La capture américaine de Nicolas Maduro visait entre autres, pour Washington, à réaffirmer de manière brutale que le Venezuela et l’Amérique latine en général dépendaient de la sphère d’influence des États-Unis. Un message surtout adressé à la Chine qui risque d’avoir des difficultés à protéger ses intérêts dans la région.
Le président américain, Donald Trump, et son secrétaire d’État, Marco Rubio, ont mis en garde le pouvoir cubain après la capture de Nicolas Maduro au Venezuela. Si le régime castriste peut apparaître comme une cible tentante pour Washington, une telle entreprise serait très risquée et hasardeuse pour les États-Unis
La controversée capture du dirigeant Nicolas Maduro par l’armée américaine ouvre une période durant laquelle les États-Unis vont "gérer" le Venezuela, a assuré le président américain Donald Trump. Une tutelle difficile à mettre en œuvre et risquée.
Si, selon un sénateur américain, Marco Rubio "ne prévoit aucune autre action au Venezuela maintenant que Maduro est sous la garde des États-Unis", le gouvernement vénézuélien a annoncé samedi le "déploiement massif" de tous les moyens militaires du pays après les frappes subies sur son territoire. Mais que sait-on de la véritable puissance de l'armée vénézuélienne ?