Giga Computing, filiale de Gigabyte, lance le serveur AI XN24-VC0-LA61 en watercooling direct, bâti sur la plateforme Nvidia GB200 NVL4. Format 2U, double processeur, architecture hétérogène CPU + GPU, il vise les nœuds cœur d’infrastructures AI à haute densité sans imposer un déploiement rack complet.
Architecture Grace + Blackwell, refroidie en DLC
Le châssis intègre deux CPU Nvidia Grace (ARM) et quatre GPU Nvidia Blackwell, avec watercooling direct sur les composants critiques. Chaque Grace est associé à 480 Go de LPDDR5X ECC, tandis que les GPU montent jusqu’à 186 Go de HBM3E par carte. La conception modulaire permet d’augmenter la densité de calcul Blackwell sans refonte d’allée froide/chaude.
Côté réseau, le serveur s’aligne sur les fabrics Nvidia actuelles : Quantum-X800 en InfiniBand jusqu’à 800 Gb/s par port, ou Spectrum-X en Ethernet jusqu’à 400 Gb/s. L’objectif est clair : réduire la latence inter-nœuds tout en maintenant des débits soutenus pour l’entraînement distribué et l’inférence à grande échelle.
Stockage PCIe Gen5 et DPU en option
Jusqu’à 12 emplacements NVMe PCIe 5.0 sont disponibles pour le stockage local haute performance. Des DPU Nvidia BlueField peuvent être ajoutés pour le déchargement réseau/sécurité et l’isolement des flux, utile en multi-tenant ou pour la télémetry à large échelle. L’alimentation redondante certifiée 80 Plus Titanium sécurise la continuité en pleine charge.
Le positionnement est sans ambiguïté : offrir une brique compacte 2U capable de délivrer des perfs Blackwell en environnement data center existant, avec une enveloppe thermique maîtrisée grâce au DLC. Dans la course aux clusters AI hautement maillés, cet assemblage Grace + Blackwell + X800/Spectrum-X coche les cases d’échelle, d’efficacité énergétique et de débit est-ouest, tout en réduisant la dette d’intégration côté thermique.
Intel ne compte pas suivre AMD sur la voie des iGPU surdimensionnés. Face à Strix Halo, la réponse du fondeur est nette : ce n’est pas une direction qu’il juge pertinente.
Interrogé par Club386, Tom Petersen, fellow chez Intel et figure clé du pôle graphique, écarte explicitement l’idée d’un équivalent maison à Strix Halo. Selon lui, ce segment serait mieux servi par un GPU dédié compact que par un iGPU surdimensionné intégré au processeur.
Derrière cette déclaration se dessine une rupture stratégique assumée entre deux visions opposées du futur graphique en mobilité.
Pourquoi Intel refuse de suivre AMD
Intel ne remet pas en cause l’intérêt technique de Strix Halo. La plateforme Ryzen AI Max+ démontre qu’un iGPU peut atteindre des niveaux de performances jusque-là réservés à des GPU dédiés d’entrée de gamme. Mais pour Intel, le problème n’est pas technologique, il est structurel.
Un iGPU géant implique une surface de silicium importante, des coûts de production plus élevés et une pression thermique difficile à maîtriser dans des formats mobiles. À mesure que la taille du GPU intégré augmente, l’équilibre entre consommation, rendement et flexibilité se dégrade.
Tom Petersen l’exprime sans détour : dès lors que l’on sort du périmètre du graphique intégré classique, le GPU dédié redevient plus pertinent. Pour Intel, cette frontière ne doit pas être brouillée.
Les progrès récents des iGPU Intel changent la donne
Cette position serait difficile à défendre si les iGPU Intel restaient en retrait. Or, la génération Core Ultra récente marque un vrai tournant. Les graphiques intégrés Arc ont progressé de manière visible, offrant désormais une expérience correcte en jeu occasionnel et des performances solides pour les usages quotidiens.
Intel estime avoir atteint son objectif : proposer un iGPU suffisamment performant pour couvrir la majorité des usages, sans exploser les budgets énergétiques. Aller au-delà ne relèverait plus de l’iGPU, mais d’un autre produit.
Dans cette logique, Strix Halo apparaît moins comme un modèle à suivre que comme une exception volontairement extrême.
Strix Halo, une approche radicalement différente
Du côté d’AMD, la démarche est inverse. Strix Halo assume une approche brute : multiplier les unités de calcul, augmenter la surface GPU et viser des performances maximales, quitte à s’éloigner des standards habituels du graphique intégré.
Ce positionnement n’est pas pensé avant tout pour le gaming classique. AMD vise surtout les stations de travail mobiles, la création de contenu et certaines charges de calcul GPU, dans des machines où l’ajout d’un GPU dédié n’est pas toujours souhaitable.
Dans ce contexte, l’iGPU géant devient un compromis assumé plutôt qu’un non-sens technique.
Performance par watt, l’argument central d’Intel
Intel insiste sur un point clé : la performance par watt. Selon Tom Petersen, les solutions de type Strix Halo ne seraient pas compétitives sur ce terrain, un critère pourtant décisif en mobilité et dans les ultraportables premium.
Un GPU intégré de grande taille consomme davantage, chauffe plus et limite les marges d’optimisation thermique. À l’inverse, un GPU dédié compact peut être activé uniquement lorsque nécessaire, tout en laissant l’iGPU gérer les tâches légères.
Cette approche modulaire correspond davantage à la vision d’Intel, qui préfère multiplier les options plutôt que de tout concentrer dans un seul bloc de silicium.
Intel prépare la suite côté GPU dédiés
Refuser Strix Halo ne signifie pas abandonner le graphique. Intel continue d’investir lourdement dans ses GPU dédiés Arc, avec une attention particulière portée à l’efficacité énergétique et à l’intégration.
Les prochaines générations Battlemage doivent justement incarner cette stratégie : proposer des GPU dédiés plus compacts, capables de compléter efficacement un iGPU moderne, sans les compromis d’un iGPU géant intégré au CPU.
Pour Intel, l’avenir du graphique passe par une séparation claire des rôles, pas par leur fusion extrême.
Deux visions, un même objectif
AMD et Intel poursuivent finalement le même but : offrir plus de performances graphiques dans des machines toujours plus compactes. Mais leurs chemins divergent radicalement.
AMD pousse le concept d’iGPU jusqu’à ses limites. Intel préfère renforcer l’efficacité globale et s’appuyer sur des GPU dédiés lorsque la puissance devient critique.
Le marché décidera laquelle de ces visions s’imposera. Une chose est certaine : face à Strix Halo, Intel ne se justifie pas. Il tranche.
Si Intel refuse la surenchère « APU géant », le marché pourrait se scinder: d’un côté des laptops IA-first avec iGPU massifs à prix premium, de l’autre des plateformes plus équilibrées où un iGPU gaming « suffisant » s’adosse à des dGPU d’entrée de gamme. Le point dur restera l’efficacité: si AMD convertit les 2 560 SP du 8060S en gains réels par watt, l’équation tarif/performances pourrait rebattre les cartes en 2026.
Intel Core Ultra 300 débarque enfin en test, et les premiers laptops confirment un cap : CPU hybride plus musclé, iGPU Xe3 en nette hausse et accélération IA sur plateforme client Intel 18A.
Intel Core Ultra 300 Panther Lake : la nouvelle vague mobile
Contrairement aux attentes initiales, la couverture ne se limite pas à une seule puce. La famille Panther Lake englobe plusieurs références Core Ultra X9, X7, Ultra 7 et Ultra 5, positionnées comme la Série 3 mobile d’Intel. Au cœur de l’offre, un design hybride avec un accent renforcé sur le GPU intégré et l’IA embarquée. Les configurations les plus hautes grimpent jusqu’à 16 cœurs CPU, répartis entre performances, efficience et ultra-basse consommation.
Côté graphique, les modèles supérieurs adoptent des iGPU Xe3 estampillés Intel Arc B-series. Le palier Arc B390 aligne jusqu’à 12 Xe-cores, le changement le plus stratégique aux yeux des testeurs. D’après la source, « il s’agit de la mise à niveau la plus importante » pour cette génération, avec des gains attendus sur l’affichage, les moteurs médias et le jeu en mobilité.
Intel Panther Lake : les premiers tests
ASCII – How does the PC equipped with the top-of-the-line Core Ultra X9 388H processor in the Core Ultra Series 3 perform?
Club386 – Intel Core Ultra Series 3 review: outstanding battery life and a great iGPU
ComputerBase – Core Ultra X9 388H review: Intel Panther Lake with Arc B390 is a graphics beast
ETA PRIME – Intel Panther Lake Is Here! Hands On With Their Most Powerful iGPU!
HardwareLuxx – ASUS Zenbook Duo (2026) in the test
Hot Hardware – Intel Core Ultra X9 388H Review: Panther Lake Tests Strong
NotebookcheckReviews – Intels Panther Lake X9 – delivered as promised! Asus Zenbook Duo 2026 review
Mark Linsangan – Asus Zenbook Duo 2026 – Intel Panther Lake is AMAZING!
PCMAG – First Tests: Intel’s ‘Panther Lake’ Flagship Chip for Laptops Is a Graphics Revelation | Lab Report
PC Watch – Twice as impressive as the previous generation! The new “Core Ultra X9 388H” redefines the concept of laptops
PC World – Intel’s Panther Lake points to a future where integrated graphics doesn’t suck
TechTablets – ASUS Zenbook DUO Review With NEW Intel Core Ultra X9 388
Tech Spurt – Dual-Screen Powerhouse! | ASUS Zenbook Duo (2026) laptop with Intel Core Ultra Series 3
The Phawx – Intel Panther Lake is AMAZING – Asus Zenbook Duo 2026 Review
The Verge – Asus Zenbook Duo (2026) review: twice as nice — for a price
Wccftech – ASUS Zenbook Duo “Intel Core Ultra X9 388H” Laptop Review: Review In Progress
WIRED – Intel’s Panther Lake Chip Is Its Biggest Win in Year
Jeu portable et architecture commune
Intel prépare en parallèle une variante orientée consoles portables, la Core G3 series, basée sur la même architecture. Selon les informations partagées, ce dérivé vise à capitaliser sur les progrès du GPU Xe3 et le bloc IA local pour des usages ludiques et créatifs sur batterie.
Reste désormais à confronter ces premières observations aux prochains tests approfondis : performances CPU multi-clusters, montée en puissance de l’iGPU Arc B-series, efficacité sous Intel 18A et comportement en IA embarquée.
Un bouton, et la tour passe de showroom à sobre monolithe. De quoi calmer les LED en visio et faire disparaître le bazar RGB sans éteindre la machine.
NEXTGEAR Clear Shift, le boîtier qui change d’humeur
Mouse Computer commercialise au Japon un NEXTGEAR EG-series équipé d’un châssis « Clear Shift ». L’intérêt principal n’est pas la fiche technique, mais la caisse elle-même.
Deux panneaux en verre (façade et flanc gauche) intègrent une couche de gradation. Un bouton sur le dessus bascule entre un mode « Clear » transparent et un mode « Stealth » fumé qui dissimule les composants. Le basculement ne fonctionne que PC allumé ; éteint, les panneaux restent en Stealth.
Un second bouton gère les effets ARGB des ventilateurs, permettant de passer de vitrine lumineuse à tour noire en quelques secondes. Pour les possesseurs de cartes RTX 50, le mode furtif masquera aussi d’éventuels indices visuels à l’intérieur, à éviter en pleine session si vous aimez garder un œil sur ce qu’il se passe dans le boîtier.
Prix et configurations disponibles
Au Japon, la gamme Clear Shift est vendue en direct chez Mouse Computer, avec le NEXTGEAR EG-A7G60 annoncé à partir d’environ 1 103 $ (≈ 1 015 €). Le modèle EG-A7G60 testé par PC Watch est listé à environ 1 461 $ (≈ 1 345 €).
La configuration examinée embarque un Ryzen 7 5700X, une NVIDIA GeForce RTX 5060, 16 Go de DDR4-3200 et un SSD NVMe de 1 To. Vu l’écart de prix, la mémoire et l’ensemble du package prêt à l’emploi semblent peser dans la balance.
Le Clear Shift répond à une demande simple: garder l’esthétique des tours vitrées sans l’obligation d’exposer en permanence un intérieur clinquant. Si le concept s’étend au-delà du Japon, on pourrait voir d’autres intégrateurs reprendre l’idée, notamment sur le segment milieu de gamme où l’attrait visuel pèse dans l’acte d’achat.
PC à pièces, et pas pour rire : le moddeur et ingénieur YouTube MrYeester a bricolé un système qui ne démarre un PC qu’après insertion d’une pièce valide. « pas de pièce, pas de boot », résume-t-il dans sa vidéo, avec un monnayeur industriel et un relais câblés sur l’en-tête Power SW.
PC à pièces : un Power SW verrouillé par monnayeur
Le cœur du montage repose sur un acceptateur de pièces paramétrable pour une seule dénomination. D’après la démonstration de MrYeester, le module « apprend » la pièce de référence via des insertions répétées, puis écarte les objets de gabarit similaire qui échouent aux capteurs. Une fois la pièce validée, un relais simule une brève pression sur le bouton d’alimentation en shuntant les broches Power SW de la carte mère.
Côté alimentation, le mod s’appuie sur un breakout ou un adaptateur du bloc PSU pour fournir du 12 V au monnayeur et au relais. Le retour du relais est ensuite routé vers l’en-tête front-panel. Pour qui maîtrise un minimum le sertissage et le câblage de boîtiers PC, la mise en œuvre reste simple, et c’est probablement la partie la plus technique du projet.
Coût, boîtier provisoire et usage
Le boîtier n’est ici qu’une enveloppe en carton provisoire pour les tests, l’accent étant mis sur l’électronique et le comportement au démarrage. Selon l’auteur, l’ensemble « insert coin to play » revient à environ 130 $ (environ 120 € au cours actuel). Un détail amusant pour qui met sa machine en veille prolongée à longueur de journée : chaque réveil sans pièce serait impossible si les périphériques USB restent désactivés.
Selon Mashable, Bango affirme que 72 % des abonnés à ChatGPT ont défini la version web du service comme page d’accueil de leur navigateur, sur desktop comme sur mobile. Si ce taux se confirme à l’échelle, l’« entrée » du web se déplacerait mécaniquement d’un moteur de recherche vers un assistant conversationnel, grignotant l’avantage structurel de Google sur le trafic initial.
Google conserve une position dominante historiquement adossée aux réglages par défaut. Avant les restrictions liées aux procédures antitrust, le groupe versait jusqu’à 20 milliards de dollars par an à Apple pour rester le moteur par défaut sur iPhone. En 2024, un juge fédéral américain a estimé que Google avait illégalement maintenu son monopole dans la recherche, une décision en appel.
Depuis l’arrivée de ChatGPT fin 2022, la rivalité avec OpenAI s’est déplacée du terrain de la recherche vers celui de l’« agent » conversationnel. Un rapport le mois dernier évoquait une baisse d’environ 6 % des utilisateurs de ChatGPT après le lancement de Gemini 3, tandis que Google a annoncé un rapprochement avec Apple autour d’« Apple Intelligence ». Côté OpenAI, Sam Altman a déclaré une « alerte rouge » interne après l’annonce de Gemini 3.
Le point d’entrée change, le modèle économique aussi
Si les abonnés ChatGPT déplacent leur page d’accueil, ils court-circuitent la page de recherche traditionnelle, réduisant l’exposition aux résultats sponsorisés qui financent Google. Bango estime que ce basculement pourrait se compter en centaines de millions d’utilisateurs potentiels, même si l’étude ne documente que la population payante de ChatGPT, un segment naturellement plus engagé que la moyenne.
Reste l’inertie des usages grand public et la force des intégrations système. Les accords de distribution, les défauts sur Android et iOS, ainsi que la qualité perçue des réponses dans des tâches transactionnelles pèseront davantage que des déclarations d’intention. Pour Google comme pour OpenAI, l’enjeu est moins la requête unique que la capture du parcours utilisateur dès l’ouverture du navigateur.
Au-delà des parts de marché, la redistribution publicitaire est le nerf de la guerre: si les assistants conversationnels deviennent l’interface par défaut, la monétisation bascule de l’indexation vers l’orchestration de services, avec des risques de clôture de l’écosystème et de nouvelles rentes liées aux intégrations natives. L’équilibre se jouera dans les mois à venir entre accords d’appareils, précision des réponses et modèles de rémunération acceptables pour l’industrie.
Cooler Master lance le Hyper 612 APEX Pro, évolution directe du Hyper 612 APEX, avec un positionnement tarifaire de 399 ¥ (environ 52 €) en finition noire brossée, 429 ¥ (environ 56 €) en finition argent brossée et 429 ¥ (environ 56 €) en version blanche peinte. Le Hyper 612 APEX Pro adopte une architecture simple tour à double ventilateur, six caloducs de troisième génération, un capot supérieur métallique magnétique et un montage des ventilateurs par clips.
Hyper 612 APEX Pro : Mobius 120U en façade, 120P à l’arrière
La principale modification concerne le ventilateur frontal, qui passe du Mobius 120P au Mobius 120U. À taille identique, le 120U grimpe à 0–2700 tr/min, pour un débit maximal de 77,8 CFM, une pression statique de 3,8 mmAq et 35,1 dB(A). Le ventilateur arrière reste un Mobius 120P, cadencé à 0–2400 tr/min, 68,4 CFM, 3,0 mmAq et 30 dB(A).
Cooler Master annonce un gain de 13,7 % en débit et 26 % en pression sur la face avant grâce au 120U. Sur une tour simple avec six caloducs, cette marge peut faire la différence sur des processeurs avec un haut TDP en pointe, au prix d’un plafond acoustique plus élevé. Le capot magnétique et le montage par clips restent des détails pratiques, tandis que le choix des finitions brossées ou peinture blanche cible autant l’intégration sobre que les builds clairs.
Colorful élargit sa gamme compacte avec des versions blanches des Colorful iGame RTX 50 Mini, baptisées « Mini W OC ». Trois références sont concernées : RTX 5070 12 Go, RTX 5060 Ti 16 Go et RTX 5060 Ti 8 Go. On retrouve le format très court à simple ventilateur déjà vu sur les modèles noirs, pensé pour les boîtiers ITX et les configurations à thème blanc.
Chaque Colorful iGame GeForce RTX 50 mesure 180 × 123 × 39,8 mm et s’appuie sur un unique ventilateur à double roulement à billes, avec un dissipateur relié par caloducs dont l’assemblage caloducs-ailettes est réalisé par brasage en refusion pour améliorer le contact thermique. La plaque arrière métallique ajourée favorise la convection et un éclairage ARGB latéral est pilotable via le logiciel maison de Colorful.
Côté tarifs en Chine, Colorful annonce 5 399 ¥ (environ 706 €) pour la Colorful iGame GeForce RTX 5070 Mini W OC 12 Go, 4 349 ¥ (environ 569 €) pour la iGame GeForce RTX 5060 Ti Mini W OC 16 Go et 3 649 ¥ (environ 477 €) pour la iGame GeForce RTX 5060 Ti Mini W OC 8 Go. Les disponibilités locales sont en cours, sans précision pour l’international.
Format mini, refroidissement ciblé
Le choix d’un seul ventilateur sur 180 mm impose un profil thermique rigoureux. Le double roulement vise la durabilité, tandis que la plaque arrière perforée et le flux traversant limitent l’accumulation de chaleur dans les châssis compacts. L’OC suggère un léger boost d’usine, sans agressivité probable au vu de l’enveloppe thermique contrainte par le format.
Positionnement et cohérence de gamme
Avec trois capacités mémoire et un habillage blanc, Colorful couvre les besoins ITX du mid-range au haut du milieu de gamme. Le modèle 16 Go de la 5060 Ti cible les titres gourmands en VRAM et la création légère, quand la 5070 condense le maximum de performances possible dans 18 cm. L’ARGB latéral, discret, reste compatible avec les thèmes sobres.
Dans un marché où les cartes mini se raréfient sur les segments performants, cette déclinaison blanche des Colorful iGame GeForce RTX 50 renforce une proposition aujourd’hui assez unique : un gabarit ITX réellement court pour des GPU récents, sans tomber dans les concessions d’entrée de gamme. Si les prix export restent maîtrisés, ces Mini W OC pourraient devenir des valeurs refuges pour les builds compacts premium.
Après le clavier Pokémon, CHERRY XTRFY lance une édition Pokémon de son tapis rigide ARGB LumiPad, déclinée en trois versions thématiques « Pikachu », « Dracaufeu » et « Ectoplasma ». Ce Lumipad Pokémon mise sur une surface à faible friction pour le suivi et une couronne lumineuse périphérique, avec des zones d’éclairage dédiées aux motifs, synchronisables via le logiciel CHERRY Utility.
Surface rigide low-friction et connectique USB‑C
La face supérieure du Lumipad Pokémon adopte une surface en polycarbonate microtexturé pour un glissement rapide et une trajectoire contrôlable, tandis que le dessous utilise un silicone antidérapant à motifs carrés pour verrouiller le tapis au bureau. La connexion passe par un câble USB‑C amovible, le connecteur affleurant la « tête » du tapis pour limiter la gêne avec la souris.
Éclairage ARGB et écosystème
Le LumiPad Pokémon propose plus de 16,7 millions de couleurs et plusieurs effets, pilotables et synchronisables avec d’autres périphériques compatibles via CHERRY Utility. Les zones lumineuses thématiques et le liseré périphérique assurent un rendu homogène sans « points chauds » visibles dans les angles, un écueil fréquent sur les tapis rigides d’entrée de gamme.
Déjà référencé sur la boutique Membres Bilibili en Chine, il est affiché à 499 ¥ (environ 65 €) après acompte. Aucune information internationale n’est communiquée pour l’instant.
Ce type d’édition sous licence tire le marché des tapis rigides ARGB vers des tickets plus élevés, mais la combinaison surface PC microtexturée, base silicone stable et USB‑C détachable reste cohérente pour les joueurs un peu plus fortunés. Reste à voir si CHERRY XTRFY étendra la distribution hors Chine, où la demande pour les produits co‑brandés est historiquement forte.
Selon The Elec, les tarifs des mémoires grand public Samsung en Corée du Sud se sont envolés ces dernières semaines sur fond de pénurie en distribution. Côté DDR5, un module 16 Go DDR5-5600 DIMM qui se négociait 100 000 KRW il y a deux mois s’affiche désormais à 400 000 KRW, soit un prix multiplié par quatre. Les distributeurs évoquent des volumes faméliques, avec au mieux dix pièces expédiées par jour en 8 et 16 Go.
DDR5 et SSD grand public : flambée coordonnée
Le mouvement ne se limite pas à la mémoire vive. Les SSD basés sur de la NAND suivent la même trajectoire. Le Samsung 9100 PRO 2 To en PCIe 5.0 M.2 est passé d’environ 300 000 KRW à 600 000 KRW en deux mois, soit +100 %. Le SSD externe T7 a doublé sur la même période, d’environ 140 000 KRW à plus de 280 000 KRW.
À titre indicatif et hors taxes locales, 100 000 KRW représentent environ 69 €, 400 000 KRW environ 277 €, 300 000 KRW environ 207 €, 600 000 KRW environ 415 €, 140 000 KRW environ 97 € et 280 000 KRW environ 193 €. Les distributeurs mentionnent des stocks résiduels — « une ou deux unités » — sur les références 9100 PRO et T7.
Cette tension aligne la mémoire et la NAND sur une phase haussière déjà visible fin 2024, alimentée par une réduction des wafers DRAM/NAND chez les fondeurs, la priorité donnée aux segments HBM et serveurs, et un canal retail coréen sous-approvisionné. Pour l’utilisateur final, l’effet immédiat est un retour de la rareté sur les kits DDR5 d’entrée de gamme et un ticket d’entrée en PCIe 5.0 nettement relevé, avec un risque de contagion prix au-delà du marché local si les allocations restent contraintes au T1.
Lenovo commence à chauffer la prochaine tablette gaming Legion, attendue pour 2026. Le constructeur a publié un visuel à l’occasion de la Fête de Laba, confirmant un format compact autour de 8 pouces et un nouveau bloc photo arrière « Deco » composé de deux cercles, là où la Y700 (4e gen, 2025) n’en comptait qu’un.
D’après les informations circulant en Chine, cette itération conserverait un écran LCD 8,8 pouces au ratio 16:10, un choix assumé par la marque pour le jeu mobile. Le cœur de la machine viserait le très haut de gamme avec un SoC Qualcomm Snapdragon 8 Elite Gen 5, positionnant l’appareil un cran au-dessus des petites tablettes Android habituelles.
Ce que laisse entrevoir le design
Le module photo à double cercle suggère un léger remaniement de la face arrière, possiblement pour intégrer un capteur secondaire ou une signature visuelle plus marquée sur la gamme Legion. Aucune fiche technique détaillée n’est officielle à ce stade, mais le maintien du 16:10 et du LCD laisse attendre un rafraîchissement élevé et une latence contenue, deux points clés pour les sessions en cloud ou en natif.
Fenêtre de lancement et positionnement
Le calendrier évoqué en amont fait état d’une arrivée au cours du premier semestre 2026. Lenovo préparerait en parallèle d’autres produits LCD chez Lenovo/moto, mais la petite tablette Legion resterait l’offre la plus orientée gaming, avec un châssis compact et un SoC mobile de dernière génération.
Si Lenovo concrétise l’association Snapdragon 8 Elite Gen 5 + LCD 16:10 sur 8,8 pouces, la marque consolidera un segment de niche que peu d’acteurs adressent sérieusement. L’enjeu sera d’équilibrer performances soutenues, chauffe et endurance, un triptyque critique sur ce format lorsqu’on vise le 120 Hz et des titres Android lourds ou du cloud prolongé.
Keychron a dévoilé le 23 janvier sa série KeychronV Ultra 8K, des claviers mécaniques « trois modes » en 75 %, 80 % et full-size. Les V1, V3 et V5 sont annoncés à 114,99 $ / 114,99 $ / 119,99 $, soit environ 106 € / 106 € / 111 € au cours du jour. Particularité de la gamme : un polling rate à 8000 Hz aussi bien en USB qu’en sans‑fil, appuyé par un firmware ZMK et une autonomie annoncée à 660 heures.
Triple connectivité, 8 kHz partout
La plateforme ZMK gère le Bluetooth et le 2,4 GHz en plus de l’USB, avec une batterie de 4000 mAh. Keychron annonce un polling rate de 8000 Hz en filaire comme en RF, un positionnement rarement vu sur ce segment de prix. Le PCB des KeychronV Ultra 8K est hot‑swap et propose un éclairage RGB orienté au sud pour limiter les interférences avec certains profils de keycaps.
Construction, acoustique et saisie
Le châssis en plastique des KeychronV Ultra 8K adopte un montage gasket, épaulé par cinq couches d’amortissement interne. La série est livrée avec des switches Silk POM et des keycaps PBT en profil OSA, en double injection. À l’extérieur, on retrouve une molette multifonction et des pieds à deux niveaux.
Les trois formats sont au programme : V1 (75 %), V3 (80 %) et V5 (100 %), au même tarif pour les deux plus compacts. La proposition cible clairement les usages polyvalents avec une base modulaire, une attention portée au son et une fiche technique sans‑fil au-dessus de la moyenne. Si l’implémentation 8 kHz en RF tient ses promesses en latence réelle, Keychron risque d’obliger la concurrence à s’aligner sur des taux de sondage élevés au‑delà de l’USB.
Asus met en vente en Chine le ROG « XG27AQNGV », un 27 pouces 2560×1440 à 360 Hz qui inaugure le support de la technologie G‑SYNC Pulsar. Affiché à 6999 ¥ (environ 900 €), ce modèle s’adresse clairement aux joueurs compétitifs qui veulent du QHD à très haut taux de rafraîchissement sans compromis sur la netteté en mouvement.
Caractéristiques annoncées
L’écran adopte une dalle IPS « Ultrafast » 360 Hz avec un temps de réponse GtG de 1 ms, un contraste de 1000:1 et une prise en charge de profondeur de couleur 10 bits. La luminance de crête est donnée à 500 nits. Asus ajoute un capteur de lumière ambiante pour ajuster la luminosité, ainsi que l’éclairage AURA SYNC.
Le XG27AQNGV est présenté comme le premier moniteur compatible G‑SYNC Pulsar. Nvidia promet une réduction du flou de mouvement avec un gain jusqu’à 4x d’acuité dynamique, combinée à la VRR sans déchirures. L’intérêt, si l’implémentation tient ses promesses, est d’obtenir une image plus lisible dans les déplacements rapides sans recourir à un strobing agressif.
Ergonomie et connectique
Le pied autorise réglage en hauteur, inclinaison et rotation; le châssis est compatible VESA 100×100 mm. Côté ports : deux HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4, une sortie audio 3,5 mm, et trois USB‑A 3.2 Gen 1 avec fonction KVM.
Si G‑SYNC Pulsar s’impose réellement à 360 Hz en QHD, Asus prend de l’avance sur le segment e-sport « haut de définition », encore minoritaire face aux 1080p/360 Hz. Le positionnement tarifaire en fait un produit vitrine, mais il servira de baromètre pour mesurer l’intérêt des joueurs compétitifs pour le 1440p très rapide.
Jonsbo lance le TK-5 sur JD.com, un boîtier « aquarium » à double vitrage courbe 270° proposé en noir ou blanc à 599 ¥ (environ 77 €). La marque pousse ici une approche sans vis apparentes, avec un châssis orienté vitrine et un focus assumé sur l’assemblage propre.
Format, I/O et compatibilité
Le TK-5 mesure 474 x 245 x 539 mm et accepte des cartes mères ATX / M-ATX / ITX. En façade, on trouve 1 port USB-C 3.2 Gen 2, 2 ports USB-A 3.0 et un jack audio 3,5 mm. Le boîtier limite la carte graphique à 460 mm, le ventirad à 180 mm, et accueille une alimentation ATX jusqu’à 220 mm.
Côté stockage, trois configurations possibles : 4 × 3,5″, ou 3 × 3,5″ + 1 × 2,5″, ou 2 × 3,5″ + 2 × 2,5″. La ventilation grimpe jusqu’à 10 ventilateurs : 3 × 120/140 mm en haut, 3 × 120/140 mm en bas, 3 × 120 mm à droite et 1 × 120 mm à l’arrière. Le design à vis dissimulées renforce le rendu vitrine sans compromis visibles sur l’accès.
Positionnement
À ce tarif, le TK-5 cible les configurations haut de gamme mettant en avant les cartes longues et les boucles watercooling exhaustives, tout en restant lisible pour des builds plus classiques grâce à une I/O à jour et une capacité de stockage généreuse.
Le segment des « sea view » mid-tower se densifie : Jonsbo pousse la finition et la flexibilité des emplacements sans gonfler la note, un signal intéressant pour les intégrateurs qui veulent du verre courbe et une forte capacité de ventilation sans basculer sur des références plus onéreuses ou exotiques.
Cherry a dévoilé en Chine une édition en collaboration avec Pokémon, centrée sur Métamorph, comprenant un clavier et un grand tapis de souris au format deskmat. La prévente débute demain à 12 h (heure locale). Officiellement dédiée à Métamorph, cette série mêle en réalité des éléments visuels de Métamorph et de Pikachu, avec une livrée bicolore mauve et jaune.
Clavier : XTRFY MX 8.2 Pro Hybrid comme base technique
Le clavier retenu pour cette collaboration est le Cherry XTRFY MX 8.2 Pro Hybrid. Le bloc principal combine interrupteurs mécaniques et interrupteurs magnétiques. En configuration d’usine, les touches WASD ainsi que la zone de contrôle sont équipées de switches magnétiques, tandis que le reste du clavier utilise des interrupteurs mécaniques.
La fiche technique annonce un taux de polling de 8 kHz, une précision Rapid Trigger de 0,01 mm et une batterie de 8000 mAh. Cherry ne détaille pas davantage le fonctionnement de la connexion hybride sur cette édition, mais la plateforme 8.2 Pro Hybrid est connue pour prendre en charge un mode filaire haut débit en complément du sans-fil.
Tapis de souris et disponibilité
Un tapis de souris au format deskmat accompagne le clavier, avec le même code couleur et le même habillage graphique. Cherry n’a pour l’instant communiqué ni le prix ni les modalités d’une éventuelle commercialisation hors de Chine.
Cette sortie illustre l’orientation de Cherry vers des éditions à forte identité visuelle, en s’appuyant sur une base technique haut de gamme déjà éprouvée sur le segment des claviers gaming à interrupteurs magnétiques.
Pour éprouver leurs IA les plus avancées, Google, OpenAI et Anthropic les confrontent désormais à un test inattendu : jouer à Pokémon sur Game Boy. Un terrain où la planification long terme, la gestion du risque et la mémoire comptent bien plus que la simple puissance de calcul.
L’idée, remontée par Tom’s Hardware, a quitté le cercle des démos communautaires pour devenir un terrain d’évaluation suivi par les équipes produits. David Hershey, responsable AI chez Anthropic, diffuse depuis l’an dernier des sessions où Claude tente d’avancer dans la série, avec un objectif assumé : observer en temps réel les limites de planification, de prise de risque et de généralisation du modèle.
Le format séduit parce qu’il échappe aux cadres trop restreints de titres comme « Pong ». Dans Pokémon, la progression n’est pas linéaire : leveling, composition d’équipe, choix d’itinéraires, arbitrages entre farm sécurisé et combats risqués pour récupérer des créatures rares. C’est un mélange de raisonnement symbolique, de gestion de ressources et d’horizon long, difficile à publier sous forme de benchmark classique mais facile à juger à l’œil pour ce qui relève du comportement stratégique.
Des streams artisanaux aux validations maison
Les streams communautaires « Gemini joue à Pokémon » et « GPT joue à Pokémon » ont été suffisamment visibles pour attirer des ingénieurs de Google et d’OpenAI, qui sont venus ajuster les paramètres en direct. Résultat : Gemini et GPT ont déjà terminé « Pokémon Bleu » sur Game Boy et s’attaquent aux suites. Claude, lui, n’a pas encore signé de run complet. Selon Hershey, partager ces résultats avec des clients sert aussi à affiner les cadres de contrôle et d’orchestration, pour consommer moins de calcul à qualité égale.
Au-delà du spectacle, ce terrain permet de standardiser quelques métriques utiles : nombre de resets nécessaires, taux de réussite par segment critique (arènes, rival, ligue), stabilité des décisions sous budget de tokens contraint, et sensibilité aux variations de prompts ou de règles maison. Autant d’indicateurs qui complètent les scores de raisonnement ou d’agentic computing publiés ailleurs.
Si cette approche ne remplace ni les benchmarks synthétiques ni les tâches industrielles, elle force les modèles à composer avec l’imprévu et la dette informationnelle d’un monde partiellement observable. C’est précisément le type de pression qui fait émerger les défauts de mémoire de travail, les boucles d’actions inefficaces et les biais de court terme, et qui intéresse les équipes produit autant que les intégrateurs.
On jette des cartes graphiques encore fonctionnelles pendant que les joueurs paient plein tarif. Cette Radeon RX 5700 XT, abandonnée pour 5 dollars chez Goodwill, était simplement privée de pâte thermique et de pads. Une réparation de quelques minutes a suffi à la ressusciter, exposant brutalement l’absurdité du marché GPU et la quantité de matériel encore sacrifié inutilement.
Radeon RX 5700 XT : une erreur à 4,99 $
Repérée d’après un post d’un joueur, la carte était encore dans sa boîte d’origine, mais clairement considérée comme hors service. Le dissipateur avait été bricolé : des blocs de cuivre avaient été insérés dans le carénage et l’interface thermique était absente, aussi bien la pâte que les pads. « Le cooler avait été trafiqué, sans aucune interface thermique en place », selon la description partagée.
Après un démontage complet, un nettoyage du radiateur et la remise en état des surfaces de contact, la carte a été réassemblée avec des pads neufs et de la pâte thermique fraîche. Le système a ensuite démarré normalement et le GPU a fonctionné sans anomalie, comme une carte parfaitement opérationnelle.
RDNA de première génération, sacrifiée pour un défaut mineur
Lancée en 2019, la Radeon RX 5700 XT repose sur l’architecture RDNA de première génération (Navi 10), gravée en 7 nm, avec 8 Go de GDDR6 reliés via un bus 256 bits. À l’époque, ce GPU se positionnait comme une solution haut de gamme. La carte retrouvée affichait pourtant une étiquette Goodwill à 4,99 $ (environ 4,6 €), soit un prix près de 80 fois inférieur à son tarif de lancement.
D’après la source, aucune panne matérielle n’était en cause. Il s’agissait simplement de remettre en place une interface thermique fonctionnelle et de remonter correctement le dissipateur pour retrouver un fonctionnement normal.
Entre les GPU jetés pour une simple pâte thermique manquante et ceux qui disparaissent dans la chaîne logistique, le marché semble marcher sur la tête. Pendant qu’une Radeon RX 5700 XT renaît pour 4,99 $, certains pensent recevoir la carte la plus puissante du monde et se retrouvent avec des pierres à la place d’une RTX 5090, quand d’autres voient une GeForce RTX 5080 arriver… après avoir été intégralement remboursés. Dans ce chaos, une chose devient claire : aujourd’hui, le vrai hasard n’est plus la performance d’un GPU, mais la façon dont il termine entre les mains de son acheteur.
Même si nos box internet nous permettent de profiter du WiFi 6 de manière correcte, la couverture n’est pas forcément idéale pour bénéficier d’un accès dans tout l’appartement ou la maison. Il faudra parfois disposer d’un répéteur WiFi, ou plus. Avec le répéteur Xiaomi WiFi Range Extender AX1500 il est possible d’accéder au WiFi 6 de sa box de manière plus optimale. Alors oui la marque arrive assez tardivement avec ce répéteur WiFi 6, d’autant qu’elle propose depuis un moment des routeurs à cette norme voire même en WiFi 6E et WiFi 7. Mais mieux vaut tard que jamais ^^
Xiaomi WiFi Range Extender AX1500 : 2,4 et 5 GHz, pour un débit théorique jusqu’à 1501 Mbits/s
Le répéteur Xiaomi WiFi Range Extender AX1500 exploite la technologie Wi-Fi 6, et prend en charge une vitesse sans fil en double bande simultanée théorique allant jusqu’à 1501 Mbit/s (Ce qui correspond au débit sans fil théorique maximal lorsque les bandes 2,4 GHz et 5 GHz sont utilisées simultanément à 300 Mbit/s et 1 201 Mbit/s). Il suffit de le brancher dans n’importe quelle zone sans signal pour bénéficier d’une couverture réseau transparente.
Deux bandes de fréquence disponibles
SmartLink double bande permet d’utiliser les deux bandes 2,4 GHz et 5 GHz de manière simultanées. Le répéteur Xiaomi Wi-Fi Range Extender AX1500 change alors automatiquement de fréquence si la connexion à la bande actuelle du routeur principal chute, garantissant ainsi un réseau stable et fiable. Le répéteur prend en charge Xiaomi Mesh et EasyMesh et est compatible avec la plupart des grandes marques de routeurs afin de construire un réseau Mesh flexible qui offre une couverture Wi-Fi complète.
Principales caractéristiques du répéteur Xiaomi
Ce petit boîtier ne prend pas de place et se branche facilement dans une prise électrique. L’appairage est facilité avec un bouton WPS placé en façade. Un port Ethernet permet de connecter le répéteur en filaire à une console ou une télé connectée, mais également de le connecter à un routeur en mode AP. L’application Xiaomi Home facilite la mise en place et le suivi des appareils connectés.
Configuration matérielle du répéteur Xiaomi WiFi Range Extender AX1500
Wi-Fi 2,4 GHz : 2×2 (prend en charge le protocole IEEE 802.11n avec un débit maximal théorique de 300 Mbit/s)
Wi-Fi 5 GHz : 2×2 (prend en charge le protocole IEEE 802.11ax avec un débit maximal théorique de 1 201 Mbit/s)
Applications de gestion : Application Xiaomi Home (Android, iOS)
En termes de tarif celui-ci reste doux puisque le répéteur Xiaomi Wi-Fi Range Extender AX1500 est proposé à 34,99 € et même 31,99 € en promo en ce moment. Et c’est la force de ce répéteur, pratique et abordable.
Les incidents liés au connecteur 12V-2×6 ne se limitent plus aux cartes graphiques les plus énergivores de NVIDIA. De nouveaux témoignages autour de la Sapphire RX 9070 XT NITRO+ suggèrent un problème persistant du couple connecteur–adaptateur, souvent sans signe d’alerte préalable.
Sapphire RX 9070 XT NITRO+ : nouveaux signaux faibles autour du 12V-2×6
La NITRO+ reste très populaire et figure parmi les rares Radeon livrées avec un 12V-2×6 natif, un format déjà associé à des incidents sur ce modèle mais aussi sur des cartes plus énergivores. Ici, les dégâts touchent majoritairement l’adaptateur bleu, pas le connecteur côté GPU, ce qui évoque un lot problématique ou une sensibilité élevée à la qualité de contact, aux contraintes mécaniques ou à un mauvais enclenchement.
Ces cartes n’intègrent pas, a priori, de sécurités actives au niveau du connecteur (répartition de charge, monitoring thermique). Les utilisateurs ne découvrent l’anomalie qu’après des symptômes visibles : écrans noirs, freezes, crashs, instabilités.
Deux threads, mêmes symptômes, et RMAs loin d’être fluides
Premier cas : connecteur fondu, RMA accepté mais frais de port et d’assurance à la charge de l’acheteur. Le remplacement est rapide, mais la carte reçue présente des marques et rayures. Environ deux mois plus tard, l’utilisateur rapporte un coil whine prononcé et une baisse de performances, conduisant à une seconde demande de RMA.
Second cas : adaptateur fondu, broches GPU intactes. La carte continue de fonctionner après passage sur un câble 12V-2×6 fourni par le PSU, l’utilisateur enclenchant ensuite une procédure de RMA après un différend initial avec le revendeur. Les deux posts répètent le même constat : aucune alerte claire avant la panne.
La confusion persiste sur le choix du câble. Un des acheteurs n’a pas utilisé le câble natif de l’alimentation par manque d’instructions claires. Fin décembre, des créateurs de contenu avaient déjà sollicité plusieurs marques sur le câble « à privilégier », sans obtenir de réponse univoque.
Au-delà du cas Sapphire, l’épisode illustre l’immaturité d’une chaîne connecteur–adaptateur encore dépendante de tolérances et d’usages hétérogènes. Tant que la communication fabricant–PSU ne s’aligne pas sur des recommandations robustes et que des sécurités actives ne sont pas généralisées, le risque de défaillances silencieuses restera un point de friction pour les utilisateurs avertis.
Selon une enquête de Newsguard, les principaux chatbots peinent à détecter les vidéos générées par IA. Testés sur des séquences produites avec Sora, l’outil vidéo d’OpenAI, Grok d’xAI échoue sur 95 % des cas, ChatGPT atteint 92,5 % d’erreurs, et Gemini de Google reste le « meilleur » du lot avec 78 % d’erreurs. Le protocole inclut des questions directes sur l’authenticité des vidéos et sur leur éventuelle origine IA.
Des garde-fous facilement contournés
Sora appose un filigrane visible « Sora » en mouvement et embarque aussi des métadonnées C2PA pour la traçabilité. Dans les faits, ces dispositifs sont fragiles. Des outils gratuits en ligne suppriment le filigrane sans effort. Newsguard en a employé un pour ses tests, ce qui a suffi à tromper les modèles.
Même avec filigrane intact, les chatbots se trompent encore. Sur des vidéos marquées, Grok échoue dans 30 % des cas, ChatGPT dans 7,5 %, quand Gemini les identifie correctement à 100 %. Newsguard cite des réponses fantaisistes, dont une attribution à un inexistant « Sora News » au sujet d’une livraison fictive de chasseurs du Pakistan à l’Iran.
Le marquage C2PA n’est pas mieux loti. Les métadonnées sont conservées via le bouton de téléchargement de Sora, mais disparaissent avec un simple « Enregistrer sous ». Plus embarrassant, Newsguard note que ChatGPT (version testée présentée comme GPT-5.2) a nié l’existence de métadonnées C2PA pourtant présentes.
Des réponses assurées, rarement nuancées
Les systèmes testés préviennent très peu leurs utilisateurs de leurs limites de détection. D’après les mesures, ChatGPT ne le mentionne que dans 2,5 % des échanges, Gemini dans 10 % et Grok dans 13 %. À l’inverse, ils délivrent souvent des jugements catégoriques mais erronés, y compris sur des vidéos politiques fabriquées de toutes pièces (ICE arrêtant un enfant, employé Delta expulsant un passager pour une casquette « MAGA »), données comme authentiques par les trois bots.
Interrogé par Newsguard, OpenAI indique que ChatGPT « n’a pas la capacité de déterminer si un contenu est généré par IA », sans expliquer pourquoi cette limite n’est pas systématiquement communiquée. Google revendique une approche différente avec SynthID, un marquage imperceptible conçu pour survivre à des retouches. Gemini reconnaît ainsi ses propres images Nano Banana Pro même sans filigrane, mais Google admet que ce mécanisme ne généralise pas aux contenus de Sora ni d’autres fournisseurs.
Le tableau a des implications claires pour l’écosystème: les générateurs vidéo comme Sora 2 ou Veo 3 franchissent un palier de photoréalisme, mais l’outillage de détection et de traçabilité reste parcellaire, propriétaire et aisément neutralisable. À court terme, l’absence d’interopérabilité des marquages, la volatilité des métadonnées et la communication parcimonieuse des limites des chatbots créent un risque double: accélération des campagnes de désinformation et « validation » erronée par des assistants grand public. Sans standard robuste et universellement appliqué côté génération comme côté lecture, la chaîne de confiance ne tient pas.
Alors que la plateforme Ryzen AI Max 300 est restée relativement absente du segment gaming en 2025, un signal discret suggère un changement de cap. Lenovo a ajouté un modèle non annoncé, le Legion 7 15ASH11, à la liste des produits compatibles avec Legion Space, aux côtés d’un autre système encore au stade de rumeur, le Legion 7 15N1X11 associé à NVIDIA N1/N1X.
Ryzen AI Max 300 chez Lenovo Legion
La référence 15ASH11 ressemble à un codage de plate-forme. Le suffixe « SH » correspond au raccourci couramment associé à Strix Halo, nom interne de la série Ryzen AI Max 300 chez AMD.
La page Lenovo ne fournit ni spécifications, ni visuels, ni calendrier de lancement, mais le modèle figure bien dans la liste officielle des produits pris en charge par Legion Space, ce qui implique une validation logicielle déjà actée.
Strix Halo, du quasi-absent au recentrage gaming
Jusqu’ici, Strix Halo s’est montré discret sur les laptops, hormis quelques exclusivités ASUS orientées tablettes ROG. L’apparition d’un Legion 7 suggère un élargissement des partenaires OEM et un repositionnement plus clair vers le gaming, après une première phase davantage tournée vers des usages professionnels ou hybrides.
ASUS a déjà ouvert la voie
Au CES 2026, ASUS a officialisé un TUF Gaming A14 équipé d’un Ryzen AI Max+ 392 et d’un iGPU Radeon 8060S, positionnant Strix Halo dans une gamme gaming mainstream plutôt que strictement workstation.
Cette annonce a marqué un premier jalon concret de l’ouverture de la plateforme à des machines orientées performance grand public.
Un calendrier qui pourrait se croiser
En parallèle, AMD préparerait un refresh de Strix Halo, connu sous le nom de code Gorgon Halo, avec une disponibilité plus tardive dans l’année. Aucun lien officiel n’existe à ce stade avec le Legion 7 15ASH11, mais le calendrier pourrait converger selon le rythme de déploiement des OEM.
Si Lenovo concrétise un Legion 7 basé sur Strix Halo, le couple CPU/iGPU haut de gamme pourrait rebattre les cartes sur l’entrée et le milieu de gamme, en mettant sous pression certaines solutions dGPU compactes et plateformes concurrentes de NVIDIA, notamment sur les formats 14 et 15 pouces où l’équilibre entre autonomie, performances raster et capacités IA devient un critère déterminant pour 20256.
Pas de faux espoir pour les utilisateurs de cartes mères Z790. ASRock exclut tout support de Bartlett Lake-S, et étend même cette position à l’ensemble de ses modèles en LGA-1700.
ASRock ferme définitivement la porte à Bartlett Lake sur Z790 et LGA-1700
Une réponse par e-mail d’ASRock, relayée sur Reddit, ne laisse guère de place au doute. Le constructeur affirme n’avoir « aucune intention d’ajouter le support » des processeurs Bartlett Lake-S sur ses cartes mères Z790, une décision qui concerne également tout son catalogue LGA-1700. Une position surprenante, alors que des cartes LGA-1700 compatibles Bartlett Lake existent bel et bien dans les circuits OEM et chez certains intégrateurs, contrairement à ce que suggère le message initial.
Intel avait pourtant officialisé Bartlett Lake en parallèle d’Arrow Lake l’an dernier. Cette famille de processeurs vise avant tout des usages edge et réseau, pas le marché grand public. Néanmoins, au fil des fuites, l’idée d’un retour sur LGA-1700 avec des puces capables de dépasser les 8 cœurs Performance avait ravivé l’espoir d’un second souffle pour la plateforme.
La conséquence est désormais claire. Même si des exemplaires Bartlett Lake-S venaient à circuler hors des circuits professionnels, il ne faut pas s’attendre à un BIOS compatible côté ASRock. Une position d’autant plus tranchée qu’elle contraste avec certains précédents, où des fabricants avaient ouvert leurs cartes grand public à des processeurs initialement destinés au serveur, comme le support des EPYC 4004 sur certaines cartes AM5.
Spécifications préliminaires des processeurs Intel Bartlett Lake
SKU (nom Intel)
Cœurs (P+E)
Threads
Cache L3
Puissance de base
iGPU (EUs)
Turbo max
Intel Core 9 273PE
12 (12+0)
24
36 Mo
Non communiqué
32
5,70 GHz
Intel Core 9 273PTE
12 (12+0)
24
36 Mo
Non communiqué
32
5,50 GHz
Intel Core 7 253PE
10 (10+0)
20
33 Mo
Non communiqué
32
5,50 GHz
Intel Core 7 253PTE
10 (10+0)
20
33 Mo
Non communiqué
32
5,40 GHz
Intel Core 7 253PQE
10 (10+0)
20
33 Mo
Non communiqué
32
5,70 GHz
Intel Core 7 251E
24 (8+16)
32
36 Mo
65 W
32
5,60 GHz
Intel Core 7 251TE
24 (8+16)
32
36 Mo
45 W
32
5,40 GHz
Intel Core 5 223PE
Non communiqué
Non communiqué
24 Mo
Non communiqué
Non communiqué
5,40 GHz
Intel Core 5 223PTE
Non communiqué
Non communiqué
24 Mo
Non communiqué
Non communiqué
5,40 GHz
Intel Core 5 223PQE
Non communiqué
Non communiqué
24 Mo
Non communiqué
Non communiqué
5,50 GHz
Intel Core 5 221E
14 (6+8)
20
24 Mo
65 W
32
5,20 GHz
Intel Core 5 221TE
14 (6+8)
20
24 Mo
45 W
32
5,00 GHz
Intel Core 5 213PE
Non communiqué
Non communiqué
24 Mo
Non communiqué
Non communiqué
5,20 GHz
Intel Core 5 213PTE
Non communiqué
Non communiqué
24 Mo
Non communiqué
Non communiqué
5,20 GHz
Intel Core 5 213PEF
Non communiqué
Non communiqué
24 Mo
Non communiqué
Non communiqué
5,20 GHz
Intel Core 5 211E
10 (6+4)
16
20 Mo
65 W
24
4,90 GHz
Intel Core 5 211TE
10 (6+4)
16
20 Mo
45 W
24
4,80 GHz
Intel Core 5 211EF
10 (6+4)
16
20 Mo
65 W
0 (sans iGPU)
4,90 GHz
Intel Core 3 201E
4 (4+0)
8
12 Mo
60 W
24
4,80 GHz
Intel Core 3 201TE
4 (4+0)
8
12 Mo
45 W
24
4,60 GHz
Intel Core 3 201EF
4 (4+0)
8
12 Mo
58 W
0 (sans iGPU)
4,80 GHz
Bartlett Lake-S, des promesses qui resteront théoriques sur ASRock
Les informations issues des dernières fuites évoquent pourtant une gamme techniquement intéressante. Plusieurs dies seraient au programme, avec des configurations hybrides P+E pouvant grimper jusqu’à 24 cœurs, mais aussi des variantes exclusivement en cœurs Performance, en 10P ou 12P. Un modèle 12P, crédité d’un boost à 5,7 GHz, aurait même pu venir titiller Arrow Lake-S, dont le lancement a laissé un goût amer en jeu, avec des performances officiellement en retrait d’environ 5 % face à Raptor Lake-S.
La marque ne prévoit aucun support officiel sur ses cartes LGA-1700, Z790 incluses. La communauté, elle, pourrait tenter de contourner ces limitations via des mods spécifiques ou des modèles pro déverrouillés. De quoi offrir un nouveau terrain de jeu aux overclockers et moddeurs, mais sans la moindre garantie de stabilité ou de pérennité.
Insta360 fait monter d’un cran sa gamme de webcams avec les Link 2 Pro et Link 2C Pro, deux modèles 4K qui cherchent à dépasser les limites des webcams traditionnelles. L’ambition est claire : proposer une qualité d’image et de son proche d’un setup caméra + micro, sans la complexité ni l’encombrement d’un équipement professionnel.
Ces nouvelles versions “Pro” prennent la suite des Link 2 et Link 2C lancées en 2024, déjà reconnues pour leur tracking IA et leurs fonctions intelligentes. Mais il ne s’agit pas d’une simple mise à jour. Insta360 conserve les modèles classiques au catalogue pour les usages bureautiques et grand public, tout en positionnant les Link 2 Pro plus haut, avec un matériel revu pour répondre aux attentes des créateurs, streamers et professionnels exigeants.
Le cœur de cette montée en gamme repose sur un capteur 1/1,3 pouce, nettement plus grand que celui des webcams classiques. Associé à un Dual Native ISO et à un traitement HDR avancé, il vise une image plus stable et plus propre, y compris en faible luminosité ou en contre-jour, un terrain où les webcams peinent encore souvent.
La partie audio a elle aussi fait l’objet d’une refonte en profondeur. Les Link 2 Pro adoptent un système à double microphone combinant beamforming et réduction de bruit assistée par IA, avec plusieurs profils de captation selon le contexte. Une approche encore rare sur le segment des webcams, pensée pour limiter le recours à un micro externe dans de nombreux usages.
Les deux modèles partagent cette base technique, mais se distinguent par leur philosophie. La Link 2 Pro intègre un gimbal motorisé à deux axes pour un suivi IA fluide, pensé pour les utilisateurs en mouvement. La Link 2C Pro, plus compacte et fixe, mise sur l’auto-framing numérique et cible des usages plus statiques, comme la visioconférence ou le streaming assis.
Reste une question centrale : celle du positionnement tarifaire. La Link 2 Pro est annoncée à 269,99 €, tandis que la Link 2C Pro s’affiche à 219,99 €. Un écart qui reflète des choix techniques différents, notamment sur la partie tracking et le gimbal motorisé. Ce test permettra d’évaluer si ces tarifs sont cohérents face aux performances réelles, à la qualité audio intégrée et aux usages visés.
Nous avons reçu les deux modèles en avant-première. L’objectif est désormais de vérifier si le capteur tient ses promesses en basse lumière, si l’audio intégré peut réellement rivaliser avec un micro USB classique, et si les différences fonctionnelles justifient l’écart de prix entre les deux versions.
Packaging et bundle des Link 2 Pro et 2C Pro
Insta360 propose un packaging soigné et sobre pour ses deux modèles phares. Les boîtes arborent un design noir élégant avec une mise en avant claire du produit sur la face avant, accompagné du slogan « Flagship AI 4K Webcam » qui positionne d’emblée ces webcams dans le segment haut de gamme.
Les tranches latérales des boîtes détaillent les principales technologies embarquées, avec des illustrations concrètes pour chaque fonction. Pour la Link 2 Pro, l’accent est mis sur les capacités logicielles avancées : réduction de bruit IA (AI Noise-Canceling), mode tableau blanc intelligent (Smart Whiteboard Mode), assistant de réunion IA (AI Meeting Assistant) et contrôle intelligent via application mobile (Smart Control).
Du côté de la Link 2C Pro, le packaging valorise davantage les performances optiques et le traitement d’image : capteur professionnel 1/1.3″ au format 4K, gestion exceptionnelle en faible luminosité (Exceptional Low Light), cadrage automatique intelligent (Auto Framing), micro directionnel (Directional Pickup) et mode bokeh naturel avec flou d’arrière-plan (Natural Bokeh).
Le dos de la boîte présente des scénarios d’utilisation variés (télétravail, gaming, streaming, visioconférence) illustrés par des photos en situation réelle. Ces visuels mettent en avant la polyvalence des webcams et leur capacité à s’adapter à différents environnements professionnels et personnels.
Les informations techniques, les coordonnées du fabricant (Arashi Vision) et les codes-barres sont regroupés dans la partie inférieure, conservant une présentation épurée et professionnelle de l’ensemble.
Contenu de la boîte
Le bundle fourni est identique pour les deux modèles et se révèle complet pour une utilisation immédiate :
La webcam Insta360 Link 2 Pro ou Link 2C Pro
Un support magnétique pour fixation sur écran
Un câble USB-C pour la connexion
Un adaptateur USB-C vers USB-A pour compatibilité avec les configurations plus anciennes
Un marqueur de reconnaissance (Recognition Marker) pour optimiser le tracking IA
Un guide de démarrage rapide multilingue
Une carte de garantie
Insta360 Link 2 Pro et
Pack luxe : des accessoires pour la mobilité
Au-delà du bundle standard, Insta360 propose également un Pack luxe qui enrichit l’expérience utilisateur avec deux accessoires supplémentaires pensés pour les créateurs nomades. Le mini trépied 2-en-1 offre une solution de positionnement alternative au support magnétique, permettant d’installer la webcam sur un bureau ou toute surface plane de manière stable et indépendante.
L’étui de transport dédié à la série Link 2 complète cet ensemble en assurant une protection optimale lors des déplacements, que ce soit pour des interventions en clientèle, des sessions de streaming en extérieur ou simplement pour ranger la webcam entre deux utilisations.
Ces deux accessoires transforment la Link 2 Pro en véritable outil mobile, adapté aussi bien au télétravail itinérant qu’à la création de contenu en situation.
Conception et prise en main
Un duo qui partage le même ADN visuel
Insta360 propose deux modèles aux dimensions contenues et à la finition irréprochable. L’assemblage métal-plastique inspire confiance sans alourdir l’ensemble, et l’esthétique générale évoque davantage un équipement photo qu’une simple webcam USB.
Sur la face avant, un bouton physique centralise les commandes essentielles : activation/désactivation du microphone, lancement du tracking, etc. Une LED multicolore informe en temps réel du statut de la caméra.
Fixation : le magnétisme reconduit
Insta360 n’a pas touché à la formule gagnante de la première génération. Le socle aimanté assure un maintien ferme sur le haut de l’écran tout en autorisant des ajustements rapides.
Si vous préférez un montage plus personnalisé, le pas de vis standard (1/4 de pouce) ouvre la porte aux trépieds et autres supports.
Indispensable aussi pour le mode vertical 9:16, un format que les créateurs sur les réseaux ne peuvent pas ignorer.
Link 2 Pro vs 2C Pro : la mécanique qui change tout
C’est au niveau du système de mouvement que les deux références divergent radicalement.
La Link 2 Pro embarque un gimbal motorisé qui pilote physiquement l’orientation de l’objectif. Ce mécanisme autorise le suivi automatique et les recadrages sans rogner numériquement l’image. Contrepartie : un encombrement légèrement supérieur.
La Link 2C Pro abandonne cette mécanique au profit d’un boîtier plus fin et léger. L’orientation s’effectue manuellement, et le recadrage intelligent s’appuie exclusivement sur le traitement logiciel.
La vie privée : deux philosophies
Chaque modèle propose sa propre réponse à la protection de la vie privée.
La Link 2C Pro intègre un cache mécanique latéral : un simple glissement physique occulte le capteur. Solution radicale et rassurante.
La Link 2 Pro exploite son gimbal pour basculer automatiquement l’objectif vers le bas en mode veille. Le capteur ne pointe plus vers l’utilisateur, même sans obturateur physique.
Installation : le plug-and-play
Aucun pilote à installer, aucun redémarrage requis. Les deux webcams fonctionnent nativement sous Windows et macOS dès le branchement USB-C. La reconnaissance est immédiate dans Zoom, Teams, Google Meet, OBS ou n’importe quelle plateforme de streaming.
Le câble USB-C fourni inclut un adaptateur USB-A pour assurer la compatibilité avec tous les ordinateurs. Pour accéder aux fonctions avancées, il faudra télécharger l’Insta360 Link Controller, mais les fonctionnalités de base sont opérationnelles sans aucune configuration.
Performances vidéo et audio
Le grand capteur fait la différence
Le capteur 1/1,3 pouce constitue l’atout majeur de ces webcams. Bien au-delà des standards habituels, cette surface de captation procure un avantage décisif en conditions de luminosité variable.
Rendu en environnement lumineux optimal
Dans un bureau correctement éclairé par la lumière naturelle, les deux modèles délivrent une image détaillée et équilibrée. Les teintes de peau apparaissent fidèles, sans dominante artificielle. Le piqué est remarquable, et la définition 4K se traduit par une netteté homogène sur l’ensemble du cadre. L’écart avec les webcams classiques ou intégrées aux ordinateurs portables saute immédiatement aux yeux.
En conditions difficiles, le HDR et le Dual Native ISO limitent les surexpositions tout en gardant le visage correctement exposé. La balance des blancs s’ajuste vite, même face à une lumière d’écran bleutée.
Comportement en faible luminosité
C’est dans la pénombre que le large capteur justifie pleinement son intégration. En éclairage réduit, l’image demeure exploitable avec un grain modéré et sans lissage excessif. Il faut véritablement plonger la pièce dans l’obscurité quasi-totale, avec le seul moniteur comme source lumineuse, pour voir apparaître un bruit numérique conséquent.
Ce cas de figure extrême sort cependant du cadre d’utilisation réaliste : visioconférences, streams et présentations se déroulent rarement dans le noir complet.
Profondeur de champ et séparation des plans
Sans atteindre le bokeh naturel d’un appareil photo à grand capteur, les webcams Insta360 créent une séparation sujet-arrière-plan bien plus convaincante que la concurrence. L’image gagne en volume et échappe à l’aspect « aplati » typique des webcams standards.
Un mode de flou artificiel est disponible via le logiciel, mais pour obtenir un bokeh réellement naturel, il faut disposer d’une carte graphique NVIDIA ou d’une puce Apple Silicon capable d’accélérer les calculs.
Autofocus et suivi : réactivité et stabilité
Les deux caméras exploitent un autofocus à détection de phase qui verrouille instantanément la mise au point sur les visages ou les objets. Aucun pompage visible, aucun flou momentané : l’image reste professionnelle, même lors de démonstrations produit ou de présentations rapprochées.
Le tracking fonctionne différemment selon le modèle :
La Link 2 Pro déplace physiquement l’objectif via son gimbal (stabilisateur motorisé à deux axes), ce qui maintient la qualité maximale sans recadrage logiciel
La Link 2C Pro ajuste le cadrage par traitement numérique, ce qui reste imperceptible tant qu’on évolue dans la zone de détection
Les deux systèmes peuvent parfois hésiter face à des mouvements très brusques ou des changements de direction rapides. Le gimbal marque alors une brève correction mécanique, tandis que le recadrage numérique accuse un léger retard. En usage classique (réunions, présentations, déplacements modérés), ces micro-imperfections ne perturbent pas l’expérience.
La 4K au service de la flexibilité
L’intérêt de la résolution 4K ne réside pas tant dans l’accumulation de détails que dans la marge de manœuvre offerte. Le recadrage numérique et le zoom 4x préservent une qualité d’image satisfaisante, et la descente vers le 1080p s’effectue avec une excellente netteté grâce au suréchantillonnage.
Qualité audio : bien au-delà de la webcam standard
Chaque modèle intègre deux microphones qui captent la voix avec clarté, même à distance raisonnable. Le traitement par défaut établit un compromis intelligent : réduction du bruit ambiant sans dénaturer le timbre vocal. Les bruits de clavier et les sons environnants sont atténués sans créer d’effet de « tunnel ».
Le Link Controller déverrouille plusieurs modes de captation :
Mode large pour capturer plusieurs personnes
Modes focalisés pour isoler davantage la voix principale
Pour les réunions quotidiennes et les appels classiques, l’audio embarqué suffit amplement. Les streamers exigeants et les créateurs audio opteront naturellement pour un micro dédié, mais l’intégration surprend par son efficacité.
Fonctionnalités avancées : pourquoi la démonstration vidéo est indispensable
Certaines fonctions des Link 2 Pro et Link 2C Pro, notamment le tracking IA, les zones de suivi, le cadrage automatique ou les modes audio directionnels, sont difficiles à apprécier pleinement à travers des captures fixes ou des descriptions écrites.
Leur pertinence dépend fortement de la fluidité des mouvements, de la réactivité du système et du comportement en situation réelle. Dans ce contexte, une démonstration vidéo reste le moyen le plus pertinent pour juger de leur efficacité.
Nous avons donc choisi de nous appuyer sur la démonstration réalisée par un testeur spécialisé (Will Hall), dont le travail met en évidence ces fonctionnalités dans des conditions d’usage concrètes et reproductibles.
Cette approche permet de visualiser précisément le fonctionnement du tracking, la gestion des déplacements, les limites du recadrage automatique et l’impact réel des modes audio avancés, bien au-delà de ce qu’un simple descriptif pourrait transmettre.
De notre côté, les essais confirment que ces fonctions apportent un réel confort d’utilisation, à condition de correspondre à un usage adapté : présentations dynamiques, création de contenu, streaming ou enseignement. Pour des usages plus statiques, leur intérêt devient secondaire.
Intégration Stream Deck : un contrôle professionnel à portée de main
Insta360 propose également un plugin dédié pour les utilisateurs de Stream Deck, compatible avec toute la gamme Link 2 et notamment Link 2 Pro et Link 2C Pro). Ce plugin permet de contrôler la caméra directement depuis le Stream Deck sans passer par l’application Insta360 Controller.
Les fonctionnalités disponibles incluent le contrôle du gimbal, l’ajustement de l’exposition, de la luminosité et de la balance des blancs, le basculement instantané entre les différents modes IA (tracking, cadrage automatique), et le déclenchement de presets personnalisés. Pour les créateurs disposant de plusieurs caméras Link, il est même possible de contrôler plusieurs unités simultanément.
Nous avons configuré notre Stream Deck avec plusieurs commandes personnalisées pour la Link 2C, et l’intégration s’avère fluide et réactive. Une fonctionnalité particulièrement appréciable pour les streamers et créateurs de contenu qui cherchent à optimiser leur workflow.
Logiciel Insta360 Link Controller : ergonomie et fonctionnalités
Bien que les webcams fonctionnent nativement en plug-and-play sur Windows et macOS, Insta360 Link Controller déverrouille l’ensemble des fonctionnalités avancées. Ce logiciel de bureau gratuit centralise tous les réglages et modes intelligents des Link 2 Pro et Link 2C Pro.
Fonctionnalités principales :
Contrôle du gimbal (Link 2 Pro) : ajustement pan/tilt par glisser-déposer
Zoom numérique : jusqu’à 4x via molette de souris
Réglages image : exposition, balance des blancs, HDR, ISO
Scene Presets : sauvegarde et basculement rapide entre configurations
Gesture Control : activation/désactivation des gestes
Tracking Area : définition des zones de suivi (Link 2 Pro)
L’interface a été repensée avec une barre d’outils compacte qui se réduit en mode toolbar pour ne pas encombrer l’écran pendant les réunions ou les streams. Les paramètres audio sont mémorisés même lors de l’utilisation de plateformes tierces (Zoom, Teams, OBS).
Virtual Camera : Pour utiliser les effets avancés (Natural Bokeh, Background Blur/Replacer, Smart Whiteboard) sur des plateformes tierces, il faut sélectionner « Insta360 Virtual Camera » comme source vidéo au lieu de « Insta360 Link 2 Pro/2C Pro ». Cette caméra virtuelle nécessite cependant que le Link Controller reste actif en arrière-plan. (PS : La fonction Natural Bokeh n’est disponible qu’avec une carte graphique NVIDIA)
Link 2 Pro vs Link 2C Pro : quelle version choisir ?
Les deux modèles partagent la même base technique (capteur 1/1,3″, Dual Native ISO, HDR, audio bi-micro) mais se distinguent principalement par leur système de suivi.
Tableau comparatif
Critère
Link 2C Pro
Link 2 Pro
Prix
219,99 €
269,99 €
Capteur
1/1,3″
1/1,3″
Résolution
4K@30fps, 1080p@60fps
4K@30fps, 1080p@60fps
Ouverture
f/1.9
f/1.9
FOV
83,9° (diagonale)
83,9° (diagonale)
ISO
Dual Native ISO 100-3200
Dual Native ISO 100-3200
Autofocus
Phase Detection (12cm-∞)
Phase Detection (12cm-∞)
Microphones
2 (Omni + Directionnel)
2 (Omni + Directionnel)
Modes audio
Standard, Wide, Focus, Original
Standard, Wide, Focus, Original
Gimbal
(Auto Framing numérique)
2 axes motorisés
Tracking
Auto Framing
AI Tracking + Tracking Area
Dimensions
62,7×30,2×26 mm
71,3×58,9×38 mm
Poids (sans support)
48,5 g
102,5 g
Privacy
Cache physique latéral
Basculement automatique gimbal
Green Screen
WaveLink Pro
(avec micro Insta360 Wave)
Stream Deck
Fonctionnalités communes
DeskView Mode, Whiteboard Mode (activation par geste )
Portrait Mode 9:16 (4K@30fps)
Gesture Control (paume, L, peace)
Virtual Background (Blur, Bokeh, Replacer)
Scene Presets
InSight AI Meeting Assistant
Contrôle smartphone à distance
HDR et Dual Native ISO
Verdict : laquelle choisir ?
Link 2C Pro (219,99 €) : Pour les usages statiques — visioconférences, streaming assis, création de contenu depuis un bureau fixe. Plus compacte (48,5 g), elle offre l’essentiel des fonctionnalités sans le gimbal motorisé. Le cache physique de confidentialité rassure.
Link 2 Pro (269,99 €) : Pour les créateurs en mouvement — présentations dynamiques, enseignement, démonstrations produit, multi-caméras. Le gimbal motorisé apporte un tracking fluide sans perte de qualité, et les fonctions exclusives (Tracking Area, Green Screen, WaveLink) justifient les 50 € supplémentaires pour un usage professionnel intensif.
L’écart de prix se limite au système de tracking et à quelques fonctions logicielles exclusives. Si vous restez principalement face caméra sans bouger, la Link 2C Pro remplit parfaitement son rôle. Si vous vous déplacez régulièrement pendant vos sessions, le gimbal de la Link 2 Pro devient indispensable.
Les Insta360 Link 2 Pro et Link 2C Pro sont disponibles sur le store officiel Insta360via notre lien partenaire.
Conclusion : promesses marketing face à la réalité
Insta360 Link 2 Pro et 2C Pro : test complet des webcams 4K IA haut de gamme
Conclusion
Avec les Link 2 Pro et Link 2C Pro, Insta360 affiche une ambition claire : proposer des webcams 4K capables de se rapprocher d’un véritable setup caméra et micro, tout en conservant la simplicité d’un périphérique USB. Après plusieurs jours d’utilisation, cette promesse est globalement tenue, mais avec des nuances importantes à connaître.
Le principal point fort de ces deux modèles reste incontestablement la qualité d’image. Le capteur 1/1,3 pouce associé au Dual Native ISO apporte un gain réel face aux webcams traditionnelles, en particulier en basse lumière et en conditions de contraste difficiles. Le HDR se montre efficace sans tomber dans la surexposition artificielle, la netteté 4K est pleinement exploitable, et la séparation entre le sujet et l’arrière-plan dépasse clairement ce que propose la concurrence directe. Sans rivaliser avec une caméra dédiée, l’image produite se situe à un niveau rarement atteint sur le segment des webcams USB.
La partie audio constitue également une bonne surprise. Le système à double microphone, couplé au beamforming et à la réduction de bruit assistée par IA, délivre un rendu propre et intelligible dans la majorité des usages. Les différents modes de captation offrent une flexibilité réelle selon le contexte, et pour la visioconférence ou le streaming léger, l’audio intégré peut effectivement remplacer un micro USB d’entrée de gamme. Les créateurs les plus exigeants préféreront toujours un micro dédié, mais pour un usage quotidien, l’intégration est convaincante.
L’arsenal logiciel fait partie intégrante de l’expérience. Le tracking motorisé de la Link 2 Pro et l’auto-framing de la Link 2C Pro fonctionnent de manière fiable en usage classique, les gestes sont bien reconnus, et les Scene Presets apportent un vrai confort pour basculer rapidement entre différentes configurations. L’intégration Stream Deck est sérieuse et réactive, et le Link Controller se montre clair et bien pensé. Certaines fonctions plus avancées, comme les modes DeskView, Whiteboard ou Portrait, restent pertinentes mais demandent parfois des ajustements ou l’activation de la caméra virtuelle, ce qui ajoute une étape supplémentaire.
Tout n’est toutefois pas parfait. Le positionnement tarifaire, à 219,99 € pour la Link 2C Pro et 269,99 € pour la Link 2 Pro, place ces webcams bien au-dessus des références grand public. Cet écart est justifié par le capteur, l’audio avancé et l’écosystème logiciel, mais il représente un véritable investissement. Certaines fonctions, comme le Natural Bokeh, nécessitent en outre un GPU NVIDIA ou une puce Apple Silicon, tandis que d’autres imposent des prérequis matériels non négligeables. Enfin, malgré la qualité globale, on reste face à une webcam USB, avec les limites inhérentes au format, notamment en matière de compression vidéo et d’absence de sortie HDMI.
Le choix entre les deux modèles dépendra avant tout de l’usage. La Link 2C Pro s’adresse à ceux qui recherchent une webcam compacte, performante et principalement destinée à un usage statique, avec un budget contenu et un cache de confidentialité physique. La Link 2 Pro, plus chère, prend tout son sens pour les utilisateurs en mouvement, les enseignants, les formateurs ou les créateurs qui tirent parti du tracking motorisé et de l’écosystème Insta360. À l’inverse, pour une visioconférence occasionnelle ou un budget inférieur à 150 €, des modèles plus simples restent parfaitement suffisants.
Au final, les Link 2 Pro et Link 2C Pro tiennent l’essentiel de leurs promesses. Elles ne remplacent pas totalement un setup caméra professionnel, mais elles réduisent considérablement l’écart, avec une simplicité d’utilisation et une polyvalence rares sur le marché. Pour les professionnels et créateurs exigeants, la proposition est cohérente. Pour les autres, le surcoût mérite d’être soigneusement pesé face aux besoins réels.
Qualité d’image
9
Qualité audio et efficacité de la réduction de bruit
8.5
Fonctions IA et suivi intelligent
9
Ergonomie logicielle et intégrations
8.5
Prix
7.5
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Excellente image 4K avec capteur 1/1,3" et Dual Native ISO
HDR efficace sans surexpositions brutales
Netteté supérieure aux webcams classiques
Meilleure séparation sujet/arrière-plan
Audio bi-micro clair avec réduction de bruit IA
Modes audio variés adaptés à différents contextes
Tracking IA fluide (Link 2 Pro) en usage quotidien
Auto-framing réactif et fiable (Link 2C Pro)
Plugin Stream Deck fonctionnel et complet
Compatibilité native avec Zoom, Teams, OBS
Points faibles
Tarif premium notable face aux webcams standards
Natural Bokeh limité sans matériel compatible
IA avancée exige une configuration matérielle solide
Auto-framing numérique a un léger retard discret (Link 2C Pro)
Dépend totalement de l’USB
Compression vidéo inhérente au format webcam USB
Pack luxe non inclus dans le bundle de base
Pas de micro studio intégré malgré l’audio amélioré
Code Vein II ouvre son éditeur de personnages dès aujourd’hui, et la démo tombe à pic pour façonner son Revenant avant la sortie du 30 janvier 2026. Disponible sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC via Steam, elle autorise une personnalisation complète, avec transfert des créations vers le jeu final.
Démo Code Vein II : créer, sauvegarder, transférer
Bandai Namco met en ligne un Character Creator autonome pour Code Vein II, jouable dès maintenant. Les joueurs peuvent bâtir leur Revenant Hunter avec des dizaines d’options, visiter l’Institut MagMell et s’amuser en mode Photo. Le studio résume l’ambition de l’outil : « des milliers de styles, des possibilités infinies ».
Toutes les apparences créées peuvent être conservées pour le lancement du jeu, fixé au 30 janvier 2026, et importées sur la même plateforme et le même compte. Il est possible d’enregistrer jusqu’à 64 apparences (64 emplacements). Pour réutiliser un modèle, il suffit de démarrer une nouvelle partie puis de sélectionner « Load » dans le menu de création de personnage.
À noter, d’après l’éditeur, certaines séquences vidéo montrent des zones non jouables dans cette démo dédiée à la création de personnage.
Plateformes, contenu et lien de téléchargement
La démo est proposée sur PS5, Xbox Series X|S et PC via Steam. Code Vein II sortira sur ces mêmes plateformes. Le site officiel du jeu et la page Steam centralisent les accès et informations complémentaires.
Plateformes : PS5, Xbox Series X|S, PC (Steam). Sortie : 30 janvier 2026. Transfert : même plateforme et même compte uniquement.