Marathon refait surface via une fuite côté Xbox : un trailer de précommande est brièvement apparu sur une page communautaire, avant d’être retiré puis relayé sur les réseaux. Plusieurs médias confirment l’avoir vu via Xbox Clubs ou une page associée au Microsoft Store, avec un carton final indiquant le 5 mars 2026.
Marathon : trailer de précommande, Deluxe Edition et date
La vidéo ressemble à un trailer standard de précommande, mentionnant une Deluxe Edition. Des miroirs du clip ont disparu rapidement après des retraits, signe d’une action de ayants droit plutôt qu’une suppression ordinaire.
Officiellement, Bungie n’a, pour l’instant, confirmé qu’une fenêtre de lancement en mars 2026, sans jour précis. En décembre, le studio avait aussi préparé le terrain pour une sortie payante assortie de mises à jour de gameplay post-lancement.
Plateformes et statut du développement
Marathon vise la PlayStation 5, les Xbox Series X|S et le PC, dans un format extraction shooter multijoueur. La fenêtre actuelle fait suite à un report, Bungie évoquant des retours de test et des changements de fonctionnalités lors du rebuild.
La fuite du trailer pointe désormais vers une date précise au 5 mars 2026, en cohérence avec les descriptions rapportant l’écran final de la vidéo.
Si cette date se confirme, Bungie verrouillerait un créneau stratégique de fin d’hiver, propice aux lancements live-service. L’insistance sur une Deluxe Edition et des mises à jour post-lancement cadre avec un modèle premium soutenu sur la durée, dans un segment extraction déjà disputé.
Windows 11 ouvre 2026 avec un Patch Tuesday qui déraille. Le cumulatif KB5074109, diffusé le 13 janvier pour les versions 24H2 et 25H2, devait apporter une centaine de correctifs de sécurité, dont trois zero-days et un correctif NPU. Il déclenche au contraire des écrans noirs fugaces, un Outlook Classic paralysé et des connexions Azure Virtual Desktop brisées.
Windows 11: écrans noirs, fonds d’écran perdus et Outlook bloqué
Les symptômes les plus visibles touchent l’affichage: des « épisodes d’écran noir de une à deux secondes » interrompent le bureau avant un retour à la normale. Le problème concerne des machines équipées de GPU NVIDIA comme AMD, la cause restant indéterminée à ce stade. Certains utilisateurs contournent partiellement le bug en changeant le paramètre DisplayPort du moniteur de 1.4 à 1.2, puis retour en 1.4. Après l’installation, d’autres constatent un fond d’écran réinitialisé en noir, qu’il faut réappliquer via la personnalisation (papier peint ou Spotlight).
Côté productivité, Outlook Classic avec comptes POP se comporte de façon déroutante: l’application semble fermée alors que le processus outlook.exe reste actif en arrière-plan, empêchant tout redémarrage. Au clic, rien ne se passe ou un message indique qu’Outlook est déjà ouvert. La seule parade temporaire consiste à tuer le processus dans le Gestionnaire des tâches, opération à répéter à chaque fermeture. Microsoft confirme le bug, sans correctif disponible pour le moment.
Entreprises: échec d’authentification AVD, KIR et correctifs OOB
En environnement pro, le bilan est plus lourd. Azure Virtual Desktop et Windows 365 subissent des échecs d’authentification immédiats lors des connexions distantes, avec le code d’erreur 0x80080005 lié à une perturbation du flux d’invite d’identification. Microsoft a déclenché un Known Issue Rollback (KIR) pour neutraliser la fonction fautive, puis publié des correctifs d’urgence out-of-band le 17 janvier: KB5077744 pour 24H2 et 25H2, et KB5077797 pour 23H2. Ces mises à jour s’installent manuellement via le Microsoft Update Catalog. En attendant, la firme recommande le client web windows.cloud.microsoft comme solution provisoire.
Selon Microsoft, le cumulatif KB5074109 visait près de 100 failles, avec trois corrections critiques en zero-day et un correctif NPU. Il semblerait que le déploiement ait introduit des régressions affectant à la fois l’affichage, Outlook et les chaînes d’authentification AVD. D’après les retours, les écrans noirs sont brefs mais fréquents, et les environnements POP sous Outlook restent particulièrement exposés tant que le correctif n’est pas publié.
Une GeForce RTX 4080 factice vendue sur Goofish a été identifiée par un réparateur chinois, Brother Zhang, comme une carte bricolée autour d’un GPU Ampere GA106 re-marquée AD103. Le client avait payé 1 000 RMB, soit environ133 €, pour un exemplaire dont l’annonce paraissait trop alléchante.
Une 4080 qui n’en est pas une
La carte est arrivée avec un connecteur PCIe abîmé et un PCB fissuré, des dégâts physiques fréquents en atelier mais parfois réversibles. À l’ouverture, Zhang constate des vis déjà desserrées, des mesures incohérentes sur les rails d’alimentation et un circuit ouvert sur les checks d’horloge, signes d’un board compromis en profondeur.
Radiateur retiré, les anomalies se multiplient : package GPU visiblement désaligné, résidus de soudure et de flux autour de la mémoire, puces mémoire posées de travers et rail mémoire en court-circuit. Les indices convergent vers des composants remplacés ou posés à la hâte, mémoire incluse.
Du GA106 sous étiquette AD103
L’inspection du die révèle un re-marquage : la gravure suggère un AD103, mais l’implantation du package ne correspond pas à une RTX 4080 de référence. Zhang conclut à un GPU Ampere GA106 de classe laptop grimé en 4080, avec une mémoire probablement factice ou de rebut. Le cœur et la GDDR6X d’origine semblent avoir été prélevés comme donneurs.
Verdict : non réparable. Les composants clés n’étant pas ceux d’une véritable RTX 4080, toute tentative serait vaine. Le client perd ses 1 000 RMB, et repart avec une carte inutilisable maquillée en haut de gamme.
La multiplication de faux haut de gamme sur les plateformes d’occasion comme Goofish n’est pas anecdotique. Entre re-marquage de puces (GA106 pour AD103), démontages antérieurs et mémoire de qualité douteuse, le risque s’accroît pour les acheteurs attirés par des prix cassés. Les ateliers signalent des schémas récurrents : boards donneurs, rails mémoire en court-circuit, et incohérences de layout qui trahissent les greffes.
Le partenariat BLACKPINK x Razer prend forme : la marque gaming dévoile une gamme complète de périphériques et accessoires, avec une première vitrine le 21 janvier 2026 à Hong Kong avant une disponibilité mondiale au T2 2026.
BLACKPINK x Razer : puissance, performance et rose
Razer présente la collection complète conçue avec les superstars BLACKPINK, mêlant esthétique signature et performances de grade gaming. Selon l’annonce, l’ensemble sera montré au BLACKPINK World Tour <DEADLINE> Pop-Up Store de Hong Kong, où le public pourra découvrir les produits, des installations inspirées de la tournée et des espaces photo dédiés. La mise en vente mondiale est annoncée pour le deuxième trimestre 2026.
Razer résume l’esprit de la ligne par une formule concise : « power, performance, and pink », une approche où les périphériques cherchent à conjuguer style affirmé et usage intensif sur scène, en stream ou au quotidien.
Les produits annoncés
Razer Ornata V3 Tenkeyless – BLACKPINK Edition : clavier low profile RGB avec commutateurs Mecha-Membrane clicky, format TKL et habillage visuel BLACKPINK.
Razer DeathAdder Essential – BLACKPINK Edition : forme ergonomique classique, switches mécaniques, boutons programmables et finition inspirée du groupe.
Razer Gigantus V2 Medium – BLACKPINK Edition : tapis de souris lisse et durable, touche visuelle rose et noir pour uniformiser le setup.
Razer Enki X – BLACKPINK Edition : siège pensé pour le confort prolongé, décliné dans la palette rose et noir emblématique, pour les longues sessions de jeu.
Le constructeur met en avant une collection destinée aux BLINKs, aux joueuses et joueurs ainsi qu’aux collectionneurs, avec l’objectif de « jouer en rose » tout en préservant des caractéristiques de performance déjà éprouvées chez Razer.
Le ZALMAN ZM-VS3 DS arrive sur un segment inattendu : un support GPU anti-sag doté d’un écran LCD inclinable et d’un ARGB synchronisable. Un accessoire indispensable pour les GPU les plus massifs, qui affiche en temps réel la température CPU, la température GPU et l’horloge système.
ZALMAN ZM-VS3 DS : écran LCD, ARGB et réglages complets
L’écran intégré s’incline jusqu’à 45 degrés pour rester lisible dans une configuration orientée vitrine. Un bandeau ARGB longe le support, pilotable via un connecteur 5V 3 broches compatible sync carte mère.
Le ZM-VS3 DS s’installe comme un montant vertical sur une échancrure de slot PCI, sous la carte graphique. La tête de support est ajustable en hauteur et en profondeur pour stabiliser des cartes dual-slot ou triple-slot. Dimensions annoncées : 288 x 15,5 x 105 mm pour 284 g.
Connectique et logiciel
Le montage requiert deux liaisons : un ARGB 5V 3 broches et un header USB 9 broches. ZALMAN fournit un logiciel dédié compatible Windows 10 et versions ultérieures. À ce stade, l’affichage se limite aux températures CPU/GPU et à l’horloge, sans prise en charge de GIF ou vidéo personnalisés.
Le support est proposé en noir et en blanc. Annoncé le 16 janvier 2026, il est déjà vendu en Corée du Sud à partir de 18K KRW, soit environ 12 à 13 USD (environ 11 à 12 € selon taux du jour), un tarif étonnamment bas pour un accessoire avec écran.
À ce prix, ZALMAN bouscule les brackets anti-sag « premium » qui misent sur l’esthétique et la télémétrie. Si la limite d’affichage reste stricte, l’intégration USB + ARGB 5V et l’orientation à 45° placent ce ZM-VS3 DS comme une option accessible pour les builds vitrine, avec un impact probable sur l’entrée de gamme des accessoires RGB.
Ryzen 7 9850X3D : une capture d’écran suggère 5,75 GHz sur tous les cœurs, bien au-delà des précédents records sur cette gamme.
Ryzen 7 9850X3D : une fuite crédible fait grimper les horloges
Le futur Ryzen 7 9850X3D, version 8 cœurs avec 3D V-Cache dans la lignée du 9800X3D, apparaît dans de nouveaux tests partagés sur Overclock.net. AMD prévoit officiellement un boost simple cœur à 5,6 GHz, soit +400 MHz par rapport au modèle précédent. Selon la capture diffusée, un exemplaire aurait atteint 5,75 GHz sur l’ensemble des cœurs.
D’après les retours d’overclocking, le 9800X3D plafonne généralement à 5,4 à 5,5 GHz all-core via PBO ou en fréquence fixe autour de 1,2 V. Ce nouveau palier donnerait donc un avantage net au 9850X3D. SkatterBencher explique par ailleurs que la montée en fréquence requiert une suite d’ajustements minutieux ; « il est possible d’atteindre jusqu’à 5,9 GHz dans un test spécifique », mais pas en all-core.
Côté performances, le score évoqué semble provenir du test single-core de CPU-Z, où le 9800X3D tourne en moyenne autour de 792 points. L’OC du 9800X3D peut atteindre un résultat similaire dans un scénario très optimisé, selon le même guide.
Contexte, limites et variables d’OC
Comme toujours, ces chiffres dépendent fortement de la plateforme : tensions, réglages mémoire, refroidissement. Rien n’a filtré sur la configuration utilisée ici. Mais puisque le 9800X3D pouvait déjà grimper à 5,4 GHz all-core via PBO, il semblerait logique que le 9850X3D pousse un cran plus haut. Source initiale : OC_Beer (OCN), reprise par Uniko’s Hardware.
Zalman lance la série d’alimentations ACRUX II, un bloc ATX de 140 mm de profondeur, intégralement modulaire, conforme aux spécifications ATX 3.1, décliné en 850 W, 1000 W et 1200 W. La gamme vise le haut rendement avec des certifications 80 PLUS et Cybenetics au minimum au niveau Platinum, le modèle 1000 W ayant obtenu chez Cybenetics un palier Titanium en test.
Plateforme et rendement
L’ACRUX II s’appuie sur une topologie APFC + LLC résonant, rail +12 V unique et conversion DC-DC pour les lignes secondaires. Zalman annonce des condensateurs électrolytiques japonais 105 °C et une régulation à ±3 % sur les tensions, de quoi couvrir les charges transitoires des GPU modernes.
La conformité ATX 3.1 assure la présence des connectiques récentes et la gestion des pics de courant imposés par les cartes graphiques de dernière génération. Le format de 140 mm facilite l’intégration dans les boîtiers compacts sans renoncer à une puissance jusqu’à 1200 W.
Acoustique et refroidissement
Le refroidissement est confié à un ventilateur de 120 mm FDB avec pales « aileron de requin » et anneau de stabilisation. Le mode semi-passif coupe la rotation sous 30 % de charge et Cybenetics l’a classé A+ en acoustique. Le bloc intègre huit protections électroniques et une plage d’utilisation annoncée de 0 à 40 °C.
Positionnée face aux références Platinum/Titanium du moment, la série ACRUX II joue la carte du format court, d’une plateforme moderne et d’une signature acoustique maîtrisée. À performances égales, la combinaison ATX 3.1 + 140 mm pourrait intéresser les configurations hautes puissances dans des châssis denses où la gestion des câbles et la ventilation restent critiques.
SK hynix annonce que sa LPDDR5X destinée à l’automobile a obtenu la certification ISO 26262 au niveau ASIL-D délivrée par TÜV SÜD. Ce niveau valide l’intégration dans des fonctions critiques comme les calculateurs d’aide à la conduite, l’ABS, la direction assistée ou les airbags, où la mémoire doit garantir un comportement déterministe et une couverture de diagnostic élevée.
Une LPDDR5X orientée sécurité fonctionnelle
La DRAM embarquée intègre des mécanismes de sécurité dès la conception circuit et système : ECC pour la correction d’erreurs, fusibles de redondance pour réparer des défauts, et un dispositif de notification de panne fondé sur la sévérité des erreurs. SK hynix indique avoir mis en place un système de management de la sécurité fonctionnelle et un dispositif de maîtrise des défaillances aléatoires afin de répondre aux exigences de la norme.
Dans un contexte où la bande passante mémoire et la latence conditionnent la performance des SoC d’infodivertissement avancé et des calculateurs ADAS, l’arrivée d’une LPDDR5X certifiée ASIL-D clarifie la feuille de route des intégrateurs. Les OEM et fournisseurs de niveau 1 peuvent ainsi viser des architectures à mémoire unique, réduisant la complexité de redondance externe tout en maintenant le niveau de diagnostic imposé par l’ASIL-D.
Cerakey lance le ZEN75, un clavier mécanique 75 % à interrupteurs low-profile qui mise sur des keycaps en céramique pour une sensation de frappe atypique. Châssis avec capot supérieur en aluminium et coque inférieure transparente, double pied réglable, et structure interne sur montage gasket. PCB hot‑swap avec rétroéclairage ARGB, plaque de positionnement en PC et empilement de six couches d’amortissement, le tout associé aux interrupteurs low-profile Kailh « Liu Ying ». Les keycaps en céramique sont proposés en trois finitions : brillante, mate et « craquelée » (crackle glaze).
Connectivité et performances
Le ZEN75 opère en triple mode : USB filaire, 2,4 GHz et Bluetooth. Le polling atteint 1 kHz et la latence annoncée descend à 0,8 ms en mode 2,4 GHz. L’alimentation repose sur deux batteries de 1800 mAh, pour une autonomie maximale annoncée de 200 heures selon usage et éclairage.
Le positionnement technique vise un compromis entre compacité et rigidité, avec un montage gasket inhabituel sur du low‑profile et des keycaps en céramique rares sur ce segment. La combinaison promet une signature acoustique plus sèche et un retour de frappe plus franc que les ABS ou PBT classiques, au prix d’un poids et d’une inertie thermique plus élevés qu’il faudra valider en usage prolongé.
Tarifs et variantes
Les versions brillante et mate sont annoncées à 899 ¥ (environ 116 €), la finition « craquelée » à 1099 ¥ (environ 142 €). Le reste de la configuration est identique entre variantes.
Resident Evil Requiem s’annonce dense : Capcom détaille la double campagne, confirme le retour des sauvegardes au ruban et fixe la sortie au 27 février 2026, avec précommandes déjà ouvertes.
Resident Evil Requiem : deux destins, une mécanique classique retrouvée
Capcom a récapitulé son Showcase avec un long focus signé par le directeur Koshi Nakashi. Le studio promet un récit croisé où l’analyste du FBI Grace Ashcroft incarne la survie la plus tendue, tandis que Leon S. Kennedy, agent de la DSO, impose un rythme plus nerveux. Les styles de jeu s’entrelacent, avec un lien narratif unique remontant à l’incident de Raccoon City en 1998. Selon Capcom, ces approches opposées « remueront les émotions des joueurs plus que jamais ».
La mécanique de sauvegarde au ruban revient, clin d’œil assumé aux épisodes classiques. Le titre autorisera en parallèle le basculement à la volée entre vue à la première et à la troisième personne, ainsi que des options de difficulté, dont un mode Casual avec aide à la visée pour les néophytes.
Gameplay : Grace en survie, Leon en action
Grace débute sans expérience du combat réel et doit gérer des ressources limitées. L’exploration est centrale : fouiller pour collecter du Blood et des matériaux, puis crafter munitions, soins et consommables. Inventaire restreint oblige, les choix d’emport deviennent stratégiques.
Leon, lui, aligne un arsenal évolutif digne de la DSO. Capcom met en avant Requiem, un revolver d’assaut custom extrêmement puissant à employer avec parcimonie. Les combats rapprochés misent sur une hache capable de parades, projections et utilisation de l’environnement. En cas de besoin, il est même possible de « emprunter » l’arme d’un zombie.
Côté bestiaire, les infectés ont perdu toute intelligence, mais conservent des routines étranges, du chef qui cuisine à la chanteuse qui poursuit son aria. Pacifiés en apparence, ils deviennent féroces à la moindre présence vivante.
Au cœur de l’intrigue, Elpis relierait la mort d’Alyssa, la mère de Grace, le passé de l’héroïne et ce que Leon garde pour lui. À découvrir manette en mains, d’après Capcom.
Sortie officielle le 27 février 2026
Sortie le 27 février 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch 2, Steam et Epic Games Store. Les précommandes incluent la tenue Grace’s Costume: Apocalypse. Capcom rappelle que le Showcase montre des séquences précoces et insiste sur la complémentarité des deux campagnes.
Il y a 35 ans, un hérisson bleu déboulait à toute vitesse sur les écrans et s’imposait aussitôt comme le symbole d’une génération. Aujourd’hui, SEGA célèbre l’anniversaire de Sonic the Hedgehog, un personnage devenu culte, passé des salons des années 90 aux nouvelles plateformes sans jamais ralentir.
Sonic 35 ans s’ouvre sur un trailer retraçant les moments les plus marquants du hérisson bleu depuis 1991, tandis que SEGA dévoile un programme mondial déployé tout au long de l’année.
Sonic 35 ans : une année d’événements et de contenus
SEGA marque le cap des 35 ans de Sonic the Hedgehog, licence née en 1991 et devenue un pilier du jeu vidéo, du cinéma et de l’animation. Au menu des prochains mois : contenus numériques retraçant l’évolution du personnage, rencontres entre fans et rassemblements communautaires, partenariats exclusifs avec retailers et marques pour des produits en édition limitée, pop-up muséaux et expositions, concerts live, et un tout nouveau podcast narratif.
La célébration s’articule autour d’un trailer anniversaire qui remonte les meilleures séquences des 35 dernières années et prépare le terrain pour des annonces étalées sur l’année. D’après SEGA, d’autres contenus, collaborations et objets de collection suivront, avec des informations centralisées sur le site officiel dédié au 35e anniversaire de Sonic.
Messages de SEGA et feuille de route 2026
Marcella Churchill, Vice President of SEGA/ATLUS Brand Marketing chez SEGA of America, résume l’ambition : « nous sommes incroyablement fiers de célébrer 35 ans » et voulons « créer des expériences mémorables pour tous nos fans tout au long de 2026 ».
SEGA promet des annonces régulières : nouveaux contenus inspirés du 35e anniversaire, partenariats de marque, collectibles et événements pour la communauté. Les fans sont invités à suivre la plateforme officielle pour les mises à jour, médias et détails pratiques.
Ride 6 passe à la vitesse supérieure : le mode carrière devient un festival ouvert, des légendes réelles entrent en piste, et une double physique Pro/Arcade s’invite au guidon.
Ride 6 : la carrière se transforme en « Ride Fest »
Milestone installe avec Ride 6 un concept central baptisé Ride Fest, présenté par le directeur du jeu Paolo Bertoni. Plus qu’une simple carrière, il s’agit d’un festival de la moto à progression horizontale, structuré en chapitres et en zones thématiques. Le studio promet de s’éloigner du championnat linéaire pour laisser le choix entre courses simples, endurance, championnats et contre-la-montre, filtrés par catégorie, constructeur, type de circuit, météo ou champions légendaires.
« Nous voulions capturer l’essence même d’être motard » résume Bertoni, expliquant que Ride Fest vise la liberté, la camaraderie et le goût du pilotage. La progression repose sur des Points de Renommée à accumuler pour étendre la carte de carrière, ouvrir de nouveaux événements et déclencher des affrontements dédiés contre des boss.
10 légendes jouables, défis dédiés et récompenses exclusives
Pour la première fois dans la série, de vrais pilotes rejoignent Ride 6. Dix références deux-roues poseront leurs conditions. Niccolò Canepa, Peter Hickman et Ian Hutchinson cibleront l’endurance et la précision, quand Tyler O’Hara apportera son expérience des Baggers. Guy Martin fera briller les road races, tandis que Thomas Chareyre et Skyler Howes incarneront l’esprit Motard et Off-Road. Battre ces figures débloquera des récompenses exclusives, dont leurs motos et équipements, à condition d’avoir bâti suffisamment de réputation au sein du festival.
Pour s’adapter à tous les profils, Milestone introduit une double physique avec deux modes au choix : Pro et Arcade. On peut basculer librement selon l’épreuve pour ajuster réalisme et accessibilité, tout en conservant le socle de simulation de Ride. Deux nouvelles catégories font leur entrée, Maxi Enduro et Bagger, accompagnées de nouveaux tracés off-road pour renouveler les sensations.
Le Paddock Ride Fest sert de hub social et technique. On y retrouve les autres pilotes, l’atelier pour améliorer les machines avec l’équipe mécano, la boutique, et des éditeurs dédiés pour la moto, le casque et la combinaison. Un DJ officiel rythme l’ambiance et introduit chaque chapitre via des cinématiques.
La sortie est prévue le 12 février 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC via Steam et l’Epic Games Store. Un accès anticipé sera proposé dès le 9 février 2026.
OLED MacBook en vue plus tôt que prévu. D’après de nouvelles indiscrétions, Samsung Display aurait avancé son calendrier de production 8.6G, avec à la clé des dalles prêtes pour les MacBook Pro M6 dès l’an prochain.
OLED MacBook : Samsung pousserait la 8.6G plus vite que prévu
Selon un billet du blog yeux1122, la ligne 8.6G de Samsung Display sur le site d’Asan aurait « basculé en régime soutenu » plus tôt que planifié. L’industrie tablait l’an dernier sur une phase de production de masse au deuxième trimestre 2026. Il semblerait toutefois qu’un calendrier révisé soit entré en vigueur, soutenu par de meilleurs rendements et des coûts en baisse grâce aux grands substrats de verre 8.6G, capables d’agréger plusieurs formats de dalles sur une même plaque.
Ce virage s’inscrit dans un investissement annoncé de 3,1 milliards de dollars (environ 2,85 milliards d’euros) sur le campus dédié aux écrans, afin d’industrialiser des panneaux « 8.6G IT OLED » pour moniteurs, ordinateurs portables, tablettes et autres appareils petits à moyens formats.
Tandem OLED pour MacBook Pro/Max M6, possible arrivée début 2025
Les premiers produits commerciaux issus de cette technologie 8.6G pourraient équiper le haut de gamme Apple. Samsung Display est l’un des principaux fournisseurs de la firme, et des modèles MacBook Pro 14/16 pouces basés sur M6 sont évoqués pour « début de l’année prochaine » par des sources industrielles. Plutôt qu’une pile simple, Apple viserait une architecture tandem OLED avec couche OLED rigide et backplane TFT oxyde, les deux émissifs. À la clé : luminosité supérieure, meilleure efficacité énergétique et durée de vie accrue, des critères décisifs pour un portable.
Mark Gurman et l’analyste Ming-Chi Kuo convergent par ailleurs sur l’ajout d’un écran tactile à la première vague de MacBook Pro OLED. D’après yeux1122, cette orientation toucherait directement les dalles 14 et 16 pouces et bénéficierait de la maturité anticipée de la 8.6G.
Une nouvelle souris verticale dédiée au jeu arrive sur le marché. Développée par SOLAKAKA, la MMO E9 Pro mise sur une ergonomie pensée pour les joueurs adeptes des raccourcis et des commandes multiples. Elle embarque sept boutons latéraux programmables, un capteur de haute précision et une fréquence de polling pouvant atteindre 8 000 Hz, afin de garantir une réactivité maximale et une latence réduite au strict minimum.
Souris MMO : 7 boutons dédiés et capteur PAW3395
La SOLAKAKA E9 Pro intègre sur la gauche un pavé de 7 boutons latéraux pour lier les compétences essentielles en MMO. À droite, on retrouve des commandes dédiées (avant/arrière, retour bureau, réglage DPI). La plupart des touches sont entièrement reprogrammables avec prise en charge des macros.
Le capteur est un PixArt PAW3395 (référencé PW3395 dans certaines fiches), avec une sensibilité ajustable de 800 jusqu’à 36 000 DPI. La souris annonce une fréquence de polling maximale de 8000 Hz, visant une expérience d’entrée « sans sensation de latence » selon les spécifications. Le poids est donné à 97 g.
Ergonomie à 45° et triple connectivité
Le châssis adopte une forme ergonomique inclinée à 45° pour limiter la torsion du poignet lors de sessions prolongées. Côté liaisons, la E9 Pro propose trois modes : filaire USB, Bluetooth et 2,4 GHz, de quoi s’adapter à différents usages et environnements.
Prix et disponibilité
La SOLAKAKA E9 Pro est proposée en early bird à 60 € sur une plateforme de financement participatif. Comme toujours avec la précommande via crowdfunding, il convient d’évaluer les risques inhérents et les conditions d’expédition avant achat.
Lors du CES 2026, Intel a discrètement confirmé l’existence de Wildcat Lake, un second design mobile distinct de Panther Lake, pensé pour les systèmes d’entrée de gamme, l’edge et l’embarqué. Longtemps éclipsée par la communication autour de Panther Lake-H, cette plateforme apparaît désormais plus clairement dans plusieurs documents internes et slides techniques.
Deux philosophies, deux designs de package
Panther Lake et Wildcat Lake ne partagent pas la même approche. Sur Panther Lake, Intel déploie une architecture modulaire avec compute tile, GPU tile dédié et platform controller tile séparé.
Selon les configurations, cela permet de grimper jusqu’à 16 cœurs CPU (4P + 8E + 4LPE) et jusqu’à 12 cœurs Xe3 côté GPU, avec une connectique plus riche.
Wildcat Lake adopte au contraire un design compact. Le compute tile intègre directement le GPU, tandis que le platform controller tile est réduit à l’essentiel, avec seulement six lignes PCIe 4.0.
Cette intégration vise clairement la réduction des coûts, de la consommation et de l’encombrement, au détriment de la montée en gamme.
Une configuration CPU et GPU volontairement limitée
Les documents les plus récents convergent sur une configuration unique :
CPU à 6 cœurs en 2P + 0E + 4LPE
iGPU Xe3 limité à 2 cœurs Xe
Enveloppe thermique comprise entre 12 et 25 W
Face à Panther Lake, l’écart est net. Là où PTL peut monter à 4P + 8E + 4LPE et proposer des GPU Xe3 bien plus fournis, Wildcat Lake assume un positionnement strictement utilitaire, pensé pour des charges légères et continues.
Mémoire : un cadre technique assumé
La plateforme repose sur une mémoire single-channel 64 bits, avec :
LPDDR5X jusqu’à 32 Go à 7400 MT/s
DDR5 jusqu’à 64 Go à 6400 MT/s
Certaines slides plus anciennes évoquaient de la LPDDR5X-7467, mais les tableaux comparatifs les plus récents confirment un recul à 6800 MT/s. Ce choix renforce la cohérence du produit : bande passante contenue, consommation maîtrisée, coûts réduits.
NPU, IA et positionnement réel
Wildcat Lake embarque une NPU annoncée à 18 TOPS, très loin des configurations Panther Lake pouvant atteindre 50 TOPS. Ce différentiel confirme que l’IA n’est pas ici un argument de performance, mais un accélérateur d’appoint pour des usages ciblés, typiques de l’edge et de l’embarqué.
Les moteurs XMX intégrés à l’iGPU permettent néanmoins certaines accélérations IA et multimédia, suffisantes pour des traitements légers, mais sans ambition workstation ou client premium.
Connectivité et E/S
Côté I/O, Wildcat Lake se limite à l’essentiel :
6 lignes PCIe 4.0
2 ports Thunderbolt 4
USB 3.2 et USB 2.0
Wi-Fi 7 et Bluetooth de dernière génération
Support du stockage UFS, adapté aux designs compacts
Aucune trace de PCIe 5.0, là encore en cohérence avec le positionnement edge.
Nomenclature encore floue, mais cap confirmé
Les documents Intel entretiennent encore une certaine confusion entre les appellations Core Ultra 300 et Core Series 3, certains PDF mentionnant à tort des “Intel Core Ultra 3, 5 et 7”. Dans les faits, Wildcat Lake est bien destiné à la Core Series 3, et non aux Core Ultra 5 ou 7 basés sur Panther Lake.
Intel vise un lancement au T2 2026, exclusivement pour les systèmes edge et embarqués. Aucune confirmation n’indique, à ce stade, une présence en retail grand public.
Une plateforme modeste, mais cohérente
Wildcat Lake n’est ni une déclinaison “low-cost” de Panther Lake, ni un produit transitoire. C’est une plateforme distincte, pensée pour des usages précis, où la frugalité prime sur la performance brute.
CPU limité, GPU minimal, mémoire en canal unique et NPU modeste dessinent un produit cohérent pour l’edge, l’IoT avancé et certains mini-PC industriels, mais sans aucune ambition de rivaliser avec Panther Lake sur le terrain du client haut de gamme.
Des Core Bartlett Lake-S à 10P et 12P émergent… mais pas pour vous gamers. annoncé l’année dernière, Intel Bartlett Lake-S reste, à ce stade, une plateforme d’edge et d’embarqué, malgré des fuites insistantes qui évoquent des puces 100 % P-cores jusqu’à 5,7 GHz.
Intel Bartlett Lake-S : 10P et 12P, des SKU inédits mais orientés embarqué
Alors que l’instabilité de Raptor Lake a animé les forums et qu’Arrow Lake a basculé sur LGA-1851, une rumeur persistante laissait espérer une dernière halte sur LGA-1700. Dans les faits, Intel Bartlett Lake-S existe bien, annoncé aux côtés d’Arrow Lake, avec un positionnement officiel sur le réseau et l’edge, pas le desktop grand public.
Les derniers listings repérés par Jaykihn et compilés par les traqueurs habituels pointent des références 12P et 10P sans E-cores, une première dans l’ère récente des desktops Intel où Alder Lake et Raptor Lake culminaient à 8 P-cores. Les supposés 12P répondent aux noms Core 9 273PTE et 273PE, avec des boosts jusqu’à 5,7 GHz. Côté 10P, les Core 7 253 afficheraient aussi jusqu’à 5,7 GHz selon le suffixe. D’après ces fuites, la pile serait entièrement axée sur des P-cores, à rebours des configurations hybrides déjà listées pour d’autres Bartlett Lake-S embarqués.
Le contexte plate-forme reste brouillon pour l’acheteur. LGA-1700 n’a couvert qu’Alder Lake et Raptor Lake, avec un rafraîchissement plus véloce côté fréquences. Arrow Lake a déjà migré vers LGA-1851 et, selon les feuilles de route qui circulent, la prochaine plateforme desktop passerait à LGA-1954. « LGA-1851 semble déjà court », glissent certains, à moins d’un nouvel update après Core 200K.
Si Intel préparait un véritable lancement grand public de Bartlett Lake-S en 10P/12P, le faisceau de preuves serait différent : on verrait une gamme retail, des SKUs en boîte, et une communication claire vers les partenaires. Or, les éléments remontés restent cantonnés au canal embarqué. Source citée : X86 is dead&Back.
Point important toutefois : si ces CPU sont bien au format socket et compatibles LGA-1700, il n’est pas exclu de les voir démarrer sur des cartes mères grand public via une mise à jour BIOS, sans qu’Intel ne les labellise desktop. Un chemin d’upgrade discret pour certains propriétaires de séries 600 et 700 n’est donc pas impossible, selon les fabricants. À l’inverse, si rien ne bouge, la « vie prolongée » de LGA-1700 restera un mythe, limité à des références OEM introuvables en retail. Deux ans après les premières rumeurs Bartlett Lake-S, les possesseurs de cartes 600/700 n’ont toujours pas de voie claire vers un CPU plus haut de gamme en simple insertion.
LGA-1700, fin de parcours après Raptor Lake ?
À ce stade, tout indique que l’histoire LGA-1700 s’arrête avec Raptor Lake. D’après Vectral et X86 is dead&Back, aucun signe d’une offre retail Bartlett Lake-S n’apparaît, malgré l’intérêt que suscite un stack 10P/12P à 5,7 GHz. Une issue plutôt amère pour ceux qui espéraient une ultime mise à jour sans changer de socket.
Boston Dynamics prépare l’industrialisation d’Atlas. Présentée par Hyundai au CES le 5 janvier, la nouvelle itération du robot humanoïde 100 % électrique vise des tâches logistiques en usine avant de monter en complexité. Robert Playter, CEO de Boston Dynamics, annonce une feuille de route claire : démarrer par le tri et le déplacement de pièces, viser la ligne d’assemblage ensuite, et regarder le foyer à un horizon de cinq à dix ans.
Des choix d’ingénierie taillés pour la série
Atlas passe définitivement à l’électrique, avec une architecture modulaire et seulement trois types de moteurs pour faciliter la production et contenir les coûts. Les articulations, capables de rotations à 360°, expliquent les amplitudes de mouvement spectaculaires vues en démonstration. Boston Dynamics revendique une capacité de charge de 50 kg, une masse d’environ 90 kg pour 1,88 m et une autonomie annoncée de 4 heures selon l’usage.
Le design assume un visage non humain, inspiré de la lampe « Luxo Jr. » de Pixar, pour signifier explicitement « machine » et éviter l’esthétique anxiogène souvent reprochée aux humanoïdes. L’enjeu reste d’abord fonctionnel : aligner simplicité mécanique, répétabilité et coûts compatibles avec une production à grande échelle.
IA en première ligne, cadence et fiabilité pour cap
Playter crédite l’IA comme le déclencheur de la bascule vers des usages génériques. Objectif à court terme : amener Atlas à apprendre une nouvelle tâche en 24 à 48 heures, condition sine qua non dans un atelier où les micro-missions se comptent par centaines et évoluent au fil des séries. La barre de fiabilité visée en production est un taux de panne inférieur à 0,1 %, un seuil encore hors d’atteinte pour l’IA actuelle mais considéré à portée.
Boston Dynamics admet la hiérarchie des difficultés : tri et rangement de bacs d’éléments, puis interventions plus contraintes (accéder à l’habitacle, positionner des pièces avec précision, manipuler des faisceaux souples). Le partenariat avec DeepMind doit fournir le « cerveau » généraliste manquant, tandis que l’héritage de Spot et Stretch apporte des briques de déploiement et d’exploitation.
Déploiement en usine d’abord, la maison en second rideau
Hyundai compte sur ses sites, notamment en Géorgie, pour les pilotes : l’intra-logistique automobile concentre des tâches répétitives et pénibles où un humanoïde à deux bras et mobile a du sens. Boston Dynamics ne promet pas de ratios « équivalents humains » universels : les gains dépendent des cas. Repère interne éprouvé avec Stretch : retour sur investissement en deux à trois ans au maximum.
Sur l’emploi, le groupe pousse le même modèle que pour les robots d’entrepôt : transfert vers des postes d’opérateurs/entraîneurs, plutôt que substitution brute. La tension sur les talents IA est « brûlante », selon Playter, en concurrence frontale avec les GAFAM et Nvidia, mais la nature du produit reste un aimant à profils seniors.
Le foyer viendra plus tard, pour des raisons de coût, de sécurité et de complexité environnementale. Boston Dynamics situe l’horizon à cinq-dix ans, quand l’industrialisation aura absorbé les CAPEX initiaux et que la pile logicielle aura atteint la robustesse nécessaire aux usages domestiques.
Face aux concurrents qui ciblent d’emblée la maison pour la taille du marché, Playter défend une montée en puissance par l’industrie, plus contrôlable et monétisable à court terme. Si Atlas tient la promesse d’apprentissage rapide et de fiabilité, l’avantage sera autant opérationnel que stratégique : un humanoïde réellement reconfigurable pourrait faire sauter plusieurs verrous d’automatisation fine que la robotique spécialisée peine encore à couvrir.
Matrox s’apprête à célébrer ses 50 ans en 2026, un demi-siècle qui relie l’ère des accélérateurs 2D impeccables aux cartes modernes pour l’affichage professionnel. Fondée le 17 janvier 1976 à Dorval, au Québec, Matrox a laissé une empreinte unique, de Millennium à Parhelia, avant de basculer vers la vidéo IP et des GPU Intel Arc dédiés au multi‑affichage.
Matrox, de la 2D de référence à l’ère Intel Arc
Dans les années 1990, la série Millennium s’impose sur PC Windows pour un rendu 2D propre et une accélération rapide. Qualité de signal au cordeau, objectif clair : la carte est alors décrite comme « le définitif accélérateur 2D », d’après les documents de l’époque.
En 1996, Mystique tente le grand écart 2D/3D. Si la 2D reste solide, la 3D souffre : critiques sur le rendu, absence de filtrage bilinéaire et d’alpha blending au lancement. Pour jouer, 3dfx dicte la cadence et beaucoup associent une carte Matrox pour la 2D à une Voodoo dédiée à la 3D.
En 2002, Parhelia‑512 veut ramener Matrox vers le jeu avec le « Surround Gaming » sur trois écrans. L’angle multi‑moniteur tient la route, mais les performances 3D et le calendrier se heurtent aux sorties d’ATI et de NVIDIA. Parhelia restera une niche et marquera la dernière poussée grand public d’ampleur chez Matrox.
De la vidéo IP aux cartes LUMA sur Intel Arc
Aujourd’hui, Matrox se concentre sur la diffusion et le live via Matrox Video, avec des solutions orientées flux IP comme ConvertIP et Maevex. Côté cartes graphiques, la gamme LUMA s’appuie désormais sur des GPU Intel Arc, ciblant le multi‑affichage pour la signalétique et les murs d’images.
Nouvelle apparition publique pour le Core Ultra 9 290HX Plus : une entrée dans PassMark place ce rafraîchissement Arrow Lake mobile au niveau d’un Core Ultra 9 285K desktop, avec un score de 5 009 en single-thread et 66 203 en multi-thread.
Core Ultra 9 290HX Plus : des scores PassMark qui titillent le 285K
Ce premier résultat PassMark repéré pour ce SKU positionne le Core Ultra 9 290HX Plus tout près du Core Ultra 9 285K dans la base de données, et environ 7,5 % devant le Core Ultra 9 285HX en single-thread. En multi-thread, les 66 203 points le placent, d’après Tom’s Hardware, au niveau du 285K et au voisinage du Ryzen 9 9950X3D listé sur le même graphique. Le même rapport situe le Ryzen 9 9955HX3D en dessous du nouveau score Intel.
La page PassMark indique un boost enregistré à 5,45 GHz. La machine de test semble équipée de mémoire Samsung DDR5‑5600 SO‑DIMM. Selon les données, il s’agirait d’un portable MSI associé à une GeForce RTX 5090. Un seul résultat étant public, les performances peuvent évoluer selon les limites de puissance, le firmware et la configuration mémoire.
Spécifications pressenties et fenêtre de lancement
Le décompte de cœurs ne bougerait pas face au précédent fleuron HX : 8P + 16E, soit 24 cœurs et 24 threads. D’après les rumeurs récentes, Arrow Lake Refresh serait attendu d’ici deux à trois mois. « C’est encore un seul résultat public », rappelle la source, invitant à la prudence avant d’extrapoler.
Google coupe court aux spéculations : « aucun plan, pour l’instant, d’insérer de la publicité dans l’app Gemini ». Dan Taylor, vice‑président global ads, l’a rappelé à Business Insider, alors que l’IA conversationnelle maison gagne du terrain et que la tentation de monétiser directement l’assistant fait débat dans l’industrie.
La feuille de route reste centrée sur la recherche. Après l’introduction d’annonces dans « AI Overviews » en 2024 et des tests dans le mode conversationnel de la page de recherche, Google pousse une logique claire : la recherche comme canal de découverte et d’intention, Gemini comme outil d’exécution et d’assistance. Selon Taylor, l’adoption publicitaire suit : plus de 80 % des annonceurs Google exploitent déjà des fonctionnalités pilotées par l’IA via « Search AI Max » et « Performance Max ».
Publicité: la recherche d’abord, l’assistant ensuite
Sur la recherche, Google revendique des performances publicitaires dans « AI Overviews » proches des formats classiques. Pas de ciblage manuel de ces emplacements : le placement reste algorithmique, en fonction de la géo, des audiences, des mots‑clés et des thèmes. Aucune ouverture, à court terme, d’un achat dédié pour ces inventaires.
Côté « mode IA » de la recherche, les tests avancent plus prudemment. Les sessions y sont plus longues, multi‑tours, et la tolérance à l’interruption publicitaire plus faible. Le timing d’insertion devient critique pour préserver la confiance, avec une logique d’affichage différé lorsque l’intention d’achat s’exprime.
Nouveaux formats et portée utilisateurs
Google expérimente « Offres directes », un format qui pousse des remises personnalisées aux utilisateurs proches d’une décision d’achat dans le « mode IA ». Le pilote se fait avec un nombre restreint d’annonceurs, sans calendrier de généralisation. Parallèlement, Google prépare un tunnel de paiement natif permettant d’acheter directement dans le « mode IA » et dans l’app Gemini.
La portée est considérable : Google évoque plus de 2 milliards de MAU pour « AI Overviews ». Alphabet a aussi communiqué 650 millions d’utilisateurs actifs mensuels pour Gemini au dernier trimestre publié, quand OpenAI revendiquait 800 millions d’utilisateurs hebdomadaires pour ChatGPT. Dans ce contexte, conserver un Gemini sans publicité immédiate donne à Google une marge de manœuvre que ses rivaux n’ont pas forcément.
Concurrence et pression à la monétisation
La question de la publicité dans les assistants reste ouverte dans l’écosystème. Ben Thompson (Stratechery) juge qu’un retard prolongé d’OpenAI sur l’ads pourrait devenir existentiel. OpenAI aurait d’ailleurs réalloué des ressources vers l’optimisation de ChatGPT, au détriment de projets non prioritaires. À l’inverse, Google capitalise sur 25 ans de savoir‑faire en search ads pour financer l’IA sans dégrader Gemini, au moins tant que la dynamique d’adoption reste favorable.
Le choix de Google isole l’assistant des contraintes de rendement à court terme et renforce la proposition de valeur produit, tout en densifiant l’inventaire sur la recherche grâce aux synthèses IA. S’il tient, cet équilibre pourrait repousser l’introduction d’annonces dans Gemini jusqu’à ce que des signaux d’intention clairs et des formats réellement natifs émergent, réduisant le risque de fuite d’utilisateurs dans une bataille où l’expérience primera sur tout le reste.
Selon le Financial Times, Sequoia Capital s’apprête à participer à une nouvelle levée de fonds d’Anthropic, ciblant 25 milliards de dollars, pour une valorisation qui grimperait à 350 milliards de dollars. GIC (fonds souverain de Singapour) et Coatue sont également de la partie, chacun devant apporter 1,5 milliard de dollars. Anthropic, connu pour son chatbot Claude, avait déjà sécurisé jusqu’à 15 milliards de dollars d’engagements de Microsoft et Nvidia l’an dernier.
Une valorisation qui double en quatre mois
En septembre, Anthropic indiquait avoir levé 13 milliards de dollars sur son tour F, pour une valorisation à 183 milliards de dollars. Le nouveau palier évoqué place la société parmi les startups IA les plus valorisées, dopée par une demande soutenue côté entreprises et par l’accélération des déploiements applicatifs. La présence conjointe de GIC, Coatue et Sequoia signale une confiance continue des investisseurs de long terme malgré les signaux de surchauffe sur le segment.
Sequoia, acteur historique de la tech californienne depuis 1972 (Google, Apple, Cisco, YouTube), renforce son exposition à l’IA générative avec un profil orienté infrastructure et services. Pour mémoire, Anthropic s’appuie déjà sur des partenariats stratégiques avec Microsoft et Nvidia, autant pour le financement que pour l’accès aux capacités cloud et GPU nécessaires à l’entraînement de modèles de grande taille.
Capex IA et trajectoire sectorielle
Cette hausse de valorisation traduit la prime accordée aux acteurs capables d’exécuter à l’échelle, dans un contexte où les budgets IA des grands comptes se normalisent à un niveau élevé. L’enjeu immédiat pour Anthropic reste la sécurisation de capacité de calcul et l’industrialisation des itérations modèle/produit, alors que le coût d’entraînement et d’inférence demeure une barrière d’entrée déterminante. Si le cycle d’investissement se poursuit à ce rythme, la pression concurrentielle sur l’accès aux GPU et sur les marges cloud pourrait s’intensifier, au bénéfice des fournisseurs d’infrastructure autant que des quelques éditeurs IA les mieux capitalisés.
En Corée du Sud, la dépense mensuelle pour les abonnements à des services d’IA a dépassé celle de Netflix. Selon Hankyung Aicel, les paiements cumulés sur sept services d’IA, dont ChatGPT et Gemini, devraient atteindre 80,3 milliards de wons en décembre 2025. À titre de repère, Netflix aurait généré en 2024 environ 75,0 milliards de wons par mois sur le marché coréen. Lecture indispensable toutefois : les montants IA agrègent des usages grand public et entreprises, quand Netflix ne cible que les particuliers.
Une base payante qui s’industrialise
Le volume de transactions par carte bancaire sur les services d’IA est passé de 52 000 en janvier 2024 à 1,666 milliard en décembre 2025. Le panier moyen mensuel s’établit à 34 700 wons pour les particuliers (environ 25 €) et 107 400 wons pour les entreprises (environ 76 €). La structure de marché reste très concentrée : ChatGPT capte 71,5 % des paiements, devant Gemini (11,0 %) et Claude (10,7 %).
Hors IA, Netflix signale un ARPU mensuel d’environ 7 $ en Asie-Pacifique, contre 17 $ en Amérique du Nord. Le différentiel de panier avec l’IA reflète autant la montée en gamme des offres professionnelles que l’adoption d’usages récurrents dans les flux de travail.
Lecture marché
L’écart de panier entre particuliers et entreprises, combiné à la domination de ChatGPT, confirme que l’IA générative s’installe comme une ligne budgétaire régulière, plus proche d’un outil SaaS que d’un service média. En Corée du Sud, marché rapide à normaliser les abonnements numériques, la bascule au-delà de Netflix signale moins un essoufflement du streaming qu’un déplacement de valeur vers la productivité et l’automatisation, avec des effets d’entraînement possibles sur les suites bureautiques, les outils de développement et, à terme, la facturation par usage.
Jonney Shih entérine un virage stratégique clair vers l’intelligence artificielle avec la vision ASUS « all in AI », confirmant l’arrêt de tout nouvel ajout de modèles de smartphones et le recentrage de la R&D sur les PC professionnels ainsi que sur des dispositifs d’IA « physique », comme la robotique et les lunettes intelligentes.
Le président d’ASUS a fait ces annonces autour du banquet de fin d’année 2025, le 16 janvier 2026 à Taipei. Il assure le support des utilisateurs actuels, ce qui corrobore des informations précédentes évoquant l’absence de nouveaux modèles en 2026, tout en maintenant garanties et mises à jour logicielles.
ASUS all in AI : smartphones en pause, cap sur l’IA physique et les PC
La déclaration jette une ombre sur les gammes Zenfone et ROG Phone. Le message « all in AI » s’étend aux PC commerciaux et à la « physical AI », avec des axes sur les robots, la robotique et des lunettes d’IA. ASUS insiste sur la continuité du support pour les téléphones existants.
Serveurs IA : NVIDIA GB300 NVL72 et HGX B300 en expédition
ASUS développe sa gamme serveurs IA sur les dernières plateformes NVIDIA. Les systèmes AI POD basés sur NVIDIA GB300 NVL72 et les serveurs NVIDIA HGX B300 ont commencé à être livrés, plaçant le constructeur sur le cycle d’upgrade IA en cours. Le châssis XA GB721-E2 (GB300) est mis en avant par ASUS.
Sur le plan financier, Jonney Shih évoque une croissance des revenus 2025 de 26% en glissement annuel. L’activité serveurs et l’équipe commerciale ont dépassé les NT$100 milliards de revenus plus tôt que prévu, avec plus de 100% de croissance en glissement annuel au T3 2025 et environ 20% du chiffre d’affaires total sur ce trimestre.
Mémoire sous tension et hausses de prix chez ASUS
ASUS anticipe une pression d’approvisionnement liée aux pénuries de mémoire et à la hausse des prix, susceptibles d’impacter les produits non-IA. Des médias taïwanais rapportent que des OEM PC, dont ASUS, étudient des ajustements tarifaires liés au coût de la DRAM.
La marque a d’ailleurs officialisé une hausse de prix début janvier dans une lettre à ses partenaires. ASUS a demandé le retrait de cette information, requête refusée par nos soins.
Ce virage concentre les ressources sur une activité serveurs en forte traction et des dispositifs d’IA à forte intensité R&D, mais laisse un vide sur le haut de gamme mobile où les Zenfone et ROG Phone tenaient une niche. À court terme, l’effet prix lié à la mémoire risque d’éroder l’attractivité des gammes PC grand public, tandis que la montée en puissance des plateformes NVIDIA GB300/HGX B300 positionne ASUS comme un fournisseur crédible du cycle d’investissement IA 2025–2026.
INNO3D affirme un volume minime de problèmes 12VHPWR : moins de 15 retours en Europe depuis la RTX 4090. Un chiffre qui tranche avec la multiplication des témoignages récents, alors que la crainte d’un connecteur qui fond refait surface à chaque nouveau cas médiatisé.
INNO3D et les 12VHPWR : un bilan très limité en RMA
D’après un message publié sur les forums néerlandais Tweakers, le centre RMA d’INNO3D aux Pays-Bas a traité « moins de 15 » cas de connecteurs fondus sur l’ensemble des cartes GeForce RTX 4090 et RTX 5090. Le représentant précise que ce hub prend en charge « toute l’Europe, y compris l’Est », et que la période couverte remonte au lancement de la RTX 4090. Impossible toutefois de convertir ce chiffre en pourcentage : l’équipe support indique ne pas disposer des volumes de ventes. La part resterait « juste quelques » cas, selon la même source.
Le même message souligne que les cartes endommagées par l’utilisateur arrivent plus souvent en RMA que celles affectées par un connecteur fondu. À noter : INNO3D conserve une empreinte retail plus modeste que les plus gros fabricants, avec une visibilité plus marquée dans les canaux DACH et Benelux, ce qui peut influencer la lecture des chiffres.
Les inquiétudes autour du 12VHPWR ont débuté à l’ère RTX 4090 et se prolongent avec le 12V-2×6, malgré une révision censée limiter les risques de connexion partielle. Il n’existe pas de correctif direct ; des partenaires, fabricants d’alimentations et accessoiristes testent des add-ons à bas coût capables d’alerter avant une surchauffe, une solution de contournement qui ne traite pas la cause profonde.