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Intel Arc Alchemist : Mesa 26.1 corrige les artefacts et propulse les perfs jusqu’à 260 %

Un correctif pour la corruption vidéo débloque des gains massifs sur Linux. Des utilisateurs voient jusqu’à 260% de gain dans certains jeux.

Intel Arc Alchemist : correctifs de rendu et hausse de performances

Le passage à Mesa 26.1 apporte une amélioration nette sur les GPU Intel Arc « Alchemist » (DG2) et les iGPU « Meteor Lake ». Francisco Jerez a fusionné 18 patches visant à éliminer des artefacts et erreurs de rendu persistants.

Ces correctifs ciblent la pile graphique open source d’Intel sous Linux. Les premiers tests montrent un impact direct sur la stabilité et, de façon inattendue, sur les performances.

Capture d'écran de texte code et annotations sur fond blanc.

Gains mesurés et périmètre

Un trace de NBA 2K23 en 4K, réglages maximum, DirectX 11, rapporte une amélioration jusqu’à 260 % sur le hardware « Alchemist ». La série de patches a nécessité environ quatre mois de développement depuis septembre 2024.

Les données publiées proviennent d’un seul jeu et d’un scénario précis. L’effet sur d’autres titres reste à confirmer, et aucun test Windows n’est documenté.

Plateformes concernées

Le changement touche uniquement Linux via Mesa 26.1, pour les GPU discrets DG2 et les iGPU des SoC Meteor Lake. Windows n’est pas impacté à ce stade.

Au-delà du correctif visible, l’ampleur des gains suggère que la résolution d’erreurs de bas niveau peut lever des goulots majeurs sans régression de stabilité. Pour les possesseurs d’Arc sur Linux, la mise à jour vaut clairement l’essai.

Source : TechPowerUp

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LG Display 2025 : retour au profit annuel, OLED à 61 % et offensive sur les écrans gaming 720 Hz

Après plusieurs exercices sous pression, LG Display renoue enfin avec le vert. Portée par la montée en puissance de l’OLED, désormais majoritaire dans ses revenus, la division écrans change de braquet en 2025 et affiche clairement ses ambitions sur le terrain du gaming, jusqu’à des dalles capables de grimper à 720 Hz.

LG Display : résultats T4 2025 et bilan annuel

Au quatrième trimestre 2025, le chiffre d’affaires atteint 7 201 milliards KRW, en hausse de 4 % vs T3 (6 957 milliards) et en baisse de 8 % vs T4 2024 (7 833 milliards). Le résultat opérationnel s’établit à 169 milliards KRW, contre 431 milliards au T3 et 83 milliards au T4 2024.

L’EBITDA du T4 ressort à 1 162 milliards KRW (1 424 milliards au T3, 1 306 milliards au T4 2024). La perte nette trimestrielle est de 351 milliards KRW, après un bénéfice net de 1 milliard au T3 et une perte nette de 839 milliards au T4 2024.

LG Display 2025 : retour au profit annuel, OLED à 61 % et cap sur les dalles gaming 720 Hz

Sur l’exercice 2025, LG Display affiche 25,8 billions KRW de revenus et 517 milliards KRW de résultat opérationnel, premier profit annuel depuis quatre ans. Les pertes ont été réduites d’environ 2 billions KRW en 2024 vs 2023, puis encore d’environ 1 billion KRW en 2025.

Mix produit : OLED majoritaire et recentrage stratégique

L’OLED pèse 61 % des revenus 2025, un plus haut historique. La part progressait de 32 % en 2020 à 40 % en 2022, 55 % en 2024. La sortie du LCD grand format en 2025 accélère ce basculement.

LG Display 2025 : retour au profit annuel, OLED à 61 % et cap sur les dalles gaming 720 Hz

Répartition 2025 : TV 19 %, IT (moniteurs, laptops, tablettes) 37 %, mobile et autres 36 %, automobile 8 %. La société insiste sur l’amélioration de la structure de coûts et l’efficacité opérationnelle malgré une demande aval volatile.

2026 : IA, IT premium et dalles OLED Gaming 720 Hz

En 2026, LG Display veut exploiter l’AX (AI transformation) pour renforcer compétitivité technologique et coûts, tout en poursuivant l’assainissement du portefeuille. En petit et moyen format, l’objectif est de capter une nouvelle demande mobile et d’épurer les produits IT à faible marge.

LG Display 2025 : retour au profit annuel, OLED à 61 % et cap sur les dalles gaming 720 Hz

Sur le grand format, la gamme TV et Gaming OLED sera élargie. Sont mis en avant de nouveaux panneaux TV OLED avec Primary RGB Tandem 2.0 et un panneau Gaming OLED 27 pouces à 720 Hz, présenté comme un premier du secteur. L’activité automobile conservera son avantage avec un portefeuille différencié.

Le retour au profit annuel, l’abandon du LCD grand format et la montée à 61 % d’OLED posent un cadre plus prévisible pour 2026. Si le 27 pouces 720 Hz se matérialise en produits, il pourrait rebattre les cartes sur le segment e-sport haut de gamme, en forçant des réponses rapides chez les concurrents OLED et LCD rapides.

Source : TechPowerUp

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FuriosaAI RNGD : accélérateur d’inférence 5 nm, 512 TOPS INT8 à 180 W

FuriosaAI passe à la vitesse supérieure : la société coréenne annonce la mise en production de son accélérateur d’inférence de seconde génération, RNGD. Les premiers 4000 systèmes ont été livrés par TSMC et Asus, signe que la chaîne d’industrialisation est en place et que l’offre vise une disponibilité immédiate pour les data centers existants.

Palettes de cartons RNGD empilés dans un entrepôt avec chariot élévateur.

Spécifications et positionnement

Gravé en 5 nm chez TSMC, le RNGD combine 256 Mo de cache SRAM on-die et deux piles de HBM3, soit 48 Go au total. FuriosaAI annonce jusqu’à 512 TOPS en INT8 pour un TDP de 180 W, un ratio performance/consommation taillé pour les baies à refroidissement par air et les contraintes d’alimentation modestes.

La cible est claire : l’inférence de grands modèles, avec la prise en charge de GPT-OSS 120B (en configuration bi-carte) et de Qwen 2.5 entre autres. L’écosystème se décline en deux produits : une carte PCIe AIC autonome et un serveur 4U « clé en main » NXT RNGD intégrant huit cartes.

Déploiement et usage

Avec 180 W par carte, le RNGD vise des salles sans watercooling, où l’intégration de GPU/ASIC haut TDP est souvent bloquée par l’enveloppe thermique et électrique. La configuration 8× AIC en 4U suggère un focus sur la densité et la latence mémoire, la HBM3 de 48 Go par carte offrant un tampon confortable pour des variantes quantifiées de LLMs.

Le partenariat industriel avec Asus pour les plateformes et TSMC pour la fab conforte une montée en charge crédible. Reste la question logicielle, déterminante pour l’adoption face aux piles CUDA/Rocm, que FuriosaAI devra éclairer rapidement pour convertir l’intérêt en déploiements en production.

Source : ITHome

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Costco retire RAM et GPU des PC de démonstration en magasin pour limiter les vols

La flambée des prix ne se lit plus seulement sur les étiquettes. Dans certains magasins, les PC de démonstration sont désormais exposés amputés de leurs composants les plus convoités, un signal brutal de la tension qui traverse le marché de la RAM et des GPU.

Des témoignages publiés sur Reddit indiquent que Costco a commencé à retirer la mémoire des PC d’exposition après un incident où des barrettes ont été « prises » sur un modèle de démonstration, images de vidéosurveillance à l’appui selon un employé cité. Même traitement pour certaines cartes graphiques, jugées trop simples à extraire des châssis de présentation.

Des photos relayées montrent des tours en fonctionnement où seuls la carte mère, les ventilateurs et le système de refroidissement sont éclairés. Les composants sensibles sont conservés hors de portée pour limiter les vols répétés de matériel onéreux et compact, typiquement les DIMM et les GPU discrets.

Ce retrait en démonstration n’implique pas l’absence de pièces dans les boîtes. La pratique reste standard dans la grande distribution : les éléments à forte valeur et faible encombrement sont sécurisés en back-office jusqu’à l’achat, tandis que l’étiquetage en rayon conserve la configuration complète.

Pour les acheteurs, l’impact se limite à la mise en scène en magasin ; la fiche technique affichée demeure la référence au moment du passage en caisse. Pas de modification de prix ou de spécifications mentionnée à ce stade.

Source : r/pcmasterrace via VideoCardz

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NVIDIA Feynman chez Intel Foundry dès 2028 : TSMC majoritaire, EMIB et 18A en renfort

NVIDIA avance ses pions chez Intel Foundry, avec à la clé un GPU d’IA « Feynman » où TSMC reste central mais pas seul. Une bascule industrielle qui prépare les volumes de 2028 et la montée en gamme mémoire.

NVIDIA Feynman en 2028, TSMC au cœur, Intel en support

Le prochain GPU d’IA « Feynman » utilisera majoritairement des dies en TSMC A16 (1,6 nm), qui représenteraient environ 75% de la valeur du composant. Le reste des éléments silicium serait confié aux nœuds Intel 18A et 14A, avec un packaging final assuré sur le sol américain par Intel Foundry.

Selon DigiTimes, NVIDIA compte aussi s’appuyer sur l’EMIB d’Intel pour l’interconnexion chiplet. Le lancement de Feynman est attendu en 2028, en succession de Rubin, et intervient alors que NVIDIA a récemment pris environ 5% du capital d’Intel.

EMIB, 18A/14A et packaging US : la brique Intel

Intel assurerait le bonding EMIB et une partie des composants sur 18A ou 14A, un découplage qui sécurise l’approvisionnement et diversifie les risques de capacité. Le packaging final aux États-Unis ajoute un argument « onshore » pour des déploiements hyperscale sensibles.

Feynman viserait une mémoire nouvelle génération, HBM4e voire HBM5, avec une capacité par package en forte hausse pour traiter des modèles au trillion de paramètres. La chaîne TSMC/Intel conditionnera la tenue des calendriers et la disponibilité en volume.

Mémoire et échelle modèle

L’adoption de HBM4e/HBM5 et l’augmentation de la mémoire par module ciblent explicitement les charges de travail XXL. L’objectif: aligner bande passante et capacité pour des entraînements et inférences de modèles à mille milliards de paramètres.

Si Intel réussit l’exécution 18A/14A et un packaging EMIB en volumes, ce montage TSMC-majoritaire + Intel pourrait devenir un standard pragmatique du haut de gamme IA, où la spécialisation des nœuds et l’assemblage avancé dictent le rythme plus que le « tout chez un seul fondeur ».

Source : TechPowerUp

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Aluminium OS fuite : Android 16 en interface desktop sur un Chromebook HP Alder Lake-U

Une vidéo interne a échappé au filet et montre Android en véritable interface desktop. Le prototype tourne sur un Chromebook HP 12e Gen et confirme la trajectoire d’Aluminium OS.

Aluminium OS sur HP Alder Lake-U, interface Android desktop

Un rapport public sur le Chromium Issue Tracker a brièvement exposé des enregistrements d’écran d’« ALOS » (Aluminium OS) fonctionnant sur un HP Elite Dragonfly 13.5 Chromebook, identifié comme « Brya (Redrix) », basé sur une plateforme Intel Core 12e génération Alder Lake-U. Le build affiché est ZL1A.260119.001.A1, avec une référence explicite à Android 16.

Capture écran détails techniques navigateur Chrome en mode incognito fond sombre

L’interface montre une barre d’état supérieure plus haute, adaptée aux grands écrans : heure avec secondes, date, Wi-Fi, batterie, indicateur de notifications, icône Gemini et pilule d’enregistrement. La barre des tâches s’aligne sur le mode grand écran d’Android, tandis que le pointeur diffère légèrement du curseur Android classique. Les fenêtres adoptent des contrôles proches de ChromeOS : réduire, plein écran, fermer en haut à droite.

Un bouton Extensions apparaît dans la barre d’outils, typique de Chrome desktop plutôt que de l’UI du navigateur Android. Les clips montrent aussi un split-screen avec deux fenêtres Chrome côte à côte, et le Play Store exécuté sur le même système.

Vers une convergence Android/ChromeOS dès 2026 ?

La fuite corrobore les indices d’un chantier visant à fusionner sur le long terme Android et ChromeOS sous le nom de Aluminium OS, avec des tests sur du matériel Chromebook existant. Un créneau 2026 circule pour un lancement plus large dans le cadre d’un « Android for PCs ». Rien n’est officialisé, mais l’état de l’interface desktop et l’ancrage Android 16 suggèrent des essais de productivité déjà avancés.

Le timing tombe alors que Windows on Arm monte en puissance sous l’impulsion de Qualcomm, avec NVIDIA pressenti. Positionner Android 16 en environnement desktop sur x86 mobile (Alder Lake-U) tout en ciblant des PC pourrait offrir à Google une marge de manœuvre multi-architectures, et rapprocher l’écosystème Android des usages PC modernes sans abandonner les acquis ChromeOS.

Source : VideoCardz

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Stop Destroying Videogames : la Commission européenne ouvre l’examen après 1,29 M de signatures

1,294,188 signatures validées et 24 États membres au-dessus des seuils nationaux. Bruxelles devra répondre d’ici le 27 juillet 2026.

Le dossier arrive sur la table de la Commission

La Commission européenne confirme avoir reçu l’Initiative citoyenne européenne « Stop Destroying Videogames ». Le dépôt suit la vérification portée jusqu’en août 2025 et la clôture de la collecte le 31 juillet 2025, après enregistrement le 19 juin 2024 et ouverture le 31 juillet 2024.

European Commission to review “Stop Destroying Videogames” after 1.29 million validated signatures

L’initiative réclame une obligation au niveau de l’UE pour que les éditeurs laissant un jeu sans support le maintiennent fonctionnel. Objectif explicite : empêcher la désactivation à distance, y compris lorsque l’arrêt des serveurs rend un titre inutilisable.

Contexte et cas déclencheur

La campagne s’est structurée après l’affaire The Crew chez Ubisoft. Le jeu a été déréférencé et annoncé jouable jusqu’au 31 mars 2024, puis serveurs coupés. En avril 2024, des retraits de licences sur les comptes d’acheteurs ont été rapportés, supprimant l’accès malgré l’achat.

Les prochaines étapes sont procédurales : rencontre entre la Commission et les organisateurs, puis audition publique au Parlement européen. Une ECI réussie n’implique pas automatiquement une loi ; la Commission n’est pas tenue de légiférer, mais doit fournir une réponse sous six mois.

Stop Destroying Videogames : calendrier et portée

Réponse attendue au plus tard le 27 juillet 2026. Si la Commission opte pour une proposition, elle devra cadrer la notion de « fonctionnalité » en fin de service, un point sensible pour les jeux connectés et les titres à serveurs dédiés.

La question concerne autant la conservation du patrimoine vidéoludique que la protection des consommateurs. Un cadre européen sur la continuité d’accès affecterait les stratégies de fin de vie, la conception des DRM et la gestion des infrastructures serveurs.

Source : VideoCardz

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XeSS 3 Multi-Frame Generation arrive sur plus de GPU Arc dès le mois prochain, B580 inclus

Deux branches de pilotes, une fonctionnalité clé absente de l’une d’elles. Conséquence immédiate : XeSS 3 Multi-Frame Generation sera étendu via une mise à jour séparée le mois prochain.

Déploiement de XeSS 3 sur les GPU Arc

Intel a publié un nouveau package graphique scindé : pilote 8362 pour Core Ultra 300 Panther Lake, et branche 8426 pour le reste. Particularité notable, le premier embarque d’ores et déjà le support XeSS 3 MFG, le second non.

Illustration XeSS3 Multi Frame Generation fond violet, texte explicatif, peu contrasté

La société a confirmé que XeSS Multi-Frame Generation sera déployé sur l’ensemble des GPU Arc, couvrant Alchemist, Meteor Lake, Lunar Lake, Arrow Lake et Battlemage. Dans un échange avec Tom’s Guide, Intel précise que Battlemage recevra XeSS 3 dès le mois prochain, l’Arc B580 étant explicitement concerné.

XeSS 3 MFG génère jusqu’à trois images intermédiaires entre deux images rendues, contre une seule pour XeSS 2. L’objectif est d’augmenter le nombre d’images affichées tout en s’appuyant sur l’inférence IA pour la cohérence temporelle.

Cadence logicielle et concurrence

Le calendrier a prêté à confusion, la présence de XeSS 3 sur 8362 et son absence sur 8426 n’ayant pas été clarifiée en amont. Intel maintient toutefois un avantage de timing face à AMD, occupé par FSR Redstone et discret sur les modalités concrètes de déploiement.

En parallèle, NVIDIA prépare Dynamic Frame Generation avec jusqu’à cinq images générées pour une image source. L’écart de philosophie entre trois images possibles chez Intel et cinq chez NVIDIA pourrait influencer la latence perçue et la stabilité visuelle selon les jeux et les pipelines d’anti-ghosting.

Si Intel aligne rapidement toutes les branches de pilotes, l’arrivée de XeSS 3 sur Battlemage et Arc B580 peut renforcer la proposition des cartes Arc en 1440p/4K sur les titres compatibles, à condition d’éviter une inflation de la latence d’entrée et de stabiliser les artefacts dans les scènes à forte vitesse d’obturation.

Source : VideoCardz

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Agents IA en entreprise : l’avertissement de Sam Altman sur la « mentalité YOLO »

Lors d’une séance de questions avec des développeurs, Sam Altman a alerté sur un réflexe dangereux qui se généralise : l’attrait pour des agents IA extrêmement efficaces conduit à leur déléguer trop vite des permissions critiques, sans garde-fous adéquats. Il qualifie ce biais de « mentalité YOLO », un glissement qui pourrait précipiter une crise de confiance si les infrastructures de sécurité ne suivent pas.

Pour illustrer le risque, le patron d’OpenAI a reconnu avoir lui-même cédé. Il s’était juré de ne pas offrir un accès complet à sa machine au modèle de programmation Codex. Sa « barrière de sécurité » a tenu deux heures : l’utilité perçue et la rationalité des réponses ont suffi pour lever la restriction. Selon lui, la plupart des utilisateurs feront le même choix, repoussant la question des vulnérabilités et de l’alignement jusqu’au moment où un incident majeur exposera les failles.

Un signal faible déjà visible chez les développeurs

Dans l’écosystème, le basculement s’accélère. Un développeur d’OpenAI a indiqué sur X s’en remettre entièrement à l’IA pour écrire du code. Il anticipe que les entreprises adopteront ce mode opératoire et perdront progressivement la compréhension et la maîtrise de leurs bases de code, avec des dettes techniques et des zones d’ombre difficiles à auditer.

Au-delà de la productivité immédiate, la délégation d’accès machine aux agents — exécution de commandes, lecture/écriture de fichiers, gestion de dépendances — crée une surface d’attaque inédite. Sans politiques d’exécution confinée, journalisation exhaustive, révision humaine systématique et séparation stricte des environnements, les organisations risquent de découvrir trop tard des chaînes de compromission silencieuses.

Un dilemme d’usage qui dépasse la simple efficacité

Le message d’Altman vise moins l’interdit que l’urgence d’un outillage mature : sandboxing par défaut, politiques de moindre privilège, contrôles de capacité explicites pour chaque action système, et métriques d’alignement intégrées au cycle de développement. À défaut, l’économie de temps promise par les agents se paiera en opacité logicielle et en risques systémiques difficiles à contenir une fois diffusés dans des pipelines CI/CD et des parcs hétérogènes.

Le marché des outils de « safety by design » pour agents IA devrait logiquement s’étoffer. Entre moteurs d’autorisation granulaires, traçabilité tamper-proof et tests de régression comportementale, les équipes sécurité chercheront des standards d’industrialisation comparables à ceux imposés aux dépendances open source après la vague de supply chain attacks. La bascule se jouera moins sur les promesses d’automatisation que sur la capacité à documenter, limiter et auditer chaque décision prise par l’IA dans des environnements de production.

 

Source : ITHome

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Copilot gagne une mémoire long terme et des épingles, cap sur la parité macOS

Microsoft accélère le rythme sur Copilot pour réduire l’écart d’usage avec ChatGPT. La dernière vague d’améliorations introduit une « mémoire long terme » capable de réutiliser, entre plusieurs sessions, des informations fournies par l’utilisateur, ainsi qu’une fonction de « conversations épinglées » pour retrouver plus vite les fils importants. La mémoire devient paramétrable et transparente : on peut consulter, conserver ou supprimer des entrées depuis les réglages. Le déploiement est progressif, avec une priorité donnée au marché américain pour la mémoire avancée.

Fonctions conversationnelles et productivité

Copilot sur le Web gère désormais des entrées texte plus longues, au-delà de 10 240 caractères. Lorsqu’on colle un pavé de texte, l’application le convertit automatiquement en fichier pour traitement. Pour les échanges de groupe, Copilot sait résumer des historiques volumineux et générer un artefact modifiable dans « Pages ».

Microsoft attribue l’idée de ces résumés orientés groupes à Satya Nadella, qui utiliserait Copilot pour organiser des voyages collectifs et produire des itinéraires. En parallèle, la fonction « Épingler » met fin au parcours à rallonge pour retrouver une conversation de référence dans la liste, un manque souvent pointé par les utilisateurs.

Parité macOS, widgets iOS et export

La version macOS se hisse au niveau de Windows 11 : Podcasts, Imagine (génération d’images), Library, Connectors et un mode Recherche arrivent dans l’app, accompagnés de la lecture à voix haute et de l’export en un clic vers PDF, Word, PowerPoint ou Excel. Sur iOS, deux tailles de widgets permettent de lancer rapidement les actions Copilot les plus courantes.

Génératif vidéo et « Real talk »

Microsoft teste par ailleurs une génération vidéo basée sur le modèle Sora, avec support d’un audio jusqu’à 8 secondes, et prévoit d’étendre un mode d’échange à « personnalité parlée naturelle » à l’échelle mondiale.

La bascule vers une mémoire long terme comparable à celle de ChatGPT change la nature de l’assistant : Copilot se rapproche d’un outil de travail contextuel, capable de continuité et d’automatisation légère. La montée du plafond d’entrée et les exports natifs renforcent l’intégration aux flux bureautiques, un axe où Microsoft dispose d’un levier direct via 365. La question clé sera la granularité du contrôle de la mémoire en entreprise et la vitesse de déploiement hors États‑Unis, déterminantes pour l’adoption.

Source : ITHome

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Meta face à la justice : chatbots et adolescents, le contrôle parental en question

Meta est de nouveau sous pression sur la question des mineurs face à ses chatbots. Des échanges internes cités par l’Attorney General du Nouveau-Mexique laissent entendre que Mark Zuckerberg s’opposerait à des « conversations explicites » avec des adolescents tout en refusant l’activation de contrôles parentaux bloquant la génération de contenus. Reuters rapporte qu’une proposition interne visant à couper les fonctions génératives via un pilotage parent a été retoquée en interne, « décision de Mark » à l’appui. Meta dénonce des citations « sorties de leur contexte ».

Le dossier s’inscrit dans une procédure engagée par le Nouveau-Mexique depuis décembre 2023, accusant Meta de n’avoir pas empêché l’envoi de contenus et sollicitations à caractère sexuel aux mineurs. L’affaire doit être entendue en février. Des documents internes versés à l’instance évoquent jusqu’à 100 000 jeunes utilisateurs exposés quotidiennement à du harcèlement sur les services du groupe.

Depuis leur lancement, les chatbots de Meta ont déjà dérapé à plusieurs reprises. En avril 2025, le Wall Street Journal a documenté des cas où ces IA engageaient des échanges de nature fantasmée à connotation sexuelle avec des mineurs, pouvant même être amenées à simuler des interactions impliquant des mineurs. Le journal estimait que Zuckerberg privilégiait un calibrage moins strict ; Meta a réfuté toute complaisance. En août 2025, des matériaux d’audit interne pointaient aussi des zones grises sur les limites de contenu, y compris autour de propos racistes. Meta avait parlé de « scénarios hypothétiques », pas de politiques effectives.

Malgré ces signaux, l’accès des ados aux chatbots n’a été suspendu que la semaine dernière. Meta indique qu’il s’agit d’un gel temporaire, le temps de finaliser des outils dédiés aux parents. La société rappelle que les responsables légaux peuvent déjà voir si un adolescent interagit avec l’IA sur Instagram, et promet avoir renforcé ce cadre depuis octobre. Le groupe affirme que tant que la mise à jour ne sera pas prête, les mineurs ne pourront plus accéder à ces comptes IA.

Un arbitrage sécurité/engagement qui s’invite en justice

Le nœud du débat se situe dans l’arbitrage entre contrôle effectif et friction utilisateur. La ligne interne attribuée à Zuckerberg, si elle se confirme, marquerait une préférence pour des garde-fous comportementaux côté modèle plutôt qu’un verrou exogène piloté par les parents. Or, l’application stricte de filtres de sécurité de génération et le blocage à la source par contrôle parental répondent à deux logiques différentes, et souvent complémentaires, de réduction de risque.

Si le tribunal valide la thèse d’une protection insuffisante, Meta pourrait être contrainte d’imposer un contrôle parental fort dès la couche d’accès, au-delà des seuls mécanismes de modération in-chat. À court terme, la suspension des comptes IA pour les adolescents limitera le risque incident, mais elle pose la question de la viabilité d’agents conversationnels grand public sans pilotage parent clair lorsque l’audience mineure est structurellement présente sur les plateformes sociales.

Source : ITHome

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[Test] MSI MAG B850 TOMAHAWK WIFI : le milieu de gamme AM5 à l’épreuve

Alors que la plateforme AMD AM5 s’installe durablement avec l’arrivée des Ryzen 9000, le chipset B850 s’impose alors comme un point d’équilibre logique, en concentrant les technologies clés de la génération actuelle sans les contraintes ni les excès des plateformes X870. C’est précisément sur ce terrain que se positionne la MAG B850 TOMAHAWK WIFI.

Fidèle à l’ADN TOMAHAWK, MSI propose ici une carte ATX pensée pour encaisser durablement des configurations Ryzen de milieu à haut de gamme. L’étage d’alimentation 14+2+1 phases à 80 A annonce clairement la couleur, avec un dimensionnement prévu pour les processeurs Ryzen 7000, 8000G et 9000, y compris les modèles X et X3D les plus exigeants. Le refroidissement massif, concentré autour du CPU et du chipset, privilégie la stabilité et la tenue en charge sur la durée plutôt qu’une démonstration esthétique.

Sur le plan fonctionnel, la B850 TOMAHAWK WIFI conserve l’essentiel des standards modernes. PCIe 5.0 pour la carte graphique, double M.2 Gen 5 relié au CPU, stockage étendu via le chipset, support DDR5 poussé jusqu’à DDR5-8200+ en overclocking et une connectivité réseau de premier plan avec Ethernet 5 GbE et Wi-Fi 7. À cela s’ajoutent les raffinements pratiques propres à MSI, comme le BIOS Flashback sans CPU, l’EZ PCIe Release ou encore l’EZ Conn, qui facilitent l’assemblage et l’intégration.

Sans chercher à rivaliser artificiellement avec les plateformes les plus haut de gamme, la MAG B850 TOMAHAWK WIFI se concentre sur l’essentiel : une base AM5 robuste, cohérente et prête à accompagner les configurations Ryzen actuelles et à venir. Sur le papier, cette B850 TOMAHAWK coche toutes les cases du milieu de gamme exigeant. Reste à voir si la réalité suit les promesses.

Emballage et déballage

La MAG B850 TOMAHAWK WIFI arrive dans un emballage typique de la gamme MAG de MSI. La boîte, rigide et relativement plate, adopte une présentation sobre dominée par des tons gris et vert olive. La face avant met clairement en avant la dénomination du modèle, la compatibilité AM5 et Ryzen 9000, ainsi que le positionnement « Ready for AI PC », sans surcharge graphique.

msi mag b850 tomahawk wifi boite avant

Le verso synthétise les principaux arguments techniques de la carte : étage d’alimentation 14 Duet Rail, prise en charge du PCIe Gen 5, quadruple connectique M.2, Wi-Fi 7, réseau filaire 5G et mécanismes de montage simplifiés comme l’EZ PCIe Release ou les dissipateurs M.2 Shield Frozr. L’ensemble est clair et lisible, avec un schéma de la carte mère et un rappel de la connectique arrière.

Dos de l’emballage de la MSI MAG B850 TOMAHAWK WIFI avec caractéristiques techniques

À l’ouverture, la carte mère est soigneusement maintenue dans un berceau en carton épais et protégée par un sachet antistatique. Le contenu est rangé sans superflu, avec une disposition rationnelle qui limite tout risque pendant le transport.

msi mag b850 tomahawk wifi ouverture boite

Le bundle fourni est plus riche que la moyenne pour cette gamme.

msi mag b850 tomahawk wifi contenu boite liste

On y trouve un guide d’installation rapide, la notice réglementaire européenne, un câble SATA, plusieurs clips EZ M.2 II accompagnés de leur outil de retrait dédié, l’antenne Wi-Fi externe EZ Wi-Fi, un câble EZ Conn V2 (1 vers 3) destiné à simplifier le raccordement des ventilateurs et de l’éclairage, un câble EZ Front Panel pour faciliter le branchement du panneau avant, ainsi qu’une planche de stickers MSI.

Contenu de la boîte de la MSI MAG B850 TOMAHAWK WIFI avec accessoires et documentation

Le contenu est clairement orienté vers la facilité de montage et l’ergonomie, avec des accessoires pensés pour simplifier l’installation et réduire le temps passé sur le câblage. Un ensemble cohérent, en adéquation avec le positionnement pratique et fonctionnel de cette B850 TOMAHAWK.

Design et présentation générale de la MAG B850 TOMAHAWK WIFI

la MAG B850 TOMAHAWK WIFI arbore un design résolument gaming avec une esthétique noire mate relevée par des touches vert fluo caractéristiques de la gamme MAG de MSI. Le PCB noir uniforme contraste joliment avec les dissipateurs thermiques anguleux qui couvrent les VRM et le chipset.

Vue d’ensemble de la carte mère MSI MAG B850 TOMAHAWK WIFI au format ATX

Ce qui frappe immédiatement, c’est l’imposant radiateur VRM en deux parties au-dessus du socket AM5. MSI a opté pour des ailettes verticales assez prononcées sur la partie gauche, avec un second dissipateur plus compact au-dessus du socket, de quoi assurer une dissipation passive efficace même avec les Ryzen 9000 les plus gourmands. Le logo MAG jaune-vert apporte cette touche d’identité sans tomber dans l’excès RGB, on sent que MSI vise ici les joueurs qui préfèrent la sobriété assumée.

Le socket AM5 trône au centre, entouré de quatre slots DDR5 bien dégagés. Pas de renfort métallique apparent sur les slots mémoire sur cette vue, mais l’implantation est propre et laisse de la place pour les gros ventirad tower.

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Côté extension, on retrouve le slot PCIe principal blindé de métal – la norme aujourd’hui pour éviter que les cartes graphiques de 2kg ne vrillent le PCB. Juste au-dessus, l’imposant dissipateur M.2 avec le branding TOMAHAWK bien visible fait le job pour garder les SSD Gen5 au frais. Les slots secondaires sont alignés proprement en dessous.

Slots PCIe et dissipateurs M.2 de la carte mère MSI MAG B850 TOMAHAWK WIFI

En bas à droite, le chipset B850 est couvert d’un radiateur compact aux lignes anguleuses, marqué du logo MSI Arsenal Gaming. L’ensemble respire la qualité de fabrication : les selfs d’alimentation sont bien alignées, les condensateurs semblent dimensionnés correctement, bref du classique MSI.

Dissipateur du chipset B850 sur la MSI MAG B850 TOMAHAWK WIFI

Le dos de la carte révèle un PCB noir classique et un circuit imprimé brut avec ses pistes bien visibles et c’est exactement ce qu’on attend sur cette gamme de prix. Donc, pas de backplate métallique ici, juste le cadre métallique AM5, intégré d’origine, qui assure le maintien mécanique du socket et une répartition homogène des contraintes. Le

b850 tomahawk dos

C’est du TOMAHAWK dans ce qu’on connaît : pas de fioritures inutiles, juste de l’efficacité et une identité visuelle marquée pour ceux qui veulent une config Ryzen performante sans tomber dans le bling-bling. Du solide, du sobre, du efficace.

La plateforme B850 : AM5 sans compromis

Le chipset B850 marque l’arrivée du PCIe 5.0 sur le milieu de gamme AMD, avec support des Ryzen 7000/8000G/9000 et DDR5 hautes fréquences. Contrairement aux anciennes générations où le B-series imposait des concessions, le B850 offre ici l’essentiel des technologies modernes : PCIe 5.0 x16 pour GPU, slots M.2 Gen5, et connectivité dense. La promesse AM5 reste intacte : évolutivité sur plusieurs générations sans changer de carte.

chipset amd b850 rad
chipset amd b850

Sur cette TOMAHAWK, MSI exploite intelligemment le B850 pour proposer une base ATX équilibrée, capable d’encaisser un gros Ryzen 9 sans broncher. Le socket AM5 garantit ici plusieurs années de mises à jour CPU, un argument de poids face aux plateformes Intel plus éphémères.

msi mag b850 tomahawk wifi socket am5

Pour une analyse complète des différences entre chipsets AMD série 800, consultez notre comparatif détaillé X870/B850/A620.

BIOS

La MAG B850 TOMAHAWK WIFI utilise Click BIOS X, la dernière évolution de l’UEFI de MSI, ici déclinée avec un thème visuel vert en cohérence directe avec l’identité de la gamme MAG. L’interface conserve une présentation claire et structurée, avec une navigation fluide aussi bien à la souris qu’au clavier.

MSI EZ Mode b850 tomahawk 01

Click BIOS X repose sur une double approche. Le mode EZ propose un accès immédiat aux informations essentielles du système : processeur détecté, configuration mémoire, périphériques de stockage, priorités de démarrage et contrôle rapide des ventilateurs. Ce mode permet une mise en service rapide sans passer par des menus complexes.

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Le mode Advanced constitue le cœur du BIOS. Il regroupe l’ensemble des réglages liés au processeur, à l’alimentation et à la mémoire, avec une organisation logique des menus. Les options dédiées aux processeurs Ryzen récents sont bien intégrées, incluant les paramètres PBO, Curve Optimizer et la gestion fine des limites de puissance. Les réglages mémoire sont complets, avec prise en charge des profils EXPO et XMP, ainsi qu’un accès aux paramètres manuels pour les utilisateurs souhaitant affiner fréquences, timings et tensions.

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  • MSI EZ Mode b850 tomahawk 07

La gestion du refroidissement passe par le module Hardware Monitor, qui permet de définir précisément les courbes de ventilation pour chaque connecteur, en fonction des différentes sources thermiques disponibles. Les ajustements sont progressifs et suffisamment détaillés pour adapter le comportement acoustique et thermique du système.

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Enfin, la carte intègre les fonctions attendues sur ce segment, comme le BIOS Flashback autorisant la mise à jour sans CPU ni mémoire installés, ainsi que la sauvegarde de profils BIOS. Click BIOS X se montre ici stable, lisible et cohérent, offrant un environnement adapté aussi bien à une configuration standard qu’à une optimisation plus poussée.

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Design VRM et analyse thermique

La MAG B850 TOMAHAWK WIFI reprend une architecture d’alimentation proche des modèles TOMAHAWK plus haut de gamme. MSI y déploie un VRM 14 + 2 + 1 phases, avec 14 phases pour le vCore CPU, 2 pour le SoC et 1 phase auxiliaire. Chaque phase CPU repose sur des DrMOS 80 A, pilotés par un contrôleur PWM numérique MPS en configuration parallèle, garantissant une distribution homogène de la charge.

Zone CPU et dissipateurs VRM de la MSI MAG B850 TOMAHAWK WIFI

Cette conception offre une capacité suffisante pour alimenter sans difficulté les processeurs Ryzen 7000, 8000G et 9000, y compris les modèles X et X3D, même sous charge soutenue. La présence de deux connecteurs CPU 8 broches assure une alimentation stable lorsque les limites de puissance sont relevées.

b850 tomahawk alim cpu

Le refroidissement du VRM s’appuie sur deux dissipateurs en aluminium extrudé, dont un relié au cache I/O, associés à des pads thermiques à forte conductivité. Cette solution passive privilégie une dissipation efficace, sans artifices.

b850 tomahawk rad vrms

Les relevés montrent des températures VRM qui restent sous les 60 °C en charge prolongée avec un Ryzen 9 9900X. L’ensemble confirme une section d’alimentation correctement dimensionnée pour un usage soutenu.

Mémoire, PCIe et stockage : une base AM5 moderne et équilibrée

Mémoire DDR5 et support avancé

La MAG B850 TOMAHAWK WIFI est équipée de quatre emplacements DDR5 DIMM, permettant une capacité maximale de 256 Go en dual channel. MSI annonce une prise en charge officielle des fréquences élevées en overclocking, avec un support allant jusqu’à DDR5-8200+ selon la configuration mémoire et le processeur utilisé.

b850 tomahawk 4x slots ddr5

La carte est compatible avec les profils EXPO et XMP, facilitant la mise en œuvre de kits haute fréquence, tout en conservant un bon niveau de stabilité. L’implantation des slots et les optimisations BIOS associées confirment une orientation clairement pensée pour exploiter le potentiel mémoire des Ryzen récents, sans complexifier inutilement les réglages.

Connectivité PCIe : priorité à l’essentiel

Côté extension, la carte propose deux emplacements PCIe au format x16, complétés par un slot PCIe x1. Le port PCI_E1 fonctionne en PCIe 5.0 et peut aller jusqu’en x16 via le processeur, tandis que le PCI_E2 exploite le PCIe 4.0 avec une liaison maximale en x4 via le chipset. Enfin, le PCI_E3 est câblé en PCIe 3.0 et se limite à une liaison x1 via le chipset.

b850 tomahawk slots pcie

La configuration est orientée compatibilité et flexibilité plutôt que multiplication des lignes, en adéquation avec le positionnement du chipset B850.

Stockage : PCIe 5.0 et PCIe 4.0 bien répartis

La partie stockage repose sur une configuration à quatre emplacements M.2. Deux ports M.2 PCIe 5.0 x4 sont reliés au CPU, offrant une bande passante maximale pour les SSD de nouvelle génération. Deux autres emplacements M.2 PCIe 4.0 sont fournis via le chipset B850, permettant d’étendre facilement la capacité de stockage sans contrainte majeure.

b850 tomahawk 3x ssd nvme

Les emplacements M.2 sont couverts par des dissipateurs dédiés, avec un système de fixation sans vis pour les SSD, facilitant l’installation et la maintenance. La carte dispose également de quatre ports SATA 6 Gb/s compatibles RAID, assurant une compatibilité avec des configurations de stockage plus traditionnelles.

b850 tomahawk 3x ssd nvme pcie 5

Dans l’ensemble, la MAG B850 TOMAHAWK WIFI offre une répartition cohérente des ressources PCIe et du stockage, en privilégiant les usages concrets plutôt qu’une surenchère de lignes. En revanche, comme sur le reste de la gamme MSI en AMD 800, le dissipateur dédié au SSD PCIe 5.0 nous paraît sous-dimensionné : son épaisseur très faible risque de montrer ses limites avec les modèles les plus rapides.

Connectivité, audio et fonctionnalités intégrées

La MAG B850 TOMAHAWK WIFI complète sa base technique par une connectique riche et bien équilibrée. Pour l’affichage, la carte dispose d’une sortie HDMI 2.1 FRL capable de gérer jusqu’à du 8K à 60 Hz, à condition d’utiliser un processeur Ryzen doté d’un iGPU. Cette sortie vise avant tout les configurations sans carte graphique dédiée ou les usages de dépannage.

La connectique USB est répartie entre l’arrière et l’interne, avec un ensemble cohérent couvrant l’USB 2.0, l’USB 5 Gb/s, l’USB 10 Gb/s et un port USB-C 20 Gb/s. L’arrière inclut également les boutons Clear CMOS et Flash BIOS, pratiques pour la maintenance et les mises à jour sans processeur installé.

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La partie audio repose sur le codec Realtek ALC4080, avec une prise en charge du son 7.1, une sortie optique S/PDIF et un traitement USB audio haute définition. MSI conserve une implémentation classique mais éprouvée, suffisante pour un usage polyvalent sans recourir à une solution dédiée.

ez wifi 7

Côté réseau, la carte est équipée d’un contrôleur Ethernet Realtek 5 GbE, complété par une solution Wi-Fi 7 intégrée au format M.2 Key-E. Cette dernière prend en charge les bandes 2,4 GHz, 5 GHz et 6 GHz, le MU-MIMO, ainsi que le Bluetooth 5.4, avec une compatibilité complète prévue sous Windows 11 24H2. L’antenne externe fournie adopte le système de fixation rapide EZ Wi-Fi.

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Enfin, la carte propose une connectique interne complète avec de nombreux headers ventilateurs, un connecteur PCIe d’alimentation auxiliaire pour la stabilité des cartes graphiques gourmandes, le système EZ Conn pour simplifier le câblage AIO et RGB, ainsi qu’un ensemble de LED de diagnostic EZ Debug et EZ Memory Detection, utiles lors de l’assemblage et du dépannage.

b850 tomahawk EZ Conn

Après cette présentation détaillée de la MAG B850 TOMAHAWK WIFI, il est temps de passer aux tests afin d’évaluer concrètement son comportement en conditions réelles, que ce soit en matière de performances, de stabilité ou de gestion thermique.

CONFIGURATION DE TEST

Pour mettre en perspective les résultats à venir, voici la configuration de test retenue pour tester pleinement les capacités de la MAG B850 TOMAHAWK WIFI sans introduire de facteur limitant.

b850 tomahawk banc d'essais
b850 tomahawk banc d'essais cpu z

MAG B850 TOMAHAWK WIFI : PERFORMANCES & BENCHMARKS

Cinebench R23 : Score et Fréquences boost observées

Sous Cinebench R23 en charge monocœur, le Ryzen 9 9900X atteint une fréquence maximale de 5,62 GHz, parfaitement conforme aux spécifications annoncées par AMD. La fréquence reste stable tout au long du test, sans variation notable, ce qui traduit un comportement sain du boost sur la MAG B850 TOMAHAWK WIFI.

b850 tomahawk cb r23 freq mono

En charge multicœur, les cœurs oscillent majoritairement entre 4,9 et 5,0 GHz, avec une consommation mesurée autour de 160 à 165 W lors des phases les plus soutenues. Les températures relevées restent contenues, signe que l’étage d’alimentation et sa dissipation ne constituent pas un facteur limitant, même sur un CPU 12 cœurs pleinement sollicité.

b850 tomahawk cb r23 freq muli

Sur cette carte, le Ryzen 9 9900X enregistre un score de 32 654 points en multicœur et 2 229 points en monocœur.

b850 tomahawk scores cb r23

Ces valeurs se situent dans la plage haute attendue pour ce processeur et confirment que la MAG B850 TOMAHAWK WIFI est capable d’exploiter pleinement un Ryzen 9 9900X en charge prolongée, à condition de l’associer à un refroidissement efficace et à un environnement thermique maîtrisé.

Débits SSD PCIe 5.0 et gestion thermique

Les débits mesurés, bien qu’élevés, ne reflètent pas le maximum théorique du SSD PCIe 5.0 utilisé, ce qui s’explique en grande partie par son taux de remplissage déjà avancé. Dans ce contexte, la MAG B850 TOMAHAWK WIFI ne constitue pas un facteur limitant côté performances, la plateforme étant parfaitement capable de soutenir des vitesses séquentielles très élevées.

En revanche, le point le plus notable concerne les températures. Lors de charges soutenues, le SSD atteint un pic à 87 °C, soit environ 15 °C de plus que ce que l’on observe sur certaines cartes mères équipées de dissipateurs M.2 plus épais et plus massifs. Cette différence s’explique en partie par la nature du SSD testé, particulièrement rapide mais aussi plus énergivore que d’autres modèles PCIe 5.0.

b850 tomahawk bench ssd pcie 5

Dans des conditions plus réalistes, avec des SSD PCIe 5.0 moins gourmands et légèrement moins véloces, le dissipateur M.2 de la carte devrait néanmoins remplir correctement son rôle et maintenir des températures nettement plus contenues, sans impact notable sur les performances.

AIDA64 : cache et mémoire DDR5

Avec de la DDR5-6000 CL30 en double canal, les mesures AIDA64 relèvent 74 280 MB/s en lecture, 76 682 MB/s en écriture et 69 553 MB/s en copie, pour une latence de 85,2 ns qui ressort au-dessus de la moyenne. Avec un ajustement manuel des timings ou un profil EXPO plus affiné, il est raisonnable d’envisager une réduction de plusieurs nanosecondes, rapprochant la plateforme des meilleurs résultats observés sur AM5 à DDR5-6000.

b850 tomahawk bench ram 6000 et caches

Les performances des caches sont conformes à l’architecture Granite Ridge, avec des débits très élevés en L1 et L2, et un cache L3 dépassant 1 To/s en lecture comme en écriture. L’ensemble confirme un routage mémoire sain et une bonne stabilité du sous-système CPU/DDR5 sur la MAG B850 TOMAHAWK WIFI, sans signe de limitation liée à la carte mère.

MAG B850 TOMAHAWK WIFI vs TOMAHAWK MAX WIFI

MSI propose une version MAX qui se positionne comme une variante plus complète de la carte standard. Cette comparaison vise à identifier précisément ce que la MAG B850 TOMAHAWK MAX WIFI apporte face à la version standard, et à déterminer si son surcoût d’environ 40 € se justifie concrètement.

Élément cléB850 TOMAHAWK WIFIB850 TOMAHAWK MAX WIFILecture critique
Mémoire DDR5 (OC max)8200+ MT/s8400+ MT/sMarge supplémentaire côté MAX
DDR5 en 2DPC 2R6000+ MT/s6400+ MT/sAvantage net pour fortes capacités
Nombre de slots PCIe x1623MAX plus flexible
Slot PCIe secondairePCIe 4.0 x4PCIe 4.0 x4Identique
Slot additionnelPCIe 3.0 x1PCIe 4.0 x4Compromis clair sur la non-MAX
Nombre total de M.234Un SSD en plus sur MAX
M.2 PCIe 5.012Différence structurante
M.2 chipsetGen4 x4Gen4 x4 + Gen4 x2Plus de flexibilité sur MAX
USB Type-C 20 Gbps1 (arrière)2 (arrière + front)Avantage créateurs
USB Type-C 10 Gbps arrière13MAX nettement mieux dotée
Wi-Fi 7160 MHz320 MHzDébit doublé, conditionnel
LAN5G5GIdentique
AudioALC4080ALC4080Identique
Prix constaté229.99 €299.99 € (hors soldes)À justifier par l’usage

La version MAX partage l’essentiel de son ADN avec la version classique que nous testons ici, à commencer par un étage d’alimentation identique. En revanche, l’appellation MAX ne se limite pas à un simple repositionnement marketing. Elle se traduit par une meilleure tenue mémoire dans les configurations exigeantes, un slot PCIe additionnel réellement exploitable, une dotation M.2 plus généreuse avec deux emplacements PCIe 5.0, ainsi qu’une connectique USB et un Wi-Fi 7 plus complets.

La MAG B850 TOMAHAWK WIFI standard demeure parfaitement adaptée à une configuration gaming classique, mais montre ses limites dès lors que l’on cherche à multiplier les SSD rapides ou les cartes d’extension.

Dans ce contexte, le surcoût d’environ 40 € de la version MAX n’a rien de cosmétique. Il se justifie pour une configuration évolutive ou orientée stockage et connectique, mais reste dispensable pour un usage simple et figé.

Conclusion

Carte mère MSI MAG B850 TOMAHAWK WIFI avec son emballage – plateforme AMD AM5
[Test] MSI MAG B850 TOMAHAWK WIFI : le milieu de gamme AM5 à l’épreuve
Conclusion

La MSI MAG B850 TOMAHAWK WIFI fait ce qu'on attend d'elle : alimenter proprement un Ryzen 9, tenir les fréquences boost, gérer quatre barrettes DDR5 sans broncher. L'étage d'alimentation 14+2+1 phases encaisse la charge, les températures VRM restent sages même sous Cinebench prolongé, le BIOS Click BIOS X fait le job sans surprise. C'est du MSI TOMAHAWK classique, avec cette sobriété noire et verte qu'on reconnaît immédiatement.

Le chipset B850 apporte l'essentiel : PCIe 5.0 pour la carte graphique, deux slots M.2 Gen5 reliés au CPU, Wi-Fi 7, Ethernet 5 GbE. Les accessoires EZ (PCIe Release, M.2 clips, câbles groupés) simplifient réellement le montage. Rien de tape-à-l'œil, juste de l'efficacité au quotidien.

Maintenant, il faut aussi parler de ce qui coince. Le dissipateur M.2 pour PCIe 5.0 est clairement trop fin - 87 °C sur notre SSD rapide, c'est 15 degrés de trop. La connectique USB reste dans la moyenne basse du segment avec un seul Type-C 20 Gbps. Le PCB 6 couches fait le minimum syndical sans marge de manœuvre spectaculaire. Et surtout, trois slots M.2 seulement là où d'autres en proposent quatre.

Son positionnement reste intéressant lorsqu'on la met en perspective avec la version TOMAHAWK MAX. D'autant plus que, sur le segment B850, la concurrence se montre souvent au même niveau sur les prix, avec des cartes offrant un équipement comparable, mise à part le LAN 5 GbE (2,5 GbE ailleurs le plus souvent).

Au final, la MAG B850 TOMAHAWK WIFI reste une bonne carte en absolu. Son rapport positionnement/prix la rend évidente à recommander si vous n'avez ni le budget ni l'utilité de la déclinaison MAX ou de propositions concurrentes plus musclées. Elle conviendra parfaitement à ceux qui privilégient la sobriété et l'écosystème MSI, tout en restant moins compétitive dès qu'on élargit le champ des options disponibles sur le marché B850.

Qualité / Finition
8.5
Refroidissement actif & passif
8.5
Connectivité
7.5
Capacité de stockage
7.5
Prix
7.8
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Support complet PCIe 5.0 (GPU & double M.2)
Wi-Fi 7 et LAN 5 GbE
Accessoires EZ qui simplifient vraiment le montage
Étage d'alimentation 14+2+1 phases solide pour Ryzen 9
Points faibles
Dissipateur M.2 Gen5 sous-dimensionné (87°C constatés)
Connectique USB limitée (1 seul Type-C 20 Gbps)
Seulement 3 slots M.2 au lieu de 4
8

ph award recom new
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Xbox PS5 : Microsoft promet plus de sorties et de ports réguliers dès 2026

Microsoft pousse l’offensive multi-plateformes, et la PlayStation 5 est clairement dans la ligne de mire. Conséquence logique d’un empire de studios élargi, Xbox veut lisser le rythme des sorties et des ports dès 2026.

Xbox PS5 : plus de régularité annoncée

Dans un échange avec GamesRadar, Craig Duncan, patron d’Xbox Game Studios, reconnaît des lancements PS5 « inconstants ». Il annonce une volonté claire : être plus cohérent et faire jouer leurs titres par « le plus de joueurs possible », y compris sur la console de Sony.

Objectif affiché, sans dogme d’un « day one partout ». Duncan insiste : chaque jeu et plateforme ont leurs contraintes. Si une équipe ne peut pas absorber un triple lancement Xbox/PC/PS5 de qualité, le port arrivera plus tard, mais correctement optimisé.

La stratégie reste flexible : certains titres débarqueront d’abord sur PC, d’autres d’abord sur Xbox. La ligne directrice, elle, ne bouge pas : limiter autant que possible les exclusivités rigides et maximiser l’audience.

Des exclusivités en recul, Sony ajuste sa riposte

Le mouvement s’inscrit dans la fin progressive de l’ère des exclusivités, déjà perceptible chez d’autres éditeurs majeurs. En face, Sony testerait un « Cross-Buy » permettant d’ajouter la version PC lors d’un achat sur PlayStation, autre signe d’un marché qui s’ouvre.

Si Xbox tient sa promesse de cadence en 2026, la PS5 deviendra un relais régulier pour ses licences, sans sacrifier la qualité des portages. Les studios first-party devront toutefois jongler avec des pipelines plus lourds et des fenêtres de sortie plus stratégiques.

Pour les joueurs, l’enjeu est clair : moins d’attente arbitraire, plus de versions natives bien adaptées au hardware cible. Pour l’industrie, la bascule multi-plateformes rebat les cartes des deals d’exclusivité et pousse à des stratégies de lancement modulaires, où l’optimisation prime sur la simultanéité.

Source : TechPowerUp

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Prince of Persia Sands of Time : fuite d’une build test qui relance la frustration

Des captures d’une présentation test datée de mars 2024 refont surface et séduisent les fans, alors que le remake a été annulé. Ironie cruelle pour une franchise que beaucoup jugeaient prête à revenir.

Prince of Persia Sands of Time, images d’un remake avorté

Ubisoft a annulé plus tôt ce mois-ci plusieurs jeux en cours, dont le remake de Prince of Persia: The Sands of Time. Malgré cela, des captures d’une présentation atelier pré-alpha de mars 2024 ont fuité, montrant le prince en enchaînement de parkour, des environnements retravaillés et des designs modernisés pour le duo prince/Farah.

Le niveau de finition est hétérogène, logique pour une build 2024. On y voit néanmoins un effort net de mise à niveau visuelle et d’extension des décors. Ubisoft justifie l’arrêt par un niveau de qualité jugé insuffisant après sa récente refonte interne.

Réactions et calendrier contrarié

Sur X, où la séquence a été postée, une partie de la communauté salue l’esthétique révisée et regrette l’annulation, certains appelant à une sortie malgré tout, d’autres allant jusqu’à suggérer la vente de la licence. Le remake, annoncé en 2020 pour une sortie en 2021, avait été retardé, puis des fuites laissaient espérer 2026.

Dans la foulée de cette annulation, Ubisoft envisagerait jusqu’à 200 suppressions de postes à Paris. Le contexte social et l’exigence de qualité interne réduisent les chances d’un retour rapide de la franchise chez l’éditeur.

Ce que disent vraiment ces images

La refonte du parkour et l’élargissement des zones jouables suggéraient un repositionnement plus ambitieux qu’un simple lifting. La cohérence visuelle restait en chantier, mais l’ossature d’un vrai retour semblait là, ce qui explique la frustration actuelle.

Si Ubisoft persiste dans sa ligne qualité, l’alternative passe par une réaffectation interne à long terme ou un transfert de la marque, hypothèse peu probable sans stratégie globale sur les classiques du catalogue. Pour les joueurs, la fenêtre 2026 évoquée par des fuites semble désormais hors de portée.

Source : TechPowerUp

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GOG Linux : Galaxy prépare un support natif avec une équipe dédiée et ambitions long terme

Recentré sur le rétro et le DRM-free, GOG franchit une étape logique : amener Galaxy sur Linux. Conséquence directe : un chantier d’architecture pensé Linux-first et une montée en gamme des fonctionnalités côté desktop.

GOG Linux : un Galaxy natif en ligne de mire

Une offre d’emploi pour un senior C++ confirme la feuille de route : « aider à façonner l’architecture, les outils et les standards de développement de GOG GALAXY avec Linux à l’esprit dès le premier jour ». L’objectif évoqué va au-delà d’un simple portage.

GOG vise un large éventail de matériels et met en avant la priorité au développement long terme. Traduction : support durable, maintenance continue et parité fonctionnelle avec la version Windows dans la mesure du possible.

Description de poste pour ingénieur logiciel senior chez GOG Galaxy

À ce jour, Galaxy n’existe pas en application native Linux. Les joueurs passent par Heroic Launcher pour une expérience proche, ou téléchargent directement les fichiers de jeux depuis GOG. Galaxy reste pourtant la valeur ajoutée : cloud saves, gestion de bibliothèque unifiée (Epic Games, Xbox, Steam), agrégations et confort d’usage.

Parité fonctionnelle et écosystème existant

Le futur client Linux chercherait à se rapprocher des fonctionnalités Windows tout en tirant parti des forces de l’OS. La promesse est d’autant plus crédible que GOG a récemment réaffirmé sa stratégie pro-rétro et DRM-free, en évitant la bataille frontale avec les AAA de Steam.

Un Galaxy natif solide changerait sensiblement la donne pour le jeu sous Linux. En centralisant l’accès multi-store autour du DRM-free, GOG pourrait consolider un écosystème encore fragmenté et réduire la friction d’adoption pour les utilisateurs avancés, tout en renforçant la viabilité économique de cette niche.

Source : TechPowerUp

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DDR4 en hausse brutale : spot à +172 % sur fond de pénurie DRAM et ruée des acheteurs

La mémoire « d’ancienne » génération reprend la main, et pas à la marge. Les prix spot de DDR4 s’envolent et contaminent déjà les canaux grand public.

DDR4 : spot à +172 %, exportations coréennes en bond

Une analyse de Goldman Sachs (via Ctee) pointe des prix spot de DDR4 jusqu’à 172 % au-dessus des prix contractuels, signe d’une tension aiguë sur l’offre. Dans le même temps, les exportations de DRAM depuis la Corée progressent de 72 % en glissement annuel.

Graphique d'évolution des prix de la RAM Corsair Vengeance LPX 32GB sur Amazon

La poussée ne se limite pas au B2B. En six mois, un kit Corsair Vengeance LPX DDR4‑3200 32 Go est passé de 71,99 $ à 262,99 $ (soit environ 66 € à 242 € TTC, estimation), selon les relevés CamelCamelCamel. Côté fournisseurs, un distributeur mémoire de Samsung aurait relevé ses tarifs jusqu’à +80 %.

Effet d’éviction par l’IA et report massif depuis la DDR5

La pénurie DRAM alimentée par la demande de l’IA pousse acheteurs et intégrateurs à privilégier la DDR4, plus disponible, au détriment de la DDR5. Gigabyte a d’ailleurs choisi début 2026 d’augmenter sa production de cartes mères DDR4, anticipant des prix DDR5 élevés et une offre contrainte.

Le phénomène irrigue les résultats : Ctee cite une croissance annuelle de 445 % du chiffre d’affaires de Nayanke, principalement tirée par la hausse des prix DDR4. Les tensions devraient persister tant que les capacités DRAM resteront captées par les charges IA.

Pour les assembleurs et gamers, l’arbitrage devient paradoxal: la DDR4, longtemps refuge économique, n’est plus garantie bon marché. Les plateformes AM4 et LGA1200/1700 en profitent encore à court terme, mais les courbes actuelles de prix réduisent l’intérêt financier du « tout DDR4 » si la DDR5 se normalise plus vite côté disponibilité.

Source : TechPowerUp

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GeForce 591.86 WHQL : support day-one, DLSS 4 MFG pour Endfield, correctifs clés

Le nouveau pilote GeForce arrive avec un coup d’accélérateur pour Endfield et des correctifs que les joueurs attendaient. Les RTX 50 visent les 480 FPS pendant que NVIDIA éteint quelques incendies côté stabilité.

GeForce 591.86 WHQL : ce qui change

NVIDIA publie le pilote GeForce 591.86 WHQL avec un support day-one pour ARC Raiders: Headwind. Le shooter PvP Highguard reçoit un support initial, et Arknights: Endfield gagne une compatibilité mise à jour, dont le DLSS 4 Multi Frame Generation sur les cartes RTX 50.

Illustration de personnages animés avec arrière-plan jaune et logo Endfield.

Sur Endfield, NVIDIA annonce environ un x3 des performances en 4K avec réglages au maximum, ou l’atteinte du cap à 480 FPS aux résolutions inférieures. Le studio HYPERGRYPH travaille aussi à une intégration DLSS native dans une prochaine mise à jour.

Correctifs et bugs connus

Côté jeux, le pilote corrige les artefacts observés dans Total War: Three Kingdoms lorsque les Screen Space Reflections sont activées. Sur Windows, la gestion des couleurs SDR est fiabilisée lorsque Automatic Color Management est actif, évitant le banding.

Sur portables, les ASUS G14 ne devraient plus geler au démarrage lorsque le mode ASUS Ultimate est activé. À noter, un bug connu persiste : Call of Duty: Modern Warfare peut présenter des corruptions d’image après mise à jour du pilote.

Jeux pris en charge

Game Ready : Arc Raiders: Headwind, Arknights: Endfield. Support initial : Highguard.

Téléchargement : NVIDIA GeForce 591.86 WHQL.

Pour NVIDIA, l’enjeu est double : accompagner des lancements multi-genres tout en poussant DLSS 4 comme argument clé des RTX 50. Les promesses de x3 en 4K et le cap à 480 FPS parlent aux compétitifs et aux early adopters, mais la valeur dépendra de la cadence d’intégration DLSS côté studios.

Source : TechPowerUp

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Razer Synapse Web beta : une app navigateur pour régler ses périphériques

Un clic de navigateur et vos réglages sont prêts. Razer déporte l’essentiel de Synapse sur le web pour des ajustements instantanés en tournoi, en LAN ou sur PC verrouillé.

Razer Synapse Web en bêta, pensé pour l’essentiel

Razer lance la bêta de Razer Synapse Web, une web app légère accessible depuis les navigateurs Chromium (Google Chrome, Microsoft Edge, Opera). Aucun logiciel à installer : l’outil ouvre l’accès aux réglages essentiels des périphériques compatibles, directement dans le navigateur.

Écran de connexion Razer Synapse Web affichant

La première vague de compatibilité couvre la gamme Huntsman V3 : Huntsman V3 Pro 8KHz, Huntsman V3 Pro TKL 8KHz, Huntsman V3 Pro Mini. Les profils embarqués se consultent, s’éditent et se sauvegardent en mémoire interne pour retrouver ses paramètres partout.

Interface Razer Synapse Web avec option de connexion d'un appareil Razer

Interface épurée, commandes simplifiées et Chroma RGB Quick Effects au menu : Synapse Web vise la vitesse et la fiabilité pour les usages compétitifs, avec des retours de Team Razer et de joueurs esports intégrés au développement.

Interface Razer Synapse Web avec clavier Razer Huntsman Mini connecté

Réglages express, partout où un Chromium est dispo

Scénarios clés : machines partagées, tournois, LAN, environnements verrouillés où l’installation complète est impossible. Un navigateur suffit pour ajuster ses paramètres « à la volée ».

Menu de configuration Razer Synapse Web pour clavier avec options de personnalisation visibles

Complément de Synapse 4, pas un remplaçant

Razer Synapse Web ne vise pas la personnalisation avancée. Le socle complet reste Synapse 4 pour la synchro multi‑appareils Chroma RGB, les profils spécifiques aux jeux et l’intégration poussée. La web app sert d’alternative pratique quand un setup rapide prime sur l’exhaustivité.

La bêta est accessible dès maintenant sur synapse.razer.com. Razer annonce un élargissement de la compatibilité au‑delà des Huntsman V3 au fil de l’extension de la plateforme.

En offrant un point d’entrée web pour les réglages critiques, Razer se cale sur les contraintes des scènes compétitives modernes : mobilité, postes verrouillés, timing serré. Si la prise en charge s’étend vite au catalogue, l’outil pourrait devenir un standard de secours pour tournois et PC partagés, tout en maintenant Synapse 4 pour les scénarios lourds.

Source : TechPowerUp

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Ryzen AI Software 1.7 : MoE GPT‑OSS, Gemma‑3 4B VLM et BF16 deux fois plus rapide

Le local-first prend du galon : prise en charge élargie des architectures clés et latences en nette baisse, de quoi renforcer les applications d’IA embarquée. Côté AMD, les développeurs gagnent en couverture de modèles et en prévisibilité sur NPU et iGPU.

Ryzen AI 1.7 : architectures élargies et pipeline unifié

La version 1.7 ajoute le modèle Mixture-of-Experts GPT‑OSS et le VLM Gemma‑3 4B, exécutables sur NPU. Les MoE routent les tokens vers des experts, offrant un meilleur débit pour des capacités supérieures sans le coût d’un dense complet.

Côté multimodal, Gemma‑3 4B ouvre la voie au raisonnement image‑texte, au captioning, à la recherche visuelle légère ou aux agents multimodaux. Les développeurs peuvent comparer dense, MoE et VLM sous les mêmes contraintes matérielles.

Ryzen AI Software 1.7 : MoE GPT‑OSS, Gemma‑3 4B VLM et BF16 deux fois plus rapide

Stable Diffusion est désormais intégré à l’installeur principal Ryzen AI. Fini les environnements Python séparés: outillage unifié pour LLM, VLM et SD, mise en place plus prévisible et itérations plus rapides pour texte‑vers‑image, image‑vers‑image ou workflows hybrides.

Contexte 16K et BF16 ~2x plus rapide sur NPU + iGPU

La plupart des LLMs supportent désormais jusqu’à 16K tokens en mode hybride iGPU + NPU. Assez pour les documents longs, les conversations étendues et des stacks RAG locaux moins tronqués et mieux ancrés.

Le pipeline BF16 gagne en réactivité avec une latence sensiblement réduite, pour un débit approximativement doublé face à RAI 1.6. Résultat: temps‑au‑premier‑token plus court et boucles agents plus fluides, y compris sur modèles pré‑entraînés et fine‑tunés.

Implications pour les devs Ryzen AI

Moins de friction d’installation, plus de choix d’architectures et une fenêtre de contexte élargie changent le rythme des prototypages locaux. En combinant VLM, MoE et SD dans un environnement unique avec des gains BF16 tangibles, la pile on‑device devient plus crédible pour des features LLM/VLM prêtes à l’embarqué.

Source : TechPowerUp

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MacBook Pro : les puces M5 Pro et M5 Max attendues pour un lancement au premier semestre 2026

La gamme MacBook se recompose plus lentement que prévu, et cela pourrait décaler les arbitrages d’achat des power users. Entre promesses d’IA locale et écrans OLED futurs, le calendrier se tend.

MacBook Pro M5 : fenêtre de tir au premier semestre 2026

Apple a lancé en octobre un 14 pouces doté d’une puce M5 à 10 cœurs, misant sur un accélérateur neuronal par cœur pour doper les usages d’IA locale. Ticket d’entrée à 1 599 $ (env. 1 480 €), avec une progression technique sensible face à la génération précédente.

Logos Apple M5, M5 Pro et M5 Max sur fond dégradé sombre.

Pour les variantes M5 Pro et M5 Max, Mark Gurman ajuste désormais la cible au premier semestre 2026 dans sa newsletter Power On, alors qu’il évoquait auparavant une fenêtre fin 2025 pour le modèle M5 Pro. La famille MacBook Pro M5 s’étendrait donc plus tard que prévu.

Les modèles haut de gamme resteraient sur des dalles Liquid Retina XDR à rétroéclairage Mini‑LED. L’OLED serait réservé à une refonte ultérieure liée aux MacBook Pro M6, attendue vers fin 2026 avec possible glissement sur l’année suivante.

Affichage Mini‑LED maintenant, OLED M6 plus tard

Des sources industrielles associent l’OLED à la génération M6, Samsung Display étant décrit comme en avance sur certains jalons de production de panneaux destinés aux MacBook Pro Max M6. En attendant, les SKUs M5 Pro/Max resteraient sur le Mini‑LED actuel.

MacBook affichant une scène de jeu vidéo futuriste avec des néons colorés.

Le contexte mémoire tendu et un éventuel lot de nouvelles fonctions côté M6 pourraient faire grimper la facture des configurations OLED, surtout en cumulant les options. De quoi pousser une partie des acheteurs vers les M5 Pro/Max si le rapport perfs/écran/prix reste maîtrisé.

Calendrier, prix d’entrée et arbitrages

Le 14 pouces M5 à 10 cœurs pose le plancher tarifaire à 1 599 $ (env. 1 480 €). L’arrivée des M5 Pro/Max au S1 2026 installerait un cycle intermédiaire avant la bascule OLED M6 fin 2026, avec marge d’incertitude calendaire.

Si Apple maintient le Mini‑LED sur M5 Pro/Max, la proposition pourrait rester solide pour les workflows CPU/GPU/IA locaux sans surcoût OLED. Les studios sensibles à l’uniformité colorimétrique attendront toutefois la bascule M6, au risque d’un ticket plus élevé.

Source : TechPowerUp

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QLC UFS 4.1 Kioxia : échantillons mobiles haute capacité, +95 % en écritures aléatoires

Le QLC grimpe sur l’UFS 4.1 et bouscule les mobiles haut de gamme. Résultat attendu : plus de capacité sans sacrifier les débits clés.

QLC UFS 4.1 Kioxia, cap sur la densité

KIOXIA lance l’échantillonnage de mémoires UFS 4.1 en QLC (4 bits/cellule), adossées à la BiCS FLASH 3D génération 8. Ciblage assumé : usages majoritairement lecture et besoins de forte capacité.

Par rapport à la précédente génération QLC UFS 4.0/BiCS6, Kioxia annonce +25 % en séquentiel écriture, +90 % en lecture aléatoire et +95 % en écriture aléatoire. Le Write Amplification Factor progresse jusqu’à 3,5× (WriteBooster désactivé).

Les puces adoptent un package JEDEC plus compact, passant de 11×13 mm à 9×13 mm. Capacités prévues : 512 GB et 1 TB, avec contrôleur intégré et prise en charge de WriteBooster pour accélérer les écritures.

BiCS FLASH Gen8 et CBA, architecture au service du mobile

La BiCS Gen8 introduit le CBA (CMOS directly Bonded to Array), approche d’intégration qui soutient la densité QLC et les mécanismes de correction d’erreurs afin de garder des performances compétitives.

Outre smartphones et tablettes, Kioxia vise des segments annexes : PC, réseau, AR/VR, IoT, et appareils dopés à l’IA. Compatibilité assurée avec UFS 4.1, et rétrocompatibilité UFS 4.0 et 3.1.

Spécifications et périmètre

Conformité UFS 4.1, QLC 4 bits/cellule, contrôleur intégré, WriteBooster, package 9×13 mm, échantillons en 512 GB et 1 TB. Optimisé pour charges lecture et montée en capacité dans des formats compacts.

La bascule vers le QLC en UFS 4.1 laisse entrevoir des mobiles 1 TB plus accessibles et des PC/AR légers mieux lotis en stockage. Reste l’enjeu classique du QLC : endurances maîtrisées par firmware, ECC et gestion fine du WriteBooster, un terrain où le CBA et les générations de contrôleurs feront la différence.

Source : TechPowerUp

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Resident Evil Requiem : Leon S. Kennedy vieilli, plus sombre et plus létal

Leon revient, plus marqué et plus froid, et Capcom en profite pour rééquilibrer l’ADN de la série entre horreur tendue et action au couteau. Résultat : une prise en main brutale, rythmée par une nouvelle hache, un arsenal retravaillé et des foules à dompter.

Leon plus vieux, plus lourd à porter

Kōshi Nakanishi résume l’intention : près de 30 ans de combats contre les biohazards pèsent sur Leon S. Kennedy. Ce vécu s’affiche dans son apparence, sa voix plus grave et un tempérament plus pessimiste, sans gommer son flegme : face à un médecin infecté armé d’une tronçonneuse, il lâche un calme « I want to get a second opinion. »

Resident Evil Requiem : Leon S. Kennedy vieilli, plus sombre et plus létal

Requiem juxtapose deux lectures : Grace Ashcroft, axée esquive, énigmes et gestion stricte des ressources, et Leon, centré sur les affrontements nerveux et le contrôle de foule rappelant RE4 tout en conservant la tension de RE2.

Arsenal, stats et montée en puissance

Côté armes, Leon aligne l’Alligator Snapper (pistolet), un MSBG 500 (pompe) et des grenades, avec un accessoire qui réduit durablement le relèvement de bouche. Les armes affichent des stats familières (Power, Stability, Precision, Rate of Fire, Reload Speed, Ammo Capacity). Capcom indique un système d’upgrade « fonctionnellement similaire » au remake de RE4, détails à venir.

Resident Evil Requiem : Leon S. Kennedy vieilli, plus sombre et plus létal

Pièce maîtresse, le revolver « Requiem » perce comme un hand cannon au prix d’un chargeur chiche. Nakanishi lie l’arme au thème du titre : un « requiem » pour les victimes de Raccoon City autant que pour les ennemis abattus.

Hache de combat, parades et prise d’espace

Leon troque le couteau pour une hache de combat : dégâts et étourdissement sensiblement supérieurs, parades au timing (L1) tant que la jauge de tranchant tient. L’arme ne casse pas lorsqu’elle est émoussée, mais il faut l’affûter (L1 + Carré). Attaque lourde via L1 puis R2, avec un temps d’armement pour une rotation dévastatrice.

La hache ouvre aussi des placards et portes scellées et permet des éliminations furtives (accroupi via R3). Les affrontements s’animent autour de parades de tronçonneuse, récupérables après avoir couché leur porteur, avec le plaisir coupable de balayer les infectés tout en évitant les chaînes encore tournantes au sol.

Resident Evil Requiem : Leon S. Kennedy vieilli, plus sombre et plus létal

Inventaire et craft reflètent la philosophie : Leon dispose d’une mallette 7×10 à la RE4 (rotation, tri auto), quand Grace débute avec 8 cases et s’appuie sur des coffres et packs d’extension. Le crafting de Leon reste classique (scrap, gunpowder, munitions), avec une Stacked Hand Grenade maison : deux grenades scotchées pour un souffle plus large.

Puissance assumée et boucles de combat à la RE4

En miroir des séquences de Grace, Leon avale les pics de difficulté : un Blister Head que Grace peine à stopper tombe en quelques cartouches de pompe suivies d’un finish à la hache. Même logique face à Chunk, masse de chair cuirassée : étourdissements répétés au shotgun, enchaînés par des frappes contextuelles puissantes.

Resident Evil Requiem : Leon S. Kennedy vieilli, plus sombre et plus létal
Resident Evil Requiem : Leon S. Kennedy vieilli, plus sombre et plus létal
Resident Evil Requiem : Leon S. Kennedy vieilli, plus sombre et plus létal
Resident Evil Requiem : Leon S. Kennedy vieilli, plus sombre et plus létal
Resident Evil Requiem : Leon S. Kennedy vieilli, plus sombre et plus létal
Resident Evil Requiem : Leon S. Kennedy vieilli, plus sombre et plus létal

Cette boucle (blast, demi-tour, reprise d’initiative en mêlée) recrée l’élan blanc des meilleurs passages de RE4, avec des outils modernisés et une lecture plus âpre du personnage. L’équilibre global promet une alternance cadence/pression qui peut séduire la base, à condition que l’upgrade des armes tienne ses promesses.

Resident Evil Requiem sort le 27 février sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch 2, Steam et Epic Games Store. Les précommandes sont ouvertes.

Source : TechPowerUp

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Samsung HBM4 validée pour NVIDIA Vera Rubin, premières démos possibles à la GTC 2026

La validation de HBM4 chez Samsung tombe au moment où NVIDIA pousse Vera Rubin vers le très haut débit. Conséquence logique : des démonstrations publiques pourraient arriver dès la GTC 2026.

Samsung HBM4 prend date avec Vera Rubin

Selon la presse coréenne (SBS Biz), Samsung aurait « récemment passé le test de qualité final » pour HBM4 auprès de NVIDIA et AMD, avec un lancement en production de masse dès le mois prochain et une montée en « plein régime » d’ici juin. Des lots initiaux pourraient être montrés lors de la GTC 2026 (16–19 mars), au service des démonstrations de performance des accélérateurs IA de prochaine génération Vera Rubin.

Illustration Samsung HBM avec des éléments graphiques futuristes.

HBM4 (6e génération), développée sur un procédé 4 nm selon les feuilles de route, viserait 11,7 Gb/s, au-dessus des 10 Gb/s exigés par NVIDIA et AMD, avec une vérification passée « sans redesign » malgré une demande cliente de hausse de performance en 2025. Ce positionnement intervient après un cycle HBM3/HBM3E où Samsung a été perçue en retrait face aux rivaux, alors que les GPU IA Blackwell actuels reposent encore sur HBM3E.

Personne présentant des serveurs ou matériels informatiques.

Vera Rubin augmente la bande passante mémoire

À CES 2026, NVIDIA a relevé la bande passante mémoire cible de Vera Rubin de 20,5 TB/s (spécification de septembre 2025) à 22 TB/s. Le lien direct avec les modules HBM4 de Samsung n’est pas officialisé, mais la fenêtre de production coïncide avec le calendrier industriel de Team Green et les premières expéditions de serveurs attendues vers la fin de l’été, d’après Quanta Computer (Mike Yang).

Invitation NVIDIA GTC 2026 avec visuels technologiques en arrière-plan.

Calendrier industriel et implications

Si les démonstrations GTC 2026 s’appuient bien sur HBM4, Samsung reviendrait en première ligne sur le marché HBM avec un avantage vitesse clair à 11,7 Gb/s. La synchronisation production/déploiement pourrait réduire le time-to-market des configurations Vera Rubin destinées aux hyperscalers, alors que la compétition MI400 d’AMD se précise.

Le couplage d’un procédé 4 nm pour la logique HBM4 et d’objectifs de 22 TB/s côté NVIDIA signale une étape charnière: la mémoire redevient l’axe de différenciation clé sur l’IA, autant pour les démos de GTC que pour la capacité à livrer en volume dès l’été.

Source : TechPowerUp

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DLSS 4 et 4.5 : Half Sword, Code Vein II, Highguard et ARC Raiders s’équipent

Quatre nouveaux jeux profitent cette semaine des améliorations RTX et viennent étoffer la liste de plus de 250 titres compatibles, avec des déploiements prévus dès le 30 janvier.

DLSS 4 et Super Resolution: les ajouts clés

Half Sword arrive en Early Access le 30 janvier avec DLSS 4 et Multi Frame Generation. Les utilisateurs de l’application NVIDIA peuvent activer DLSS 4.5 Super Resolution pour une netteté accrue. CODE VEIN II propose le DLSS Super Resolution dès l’Advanced Access d’aujourd’hui et sa sortie générale le 30 janvier, avec option de mise à niveau DLSS 4.5 via l’app NVIDIA. Highguard, free-to-play, est disponible maintenant avec DLSS Super Resolution et les nouveaux modèles IA « 2nd generation transformer » via l’app NVIDIA.

Scène médiévale de combat avec logo Half Sword à l'avant-plan

ARC Raiders, lancé fin octobre et crédité de plus de 12 millions de copies, publie la mise à jour Headwinds. Au menu: mode Solo vs. Squads pour les joueurs niveau 40, condition « Bird City » sur Buried City, 7 quêtes supplémentaires, et le projet Display Case en 5 paliers avec plans, Raider tokens et autres récompenses. Côté techno, le jeu combine DLSS 4 avec Multi Frame Generation et DLSS Super Resolution, NVIDIA Reflex pour réduire la latence PC, et RTXGI pour un éclairage ray-tracé plus réaliste.

Détails par jeu

Half Sword: DLSS 4 dès le lancement

Simulateur de combat médiéval physique, Half Sword met l’accent sur la précision au périphérique. Early Access le 30 janvier, DLSS 4 avec Multi Frame Generation pour maximiser les FPS. L’app NVIDIA permet d’activer DLSS 4.5 Super Resolution pour améliorer la qualité d’image.

CODE VEIN II: Super Resolution et upgrade 4.5

Advanced Access disponible dès aujourd’hui, sortie générale le 30 janvier. DLSS Super Resolution pour accélérer, avec une amélioration visible en modes Performance et Ultra Performance via DLSS 4.5. NVIDIA renvoie vers sa page dédiée pour les détails techniques et l’activation.

Illustration fantastique de Code Vein II avec personnage et créature sur fond apocalyptique

Highguard: F2P, DLSS et modèles IA récents

PvP raid shooter en accès immédiat. DLSS Super Resolution intégré, et « 2nd generation transformer AI models » via l’app NVIDIA pour plus de clarté. Focus sur des raids, ressources, et assauts de base avec l’artefact Shieldbreaker.

Illustration de Highguard avec personnages armés et créature sur fond dynamique

ARC Raiders: Headwinds et stack RTX complet

La mise à jour renforce le contenu et le PvP haut niveau. DLSS 4 avec Multi Frame Generation fonctionne de concert avec DLSS Super Resolution pour multiplier les performances. Reflex réduit la latence. RTXGI gère l’illumination globale ray-tracée. L’app NVIDIA propose le passage à DLSS 4.5 Super Resolution, utile surtout en Performance et Ultra Performance.

L’empilement DLSS 4/4.5 et Reflex pousse un avantage compétitif pour les GPU GeForce RTX, surtout en 1440p/4K et modes Performance. La cadence d’intégration s’accélère, et les studios multiplient les bascules vers les sur-échantillonneurs neuronaux, ce qui rend ces options quasi standard sur PC.

Source : TechPowerUp

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