Après une première tentative menée par un développeur indépendant, AMD a clarifié sa position concernant FSR 4 Redstone. Un support en version bêta pour les cartes graphiques RDNA 3 est bien envisagé, mais aucun calendrier ni plan officiel n’a encore été arrêté.
FSR sur RDNA 3 : une option à l’étude
Interrogé sur l’ouverture des dernières fonctionnalités FSR Redstone à RDNA 3, Andrej Zdravkovic, vice‑président senior en charge des pilotes et de FSR, indique que la priorité est d’assurer une expérience stable et homogène, difficile à garantir sur une architecture plus ancienne.
Des implémentations non officielles existent déjà côté communauté, avec des résultats variables. AMD n’exclut pas une « bêta » pour les utilisateurs souhaitant expérimenter ces fonctions, tout en soulignant la nécessité de bien cadrer la nature de ce support.
Écart matériel RDNA 4 vs RDNA 3
Les GPU RDNA 4 intègrent des accélérations utiles au machine learning et au pipeline FSR Redstone, que RDNA 3 ne possède pas au même niveau. Le portage du code est possible, mais l’efficacité et les performances ne seraient pas équivalentes, ce qui pose des enjeux de support technique et de perception produit.
AMD n’annonce pour l’heure aucun calendrier. Un éventuel FSR « Redstone » en test sur RDNA 3 reste hypothétique, même si un tel effort, mieux optimisé que les solutions communautaires actuelles, pourrait intéresser une partie des utilisateurs.
Première apparition publique pour l’Iqunix Q101 au CES 2026 : une souris gaming en alliage de magnésium qui mise sur l’ultra-légèreté et un design peu commun. L’Iqunix Q101 arrive avec un châssis symétrique et des promesses de 24 000 DPI, sans poids officiel pour l’instant.
Iqunix Q101 : magnésium, treillis asymétrique et coque modulable
Iqunix, connu pour ses claviers mécaniques et Hall effect, transpose ses idées de design aux souris. La Q101 abandonne les perforations classiques au profit d’un treillis asymétrique et chaotique, tout en conservant une forme symétrique. La coque utilise un alliage de magnésium léger, avec une partie amovible pouvant être remplacée par une fenêtre en plastique translucide. D’après la marque, on peut s’attendre à une « ultra-lightweight body », mais aucun chiffre n’a été communiqué.
Iqunix mentionne une sensibilité maximale de 24 000 DPI. Le capteur et le MCU ne sont pas détaillés à ce stade. La société parle d’un lancement « coming soon » et confirme l’usage d’un alliage d’aluminium dans la construction, en plus de la coque en magnésium.
Claviers Hall effect EV63 et EZ75 sur le stand
Au-delà de la Q101, Iqunix exposait ses derniers claviers gamers à effet Hall : l’EV63 avec des accents en fibre de carbone forgée, et l’EZ75 avec keycaps transparents et un format plus large. La marque rappelle ainsi ses racines, entre finitions soignées et fonctionnalités atypiques, comme on l’a vu sur le Magi65 Pro avec rangement magnétique du dongle et montage personnalisé.
Intel Xe3P Nova Lake pourrait prendre l’avantage dès 2025 : le futur iGPU grimperait de 20 à 25 % par rapport à Panther Lake, selon un leaker au palmarès solide.
Intel Xe3P Nova Lake : iGPU plus rapide, cap sur le Core Ultra 400
Après Xe et Alchemist jugés corrects mais sans révolution, l’architecture Xe2 de Lunar Lake a remis Intel dans le match face aux Radeon 800M (RDNA 3.5), rendant la série Core 200V compétitive. La dynamique se poursuit : les puces Panther Lake, basées sur Xe3, sont présentées en interne comme une montée en puissance face à AMD, avec des affirmations d’Intel évoquant « 70 % et plus en moyenne face à AMD », à prendre avec recul tant qu’aucun test indépendant ne confirme ces chiffres.
La suite se précise avec Nova Lake et la série Core Ultra 400 l’an prochain, sur mobile et desktop. Côté mobile, il semblerait que les plus gros modèles embarquent 12 cœurs Xe3P, un total qui correspond au plus grand iGPU de Panther Lake.
D’après Raichu, habitué des fuites Intel, la configuration 12 cœurs Xe3P afficherait un gain de 20 à 25 % face à Xe3. Si cette fourchette se vérifie, Intel prendrait une position favorable sur l’iGPU, surtout que les Roadmaps prêtées à AMD indiquent une poursuite de RDNA 3 et RDNA 3.5 sur 2024-2025, avec des SoC qui ne basculeraient pas sur RDNA 4 dans l’immédiat.
AMD temporise, Intel accélère
Chez AMD, l’effort se concentre sur RDNA 3 et RDNA 3.5, mené par Strix Halo, un SoC d’abord mis en avant pour l’IA avant de montrer, un an plus tard, un visage plus « gaming ». AMD pourrait réserver des surprises, mais au vu des fuites concordantes, le statu quo semble probable à court terme. Reste un point positif pour les joueurs et les ultrabooks : la concurrence s’aiguise, et cette fois, c’est à AMD de recoller.
Carbice Ice Pad débarque au CES avec une promesse nette : remplacer la pâte thermique et repousser les limites du refroidissement avec un pad thermique en nanotubes capable d’atteindre 200 W/mK de conductivité thermique.
Carbice Ice Pad : un pad CNT qui vise CPU et GPU
Nouveau venu sur le salon, Carbice montre un pad thermique à l’état solide basé sur des nanotubes de carbone, plus ambitieux que les solutions en graphite de fabricants comme Hitachi. Les pads en graphite améliorent déjà nettement la conductivité thermique par rapport aux polymères classiques, mais les CNT promettent une conductivité axiale encore supérieure.
D’après Carbice, l’Ice Pad atteint 200 W/mK en conduction dans le plan et tiendrait nettement plus longtemps qu’un TIM classique. La société affirme même que « la conductivité s’améliore avec le temps », et qu’une seule pose peut durer toute la vie du système.
Le format présenté mesure 33 mm × 33 mm, soit à peu près la surface d’un IHS de processeur. D’autres dimensions existent et le pad peut être découpé. Les usages démontrés incluent CPU et GPU, avec un intérêt évident côté cartes graphiques où il permettrait d’éviter les généreuses quantités de pâte thermique appliquées en usine.
OEM, formats et intégration
Carbice annonce un premier succès OEM auprès de CyberPowerPC, qui propose l’Ice Pad en option premium comme interface thermique sur ses PC de jeu. Les feuilles 33 mm × 33 mm ne sont pas exclusives : la gamme couvre divers formats et l’adaptabilité par découpe facilite l’intégration sur des matrices CPU comme sur les modules GPU.
Reste la question des performances réelles hors laboratoire, notamment l’écart entre conductivité dans le plan et à travers l’épaisseur, cruciale pour une interface thermique. Sur ce point, Carbice met en avant la durée de vie annoncée, avec un comportement qui se stabiliserait et s’améliorerait selon la marque au fil des cycles thermiques.
Le Ayaneo AM03 vise frontalement les setups compacts avec un Core i9-12900H et un châssis travaillé, dès 399 dollars environ 365 euros HT.
Ayaneo AM03, mini PC au design soigné et performances ambitieuses
Ayaneo officialise son nouveau Mini PC AM03, proposé à partir de 2 699 yuans et 399 dollars, en premiers stocks limités sur la boutique officielle, premier arrivé, premier servi.
Le constructeur assume une approche esthétique appuyée avec façade minimaliste, panneau avant rabattable et éclairage « Skyline » RGB, tout en promettant une machine polyvalente pour jeu, productivité et création.
Au cœur du boîtier, un Intel Core i9-12900H (TDP 45 W) alimente le système. La plateforme accepte jusqu’à 64 Go de mémoire en double canal et des SSD PCIe 4.0. Ayaneo met en avant un système de refroidissement dimensionné pour tenir les charges continues, des haut-parleurs stéréo intégrés et une batterie de boutons fonctionnels pour les usages quotidiens.
D’après la marque, l’outil AYASpace 3.0 centralise les réglages clés : modes de performance, TDP, gestion de l’éclairage, raccourcis et monitoring temps réel via « FPS Thunder ». Ayaneo résume son approche en indiquant : « style et capacité ne font qu’un ».
Châssis compact, panneau avant pliable et RGB « Skyline »
Le panneau frontal escamotable masque la connectique pour une façade propre et s’ouvre en un geste pour accéder aux ports. L’éclairage RGB arc « Skyline » s’intègre aux lignes du boîtier, avec plusieurs modes commutables à la volée. Deux finitions sont proposées : « Sky Blue » et « Ink Black ».
Ayaneo affirme avoir puisé dans une esthétique rétro réinterprétée pour le bureau moderne. L’AM03 mise sur des courbes lisses, des surfaces soignées et un format réduit pour se fondre dans un environnement de travail comme un setup de jeu.
Intel présente le Core Ultra X9 388H, et son iGPU Arc B390 impressionne au CES 2026 : un iGPU de 12 unités Xe3 qui bouscule les performances en jeu tout en restant très économe.
Core Ultra X9 388H : l’iGPU Arc B390 en démonstration
Testé sur un Lenovo IdeaPad Pro 5, l’Arc B390 redéfinit la barre des iGPU mobiles. La machine, paramétrée avec un plafond à 95 W, est restée sous 50 W en jeu réel, offrant un fonctionnement quasi inaudible, même en salle silencieuse.
Dans Cyberpunk 2077 en 1080p qualité moyenne, l’Arc B390 atteint 99,45 FPS en natif, soit +66 % face à l’Arc 140V, et devance nettement le Radeon 890M à puissance égale. Avec la génération de trames x2 activée, le débit grimpe à 165,74 FPS, surpassant des machines concurrentes plus gourmandes en énergie.
Sur des titres récents comme Doom: The Dark Ages et Assassin’s Creed: Shadows, l’iGPU maintient des fréquences de 50 à 60 FPS, assurant une jouabilité solide en 1080p.
Jusqu’à 192 FPS avec MFG x4
Particularité notable, l’Arc B390 est, à ce stade, le seul iGPU à proposer une génération de trames multipliée par quatre (MFG x4). Sur Battlefield 6, l’activation de ce mode propulse le framerate à 192 FPS, illustrant l’apport de l’IA sur les iGPU modernes.
Un an d’attente et voilà le tournant : Ryzen AI Max+ 392 fait enfin son entrée dans un portable gaming, le nouvel ASUS TUF Gaming A14 (FA401EA).
Ryzen AI Max+ 392 dans le TUF Gaming A14
ASUS met à jour son A14 autour de l’APU Ryzen AI Max+ 392 présenté par AMD au CES 2026. Cette puce réduit le CPU à 12 cœurs tout en conservant les graphiques Radeon 8060S avec 40 unités de calcul et un NPU donné pour 50 TOPS. Face au Ryzen AI Max+ 395 et ses 16 cœurs, le 392 vise des performances graphiques intégrées solides sans s’acquitter du palier CPU le plus élevé.
Le châssis reste compact : 1,48 kg sur la balance, épaisseur comprise entre 1,69 et 1,99 cm. ASUS signale un refroidissement revu avec des ventilateurs à 97 pales et des micro-perforations d’admission au niveau du clavier, de quoi améliorer les débits d’air selon le constructeur.
Disponibilité et calendrier
Pas de prix ni de date de commercialisation communiqués pour le FA401EA. AMD indique toutefois que les systèmes équipés des nouveaux Ryzen AI Max+ doivent arriver chez les OEM au T1 2026. D’après la présentation, « les partenaires prévoient des systèmes au premier trimestre 2026 », de quoi cadrer l’arrivée du TUF A14 dans la fenêtre.
Le Sharkoon SK6 ARGB est prêt : un boîtier à vitres continues qui promet un vrai flux d’air, avec trois ventilateurs ARGB PWM d’origine et une compatibilité étendue BTF, pour 59,90 €.
Sharkoon met l’accent sur la mise en scène des composants : façade et panneau latéral en verre trempé se rejoignent presque sans rupture pour un rendu moderne et net. Le constructeur insiste sur un point clé : « le SK6 ARGB est tout à propos de la mise en valeur de votre hardware », avec une face avant et un flanc vitrés qui forment un ensemble quasi continu.
Côté refroidissement, trois ventilateurs 120 mm ARGB PWM sont préinstallés. Deux d’entre eux adoptent un flux inversé pour aspirer efficacement l’air frais via le panneau latéral, afin de compenser l’entrave habituelle des surfaces vitrées. Le châssis accepte jusqu’à neuf ventilateurs au total pour aller plus loin en charge thermique.
Le boîtier prend en charge les cartes mères Mini-ITX, microATX et ATX, et se dit compatible avec la quasi-totalité des formats BTF, d’après Sharkoon, pour des configurations à câbles dissimulés plus propres.
Watercooling, connectique et espace interne
Les options de watercooling prévoient un radiateur de 360 mm, avec la possibilité d’un second jusqu’à 280 mm. La connectique se place sur le côté avec deux ports USB-A et un port TRRS pour casque micro, pratique pour les périphériques et le stockage nomade.
Le volume interne reste généreux : cartes graphiques jusqu’à 41 cm, ventirads CPU jusqu’à 17 cm, alimentations jusqu’à 23,5 cm. Le stockage propose deux emplacements 3,5 pouces ou quatre 2,5 pouces.
darkFlash CES 2026 : la marque arrive à Las Vegas avec des boîtiers à vitrages audacieux, un AIO bardé d’écrans et des claviers revisités. Le boîtier « F1 Floatron » revendique un prix d’innovation au CES, un signe d’ambition.
darkFlash CES 2026 : nouveaux boîtiers, AIO UV360 et claviers
Le darkFlash TH285 Plus ouvre le bal : un mid-tower panoramique avec verre sur trois faces, radiateur latéral encastré, trois admissions en bas et deux extractions arrière de 120 mm. La série DS multiplie les variantes sur une base ATX classique avec un gros dégagement pour un GPU long et haut. Le DS900W combine une façade mesh à lattes et accent bois latéral, le DS900G reprend l’intérieur mais troque le panneau pour un verre trempé courbe et sans montant. Le DS950V conserve l’ossature, opte pour deux panneaux en verre non courbés qui se rejoignent sans pilier sur l’angle avant gauche, et ajoute un petit écran sur l’avant du compartiment inférieur.
Pièce maîtresse, le darkFlashF1 Floatron reçoit un Innovation Award au CES et mise sur une silhouette « verre à vin » : compartiment inférieur visuellement détaché, chambre supérieure en suspension pour capter un flux d’air frais séparé des sources chaudes comme PSU et disques. Le DY460 joue aussi la carte du design avec une tour ATX à arête sans pilier et un sommet trapézoïdal accueillant un radiateur incliné. La zone d’extension peut pivoter si seule la carte graphique est installée, afin de l’orienter verticalement. Le compartiment du bas héberge un large écran de 7 pouces.
Refroidissement : AIO UV360 et ventilateurs en chaînage
L’AIOUV360 se distingue par un affichage à bord courbe sur le bloc pompe. La pompe repose sur des roulements hydrauliques, les ventilateurs sur des roulements fluides, et les tuyaux de liquide mesurent 45 cm. Deux finitions sont prévues, noir et blanc. Côté ventilation, darkFlash présente des kits de ventilateurs chaînables DM8 et G24, pensés pour radiateurs, avec interverrouillages magnétiques ou mécaniques qui transmettent PWM et ARGB à travers jusqu’à 4 ventilateurs, de quoi réduire fortement le câblage.
Enfin, la série de claviers GD100 gagne de nouveaux coloris. D’après la marque sur place, il s’agit d’un rafraîchissement esthétique pour accompagner l’alignement de la gamme exposée.
Le Razer Project Madison s’attaque frontalement à l’immersion, en injectant le ressenti du jeu directement dans le corps du joueur.
Razer Project Madison : fauteuil gaming haptique et audio surround
Présenté au CES 2026, ce prototype de fauteuil gaming mise sur un retour haptique en temps réel grâce à six moteurs intégrés. D’après Razer, ces moteurs réagissent instantanément aux événements à l’écran pour transformer explosions, impacts et vibrations en sensations physiques synchronisées. Le constructeur résume l’idée ainsi : « un gaming plus immersif en temps réel », une promesse qui vise les FPS nerveux comme les expériences cinématiques.
Le Razer Project Madison intègre également des haut‑parleurs capables de diffuser un son surround 5.1 ou 7.1, afin de compléter le ressenti haptique par une spatialisation cohérente. Pour l’habillage visuel, des bandes Razer Chroma RGB longent l’appui‑tête et s’alignent sur les scènes affichées à l’écran, histoire de pousser l’immersion un cran plus loin.
Six moteurs haptiques, 5.1/7.1 intégré, Chroma synchronisé
Côté disponibilité, Razer n’annonce ni prix ni date. Un formulaire d’alerte est toutefois en ligne sur le site officiel, signe qu’un lancement se rapproche. Selon les démonstrations sur place, le fauteuil réagit de façon fluide aux variations d’intensité en jeu, et la combinaison haptique + 7.1 crée une scène sonore et tactile cohérente, sans multiplier les accessoires autour du bureau.
ASUS lance l’ExpertBook Ultra B9406, un ordinateur portable professionnel de 0,99 kg qui mise sur un châssis magnésium‑aluminium traité par usinage CNC et revêtu d’un nano‑revêtement céramique de dureté 9H, tout en embarquant une batterie de 70 Wh et une conception annoncée conforme aux exigences de durabilité de type militaire.
Au cœur de l’ASUS ExpertBook Ultra B9406, on retrouve un processeur Intel Panther Lake H12Xe, avec une enveloppe thermique pouvant atteindre 50 W dans ce format compact. L’affichage est assuré par une dalle OLED tactile 14 pouces (2880×1800), protégée par du verre Corning Gorilla, avec prise en charge HDR et une luminance de crête annoncée à 1400 nits.
ASUS ExpertBook Ultra : écran OLED 2,8K et CPU Panther Lake
La partie audio s’appuie sur un système à six haut‑parleurs compatible Dolby Atmos. Le pavé tactile intègre un retour haptique pour une sensation de clic plus précise. Côté connectique, l’ExpertBook Ultra B9406 propose 2 ports Thunderbolt 4, 2 ports USB‑A 10 Gbps, une sortie HDMI 2.1 TMDS et une prise audio combo 3,5 mm.
My Arcade profite du CES 2026 pour pousser la nostalgie à fond, avec une salve de machines pensées pour les collectionneurs et les fans d’arcade. Le stand coloré aligne consoles portables, boîtiers de salon et mini-bornes, toutes chargées de plus de 200 jeux. My Arcade s’affirme ainsi comme l’un des pôles rétro du salon.
My Arcade au CES 2026 : nouvelles Gamestation et mini-bornes
La Gamestation Retro Go ouvre le bal. Cette console portable embarque plus de 200 jeux, une nouvelle option de couleur et des commandes légèrement revues par rapport à l’Atari Gamestation Go sortie en septembre 2025. Le tarif visé tourne autour de 199 $ (environ 185 € TTC à titre indicatif).
Côté salon, la Gamestation Retro Pro reprend l’idée du tout-intégré avec elle aussi 200+ jeux, mais abandonne les sticks arcade pour deux manettes standards. Sortie vidéo annoncée en 1080p, et prix attendu autour de 149 $ (≈ 140 €). D’après l’équipe sur place, il s’agit d’une itération plus accessible que la version initiale, avec un format console plus classique.
Pour celles et ceux qui veulent retrouver le toucher des cafés d’époque, la Gamestation Retro Mega se présente comme une borne de table compacte équipée de joysticks et boutons mécaniques. Au programme, des titres Bandai Namco et d’autres classiques, pour un tarif estimé à 299 $ (≈ 280 €). « Un compact tabletop arcade cabinet featuring Bandai Namco titles », résume la présentation de TechPowerUp.
Mini-cabinets SEGA, Street Fighter II et Pac-Man
My Arcade remet aussi en avant ses mini-bornes sous licence SEGA, annoncées l’an dernier, avec des déclinaisons autour de Sonic the Hedgehog, Street Fighter II et un Pac-Man édition 45e anniversaire. Plusieurs formats cohabitent : des petits modèles à joystick jusqu’à des versions plus atypiques, comme la borne Sonic dotée d’un panel allongé avec boutons et joystick taille réelle.
Le stand alignait enfin le reste de la gamme rétro du constructeur, notamment des handhelds ultra-compacts pour une dose de nostalgie instantanée. Les estimations de prix communiquées au salon restent indicatives et pourront évoluer à l’approche de la commercialisation.
Razer vient de dévoiler une collaboration avec la franchise « Evangelion », centrée sur l’unité-02 d’Asuka. Cette édition thématique mettra en avant un design inspiré de l’iconique mecha rouge, avec une ligne de produits dérivés aux couleurs et marquages de la série.
La marque annonce également un événement physique dédié à cette collaboration, organisé du 9 au 15 janvier dans le district de Xihu, au centre commercial Xixi Tianjie, à Hangzhou (province du Zhejiang). Ce rendez-vous permettra de découvrir en avant-première les nouveautés co-brandées Razer x Evangelion, avant leur mise sur le marché.
Une édition thématique Evangelion Asuka unité-02
Cette collaboration met l’accent sur l’esthétique de l’unité-02 d’Asuka. Razer prépare une sélection de périphériques aux finitions personnalisées qui reprennent l’identité visuelle EVA : palette rouge/orange/violet, numérotation « 02 » et motifs inspirés du mecha. Les détails précis de la gamme et des références concernées seront dévoilés sur place lors de l’exposition à Hangzhou.
L’espace événementiel proposera une prise en main anticipée des produits siglés Evangelion, ainsi qu’une présentation conçue pour les fans de la série et les amateurs de périphériques gaming à thème. Les informations relatives à la disponibilité internationale et aux tarifs seront communiquées ultérieurement.
AOC lance l’AGON PRO AG276QSG2, un écran QHD 360 Hz orienté esport et première vague compatible G‑SYNC Pulsar. Affiché à 4 999 ¥ (environ 645 €), il vise le très haut débit d’images en 1440p.
Ce moniteur de 27 pouces s’appuie sur une dalle Fast IPS en 2560×1440 à 360 Hz, avec prise en charge ULMB2 combinée au VRR et un temps de réponse annoncé à 0,69 ms. Il propose un pic de luminosité de 500 nits en HDR, un contraste de 1000:1, une couverture colorimétrique de 100 % sRGB et 90 % DCI‑P3, ainsi qu’une colorimétrie calibrée à ΔE < 2.
Écran QHD 360 Hz G‑SYNC Pulsar
La connectique comprend deux ports HDMI 2.1 (TMDS), un DisplayPort 1.4, un port USB‑B amont et trois ports USB‑A 5 Gbit/s. L’ensemble intègre deux haut‑parleurs de 2 W, un système lumineux Light FX, ainsi qu’un pied ergonomique avec poignée de transport, crochet casque rabattable et pince de gestion des câbles. Le moniteur prend également en charge la fonctionnalité d’éclairage ambiant intelligent de G‑SYNC.
Thermaltake lance le View 370 TG ARGB, un boîtier moyen tour axé gaming et grand public au design « sea view » avec panneaux en verre trempé. Proposé en noir ou blanc, il est affiché à 3490 TWD (environ 104 €) et vise une mise en valeur maximale de la carte mère, de la carte graphique et des effets RGB.
Design vitré et filtration démontable
Le View 370 TG ARGB abandonne l’approche « aquarium » classique au profit de quatre panneaux en verre trempé entourant la façade et le côté. La face avant adopte une composition en trois sections qui accentue les lignes et ouvre la vue sur l’intérieur. Des filtres anti‑poussière amovibles sont présents en haut, en bas et au niveau du compartiment de l’alimentation pour simplifier l’entretien.
Compatibilité cartes mères et connectique
Compatible avec les cartes mères Mini‑ITX, Micro‑ATX et ATX, le châssis prend en charge les modèles à connecteurs inversés. Le plateau de carte mère intègre des ouvertures dédiées pour acheminer proprement les câbles vers l’arrière, libérer la vue côté vitré et optimiser le flux d’air. En façade, on retrouve un port USB 3.2 Gen 2 Type‑C, deux ports USB 3.0 Type‑A et une prise combo 3,5 mm casque/micro.
Refroidissement, watercooling et options
Le Thermaltake View 370 TG ARGB peut accueillir jusqu’à 10 ventilateurs de 120 mm et des radiateurs de watercooling jusqu’à 360 mm. Il autorise l’installation verticale de la carte graphique et propose en option un écran LCD de 6 pouces pour l’affichage système ou personnalisé.
Sandisk vient de proposer à ses clients une formule contractuelle inédite: un prépaiement intégral en cash en échange d’une garantie d’approvisionnement en NAND sur 1 à 3 ans.
Cette approche, inhabituelle pour l’industrie mémoire, vise à sécuriser des volumes à long terme alors que la demande liée à l’IA reste soutenue et que l’extension des capacités de production nécessite du temps. Malgré des conditions jugées très strictes, certains fournisseurs de services cloud (CSP) étudient la proposition afin d’éviter des pénuries futures.
Prépaiement NAND: contrats 1 à 3 ans
Au-delà des acteurs du cloud, Sandisk aurait placé ce type de contrat sur la table des négociations avec les fabricants de PC, de smartphones et les assembleurs de modules. Objectif: lisser le risque d’approvisionnement et verrouiller des capacités sur la durée, contre un engagement financier initial total.
Dans le contexte actuel de reprise du marché mémoire et de cycles d’investissement lourds côté fondeurs, cette stratégie pourrait redessiner la relation fournisseur–client sur la NAND, en privilégiant la visibilité à long terme au prix d’une forte contrainte de trésorerie.
Alors que NVIDIA domine avec sa RTX 5090, la startup Bolt Graphics vient de dévoiler Zeus, une puce capable de calculer le Ray Tracing 10 fois plus vite que le géant vert. Cette nouvelle génération de GPU RISC-V est conçue autour d’une architecture SIMD maison, avec prise en charge de la rastérisation moderne, du ray tracing et d’un pipeline dédié au path tracing.
Pour rappel, l’ISA RISC-V est une architecture de jeu d’instructions ouverte et libre, ce qui permet à Bolt d’intégrer une conception personnalisée sans dépendre de licences propriétaires.
Bolt Graphics dévoile Zeus, une nouvelle vision du GPU RISC-V
La carte prototype s’interface en PCIe 5.0 x16 et utilise de la mémoire LPDDR5X. Un slot DDR5 SODIMM supplémentaire alimente le processeur RISC-V embarqué, portant la mémoire totale jusqu’à 384 Go pour les gros jeux de données. Côté réseau, la carte dispose d’un port 400 Gb/s ou 800 Gb/s et intègre un BMC/IPMI complet pour la gestion centralisée en serveurs de rendu ou stations.
L’alimentation se contente d’un unique connecteur PCIe 8 broches, pour une enveloppe de 225 W. La pile logicielle couvre Vulkan et DirectX 12, avec compatibilité annoncée pour Unreal Engine et Unity, ainsi que des environnements modernes de programmation orientés calcul et rendu.
GPU RISC-V : perfs annoncées face à l’RTX 5090
Sur le segment FP64, Bolt cite des écarts majeurs : en électromagnétisme, Zeus 4C atteindrait 300x les performances du NVIDIA B200 « Blackwell ». Sur un autre test FP64, Zeus 1C égalerait 3x une GeForce RTX 5090. En path tracing, la société annonce 2,5x pour Zeus 1C, 5x pour Zeus 2C et jusqu’à 10x pour Zeus 4C face à l’RTX 5090.
À l’occasion du CES 2026, Bolt a qualifié Zeus 1C de « plus rapide processeur graphique jamais conçu », attribuant ces résultats à une refonte du workflow graphique. Les détails de commercialisation et de production de masse n’ont pas encore été communiqués.
Projecteurs laser 4K Hisense en vitrine au CES 2026 : le constructeur pousse le home cinéma très loin, avec un nouveau porte-étendard XR10 et un modèle ultra courte focale pensé pour le jeu, le PX4-PRO.
Projecteurs laser 4K Hisense : le XR10 en tête d’affiche
Hisense met en avant le XR10, équipé du moteur LPU 3.0 Digital Laser et d’une source lumineuse laser triple RGB. La fiche technique annonce 6 000 lumens ANSI, un système d’optique en 16 éléments tout verre et une IRIS qui ajuste automatiquement l’ouverture pour atteindre un contraste de 6 000:1. La couverture couleur s’étend au gamut BT.2020, avec un chatoiement maîtrisé à 6 % selon la marque.
Côté image, le zoom optique va de 0,84x à 2,0x pour des diagonales de 65 à 300 pouces. Un ensemble de 4 caméras et un double capteur TOF assure une correction sans perte jusqu’à ±15° en projection latérale. S’ajoutent un lens shift pour le placement et un refroidissement liquide à microcanaux et châssis scellé. D’après la démonstration sur place, Hisense vise clairement les utilisateurs exigeants : « le XR10 coche toutes les cases d’une salle dédiée », affirme le stand.
PX4-PRO UST : grand écran, faible latence pour le gaming
Pour les joueurs, Hisense aligne le PX4-PRO, un ultra courte focale à 3 500 lumens ANSI et image 4K jusqu’à 200 pouces. On retrouve un contraste de 6 000:1, la technologie TriChroma, une certification IMAX Enhanced et une latence ultra basse taillée pour les sessions compétitives.
Une démo projetait l’image sur un simple tableau blanc, remplaçant sans peine un moniteur de jeu traditionnel.
bHaptics TactSuit débarque au CES 2026 avec une promesse simple : sentir un jeu autant que le voir. Le spécialiste des périphériques haptiques a montré son gilet sans fil et ses gants TactGlove, pensés pour amplifier les sensations en course auto comme en FPS.
bHaptics TactSuit : retour de force sur tout le torse
Le TactSuit se porte par-dessus les vêtements. Pas de câble, mais un module de contrôle et une batterie haute densité logés dans le dos, avec plusieurs points de retour haptique répartis sur la veste. Connecté à un jeu optimisé, il transmet les impacts et vibrations sur le torse pour renforcer l’immersion. En simulation de course, le joueur ressent le grondement du véhicule sur l’ensemble du corps ; en tir à la première personne, les signaux de recul et d’impact se matérialisent physiquement. Comme le résume la démonstration, « vous sentez le grondement de votre véhicule sur tout le corps » d’après la présentation sur place.
TactGlove : gants haptique et interface de saisie
Les TactGlove complètent l’écosystème. Au-delà du retour haptique, bHaptics les positionne aussi comme dispositifs d’interface humaine grâce à un réseau de gyroscopes et de capteurs. Ils détectent les mouvements fins pour interagir directement en jeu, tout en renvoyant des sensations tactiles synchronisées.
Présentés lors de l’International CES 2026, ces périphériques ciblent des titres optimisés, en particulier les simulations et les FPS, afin d’aligner signaux de jeu et stimulation physique. Aucun détail tarifaire ni autonomie exacte n’a été communiqué sur place.
Avec le DBOX02, Dangbei cherche clairement à franchir un cap sur le segment des vidéoprojecteurs lifestyle 4K destinés au salon. Le constructeur ne vise pas ici les installations home cinéma dédiées, mais plutôt un usage polyvalent, capable de remplacer un téléviseur de très grande diagonale tout en conservant une mise en œuvre simple et rapide. Projection 4K UHD, source laser ALPD, forte luminosité, Google TV intégré avec Netflix natif et nombreuses assistances automatiques à l’installation constituent le socle de sa proposition.
Sur le papier, le Dangbei DBOX02 s’inscrit dans la catégorie des projecteurs dits « tout-en-un », conçus pour être utilisés sans boîtier externe, sans réglages complexes et sans environnement totalement maîtrisé. Il s’adresse donc en priorité aux utilisateurs souhaitant profiter d’une image très large en salon, parfois avec une lumière ambiante résiduelle, tout en conservant un accès direct aux plateformes de streaming. À ce titre, la présence officielle de Google TV et de Netflix constitue un argument fort, encore relativement rare dans cette gamme de produits.
Le constructeur met également en avant une luminosité élevée, censée assurer une image exploitable sur de grandes diagonales, ainsi qu’un ensemble de fonctions intelligentes regroupées sous l’appellation InstanPro AI. Autofocus, correction trapézoïdale automatique, adaptation à l’écran et évitement d’obstacles visent à simplifier l’installation au maximum, même dans des configurations imparfaites. Cette approche privilégie clairement le confort d’usage et la rapidité de mise en service, parfois au détriment d’un positionnement purement cinéphile.
Au moment d’écrire ces lignes, le Dangbei DBOX02 est affiché à 1 439 € sur Amazon, un tarif particulièrement agressif au regard de sa fiche technique et de son positionnement initial plus proche des 1 700-1 800 €. À ce niveau de prix, il se retrouve en concurrence directe avec plusieurs références bien établies, qu’elles soient orientées contraste, colorimétrie ou polyvalence multimédia.
Dans ce test, nous revenons en détail sur la conception du Dangbei DBOX02, son installation, son interface, ses performances réelles en image et en son, ainsi que ses limites objectives. L’objectif est de déterminer si ce projecteur tient ses promesses dans un usage domestique quotidien et s’il constitue, à son tarif actuel, l’une des références les plus pertinentes du marché pour un vidéoprojecteur 4K laser orienté salon.
Emballage et contenu du Dangbei DBOX02
Le Dangbei DBOX02 est livré dans un emballage sobre et bien présenté, mettant en avant le produit et ses principaux arguments dès la face avant, avec la mention de la compatibilité Google TV, de la projection 4K et de la source laser ALPD. Les faces latérales et arrière détaillent les usages typiques en salon, les fonctions d’assistance à l’image ainsi que les services de streaming pris en charge, sans surcharge marketing excessive.
À l’ouverture, l’ensemble est correctement calé dans une mousse épaisse, assurant une bonne protection durant le transport. Le contenu se limite à l’essentiel, en cohérence avec le positionnement lifestyle du projecteur. On retrouve le DBOX02, une télécommande Bluetooth accompagnée de ses piles AAA, un bloc d’alimentation externe, le câble secteur, un chiffon de nettoyage et la documentation utilisateur. L’absence d’accessoires superflus est compensée par une présentation claire et soignée, qui permet une mise en service immédiate dès la sortie de boîte.
Fiche technique
Affichage
Technologie
DLP
Luminosité
2450 ISO Lumens
Puce d’affichage
0.47″ UHD DMD
Source lumineuse
Laser (ALPD® Laser)
Durée de vie
30 000 heures
Résolution
4K UHD (3840×2160)
Taux de rafraîchissement
4K @ 60Hz / 1080p @ 240Hz
Formats HDR
HDR10+, HDR10, HLG
3D
✓ Oui (Full HD)
MEMC
✓ Oui
Fonctions spéciales
Luminosité IA, Protection oculaire
Projection
Rapport de projection
1.27:1
Taille d’image
60″ à 200″ (recommandé : 80″ à 120″)
Mise au point auto
✓ Oui (dToF + Caméra)
Correction trapèze auto
✓ Oui (±30°)
Adaptation écran intelligente
✓ Oui
Évitement obstacles
✓ Oui
Modes de projection
Avant, Arrière, Plafond avant/arrière
Zoom
100% – 50%
Audio
Haut-parleurs
2 × 12W
Technologies audio
Dolby Digital / Dolby Digital Plus / DTS:X
Système
RAM
2 Go DDR3
Stockage
32 Go eMMC 5.1
Système d’exploitation
Google TV
Apps préinstallées
Netflix, YouTube, Prime Video, Hulu, Disney+
Chromecast
✓ Intégré
Mises à jour OTA
✓ Oui
Connectivité
Entrées
USB 2.0 ×2, HDMI 2.1 ×1, HDMI eARC ×1, LAN ×1
Sorties
Jack 3.5mm ×1, SPDIF optique ×1
WiFi
Wi-Fi 6 Dual-band 2.4/5GHz
Bluetooth
Bluetooth 5.2 / BLE
Caractéristiques
Consommation
≈150W
Bruit
Mode standard : <30dB
Dimensions
236 × 201 × 163 mm
Poids
4 kg (sans support)
Télécommande
Bluetooth (2× AAA)
Prix
1439€
Design et construction
Le Dangbei DBOX02 adopte un format cubique compact, caractéristique des vidéoprojecteurs lifestyle récents. Avec des dimensions de 236 × 201 × 163 mm pour un poids d’environ 4 kg, il reste relativement facile à manipuler et à déplacer, tout en offrant une bonne stabilité une fois installé. Le châssis repose principalement sur du plastique moulé, avec une combinaison de surfaces gris foncé mates et d’éléments noirs brillants.
La face avant se distingue par un large panneau lisse et brillant, qui intègre le bloc optique ainsi que les capteurs nécessaires aux fonctions automatiques. On y trouve notamment la caméra et le capteur dToF utilisés pour l’autofocus et les corrections d’image. Cette surface apporte une touche visuelle plus premium, mais se montre sensible aux traces de doigts et à la poussière.
Les flancs gauche et droit, ainsi que la face arrière sous la zone de connectique, sont habillés d’une large grille perforée de couleur bleu pétrole. Cette grille joue un double rôle : elle participe à la diffusion sonore des haut-parleurs intégrés et facilite la circulation de l’air. Le projecteur intègre en effet une ventilation active, indispensable pour dissiper la chaleur générée par la source laser. Ce système est assisté par ces larges ouvertures latérales et arrière, ce qui impose de laisser un espace suffisant autour du châssis, en particulier lors d’une installation en meuble ou dans un environnement confiné.
La connectique est entièrement regroupée à l’arrière et se montre complète pour un usage salon. Elle comprend deux ports HDMI, dont un compatible eARC, deux ports USB-A, une sortie audio optique S/PDIF, une prise jack 3,5 mm ainsi qu’un port Ethernet. Les connexions sans fil sont assurées par le Wi-Fi 6 bi-bande et le Bluetooth 5.2. L’alimentation passe par un bloc externe, ce qui permet de limiter l’échauffement interne du projecteur.
Les commandes physiques sont réduites au strict minimum. Un bouton capacitif situé sur le dessus permet la mise sous tension et la mise en veille, mais aucun autre réglage n’est accessible directement depuis le châssis. L’ensemble de l’interaction repose donc sur la télécommande Bluetooth et l’interface logicielle.
Enfin, le dessous du projecteur intègre un pas de vis standard 1/4″, identique à celui utilisé sur les trépieds photo et vidéo. Cette solution permet une installation sur trépied ou support orientable, et compense l’absence de pied réglable intégré. Elle offre une plus grande liberté pour ajuster précisément la hauteur et l’axe de projection, un point particulièrement utile pour limiter le recours aux corrections numériques.
Installation et mise en route
Une fois sorti de sa boîte, le Dangbei DBOX02 ne nécessite aucune manipulation complexe pour être opérationnel. Le projecteur peut être simplement posé sur un meuble, mais il dispose également d’un pas de vis standard 1/4″ sous le châssis, permettant une installation sur trépied. C’est la configuration que nous avons retenue lors de nos essais, afin d’ajuster précisément la hauteur et l’axe de projection, en l’absence de pied réglable intégré.
Le positionnement s’effectue face à un mur clair ou à un écran de projection. Avec son rapport de projection de 1,27:1, le DBOX02 permet d’obtenir une image d’environ 100 pouces avec un recul proche de 2,8 mètres, une distance compatible avec un usage en salon.
La mise sous tension s’effectue via le bouton capacitif situé sur le dessus du projecteur ou à l’aide de la télécommande Bluetooth. Lors du premier démarrage, un appairage de la télécommande est requis. La procédure est guidée à l’écran et ne prend que quelques secondes.
Dans notre cas, une mise à jour du firmware a été proposée après la connexion au réseau, un processus relativement long mais nécessaire avant de poursuivre la configuration.
Dès l’allumage, le projecteur déclenche automatiquement ses principales aides à l’installation, notamment l’autofocus et une correction géométrique de base, permettant d’obtenir rapidement une image exploitable sans réglages manuels immédiats.
La connexion au réseau intervient ensuite via l’interface Google TV, en Wi-Fi ou par câble Ethernet. Une fois connecté, le projecteur est immédiatement opérationnel, avec un accès natif aux principales plateformes de streaming, dont Netflix, sans boîtier externe ni manipulation logicielle.
Configuration et fonctionnalités
Le Dangbei DBOX02 s’appuie sur un ensemble de fonctions regroupées sous l’appellation InstanPro AI, destinées à simplifier l’installation et l’usage quotidien du projecteur, en particulier dans un environnement non dédié. Ces automatisations reposent sur la caméra frontale et le capteur dToF intégrés en façade.
La mise au point automatique constitue l’un des points forts du système. L’autofocus se déclenche rapidement au démarrage et se relance systématiquement après un déplacement du projecteur. En pratique, il se montre fiable et précis, avec une image nette obtenue en quelques secondes, sans nécessité d’intervention manuelle. Un réglage manuel reste toutefois accessible via le menu Projector ou directement depuis la télécommande pour les utilisateurs souhaitant affiner la mise au point.
La correction trapézoïdale est proposée en mode automatique ou manuel. Le mode automatique ajuste efficacement la géométrie de l’image lorsque le projecteur n’est pas parfaitement aligné face à l’écran. Le mode manuel permet quant à lui un réglage point par point, utile dans les configurations plus complexes. Comme sur la majorité des projecteurs DLP, ces corrections numériques ont un impact direct sur la luminosité et la latence, ce qui incite à les désactiver dès lors qu’un positionnement mécanique précis est possible.
Le DBOX02 intègre également des fonctions d’adaptation intelligente à l’environnement. Le Screen Fit permet de détecter automatiquement les bordures d’un écran de projection et d’ajuster l’image en conséquence, tandis que la détection d’obstacles vise à éviter la projection sur des cadres, interrupteurs ou objets présents sur le mur. Ces outils se montrent efficaces dans un contexte domestique classique, mais reposent eux aussi sur un traitement numérique de l’image.
Dans les faits, l’ensemble de ces fonctionnalités apporte un réel confort d’utilisation, en particulier pour une installation rapide en salon. En contrepartie, leur activation entraîne une réduction mesurable de la luminosité et peut empêcher l’accès à certains modes à faible latence. Pour tirer le meilleur parti du projecteur, il est donc recommandé de privilégier un alignement physique soigné, par exemple via un trépied ou un support orientable, et de limiter l’usage des corrections automatiques aux situations où elles s’avèrent réellement nécessaires.
Télécommande et interface
Le Dangbei DBOX02 est livré avec une télécommande Bluetooth au design minimaliste, pensée pour une utilisation centrée sur l’interface Google TV. La prise en main est immédiate, avec une disposition simple des boutons et des raccourcis dédiés vers certaines plateformes de streaming comme YouTube, Prime Video et Netflix.
En revanche, cette télécommande montre rapidement ses limites dans un contexte de réglages avancés. Elle ne dispose pas de rétroéclairage, ce qui peut compliquer son utilisation dans une pièce sombre, et surtout, elle ne propose aucun accès direct aux paramètres audio ou vidéo. Toute modification de l’image ou du son nécessite de passer par les menus de configuration, ce qui interrompt la lecture en cours et empêche les ajustements en temps réel pendant un contenu.
L’interface Google TV constitue en revanche un point fort notable. Elle offre un accès natif au Play Store et permet l’installation officielle de Netflix, sans contournement ni application tierce, un point encore trop rare sur les vidéoprojecteurs Android. La navigation est globalement fluide, avec une organisation claire des contenus et des recommandations bien intégrées.
Dans l’usage, quelques ralentissements ponctuels ont toutefois été observés lors de la navigation dans les menus, donnant parfois une impression de latence ou de micro-buffering. Ces ralentissements restent occasionnels et n’affectent pas la lecture des contenus, mais rappellent les limites matérielles de la plateforme embarquée.
Dans l’ensemble, l’expérience logicielle se montre moderne et accessible, parfaitement adaptée à un usage salon orienté streaming. En revanche, les utilisateurs souhaitant ajuster finement l’image ou le son regretteront une télécommande trop basique et une gestion des réglages qui privilégie la simplicité au détriment de la flexibilité.
Performances et expérience d’image
Les performances du Dangbei DBOX02 reposent avant tout sur sa luminosité élevée, qui constitue son principal argument face à la concurrence. D’après les mesures publiées par plusieurs médias spécialisés, le projecteur dépasse largement sa spécification annoncée en mode Vivid (High Performance), avec des valeurs pouvant atteindre environ 2 760 lumens ANSI.
Les modes plus équilibrés restent nettement moins lumineux, mais conservent un niveau confortable pour un usage en salon, tout en maintenant un fonctionnement beaucoup plus discret. En pratique, le mode High Performance s’accompagne d’un bruit de ventilation très marqué, peu compatible avec un visionnage prolongé, tandis que les autres modes restent nettement plus silencieux.
La colorimétrie constitue l’un des points forts du DBOX02. Le mode Movie offre une restitution très précise dès la sortie de boîte, avec un équilibre des couleurs et un gamma proches des références. Les relevés disponibles font état d’un Delta E inférieur à 2 en SDR, un résultat rarement atteint dans cette gamme de prix. Des réglages avancés sont accessibles pour affiner l’image, incluant balance des blancs et CMS, même si un étalonnage poussé reste peu probable pour la majorité des utilisateurs.
La gestion du HDR est également convaincante pour un projecteur de cette catégorie. Le DBOX02 prend en charge les formats HDR10, HLG et HDR10+, mais fait l’impasse sur le Dolby Vision. Le tone mapping est bien maîtrisé, avec un rendu HDR souvent plus flatteur que le SDR, grâce à une bonne gestion des hautes lumières et une préservation satisfaisante des détails. La couverture colorimétrique reste toutefois limitée par la technologie DLP 0,47″, sans atteindre les performances des modèles trilaser plus onéreux.
Le contraste constitue en revanche la principale limite du projecteur. Les mesures rapportées situent le contraste natif autour de 800:1, un niveau conforme à la moyenne des DMD 0,47″, mais sensiblement inférieur à celui des projecteurs équipés de puces plus grandes ou de sources lumineuses plus avancées. Les noirs apparaissent gris foncé plutôt que profonds, mais les détails dans les scènes sombres sont bien préservés, évitant l’écrasement fréquent à ce niveau de prix.
L’upscaling des sources Full HD vers la 4K est correct, sans miracle sur les contenus de faible qualité. Une mise à jour logicielle récente a ajouté la prise en charge du Blu-ray 3D, complétant une compatibilité déjà présente avec les contenus 3D Full HD. De légers effets de speckle liés à la source laser peuvent être perceptibles, mais restent discrets dans un usage courant.
Côté audio, le système intégré de 2 × 12 W se montre au-dessus de la moyenne des projecteurs lifestyle. La restitution bénéficie d’une scène sonore large et de basses étonnamment présentes pour ce format, même si le volume maximal pourrait être légèrement plus élevé. La compatibilité eARC permet toutefois de déléguer facilement le son à une barre de son ou à un système home cinéma externe.
Enfin, le DBOX02 se montre polyvalent pour le gaming occasionnel. Il prend en charge la 4K à 60 Hz ainsi que le 1080p jusqu’à 240 Hz sur PC. Les mesures d’input lag rapportées tournent autour de 31 ms en mode Game, un niveau suffisant pour du jeu solo ou local, mais trop élevé pour un usage compétitif. À noter que le mode faible latence devient indisponible dès lors qu’une correction géométrique est activée.
Consommation
Le DBOX02 consomme environ 129.5 Watts en mode Film, dans la norme pour un projecteur laser de cette catégorie. En mode haute performances la consommation grimpe à 163 watts.
La source laser ALPD est garantie 30 000 heures, soit plus de 10 ans à raison de 6h/jour.
Verdict
Test Dangbei DBOX02 : un vidéoprojecteur laser 4K très lumineux sous Google TV
Conclusion
Le Dangbei DBOX02 s’impose comme un vidéoprojecteur lifestyle 4K particulièrement cohérent, dont la principale force réside dans sa capacité à offrir une expérience complète, immédiatement exploitable en salon. Sa luminosité élevée, réellement mesurée et non simplement annoncée, constitue un atout déterminant et lui permet de rester performant dans des environnements partiellement éclairés, un avantage encore peu courant sur ce segment. La source laser ALPD garantit de son côté une image stable, une montée en puissance rapide et une longévité confortable, sans les contraintes inhérentes aux lampes traditionnelles.
Sur le plan de l’image, le DBOX02 convainc par une colorimétrie très juste dès la sortie de boîte, un traitement HDR bien maîtrisé et une excellente lisibilité des détails, y compris dans les scènes sombres. En revanche, le contraste natif et la profondeur des noirs restent limités, une contrainte directement liée à l’utilisation de la puce DLP 0,47". Ce point l’empêche de rivaliser avec des modèles plus orientés home cinéma ou dotés de technologies plus avancées, sans pour autant remettre en cause la qualité globale du rendu dans un usage cinéma ou streaming classique.
L’expérience utilisateur figure clairement parmi ses points forts. Google TV, Netflix natif, Chromecast intégré et mises à jour OTA offrent un environnement logiciel moderne, autonome et agréable au quotidien. Les fonctions d’assistance à l’installation simplifient grandement la mise en service, même si leur activation entraîne des concessions mesurables sur la luminosité et la latence. Dans l’idéal, un positionnement physique précis reste donc préférable pour exploiter pleinement le potentiel du projecteur.
Côté audio, le système intégré se révèle étonnamment convaincant pour un projecteur de ce format et permet une utilisation immédiate sans équipement externe. La présence du HDMI eARC apporte une évolutivité bienvenue vers une barre de son ou un système home cinéma plus ambitieux. Les performances en jeu demeurent correctes pour un usage occasionnel, mais l’input lag et l’absence de fonctionnalités avancées limitent clairement son intérêt pour un public gamer exigeant.
Affiché à 1 439 € au moment d’écrire ces lignes sur Amazon, le Dangbei DBOX02 propose un rapport prestations/prix très attractif. À ce tarif, il se positionne comme une solution polyvalente et équilibrée, capable de couvrir films, séries, streaming et gaming léger sans complexité d’installation. Il faut toutefois noter que le marché de la vidéoprojection évolue rapidement. Si le DBOX02 reste une référence solide en technologie laser ALPD monochrome, il voit émerger une nouvelle génération de concurrents, notamment avec la gamme XGIMI Horizon, qui démocratise le triple laser RGB. Ces modèles plus récents offrent une couverture colorimétrique plus large, un contraste renforcé et des fonctions gaming plus avancées, absentes ici.
En conclusion, le Dangbei DBOX02 est vivement recommandé aux utilisateurs recherchant un vidéoprojecteur 4K laser lumineux, simple à utiliser et pensé pour un usage salon orienté confort et polyvalence. Il conviendra particulièrement à ceux qui privilégient l’accès direct aux services de streaming et une image percutante sur de grandes diagonales. En revanche, les cinéphiles très exigeants sur la profondeur des noirs ou les joueurs compétitifs devront s’orienter vers des solutions plus spécialisées, souvent plus coûteuses ou plus contraignantes à intégrer.
Qualité de fabrication
9
Luminosité
9
Contraste & Noirs
6.5
Fidélité des couleurs
8.5
Ergonomie & Setup
7.5
Audio intégré
8
Rapport Qualité/Prix
8
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Luminosité élevée réellement exploitable en conditions domestiques.
Colorimétrie très précise dès la sortie de boîte.
Image détaillée et lisible, y compris dans les scènes sombres.
Google TV fluide avec Netflix natif et Chromecast intégré.
Audio intégré au-dessus de la moyenne pour un projecteur lifestyle.
Autofocus rapide et fiable, mise en service simplifiée.
Connectique complète avec HDMI eARC; Bluetooth et Wifi-6
Rapport performances/prix très compétitif à son tarif actuel.
Points faibles
Contraste natif limité, noirs peu profonds.
Ventilation très bruyante en mode luminosité maximale.
Télécommande basique, sans rétroéclairage ni accès direct aux réglages AV.
Ralentissements occasionnels dans l’interface Google TV.
Fonctions automatiques réduisant luminosité et latence.
Input lag insuffisant pour le gaming compétitif.
Absence de pied réglable intégré et de cache optique.
Sur son stand au CES 2026, iBuyPower expose une large gamme de nouveaux refroidisseurs CPU RGB destinés à équiper ses PC préassemblés en 2026, mais le spécialiste de l’intégration en profite également pour dévoiler de nouveaux designs de boîtiers ainsi que des solutions de watercooling custom en circuit rigide, avec l’ambition affichée de rendre ce type de refroidissement accessible au plus grand nombre.
Plusieurs nouveautés sont mises en avant, notamment les boîtiers Trace X et Trace X CL, l’Element Pulse X, ainsi que le système de refroidissement liquide AIO AW5.
Boîtiers iBUYPOWER Trace X, Trace X CL et Element Pulse X
Trace X
Les vedettes de cette nouvelle génération de PC préassemblés sont les modèles Trace X et Trace X CL, qui s’appuient tous deux sur une version repensée des boîtiers Trace et Slate.
Cette nouvelle mouture se distingue par un panneau en verre trempé incurvé, faisant office à la fois de façade et de panneau latéral, offrant une vue panoramique sur les composants internes.
Un large panneau mesh, courant sur le dessus et le flanc droit, assure quant à lui un apport d’air frais efficace. Le boîtier Trace X peut accueillir jusqu’à huit ventilateurs de 120 mm, avec trois entrées d’air latérales, trois ventilateurs d’extraction sur le dessus, un à l’arrière et un en aspiration en partie basse.
Il accepte également des cartes graphiques jusqu’à 415 mm de long, des ventirads de 165 mm de hauteur et des alimentations pouvant atteindre 230 mm. Sa commercialisation est prévue pour janvier 2026 au tarif de 99,99 $, en blanc avec des finitions argentées ou, en option, rose ou lavande, ainsi qu’en noir avec des inserts gris gunmetal ou un habillage latéral imitation bois.
Trace X CL
Le Trace X CL reprend exactement le même châssis, mais va plus loin sur le volet refroidissement avec l’intégration d’une distroplate transparente positionnée derrière la façade avant. Héritée des configurations haut de gamme d’iBuyPower, cette solution vise à démocratiser le watercooling en tubes rigides à un niveau de prix plus accessible.
La distroplate intègre un mécanisme d’ajustement des terminaux coulissants pour s’adapter à différentes configurations de boucles, tout en regroupant proprement la pompe et le réservoir.
Aucune date de disponibilité n’a encore été annoncée pour les PC Trace X CL, mais compte tenu du fait que le boîtier et les composants internes proviennent de produits déjà disponibles ou attendus prochainement, un lancement à court terme ou lors d’un prochain salon semble probable.
Element Pulse X
l’Element Pulse X adopte une approche plus classique, tout en offrant davantage de flexibilité sur la gestion du flux d’air. Son boîtier est une évolution affinée de l’Element 9, avec des panneaux en verre trempé sur le dessus, la façade et le côté gauche.
Le panneau supérieur intègre également une section mesh amovible, permettant de privilégier soit l’esthétique, soit la ventilation. Les compatibilités matérielles restent identiques à celles du Trace X, avec la prise en charge de cartes graphiques jusqu’à 415 mm, de ventirads de 165 mm et d’alimentations de 230 mm, mais la configuration des ventilateurs dépend du montage des panneaux.
Avec le mesh intégré, le boîtier accepte trois ventilateurs latéraux en aspiration, un en partie basse et un en extraction à l’arrière. L’ajout du mesh supérieur permet d’installer jusqu’à trois ventilateurs supplémentaires de 120 mm sur le dessus, offrant davantage de possibilités pour optimiser le flux d’air. L’Element Pulse X sera proposé en noir et en blanc, à la fois comme boîtier seul et au sein de PC préassemblés, sur la boutique en ligne d’iBuyPower à partir de janvier 2026, au prix de 99,99 $.
Refroidissement : AIO AW5 et ventirad AC5
L’AIO AW5 est un watercooling tout-en-un de 360 mm avec ARGB, annoncé à 99,99 $ (environ 92 €). Le bloc pompe intègre un affichage segmenté multi-zones capable d’indiquer simultanément la température du processeur, son taux d’utilisation et la vitesse des ventilateurs.
Le nouveau ventirad AC5 opte pour un format simple tour et un unique ventilateur, avec un top cover intégrant un logo iBUYPOWER rétroéclairé.
MINISFORUM vient de mentionner au CES 2026 un « Core Ultra 9 290HX Plus » associé à une mise à jour de son mini PC station de travail MS-02 Ultra, laissant entrevoir une évolution Arrow Lake-HX Refresh.
Un MS-02 Ultra en préparation avec Arrow Lake-HX Refresh
Le constructeur, qui propose déjà le MS-02 Ultra équipé de processeurs Core Ultra 200HX (Arrow Lake-HX), évoque désormais un modèle actualisé doté d’un « Arrow Lake-HX Refresh ». Cette mention apparaît dans son communiqué CES 2026, confirmant l’existence d’une itération matérielle en préparation.
Sur le blog japonais de la marque, une carte signalétique à côté du MS-02 Ultra indique « Intel Core Ultra 9 285HX », tandis que la légende de l’image mentionne « 290HX Plus ». Ce libellé « 290HX Plus » reprend la logique de dénomination des produits « Arrow Lake-S Refresh » sur desktop et pourrait correspondre à l’appellation officielle d’un futur modèle.
MINISFORUM n’a pas détaillé les caractéristiques techniques de ce « 290HX Plus » ni son calendrier. L’appareil reste positionné comme un mini PC orienté station de travail, la marque visant une montée en gamme CPU au sein de la série MS-02 Ultra.
DLSS 4.5 arrive avec une promesse claire : mieux voir, mais pas forcément plus vite. Selon deux batteries de tests indépendants, l’algorithme d’upscaling de NVIDIA améliore l’image, tout en rognant sensiblement les performances sur Ampere et Turing. DLSS 4.5 se montre en revanche plus conciliant sur les RTX 40 et 50.
DLSS 4.5 : gains visuels, pertes mesurées selon les GPU
D’après ComputerBase, le nouveau préréglage « Model M » de DLSS 4.5 corrige plusieurs défauts observés avec DLSS 4 : ombres bruyantes, rendu de l’eau, végétation qui scintille. Résultat : une image plus propre et une stabilité temporelle renforcée, au prix d’une baisse de vitesse. Sur RTX 5070 Ti et RTX 4080 Super, la perte s’établit autour de 4 à 5 %.
Sur RTX 3090 Ti et RTX 2080 Ti, elle grimpe en moyenne à 12 %. Le site relie ces écarts à l’absence d’accélération FP8 sur les anciennes architectures, un format que DLSS 4.5 exploite désormais largement.
Hardware Unboxed, qui a mesuré les images par seconde en 1440p en mode qualité, retrouve la même tendance : environ 9 % plus lent que DLSS 4 sur des GPU Blackwell milieu de gamme comme la RTX 5070, et jusqu’à 20–30 % plus lent sur les modèles Ampere et Turing. Les RTX 40 et RTX 50 conservent un avantage net sur le rendu natif, alors que les séries plus anciennes voient une échelle de performances réduite, voire négative selon les jeux et contextes.
Les deux publications convergent : la charge de calcul plus élevée de DLSS 4.5 s’accompagne de bénéfices visibles, en particulier sur l’eau, les ombres et la stabilité en mouvement. NVIDIA recommande d’ailleurs des cartes RTX 40 ou plus récentes pour profiter pleinement des nouveaux préréglages du modèle.
Ce que montrent les tests et où voir les comparatifs
ComputerBase publie des galeries comparatives complètes en 4K pour juger finement des différences. Hardware Unboxed prépare une analyse dédiée de la qualité d’image une fois la couverture du CES bouclée. « DLSS 4.5 est plus coûteux mais plus propre », résume en substance la tendance observée par les deux médias.
Thunderobot ZERO Air débarque au CES 2026 avec une promesse claire : des PC gaming fins et légers sans renoncer aux performances.
Thunderobot ZERO Air : Intel Panther Lake et RTX 50 en châssis 15,9 mm
Le constructeur, très présent en Chine, accélère son expansion internationale avec la série ZERO Air, officialisée à Las Vegas. Au cœur de ces machines, des Intel Core Ultra Series 3 Panther Lake, ici un Core Ultra 9 386H à 16 cœurs et 16 threads, avec un boost annoncé jusqu’à 4,9 GHz. Côté GPU, Thunderobot mise sur une GeForce RTX 5070 Laptop. Le tout tient dans 15,9 mm d’épaisseur pour environ 1,58 kg, avec un système de refroidissement à double ventilateur et chambre à vapeur.
L’écran OLED 15,3 pouces QHD+ grimpe à 165 Hz. Jusqu’à 32 Go de DDR5 sont pris en charge, et deux emplacements SSD PCIe Gen 4 permettent l’extension du stockage. Thunderobot avait d’ailleurs « déjà teasé » la gamme ZERO Air avant le salon, d’après TechPowerUp.
ZERO 18 Pro : le modèle phare musclé
Aux côtés du ZERO Air, la marque a montré le ZERO 18 Pro, son haut de gamme. Ce 18 pouces opte pour des processeurs Intel Core Ultra HX et peut grimper jusqu’à une GeForce RTX 5090 Laptop. L’écran QHD atteint 240 Hz, la mémoire DDR5 jusqu’à 64 Go, et le stockage PCIe Gen 5 jusqu’à 2 To. La machine embarque un éclairage RGB et une batterie de 99 Wh.
Positionnement clair : ZERO Air pour la mobilité, ZERO 18 Pro pour la marge thermique et la configuration extrême.