2026.

Ubisoft: grève internationale en février 2026

Dans la foulée d’annulations et de reports de jeux, d’un retour au bureau imposé et de possibles suppressions d’emplois, les organisations CFE-CGC, CGT, Printemps Écologique, Solidaires Informatique et STJV appellent à une « grève internationale massive » les 10, 11 et 12 février 2026.

Texte annonçant fermeture de bureaux et changements chez Ubisoft.

Le Syndicat des Travailleureuses du Jeu Vidéo (STJV) affirme que les équipes ont appris ces mesures en même temps que la presse, sans discussion lors des consultations syndicales obligatoires tenues quelques jours plus tôt. Les syndicats dénoncent une « obsession anti-télétravail », des plans d’économies pénalisant les salariés, un pilotage top-down et un « contrôle coercitif » des conditions de travail.

Annulations, reports et menaces sur l’emploi

Récemment, Ubisoft a annulé plusieurs projets, repoussé d’autres titres, et pourrait supprimer environ 200 postes à son siège de Paris. Parmi les sujets sensibles, le remake de Prince of Persia: Sands of Time aurait été écarté, tandis que celui d’Assassin’s Creed IV: Black Flag serait repoussé, dans un contexte de réorganisation et de réduction des coûts.

Appel à une grève internationale des employés d'Ubisoft.

Les syndicats affirment négocier depuis plus d’un an sur le télétravail. Des accords en vigueur depuis septembre 2025 auraient été remis en cause par les annonces récentes. Ils demandent à la direction d’assumer ses choix stratégiques et d’être transparente sur les échecs qui conduisent à cette séquence.

Retours bureau et fracture sociale

Le retour au bureau imposé cristallise la colère, perçu comme un recul des acquis et un levier de contrôle. La concomitance avec des coupes et reports aggrave le fossé entre management et équipes, déjà éprouvées par des cycles de développement bousculés.

Si le mouvement se confirme en février 2026, Ubisoft devra gérer un risque opérationnel réel au moment où le pipeline projets a besoin de stabilité. Dans un marché en consolidation, l’enjeu n’est pas seulement social: c’est la capacité du groupe à exécuter ses feuilles de route sans éroder davantage son capital humain.

Source : TechPowerUp

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NVIDIA Taiwan HQ approuvé : 3,3 Mds NT$ validés, signature avant le Nouvel An lunaire

Un feu vert officiel et un ticket à plus de 3,3 milliards NT$ changent l’échelle du projet. NVIDIA verrouille son ancrage à Taipei avec une montée d’investissement notable.

NVIDIA Taiwan HQ : approbation et périmètre

Le Ministry of Economic Affairs (MOEA) de Taïwan a validé la demande de NVIDIA pour un siège local au Beitou-Shilin Technology Park. L’investissement atteint 3,3 milliards NT$, soit un peu plus de 105 millions de dollars, environ 97 millions d’euros à titre indicatif.

La filiale locale portera le nom NVIDIA Iconic Taiwan Co.. L’approbation intervient à la veille de l’arrivée de Jensen Huang à Taïwan pour un banquet traditionnel de weiya avec les équipes NVIDIA, où des partenaires sont attendus, sans confirmation publique de leur identité.

Terrain, calendrier et révision budgétaire

Le terrain destiné au futur siège était initialement attribué à un assureur via appel d’offres public. Resté inoccupé depuis 2021, le contrat a été résilié par la mairie de Taipei, ouvrant la voie à NVIDIA qui reprend la parcelle.

La signature du contrat avec NVIDIA est attendue avant le Nouvel An lunaire, prévu la semaine du 16 février. Le montant a été relevé à plusieurs reprises : il y a quelques mois, l’enveloppe évoquée n’était que d’1 milliard NT$ (environ 32 millions de dollars), sans explication publique sur le triplement depuis.

Ce relèvement suggère une empreinte immobilière et opérationnelle plus ambitieuse que prévu au Beitou-Shilin Technology Park, en phase avec l’intensification des liens avec les partenaires locaux du GPU et de l’IA.

Source : TechPowerUp

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Arc Raiders : mise à jour de janvier introduit un anti-cheat à 3 avertissements

Un gros patch de contenu, et au bout des notes une ligne qui change la donne : Arc Raiders adopte un anti-cheat progressif. Conséquence directe : la pression monte autant pour les tricheurs que pour le studio face aux faux positifs.

Mise à jour 1.13.0 : Headwinds, nouveaux modes et anti-cheat

Embark déploie la mise à jour 1.13.0 Headwinds avec une file dédiée « Solo vs Squads », sept nouvelles quêtes, une condition d’infestation d’oiseaux, des invitations d’escouade et des escouades ouvertes, plus un lot d’équilibrages pour personnages et ennemis.

La nouveauté la plus structurante s’invite discrètement : un système anti-triche progressif « en cours d’implémentation » à partir de janvier 2026. Première infraction : 30 jours de ban. Deuxième : 60 jours. Troisième : bannissement définitif du compte.

Arc Raiders durcit le ton, la communauté guette les faux positifs

Les appels à un anti-cheat plus strict se multipliaient, mais les plaintes pour faux positifs aussi. Le studio devra calibrer finement détection et procédures de recours pour éviter la casse, surtout avec une sanction permanente au troisième avertissement.

Pour les joueurs, le mode « Solo vs Squads » et les escouades ouvertes peuvent changer la dynamique d’extraction, tandis que la nouvelle infestation d’oiseaux ajoute une pression environnementale supplémentaire. Reste à voir si l’écosystème survivra à la double contrainte : difficulté accrue et tolérance zéro graduelle.

Si le système de trois avertissements tient ses promesses sans dérapages, Arc Raiders pourrait gagner en intégrité compétitive à long terme, un levier clé pour la rétention dans un extraction shooter. À l’inverse, une série de faux positifs suffirait à fissurer la confiance et à relancer les débats sur la transparence des systèmes de détection.

Source : TechPowerUp

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Xbox : chute de 32 % du hardware, les services sauvent un trimestre à 81,3 Md$

Trimestre solide pour Microsoft, tension maximale pour Xbox. Le recul du hardware pèse lourd et pousse les services à amortir le choc.

Xbox sous pression, services en rempart

Microsoft publie ses résultats du T4 2025 avec un chiffre d’affaires trimestriel de 81,3 Md$ (+17 % sur un an), une dynamique portée par le cloud. Côté gaming, le constat est plus rude : le hardware Xbox plonge de 32 % YoY, l’ensemble de la division recule de 9 %, et Xbox content & services cède 5 %.

Les services, dont le Game Pass, restent la seule ligne qui ne décroche pas brutalement. Microsoft mise d’ailleurs sur la hausse récente des tarifs de l’abonnement pour compenser en partie l’érosion du hardware. À titre indicatif, selon taux de change, 10 $ équivaudraient à environ 9 à 10 €.

Windows et appareils: traction timide, cloud en accélération

Le segment Windows OEM et Devices n’affiche qu’une hausse de 1 %, malgré la fin de vie de Windows 10 censée doper la transition. Windows progresse de 5 %, un gain en deçà des attentes liées aux achats de clés Windows 11 par les OEM et à un cycle de renouvellement grand public plus massif.

En parallèle, le socle rentable du groupe continue de grossir. Productivity and Business Processes (dont Microsoft 365: Word, Excel, PowerPoint) atteint 34,1 Md$ (+16 %). L’Intelligent Cloud, tiré par Microsoft Azure, grimpe à 32,9 Md$, soit +29 % sur un an.

Priorités stratégiques et effet d’éviction

Avec plusieurs années de baisse marquée des revenus Xbox sur base annuelle, la priorité se déplace naturellement vers Azure et Microsoft 365, désormais puissants générateurs de cash. La hausse des tarifs Game Pass ressemble à un amortisseur de cycle plus qu’à un moteur de croissance organique tant que le hardware reste en retrait.

Si la bascule de valeur vers les services se confirme, le hardware pourrait devenir plus opportuniste que central dans l’équation Xbox, avec un calendrier produits resserré et une pression accrue sur l’acquisition et la rétention d’abonnés.

Source : TechPowerUp

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Epomaker Carbonis : souris gaming en fibre de carbone avec PAW 3950, LCD et driver en ligne

La Epomaker Carbonis s’attaque au segment des ultra-légères avec une coque en fibre de carbone et un LCD au sommet. Sur le papier, la fiche technique vise clairement les modèles phares, à un tarif potentiellement plus doux.

Epomaker Carbonis : fiche connue, prix et calendrier

Epomaker ouvre les réservations « early bird » à 1 $ non remboursable, avec 15 $ de remise à l’achat lors du lancement prévu plus tard en janvier. Aucun prix final n’est communiqué ; en dessous d’environ 70–80 $ (65–75 € indicatifs), la proposition pourrait devenir compétitive selon l’exécution.

Epomaker Carbonis : souris gaming en fibre de carbone avec PAW 3950, LCD et driver en ligne

La Carbonis adopte une coque pleine en fibre de carbone et une ergonomie poir droitier qui rappelle la DeathAdder V4 Pro. Deux finitions sont listées : dégradé violet et noir ou avec motif « forged carbon », toutes deux avec molette dorée.

Capteur PAW 3950, 8 kHz et driver en ligne

Au cœur, le PixArt PAW 3950 associé à un MCU Nordic N54L, avec taux d’interrogation jusqu’à 8 kHz. Un petit écran LCD sur le dessus devrait afficher taux de polling, niveau de batterie et DPI.

Epomaker Carbonis : souris gaming en fibre de carbone avec PAW 3950, LCD et driver en ligne

Epomaker opte pour un pilote « online » plutôt qu’un logiciel Windows à installer, un choix pratique pour les setups multi-OS. Le poids n’est pas encore dévoilé ; au-delà de 60 g, l’appellation souris légère serait difficile à défendre pour une coque carbone.

Forme, couleurs et inconnues techniques

La forme ergonomique pour droitier cible les prises palm/claw. Les spécifications des switches et de l’encodeur de molette n’ont pas été communiquées, un point clé à surveiller pour les joueurs sensibles au retour tactile et à la durabilité.

Epomaker Carbonis : souris gaming en fibre de carbone avec PAW 3950, LCD et driver en ligne

Si le positionnement reste sous 70–80 $, la Epomaker Carbonis pourrait bousculer l’entrée de gamme « performance » avec un combo PAW 3950 + 8 kHz rarement vu à ce niveau de prix. Tout dépendra du poids réel, de la qualité des switches et de la stabilité du driver en ligne au lancement.

Source : TechPowerUp

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Hellmart disponible sur Steam : simulation de supermarché qui vire à l’horreur

Une supérette perd le contrôle quand la nuit tombe. Caisse ouverte, clients louches et tension permanente : c’est la promesse de ce lancement.

Hellmart arrive sur Steam

Le projet né d’une démo classée Top 50 au Steam Next Fest et fort de plus de 150 000 wishlists est désormais disponible sur Steam. Le studio remercie notamment IGN pour avoir relayé chaque bande-annonce depuis les débuts.

Hellmart disponible sur Steam : simulation de supermarché qui vire à l’horreur

Hellmart mêle gestion d’un commerce de proximité 24/7 dans le Grand Nord et survival horror. Le jour, il faut servir les clients et atteindre des objectifs de ventes ; la nuit, il faut se cacher, fuir ou se défendre face à des visiteurs plus inquiétants.

Fonctionnement, rejouabilité et fins multiples

Les événements et anomalies procéduraux sont réordonnés à chaque session pour une forte rejouabilité. La progression est non linéaire avec plusieurs fins selon l’attention portée à la caisse et les décisions prises en jeu.

Hellmart disponible sur Steam : simulation de supermarché qui vire à l’horreur

L’équipe insiste sur l’atmosphère : tout vise à reproduire la tension d’une épicerie de nuit, entre routine de scan et imprévus hostiles. Le studio suivra les retours sur Steam et Discord, et encourage les avis dès le lancement.

Bundles de lancement et soutiens

Des offres groupées sont proposées : Hellmart + Supermarket Simulator, Hellmart + Contraband Police, Hellmart + CloverPit, Hellmart + Misery. Les fondateurs saluent le soutien de créateurs comme CoryxKenshin, CaseOh, Jacksepticeye, JuegaGerman, Jazzghost, Kubz Scouts, Rraenee, 8-BitRyan, FuzionZGamer et Insym.

Hellmart disponible sur Steam : simulation de supermarché qui vire à l’horreur

L’objectif affiché est de tenir sa tranche horaire jusqu’à la fermeture, quelles que soient les surprises.

Source : TechPowerUp

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Geeek Exo 1 : boîtier open-air microATX à 69,99 $, précommandes et specs clés

Un plateau acrylique, un socle et 69,99 $ : le Geeek Exo 1 bouscule l’open-air microATX avec une fiche technique sans fioritures et des livraisons dès février.

Geeek Exo 1 : open-air mATX sans chichis

Geeek ouvre les précommandes de l’Exo 1, un boîtier open-air microATX réduit à l’essentiel : un plateau de carte mère en acrylique fixé à une base avec points d’ancrage pour l’alimentation et le refroidissement. Proposé en noir ou en blanc, il est affiché à 69,99 $ en précommande, soit environ 65 € selon le cours du jour.

Structure vide du boîtier Geeek Exo 1 microATX vue de face.

Un câble riser PCIe 4.0 optionnel est proposé à 20 $ supplémentaires. Les expéditions des précommandes sont annoncées au 12 février 2026.

Compatibilité et contraintes clés

Comme souvent en open-air, les limites sont rares : l’absence de panneau latéral supprime toute contrainte de hauteur pour un ventirad. Le châssis est néanmoins limité aux AIO de 240 mm et il n’offre pas d’emplacements de ventilateurs additionnels en dehors de ceux de l’AIO.

Structure vide du boîtier Geeek Exo 1 microATX vue de trois quarts.

La position de la carte mère impose, en montage GPU vertical, le recours à des refroidissements low-profile. Geeek recommande des cartes graphiques jusqu’à 335 mm, avec prise en charge de modèles jusqu’à quatre slots d’épaisseur.

Format, alimentation et dimensions

Compact, l’Exo 1 affiche 400 × 185 × 315 mm. Il accepte des alimentations ATX, SFX-L et SFX, ce qui laisse de la marge sur le choix du bloc et la gestion du câblage malgré l’architecture ouverte.

À ce tarif, l’Exo 1 cible les configurations d’exposition et les bancs de test légers, avec une proposition claire : minimalisme, compatibilité GPU généreuse et un ticket d’entrée qui casse la routine des châssis open-air souvent onéreux.

Source : TechPowerUp

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Test du Ryzen 7 9850X3D : le roi absolu du gaming à 5,6 GHz

Le Ryzen 7 9800X3D est déjà l’un des processeurs les plus rapides jamais vus en jeu. Avec le Ryzen 7 9850X3D, AMD ne cherche pas à changer la donne, mais à optimiser ce qui fonctionnait déjà. La question n’est donc pas de savoir s’il est performant, mais s’il apporte un gain réel, mesurable et utile pour les joueurs.

Sur le papier, l’évolution est simple : même configuration 8 cœurs / 16 threads, même enveloppe thermique de 120 W, même 3D V-Cache de 96 Mo. La différence se joue presque exclusivement sur la fréquence, avec un boost qui passe à 5,6 GHz, et sur un comportement de boost légèrement revu. En pratique, les données disponibles montrent un gain moyen modéré en jeu, mais aussi une meilleure stabilité des images par seconde, en particulier dans les scénarios fortement limités par le CPU.

Ce type de rafraîchissement pose une question très concrète : qui a réellement intérêt à passer au Ryzen 7 9850X3D ? Un joueur déjà équipé d’un 9800X3D verra-t-il une différence perceptible, ou ce nouveau modèle vise-t-il surtout ceux qui montent une configuration neuve et veulent le meilleur CPU gaming disponible aujourd’hui ?

Les tests avec benchmarks gaming et un angle exclusif sur les performances en mémoire single channel vous donne la réponse.

Ryzen 7 9850X3D : un refresh maîtrisé

Le Ryzen 7 9850X3D n’est pas une révolution architecturale. AMD applique ici une stratégie classique de « refresh » déjà vue avec les séries 3000 XT et 5000 XT : conserver les spécifications techniques du 9800X3D tout en profitant de l’amélioration des rendements de fabrication pour augmenter les fréquences.

photo boite ryzen 7 9850x3d

La nomenclature change cette fois avec l’ajout de « 50 » au lieu du suffixe « XT », mais le principe reste identique. L’objectif ? Pousser Zen 5 et sa technologie 3D V-Cache de seconde génération dans ses derniers retranchements avant l’arrivée de Zen 6.

Spécifications techniques comparées

CaractéristiqueRyzen 7 9850X3DRyzen 7 9800X3DDifférence
Cœurs / Threads8 / 168 / 16Identique
Fréquence de base4,7 GHz4,7 GHzIdentique
Fréquence boost max5,6 GHz5,2 GHz+400 MHz
Cache L28 Mo8 MoIdentique
Cache L3 (3D V-Cache)96 Mo96 MoIdentique
TDP120W120WIdentique
PPT (Package Power Tracking)162W162WIdentique
Prix MSRP499$479$+20$
Prix France estimé519.99€~479.99€ actuel+~30-50€

L’amélioration de fréquence n’est pas anodine : atteindre 5,625 GHz en single-thread nécessite désormais 1,3V contre seulement 1,1V pour le 9800X3D à 5,225 GHz. Sous charge complète (rendu Arnold), la tension moyenne reste à 1,16V contre 1,12V pour le 9800X3D (voir tous les détails ici).

La consommation électrique augmentant au carré de la tension et de la fréquence, cette montée en fréquence implique une gestion thermique plus agressive. Nous évoquerons précisément l’impact de ces tensions plus élevées sur les températures et la consommation dans une section dédiée plus bas.

ryzen 7 9850x3d posé sur une carte mere

Performances gaming : domination confirmée

Les tests gaming ont été réalisés en 1080p pour éliminer le goulot d’étranglement GPU et révéler la vraie puissance CPU, avec une GeForce RTX 5090 D dans la configuration chinoise.

Résultats synthétiques sur 12 jeux

Benchmarks CPU Gaming

Benchmarks Gaming – Ryzen 7 9850X3D

RTX 4090 • 1080p Ultra • DDR5-6000 CL30

Intel
AMD
Meilleur score
Gaming – 1% Low (FPS)
Cyberpunk 2077
i9-14900KS
136.8fps
Ultra 9 285K
148fps
Ryzen 7 9800X3D
152.2fps
Ryzen 7 9850X3D
159fps
9850X3D (1 canal)
165.3fps
F1 25
i9-14900KS
105fps
Ultra 9 285K
95fps
Ryzen 7 9800X3D
126fps
Ryzen 7 9850X3D
142fps
9850X3D (1 canal)
124fps
Anno 117: Pax Romana
i9-14900KS
77.1fps
Ultra 9 285K
68.1fps
Ryzen 7 9800X3D
67.4fps
Ryzen 7 9850X3D
75.2fps
9850X3D (1 canal)
69.4fps
Marvel Rivals
i9-14900KS
108fps
Ultra 9 285K
110fps
Ryzen 7 9800X3D
125fps
Ryzen 7 9850X3D
126fps
9850X3D (1 canal)
121fps
Rainbow Six Siege
i9-14900KS
354fps
Ultra 9 285K
356fps
Ryzen 7 9800X3D
380fps
Ryzen 7 9850X3D
407fps
9850X3D (1 canal)
410fps
Counter-Strike 2
i9-14900KS
219.5fps
Ultra 9 285K
217.2fps
Ryzen 7 9800X3D
249fps
Ryzen 7 9850X3D
262.3fps
9850X3D (1 canal)
278.1fps
Dota 2
i9-14900KS
114.7fps
Ultra 9 285K
99.4fps
Ryzen 7 9800X3D
135.4fps
Ryzen 7 9850X3D
147.6fps
9850X3D (1 canal)
147.7fps
League of Legends
i9-14900KS
359.1fps
Ultra 9 285K
326.8fps
Ryzen 7 9800X3D
336.1fps
Ryzen 7 9850X3D
365.6fps
9850X3D (1 canal)
350.5fps
Final Fantasy XIV: Dawntrail
i9-14900KS
99fps
Ultra 9 285K
79fps
Ryzen 7 9800X3D
127fps
Ryzen 7 9850X3D
127fps
9850X3D (1 canal)
128fps
Far Cry 6
i9-14900KS
154fps
Ultra 9 285K
136fps
Ryzen 7 9800X3D
160fps
Ryzen 7 9850X3D
158fps
9850X3D (1 canal)
153fps
Watch Dogs: Legion
i9-14900KS
134fps
Ultra 9 285K
118fps
Ryzen 7 9800X3D
153fps
Ryzen 7 9850X3D
161fps
9850X3D (1 canal)
145fps
Shadow of the Tomb Raider
i9-14900KS
183.4fps
Ultra 9 285K
160.7fps
Ryzen 7 9800X3D
189.3fps
Ryzen 7 9850X3D
196.8fps
9850X3D (1 canal)
194.5fps
Gaming – FPS Moyens
Cyberpunk 2077
i9-14900KS
175.1fps
Ultra 9 285K
190.3fps
Ryzen 7 9800X3D
209.4fps
Ryzen 7 9850X3D
220.5fps
9850X3D (1 canal)
221.3fps
F1 25
i9-14900KS
268fps
Ultra 9 285K
248fps
Ryzen 7 9800X3D
307fps
Ryzen 7 9850X3D
329fps
9850X3D (1 canal)
322fps
Anno 117: Pax Romana
i9-14900KS
138fps
Ultra 9 285K
131.6fps
Ryzen 7 9800X3D
141.8fps
Ryzen 7 9850X3D
143.7fps
9850X3D (1 canal)
142.7fps
Marvel Rivals
i9-14900KS
151fps
Ultra 9 285K
153fps
Ryzen 7 9800X3D
161fps
Ryzen 7 9850X3D
163fps
9850X3D (1 canal)
159fps
Rainbow Six Siege
i9-14900KS
462fps
Ultra 9 285K
454fps
Ryzen 7 9800X3D
483fps
Ryzen 7 9850X3D
512fps
9850X3D (1 canal)
515fps
Counter-Strike 2
i9-14900KS
588.4fps
Ultra 9 285K
584.4fps
Ryzen 7 9800X3D
650fps
Ryzen 7 9850X3D
663.6fps
9850X3D (1 canal)
656.8fps
Dota 2
i9-14900KS
196.2fps
Ultra 9 285K
174.8fps
Ryzen 7 9800X3D
266.6fps
Ryzen 7 9850X3D
287.9fps
9850X3D (1 canal)
286.7fps
League of Legends
i9-14900KS
474.5fps
Ultra 9 285K
437.1fps
Ryzen 7 9800X3D
456.2fps
Ryzen 7 9850X3D
488fps
9850X3D (1 canal)
477.2fps
Final Fantasy XIV: Dawntrail
i9-14900KS
264.8fps
Ultra 9 285K
236.6fps
Ryzen 7 9800X3D
284.5fps
Ryzen 7 9850X3D
294.6fps
9850X3D (1 canal)
293.7fps
Far Cry 6
i9-14900KS
196fps
Ultra 9 285K
172fps
Ryzen 7 9800X3D
207fps
Ryzen 7 9850X3D
214fps
9850X3D (1 canal)
212fps
Watch Dogs: Legion
i9-14900KS
177fps
Ultra 9 285K
157fps
Ryzen 7 9800X3D
212fps
Ryzen 7 9850X3D
221fps
9850X3D (1 canal)
212fps
Shadow of the Tomb Raider
i9-14900KS
288fps
Ultra 9 285K
275fps
Ryzen 7 9800X3D
360fps
Ryzen 7 9850X3D
370fps
9850X3D (1 canal)
370fps
Benchmarks CPU – Cinebench R23
Mono-thread
i9-14900KS
Ultra 9 285K
Ryzen 7 9800X3D
2037pts
Ryzen 7 9850X3D
2160pts
9850X3D (1 canal)
Multi-thread
i9-14900KS
Ultra 9 285K
Ryzen 7 9800X3D
22 875pts
Ryzen 7 9850X3D
22 881pts
9850X3D (1 canal)

Sur l’ensemble des douze jeux testés, le Ryzen 7 9850X3D confirme son statut de référence en gaming. Les gains par rapport au 9800X3D restent contenus en valeur absolue, mais ils sont constants, aussi bien en FPS moyens qu’en 1 % low. Dans les scénarios les plus CPU-bound, le 9850X3D s’installe systématiquement en tête, avec une avance plus nette sur la stabilité, un point clé pour les joueurs sensibles aux chutes de framerate.

Face aux processeurs Intel haut de gamme, l’écart est encore plus lisible. À réglages équivalents, le 9850X3D combine des performances supérieures avec une meilleure régularité, sans dépendre de mécanismes logiciels ou d’optimisations spécifiques côté système. Cette simplicité d’exploitation reste un avantage concret à l’usage.

Les 1% low framerate : stabilité exemplaire

Au-delà des FPS moyens, la régularité compte énormément pour l’expérience de jeu. Les 1% low framerate (les moments les plus lents) suivent la même tendance que les moyennes, avec des écarts similaires. Le 9850X3D offre donc non seulement plus de FPS, mais aussi une expérience plus fluide et stable.

Le facteur inattendu : le simple canal mémoire

La vraie surprise de cette série de tests vient du comportement du Ryzen 7 9850X3D en simple canal mémoire (single Channel). Contrairement aux attentes, la perte de performances reste très limitée dans la majorité des jeux, et dans plusieurs cas, les résultats sont quasi identiques, voire légèrement supérieurs en 1 % low par rapport au fonctionnement en double canal.

Ce constat est particulièrement intéressant dans le contexte actuel de fortes tensions sur le marché de la mémoire, avec des prix de la DDR5 élevés et une disponibilité parfois contrainte. Il montre que l’architecture Zen 5 associée au 3D V-Cache réduit fortement la dépendance à la bande passante mémoire en jeu, en privilégiant l’exploitation du cache L3 massif.

Concrètement, cela ouvre la voie à des configurations plus flexibles : démarrer avec un seul module DDR5 pour contenir le budget, puis compléter plus tard, sans pénalité majeure en gaming. Une approche pragmatique, en phase avec la réalité du marché, et qui renforce encore l’attrait du 9850X3D pour les joueurs cherchant le meilleur compromis entre performances, évolutivité et coût global de la plateforme.

Conclusion : AMD creuse l’écart, Intel à la traîne

Le Ryzen 7 9850X3D ne cherche pas à détrôner un processeur moyen. Il vient affiner un CPU déjà leader, et c’est exactement ce qu’attendent les joueurs les plus exigeants. Les données disponibles montrent un gain réel, mais mesuré, principalement en jeu, avec une légère hausse des fréquences qui se traduit par quelques pourcents supplémentaires et une meilleure stabilité des performances dans les scénarios fortement limités par le processeur.

Concrètement, le Ryzen 7 9850X3D est aujourd’hui le processeur gaming le plus rapide du marché, devant le Ryzen 7 9800X3D comme devant les meilleures propositions Intel. L’écart reste modeste sur le papier, mais il existe, et il s’exprime surtout en 1080p, dans les jeux compétitifs, les MMO et les titres sensibles aux latences et aux 1 % low. À plus haute résolution, l’impact du GPU reprend logiquement le dessus, ce qui relativise l’intérêt de viser absolument le dernier pourcent de performance CPU.

La logique de conception reste inchangée : un seul CCD, du 3D V-Cache sur l’ensemble des cœurs, aucun compromis logiciel à gérer, pas de cœurs hétérogènes, pas de dépendance à des réglages spécifiques côté système. C’est un point clé face à certaines plateformes concurrentes plus complexes. Côté consommation et refroidissement, le 9850X3D demande un peu plus d’énergie en jeu que le 9800X3D, mais reste parfaitement maîtrisable avec un refroidissement classique et une carte mère AM5 standard. Aucune escalade matérielle n’est nécessaire.

La vraie question est donc celle de l’upgrade. Si vous possédez déjà un Ryzen 7 9800X3D, le passage au 9850X3D n’a que peu d’intérêt : le gain est réel mais trop limité pour justifier un remplacement. En revanche, pour une nouvelle configuration orientée jeu pur, ou pour ceux qui viennent d’un CPU plus ancien, le Ryzen 7 9850X3D s’impose comme le choix le plus cohérent pour viser le maximum de performances sans contrainte particulière.

Son positionnement tarifaire élevé reste la contrepartie de la technologie X3D. À ce prix, il ne s’adresse pas à tous, et des alternatives plus abordables existent si le jeu n’est pas l’unique priorité. Mais pour les joueurs qui veulent le meilleur CPU gaming disponible aujourd’hui, sans compromis, sans réglages complexes et sans dépendre de la mémoire ou du logiciel, le Ryzen 7 9850X3D coche toutes les cases.

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Redragon Ebene M998 STD: souris 61 g avec dock magnétique et deux claviers tri-mode

Une souris de 61 g avec un dock magnétique à moins de 30 dollars, et deux claviers sans sacrifier la connectivité. Redragon tente de bousculer l’entrée de gamme sans rogner sur les features utiles.

Redragon Ebene M998 STD: tri-mode, 61 g, dock magnétique

La nouvelle Ebene M998 STD opte pour une forme ergonomique légère (61 g) et un capteur PixArt PAW 3311: 24 000 DPI, jusqu’à 300 IPS, 35 G d’accélération et polling 1 kHz. Elle fonctionne en 2,4 GHz, Bluetooth, ou USB-C, et s’appuie sur une batterie 400 mAh annoncée pour 34 heures d’autonomie (conditions non précisées).

Redragon souris et dock de chargement avec éclairage RGB, vu latérale.

Le dock magnétique fait office de charge par pogo pins et de récepteur 2,4 GHz. Le logiciel Windows gère remappage et macros avec mémoire embarquée. Les switches ne sont pas détaillés par la marque. Prix public: 29,99 $ (~28 € à titre indicatif) sur la boutique Redragon.

Redragon souris gaming et dock chargeur magnétique avec caractéristiques principales affichées.

Claviers mécaniques tri-mode: Faye K744 Pro et Terraflare K762 Pro

Faye K744 Pro: format 96% (99 touches), annoncé 20 % plus compact qu’un full-size, tri-mode (Bluetooth 5.0, 2,4 GHz, USB-C) et châssis plastique gasket mount. Keycaps PBT double-shot profil Cherry avec légendes latérales translucides et RGB sud, cinq couches de mousse interne, switches linéaires Mint Mambo maison et hot-swap MX.

Clavier mécanique avec touches bleu, blanc, noir sur fond noir.

Deux finitions: White & Blue avec keycaps ronds propriétaires à légendes top, et Gradient Black avec PBT Cherry standard. Tarif: 64,99 $ (~61 €) en direct.

Terraflare K762 Pro: véritable full-size avec molette de volume et écran TFT 1,4 pouce. On retrouve tri-mode, keycaps ronds type White & Blue, cinq couches d’insonorisation, gasket mount, Mint Mambo et hot-swap. L’écran et la configuration générale se personnalisent via l’application, avec affichage heure, GIFs, niveau de batterie, stats de frappe et état de connexion.

Détail extraction touche clavier avec switch verts visibles.
Explication switches Redragon personnalisés, sockets interchangeables avec détails techniques.
Clavier RGB Redragon avec affichage numérique sur fond noir.
Clavier avec keycaps PBT translucides et souris visible en arrière-plan.
Écran LCD intelligent Redragon avec options d'affichage et paramètres visibles.
Bouton de contrôle avec réglage volume et luminosité, détails affichage écran.

La connectivité Bluetooth 5.0/2,4 GHz est alimentée par une batterie 4 000 mAh, pieds réglables à l’arrière. Prix: 74,99 $ (~70 €).

Positionnés sous les capteurs et châssis premium du marché, ces trois produits misent sur un rapport fonctionnalités/prix agressif : dock magnétique intégré à la chaîne 2,4 GHz côté souris, gasket mount et hot-swap côté claviers. De quoi capter les joueurs et les télétravailleurs qui veulent du tri-mode et des options de personnalisation sans franchir la barre des 80 $.

Source : TechPowerUp

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Bazzite dément le « support officiel » sur le GPD Win 5 et exige l’arrêt de l’usage de sa marque

Annonce trop tôt, rappel à l’ordre immédiat. Le créateur de Bazzite nie tout partenariat avec GPD autour du Win 5 et demande l’arrêt de l’usage de sa marque.

Bazzite vs GPD : quiproquo public et avertissement

Il y a un peu plus d’une semaine, GPD avait évoqué l’arrivée d’un « support officiel » de Bazzite pour son Win 5, un handheld gaming PC animé par un APU AMD Ryzen AI Max+ « Strix Halo ». L’annonce, relayée via leur propre subreddit, a aussitôt circulé, avant que l’équipe Bazzite ne conteste fermement.

À ce jour, le Win 5 peut exécuter la distribution Linux basée sur Fedora de manière non officielle, mais les retours utilisateurs depuis l’automne dernier pointent des crashs, des soucis audio en jeu et des problèmes d’input. Un partenariat réel GPD + Bazzite aurait pu stabiliser l’OS, mais il n’existe pas, selon le mainteneur.

Capture d'écran de discussion concernant le support GPD Win5 pour Bazzite.

Sur Universal Blue, Kyle Gospodnetich, créateur et mainteneur de Bazzite, clarifie: l’équipe n’a reçu aucun matériel de GPD, n’a eu aucun contact récent, et ne cautionne aucune adaptation prétendument « officielle ». Il appelle à la prudence: tout projet en cours ailleurs est « entièrement officieux, hors de (leur) contrôle » et ne sera pas supporté.

Article de GamingOnLinux sur le support Bazzite Linux pour GPD Win5.

Point sensible, Gospodnetich affirme qu’un représentant GPD redirige des utilisateurs vers un Discord tiers. Le support Bazzite ne passera que par leur serveur officiel. L’équipe demande à GPD de cesser d’utiliser le nom, les logos ou toute propriété intellectuelle Bazzite tant que le litige n’est pas réglé.

GPD Win 5 et Bazzite : statu quo non officiel

Avant la mise au point de Gospodnetich, Liam Dawe (Gaming On Linux) a obtenu un bref commentaire d’un représentant GPD (compte kendyzhu) affirmant que l’équipe Bazzite avait reçu un « device » Win 5 la semaine du 19 janvier. Une version contredite noir sur blanc par Bazzite.

Illustration d'un bureau gaming avec éclairage néon violet.

Dawe rappelle aussi les précédents de GPD, évoquant des pratiques contestées, comme un blocage de Gaming On Linux sur Twitter en 2022 après un signalement de reprises de vidéos YouTube sans crédit. Un historique qui n’aide pas à dissiper les doutes autour de la communication actuelle de la marque.

Conséquences pour les utilisateurs

Pour l’instant, les propriétaires du Win 5 doivent composer avec l’installation non officielle de Bazzite et ses écueils connus. Sans support du projet, aucun correctif dédié ni canal d’assistance ne sont à attendre, et toute guidance hors du Discord Bazzite officiel doit être considérée avec prudence.

Si GPD veut sécuriser un OS Linux grand public pour le Win 5, il lui faudra une collaboration formelle et transparente avec les mainteneurs, assortie de matériel de test et d’engagements de support. À défaut, la fragmentation persistera et l’expérience utilisateur restera inférieure au potentiel de l’APU Strix Halo.

Source : TechPowerUp

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Cooler Master 360×360 mm AIO avec 4 ventilateurs 180 mm, dissipation annoncée de 2000 W

Un AIO carré de 360×360 mm avec quatre ventilateurs de 180 mm, ce n’est pas un exercice de style. C’est un prototype orienté station de travail qui bouscule les contraintes de montage habituelles.

Cooler Master 360×360 mm AIO pour stations de travail

Présenté lors d’un événement produit à Huizhou (Chine), le concept abandonne l’alignement classique de trois ventilateurs. Le radiateur carré de 360×360 mm s’accompagne de quatre ventilateurs de 18 cm disposés en grille 2×2.

Capture de présentation technique AIO 360×360mm avec texte sur fond gris

Cooler Master évoque une intégration pensée pour des configurations de type COSMOS orientées station de travail. La marque parle d’une pompe bi-rotor et de ventilateurs « 18030 ».

Ordinateur Cooler Master avec éclairage RGB et boîtier vitré, cadrage double

Selon l’entreprise, le bruit en haute fréquence serait réduit de 20 %, et la capacité de dissipation totale dépasserait 2000 W. La surface carrée et le format hors standard excluent toutefois un montage direct dans la majorité des boîtiers grand public.

Implantation, calendrier et périphériques associés

Le format 360×360 mm modifie les contraintes de fixation et de dégagement. Il vise des châssis volumineux ou des builds prédéfinis plutôt que des mid-towers classiques.

Graphique texte AIO 360×360mm avec performance sur fond blanc

Le constructeur a aussi évoqué un calendrier pour des modèles AIO plus conventionnels attendus en mars. Une fenêtre d’avril est mentionnée pour le B360 TV équipé d’un écran 7 pouces 16:9.

À condition que la promesse de plus de 2000 W se confirme, ce format peut répondre à des charges extrêmes dans des stations fermées, là où l’encombrement reste acceptable en échange d’une enveloppe thermique soutenue et d’un bruit à haute fréquence mieux maîtrisé.

Source : VideoCardz

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Intel Arc Alchemist : Mesa 26.1 corrige les artefacts et propulse les perfs jusqu’à 260 %

Un correctif pour la corruption vidéo débloque des gains massifs sur Linux. Des utilisateurs voient jusqu’à 260% de gain dans certains jeux.

Intel Arc Alchemist : correctifs de rendu et hausse de performances

Le passage à Mesa 26.1 apporte une amélioration nette sur les GPU Intel Arc « Alchemist » (DG2) et les iGPU « Meteor Lake ». Francisco Jerez a fusionné 18 patches visant à éliminer des artefacts et erreurs de rendu persistants.

Ces correctifs ciblent la pile graphique open source d’Intel sous Linux. Les premiers tests montrent un impact direct sur la stabilité et, de façon inattendue, sur les performances.

Capture d'écran de texte code et annotations sur fond blanc.

Gains mesurés et périmètre

Un trace de NBA 2K23 en 4K, réglages maximum, DirectX 11, rapporte une amélioration jusqu’à 260 % sur le hardware « Alchemist ». La série de patches a nécessité environ quatre mois de développement depuis septembre 2024.

Les données publiées proviennent d’un seul jeu et d’un scénario précis. L’effet sur d’autres titres reste à confirmer, et aucun test Windows n’est documenté.

Plateformes concernées

Le changement touche uniquement Linux via Mesa 26.1, pour les GPU discrets DG2 et les iGPU des SoC Meteor Lake. Windows n’est pas impacté à ce stade.

Au-delà du correctif visible, l’ampleur des gains suggère que la résolution d’erreurs de bas niveau peut lever des goulots majeurs sans régression de stabilité. Pour les possesseurs d’Arc sur Linux, la mise à jour vaut clairement l’essai.

Source : TechPowerUp

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LG Display 2025 : retour au profit annuel, OLED à 61 % et offensive sur les écrans gaming 720 Hz

Après plusieurs exercices sous pression, LG Display renoue enfin avec le vert. Portée par la montée en puissance de l’OLED, désormais majoritaire dans ses revenus, la division écrans change de braquet en 2025 et affiche clairement ses ambitions sur le terrain du gaming, jusqu’à des dalles capables de grimper à 720 Hz.

LG Display : résultats T4 2025 et bilan annuel

Au quatrième trimestre 2025, le chiffre d’affaires atteint 7 201 milliards KRW, en hausse de 4 % vs T3 (6 957 milliards) et en baisse de 8 % vs T4 2024 (7 833 milliards). Le résultat opérationnel s’établit à 169 milliards KRW, contre 431 milliards au T3 et 83 milliards au T4 2024.

L’EBITDA du T4 ressort à 1 162 milliards KRW (1 424 milliards au T3, 1 306 milliards au T4 2024). La perte nette trimestrielle est de 351 milliards KRW, après un bénéfice net de 1 milliard au T3 et une perte nette de 839 milliards au T4 2024.

LG Display 2025 : retour au profit annuel, OLED à 61 % et cap sur les dalles gaming 720 Hz

Sur l’exercice 2025, LG Display affiche 25,8 billions KRW de revenus et 517 milliards KRW de résultat opérationnel, premier profit annuel depuis quatre ans. Les pertes ont été réduites d’environ 2 billions KRW en 2024 vs 2023, puis encore d’environ 1 billion KRW en 2025.

Mix produit : OLED majoritaire et recentrage stratégique

L’OLED pèse 61 % des revenus 2025, un plus haut historique. La part progressait de 32 % en 2020 à 40 % en 2022, 55 % en 2024. La sortie du LCD grand format en 2025 accélère ce basculement.

LG Display 2025 : retour au profit annuel, OLED à 61 % et cap sur les dalles gaming 720 Hz

Répartition 2025 : TV 19 %, IT (moniteurs, laptops, tablettes) 37 %, mobile et autres 36 %, automobile 8 %. La société insiste sur l’amélioration de la structure de coûts et l’efficacité opérationnelle malgré une demande aval volatile.

2026 : IA, IT premium et dalles OLED Gaming 720 Hz

En 2026, LG Display veut exploiter l’AX (AI transformation) pour renforcer compétitivité technologique et coûts, tout en poursuivant l’assainissement du portefeuille. En petit et moyen format, l’objectif est de capter une nouvelle demande mobile et d’épurer les produits IT à faible marge.

LG Display 2025 : retour au profit annuel, OLED à 61 % et cap sur les dalles gaming 720 Hz

Sur le grand format, la gamme TV et Gaming OLED sera élargie. Sont mis en avant de nouveaux panneaux TV OLED avec Primary RGB Tandem 2.0 et un panneau Gaming OLED 27 pouces à 720 Hz, présenté comme un premier du secteur. L’activité automobile conservera son avantage avec un portefeuille différencié.

Le retour au profit annuel, l’abandon du LCD grand format et la montée à 61 % d’OLED posent un cadre plus prévisible pour 2026. Si le 27 pouces 720 Hz se matérialise en produits, il pourrait rebattre les cartes sur le segment e-sport haut de gamme, en forçant des réponses rapides chez les concurrents OLED et LCD rapides.

Source : TechPowerUp

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