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GPT-5.2 visé : citations Grokipedia fragilisent l’usage pro et la traçabilité

OpenAI présente GPT-5.2 comme son modèle « le plus avancé pour le travail professionnel ». Une série de tests conduite par le Guardian met pourtant en cause sa fiabilité sur des sujets sensibles, pointant des réponses s’appuyant sur Grokipedia, l’encyclopédie en ligne de xAI déjà critiquée pour ses sources problématiques.

Le quotidien britannique a constaté que ChatGPT citait Grokipedia lorsqu’il répondait à des questions liées à l’Iran, notamment autour d’allégations sur des liens entre le gouvernement et MTN Iran, ainsi que sur des points touchant l’historien Richard Evans, expert lors du procès en diffamation impliquant le négationniste David Irving. En revanche, sur d’autres terrains inflammables comme un supposé biais médiatique en faveur de Donald Trump, l’outil n’aurait pas fait appel à Grokipedia.

Lancé en décembre, GPT-5.2 cible les usages pros, de la production de feuilles de calcul à la gestion de tâches complexes. Grokipedia, antérieure au modèle, a déjà suscité des critiques pour avoir agrégé des références issues de forums néonazis. Des travaux universitaires américains ont également relevé des citations « douteuses » et des sources « problématiques » dans cette encyclopédie générée par IA.

Interrogé, OpenAI explique que GPT-5.2 interroge « des sources et points de vue publiquement accessibles variés » tout en appliquant des filtres de sécurité destinés à réduire l’exposition à des contenus à risque. La formulation reste prudente et ne précise ni le poids accordé à chaque source ni les critères d’exclusion dynamiques.

Contexte et portée des tests

Le constat du Guardian ne vaut pas audit exhaustif du graphe de connaissances de GPT-5.2, mais souligne un angle mort : sur des sujets polarisés, les citations peuvent basculer vers un référentiel controversé sans signalisation claire. Le fait que Grokipedia ne soit pas invoquée de manière systématique renforce l’idée d’une pondération contextuelle, difficile à prédire.

Le différentiel de comportement selon le thème pose une question de gouvernance des sources, au-delà des garde-fous de sécurité. Dans un cadre professionnel, où traçabilité et conformité documentaire priment, l’absence d’explicitation des priorités de citation devient un point de friction.

Implications pour les usages pros

Pour des workflows qui exigent une chaîne de sources vérifiables, l’appel potentiel à une encyclopédie contestée affaiblit la valeur probante des sorties, même si celles-ci restent factuellement correctes. Les entreprises devront durcir les politiques d’attribution, imposer des listes blanches de référentiels et exiger la restitution des citations primaires plutôt que des méta-sources.

L’enjeu dépasse le filtrage des contenus à risque : il s’agit de hiérarchiser des corpus reconnus, de préférence à des agrégateurs dont la gouvernance éditoriale est mouvante. Sans granularité de contrôle côté modèle, le besoin se reporte sur l’orchestration applicative et l’audit humain des réponses sensibles.

À court terme, cette controverse rappelle que les modèles « généralistes » restent fragiles dès qu’ils mêlent assistance à la rédaction et autorité documentaire. Le marché ira vers des piles hybrides combinant LLM, moteurs de RAG verrouillés sur des sources certifiées et politiques d’archivage des citations, faute de quoi la promesse « pro » se heurte à des exigences de conformité que la seule modération automatisée ne couvre pas.

Source : ITHome

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Atlas de Boston Dynamics vise l’usine: cadence stable, déploiement dès 2028

Au CES, les humanoïdes ont défilé. Puis Atlas est monté sur scène et la catégorie a changé d’échelle. Conçu par Boston Dynamics, désormais détenu à 80 % par Hyundai, ce robot de 1,5 m (2,3 m bras tendus) cible clairement l’industrie, loin du gadget dansant. Capable de se déplacer avec assurance, de manipuler des pièces fines et, au besoin, d’enchaîner des gestes complexes, Atlas s’inscrit comme le futur bras polyvalent des ateliers où l’automatisation classique cale encore.

Atlas de Boston Dynamics vise l'usine: cadence stable, déploiement dès 2028

Cadence industrielle, pas de « coup de mou »

Hyundai prévoit un démarrage en production au RMAC, son centre d’applications dédié, avec des déploiements dans plusieurs usines du groupe à partir de 2028 et un objectif de 30 000 unités à l’horizon 2030. Le message est limpide : la stabilité prime sur la vitesse. Là où un opérateur humain baisse de régime au fil de la journée, le robot maintient une cadence constante, sans supervision lourde.

Atlas de Boston Dynamics vise l'usine: cadence stable, déploiement dès 2028

Le démonstrateur sur le stand Hyundai à Las Vegas illustrait cette logique. Atlas transférait des composants d’auto entre bacs sans se déplacer, en pivotant le torse et les membres grâce à 56 degrés de liberté. Ses préhenseurs, assez précis pour saisir des objets fragiles, s’accompagnent d’une autonomie pensée pour le terrain : fonctionnement en extérieur, dock de changement de batterie que le robot rejoint seul, architecture modulaire avec bras, jambes et mains remplaçables en quelques minutes par du personnel formé.

Pourquoi un humanoïde, et pourquoi maintenant

Boston Dynamics assume l’option biped pour une raison prosaïque : l’essentiel du parc industriel occidental fonctionne dans des bâtiments de plus de 30 ans, conçus pour des humains. Automatiser sans refaire l’usine impose un gabarit et une cinématique compatibles avec l’existant. Atlas complète un portfolio déjà orienté métier, du chien Spot aux solutions de logistique type Stretch, mais vise le multi-tâches grâce aux progrès de l’IA, notamment sur les modèles de comportement développés avec DeepMind.

À court terme, l’effort porte sur l’intelligence motrice – course, saut, danse ne sont pas qu’un show, ce sont des marges de manœuvre cinématiques pour absorber les aléas des postes. La brique « comportement » suit, avec l’ajout d’outillages et de gestes métier comme le soudage ou la construction légère. L’ambition reste pragmatique : résoudre les tâches que les robots fixes n’attrapent pas, sans restructurer la ligne.

Une course à plusieurs, des positions déjà prises

La concurrence s’aligne : Tesla pousse Optimus, Figure AI, Agility Robotics ou Apptronik avancent leur copie, et en Chine, Zoomlion déploie déjà des humanoïdes en usines. Boston Dynamics oppose une chaîne d’industrialisation existante, financée et outillée par Hyundai, avec support terrain, intégration, maintenance et logistique. Reste la question des coûts : pour beaucoup d’ateliers, l’humain demeure aujourd’hui plus économique.

Le discours social s’ajuste en conséquence. BD parie sur la montée de postes d’« opérateur robot » plutôt que sur une substitution brute à court terme. Et pour le domicile, la réponse est claire : pas avant une décennie. Le ticket d’entrée, les exigences de sécurité et l’imprévisibilité d’un intérieur rendent le marché grand public inopportun. Le calendrier interne place les déploiements industriels massifs entre 2028 et 2030, puis un éventuel virage vers le foyer cinq ans plus tard.

Atlas de Boston Dynamics vise l'usine: cadence stable, déploiement dès 2028

Si Hyundai tient la rampe industrielle et si l’IA comportementale tient ses promesses, Atlas pourrait signer la bascule de l’automatisation vers les « zones grises » de l’usine, celles que l’on a laissées humaines faute de ROI et de flexibilité. Le vrai enjeu n’est pas de remplacer un poste isolé, mais de rendre reconfigurable et résiliente une production brune sans CAPEX massif. C’est là que l’humanoïde, plus qu’un format, devient une interface universelle avec l’existant.

Source : ITHome

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Benchmark APEX-Agents : les IA de bureau plafonnent à 24 % de précision

Selon une étude relayée par Digital Trends et menée par Mercor, les grands modèles d’IA peinent à exécuter des tâches de bureau réalistes : aucun ne dépasse 25 % de précision sur le nouveau benchmark APEX-Agents. Ce protocole ne teste ni poésie ni équations, mais des workflows concrets de juristes, consultants et banquiers, avec des séquences multi‑étapes faisant appel à plusieurs sources d’information.

Le meilleur score revient à Gemini 3 Flash (24,0 %), suivi de GPT‑5.2 (23,0 %). Derrière, Claude Opus 4.5 et Gemini 3 Pro affichent 18,4 %, GPT‑5 18,3 %, Grok 4 15,2 %, puis un net décrochage pour GPT‑OSS‑120B (4,7 %) et Kimi K2 Thinking (4,0 %). Ces résultats confirment la difficulté des modèles à tenir une chaîne d’actions fiable lorsqu’il faut enchaîner consultation d’agendas, historiques de messagerie, PDF et feuilles de calcul.

Benchmark APEX-Agents : les IA de bureau plafonnent à 24 % de précision

Contexte et limites du protocole

Mercor attribue l’échec récurrent à la gestion du contexte et au passage d’une source à l’autre, où les modèles confondent, mélangent ou abandonnent des étapes critiques. Dans un environnement de bureau, cette fragilité les cantonne au rôle d’« assistant stagiaire » peu fiable plutôt qu’à celui d’opérateur autonome. La méthodologie APEX-Agents se distingue en imposant une coordination d’outils et de supports hétérogènes, un point névralgique des usages réels que les benchmarks classiques éludent encore trop souvent.

Progrès rapides mais insuffisants

Mercor souligne néanmoins une progression marquée : des tests comparables plafonnaient à 5–10 % il y a un an, contre 24 % aujourd’hui pour le meilleur modèle. L’accélération est nette, sans pour autant valider une substitution proche des travailleurs du savoir tant que la gestion multi‑tâches et les bascules de contexte resteront instables. Pour les déploiements en production, la fiabilisation passera autant par l’orchestration outil‑par‑outil et la vérification systématique que par de nouveaux entraînements focalisés sur l’exécution et la mémoire de travail.

Source : ITHome

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Intel Arc Pro B70 et B65 Battlemage: 32 Xe2, jusqu’à 32 Go GDDR6, lancement imminent

Intel muscle ses cartes pro avant même de parler gaming. Les Arc Pro B65 et B70 s’annoncent avec 32 Go de GDDR6, mais la variante grand public reste au frigo.

Intel Arc Pro B70/B65 Battlemage: cap sur le pro

C’est confirmé, Intel délaisse les joueurs et vise les pros avec BMG-G31. Les Arc Pro B70 et Arc Pro B65 arrivent en Q1 de cette année, avec une fenêtre probable en février ou mars. Les deux cartes s’appuient sur le die BMG-G31 destiné au haut de gamme, priorisé pour la visualisation professionnelle et les workloads IA locaux.

L’Arc Pro B70 aligne 32 cœurs Xe2 et 32 Go de GDDR6 sur bus 256-bit, soit 4 096 cœurs FP32 dans sa configuration complète. C’est le double du nombre de cœurs de l’Arc Pro B60, et le double de sa capacité mémoire sur la version mono-GPU.

Tableau des versions Intel Arc Pro B65 et B70 avec détails de lancement

L’Arc Pro B65 coupe le BMG-G31 à 20 cœurs Xe2 pour 2 560 FP32, une configuration identique à l’Arc Pro B60 côté compute, mais avec 32 Go de GDDR6 fournis d’emblée, soit +8 Go par rapport au B60. De quoi viser les stations de travail et le développement LLM local avec un ratio capacité/prix agressif face au duo AMD/NVIDIA.

Photo illustrée d'une puce intel ARC Pro

Gaming en pause: B770 repoussé

Les partenaires cartes ont reçu des dies BMG-G31 pour tests et designs custom, mais uniquement pour les SKU Pro. Aucun échantillon gaming n’a été expédié: le lancement de la grande Arc B770 est retardé, sans fenêtre proche annoncée.

Positionnement et implications

En concentrant ses volumes BMG-G31 sur le pro-viz, Intel Arc Pro s’ouvre un boulevard: beaucoup de VRAM (32 Go GDDR6) et une offre compute lisible pour les studios et l’IA locale. Le revers est clair pour les joueurs: sans B770 à court terme, le segment gaming haut de gamme reste figé, tandis que le marché pro pourrait voir Intel grignoter des parts par la mémoire et le TCO, en attendant des drivers et outils qui scellent la bascule.

Source : TechPowerUp

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Intel Arc B390 : l’iGPU qui dépasse le Radeon 890M et frôle une RTX 4050 basse conso

Intel n’avance plus à petits pas sur les iGPU, il impose désormais le tempo. Avec l’Arc B390, la firme affiche un écart de performances qui ne se discute plus vraiment face au Radeon 890M d’AMD, et ce dans des enveloppes de puissance réalistes pour le mobile. Les mesures indépendantes convergent : à 25 W comme à des limites plus élevées, l’iGPU Xe3 d’Intel s’installe nettement en tête, au point de brouiller la frontière avec certaines solutions graphiques dédiées basse consommation.

Face à la Radeon 8060S des Ryezn AI MAX+, il n’y a en revanche pas de débat possible. Mais Intel l’assume pleinement et l’a même revendiqué sans détour : la firme n’a jamais cherché à concevoir un iGPU géant, et n’en a toujours pas l’intention. Sa stratégie reste centrée sur un équilibre strict entre performances graphiques, enveloppe énergétique et intégration globale, quitte à laisser le très haut de gamme iGPU à AMD.

Derrière les chiffres, c’est surtout la cohérence du comportement énergétique et la maturité de la plateforme Core Ultra qui interrogent la stratégie graphique d’AMD sur le segment grand public mobile, alors que Panther Lake ne fait que poser les premières pierres de la génération Xe3.

Arc B390: Intel creuse l’écart en iGPU

Sur un Core Ultra X9 388H avec LPDDR5X-9600, ComputerBase mesure en Full HD un Arc B390 nettement devant le Radeon 890M, à 25 W comme à des plafonds plus élevés. À 24/25 W, l’écart atteint +63% en moyenne pour Intel. Le site note aussi peu de différence entre secteur et batterie dans ses tests orientés jeu.

Graphique comparaison performance CPUs AMD Ryzen et Intel Core fond blanc

Notebookcheck place l’Arc B390 au niveau de certaines configurations basse conso de la GeForce RTX 4050 Laptop, selon les jeux et limites de puissance. Le B390 distance les Arc 140T/140V et reste devant le 890M, tandis que les iGPU Strix Halo d’AMD demeurent plus rapides mais à des budgets énergétiques bien supérieurs.

Diagramme évaluation performances ordinateurs portables divers fond blanc

Échelle de puissance et comportement

Graphique performance FPS Cyberpunk 2077 fond noir contrasté

The Phawx montre une montée en performance régulière de 10 W à 35 W, avec des victoires sur l’iGPU du Ryzen AI 9 HX 370 à puissance équivalente, y compris sur les minima d’images. Au-delà de 20 W, la courbe se stabilise de manière prévisible. Hardware Canucks confirme des tendances similaires.

Benchmark FPS Steam Deck Cyberpunk 2077 fond noir
Benchmark performance jeu Cyberpunk 2077 avec divers appareils fond noir

Gamme, feuille de route et contexte AMD

Le tableau concerne le haut de gamme iGPU: Arc B390. En dessous, l’Arc B370 et des variantes Intel Graphics (4 ou 2 cœurs Xe3) chuteront nettement en jeu. Panther Lake inaugure Xe3, avec un Xe3P attendu l’an prochain aux côtés de Nova Lake, présenté comme l’implémentation complète.

Côté AMD, la feuille de route maintient le mainstream mobile sur RDNA 3.5, tandis que les mises à jour iGPU RDNA5 viseraient surtout le haut de gamme. En volume, la majorité resterait donc sur une base graphique plus ancienne, ce qui laisse de la marge à Intel sur ce segment.

Source : VideoCardz

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Serveur AI Grace-Blackwell de Giga Computing en DLC : densité 2U sans refonte

Giga Computing, filiale de Gigabyte, lance le serveur AI XN24-VC0-LA61 en watercooling direct, bâti sur la plateforme Nvidia GB200 NVL4. Format 2U, double processeur, architecture hétérogène CPU + GPU, il vise les nœuds cœur d’infrastructures AI à haute densité sans imposer un déploiement rack complet.

Architecture Grace + Blackwell, refroidie en DLC

Vue interne du serveur AI Grace-Blackwell Giga Computing, montrant la carte NVIDIA GB200 NVL4

Le châssis intègre deux CPU Nvidia Grace (ARM) et quatre GPU Nvidia Blackwell, avec watercooling direct sur les composants critiques. Chaque Grace est associé à 480 Go de LPDDR5X ECC, tandis que les GPU montent jusqu’à 186 Go de HBM3E par carte. La conception modulaire permet d’augmenter la densité de calcul Blackwell sans refonte d’allée froide/chaude.

Côté réseau, le serveur s’aligne sur les fabrics Nvidia actuelles : Quantum-X800 en InfiniBand jusqu’à 800 Gb/s par port, ou Spectrum-X en Ethernet jusqu’à 400 Gb/s. L’objectif est clair : réduire la latence inter-nœuds tout en maintenant des débits soutenus pour l’entraînement distribué et l’inférence à grande échelle.

Arrière du serveur AI avec emplacements PCIe, ports OSFP et alimentation redondante

Stockage PCIe Gen5 et DPU en option

Jusqu’à 12 emplacements NVMe PCIe 5.0 sont disponibles pour le stockage local haute performance. Des DPU Nvidia BlueField peuvent être ajoutés pour le déchargement réseau/sécurité et l’isolement des flux, utile en multi-tenant ou pour la télémetry à large échelle. L’alimentation redondante certifiée 80 Plus Titanium sécurise la continuité en pleine charge.

Le positionnement est sans ambiguïté : offrir une brique compacte 2U capable de délivrer des perfs Blackwell en environnement data center existant, avec une enveloppe thermique maîtrisée grâce au DLC. Dans la course aux clusters AI hautement maillés, cet assemblage Grace + Blackwell + X800/Spectrum-X coche les cases d’échelle, d’efficacité énergétique et de débit est-ouest, tout en réduisant la dette d’intégration côté thermique.

Source : ITHome

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Intel Core Ultra 300 : pas de rival Strix Halo prévu, Tom Petersen tacle l’efficacité iGPU d’AMD

Intel ne compte pas suivre AMD sur la voie des iGPU surdimensionnés. Face à Strix Halo, la réponse du fondeur est nette : ce n’est pas une direction qu’il juge pertinente.

Interrogé par Club386, Tom Petersen, fellow chez Intel et figure clé du pôle graphique, écarte explicitement l’idée d’un équivalent maison à Strix Halo. Selon lui, ce segment serait mieux servi par un GPU dédié compact que par un iGPU surdimensionné intégré au processeur.

Derrière cette déclaration se dessine une rupture stratégique assumée entre deux visions opposées du futur graphique en mobilité.

Pourquoi Intel refuse de suivre AMD

Intel ne remet pas en cause l’intérêt technique de Strix Halo. La plateforme Ryzen AI Max+ démontre qu’un iGPU peut atteindre des niveaux de performances jusque-là réservés à des GPU dédiés d’entrée de gamme. Mais pour Intel, le problème n’est pas technologique, il est structurel.

Un iGPU géant implique une surface de silicium importante, des coûts de production plus élevés et une pression thermique difficile à maîtriser dans des formats mobiles. À mesure que la taille du GPU intégré augmente, l’équilibre entre consommation, rendement et flexibilité se dégrade.

Tom Petersen l’exprime sans détour : dès lors que l’on sort du périmètre du graphique intégré classique, le GPU dédié redevient plus pertinent. Pour Intel, cette frontière ne doit pas être brouillée.

Les progrès récents des iGPU Intel changent la donne

Cette position serait difficile à défendre si les iGPU Intel restaient en retrait. Or, la génération Core Ultra récente marque un vrai tournant. Les graphiques intégrés Arc ont progressé de manière visible, offrant désormais une expérience correcte en jeu occasionnel et des performances solides pour les usages quotidiens.

Intel estime avoir atteint son objectif : proposer un iGPU suffisamment performant pour couvrir la majorité des usages, sans exploser les budgets énergétiques. Aller au-delà ne relèverait plus de l’iGPU, mais d’un autre produit.

Dans cette logique, Strix Halo apparaît moins comme un modèle à suivre que comme une exception volontairement extrême.

Strix Halo, une approche radicalement différente

Du côté d’AMD, la démarche est inverse. Strix Halo assume une approche brute : multiplier les unités de calcul, augmenter la surface GPU et viser des performances maximales, quitte à s’éloigner des standards habituels du graphique intégré.

Ce positionnement n’est pas pensé avant tout pour le gaming classique. AMD vise surtout les stations de travail mobiles, la création de contenu et certaines charges de calcul GPU, dans des machines où l’ajout d’un GPU dédié n’est pas toujours souhaitable.

Dans ce contexte, l’iGPU géant devient un compromis assumé plutôt qu’un non-sens technique.

Performance par watt, l’argument central d’Intel

Intel insiste sur un point clé : la performance par watt. Selon Tom Petersen, les solutions de type Strix Halo ne seraient pas compétitives sur ce terrain, un critère pourtant décisif en mobilité et dans les ultraportables premium.

Un GPU intégré de grande taille consomme davantage, chauffe plus et limite les marges d’optimisation thermique. À l’inverse, un GPU dédié compact peut être activé uniquement lorsque nécessaire, tout en laissant l’iGPU gérer les tâches légères.

Cette approche modulaire correspond davantage à la vision d’Intel, qui préfère multiplier les options plutôt que de tout concentrer dans un seul bloc de silicium.

Intel prépare la suite côté GPU dédiés

Refuser Strix Halo ne signifie pas abandonner le graphique. Intel continue d’investir lourdement dans ses GPU dédiés Arc, avec une attention particulière portée à l’efficacité énergétique et à l’intégration.

Les prochaines générations Battlemage doivent justement incarner cette stratégie : proposer des GPU dédiés plus compacts, capables de compléter efficacement un iGPU moderne, sans les compromis d’un iGPU géant intégré au CPU.

Pour Intel, l’avenir du graphique passe par une séparation claire des rôles, pas par leur fusion extrême.

Deux visions, un même objectif

AMD et Intel poursuivent finalement le même but : offrir plus de performances graphiques dans des machines toujours plus compactes. Mais leurs chemins divergent radicalement.

AMD pousse le concept d’iGPU jusqu’à ses limites. Intel préfère renforcer l’efficacité globale et s’appuyer sur des GPU dédiés lorsque la puissance devient critique.

Le marché décidera laquelle de ces visions s’imposera. Une chose est certaine : face à Strix Halo, Intel ne se justifie pas. Il tranche.

Si Intel refuse la surenchère « APU géant », le marché pourrait se scinder: d’un côté des laptops IA-first avec iGPU massifs à prix premium, de l’autre des plateformes plus équilibrées où un iGPU gaming « suffisant » s’adosse à des dGPU d’entrée de gamme. Le point dur restera l’efficacité: si AMD convertit les 2 560 SP du 8060S en gains réels par watt, l’équation tarif/performances pourrait rebattre les cartes en 2026.

Source : Club386 via VideoCardz

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Intel Core Ultra 300 Panther Lake : premiers tests, CPU hybride et iGPU Xe3 en progrès

Intel Core Ultra 300 débarque enfin en test, et les premiers laptops confirment un cap : CPU hybride plus musclé, iGPU Xe3 en nette hausse et accélération IA sur plateforme client Intel 18A.

Intel Core Ultra 300 Panther Lake : la nouvelle vague mobile

Contrairement aux attentes initiales, la couverture ne se limite pas à une seule puce. La famille Panther Lake englobe plusieurs références Core Ultra X9, X7, Ultra 7 et Ultra 5, positionnées comme la Série 3 mobile d’Intel. Au cœur de l’offre, un design hybride avec un accent renforcé sur le GPU intégré et l’IA embarquée. Les configurations les plus hautes grimpent jusqu’à 16 cœurs CPU, répartis entre performances, efficience et ultra-basse consommation.

Côté graphique, les modèles supérieurs adoptent des iGPU Xe3 estampillés Intel Arc B-series. Le palier Arc B390 aligne jusqu’à 12 Xe-cores, le changement le plus stratégique aux yeux des testeurs. D’après la source, « il s’agit de la mise à niveau la plus importante » pour cette génération, avec des gains attendus sur l’affichage, les moteurs médias et le jeu en mobilité.

Intel Panther Lake : les premiers tests

  • ASCII – How does the PC equipped with the top-of-the-line Core Ultra X9 388H processor in the Core Ultra Series 3 perform?
  • Club386 – Intel Core Ultra Series 3 review: outstanding battery life and a great iGPU
  • ComputerBase – Core Ultra X9 388H review: Intel Panther Lake with Arc B390 is a graphics beast
  • ETA PRIME – Intel Panther Lake Is Here! Hands On With Their Most Powerful iGPU!
  • HardwareLuxx – ASUS Zenbook Duo (2026) in the test
  • Hot Hardware – Intel Core Ultra X9 388H Review: Panther Lake Tests Strong
  • NotebookcheckReviews – Intels Panther Lake X9 – delivered as promised! Asus Zenbook Duo 2026 review
  • Mark Linsangan – Asus Zenbook Duo 2026 – Intel Panther Lake is AMAZING!
  • PCMAG – First Tests: Intel’s ‘Panther Lake’ Flagship Chip for Laptops Is a Graphics Revelation | Lab Report
  • PC Watch – Twice as impressive as the previous generation! The new “Core Ultra X9 388H” redefines the concept of laptops
  • PC World – Intel’s Panther Lake points to a future where integrated graphics doesn’t suck
  • TechTablets – ASUS Zenbook DUO Review With NEW Intel Core Ultra X9 388
  • Tech Spurt – Dual-Screen Powerhouse! | ASUS Zenbook Duo (2026) laptop with Intel Core Ultra Series 3
  • The Phawx –  Intel Panther Lake is AMAZING – Asus Zenbook Duo 2026 Review
  • The Verge – Asus Zenbook Duo (2026) review: twice as nice — for a price
  • Wccftech – ASUS Zenbook Duo “Intel Core Ultra X9 388H” Laptop Review: Review In Progress
  • WIRED – Intel’s Panther Lake Chip Is Its Biggest Win in Year

Jeu portable et architecture commune

Intel prépare en parallèle une variante orientée consoles portables, la Core G3 series, basée sur la même architecture. Selon les informations partagées, ce dérivé vise à capitaliser sur les progrès du GPU Xe3 et le bloc IA local pour des usages ludiques et créatifs sur batterie.

Reste désormais à confronter ces premières observations aux prochains tests approfondis : performances CPU multi-clusters, montée en puissance de l’iGPU Arc B-series, efficacité sous Intel 18A et comportement en IA embarquée.

Source : VideoCardz

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NEXTGEAR Clear Shift : le PC qui masque ses entrailles d’une pression

Un bouton, et la tour passe de showroom à sobre monolithe. De quoi calmer les LED en visio et faire disparaître le bazar RGB sans éteindre la machine.

NEXTGEAR Clear Shift, le boîtier qui change d’humeur

Mouse Computer commercialise au Japon un NEXTGEAR EG-series équipé d’un châssis « Clear Shift ». L’intérêt principal n’est pas la fiche technique, mais la caisse elle-même.

Deux panneaux en verre (façade et flanc gauche) intègrent une couche de gradation. Un bouton sur le dessus bascule entre un mode « Clear » transparent et un mode « Stealth » fumé qui dissimule les composants. Le basculement ne fonctionne que PC allumé ; éteint, les panneaux restent en Stealth.

Gros plan bouton boîtier Nextgear blanc fond blanc faible contraste

Un second bouton gère les effets ARGB des ventilateurs, permettant de passer de vitrine lumineuse à tour noire en quelques secondes. Pour les possesseurs de cartes RTX 50, le mode furtif masquera aussi d’éventuels indices visuels à l’intérieur, à éviter en pleine session si vous aimez garder un œil sur ce qu’il se passe dans le boîtier.

Boîtier opaque Nextgear fond noir faible contraste lumières internes

Prix et configurations disponibles

Au Japon, la gamme Clear Shift est vendue en direct chez Mouse Computer, avec le NEXTGEAR EG-A7G60 annoncé à partir d’environ 1 103 $ (≈ 1 015 €). Le modèle EG-A7G60 testé par PC Watch est listé à environ 1 461 $ (≈ 1 345 €).

La configuration examinée embarque un Ryzen 7 5700X, une NVIDIA GeForce RTX 5060, 16 Go de DDR4-3200 et un SSD NVMe de 1 To. Vu l’écart de prix, la mémoire et l’ensemble du package prêt à l’emploi semblent peser dans la balance.

Le Clear Shift répond à une demande simple: garder l’esthétique des tours vitrées sans l’obligation d’exposer en permanence un intérieur clinquant. Si le concept s’étend au-delà du Japon, on pourrait voir d’autres intégrateurs reprendre l’idée, notamment sur le segment milieu de gamme où l’attrait visuel pèse dans l’acte d’achat.

Source : VideoCardz

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PC à pièces : un modder transforme le bouton Power en monnayeur intelligent

PC à pièces, et pas pour rire : le moddeur et ingénieur YouTube MrYeester a bricolé un système qui ne démarre un PC qu’après insertion d’une pièce valide. « pas de pièce, pas de boot », résume-t-il dans sa vidéo, avec un monnayeur industriel et un relais câblés sur l’en-tête Power SW.

PC à pièces : un Power SW verrouillé par monnayeur

Le cœur du montage repose sur un acceptateur de pièces paramétrable pour une seule dénomination. D’après la démonstration de MrYeester, le module « apprend » la pièce de référence via des insertions répétées, puis écarte les objets de gabarit similaire qui échouent aux capteurs. Une fois la pièce validée, un relais simule une brève pression sur le bouton d’alimentation en shuntant les broches Power SW de la carte mère.

Mod switch PC à pièces tenu en main, focus sur mécanisme, fond outils

Côté alimentation, le mod s’appuie sur un breakout ou un adaptateur du bloc PSU pour fournir du 12 V au monnayeur et au relais. Le retour du relais est ensuite routé vers l’en-tête front-panel. Pour qui maîtrise un minimum le sertissage et le câblage de boîtiers PC, la mise en œuvre reste simple, et c’est probablement la partie la plus technique du projet.

Mod switch PC à pièces près d'une carte mère, fond bois atelier

Coût, boîtier provisoire et usage

Installation complète mod switch à pièces, bras PCF sur place avec câbles connectés

Le boîtier n’est ici qu’une enveloppe en carton provisoire pour les tests, l’accent étant mis sur l’électronique et le comportement au démarrage. Selon l’auteur, l’ensemble « insert coin to play » revient à environ 130 $ (environ 120 € au cours actuel). Un détail amusant pour qui met sa machine en veille prolongée à longueur de journée : chaque réveil sans pièce serait impossible si les périphériques USB restent désactivés.

Source : VideoCardz

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ChatGPT en page d’accueil : Google menacé si l’entrée du web bascule

Selon Mashable, Bango affirme que 72 % des abonnés à ChatGPT ont défini la version web du service comme page d’accueil de leur navigateur, sur desktop comme sur mobile. Si ce taux se confirme à l’échelle, l’« entrée » du web se déplacerait mécaniquement d’un moteur de recherche vers un assistant conversationnel, grignotant l’avantage structurel de Google sur le trafic initial.

Google conserve une position dominante historiquement adossée aux réglages par défaut. Avant les restrictions liées aux procédures antitrust, le groupe versait jusqu’à 20 milliards de dollars par an à Apple pour rester le moteur par défaut sur iPhone. En 2024, un juge fédéral américain a estimé que Google avait illégalement maintenu son monopole dans la recherche, une décision en appel.

Depuis l’arrivée de ChatGPT fin 2022, la rivalité avec OpenAI s’est déplacée du terrain de la recherche vers celui de l’« agent » conversationnel. Un rapport le mois dernier évoquait une baisse d’environ 6 % des utilisateurs de ChatGPT après le lancement de Gemini 3, tandis que Google a annoncé un rapprochement avec Apple autour d’« Apple Intelligence ». Côté OpenAI, Sam Altman a déclaré une « alerte rouge » interne après l’annonce de Gemini 3.

Le point d’entrée change, le modèle économique aussi

Si les abonnés ChatGPT déplacent leur page d’accueil, ils court-circuitent la page de recherche traditionnelle, réduisant l’exposition aux résultats sponsorisés qui financent Google. Bango estime que ce basculement pourrait se compter en centaines de millions d’utilisateurs potentiels, même si l’étude ne documente que la population payante de ChatGPT, un segment naturellement plus engagé que la moyenne.

Reste l’inertie des usages grand public et la force des intégrations système. Les accords de distribution, les défauts sur Android et iOS, ainsi que la qualité perçue des réponses dans des tâches transactionnelles pèseront davantage que des déclarations d’intention. Pour Google comme pour OpenAI, l’enjeu est moins la requête unique que la capture du parcours utilisateur dès l’ouverture du navigateur.

Au-delà des parts de marché, la redistribution publicitaire est le nerf de la guerre: si les assistants conversationnels deviennent l’interface par défaut, la monétisation bascule de l’indexation vers l’orchestration de services, avec des risques de clôture de l’écosystème et de nouvelles rentes liées aux intégrations natives. L’équilibre se jouera dans les mois à venir entre accords d’appareils, précision des réponses et modèles de rémunération acceptables pour l’industrie.

Source : ITHome

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Cooler Master Hyper 612 APEX Pro : double ventilateur et gain de pression

Cooler Master lance le Hyper 612 APEX Pro, évolution directe du Hyper 612 APEX, avec un positionnement tarifaire de 399 ¥ (environ 52 €) en finition noire brossée, 429 ¥ (environ 56 €) en finition argent brossée et 429 ¥ (environ 56 €) en version blanche peinte. Le Hyper 612 APEX Pro adopte une architecture simple tour à double ventilateur, six caloducs de troisième génération, un capot supérieur métallique magnétique et un montage des ventilateurs par clips.

Vue éclatée du Cooler Master Hyper 612 APEX Pro montrant composants internes

Hyper 612 APEX Pro : Mobius 120U en façade, 120P à l’arrière

La principale modification concerne le ventilateur frontal, qui passe du Mobius 120P au Mobius 120U. À taille identique, le 120U grimpe à 0–2700 tr/min, pour un débit maximal de 77,8 CFM, une pression statique de 3,8 mmAq et 35,1 dB(A). Le ventilateur arrière reste un Mobius 120P, cadencé à 0–2400 tr/min, 68,4 CFM, 3,0 mmAq et 30 dB(A).

Ventilateur Cooler Master Hyper 612 APEX Pro avec design noir élégant

Cooler Master annonce un gain de 13,7 % en débit et 26 % en pression sur la face avant grâce au 120U. Sur une tour simple avec six caloducs, cette marge peut faire la différence sur des processeurs avec un haut TDP en pointe, au prix d’un plafond acoustique plus élevé. Le capot magnétique et le montage par clips restent des détails pratiques, tandis que le choix des finitions brossées ou peinture blanche cible autant l’intégration sobre que les builds clairs.

Source : ITHome

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Colorful iGame RTX 50 Mini W OC blanches : des GPU 18 cm pour PC compacts

Colorful élargit sa gamme compacte avec des versions blanches des Colorful iGame RTX 50 Mini, baptisées « Mini W OC ». Trois références sont concernées : RTX 5070 12 Go, RTX 5060 Ti 16 Go et RTX 5060 Ti 8 Go. On retrouve le format très court à simple ventilateur déjà vu sur les modèles noirs, pensé pour les boîtiers ITX et les configurations à thème blanc.

Carte graphique Colorful iGame GeForce RTX 5070 Mini W OC avec design blanc.

Chaque Colorful iGame GeForce RTX 50 mesure 180 × 123 × 39,8 mm et s’appuie sur un unique ventilateur à double roulement à billes, avec un dissipateur relié par caloducs dont l’assemblage caloducs-ailettes est réalisé par brasage en refusion pour améliorer le contact thermique. La plaque arrière métallique ajourée favorise la convection et un éclairage ARGB latéral est pilotable via le logiciel maison de Colorful.

Côté tarifs en Chine, Colorful annonce 5 399 ¥ (environ 706 €) pour la Colorful iGame GeForce RTX 5070 Mini W OC 12 Go, 4 349 ¥ (environ 569 €) pour la iGame GeForce RTX 5060 Ti Mini W OC 16 Go et 3 649 ¥ (environ 477 €) pour la iGame GeForce RTX 5060 Ti Mini W OC 8 Go. Les disponibilités locales sont en cours, sans précision pour l’international.

Format mini, refroidissement ciblé

Vue latérale d'une carte graphique Colorful iGame avec un grand ventilateur central.

Le choix d’un seul ventilateur sur 180 mm impose un profil thermique rigoureux. Le double roulement vise la durabilité, tandis que la plaque arrière perforée et le flux traversant limitent l’accumulation de chaleur dans les châssis compacts. L’OC suggère un léger boost d’usine, sans agressivité probable au vu de l’enveloppe thermique contrainte par le format.

Positionnement et cohérence de gamme

Avec trois capacités mémoire et un habillage blanc, Colorful couvre les besoins ITX du mid-range au haut du milieu de gamme. Le modèle 16 Go de la 5060 Ti cible les titres gourmands en VRAM et la création légère, quand la 5070 condense le maximum de performances possible dans 18 cm. L’ARGB latéral, discret, reste compatible avec les thèmes sobres.

Dans un marché où les cartes mini se raréfient sur les segments performants, cette déclinaison blanche des Colorful iGame GeForce RTX 50 renforce une proposition aujourd’hui assez unique : un gabarit ITX réellement court pour des GPU récents, sans tomber dans les concessions d’entrée de gamme. Si les prix export restent maîtrisés, ces Mini W OC pourraient devenir des valeurs refuges pour les builds compacts premium.

Source : ITHome

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CHERRY XTRFY LumiPad Pokémon : tapis rigide ARGB en édition Pikachu, Dracaufeu, Ectoplasma

Après le clavier Pokémon, CHERRY XTRFY lance une édition Pokémon de son tapis rigide ARGB LumiPad, déclinée en trois versions thématiques « Pikachu », « Dracaufeu » et « Ectoplasma ». Ce Lumipad Pokémon mise sur une surface à faible friction pour le suivi et une couronne lumineuse périphérique, avec des zones d’éclairage dédiées aux motifs, synchronisables via le logiciel CHERRY Utility.

Tapis de souris CHERRY XTRFY Lumipad Pokémon avec éclairage ARGB et clavier lumineux.

Surface rigide low-friction et connectique USB‑C

La face supérieure du Lumipad Pokémon adopte une surface en polycarbonate microtexturé pour un glissement rapide et une trajectoire contrôlable, tandis que le dessous utilise un silicone antidérapant à motifs carrés pour verrouiller le tapis au bureau. La connexion passe par un câble USB‑C amovible, le connecteur affleurant la « tête » du tapis pour limiter la gêne avec la souris.

Deux bureaux équipés du tapis CHERRY XTRFY Pokémon sous différents éclairages.

Éclairage ARGB et écosystème

Le LumiPad Pokémon propose plus de 16,7 millions de couleurs et plusieurs effets, pilotables et synchronisables avec d’autres périphériques compatibles via CHERRY Utility. Les zones lumineuses thématiques et le liseré périphérique assurent un rendu homogène sans « points chauds » visibles dans les angles, un écueil fréquent sur les tapis rigides d’entrée de gamme.

Déjà référencé sur la boutique Membres Bilibili en Chine, il est affiché à 499 ¥ (environ 65 €) après acompte. Aucune information internationale n’est communiquée pour l’instant.

Ce type d’édition sous licence tire le marché des tapis rigides ARGB vers des tickets plus élevés, mais la combinaison surface PC microtexturée, base silicone stable et USB‑C détachable reste cohérente pour les joueurs un peu plus fortunés. Reste à voir si CHERRY XTRFY étendra la distribution hors Chine, où la demande pour les produits co‑brandés est historiquement forte.

Source : ITHome

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Mémoire Samsung : flambée DDR5 et SSD en Corée, stocks au plus bas

Selon The Elec, les tarifs des mémoires grand public Samsung en Corée du Sud se sont envolés ces dernières semaines sur fond de pénurie en distribution. Côté DDR5, un module 16 Go DDR5-5600 DIMM qui se négociait 100 000 KRW il y a deux mois s’affiche désormais à 400 000 KRW, soit un prix multiplié par quatre. Les distributeurs évoquent des volumes faméliques, avec au mieux dix pièces expédiées par jour en 8 et 16 Go.

Barrelette mémoire DDR5 Samsung avec puces visibles, fond vert.

DDR5 et SSD grand public : flambée coordonnée

Le mouvement ne se limite pas à la mémoire vive. Les SSD basés sur de la NAND suivent la même trajectoire. Le Samsung 9100 PRO 2 To en PCIe 5.0 M.2 est passé d’environ 300 000 KRW à 600 000 KRW en deux mois, soit +100 %. Le SSD externe T7 a doublé sur la même période, d’environ 140 000 KRW à plus de 280 000 KRW.

SSD Samsung 9100 PRO M.2 noir avec connecteur doré.

À titre indicatif et hors taxes locales, 100 000 KRW représentent environ 69 €, 400 000 KRW environ 277 €, 300 000 KRW environ 207 €, 600 000 KRW environ 415 €, 140 000 KRW environ 97 € et 280 000 KRW environ 193 €. Les distributeurs mentionnent des stocks résiduels — « une ou deux unités » — sur les références 9100 PRO et T7.

Cette tension aligne la mémoire et la NAND sur une phase haussière déjà visible fin 2024, alimentée par une réduction des wafers DRAM/NAND chez les fondeurs, la priorité donnée aux segments HBM et serveurs, et un canal retail coréen sous-approvisionné. Pour l’utilisateur final, l’effet immédiat est un retour de la rareté sur les kits DDR5 d’entrée de gamme et un ticket d’entrée en PCIe 5.0 nettement relevé, avec un risque de contagion prix au-delà du marché local si les allocations restent contraintes au T1.

Source : ITHome

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Lenovo Legion 8 pouces : future tablette gaming LCD avec Snapdragon 8 Elite

Lenovo commence à chauffer la prochaine tablette gaming Legion, attendue pour 2026. Le constructeur a publié un visuel à l’occasion de la Fête de Laba, confirmant un format compact autour de 8 pouces et un nouveau bloc photo arrière « Deco » composé de deux cercles, là où la Y700 (4e gen, 2025) n’en comptait qu’un.

D’après les informations circulant en Chine, cette itération conserverait un écran LCD 8,8 pouces au ratio 16:10, un choix assumé par la marque pour le jeu mobile. Le cœur de la machine viserait le très haut de gamme avec un SoC Qualcomm Snapdragon 8 Elite Gen 5, positionnant l’appareil un cran au-dessus des petites tablettes Android habituelles.

Ce que laisse entrevoir le design

Le module photo à double cercle suggère un léger remaniement de la face arrière, possiblement pour intégrer un capteur secondaire ou une signature visuelle plus marquée sur la gamme Legion. Aucune fiche technique détaillée n’est officielle à ce stade, mais le maintien du 16:10 et du LCD laisse attendre un rafraîchissement élevé et une latence contenue, deux points clés pour les sessions en cloud ou en natif.

Fenêtre de lancement et positionnement

Le calendrier évoqué en amont fait état d’une arrivée au cours du premier semestre 2026. Lenovo préparerait en parallèle d’autres produits LCD chez Lenovo/moto, mais la petite tablette Legion resterait l’offre la plus orientée gaming, avec un châssis compact et un SoC mobile de dernière génération.

Si Lenovo concrétise l’association Snapdragon 8 Elite Gen 5 + LCD 16:10 sur 8,8 pouces, la marque consolidera un segment de niche que peu d’acteurs adressent sérieusement. L’enjeu sera d’équilibrer performances soutenues, chauffe et endurance, un triptyque critique sur ce format lorsqu’on vise le 120 Hz et des titres Android lourds ou du cloud prolongé.

Source : ITHome

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Keychron V Ultra 8K : claviers mécaniques 75/80/100 %, triple sans‑fil 8 kHz

Keychron a dévoilé le 23 janvier sa série Keychron V Ultra 8K, des claviers mécaniques « trois modes » en 75 %, 80 % et full-size. Les V1, V3 et V5 sont annoncés à 114,99 $ / 114,99 $ / 119,99 $, soit environ 106 € / 106 € / 111 € au cours du jour. Particularité de la gamme : un polling rate à 8000 Hz aussi bien en USB qu’en sans‑fil, appuyé par un firmware ZMK et une autonomie annoncée à 660 heures.

Clavier mécanique Keychron V Ultra 8K sur pierre sombre, touches noires et grises, touche orange distinctive.

Triple connectivité, 8 kHz partout

La plateforme ZMK gère le Bluetooth et le 2,4 GHz en plus de l’USB, avec une batterie de 4000 mAh. Keychron annonce un polling rate de 8000 Hz en filaire comme en RF, un positionnement rarement vu sur ce segment de prix. Le PCB des Keychron V Ultra 8K est hot‑swap et propose un éclairage RGB orienté au sud pour limiter les interférences avec certains profils de keycaps.

Vue éclatée de composants internes du clavier Keychron V Ultra 8K, avec switches visibles.

Construction, acoustique et saisie

Le châssis en plastique des Keychron V Ultra 8K adopte un montage gasket, épaulé par cinq couches d’amortissement interne. La série est livrée avec des switches Silk POM et des keycaps PBT en profil OSA, en double injection. À l’extérieur, on retrouve une molette multifonction et des pieds à deux niveaux.

Les trois formats sont au programme : V1 (75 %), V3 (80 %) et V5 (100 %), au même tarif pour les deux plus compacts. La proposition cible clairement les usages polyvalents avec une base modulaire, une attention portée au son et une fiche technique sans‑fil au-dessus de la moyenne. Si l’implémentation 8 kHz en RF tient ses promesses en latence réelle, Keychron risque d’obliger la concurrence à s’aligner sur des taux de sondage élevés au‑delà de l’USB.

Source : ITHome

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Asus ROG XG27AQNGV : moniteur QHD 360 Hz avec G‑SYNC Pulsar pour l’e‑sport

Asus met en vente en Chine le ROG « XG27AQNGV », un 27 pouces 2560×1440 à 360 Hz qui inaugure le support de la technologie G‑SYNC Pulsar. Affiché à 6999 ¥ (environ 900 €), ce modèle s’adresse clairement aux joueurs compétitifs qui veulent du QHD à très haut taux de rafraîchissement sans compromis sur la netteté en mouvement.

Asus ROG XG27AQNGV : moniteur QHD 360 Hz avec G‑SYNC Pulsar pour l’e‑sport

Caractéristiques annoncées

L’écran adopte une dalle IPS « Ultrafast » 360 Hz avec un temps de réponse GtG de 1 ms, un contraste de 1000:1 et une prise en charge de profondeur de couleur 10 bits. La luminance de crête est donnée à 500 nits. Asus ajoute un capteur de lumière ambiante pour ajuster la luminosité, ainsi que l’éclairage AURA SYNC.

Asus ROG XG27AQNGV : moniteur QHD 360 Hz avec G‑SYNC Pulsar pour l’e‑sport

Le XG27AQNGV est présenté comme le premier moniteur compatible G‑SYNC Pulsar. Nvidia promet une réduction du flou de mouvement avec un gain jusqu’à 4x d’acuité dynamique, combinée à la VRR sans déchirures. L’intérêt, si l’implémentation tient ses promesses, est d’obtenir une image plus lisible dans les déplacements rapides sans recourir à un strobing agressif.

Ergonomie et connectique

Le pied autorise réglage en hauteur, inclinaison et rotation; le châssis est compatible VESA 100×100 mm. Côté ports : deux HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4, une sortie audio 3,5 mm, et trois USB‑A 3.2 Gen 1 avec fonction KVM.

Si G‑SYNC Pulsar s’impose réellement à 360 Hz en QHD, Asus prend de l’avance sur le segment e-sport « haut de définition », encore minoritaire face aux 1080p/360 Hz. Le positionnement tarifaire en fait un produit vitrine, mais il servira de baromètre pour mesurer l’intérêt des joueurs compétitifs pour le 1440p très rapide.

Source : ITHome

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Jonsbo TK-5 : boîtier aquarium ATX vitré 270° et airflow 10 ventilateurs

Jonsbo lance le TK-5 sur JD.com, un boîtier « aquarium » à double vitrage courbe 270° proposé en noir ou blanc à 599 ¥ (environ 77 €). La marque pousse ici une approche sans vis apparentes, avec un châssis orienté vitrine et un focus assumé sur l’assemblage propre.

Format, I/O et compatibilité

Boîtier Jonsbo TK-5 noir avec panneau vitré et ports avant visibles.
Boîtier Jonsbo TK-5 blanc avec panneau vitré et ports avant visibles.

Le TK-5 mesure 474 x 245 x 539 mm et accepte des cartes mères ATX / M-ATX / ITX. En façade, on trouve 1 port USB-C 3.2 Gen 2, 2 ports USB-A 3.0 et un jack audio 3,5 mm. Le boîtier limite la carte graphique à 460 mm, le ventirad à 180 mm, et accueille une alimentation ATX jusqu’à 220 mm.

Détails du boîtier Jonsbo TK-5 montrant intérieur et ventilation.

Côté stockage, trois configurations possibles : 4 × 3,5″, ou 3 × 3,5″ + 1 × 2,5″, ou 2 × 3,5″ + 2 × 2,5″. La ventilation grimpe jusqu’à 10 ventilateurs : 3 × 120/140 mm en haut, 3 × 120/140 mm en bas, 3 × 120 mm à droite et 1 × 120 mm à l’arrière. Le design à vis dissimulées renforce le rendu vitrine sans compromis visibles sur l’accès.

Gros plan sur les ports avant du Jonsbo TK-5, incluant USB et audio.

Positionnement

À ce tarif, le TK-5 cible les configurations haut de gamme mettant en avant les cartes longues et les boucles watercooling exhaustives, tout en restant lisible pour des builds plus classiques grâce à une I/O à jour et une capacité de stockage généreuse.

Le segment des « sea view » mid-tower se densifie : Jonsbo pousse la finition et la flexibilité des emplacements sans gonfler la note, un signal intéressant pour les intégrateurs qui veulent du verre courbe et une forte capacité de ventilation sans basculer sur des références plus onéreuses ou exotiques.

Source : ITHome

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Cherry lance un clavier Pokémon Métamorph avec switches magnétiques 8 kHz

Cherry a dévoilé en Chine une édition en collaboration avec Pokémon, centrée sur Métamorph, comprenant un clavier et un grand tapis de souris au format deskmat. La prévente débute demain à 12 h (heure locale). Officiellement dédiée à Métamorph, cette série mêle en réalité des éléments visuels de Métamorph et de Pikachu, avec une livrée bicolore mauve et jaune.

Clavier : XTRFY MX 8.2 Pro Hybrid comme base technique

Le clavier retenu pour cette collaboration est le Cherry XTRFY MX 8.2 Pro Hybrid. Le bloc principal combine interrupteurs mécaniques et interrupteurs magnétiques. En configuration d’usine, les touches WASD ainsi que la zone de contrôle sont équipées de switches magnétiques, tandis que le reste du clavier utilise des interrupteurs mécaniques.

La fiche technique annonce un taux de polling de 8 kHz, une précision Rapid Trigger de 0,01 mm et une batterie de 8000 mAh. Cherry ne détaille pas davantage le fonctionnement de la connexion hybride sur cette édition, mais la plateforme 8.2 Pro Hybrid est connue pour prendre en charge un mode filaire haut débit en complément du sans-fil.

Tapis de souris et disponibilité

Tapis de souris XL avec designs Pikachu et Métamorph

Un tapis de souris au format deskmat accompagne le clavier, avec le même code couleur et le même habillage graphique. Cherry n’a pour l’instant communiqué ni le prix ni les modalités d’une éventuelle commercialisation hors de Chine.

Cette sortie illustre l’orientation de Cherry vers des éditions à forte identité visuelle, en s’appuyant sur une base technique haut de gamme déjà éprouvée sur le segment des claviers gaming à interrupteurs magnétiques.

Source : ITHome

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Pokémon sert de banc d’essai aux IA de Google, OpenAI et Anthropic

Pour éprouver leurs IA les plus avancées, Google, OpenAI et Anthropic les confrontent désormais à un test inattendu : jouer à Pokémon sur Game Boy. Un terrain où la planification long terme, la gestion du risque et la mémoire comptent bien plus que la simple puissance de calcul.

L’idée, remontée par Tom’s Hardware, a quitté le cercle des démos communautaires pour devenir un terrain d’évaluation suivi par les équipes produits. David Hershey, responsable AI chez Anthropic, diffuse depuis l’an dernier des sessions où Claude tente d’avancer dans la série, avec un objectif assumé : observer en temps réel les limites de planification, de prise de risque et de généralisation du modèle.

Le format séduit parce qu’il échappe aux cadres trop restreints de titres comme « Pong ». Dans Pokémon, la progression n’est pas linéaire : leveling, composition d’équipe, choix d’itinéraires, arbitrages entre farm sécurisé et combats risqués pour récupérer des créatures rares. C’est un mélange de raisonnement symbolique, de gestion de ressources et d’horizon long, difficile à publier sous forme de benchmark classique mais facile à juger à l’œil pour ce qui relève du comportement stratégique.

Écran de jeu Pokémon en cours sur plateforme de streaming avec chat en direct visible.

Des streams artisanaux aux validations maison

Les streams communautaires « Gemini joue à Pokémon » et « GPT joue à Pokémon » ont été suffisamment visibles pour attirer des ingénieurs de Google et d’OpenAI, qui sont venus ajuster les paramètres en direct. Résultat : Gemini et GPT ont déjà terminé « Pokémon Bleu » sur Game Boy et s’attaquent aux suites. Claude, lui, n’a pas encore signé de run complet. Selon Hershey, partager ces résultats avec des clients sert aussi à affiner les cadres de contrôle et d’orchestration, pour consommer moins de calcul à qualité égale.

Au-delà du spectacle, ce terrain permet de standardiser quelques métriques utiles : nombre de resets nécessaires, taux de réussite par segment critique (arènes, rival, ligue), stabilité des décisions sous budget de tokens contraint, et sensibilité aux variations de prompts ou de règles maison. Autant d’indicateurs qui complètent les scores de raisonnement ou d’agentic computing publiés ailleurs.

Si cette approche ne remplace ni les benchmarks synthétiques ni les tâches industrielles, elle force les modèles à composer avec l’imprévu et la dette informationnelle d’un monde partiellement observable. C’est précisément le type de pression qui fait émerger les défauts de mémoire de travail, les boucles d’actions inefficaces et les biais de court terme, et qui intéresse les équipes produit autant que les intégrateurs.

Source : ITHome

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Payée 5 dollars chez Goodwill, cette Radeon RX 5700 XT redémarre comme si de rien n’était

On jette des cartes graphiques encore fonctionnelles pendant que les joueurs paient plein tarif. Cette Radeon RX 5700 XT, abandonnée pour 5 dollars chez Goodwill, était simplement privée de pâte thermique et de pads. Une réparation de quelques minutes a suffi à la ressusciter, exposant brutalement l’absurdité du marché GPU et la quantité de matériel encore sacrifié inutilement.

Radeon RX 5700 XT : une erreur à 4,99 $

Repérée d’après un post d’un joueur, la carte était encore dans sa boîte d’origine, mais clairement considérée comme hors service. Le dissipateur avait été bricolé : des blocs de cuivre avaient été insérés dans le carénage et l’interface thermique était absente, aussi bien la pâte que les pads. « Le cooler avait été trafiqué, sans aucune interface thermique en place », selon la description partagée.

5700 xt 5 dollars

Après un démontage complet, un nettoyage du radiateur et la remise en état des surfaces de contact, la carte a été réassemblée avec des pads neufs et de la pâte thermique fraîche. Le système a ensuite démarré normalement et le GPU a fonctionné sans anomalie, comme une carte parfaitement opérationnelle.

RDNA de première génération, sacrifiée pour un défaut mineur

Lancée en 2019, la Radeon RX 5700 XT repose sur l’architecture RDNA de première génération (Navi 10), gravée en 7 nm, avec 8 Go de GDDR6 reliés via un bus 256 bits. À l’époque, ce GPU se positionnait comme une solution haut de gamme. La carte retrouvée affichait pourtant une étiquette Goodwill à 4,99 $ (environ 4,6 €), soit un prix près de 80 fois inférieur à son tarif de lancement.

D’après la source, aucune panne matérielle n’était en cause. Il s’agissait simplement de remettre en place une interface thermique fonctionnelle et de remonter correctement le dissipateur pour retrouver un fonctionnement normal.

Entre les GPU jetés pour une simple pâte thermique manquante et ceux qui disparaissent dans la chaîne logistique, le marché semble marcher sur la tête. Pendant qu’une Radeon RX 5700 XT renaît pour 4,99 $, certains pensent recevoir la carte la plus puissante du monde et se retrouvent avec des pierres à la place d’une RTX 5090, quand d’autres voient une GeForce RTX 5080 arriver… après avoir été intégralement remboursés. Dans ce chaos, une chose devient claire : aujourd’hui, le vrai hasard n’est plus la performance d’un GPU, mais la façon dont il termine entre les mains de son acheteur.

Source : VideoCardz

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Du WiFi 6 partout avec le répéteur Xiaomi WiFi Range Extender AX1500

Même si nos box internet nous permettent de profiter du WiFi 6 de manière correcte, la couverture n’est pas forcément idéale pour bénéficier d’un accès dans tout l’appartement ou la maison. Il faudra parfois disposer d’un répéteur WiFi, ou plus. Avec le répéteur Xiaomi WiFi Range Extender AX1500 il est possible d’accéder au WiFi 6 de sa box de manière plus optimale.
Alors oui la marque arrive assez tardivement avec ce répéteur WiFi 6, d’autant qu’elle propose depuis un moment des routeurs à cette norme voire même en WiFi 6E et WiFi 7. Mais mieux vaut tard que jamais ^^

Xiaomi WiFi Range Extender AX1500 : 2,4 et 5 GHz, pour un débit théorique jusqu’à 1501 Mbits/s

Le répéteur Xiaomi WiFi Range Extender AX1500 exploite la technologie Wi-Fi 6, et prend en charge une vitesse sans fil en double bande simultanée théorique allant jusqu’à 1501 Mbit/s (Ce qui correspond au débit sans fil théorique maximal lorsque les bandes 2,4 GHz et 5 GHz sont utilisées simultanément à 300 Mbit/s et 1 201 Mbit/s). Il suffit de le brancher dans n’importe quelle zone sans signal pour bénéficier d’une couverture réseau transparente.

xiaomi wifi range extender ax1500 2
Deux bandes de fréquence disponibles

SmartLink double bande permet d’utiliser les deux bandes 2,4 GHz et 5 GHz de manière simultanées. Le répéteur Xiaomi Wi-Fi Range Extender AX1500 change alors automatiquement de fréquence si la connexion à la bande actuelle du routeur principal chute, garantissant ainsi un réseau stable et fiable.
Le répéteur prend en charge Xiaomi Mesh et EasyMesh et est compatible avec la plupart des grandes marques de routeurs afin de construire un réseau Mesh flexible qui offre une couverture Wi-Fi complète.

xiaomi wifi range extender ax1500 caracteristiques
Principales caractéristiques du répéteur Xiaomi

Ce petit boîtier ne prend pas de place et se branche facilement dans une prise électrique. L’appairage est facilité avec un bouton WPS placé en façade. Un port Ethernet permet de connecter le répéteur en filaire à une console ou une télé connectée, mais également de le connecter à un routeur en mode AP.
L’application Xiaomi Home facilite la mise en place et le suivi des appareils connectés.

xiaomi wifi range extender ax1500 xiaomi home

Configuration matérielle du répéteur Xiaomi WiFi Range Extender AX1500

  • Wi-Fi 2,4 GHz : 2×2 (prend en charge le protocole IEEE 802.11n avec un débit maximal théorique de 300 Mbit/s)
  • Wi-Fi 5 GHz : 2×2 (prend en charge le protocole IEEE 802.11ax avec un débit maximal théorique de 1 201 Mbit/s)
  • Antenne : 2 antennes à gain élevé
  • Dissipation thermique : Dissipation thermique naturelle
  • Port réseau : 1 port LAN 10/100/1 000 Mbit/s
  • Voyant LED : Témoin du système, indicateur de signal
  • Bouton de réinitialisation du système : 1
  • Bouton de réseau maillé/WPS : 1
  • Norme de protocole : IEEE 802.11 a/b/g/n/ac/ax, IEEE 802.3/3u/3ab

Caractéristiques sans fil

  • Double bande : 2,4 GHz, 5 GHz
  • Modulation :
    – 11b : DSSS : DBPSK (1 Mbit/s), DQPSK (2 Mbit/s), CCK (5,5/11 Mbit/s)
    – 11a/g : OFDM : BPSK (6/9 Mbit/s), QPSK (12/18 Mbit/s), 16QAM (24/36 Mbit/s), 64QAM (48/54 Mbit/s)
    – 11n : MIMO-OFDM:BPSK,QPSK,16QAM,64QAM Débit de données : MCS0-MCS15
    – 11ac : MIMO-OFDM : BPSK, QPSK, 16QAM, 64QAM, 256QAM
    – 11ax : MIMO-OFDMA : BPSK, QPSK, 16QAM, 64QAM, 256QAM, 1024QAM

Caractéristiques logicielles

  • Mode de travail : Mode répéteur, mode maillage, mode point d’accès (AP)
  • Chiffrement Wi-Fi : WPA-PSK/WPA2-PSK/WPA3-SAE, SSID masqué
  • Applications de gestion : Application Xiaomi Home (Android, iOS)

En termes de tarif celui-ci reste doux puisque le répéteur Xiaomi Wi-Fi Range Extender AX1500 est proposé à 34,99 € et même 31,99 € en promo en ce moment. Et c’est la force de ce répéteur, pratique et abordable.

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Sapphire RX 9070 XT NITRO+ : deux nouveaux cas d’adaptateurs 12V-2×6 brûlés et RMAs compliqués

Les incidents liés au connecteur 12V-2×6 ne se limitent plus aux cartes graphiques les plus énergivores de NVIDIA. De nouveaux témoignages autour de la Sapphire RX 9070 XT NITRO+ suggèrent un problème persistant du couple connecteur–adaptateur, souvent sans signe d’alerte préalable.

Sapphire RX 9070 XT NITRO+ : nouveaux signaux faibles autour du 12V-2×6

La NITRO+ reste très populaire et figure parmi les rares Radeon livrées avec un 12V-2×6 natif, un format déjà associé à des incidents sur ce modèle mais aussi sur des cartes plus énergivores. Ici, les dégâts touchent majoritairement l’adaptateur bleu, pas le connecteur côté GPU, ce qui évoque un lot problématique ou une sensibilité élevée à la qualité de contact, aux contraintes mécaniques ou à un mauvais enclenchement.

Sapphire RX 9070 XT NITRO+ adds two more burned blue-tipped 12V-2×6 adapter reports, and issues with RMA

Ces cartes n’intègrent pas, a priori, de sécurités actives au niveau du connecteur (répartition de charge, monitoring thermique). Les utilisateurs ne découvrent l’anomalie qu’après des symptômes visibles : écrans noirs, freezes, crashs, instabilités.

Deux threads, mêmes symptômes, et RMAs loin d’être fluides

Premier cas : connecteur fondu, RMA accepté mais frais de port et d’assurance à la charge de l’acheteur. Le remplacement est rapide, mais la carte reçue présente des marques et rayures. Environ deux mois plus tard, l’utilisateur rapporte un coil whine prononcé et une baisse de performances, conduisant à une seconde demande de RMA.

Second cas : adaptateur fondu, broches GPU intactes. La carte continue de fonctionner après passage sur un câble 12V-2×6 fourni par le PSU, l’utilisateur enclenchant ensuite une procédure de RMA après un différend initial avec le revendeur. Les deux posts répètent le même constat : aucune alerte claire avant la panne.

La confusion persiste sur le choix du câble. Un des acheteurs n’a pas utilisé le câble natif de l’alimentation par manque d’instructions claires. Fin décembre, des créateurs de contenu avaient déjà sollicité plusieurs marques sur le câble « à privilégier », sans obtenir de réponse univoque.

Au-delà du cas Sapphire, l’épisode illustre l’immaturité d’une chaîne connecteur–adaptateur encore dépendante de tolérances et d’usages hétérogènes. Tant que la communication fabricant–PSU ne s’aligne pas sur des recommandations robustes et que des sécurités actives ne sont pas généralisées, le risque de défaillances silencieuses restera un point de friction pour les utilisateurs avertis.

Source : VideoCardz

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