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NVIDIA négociait avec Anna's Archive pour entraîner ses IA... et les emails ont fuité

Bon, celle-là elle est gratinée. NVIDIA, le géant des GPU, a directement contacté Anna's Archive pour accéder à environ 500 To de livres piratés. Contacté, négocié, payé. Comme ça, tranquillou.

C'est une class action (dossier n°1:26-cv-00002 au tribunal fédéral de New York, pour ceux qui veulent aller checker) qui a fait fuiter ces fameux emails internes. En gros, un membre de l'équipe "data strategy" de NVIDIA a négocié un accès haute vitesse aux collections piratées de la bibliothèque. Et le plus beau dans l'histoire c'est qu'Anna's Archive les a PRÉVENUS que les données étaient illégales. Genre, texto : "Vous avez une autorisation interne pour ça ?"

La réponse est arrivée en moins d'une semaine. Feu vert. Sauf que bon, quand on lit ça avec du recul, c'est quand même sacrément culotté.

Le contexte, c'était surtout la pression de livrer pour la GTC 2023 (la Developer Conference de NVIDIA). Fallait nourrir les modèles d'IA coûte que coûte, et le dataset Books3 (196 000 bouquins issus de Bibliotik), plus LibGen, Sci-Hub, Z-Library... ça faisait un buffet de 500 To et de leur côté Anna's Archive facturait des dizaines de milliers de dollars pour l'accès rapide.

Sérieux, j'aurais aimé voir la tête du service juridique de NVIDIA en lisant cet email...

En parallèle, Anna's Archive se prend un procès complètement délirant puisque Spotify, Universal Music, Warner et Sony réclament 13 000 milliards de dollars (13 TRILLIONS, soit à peu près le PIB de la Chine). C'est en lien avec leur backup de 300 To de Spotify dont je vous avais parlé ici. Le juge Rakoff a émis une injonction mondiale le 20 janvier, ce qui a fait tomber plusieurs domaines du site .

NVIDIA plaide le "fair use" évidemment. Mouais. On verra bien ce qu'en pensera le juge, mais quand les emails prouvent qu'on t'a prévenu que c'était illégal et que t'as quand même dit "go"... c'est pas ouf comme défense.

En attendant, entre le procès Spotify et ces emails, Anna's Archive est devenue l'ennemi public numéro un de toute l'industrie du contenu sur le web.

Affaire à suivre !

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Tim Berners-Lee veut qu'on reprenne le contrôle d'Internet

Tim Berners-Lee, le papa du Web, tape du poing sur la table . Dans cette interview accordée au Guardian aujourd'hui, il explique en gros qu'il est grand temps de "reprendre Internet" aux géants qui l'ont transformé en machine à fric.

Il était temps que ça sorte !

Parce lui parle carrément d'une "bataille pour l'âme du web". Rien que ça ! Selon lui, le web actuel est devenu un truc "optimisé pour la méchanceté" et la surveillance de masse. Je ne peux pas le contredire sur la méchanceté et en effet, la centralisation excessive et le modèle actuel ont largement perverti sa vision d'origine.

Sa solution, vous en avez peut-être déjà entendu parler, c'est le projet Solid (porté notamment par sa startup Inrupt ) qui propose de stocker ses données dans des "pods" personnels. L'idée c'est de découpler les données des applications. Vous gardez vos infos dans votre pod (hébergé chez vous ou chez un fournisseur de confiance) et vous donnez accès aux apps au cas par cas. Comme ça on peut reprendre (un peu) le contrôle de notre vie en ligne.

Il s'inquiète aussi pour l'IA et réclame un "CERN de l'IA" pour éviter que la technologie ne nous échappe totalement. C'est mal barré ça je pense, même si je suis d'accord avec lui.

Perso en ce qui me concerne, j'ai jamais changé mon fusil d'épaule et vous le savez, puisque depuis toujours j'invite tout le monde dès que j'en ai l'occasion à créer son site, à créer son forum, à créer sa plateforme et à en finir avec ces conneries de plateformes centralisée.

Alors peut-être que ça ne marchera pas, ou peut-être que son appel sera entendu et que ça marchera. Mais en tout cas, si à un moment, vous voulez publier des trucs sur le web, essayez un tout petit peu d'héberger vos propres trucs vous-même. Attentio, je ne vous dis pas de monter un cluster Kubernetes dans votre salon (sauf si vous kiffez ça) ou de switcher en mode auto-hébergement pur et dur sur un Raspberry Pi (bien que ce soit très cool avec Yunohost )... Non, vous pouvez simplement prendre un hébergeur comme O2Switch par exemple. C'est pas très cher.

Je crois que quand on a une passion, on peut mettre un petit peu d'argent dedans pour se faire plaisir. Puis ça peut marcher dans l'autre sens aussi... À l'époque, moi je me souviens, il y avait un pote qui ouvrait son serveur pour qu'on puisse y mettre des pages web et ce genre de truc via un petit FTP. Donc ceux qui savent gérer des serveurs web, vous pouvez peut-être aussi envisager de créer un espace non pas accessible à la Terre entière, mais au moins accessible à vos amis, à des connaissances, gratuitement. Un truc un peu facile à utiliser, à l'ancienne...

Voilà, je trouverai ça vraiment cool que ça revienne un petit peu à la mode et que le web se repeuple. Qu'on sorte un peu des GAFAM et des algos toxiques...

Quelques pages statiques et c'est suffisant pour s'exprimer sans se prendre le chou avec la technique. J'en suis la preuve vivante ! Le site sur lequel vous êtes est 100% statique. On n'a pas besoin de monter une startup à chaque fois qu'on veut faire un site.

Je ne sais pas si les fournisseurs d'accès internet offrent toujours un petit bout d'espace web, mais si vous avez ça qui traîne, profitez-en aussi.

Bref, écoutez Papi Tim et Tonton Korben et ensemble, reprenons le contrôle, un serveur à la fois.

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Command & Conquer : Generals - Un ver attaque ce jeu mort depuis 12 ans

C'est un délire ça ! Je crois que je viens de lire le truc le plus improbable de l'année. Sérieux, vous vous souvenez de Command & Conquer : Generals ? Mais siiii, ce RTS de légende sorti en 2003 bien après C&C et Red Alert !! Hé bien accrochez-vous, car même s'il est techniquement mort depuis la fermeture de GameSpy en 2014, il fait encore parler de lui.

Et pas pour de bonnes raisons. Argh !

Une équipe de chercheurs de chez Atredis Partners s'est penchée sur le code source du jeu, libéré par Electronic Arts début 2025. Au début, j'ai pensé qu'ils avaient juste trouver quelques bugs mineurs, mais en fait, ils ont découvert une série de failles de sécurité totalement dingues qui permettent à n'importe qui de prendre le contrôle de votre PC via le jeu. Carrément...

En réalité le jeu utilise une architecture P2P (peer to peer, qu'on devrait renommer pour l'occasion Pire Trop Pire ^^) qui fait que chaque joueur est connecté directement aux autres. Les chercheurs ont alors mis au point un "ver" baptisé General Graboids qui exploite ces failles pour se propager d'un joueur à l'autre. Concrètement, il utilise une vulnérabilité dans la fonction NetPacket::readFileMessage pour provoquer un bon vieux stack overflow.

Et bim bam boum, une fois en place, l'attaquant peut faire ce qu'il veut. Le ver droppe une DLL malicieuse (genre dbghelp.dll) directement dans le dossier du jeu et l'exécute. Vous êtes en pleine partie et hop, un script force votre base à tout vendre ("Sell Everything"). Puis c'est Game Over et après ça devient la fête du slip avec exécution de commandes système, installation de malwares...etc Y'a qu'à demander, tout est possible.

Ça fait flipper, non ?

Bon alors bien sûr la communauté a réagi super vite (contrairement à EA qui a juste répondu "c'est EOL, salut bisou"). Des correctifs non officiels existent déjà pour boucher ces trous béants mais bonne nouvelle quand même, ça ne concerne que le multijoueur. Si vous jouez en solo dans votre coin, vous ne risquez rien (sauf de perdre contre l'IA qui triche de fou...).

Alors bien sûr, moi aussi j'ai été surpris, mais pour ceux qui se demandent si on peut encore jouer à Command & Conquer Generals, la réponse est oui, mais franchement, installez les patchs communautaires ou GenTool avant de vous lancer en multi sinon, vous risquez de finir avec un PC zombifié par ce jeu vieux de 20 ans.

Bref, si vous voulez voir les détails techniques tout est documenté ici . C'est quand même fou de voir à quel point le code de l'époque était une passoire.

Pour plus d'actu cybersécurité, vous pouvez aussi suivre Korben sur LinkedIn .

Et si vous cherchez d'autres histoires de vieux trucs qu'on démonte, jetez un œil à ce que j'écrivais sur le reverse engineering de Splinter Cell .

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SFX : Ryzen 7 9850X3D : faux frère et vraie déception ?

Avec un pédigré quasi similaire à celui de son grand frère le Ryzen 9800X3D, on se demande déjà ce qu’AMD compte faire avec ce Ryzen 7 9850X3D. Il reprend la config exacte du frangin avec des fréquences un poil supérieures…Et encore pas de partout. Grâce à une fréquence boost qui grimpe désormais à 5,6 GHz, soit 400 MHz de plus que son petit frère le 9800X3D, le nouveau peine quand même à se détacher de son frangin. Les premiers tests sérieux laissent sceptiques les spécialistes.

9850x3d

Le concept: reprendre le 9800X3D et augmenter la fréquence boost max en mono-thread de 5,2 GHz à 5,6 GHz.

Alors que le 9800X3D se trouve autour des 450€ il faudra s’acquitter de 510€ environ. Par les temps qui courent, est-ce nécessaire de rallonger de 60€ pour des différences imperceptibles à l’œil nu dans les jeux ? Les quelques FPS grapillés ça et là seront la seule victoire que pourra revendiquer cette nouvelle référence. Car en applications multitâches, le nouveau venu ne se démarque absolument pas. Pour le joueur pragmatique qui possède déjà un Ryzen 7000X3D ou même le récent 9800X3D, passer à la caisse n’aurait aucun sens. Vient maintenant la question de l’utilité pour AMD d’avoir lancé ce processeur alors que son grand frère se porte très bien…Et là nous n’avons pas la réponse.

Ryzen 7 9850X3D : pour qui et pourquoi


Soyons lucide, ce Ryzen 7 9850X3D vise un public très précis : les joueurs en 1080p haut taux de rafraîchissement qui traquent le dernier FPS. Mais si vous avez un upgrade à faire, que vous êtes sur une « vieille » génération de Ryzen, alors le choix peut éventuellement s’entendre. Mais encore faut-il regarder le prix du ticket. Comme mentionné plus haut, AMD France annonce 511,80 € en France, quand le 9800X3D est affiché à 477 € sur la boutique AMD. Sans trop forcer, on peut le trouver autour de 450 €, soit plus de 60 euros d’écart. Là, l’intérêt devient conditionnel : si l’écart gonfle chez les revendeurs, le 9850X3D perd sa raison d’être, parce que le 9800X3D fait déjà parfaitement le job, point. Cela ne veut pas dire que ce processeur est mauvais mais tout simplement qu’on ne comprend pas son positionnement.

Recommandation : si tu as déjà un 9800X3D, ne bouge pas. Si tu montes une config neuve orientée gaming et que tu le trouves proche du tarif officiel, le 9850X3D est cohérent. Mais si tu veux optimiser ton budget et chercher l’efficacité de chacun des tes euros dépensés, passe ton tour, prends le 9800X3D, et garde les sous pour le reste, parce que les prix s’enflamment, et ça, c’est pas du luxe.

SFX : Ryzen 7 9850X3D : faux frère et vraie déception ? a lire sur Vonguru.

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VirtualBox 7.2.6

Créez des machines virtuelles pour utiliser en toute sécurité plusieurs systèmes d'exploitation en même temps sur votre ordinateur...
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Ryzen 7 9850X3D : un gain de performances infime face au 9800X3D, mais une consommation en forte hausse

Les premiers tests indépendants du Ryzen 7 9850X3D sont désormais disponibles, et ils confirment ce que les fuites laissaient déjà entrevoir. Ce nouveau processeur X3D, présenté comme le fleuron gaming d’AMD, n’apporte qu’un gain de performances symbolique face au Ryzen 7 9800X3D. En pratique, la différence est si faible qu’elle se confond avec la marge […]

L’article Ryzen 7 9850X3D : un gain de performances infime face au 9800X3D, mais une consommation en forte hausse est apparu en premier sur HardwareCooking.

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Redragon Ebene M998 STD: souris 61 g avec dock magnétique et deux claviers tri-mode

Une souris de 61 g avec un dock magnétique à moins de 30 dollars, et deux claviers sans sacrifier la connectivité. Redragon tente de bousculer l’entrée de gamme sans rogner sur les features utiles.

Redragon Ebene M998 STD: tri-mode, 61 g, dock magnétique

La nouvelle Ebene M998 STD opte pour une forme ergonomique légère (61 g) et un capteur PixArt PAW 3311: 24 000 DPI, jusqu’à 300 IPS, 35 G d’accélération et polling 1 kHz. Elle fonctionne en 2,4 GHz, Bluetooth, ou USB-C, et s’appuie sur une batterie 400 mAh annoncée pour 34 heures d’autonomie (conditions non précisées).

Redragon souris et dock de chargement avec éclairage RGB, vu latérale.

Le dock magnétique fait office de charge par pogo pins et de récepteur 2,4 GHz. Le logiciel Windows gère remappage et macros avec mémoire embarquée. Les switches ne sont pas détaillés par la marque. Prix public: 29,99 $ (~28 € à titre indicatif) sur la boutique Redragon.

Redragon souris gaming et dock chargeur magnétique avec caractéristiques principales affichées.

Claviers mécaniques tri-mode: Faye K744 Pro et Terraflare K762 Pro

Faye K744 Pro: format 96% (99 touches), annoncé 20 % plus compact qu’un full-size, tri-mode (Bluetooth 5.0, 2,4 GHz, USB-C) et châssis plastique gasket mount. Keycaps PBT double-shot profil Cherry avec légendes latérales translucides et RGB sud, cinq couches de mousse interne, switches linéaires Mint Mambo maison et hot-swap MX.

Clavier mécanique avec touches bleu, blanc, noir sur fond noir.

Deux finitions: White & Blue avec keycaps ronds propriétaires à légendes top, et Gradient Black avec PBT Cherry standard. Tarif: 64,99 $ (~61 €) en direct.

Terraflare K762 Pro: véritable full-size avec molette de volume et écran TFT 1,4 pouce. On retrouve tri-mode, keycaps ronds type White & Blue, cinq couches d’insonorisation, gasket mount, Mint Mambo et hot-swap. L’écran et la configuration générale se personnalisent via l’application, avec affichage heure, GIFs, niveau de batterie, stats de frappe et état de connexion.

Détail extraction touche clavier avec switch verts visibles.
Explication switches Redragon personnalisés, sockets interchangeables avec détails techniques.
Clavier RGB Redragon avec affichage numérique sur fond noir.
Clavier avec keycaps PBT translucides et souris visible en arrière-plan.
Écran LCD intelligent Redragon avec options d'affichage et paramètres visibles.
Bouton de contrôle avec réglage volume et luminosité, détails affichage écran.

La connectivité Bluetooth 5.0/2,4 GHz est alimentée par une batterie 4 000 mAh, pieds réglables à l’arrière. Prix: 74,99 $ (~70 €).

Positionnés sous les capteurs et châssis premium du marché, ces trois produits misent sur un rapport fonctionnalités/prix agressif : dock magnétique intégré à la chaîne 2,4 GHz côté souris, gasket mount et hot-swap côté claviers. De quoi capter les joueurs et les télétravailleurs qui veulent du tri-mode et des options de personnalisation sans franchir la barre des 80 $.

Source : TechPowerUp

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Bazzite dément le « support officiel » sur le GPD Win 5 et exige l’arrêt de l’usage de sa marque

Annonce trop tôt, rappel à l’ordre immédiat. Le créateur de Bazzite nie tout partenariat avec GPD autour du Win 5 et demande l’arrêt de l’usage de sa marque.

Bazzite vs GPD : quiproquo public et avertissement

Il y a un peu plus d’une semaine, GPD avait évoqué l’arrivée d’un « support officiel » de Bazzite pour son Win 5, un handheld gaming PC animé par un APU AMD Ryzen AI Max+ « Strix Halo ». L’annonce, relayée via leur propre subreddit, a aussitôt circulé, avant que l’équipe Bazzite ne conteste fermement.

À ce jour, le Win 5 peut exécuter la distribution Linux basée sur Fedora de manière non officielle, mais les retours utilisateurs depuis l’automne dernier pointent des crashs, des soucis audio en jeu et des problèmes d’input. Un partenariat réel GPD + Bazzite aurait pu stabiliser l’OS, mais il n’existe pas, selon le mainteneur.

Capture d'écran de discussion concernant le support GPD Win5 pour Bazzite.

Sur Universal Blue, Kyle Gospodnetich, créateur et mainteneur de Bazzite, clarifie: l’équipe n’a reçu aucun matériel de GPD, n’a eu aucun contact récent, et ne cautionne aucune adaptation prétendument « officielle ». Il appelle à la prudence: tout projet en cours ailleurs est « entièrement officieux, hors de (leur) contrôle » et ne sera pas supporté.

Article de GamingOnLinux sur le support Bazzite Linux pour GPD Win5.

Point sensible, Gospodnetich affirme qu’un représentant GPD redirige des utilisateurs vers un Discord tiers. Le support Bazzite ne passera que par leur serveur officiel. L’équipe demande à GPD de cesser d’utiliser le nom, les logos ou toute propriété intellectuelle Bazzite tant que le litige n’est pas réglé.

GPD Win 5 et Bazzite : statu quo non officiel

Avant la mise au point de Gospodnetich, Liam Dawe (Gaming On Linux) a obtenu un bref commentaire d’un représentant GPD (compte kendyzhu) affirmant que l’équipe Bazzite avait reçu un « device » Win 5 la semaine du 19 janvier. Une version contredite noir sur blanc par Bazzite.

Illustration d'un bureau gaming avec éclairage néon violet.

Dawe rappelle aussi les précédents de GPD, évoquant des pratiques contestées, comme un blocage de Gaming On Linux sur Twitter en 2022 après un signalement de reprises de vidéos YouTube sans crédit. Un historique qui n’aide pas à dissiper les doutes autour de la communication actuelle de la marque.

Conséquences pour les utilisateurs

Pour l’instant, les propriétaires du Win 5 doivent composer avec l’installation non officielle de Bazzite et ses écueils connus. Sans support du projet, aucun correctif dédié ni canal d’assistance ne sont à attendre, et toute guidance hors du Discord Bazzite officiel doit être considérée avec prudence.

Si GPD veut sécuriser un OS Linux grand public pour le Win 5, il lui faudra une collaboration formelle et transparente avec les mainteneurs, assortie de matériel de test et d’engagements de support. À défaut, la fragmentation persistera et l’expérience utilisateur restera inférieure au potentiel de l’APU Strix Halo.

Source : TechPowerUp

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Cooler Master 360×360 mm AIO avec 4 ventilateurs 180 mm, dissipation annoncée de 2000 W

Un AIO carré de 360×360 mm avec quatre ventilateurs de 180 mm, ce n’est pas un exercice de style. C’est un prototype orienté station de travail qui bouscule les contraintes de montage habituelles.

Cooler Master 360×360 mm AIO pour stations de travail

Présenté lors d’un événement produit à Huizhou (Chine), le concept abandonne l’alignement classique de trois ventilateurs. Le radiateur carré de 360×360 mm s’accompagne de quatre ventilateurs de 18 cm disposés en grille 2×2.

Capture de présentation technique AIO 360×360mm avec texte sur fond gris

Cooler Master évoque une intégration pensée pour des configurations de type COSMOS orientées station de travail. La marque parle d’une pompe bi-rotor et de ventilateurs « 18030 ».

Ordinateur Cooler Master avec éclairage RGB et boîtier vitré, cadrage double

Selon l’entreprise, le bruit en haute fréquence serait réduit de 20 %, et la capacité de dissipation totale dépasserait 2000 W. La surface carrée et le format hors standard excluent toutefois un montage direct dans la majorité des boîtiers grand public.

Implantation, calendrier et périphériques associés

Le format 360×360 mm modifie les contraintes de fixation et de dégagement. Il vise des châssis volumineux ou des builds prédéfinis plutôt que des mid-towers classiques.

Graphique texte AIO 360×360mm avec performance sur fond blanc

Le constructeur a aussi évoqué un calendrier pour des modèles AIO plus conventionnels attendus en mars. Une fenêtre d’avril est mentionnée pour le B360 TV équipé d’un écran 7 pouces 16:9.

À condition que la promesse de plus de 2000 W se confirme, ce format peut répondre à des charges extrêmes dans des stations fermées, là où l’encombrement reste acceptable en échange d’une enveloppe thermique soutenue et d’un bruit à haute fréquence mieux maîtrisé.

Source : VideoCardz

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iPhone 17 : ce qu’on en pense après 4 mois de test

iPhone 17 dos violet

Depuis sa sortie en septembre 2025, l'iPhone 17 brille par d'excellentes critiques de la presse spécialisée et des chiffres de ventes dépassant toute prédiction. Son succès après quelques semaines de lancement a été fracassant. Mais qu'en est-il près de 4 mois plus tard ? Tient-il toujours son rang ? C'est ce que nous avons voulu vérifier dans le cadre d'un test de longue durée. Et voici nos conclusions.
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J'ai testé les AirTags 2... ça vaut le coup ? Et sous Android on fait comment ?

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –

Après cinq ans sans mise à jour, Apple sort enfin la deuxième génération de ses traqueurs Bluetooth. Je les ai reçus ce matin, et je les ai testés dans la foulée. Le verdict ? Des améliorations bienvenues, mais pas de quoi jeter vos anciens AirTags.

Ils ont quoi de neuf ?

Apple a franchement pris son temps pour sortir cette nouvelle version, et les nouveautés se comptent sur les doigts d'une petite main à laquelle il manquerait pas mal de doigts. La puce Ultra Wideband passe à la dernière génération (celle des iPhone 17). Sur le papier, la fonction de localisation précise fonctionne 1,5 fois plus loin qu'avant. Dans les faits, chez moi ça détecte à 24 mètres au lieu de 19 mètres. Pour retrouver vos clés sous un coussin de canapé, ça ne change pas grand-chose. Pour un sac dans un aéroport bondé, c'est déjà un peu plus utile, mais ça ne changera pas la face du monde.

Le haut-parleur gagne, lui, 50 % de volume. Qu’est-ce que ça veut dire ? Eh bien ça veut en fait dire qu’on entend le son à environ deux fois la distance. J'ai testé chez moi, l'ancien AirTag devenait à peine audible à travers deux murs, le nouveau s’entend un peu plus. C'est la seule amélioration vraiment perceptible au quotidien.

Alors il y a aussi cette fonction de recherche précise qui arrive sur les versions récentes d'Apple Watch. C'est vaguement pratique quand on n'a pas son iPhone sous la main. On peut retrouver ses affaires directement depuis le poignet avec la flèche directionnelle. Mais bon, clairement, c’est très niche comme besoin, et pour être très honnête avec vous, j'ai été infoutu de la faire fonctionner haha.

Design et compatibilité

Et sinon, bah absolument aucun changement côté design. C'est toujours le même petit galet blanc et acier, il a juste gagné 1 gramme sur la balance**.** La batterie reste une CR2032 standard. On aurait aimé une batterie intégrée et une recharge sans fil, mais on attendra visiblement 5 ans de plus pour ça.

On achète ?

L'AirTag 2 coûte 35 euros à l'unité ou 120 euros le pack de quatre en France. Bon, ok. Sauf que voilà : les AirTags 1 sont régulièrement en promotion. En ce moment, on trouve le pack de quatre à 100 euros sur Amazon, et 30 euros pour une seule unité . Eh bien vous savez quoi ? Même moi qui adore tous les derniers trucs de chez Apple, je ne vous recommanderais pas ces AirTags 2. Trouvez plutôt les 1 en promotion, et si vous êtes sur Android, vous prenez ceux-là qui sont très bien !

Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

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iPhone 5s - La mise à jour qui lui refuse le droit de mourir dans la dignité

Alors là les amis, c'est le moment de vous accrocher à vos vieux chargeurs Lightning de la guerre ! Parce que si vous avez un vieil iPhone 5s qui traîne dans un coin ou dans votre poche et que vous refusez catégoriquement de le foutre à la benne par pur respect pour le design de ce bon vieux Jony Ive, j'ai une nouvelle qui va vous redonner le smiiiiile.

Vous ne l'avez pas encore vu parce que la vie est un tourbillon qui vous emporte chaque jour loin de tout ça, mais sachez qu'Apple vient tout juste de sortir iOS 12.5.8. Hé oui, en 2026 la firme à la pomme a balancé un patch pour un téléphone sorti il y a plus de 12 ans. Je rappelle quand même que ce vieux machin a été déclaré officiellement « obsolète » par Cupertino en 2024.

Alors POURQUOI ?

Et bien c'est tout simple ! C'est en réalité une question de vie ou de mort pour les services de base sur le smartphone. En effet, sans cette mise à jour, vos certificats de sécurité allaient expirer et s'en était terminé de FaceTime, d'iMessage, et même de la possibilité d'activer le téléphone après une réinitialisation. En gros, votre iPhone 5s allait se transformer en cale porte.

Heureusement qu'ils ont réagi !

Grâce à ce patch (qui concerne aussi l'iPhone 6 et l'iPad Air 2 via iOS 15.8.6 et 16.7.13), les services essentiels vont donc continuer de ronronner jusqu'en janvier 2027 au moins. Même si ça devrait être la norme, c'est tellement rare de voir un constructeur s'occuper de son matériel si longtemps après la sortie qu'on est tous étonné ! Ça nous change de l'époque où on devait braver l'obsolescence programmée avec du ruban adhésif !

Après si vous sentez que l'autonomie de votre vieux smartphone décline , c'est peut-être le moment de lui offrir une petite batterie neuve pour fêter ça. Parce que faire tourner un OS de 2026 sur une puce A7, c'est un peu comme essayer de faire courir un marathon à votre grand-père... Faudra de la glace à l'arrivée !

Voilà, vous savez ce qu'il vous reste à faire concernant cet appareil !

D'ailleurs si vous voulez suivre mes découvertes tech au quotidien, je poste aussi des trucs sur ma page Facebook .

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Une IA déterre 1400 objets inconnus dans les archives de Hubble

Hubble qui bosse comme un petit fifou depuis 35 ans (il a été lancé en 1990, ça ne nous rajeunit pas !) et dont on pensait avoir fait le tour du proprio, a visiblement encore un sacré paquet de trucs à nous apprendre, notamment dans ses archives au sol.

Faut quand même savoir que depuis toutes ces années, il a pris une quantité astronomique (c'est le cas de le dire, roh roh !) de photos, constituant ainsi un dataset de près de 99,6 millions de vignettes (des "image cutouts") stockées dans le Hubble Legacy Archive. Ces archives attendait depuis sagement qu'on vienne leur gratter un peu la poussière...

Jusqu'à ce que deux astronomes de l'ESA, David O’Ryan et Pablo Gómez décident de lâcher un petit script surpuissant baptisé AnomalyMatch dessus. Pour les curieux, AnomalyMatch c'est un réseau de neurones qui tourne probablement avec du bon vieux script Python et des libs de machine learning bien chaudes. Et leur idée c'est d'utiliser l'IA pour repérer les anomalies que l'œil humain n'avait pas encore pris le temps de documenter.

Le bidule a donc mouliné ces millions de données en seulement 60 heures (soit deux jours et demi) et c'est ainsi qu'après 35 ans de collecte de data, l'IA a été capable de trouver près de 1 400 objets "bizarres", que les astronomes ont ensuite pris le temps vérifier manuellement.

Et Ô surprise, sur ce total, plus de 800 étaient totalement inédits pour la science !! Dans le lot, on trouve pèle mêle 86 nouvelles lentilles gravitationnelles (ces loupes cosmiques qui déforment la lumière), 18 "galaxies méduses" avec leurs longs tentacules de gaz, et 417 fusions de galaxies toutes plus étranges les unes que les autres.

D'ailleurs, si vous voulez vous amuser à voir ce qu'Hubble regardait le jour de votre anniversaire , c'est le moment ou jamais ! Vous vous rendrez peut-être un peu mieux compte de la masse de données (on parle de pétaoctets d'archives là !) que ce truc génère chaque seconde. C'est carrément dingue quand on y pense...

Mais le truc qui me fascine le plus, c'est qu'il reste plusieurs dizaines d'objets que même l'IA et les experts n'arrivent pas encore à classer. Surement des mondes aliens incroyables ??? Ou juste des gros cailloux stériles... Comment savoir ? C'est là toute la magie du truc en fait ! L'IA déblaie le terrain, mais c'est l'humain qui garde le dernier mot pour vérifier qu'on n'a pas affaire à un simple bug ou un pixel mort dans un fichier debug.log. Perso, j'adore l'idée que malgré toute la puissance de calcul du monde, l'espace reste encore assez bizarrement tordu pour nous laisser sur le cul.

Autrement, si vous avez envie de jouer les apprentis ingénieurs de la NASA, vous pouvez aussi apprendre à traquer les satellites dans votre terminal ou aller jeter un œil à tous les trucs qui flottent là-haut . Peut-être que vous ferez aussi, vous, de belles découvertes.

Image IA que j'ai réalisée à partir d'un des clichés. Même chose pour l'image d'entête de cet article.

Parce que bon, on a beau avoir James Webb qui fait le kéké en ce moment, Hubble reste quand même le patron de la fouille archéologique spatiale. Bref, si vous pensiez que l'astronomie c'était juste regarder des points brillants avec un tuyau en métal, monumentale erreur les amigos !

Pour plus de contenu IA et science, retrouvez Korben sur LinkedIn .

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Aux États-Unis, l'administration teste l'IA pour écrire les lois, un tournant aux conséquences explosivesSi l’intelligence artificielle s’invite déjà dans de nombreux rouages administratifs, un nouveau cap semble se dessiner aux États-Unis. En effet, au sein du gouvernement fédéral, certaines agences envisagent désormais d’utiliser des modèles d’IA générative pour rédiger directement des textes réglementaires. Une évolution qui interroge autant sur la méthode que sur les conséquences politiques, juridiques et […]
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TikTok évite un procès historique sur l’addiction des ados grâce à un accord de dernière minute

TikTok évite un procès historique sur l'addiction des ados grâce à un accord de dernière minuteLa question de l’impact des réseaux sociaux sur la santé mentale des adolescents continue d’agiter les tribunaux américains. Depuis plusieurs années, les plateformes et les pouvoirs publics s’affrontent autour d’accusations de mécanismes jugés trop engageants, voire nocifs pour les plus jeunes. TikTok vient justement de faire un pas de côté en choisissant la voie du […]
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Fixer une réunion sans échanges interminables ? Google mise sur l’IA pour y parvenir

Fixer une réunion sans échanges interminables ? Google mise sur l'IA pour y parvenirOrganiser une réunion reste, malgré tous les outils numériques, l’un des irritants les plus partagés en entreprise. Entre les propositions d’horaires à rallonge, les refus en cascade, et les ajustements de dernière minute : le calendrier devient vite un terrain de négociation permanent. Google entend s’attaquer frontalement à ce problème en intégrant plus profondément Gemini […]
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Google transforme encore la recherche...et fragilise un peu plus les éditeurs de sites webDepuis plus d’un an, Google transforme en profondeur son moteur de recherche avec l’IA générative, quitte à provoquer des chutes de trafic chez certains éditeurs. Et avec les AI Overviews et l’AI Mode, ces résumés générés par IA affichés en haut des résultats mais encore inaccessibles en France, Google veut synthétiser l’information sans multiplier les […]
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Cette fonctionnalité méconnue de LinkedIn peut prolonger la portée d’un post qui fonctionne déjà

Cette fonctionnalité méconnue de LinkedIn peut prolonger la portée d'un post qui fonctionne déjàSur LinkedIn, la visibilité des publications reste primordiale pour les marques, les créateurs et les entreprises qui cherchent à émerger dans un flux toujours plus dense. Si l’algorithme favorise naturellement certains contenus, le réseau social propose aussi des leviers payants plus simples que les campagnes publicitaires classiques. Parmi eux, la fonctionnalité « Boost » gagne en popularité, […]
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