La Défense civile de la bande de Gaza a annoncé mercredi la mort de trois journalistes dans une frappe israélienne. De son côté, l'armée de l'Etat hébreu affirme avoir ciblé trois "suspects" manœuvrant un drone. Selon un témoin, il s'agissait d'un drone civil destiné à filmer une distribution alimentaire.
L'armée syrienne est entrée mercredi matin dans l'immense camp de détention d'al-Hol (nord-est), qui abrite des familles de jihadistes du groupe Etat Islamique (EI) et dont les forces kurdes s'étaient retirées la veille, selon un correspondant de l'AFP sur place.
Rifaat al-Assad, frère du président Hafez al-Assad, surnommé "le boucher de Hama" pour avoir écrasé en 1982 un soulèvement islamiste dans la ville du centre de la Syrie, est mort mardi aux Émirats arabes unis. Il avait 88 ans.
Les forces kurdes ont déclaré mardi s'engager à respecter le cessez-le-feu de quatre jours annoncé plus tôt par le gouvernement syrien, après l'échec de précédents efforts de trêve. L'armée syrienne est entrée mercredi matin dans l'immense camp de détention d'al-Hol (nord-est), qui abrite des familles de jihadistes du groupe Etat Islamique (EI) et dont les forces kurdes s'étaient retirées la veille, selon un correspondant de l'AFP sur place.
L'armée syrienne a pénétré mercredi dans le camp de détention d'al-Hol, le plus grand camp de prisonniers de familles de jihadistes de l'EI, au lendemain du retrait des forces kurdes de cette enceinte Il abrite quelque 24 000 personnes, dont environ 6 300 femmes et enfants étrangers.
Délogées d'Alep début janvier puis des provinces de Raqqa et de Deir Ezzor lundi, les Forces démocratiques syriennes sont désormais repliées à Hassaké, dans le nord de la Syrie. Le président syrien Ahmed al-Charaa a accordé mardi quatre jours aux Kurdes pour proposer un plan sur "l'intégration pacifique" de cette province au sein de l'État. Une demande soutenue par les États-Unis, jadis principal allié des Kurdes.
Alors que l'Iran a été secoué par une vague inédite de manifestations pendant trois semaines, l'ambassadeur de la République islamique en France, Mohammad Amin Nejad, répond aux questions de France 24. Contestant le lourd bilan humain avancé par les ONG et l'agence de presse Reuters, il affirme que Téhéran ne tire pas sur ses "enfants", et dénonce un "complot" orchestré par des puissances étrangères.
Des bulldozers israéliens ont commencé mardi à démolir sans avertissement préalable des bâtiments du siège de l'Unrwa à Jérusalem-Est. L'agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens dénonce une "attaque sans précédent", "une violation grave du droit international ainsi que des privilèges et immunités des Nations unies".
La répression des manifestants participant aux protestations nationales en Iran a fait au moins 4 029 morts, selon des militants, mardi. L'agence de presse américaine Human Rights Activists News Agency (HRANA) a confirmé ce bilan, précisant que plus de 26 000 personnes ont été arrêtées lors de cette répression.
Les trois semaines de manifestations en Iran ont été violemment réprimées. Mais avec notamment la coupure quasi-totale d'Internet depuis plus de dix jours, il est difficile d'établir un décompte exact du nombre de victimes. Les autorités iraniennes ont avancé, pour la première fois depuis le début de la contestation, un bilan d'au moins 5 000 morts. Bilan en-deçà de ceux communiqués par plusieurs ONG fiables.
L'armée syrienne s'est déployée lundi dans des zones évacuées par les forces kurdes, conformément à un accord de cessez-le-feu qui affaiblit leurs espoirs d'autonomie. Malgré la trêve, les Kurdes ont dénoncé des attaques et des affrontements près d'une prison où se trouvent des détenus du groupe État islamique dans la province de Raqqa.
Quel bilan du nombre de morts en Iran ? Depuis le début des manifestations contre le régime fin décembre, le décompte du nombre de morts ne cesse d'augmenter. Au 19 janvier, deux ONG ont confirmé près de 4 000 morts, un bilan toutefois provisoire et encore sous-évalué à cause de la difficulté d'accès à Internet.
Le président américain Donald Trump a proposé la création d'un "Conseil de paix" qu'il présiderait lui-même. Selon une charte obtenue par l'AFP, les États souhaitant un siège permanent devront verser plus d'un milliard de dollars. Initialement pensé pour Gaza, il viserait plus largement la résolution des conflits mondiaux, en concurrence avec l'ONU.
Le président syrien a annoncé dimanche un accord avec les Kurdes syriens, prévoyant un cessez-le-feu. Le texte en quatorze points prévoit l'intégration des Forces démocratiques syriennes (FDS) et des forces de sécurité kurdes dans les ministères de la Défense et de l'Intérieur du pays. Il stipule aussi la remise immédiate au gouvernement des provinces sous contrôle kurde et peuplées notamment d'Arabes de Deir Ezzor et Raqqa.
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a estimé, samedi, que les autorités devaient "briser le dos des séditieux", après la répression des manifestations contre le pouvoir qui a fait des milliers de morts. "Nous tenons le président américain responsable des victimes, des dégâts et des accusations contre la nation iranienne", a-t-il déclaré.
Le président syrien Ahmed al-Charaa a signé, dimanche, un accord de cessez-le-feu avec le chef des forces kurdes en Syrie, Mazloum Abdi, après la progression rapide des forces syriennes dans des territoires contrôlés par les Kurdes dans le nord et l'est du pays. Le texte prévoit notamment que les Kurdes remettent immédiatement à l'État l'administration de Deir Ezzor et Raqqa.
L'armée gouvernementale syrienne a revendiqué, dimanche, le contrôle d'une ville du nord tenue par les Kurdes, après d'intenses combats. De leur côté, Washington et Paris multiplient les appels à la désescalade.
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a estimé, samedi, que les autorités devaient "briser le dos des séditieux", après la répression des manifestations contre le pouvoir qui a fait des milliers de morts. "Nous tenons le président américain responsable des victimes, des dégâts et des accusations contre la nation iranienne", a-t-il déclaré.
Les Forces démocratiques syriennes, dominées par les Kurdes, ont accusé Damas, samedi, d'avoir "trahi" un accord entre les deux parties sur le retrait des combattants kurdes de parties du nord du pays, alors que les troupes gouvernementales étendent leur contrôle dans la région.
Les forces kurdes de Syrie ont affirmé samedi qu'une attaque des forces gouvernementales avait tué plusieurs de leurs combattants dans le nord du pays, accusant Damas de ne pas respecter un accord sur le retrait kurde de secteurs situés à l'est d'Alep.
Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, l’émissaire spécial américain Steve Witkoff, le gendre du président américain Jared Kushner… Donald Trump a révélé, vendredi, dans un communiqué, le nom des membres du Conseil de la paix pour la bande de Gaza.
Donald Trump a dévoilé vendredi la liste de membres du Conseil de la paix pour Gaza, qu'il présidera et auquel siégeront en particulier le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio et l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair.
L'armée syrienne a annoncé, samedi, qu'elle avait commencé à entrer dans un secteur du nord de la Syrie situé à l'est d'Alep, et contrôler la ville de Deir Hafer, après que les forces kurdes ont accepté la veille de s'en retirer à la suite de récents combats.